L E   G R A N D   D I V E R T I S S E M E N T
 T H E    B I G    E N T E R T A I N M E N T

 

- La grande lessive ?
- Besoin pressant.

« Every one always wants something from others.
It is how human beings connect between them.
They do not know how to connect otherwise. »

 

- Un autre livre ?
- Il m'est difficile d'arrêter d'écrire ! avec le contexte merdique qui m'encercle qui m'immerde,
  que je dois repousser constamment pour qu'il ne me noie pas d'immondices dans sa mer de médiocrités,
- ou : j'arrêterai d'écrire sur la dégénérescence de l'espèce humaine quand elle se régénérera.
- Mais je pense que je serais déjà mort quand ce mouvement rare et contraire se produira.
- Considérons ces écrits être des trampolines sur lesquels on saute dessus
- pour s'envoler pour s'évader des contenants qui nous contiennent fabriqués d'idées reçues qui sont en désaccord avec la réalité qu'on a à vivre.

 

La dégénérescence de l'espèce humaine occidentale ?
Le pourrissement de l'espèce par la domination de la domestication humaine ?
Le pourrissement intérieur de l'espèce humaine par la domination extérieure de sa domestication ?
Envasée à ne pas pouvoir bouger de soi-même.

On en vient à se demander !

Depuis la Grande Restauration de la Révolution Bourgeoise à partir des années 70
[révolution permanente qui perdure jusqu'aujourd'hui],
en réponse au désir mondial de la jeunesse des années 60 de Vivre Libre,
[jeunesse née après la 2de guerre mondiale qui se souleva en 1968],
qui clairement ne voulait pas vivre la servitude de leurs parents.
Jeunesse qui commença à couper le cordon ombilical de la soumission.

Les moyens immenses déployés en secret (= ignorés du public) depuis 1/2 siècle par des parents domestiqués terrorisés,
Pour rattraper et rattacher cette explosion générationnelle générale d'autonomies et de libertés juvéniles,
Pour rattraper et rattacher cette jeunesse à leur soumission servile,
par le chantage, la menace de l'inconfort de la pauvreté, des peines à vivre dans nos sociétés enrichies,

     Donne :
     Le résultat ?
     - par peur de manquer -
     Une Jeunesse re-Convertie à : l'escroquerie de la finance [= essence de la vie domestiquée industrialisée]
     Avec la base primordiale de cette économie : l'exploitation industrielle de l'esclavage général.

     Que par peur de manquer ?
     À se faire occuper sa vie unique et courte
     qu'à amasser des richesses aux dépens des autres.
     C'est-à-dire : vivre pour appauvrir les autres en leur pillant leurs épargnes.
     Et soyons enfin honnêtes : Quel est l'intérêt vital de vivre une vie unique dans la terreur de manquer ?

     Le retour de la peur sociale générale, qui 1/2 siècle après la Grande Restauration de la Révolution Bourgeoise, s'est durcie dans son propre corps pour ne plus pouvoir percevoir la peine permanente qui génère la raison de sa violence de sa colère qui oblige à prendre les décisions contraires à vivre son être bien :
     La jeunesse, par conditionnement obsessionnel de l'institution politique est au XXIe siècle devenue, criminelle.
     Des armées mécanisées de soldats, cultivateurs de la dégénérescence de l'espèce humaine.
     Soldats sans armée et sans solde et sans uniforme prêts au combat dans l'espace public :
     Ils elles attaquent toute expression de la liberté dans l'espace public privatisé de la politique.

En 2024, l'objectif de la Grande Restauration de la Révolution Bourgeoise est-il atteint ?
Par avoir réinjecté dans sa descendance : la frustration, l'ignorance, l'humiliation, la croyance, à la violence pour effacer un souci.
Oui.

- Comprend-on ? Ça.
- Veut-on comprendre ? Ça.

- On peut comprendre que ce qu'on peut comprendre ?
- Nan ! On veut comprendre que ce qu'on veut comprendre.
- C'est-à-dire : Rien.
- Ça, forme la désolation de l'état d'esprit de l'espèce humaine.
- Occidentalisée... à la mode américaine ?
- Est-ce le début de la disparition de la capacité de penser des êtres humains ?
- Un acharnement d'individus qui veulent jouer à dieu ?
- Dieu ? L'être humain ultime imaginé que personne ne sera jamais.
- À vouloir croire pouvoir anéantir la vie libre ?
- La liberté indispensable pour pouvoir penser pour pouvoir imaginer pour pouvoir créer des oeuvres d'art et de musique.

- Pour quoi vouloir vivre cette misère humaine ? Celle de l'humain décervelé voulu soi-même servile et humilié ?
- Pour la sensation orgasmique de détenir le pouvoir de nuire à tout ce qui n'est pas soi en souffrance dissimulée ?
- Seul, le pouvoir de la revanche, contre tous les autres, à jouir pouvoir piller et plier leurs vies jusqu'à leur ruine ?
- Ce comportement ressemble à une maladie.
- C'en est une.
- Une maladie volontaire ou de la volonté.
- Une Maladie Sociale Double : où l'une inflige à l'autre qui reçoit « la peine voulue à vivre »
- Où l'une n'existe pas sans l'autre.
- La souffrance volontaire pour exister a besoin du contenant l'esclave et de contenu le maître frustré.
- Il s'agit bien d'une maladie de l'espèce humaine.

- Sans serviles, pas de maîtres = sans maîtres, la servilité disparaît.
- Ça, oblige à se débrouiller (= se retirer de la brouille) seul, sans la servilité...
- l'assistance faisant de nous des assistés...
- des autres. Autrement nommés : « les services publics » croyant servir à quelque chose dans leur vie vide de sens.
- Avec maîtres, les serviles sont des humains humiliés cultivés agressifs dépossédés de l'intelligence de leur conscience.
- Une Maladie Double, où tous les êtres humains malades veulent vivre sans volonté ni responsabilité.
- On se demande pour quoi ? Que craignent-ils et elles tant ? Pour vouloir vivre leur vie unique humiliée ?
- Maladie volontaire qui réalise l'objectif de destruction générale de la conscience de l'espèce humaine.

 

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Refrain :
1 2 3, les machines communicantes prennent le contrôle des humains humiliés
la la la

1. TV, 2. Internet, 3. Smartphone.
[avec factures électroniques et prélèvements automatiques, sic]
[re pensons la techno au logie]

1
Le divertissement (l'entertainment *) c'est, depuis l'apparition de la télévision (= la retransmission par images animées de ce qui se passe en dehors du foyer), généralisée en une industrie médiatique qui contrôle le langage, la pensée ou l'absence de pensée, le sens des mots, le comportement, etc. ; une intrusion dans l'intimité de chaque foyer, qui dicte par la diversion, ce qu'il faut faire et croire et comment se comporter. Personne dans les années 60 n'a mesuré cette invasion (ni même aujourd'hui 60 ans après). Ou l'ennui généralisé de la vie servile imposée des riches et des pauvres (personne n'est épargné) a favorisé cette intrusion médiatique dans tous les foyers du monde humain : « le Président de la République me parle à moi » (sic). Le sens unique du média TV, du dominant au dominé, n'a jamais gêné les acquéreurs : « tu n'as pas la télévision ? P'tain, quel sauvage ! » (sic). La télédiffusion mondiale en 1969 de « l'homme sur la lune » a fait qu'un foyer sans télévision était une exception si rare qu'elle est apparue être : une anomalie. Cette nourriture médiatique permanente, à usage intensif, ou journalière (journal télévisé à horaires imposés) c'est banalisé : c'est-à-dire, l'usage permanent et routinier de la machine-écran efface la raison essentielle de ce que pour quoi cette machine a été fabriquée. Diversion. La télévision (+ que la radio) est un outil politique de manipulation des masses croyantes. Les spectacles divertissants diffusés à la télévision n'ont qu'un objectif : empêcher la spectatrice de réfléchir, surtout de sa condition humiliée d'existence servile. La télévision est un antidouleur qui sert à effacer sa conscience. L'écran (qui bouche la vue) est le centre d'attention du foyer familial. Il s'agit bien d'aveuglement. Cette imposition consentante a provoqué l'absence de relation et le vide communicant parents/enfants pour introduire la mécompréhension générale puis banalisée, avec coupure intergénérationnelle franche. Le foyer familial cimenté à la haine en fait un confinement d'étrangers ennemies. L'asservissement télévisuel représente pour la nouvelle génération la caricature de la servitude générale dans laquelle elle s'est piégée croyant s'en évader par un autre écran.

