les histoires de diapason(s), les idees de la mondialisation (globalisation) : l'entente & l'acceptation

ou comment être tous à l'heure ?

 

Le DIAPASON & l'OREILLE ABSOLUE

 

Nous allons démonter la croyance au miracle de l'oreille absolue par une fréquence étalon

Cette croyance est tellement naïve que chacune et chacun peut dévoiler la mystification.

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La fonction du DIAPASON à réaliser la musique à plusieurs

Diapason : sens essentiel perverti

Diapason ; ce mot a été détourné de son sens premier pour désigner la valeur étalon de référence dont tous les musiciens.nes doivent accorder leur instrument. C'est une uniformisation apparue avec les orchestres symphoniques post-baroque fixé au XIXe siècle. Le sens premier de diapason signifie : tout discerner : du préfixe dia- = jour et « pâson est le génitif pluriel de pas, pantos = tout (= pan-) ». Diapason désigne la variété dans son ensemble et en particulier l'étendue de tous les tons possibles chantables puis jouables et audibles (confondu avec « octave » l'étendue qui va jusqu'au 8e ton du mode heptatonique). Comment de tous les tons, diapason en arrive à en désigner qu'un seul ? Le LA unique à 440 vibrations par seconde. La manoeuvre ? Uniformiser, fixer au même, à différents lieux (capitales) pour accroître les bénéfices du commerce de la musique et se servir de la musique ainsi uniformisée comme modèle politique. En uniformisant les goûts et les pratiques, la vente massive : du même à tous, devient possible. Et quel intérêt de vendre le même à tous ? ... Oui, en effet, à se regarder agir et penser, là dans sa réflexion, on se voit piégé.e. Le consommateur abusé (« t'as un smartphone ? » au diapason ? qui décide à ta place). Ce qui aujourd'hui paraît invraisemblable, est que ce mot DIAPASON s'est formé du sens de TOUT COMPRENDRE et qui concerne toutes les parties discernées. Sa désignation d'une seule fréquence (vitesse) : 440Hz est un contresens, voire un renversement de sens pour la restriction à l'unique : de tous les sens, on passe à un seul sens, à suivre : l'ordre de se régler toutes et tous sur la même fréquence (vitesse) et, sur le même horaire scalaire d'une seule et unique horloge-échelle. Cette politique de l'unique, d'homogénéiser, de similariser (= d'intégrer les étrangers) rappelle la politique religieuse du monothéisme où ses prêtres s'efforcent de convertir le maximum d'êtres humains à l'unique croyance du MONODIA* (dia = jour/discernement = dieu, mono = unique). Où les dictatures qui similarisent les différences avec des uniformes. « Sa fusion dans dieu » ou un maître réalise effectivement sa propre disparition, la disparition de sa conscience pour être gouvernable. Au contraire, le discernement est propre à l'intelligence de ne pas se faire berner (= se faire salir avec des excréments = se faire humilier).

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Le glissement scalaire et le mouvement du diapason

La palette d'échelles nonoctaviantes ou proche-octaviantes (c'est selon pour celle ou celui qui s'éloigne ou se rapproche) pour le compositeur, enrichit les subtilités d'emploi des échelles de la même famille. Des échelles qui divisent une quasi-octave avec un nombre similaire. L'utilisation de 2 ou plus échelles de la même famille superposées permet d'apprécier l'écartement progressif des intervalles s'éloignant du diapason : fréquence repère de l'accord des échelles. Ou pour faire simpliste : "6 gamma par ton pour une" : ce qui fait 7 !

Jusqu'à présent notre culture occidentale de la musique a prévalu un seul diapason (= « d'un bout à l'autre (de l'octave) » localisé d'abord au la4 puis au la3 - qui est le A4 pour les Anglosaxons et A3 pour les Germains. Jusqu'en 1859 chaque orchestre avait son propre diapason. En 1859 il fut fixé à 435Hz à la température de 18°C puis à 440Hz depuis la guerre 14-18. A 20°C il peut atteindre les 444Hz ~). Une normalisation du diapason : le même pour tous les orchestres, confère une homogénéité de l'accord des différents orchestres de la planète et des musiques accordées au diapason la3 440Hz. Le diapason est la convergence entre une note pivot et la fréquence normée admise à 440 Hertz à 18° Celsius.

