Subject Communication personnelle à Jean-Luc Moudenc From Mathius Shadow-Sky To Jean-Luc Moudenc Date 05.05.2026 16:22 Etat.mangeur.de.Liberte...e.(Shadow-Sky,.2026).pdf(~116 KB) Communication personnelle à Jean-Luc Moudenc : En réfléchissant sur la dévastation politique de l'art depuis 1981 dans ce pays qui se matérialise par un nombre insensé de censures de mes oeuvres musicales ainsi que celles des oeuvres des autres artistes (les vrais pas les faux en série), j'en suis arrivé à penser que l'état d'esprit d'État et l'état d'esprit du capital influencent les pensées et le comportement des êtres humains consentant agissant la destruction de la cohérence du sens des communautés humaines, tellement les résultats de ces actes sont en contradiction avec l'idéologie affichée qui les véhicule. Bien sûr nous connaissons la double langue politique, celle qui dit le contraire de ce qui est fait. Nous connaissons aussi les règles de la rhétorique (dont un membre de votre équipe, vers lequel vous m'avez dirigé, a si bien utilisé pour racketter les commerçants de Toulouse). Comprendre est essentiel pour éviter de répéter les erreurs qui peinent les êtres humains pris dans un engrenage qui leur échappent tout en voulant croire et se convaincre du contraire : « moi ? Je maîtrise ma vie ! » (sic). La régression de l'intelligence de l'espèce humaine est manifeste, progressive depuis la politique de purge des oeuvres d'art de l'espace public avec leur remplacement par des copies d'art qui ne trompe que les ignorants volontaires. Je partage avec vous, mon politicien censeur local le + proche du compositeur, mes réflexions quant aux idéologies qui gouvernent le monde dont personne ne gouverne rien, que la crainte qui par la panique fait réagir l'humanité à cultiver sa propre régression. C'est un de mes derniers textes (court), titré : « L'État mangeur de Liberté, le Capital mangeur de Vitalité » [extrait du livre en écriture « Le grand Divertissement »] qui donne à comprendre notre « prise de tête » qui dure depuis des millénaires. http://centrebombe.org/livre/Le.Grand.Divertissement.html#etatmangeurdeliberte Mon attente est toujours présente, pour la conciliation politicien/artiste que je vous avais proposée en 2017. http://centrebombe.org/biblio.html#conciliationpoliticiensartistes N'hésitez pas à me poser des questions sur ce qui vous semble incompréhensible dans ce texte et d'autres. http://centrebombe.org/MatSadRepairesBio.htm#histoiremusique Mathius Shadow-Sky le texte est publié au format PDF en attachement : Etat.mangeur.de.Liberte.Le.capital.mangeur.de.vitalite.(Shadow-Sky,.2026).pdf . Geste Politique d'Artiste XIV publié à http://centrebombe.org/biblio.html#conciliationpoliticiensartistes Lettre du 5 mai 2026, au maire de Toulouse, mon meilleur ennemi, qui donne à comprendre ce que l'État et le capital (l'état d'esprit d'État et du capital par lequel tous ses acteurs sont pensés et agis) génèrent de si particulier dans la vie humaine. L'État qui pour exister doit se nourrir de la liberté. Et le capital pour exister qui doit se nourrir de la vitalité humaine ; qu'il méprise pour l'épuiser. On apprend que la source qui a constitué et l'État (avec sa hiérarchie autoritaire qui se perpétue par la violence) et le capital (avec sa capacité extraordinaire de nier le vivant : la vie de l'humanité, avec celle l'exploitant y compris, entretient la déshumanisation par la violence) et en particulier, la dévastation de la présence publique des arts (qui depuis + d'1/2 siècle par son absence fait dégénérer l'intelligence de l'espèce humaine dans un état de confusion mentale générale) est la lâcheté. L'absence de l'art depuis + d'1/2 siècle dans l'espace public, remplacé par des copies est du fait de la rupture du contrat tacite entre politiciens et artistes. Qui stipule que pour obtenir des oeuvres d'art qui perpétuent la présence de l'État, l'artiste doit pouvoir créer dans la liberté ses oeuvres d'art. La liberté de l'artiste garantit le chef-d'œuvre, dont l'État s'empare après la mort de l'artiste. Avec cet échange, l'État avec le capital s'engagent à rendre l'artiste notoire par sa présence publique. Ce contrat est-ce une trahison des artistes envers le public ? Mais depuis + d'1/2 siècle c'est tout le contraire qui est agi par les politiques convaincus que « vivre sans art n'effraiera plus les citoyens » (sic). Le peuple s'est effrayé de l'art. Comment le peuple peut s'effrayer de l'art ? La vérité de la réalité que l'art révèle est devenue intolérable parce que la condition de la réalité humaine est elle-même intolérable. Nous sommes d'accord. La fuite n'est pas la solution. Ni augmenter sa frayeur de l'inconnu. Les politiques racistes, par la terreur individuelle artificielle cultivée, fleurissent partout. Elles servent à la propagande sécuritaire qui augmente le danger des citoyennes enfermées. Mais ces politiques agressives de purge de l'art du domaine public n'avaient pas prévu l'invasion générale de l'ignorance (par le retrait de la curiosité et donc du savoir), qui ensemble active le déclin de notre civilisation. Déclin renforcé par la domination sans mesure de l'étatisation et de la capitalisation de l'humain transformé en source de profit jetable. Ce qui confirme que l'esprit du capital-Etat a dépassé la peur de la mort qu'il propageait (avec la sainte famille intouchable) pour faire de l'humain sa denrée périssable : l'exemple de l'industrie chinoise qui tue ses ouvriers au travail en masse confirme l'hypothèse.