2
À l'apparition de l'Internet public, le courant informant communicant est à double sens, formant un réseau aussi complexe que les connexions cervicales, mais n'a pas décollé le spectateur passif du sens unique de sa télévision. Pour se connecter à Internet, il faut un ordinateur. Pour se connecter à Internet, il faut un minimum de savoir informatique. Jusqu'à la dernière décennie du XXe siècle, on voit les « sites web » se multiplier (avec l'invention du langage HTML, images et sons remplacent les lignes de programmes à l'écran), ceux des personnes qui ont des choses à donner : les utopistes (comment les nommer autrement ? : les personnes qui nous veulent du bien ?) et les artistes. La grande bibliothèque mondiale de l'espèce humaine est un projet (Gutenberg **) qui poussa à la création du réseau Internet. Médiathèque Mondiale Interactive. Mais les droits d'auteurs pillés aux artistes empêchent la réalisation de ce projet de savoir mondial général : Propriété privée contre Accès public gratuit, est le bras de fer qui dure depuis 1/2 siècle.

Internet comme catalogue de vente par correspondance est apparu public après l'an 2000. Autrement nommé « start-up » (pour : Ascension Fulgurante de Bénéfices ou Ascension de Profits Fulgurant). La déferlante commerciale dans le réseau a motivé le spectateur à se connecter au réseau pour acheter : tout, sans bouger de chez soi. L'écran lourd cathodique a été remplacé par l'écran léger et plat, si facilement accrochable partout, à la place du foyer. À l'usage, Internet, attachée à la télévision, est la centrale d'achat qui manquait à la télévision (on ne pouvait commander les produit réclamés que par téléphone). Le passage du signal analogique à la transmission numérique a donné à pouvoir compter le nombre précis de spectateurs connectés au programme diffusé.

3
Apple/Microsoft/Google/PayPal/Amazon et tous les autres poursuivant la dystopie Disney ou l'idéalisation de la gloire de la victoire de l'occupation mondiale des états d'esprit (divertis) est réalisée, en +, avec les ordinateurs personnels (des usagers ignorants) connectés au réseau Internet qui est transformé par les programmeurs en un réseau mondial de contrôle individuel : micro + caméra inclus dans la machine-objet-dans-la-main cueille et accumule les données des comportements des personnes connectées. Clic = Payé. Arme de Soumission Massive. Toute machine de communication est une arme de guerre. La technologie n'apporte pas la paix à se l'injecter à l'intérieur de son corps. La miniaturisation de l'ordinateur en téléphone portable (si plat qu'il n'e gêne pas) qui ne quitte jamais ni la main ni la poche du corps détenu. Petite machine insignifiante qui ne s'éteint jamais est l'animal de compagnie des enfants qui hurlent quand ils s'en séparent. C'est l'invention qui a fait de l'intrusion politique à sortir du foyer pour rentrer dans le corps des êtres humains, une affaire personnelle privée. De l'écran du foyer familial à l'écran personnel, ça a définitivement déconnecté les enfants de leurs parents. La culture du mépris de la nouvelle jeunesse capturée, car captivée, renforce cette rupture, jusqu'à parler une langue incompréhensible aux parents. Les parents représentent et focalisent la figure ennemie qui concentre toute la haine de la nouvelle génération envers l'ancienne. Pourtant les enfants n'ont aucun moyen de s'évader du piège dans lequel en jeunesse aigrie elle s'est précipitée : le piège technologique dure depuis 33 ans [en 2024], sans aucun arrêt, et s'immisce comme outil de haine, avec les jeux vidéo (de guerre-massacre) et les réseaux de communication exclusifs et fermés aux autres à l'intérieur du réseau Internet qui s'attachent massivement à une génération qui se croit invraisemblablement protégée des autres. Un paradoxe. Au XXIe siècle, la jeunesse de chaque génération est piégée dans un paradoxe. Tenu par une machine. Le développement de la haine des nouvelles générations, à l'aide de l'outil technologique, forme un troupeau prêt à la guerre : pas celle virtuelle des jeux vidéo, mais celle réelle de la peine et de la misère humaine qui ne sera perçue qu'une fois l'individu réveillé et libéré au seuil de la mort : chose qui n'arrivera que pour une infime minorité épargnée (par le peu de conscience restant).

 

Quand apparait à la conscience la réalité de ce qui est organisé économiquement et politiquement depuis la 2de guerre mondiale par des êtres humains jouant de la crédulité de l'espèce éduquée à ne pas pouvoir comprendre son humiliation, l'écoeurement se pointe suivit d'une amertume si vaste... Si vaste que la raison de cette nuisance en culture intensive dans le sein de notre espèce se présente vouloir être la volonté du début de la fin de l'espèce humaine digne (debout) dont tous les individus jouant, et dominants et dominés, sont les complices : 6 milliards d'êtres humains jouent à la destruction de leur espèce. - Le milliard restant fait quoi ? - Ça attend que ça passe. - Ça va passer ? - Qui sait ?

- Que restera-t-il après ?
- Après la dévastation ?
- Oui.
- Rien de bien utile à la vie.
- Que de la poussière d'humain oublié.
- Est l'objectif de cette guerre ? : faire de la poussière d'humain oublié ?
- Pour humain, c'est une singulière activité !

 

Notes
* Définition de l'Oxford Dictionary, entertainment : « Occuper l'attention d'une personne de manière agréable », le support, l'entretien et la maintenance (telle la bouffe des soldats) sont des sens passés devenus obsolètes. Une table garnie de bouffe, en anglais, est aussi de l'entertainment. Comme celles des clubs med ?
** Le projet Wikipedia (comme YouTube) qui a échappé à ses créateurs, racheté par Google, contrarie la volonté du savoir mondialisé d'origine dans le réseau Internet, transforme le savoir en une désinformation généralisée, tenue par des soldats wikipediens [nouveaux prêtres et prêtresses de l'Inquisition] qui vigilants effacent toutes vérités publiées par les savants. Wikipedia est un terrain de guerre intense falsifiant la connaissance. Depuis 20 ans [en 2024].

 

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Comment apprendre à savoir apprendre ?
Pour comment savoir apprendre pour savoir faire.

Si personne ne sait lire, à quoi ça sert sert d'écrire un livre ?
À quoi sert un livre ? * => À quoi sert savoir ?
Commençons par le commencement
Finalisons par commencer là où on ne sait plus commencer
à quoi sert la raison de l'existence de ce à quoi sert écrire.

Un livre n'est pas une marchandise.
Un livre ne devrait pas être une marchandise.

Le livre est le message d'un auteur qui concentre sa pensée en une localité et : qui n'a pas les moyens de parler aux autres. La forme de l'écriture révèle la fonction désirée : l'écriture cunéiforme pour les comptes, l'écriture idéographique pour la calligraphie, l'écriture alphabétique pour raconter des histoires. Livre = paroles indirectes ? Le livre voyage dans le temps au-delà de la mort de l'auteur. Si les religions s'emparent de ce média, c'est pour cette raison. L'auteur absent, là, ici et maintenant, son texte reste (s'il n'est pas brulé par des croyants). Différentes formes de pensées transmises par le livre ? poésie, roman, théâtre, essai, technique, livre d'images, il y en a tellement, sans compter les combinaisons, par exemple : le poème technique à déclamer au théâtre, l'essai poétique, etc. D'écrire une suite d'actions du présent, avec histoire ou pas = le roman. Développer la capacité de savoir comprendre = l'essai. Faire parler des protagonistes = théâtre. Synthétiser les idées avec des paroles qui imagent, figurent, questionnant, jouant l'abstraction de la langue = la poésie. Le livre : le texte du livre concentre à développer sa capacité de pouvoir savoir comprendre. Les mauvais livres se perdent dans le bavardage. Le livre entoure l'écrivant et le lecteur, du silence. Le silence est une part essentielle du livre (pour la musique du texte).