Mais ici, l'intérêt pour nous est de déplacer la localisation du diapason (voir à le rendre mobile) pour obtenir différentes formes d'écartements ou de resserrements d'intervalles des échelles. En fait, il s'agit plus de modifier la « note pivot » positionnée au la3 qui aujourd'hui n'a pas encore de nom de par ses différentes appellations : « root note » (= racine en anglais) dans le sampler Kontakt (accessible dans la division de l'octave), « base ou reference frequency » dissocié de « reference note » pour Scala (qui associe la note MIDI 60 C4 (do3 pour nous) à 261,625565 Hertz (Hz) ce qui correspond au la3=440Hz dans l'échelle tempérée de 12 tons, pour Pianoteq sans nom et imposé au la3, etc. Pour accorder les instruments accoustiques, il reste le fréquence-mètre (implanté dans la majorité des "éditeurs audio" ou autres "frequency tuner" comme le wtune de Don Cross sur PC).

Toutes divisions différentes, forment ensemble un déphasage quand elles sont mises en parallèle. Le point de jonction pour toutes les échelles est le diapason. Mais ce même diapason peut s'accorder à des degrés différents. C'est ce qui nous intéresse. Exemple si la note pivot est localisée dans le bas du registre, l'écartement va s'opérer vers le haut du registre. Et vice versa. La note pivot localisée au milieu du registre (comme le do3 moyen) va opérer de part et d'autre de la note pivot les écartements ou les resserrements (c'est selon).

Un schéma sera beaucoup plus explicatif de l'intention :

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Aussi la qualité d'octave (homogénéisée par les machines à 2) va pouvoir se rétrécir ou s'élargir dans une famille de division équidistante perçue et calculable. Les recherches non-octaviantes nous ont données : 1 enfant unique de 23, 20, 19 et 16 divisions; 2 enfants de 17 et 13 divisions; 3 enfants de 14 divisions; 4 enfants de 9 divisions; 5 enfants de 11, 10 et 8 divisions; 11 enfants de 6 divisions; et 12 enfants de 7 divisions. Ce qui signifie qu'il y a : 12 variantes d'une division non-octaviante par 7; 11 variantes d'une division non-octaviante par 6; 5 variantes d'une division non-octaviante par 11, 10 et 8; 4 variantes d'une division non-octaviante par 9; 3 variantes d'une division non-octaviante par 14; 2 variantes d'une division non-octaviante par 17 et 13; et encore aucune variante pour les divisions non-octaviantes par 23, 20, 19 et 16, car pour cela il faudra construire des échelles non-octaviantes avec une division plus fine que l'échelle d'1/16eme de ton retenu du début.

Les implications compositionnelles...

. Frottement d'échelles de la même famille (déphasage)
. Metastasis d'échelles étrangères les unes avec les autres avec ou non des notes communes (la massivité paramétrique me vient de Iannis Xenakis)
. Formant un Champ de Systèmes Scalaires mobile (la mobilité paramétrique me vient de Pierre Boulez)
. Qui déploie ses subtilités dans l'espace audible
. Ouaou !

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Note
* Ne pas confondre avec MONDE attaché à la même racine latine "mundus", mais avec 2 différents sens tel : 1. « mundus » adjectif qui signifie propre et élégant (dont le mot immonde reste dans l'usage) et dont le sens premier est un COFFRE et particulièrement le trousseau de la mariée dedans : la parure féminine pour se parer et s'orner (= paraître élégante et intelligente, dont le mot mondanité reste dans l'usage). Et 2. « mundus » pour « kosmos » pour désigner l'univers, puis se restreindre ensuite à l'humanité habitant la Terre et à la Terre elle-même, puis s'abstrait dans la « totalité d'appartenance » telle : le monde de la musique. Le sens 2d de totalité qui a survécu au sens 1er de coffre à parure est inexplicable et inliable étymologiquement. Le sens de l'ensemble de l'humanité et de la Terre qui lui est accroché n'a aucun rapport avec son étymologie attachée (selon certains étymologistes) à la déesse étrusque Munthukh (non vérifiable et qui signifierait élégance) servante de la déesse de l'amour Turan (la Venus étrusque). Tout un monde ! MAIS, avec le sens de « totalité d'appartenance » MONDE devient synonyme de DIAPASON.

 

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