En nos temps troublés [fin du XXe et début du XXIe siècle],

on entend souvent : « la musique ? ça sert à rien ! » [sous-entendu : la musique ne nourrit pas].

 

 

À QUOI SERT LA MUSIQUE ?
À cette question on peut répondre par une autre question :

À QUOI SERT LA GUERRE ?
car :
LA MUSIQUE est le contraire de LA GUERRE.

 

La guerre crée hostilités, misères et accroit l'intelligence stratégique de l'économie de la querelle.
La musique crée sympathies, jouissances et accroit l'intelligence d'ouverture d'esprit de l'entente.

Et,
Le montant
                  du budget public pour l'armée et l'armement (= pour la guerre : il n'y a jamais de paix)
en comparaison
                  du budget public pour la création de la musique
montre
                  le niveau de notre état,                   celui actuel                 de la misère d'esprit de notre espèce.
Ou
                  la jouissance que notre espèce retire de la misère de l'autre à vivre dans un environnement humain hostile.

 

La musique agit à l'opposé de la guerre.
C'est pour ça qu'elle est essentielle
                                                   pour l'espèce humaine
et par ricochet pour toutes les espèces                           
                                                   (à ne pas toutes les détruire = annihiler leur existence dont dépend la nôtre)

 

L'épanouissement de la musique témoigne l'épanouissement de l'espèce humaine.
Sa décadence témoigne du contraire.
Nous vivons presqu'1/2 siècle de décadence musicale depuis la fin des années 70 du XXe siècle.
Ou une médiocratisation de celle-ci à être absorbée par la guerre de la globalisation mondiale.

 

Mais,
       . La guerre crée la musique militaire (milicienne, militante), celle qui par l'hymne va toucher le sentiment d'appartenance ethnique = source des hostilités (nécessaire à la compétition). Et, crée le bruit des assauts pour effrayer les ennemis (nécessaires à la guerre) Caisses claires et timbales furent d'abord des instruments portés pour effaroucher l'ennemi. Sans ennemis pas de conflit, il faut donc les fabriquer pour créer un conflit.
       . La guerre économique infecte la musique de médiocrité pour la vendre à la bêtise éduquée en masse.
       . La politique infecte la musique des stéréotypes du passé pour la représentation sonore de sa domination.

Mais est-ce de la musique ? ces signaux de représentation d'appartenance à un groupe qui s'oppose par la violence à un autre ?
Oui, une dérive comportementale vers la ruine (= forme de suicide social) musiquée. Sa décadence
                                                                          d'une danse à 10 : décadanse ? Non, déchoir, c'est tomber : ne plus danser.

 

La musique ce n'est pas des sons plaisants assemblés,           pour confirmer ta morale de bon ton,
la musique est le révélateur du comportement humain,          dans sa perception-émission vibratoire.

 

La guerre part du bras par l'arme qui fait choir. Une prolongation des bras, des armes. Au bout main-tenu par les mains, des outils tuant, mutilant le corps des autres par tranchage, pénétration et explosion. L'art de la guerre part du bras pour envahir l'espace entier de la motivation du comportement humain : lutter pour combattre pour dominer par l'humiliation (= faire choir l'ennemi).

La musique part du bras par l'écoute qui utilise des instruments à sonner, les fait vibrer avec une technique manuelle (mains, doigts, bouche, gorge et tout le reste) en perfectionnement pour se rapprocher de la virtuosité : la gestualité de l'écoute rétroactive instrumentale impossible à réaliser sans entraînement. La sympathie sonique est génératrice de plaisirs.

 

CONTRAIREMENT À LA GUERRE, LA MUSIQUE NE NUIT PAS
mais, dans un contexte social hostile, la musique est insupportée par le voisinage intolérant
où il ne suffit que d'1 seul plaignant pour mobiliser les troupes policières à punir le musicien.
La plainte du voisin est un prétexte dont les politiques se sont emparés pour justifier leur violence sociale.

 

NE PAS CONFONDRE UN ASSAUT
avec UN CONCERT (une concertation en accords)

 

Sans sympathie, la vibration n'existe pas.

La vibration, pour se propager à besoin d'un milieu favorable à l'existence de son extension. Un accord avec le milieu. Mais le vibratoire n'a aucune limite à la manifestation de son existence tant que l'espace n'est pas vide. Notre univers n'est pas vide, même l'espace interstellaire. Un peu de matière suffit pour s'entendre (bien que notre système auditif soit très limité, il reste évoluable par l'entraiement de l'écoute). De la densité de la matière et de la température dépend la vitesse de propagation du vibratoire. Dans un gaz comme l'air, le vibratoire se déplace sphériquement de sa source à environ 333 mètres/seconde. Le vibratoire prend la forme et la vitesse de son milieu matériel. Mais aussi donne la vie à ce milieu. Un atome qui ne vibre plus, meurt. Tout être est constitué d'atomes. Vibrer est la manifestation de l'existence du temps dans l'espace. Les vibrations sont le sens fondateur de l'existence. La vibration existe par rotation (= révolution) qui révèle, à notre échelle humaine, notre espace sphérique. La forme de l'explosion est la forme de l'impulsion vibratoire qui révèle la sphéricité de notre milieu, ou, de l'infini sans sortie (que par la mort = la transformation de son état en un autre).

 

 

 

re tour à la table des matières du copieux livre du compositeur sur la musique

retour à l'entrée du centrebombe

Les disques gratuits du myster shadow-sky