La lecture d'un livre concentre sur ce qui est voulu à savoir : l'essentiel. L'auteur écrit pour la précision de ce que son expérience lui a appris. Le manuel indique comment procéder. Il suffit de suivre la recette. Contrairement à la parole, encombrée du contexte de sa vocalisation [: architecture, institution, horaire, espace et temps restreints, paroles incomprises, dialogue difficile, nombre d'étudiants auditeurs important, professorat supprimé, manque d'étudiants, examens valorisant un mérite décontextualisé, jargon universitaire, incapacité pédagogique, effort et volonté de comprendre limités, étudiants égarés = qui sont ici mais qui devraient être ailleurs, professeurs incompétents = personnes qui détestent enseigner, désintérêt général d'apprendre pour savoir et de la réplique systématique, il y en a tellement !], lire développe la concentration nécessaire pour percer l'igorance par savoir. Pour comprendre ce qui est incompris : il suffit de relire. Ce, jusqu'à avoir compris. La recette de la transmission et du développement du savoir est simplissime.

Lire un livre, seul, dans le silence, chez soi accélère et amplifie ce qu'un cours n'apporte pas à l'étudiant. S'il est difficile d'expliquer l'incompris à 1 seul dans l'ensemble, c'est que le contexte d'apprendre n'est pas propice au savoir. Entre lecture et conférence, le sujet enseigné est focalisé, impossible à approfondir et à expérimenter. Un cours est (devrait être) une discussion, un cours sert à poser des questions, sur ce que l'étudiant sachant a appris dans les livres. Le prof renseigne sur le sujet à développer. + Que savoir : savoir apprendre donne à l'étudiant les clés de l'autonomie de savoir. Apprendre est toujours autodidactique. Apprendre est permanent. Le professeur est un étudiant perpétuel. Un professeur, ça sert aussi : « à corriger des trajectoires trompées ». Sont profs, celles et ceux qui perçoivent les étudiants égarés = qui sont ici, mais qui devraient être ailleurs. [Beaucoup de professeurs sont des opportunistes à la recherche du confort salarial, aussi des charlatans égarés à la recherche de domination absente de leur existence humiliée]. L'autorité n'existe que pour dissimuler l'ignorance. Si un savant impose son autorité hiérarchique, c'est pour dissimuler son ignorance. Nul ne sait + que l'autre de ce qui n'est pas su. Le savoir est porté par un puit d'ignorance. C'est l'ignorance qui motive à savoir. La croyance est la maladie du savoir. La croyance interdit de savoir. Il est essentiel pour la qualité de son savoir de pouvoir choisir son professeur, celle ou celui qui enseigne. Cette option dans les collèges et les lycées développera assurément l'intelligence (le sens de la raison) des enfants. Mais l'institution (rectorale, du latin rectus = droit = pas courbé), tout en avançant l'instruction scolaire obligatoire, s'arrange pour que cette instruction cultive l'ignorance générale.

 

La méthode

Savoir se pose à :

1. Savoir trouver ce qu'on cherche ; en + de savoir ce qu'on cherche et pour quoi on cherche ça et pas autre chose : ça, renforce les possibles de trouver,

2. Savoir croiser les informations des diverses lectures traitant du même sujet qui intéresse [l'étudiant = celui qui étudie => tout professeur est étudiant],

3. Savoir évaluer les différences assemblées. Les différences des différents livres pour en extraire une idée synthétisée, souvent a priori indétectable, qui est la raison même de la recherche (scientifique en mesure, et artistique sans mesure) : faire apparaître et entendre l'indétecté [mot inconnu des dictionnaires : l'indétecté n'est pas l'indétectable]. Donner à connaître l'inconnu. Par savoir l'insu [mot inconnu des dictionnaires].

Qu'est-ce qu'il y a
à savoir et à faire ?

Dans une vie d'être humain. La raison de vivre ; passe-t-elle en dessous de la raison de servir à quelque chose ? La raison de servir, n'est que la raison d'État [à l'opposé on prend soin des êtres et des choses]. L'humain-outil est, ce que toute civilisation étatisée désire avoir pour assouvir ses désirs de puissance [politique] = une trahison de l'espèce envers elle-même. Sans ça, est-il impossible d'assouvir ses désirs ? La bonne question révèle toujours la supercherie de l'action. Le désir de pouvoir est motivé par son inverse : la peur de ne pas pouvoir. Si on commande les autres, c'est qu'on ne sait pas le faire soi-même. Si on veut être commandé, c'est qu'on ne veut pas et ne sait pas agir de soi-même. Peur et incompétence portée par l'ignorance propagée par la croyance. Si l'espèce humaine se forme en civilisation [destructrice] c'est que les êtres humains qui la composent sont motivés par la terreur de manquer l'essentiel pour vivre. Cette terreur naît et se propage par excès d'ignorance avec la croyance pour former la violence qui politisée est transformée en puissance [toujours destructrice]. C'est la peur qui fabrique les bombes.

La structure réactive : « commandant & commandés » montre l'incompétence de savoir faire, et des commandants, et des commandés. La vie humaine ensemble offre plein de possibilités à pouvoir savoir faire, donnant à développer une vie passionnante. [Le contraire aussi]. Dans l'équilibre des désirs, il ne s'agit pas de métier = d'obligation, mais de générer l'enthousiasme donné par la liberté de pouvoir faire [ou de pouvoir rien faire]. Sans liberté, pas de vraie joie possible de vivre. La passion donne en + une motivation élevée pour pouvoir développer ce qui est au départ une prémice [de primus = en 1er] de ce qui peut être finalement réalisé. En société étatisée hiérarchisée, le métier s'impose comme la servilité d'une obligation = un chantage tenu par le profit et le salaire : objet du chantage du pouvoir représenté par l'argent [appliquer une somme, un nombre à l'obligation d'un faire, n'a pas plus de sens que le pouvoir qui l'ordonne] qui n'est pas un pouvoir, mais une assurance du règne de l'hostilité. Autrement dit, de la violence banalisée pour ob- et main- tenir la puissance politique armée. Se débarrasser de ce piège à noeuds ouvrira en grand les états d'esprit fermés aujourd'hui par la panique de manquer dans notre contexte social de l'abondance illimitée des produits à consommer prouvé par le gaspillage.

Tout savoir faire donne la satisfaction de ce que les erreurs apportent au savoir. Sans faire des erreurs, il est impossible d'agir d'ajustements. La raison d'apprendre est d'adopter les erreurs nécessaires à savoir.

...

 

Note

* En arriver à poser cette question montre l'état de dégénération de l'espèce humaine occidée. Au XXIe siècle, le savoir ne se communique plus là où il devrait se communiquer. Les institutions étatiques dégradent ce qu'elles sont supposées servir à développer. Est-ce par incompétence et mauvaise volonté de ses fonctionnaires ou par ce que l'institution porte en elle-même qui influence le comportement humain à s'emparer du pouvoir dans la hiérarchie qu'elle représente ? On le sait. L’institutionnalisation au contraire d'apporter des moyens de développement impose tout ce que le pouvoir politique impose : c'est-à-dire : interdire la liberté de faire comme chacun l'entend dans l'ensemble. Interdire porte toujours un mauvais prétexte. On a fait l'expérience des instituts qui prétendent être dédiés à la création musicale, mais qui dans la réalité impose une manière de faire à laquelle est-il difficile de se dérober ? S’agit-il là de s'imposer par la violence pour entendre sa musique ? L'art et la musique sont en équilibre opposé à la guerre qui est l'objectif essentiel de la raison de l'existence politique de l'État [gérer les esclaves volontaires au travail en échange de leur sécurité alimentaire et d'un confort minimum]. On sait que l'institution pour les arts et pour le savoir, des sciences, n'apporte aucun développement à pouvoir savoir faire, mais on le constate : cultive l'incapacité pour la régression de l'état d'esprit des êtres humains civils employés.

 

On nomme livre ce qui en réalité est le texte.
Le livre périt, le texte reste.
Le contenant périt,
Le contenu reste.
Ou devrait.
Les archéologues déterrent des jarres vides.

 

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À quoi ça sert d'écrire ?
Si personne ne sait lire.
À quoi ça sert de ne pas savoir écrire ?
À quoi ça sert d'expliquer ?
Si personne ne veut comprendre.

 

À quoi ça sert de ne pas savoir pouvoir lire ?
Ça sert à ne pas pouvoir ni comprendre ni s'entendre avec les expériences vécues d'autres êtres humains
qui se sont efforcés de rassembler et synthétiser leur savoir pour les communiquer aux générations suivantes.
Un livre, ça sert à communiquer avec les générations suivantes, celles qui ne sont pas encore là et ;
Écrire un livre ça signifie que la communication là maintenant avec les autres présents est rompue.

Le savoir écrit sert à ne pas recommencer au début à chaque génération.
Les mêmes erreurs, celles qui repoussent l'espèce à vivre une vie merdique.
Mais à développer le savoir par l'exploration de ce qui est encore inconnu à son époque.

Pour former un monde grégaire,
faut-il que l'espèce humaine [= sa faculté de comprendre de son état d'esprit] soit à l'agonie ?
Ou, comment un être humain muni du sens aigu de la liberté [nécessaire au développement de son intelligence],
peut-il vivre dans un monde grégarisé [où l'intelligence est absente parce que vivre libre est interdit] ?

Tout monde grégarisé fait vivre ses individus sans liberté. Ou et
Où la véritable liberté est remplacée par des fausses libertés = celles qui donnent à croire avoir des choix.
La fausse liberté crue à pouvoir choisir une seule même marchandise parmi d'autres mêmes marchandises.
Croire être libre par pouvoir choisir une marchandise parmi d'autres similaires est le leurre politique de la liberté.
Être éduqué pour considérer à percevoir l'uniformité être de la diversité.
Dans le commerce d'objets à conquérir pour acquérir
Qui accumulés donne à croire être + riche que les autres
Pour obtenir leur service par leur soumission
Motivée par leur envie de posséder les objets de l'autre qu'ils elles ne possèdent pas.
La jalousie est une aptitude sociale développée par nos sociétés de consommation
En même temps que par la hiérarchie sociale du mérite gagné faussé au combat.
Le combat permanent installe et désinstalle les dominants dominés et les dominés dans la hiérarchie du commandement
favorisant l'obéissance à réaliser essentiellement des tâches inutiles.

 

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Comment le monde du XXIe siècle devient-il crétin ?

[Crétin vient de chrétien pour désigner le croyant synonyme d'imbécile. Qui. Au lieu de développer son intelligence, le monde humain occidentalisé se conforte dans l'ignorance générale qui est défendue avec la colère de la violence = du viol. Ou, l'organisation sociale s'efforce à ce que l'éducation institutionnalisée des enfants ne dépasse pas ce pour quoi ils naissent pour servir asservis. Montre le peu de considération que nos sociétés portent à sa descendance. Qui fait que l'intelligence, au lieu de se développer, régresse. Le refus de l'abrutissement est la sensation d'excès, de certaines exceptions des nouvelles générations, qui provoquent l'expression de leur désaccord, à refuser de vivre à servir de fonction, obligées à une vie dans un système qui n'a de sens uniquement pour celles et ceux qu'il sert, et même pas, la servitude sociale rend le servi aussi asservi que servile.]

Est-ce parce que personne ne sait plus faire les choses par soi-même ou ne sait plus rien faire de soi-même ? Est-ce à force de vivre assisté d'assistances et de services, où les hommes et femmes civilisés n'ont plus rien à faire, que de se nourrir, à obéir ce que le pouvoir publicitaire lui commande de manger ? Est-ce par excès de confort qui endort toute initiative ? Vivre servi est le même état que vivre asservi. Le servi est asservi au service qu'il reçoit. Ou, sans le service, le servi ne peut agir lui-même et sans ce que le service lui apporte. L'exemple flagrant est : quand une personne se trouve blessée, la personne à côté, au lieu de porter secours, ne lui apporte aucun secours ni soutient, elle appelle par téléphone la police. C'est une démission du citoyen de la citoyenne quant à la solidarité de ce que la société est sensée apporter aux individus qui la composent. Le 1er service social est d'abord celui de la police. Et la police est un service répressif et violent qui ne sert pas les dominés, mais uniquement les dominants au pouvoir de gouverner l'État. La garde royale n'a changé que son nom. Quant aux bandits, l'État doit les cultiver pour donner à sa police la raison de son existence. La fonction de la police n'est pas de pourchasser les salauds pour les tuer ou les enfermer, mais de les entretenir et de les préserver pour donner à la police le travail permanent qui lui donne sa raison d'exister. Mais qui sont les vrais méchants ?

La confusion des désirs avec les idées est ce que tout régime politique totalitaire recherche avec la complicité des gouvernés avec ses gouvernants, répondant à la fonction à laquelle ils et elles se sont toutes et tous soumis à servir. La soumission remet la responsabilité de son comportement et de ses actes au chef. Qui dans la hiérarchie passe du sous-chef au chef supérieur, pour se perdre dans les limbes de l'irresponsabilité présidentielle. Dans un régime de dictature, tous les citoyens complices sont innocentés et la culpabilité se perd dans la sphère nébuleuse du pouvoir [mais demeure puissante au sein des familles serviles tenues par les mères]. Les fonctionnaires assassins sont toujours innocents, sinon, ils ne pourraient plus servir. Et si ils ou elles sont jugés par le peuple en colère (dont ils et elles font parties), ils elles deviennent alors des victimes, voire les martyrs du piège dans lequel ils et elles ont été consentants de se faire « embaucher » [= se faire prendre et vendre leur liberté pour vivre vécu].

Sans curiosité,
l'intelligence se tarit.

Les faux penseurs et prophètes du spectacle médiatique sont-ils à blâmer du monde du XXIe siècle devenu si bête ? [Les femmes sont moins nombreuses dans ce métier de propagande]. Ces faux penseurs aux liens de pensées faussées ne sont que des colporteurs pour satisfaire la rancoeur des esclaves encore collés à leur télévision à s'alimenter des ragots de la désinformation pour se donner quelque chose envers quoi s'offusquer s'atterrer ou se scandaliser. Ces faux penseurs servent à brouiller les idées des spectateurs consentants. Constamment, la télévision ne s'éteint pas depuis les années 60 du XXe siècle. Elle alimente les états d'esprit vidés par la désinformation télévisée. À cultiver cette routine, chacun et chacune consent à leur statut servile en société qu'ils elles contestent avec les autres dans des manifestations publiques, croyant pouvoir changer les choses, dont ils et elles sont les principaux responsables. Nier l'évidence ne sert à rien que de se conforter à se mentir à s'offusquer et montrer la réalité de sa servilité.

Croire savoir
cultive l'ignorance et
dégénère l'intelligence.

Pour grégariser ou domestiquer un être humain, il faut d'abord son consentement, puis son consentement à obéir, puis son consentement à être éduqué. L'éducation comme le dressage suppose la formation de l'obéissance sans mise en doute du commandement. Être commandé signifie avoir remis sa volonté autonome à l'autre qui le commande pour le faire réagir à sa guise. Dans la chaîne hiérarchique, chaque sous-chef obéit à la commande du chef supérieur qui est l'inférieur d'un autre. Cette chaîne humaine commandée forme l'entité étatique sous laquelle chaque être humain attaché recherche la sécurité. Le désir de sécurité émerge quand ? C'est le travail de la peur générale ou socialisée, celle de redouter vivre par soi-même [à savoir faire soi-même]. Le choix de se faire vivre par l'État, le Léviathan, le monstre institué agit par les millions d'esclaves attachés à sa mécanique, relève de la violence. La violence de se croire en péril pour pouvoir attaquer sa conscience propre tout ce qui semble mettre en péril la monstruosité instituée. Pour qu'existe le monstre dans les consciences pour le craindre, la violence doit être entretenue en permanence. La violence est entretenue par la terreur politique [les terroristes n'ont jamais été que les politiciens] en cultivant la guerre et la guerre civile sur plusieurs fronts. La force d'un État se mesure aux guerres qu'il entretient. La sécurité est le fait de pouvoir attaquer sans être attaquable. La sécurité est la génératrice de la violence institutionnalisée. Mais l'inconvénient de cette violence permanente est qu'elle génère un inconfort intérieur que pour l'apparence d'un confort extérieur. Le prix à payer par les êtres humains investis à servir la bête humaine, motivés par la peur de vivre, est élevé. Ce prix est l'impossibilité de faire fonctionner sa conscience à développer son intelligence.

Vivre à être vécu,
efface ses facultés à résoudre les problèmes

Beaucoup de jeunes adultes comprennent « la vie merdique qui les attend » [cette révolte nommée : « crise de l'adolescence », pour être classée dans les maladies] s'ils et elles se soumettent à ce qui est déjà réglé pour l'avenir de tous les enfants, leur formation à la domestication, sans qu'ils et elles ne puissent pouvoir décider de leur propre vie à vivre. Bien que la perversité de l'éducation nationale donne à croire aux parents d'élèves le choix de leur carrière : ce choix est en réalité un leurre, car qu'importe la carrière, la vie domestiquée est la même pour tous : Vivre qu'à travailler à l'entretien de la bête humaine : l'État. Le travail permanent est ce qu'exige la bête pour exister et faire agir les milliards d'êtres humains qui lui sont attachés. Toutes les carrières salariées servent la bête État. Le lien de sang est les impôts. Le travail fait circuler l'argent à ce que la bête existe. L'argent est la clé ou le chantage qui motive l'être humain domestiqué à croire obtenir ce qu'il ou elle désire : l'abondance d'objets que le nommé « confort de la sécurité » pourvoit. Maison, voiture, robots ménagers, télévision, ordinateur, téléphone, etc., tous ces objets qui consomment les consommateurs. Tous ces objets occupent l'usager : occuper dans le sens de territoire occupé. Le territoire occupé est le corps humain travaillant, celui de l'être humain domestiqué volontaire qui pour l'être doit être motivé par la peur de vivre sa conscience autonome.

L'ignorance n'a que le mépris
pour se protéger du savoir

Comment le manque de curiosité [à vivre la vie] a-t-il pu envahir les états d'esprit ? Puis. Comment le manque de curiosité a-t-il pu être recouvert de mépris ? Pour la croyance des êtres humains domestiqués, la curiosité provoque toujours un péril (sic). La propagande du cinéma rabâche en permanence ce fait ; particulièrement dans les films d'horreur et d'épouvante. Il n'y a pas plus moralisateur que les films d'épouvante étalant l'horreur pour donner à croire que la domestication est une sécurité qui empêche l'horreur de pénétrer. Mais l'horreur est ce sur quoi la machine État peut exister. Domestiqué et danger sont de la même racine. Le mot danger est alors dévié de son sens premier : ne plus pouvoir agir de soi-même, pour être attaché au sens de : péril de mourir. Si la mort est tant redouté dans notre culture politique étatisée, c'est que si les êtres humains se laissent mourir, l'État disparaît. Il n'y a aucune raison franche de craindre la mort qui oublie de craindre la naissance. La mort sans la vie n'existe pas. La vie sans la mort n'existe pas. La pulsion de vie et de mort s'équilibre. La vie existe parce que la mort existe. La mort existe parce que la vie existe. L'éternité voulue du pouvoir politique n'est que celle de la bête humaine, pas des êtres humains. Cette bête mécanique qui doit ravager son contexte vital par l'abondance du gâchis pour exister. La désertification du Proche-Orient n'existe que grâce aux 1ères civilisations mésopotamiennes, 3000 ans avant notre ère. Une fois les ressources de son contexte de vie épuisées, la bête humaine État disparaîtra. Dans les 2 sens, le désir de se faire vivre et conduire par la peur, quel que soit le faux choix cru retenu : l'espèce humaine, comme les autres, disparaîtra. Et, il en renaîtra une autre, ici ou ailleurs. Il n'y a aucune raison de craindre la mort qui ne sert qu'à craindre la vie. Et craindre la vie donne à l'espèce humaine de pour se nuire et s'autodétruire + vite que prévu.

Le mépris sert la fermeture de son état d'esprit.

Le mépris supprime la volonté de savoir. Il donne à croire être suffisant [à vivre avec son ignorance pour ne pas savoir résoudre les problèmes que vivre présente à résoudre]. L'imbécilité de l'espèce humaine est nécessaire à l'existence de la bête étatique. La multitude des corps humains différents similarisés à faire fonctionner la machine État qui en même temps les assouvit et les fait souffrir. La souffrance du travail est confondue avec l'effort de vouloir comprendre. La morale se charge de faire les choix pour les êtres humains domestiqués. [Je ne parle plus d'esclaves, car lectrices et lecteurs se rebutent à la lecture du mot, leur déni étant suffisamment épais pour pouvoir refuser de percevoir la réalité de ce que le mot esclave implique : la servitude volontaire]. Le mépris donne au méprisant l'aptitude de ne pas pouvoir comprendre ce qui se passe tout en croyant le contraire. L'imbécilité des membres est nécessaire à l'ensemble : rester groupé uniquement pour donner à faire exister quelque chose de + grand que l'individu, bien que cette grandeur soit + fragile qu'un dispersement. La machine gigantesque n'écrase que les regroupés. Le massacre en chaîne est impossible déchaîné.

La hiérarchie est la colonne vertébrale du monstre mécanique État [gestionnaire des esclaves].

Hiérarchisés, les êtres humains sont exemptés de penser [pour résoudre les problèmes rencontrés]. Employés à exécuter la même tâche qui ne donne pas à comprendre ni la raison, ni l'ensemble des tâches séparées qui forme le tout : l'existence de la machine État. Hiérarchisés, les êtres humains sont détachés de leur responsabilité à donner et se donner à vivre une vie saine. Une vie sans mensonges. Une vie sans croyances. Une vie sans s'abdiquer à nier son humiliation. Une vie sans cultiver la peur artificielle qui oblige les craintifs à former le pouvoir politique de la violence. Qui nuit l'existence de sa propre espèce tout en accélérant sa disparition à dévaster son contexte vital. L'économie du gâchis qui augmente le prix de la vie domestiquée. Et le meurtre administratif qui autorise ses êtres humains formés à la générer l'horreur par la torture, aujourd'hui + psychologique que physique, les êtres humains qu'ils considèrent être des « menaces pour l'État ». C'est l'argument majeur qui sert la terreur étatique à faire agir ses commandants à ordonner le massacre. Il n'existe aucune raison de massacrer les individus de sa propre espèce que la peur fondatrice de l'empire de la mécanique de la bête humaine. Avec la démission volontaire de sa conscience. Le meurtre est actionné par la terreur de la peur artificielle cultivée nécessaire à la guerre. Pour se donner à croire se défendre de « l'invasion du mal » ou l'intrusion de la souffrance dans le confort inconfortable de sa domestication. Rien ne peut justifier cette vie unie dans la mécanique étatique à contrôler les individus qui la constituent.

La complicité du piège
de la peine de la mort

Pourquoi, pour justifier son existence, l'État, avec sa base militaire, s'affaire à vouloir tuer les étrangers ? L'étranger qui est l'ennemi [de qui ?] est ce qui justifie l'armement, l'hostilité sociale et la guerre. L'État c'est la guerre. La réalité est que : il n'existe aucune menace réelle pour se donner raison d'attaquer. La menace doit être inventée puis cultivée [dans les médias] pour justifier l'agression militaire envers les autres. De nombreux exemples illustrent le propos. Les nations visées sont généralement celles qui détiennent dans leur sol, une richesse convoitée : pétrole, or, diamant, uranium, fer, etc. La terreur est la base politique de la domestication/civilisation de l'espèce qui sert à former une force de frappe d'attaque imbattable. Dans l'Empire, les civils sont toutes et tous formellement enrôlés à servir l'État [en échange d'une maigre pension]. L'État est la guerre. L'État entretient la permanence de la guerre. Le citoyen est un soldat de réserve [si les troupes viennent à manquer] en attente de servir de viande au conflit provoqué. La peur médiatisée de la terreur médiatisée doit inventer la menace, qui n'existe pas. C'est la stratégie politique majeure, maintenant par la peur et la croyance, les sociétés de l'État [autrement nommé : civilisation] prêtent [?] au combat. La culture de la violence, à travers le divertissement, principalement du cinéma, sert à combler de violence les esprits vidés. Perpétuer la flamme de l'agressivité [pour donner à État du travail pour sa raison d'exister de la violence]. La jeunesse naïve et méprisée se fait prendre facilement dans ce piège tout en croyant le contraire : toute contestation ne révèle que des contestataires piégés. Le pouvoir établi n'a pas besoin de démonstration ni de spectacle médiatique pour exister. Le pouvoir prend, sans jamais demander la permission, ni faire de vague, mais surtout banalise la diversion, ce à quoi servent les médias et leurs spectacles. Le sérieux de la désinformation générale n'est qu'une part des stratégies de diversion.

Le degré de bêtise nécessaire pour former un État,
Avec sa structure hiérarchique obligée,
ne peut pas dépasser un seuil
au-delà duquel ce système social autoritaire
ne peut plus fonctionner.

C'est ce seuil qu'on atteint au XXIe siècle. Les politiciens veulent automatiser la machine État en supprimant les fonctionnaires humains pour les remplacer par des robots. La gestion automatisée de l'humanité [asservie] par les machines est le summum du rêve de la domination et de la politique et de l'économique. Mais si la machine État devient dépendante exclusivement de l'électricité, elle devient en même temps beaucoup + fragile. Les relais ne suffiront pas à résoudre ses pannes [inhérentes à tout système automatique]. La machine État en panne, sa domination par la terreur [le chantage de ruiner le particulier] disparaît. Il semble bien, que depuis 1/2 siècle, les politiciens détruisent progressivement l'objet de la domination politique sur l'espèce humaine [pas la leur qui n'existe pas ou uniquement par la violence policière], tout en croyant le contraire. Sont-ils convaincus que l'exploitation technologique coûte moins cher que la main d'oeuvre humaine mise en fonction ? N'empêche pas le démantèlement de l'État.

La médiocratie [= vivre gouverné par la médiocrité] est une réalité cinquantenaire, dont les politiciens des propriétaires s'efforcent d'en cultiver la constance pour supprimer l'assistance publique. La raison majeure de l'existence de la culture de l'État médiocratique est de vouloir croire pouvoir asservir l'espèce au travail, aujourd'hui n'est plus l'objectif [d'où les tentatives d'extermination virale]. Dont le commerce des rentabilités spectaculaires se fait complice. Vouloir vendre le + possible d'objets inutiles ne sert que l'économie du gâchis, pour servir celui du capital, dont son enrichissement dépend. Sans gâchis, pas d'Empire. Sans gâchis, pas de capitaux. L'amplification des bénéfices ne s'opère que quand la clientèle est obéissante, influençable, jalouse et ignorante, pour acheter encore + et accroître les ordures. Payer (factures et péages) et acheter (des objets remplaçables et jetables), dans le monde capitalisé de l'Empire étatisé, marque la complicité attendue du peuple civilisé consentant au gâchis de la vie.

+ l'humain est stupide
+ il obéit
+ il croit [la croyance est un raccourci qui convainc savoir alors que croyant on ne sait rien] qu'importe quoi
+ l'information désinformant et la publicité d'un faux meilleur des mondes le confortent
+ il achète qu'importe quoi pour se rassurer [de l'inconfort de l'hostilité permanent que nécessite un Empire]
+ il a peur [cultive sa terreur être une partie de soi]
+ il se rassure être innocent et victime [pour entretenir la culpabilité et la condamnation des autres]
+ il utilise le mensonge pour pouvoir se couvrir des couches nécessaires de dénis pour éviter de constater la réalité de sa lâcheté.

L'exemple des chansons et des films qui dénoncent ce système domestiqué cultivant l'imbécilité par nos sociétés [basé sur le chantage banalisé] atteint un summum d'hypocrisie [la domestication qui par banaliser la servitude impose l'hypocrisie comportementale par la morale religieuse], hypocrisie qui sert à disposer les êtres humains humiliés à la servitude et à l'obéissance sans faille, jusqu'à celle de se donner la mort en se laissant mourir [+ vite] dans le déni absolu de leur condition. Les bénéfices records des ventes de disques et de films qui dénoncent et condamnent le système social de l'Empire, dont tous ses esclaves sont les complices consentants, est la manière politique trouvée et portée par les esclaves eux et elles-mêmes et appliquée par l'économie : pour coincer le croyant-citoyen dans le confort de sa honte de son impuissance niée, au cas où il aurait l'intention de vouloir se libérer ou de libérer les autres. Sachant que les employés sont remplacés par les machines, la surpopulation des esclaves devenant inutiles, elle est alors gérée par les pandémies virales.

Si la stupidité peut envahir et siéger si facilement dans un état d'esprit, c'est que l'être humain homo sapiens est un animal consentant dressé par l'institution à souffrir sa permanence. La souffrance sociale est nécessaire à ce que croît la croyance. La souffrance est l'issue du corps de l'individu qui autorise sa « prise en charge ». Tout ça pour refuser vivre à résoudre les problèmes que la réalité donnée apporte. Pour vivre dans une illusion de services dans laquelle ils elles se complaisent à se croire servi alors qu'ils elles sont asservis. Si la souffrance est le déclencheur de la misère humaine, comment la misère se ménage avec la souffrance et qu'est-ce qu'elle en fait ? Il existe dans nos sociétés une industrie de la souffrance qui est gérée et cultivée par la médecine en complicité avec l'industrie pharmaceutique. La distribution des drogues artificielles légalisées n'a de légal que les drogues naturelles interdites [ça, depuis que Pétain a expulsé l'herboristerie des études médicales]. Aucune légitimité. Pour une large part, les médicaments ne servent pas à soigner, mais servent la toxicomanie que la consommation porte en elle : la régularité du péage.

Si la stupidité peut envahir et siéger si facilement dans un état d'esprit, c'est que cet état d'esprit ne peut pas s'en sortir pour pouvoir accroître son intelligence [à résoudre soi-même ses problèmes], c'est que son abdication à vivre la réalité donnée [même fabriquée] forme un barrage qui interdit de comprendre ce que le contexte communique. L'abdication est une auto-censure de vivre. La stupidité humaine [qui se forme et envahit les états d'esprit] est une volonté de fermeture à la vie. La bêtise est prise pour un refuge sécuritaire où l'individu abêti, abruti ou hébété est indominable, incommandable. L'est-elle ?

L'assistanat qu'offre l'État avec sa structure hiérarchique mécanisée = automatique autoritaire, est le contexte idéal dans lequel peut exister et se développer la stupidité. Là. La stupidité est prise en charge par la pitié. De là naissent les notions et les comportements avec l'attitude de circonstance hypocrisée : l'innocence et la victime. La justice institutionnelle repose la raison de son existence sur ces 2 notions = sans les notions d'innocence, et de victime, plus de justice, plus de police. Victime et innocence sont les notions majeures à la formation de l'État = de sa vie dominée en société. Pour rendre la capacité d'assassinat performante, il faut que les soldats et les policiers armés de l'État soient a priori innocents. L'innocence déclenche l'assassinat [autorisé]. L'innocence convaincue permet de tuer + facilement. La puissance d'un État réside dans le degré d'innocence de ses fonctionnaires. L'aisance des fonctionnaires à agresser les citoyens est proportionnelle à leur conviction d'innocence. Les civils quant à eux deviennent les yeux et la voix de la police quand un évènement indésirable les convainc être victimes et innocents. La dénonciation est alors ouverte. La trahison confortée est alors ouverte. La nuisance générale est installée sur la ville avec sa couche de terreur indélébile [la culture russe est la grande spécialiste de cette terreur]. Il est donc essentiel, pour former un État fort, que tout civil policier et militaire fonctionnaire soit totalement irresponsable. L'irresponsable est toujours innocent. Jugé, il ne peut être coupable. L'assassin pour assassiner doit sentir l'intégrité de son irresponsabilité et de son innocence pour pouvoir tuer en série [et ensemble, en masse].

Dans la balance, avec l'innocence, siège l'autorité. L'existence sociale se l'innocence sociale donne la permission à l'autorité d'exister. Pas le contraire. Sans innocence et sans irresponsabilité aucune autorité ne peut exister. L'autorité ne retire son pouvoir de commander que par l'abdication des commandés à savoir pouvoir se commander elles et eux-mêmes. Le rapport de force entre la parole donneuse d'ordre et l'inobéissance est que l'une peut vivre sans l'autre, mais que l'autre ne peut pas vivre sans l'une. Sans le comportement irresponsable de l'innocence, l'autorité n'existe pas. Le contraire de l'innocence n'est pas la culpabilité, mais la responsabilité. La culpabilité n'existe que dans un régime qui importe à la condamnation. La justice condamne. La police condamne. Les coupables sont des personnes qui servent de bouc émissaire à la terreur instituée du régime politique. + le nombre de condamnés est élevé + la terreur du régime politique est élevée. Elle atteint des sommets qu'avec les dictatures et les régimes totalitaires. Ceux qui criminalisent l'improvisation [qui a besoin de liberté pour pouvoir agir]. Le contexte de l'existence de l'autorité ne tient que par sa hiérarchisation. Chaque sous-chef, maillon de la chaîne hiérarchique, est irresponsable ou agit avec irresponsabilité l'ordre que lui a donné le chef « au-dessus ». [La hiérarchie est perçue être une structure verticale entre grandeur et humiliation où l'une grandit la droiture du poste à admirer la tête levée et l'autre méprise l'homme courbé à genoux baissé : le pouvoir se passe dans la verticalité, l'horizon sert à voir l'étendu de son pouvoir]. L'autorité ne tient pas non plus avec la responsabilité puisque toute autorité supérieure est toujours soumise à une autre autorité supérieure. Et, l'autorité crue au sommet est en réalité soumise à sa fondation [qui l'autorise à exister] : les esclaves en peuple qui se perd dans l'horizon. Sa captivité volontaire donne à l'autorité d'exister et d'exercer le pouvoir qui lui a été accordé.

La sécurité de ne jamais manquer de rien est le contrat signé [sans signature] pour former l'industrie de la servitude volontaire. Dont les individus de l'espèce humaine homo sapiens se consentent à vivre et obligent leur descendance à vivre les mêmes peines en leur interdisant de pouvoir choisir la vie que les enfants désirent vivre. C'est cette menace automatisée dans les états d'esprit domestiqués qui interdit le développement de l'intelligence humaine.

 

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« It's not your fault » (sic)

Cette petite phrase anodine est répétée en permanence dans la majorité des scénarios des films américains en particulier hollywoodiens. Qu'est-ce que ça signifie de dire et de répéter « ce n'est pas ta faute » après avoir participé à causer une catastrophe, une ruine, une mort, une peine, etc. ?

La 1ère évidence qui frappe l'esprit est : pourquoi vouloir confondre la culpabilité avec la responsabilité ? Vois là toute l'intention dans cette petite phrase répétée dans tous les scénarios américains de l'industrie du cinéma. Ou, comment la propagande idéologique (il s'agit bien de ça) est immiscée dans la banalité pour la faire paraître insignifiante, bien que sa portée psychique soit d'une influence considérable, car par l'imitation inconsciente répétée, le comportement visé se banalise dans l'attitude générale admise. Un moyen pervers d'imposer une attitude avec un jugement qui ne sont pas les siens.

Quoi signifie et
que disent ces 2 mots ?

Responsabilité

C'est d'abord le fait de pouvoir répondre à une question. Respons. Réponse. Qui est l'habilité de résoudre un problème. La capacité de décider, c'est-à-dire de choisir la solution satisfaisante. Le fait de l'intelligence. Surtout, savoir les conséquences que tel ou tel choix provoque pour choisir la meilleure solution. Dans le monde hiérarchisé des hommes domestiqués, la responsabilité est attribuée au supérieur, au chef. C'est-à-dire que les autres sont exempts de choisir et de savoir les conséquences qu'un choix provoque en peine ou en plaisir. Être exempté de pouvoir choisir, c'est accepter vivre servile, autrement dit : commandé. L'esclave ne bouge pas, tant qu'il ne reçoit pas d'ordre de commande. L'esclave est donc par culture irresponsable. Tout ce que l'esclave agit ne vient pas de sa conscience ni de sa raison dont il elle s'est volontairement défait. Le prix du confort mental ?

Le mot responsable commence sa carrière comme adjectif avec la justice au XIVe siècle : responsable est une personne jugeable par la justice. La féodalité se sert du substantif pour désigner la personne « ayant la charge à vie de payer le seigneur, la rente d'un fief ecclésiastique ». Un fief ecclésiastique ? Les ecclésistaes payent le seigneur ? C'est d'abord le contexte juridique du pouvoir politique qui utilise le mot responsable. La personne chargée. La personne chargée « de rendre des comptes » : le comptable ? de ses actes, en + des personnes que le responsable commande (à « en avoir la garde » sic). L'anglais « responsible » s'attache « la valeur psychologique : sérieux et réfléchi ». L'application du sens de responsable oscille entre décisionnaires et exécutant. En 1935, responsable signifie qu'un décisionnaire justifie ses commandements envers les autres qui le jugent = sa « fonction de décision doit rendre compte de ses actes ». Encore « rendre compte de ses actes » = révéler les secrets de son commandement ? Sens qui a disparu en 1945. La presse à partir du XVIIIe siècle se gargarise avec le mot responsable. La décapitation de Louis XVI renforce la carrière du sens appliqué à ce mot : tout dirigeant politique « doit obligatoirement répondre de ses actes » pour « réparer les dommages causés à autrui par soi-même ou par une personne (intermédiaire), un animal, une chose que l'on a sous sa garde » : c'est dans le Code civil depuis 1804. 100 ans après dans le Code pénal « l'obligation de supporter le châtiment prévu par la loi ». L'irresponsable n'a pas depuis le XVIIIe siècle la conscience des conséquences de ses actes. Qui est-ce ? L'innocent qui est la victime qui légitime le pouvoir de châtier de l'institution judiciaire.

Culpabilité

Coupable est un mot fort, renforcé par l'institution judiciaire. L'institution judiciaire forme la violence institutionnelle : capture, enfermement, exécution. Coupable implique inexorablement la condamnation. Être coupable, c'est être et vivre condamné. C'est une peine puissante. Particulièrement en société. Et + en société hiérarchisée où la supériorité prend le pouvoir de condamner. Exil, discrimination, racisme. La condamnation est essentielle à toute domination. Coupable pour l'institution signifie avoir désobéi. Par avoir commis une faute. Toute faute agie, révèle l'existence de règles à obéir, toujours. Il s'agit bien avec ce mot de désigner une action condamnable « aux yeux de la loi ».

C'est à partir du XVIIIe siècle que ce mot désigne l'état affectif ou psychique d'une personne affectée. La psychologie et la psychanalyse s'emparent du mot pour en faire un complexe. Le « complexe de culpabilité » est à la source de nombreuses peines quand il envahit la conscience, surtout l'inconscience. C'est un sentiment qui fait de gros dégâts dans une vie humaine, par porter une lourde souffrance, pour l'enfant d'abord, sa culpabilité est incompréhensible, pour une souffrance terrible.

C'est en mûrissant qu'on comprend qu'injecter le sentiment de culpabilité dans un individu ne sert qu'à l'effondrer. C'est une arme du pouvoir (des faibles sur les forts ?). C'est une arme puissante utilisée par l'éducation pour faire obéir les enfants. Tout enfant naît libre. Le sentiment de culpabilité sert à interdire d'agir à sa guise par injecter le sentiment de culpabilité qui génère la souffrance et la frustration. Un enfant culpabilisé agit et vit avec sa condamnation clamée en silence, instituée et permanente ; enfermé à l'intérieur de son corps.

Le sentiment de culpabilité est un puissant inhibiteur dont se sert la morale. Le sentiment de culpabilité empêche d'agir avant d'agir. Sans le sentiment de culpabilité, la morale pour obtenir l'obéissance absolue aux règles, puis aux lois, devient obsolète. Pareil pour prendre et garder le pouvoir et politique et familial qui sont inexorablement liés dans nos sociétés (pour être) hiérarchisées. Pareil pour la religion, voire encore + intense, qui est un pouvoir politique agissant sur l'inconscient. La religion menace l'infidèle : « Dieu te punira ! » (sic). Repris par les membres de la famille envers les enfants « trop indépendants » (sic). Pour faire des enfants des adultes dociles à courber la tête, jusqu'à s'agenouiller. Pour toute autorité, le sentiment de culpabilité est essentiel pour obtenir la soumission et la domination. L'autorité qui n'existe que par la haine (de soi et des autres) et l'ignorance voulue ainsi dissimulée du porteur. Ou sans le sentiment de culpabilité, personne ne se courbe, personne n'obéit à la rigidité des règles et des lois, personne ne se soumet, personne ne s'humilie. Mais. Avec son intelligence évalue ce qu'il y a à faire ; et le contraire, pour ne pas ruiner ce qui est déjà construit. Cette manière de faire se nomme : l'éthique.

Et la suite des mots issue de la culpabilité se suivent : culpabiliser en 1946, déculpabilisation en 1966, déculpabiliser et culpabilisation en 1968. Du lâchage de la bombe atomique au soulèvement mondial de la jeunesse. La culture de la culpabilité déculpabilisée fonctionne à plein régime.

Pourquoi vouloir confondre
responsable avec coupable ?

Est-ce d'abord par plaisanterie du XVIIe siècle ? de confondre le coupable avec le responsable. Si tous les responsables sont coupables, ça signifie que tous les chefs et dirigeants, matriarches et patriarches sont tous coupables de la misère du monde. Et tout coupable, selon la loi et la morale, doit être puni. Le châtiment généralisé de la domination ? La punition sert à ne pas répéter l'acte qui a rendu l'individu coupable. Le châtiment ruine l'individu condamner. Mais détenir l'autorité de condamner est le pouvoir politique (la religion instituée est une politique) ultime. Quelle est la punition infligée aux responsables politiques coupables ? Ceux qui condamnent et châtient. Ceux qui détournent l'argent de la communauté pour leur enrichissement personnel et leurs privilèges. Le non-lieu. Il est clair que la loi, les règles et la morale ne s'appliquent jamais à la classe dirigeante. Dans le cas contraire, la classe dirigeante ne pourrait pas exister. Pourquoi un (les) responsable(s) coupable(s) de massacre ne sont pas condamnés à réparer la ruine réalisée ? Par leur destitution immédiate, le remboursement des richesses pillées et la reconstruction de leurs destructions. Est la réponse à la question de la raison d'exister du pouvoir politique qui hiérarchiquement s'implique jusque dans la famille.

À l'autre bout. Celui des enfants et des esclaves. Sachant que le sentiment de culpabilité génère une grande souffrance, pourquoi confondre la responsabilité avec le sentiment de culpabilité ? C'est la méthode la + efficace pour renforcer la « bonne conscience » (pour effacer la mauvaise) des esclaves à continuer à travailler à nuire aux autres. Avec sa conscience crue propre, nettoyée de tout sentiment qui les freinerait à agir la domination commandée par la violence de l'institution. Torturer ne doit pas générer le dégoût et encore moins le sentiment d'être un salaud, et + : un.e pervers.e (= jouissant de la douleur des autres), mais au contraire de jouir de son petit pouvoir octroyé convaincu juste donné par la hiérarchie (avec limites, généralement franchies).

Tout policier et soldat et fonctionnaire pour agir l'ordre (l'obéissance absolue au commandement) doit être déculpabilisé. = Dépourvu totalement de sympathie envers les autres et incondamnable pour avoir la liberté de battre, torturer et tuer les autres sans sentiment de culpabilité. Le pouvoir de l'État (de l'Empire) dépend de cette déculpabilisation générale de ses fonctionnaires. « It's not your fault » sert à ça : à cultiver la force de destruction de l'Empire. Le cinéma industrialisé a un rôle politique essentiel dans l'éducation des foules hétérogènes (à homogénéiser dans le nationalisme et le patriotisme, ces valeurs fabriquées qui servent la guerre). Ou la politique a donné au cinéma, + que la télévision qui reste l'outil majeur de la désinformation et de la diversion, la fonction d'éduquer le peuple. Sachant que tout être humain ignorant ne sait d'abord agir que par imitation.

 

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Depuis 100 ans notre monde occidé refuse de changer de paradigme

Si depuis 100 ans nos sociétés et notre civilisation sont en crise, réagissant par des violences démesurées (peur, guerres, bombes, virus, etc., pour le massacre de sa propre espèce) qui les mènent à l'imbécilité générale [une régression de l'espèce revient à la faire disparaître], c'est que :

Depuis 100 ans le monde est en crise, parce qu'il refuse de changer de paradigme.
Depuis 100 ans l'humanité s'accroche et s'écorche à ses modèles obsolètes de vie :

. Depuis 100 ans le monde de la religion, à refuser rejeter l'inexistence déïque. Refuser de rejeter le monothéisme pour vivre l'esprit ouvert. Les croyants résistent à la disparition de l'institution religieuse (les sectes aussi, celles à gourou que les fidèles exigent être commandés) au profit : d'un mysticisme personnel.

. Depuis 100 ans le monde de la politique, à retenir l'industrie de l'esclavage de la vie domestiquée en préservant le pouvoir hiérarchique des institutions soumises à soumettre le monde. Au lieu de reconnaître que la domestication et la domination de l'humain sont un échec.

. Depuis 100 ans le monde de l'économie, à empêcher la gratuité (pour supprimer le chantage du péage qui peine le monde des esclaves), s'emploie à cultiver la terreur qui en lien avec la politique et la religion perpétue l'industrie de l'esclavage.

. Depuis 100 ans le monde de la science (complice de la religion politique), à nier le développement de la relativité quantique générale. Pour se consacrer à la robotisation des sujets (nous-mêmes) de nos sociétés. Se consacrer à l'armement qui amplifie les conflits et les désastres mais qui ne résout rien. L'usage des bombes atomiques et virus artificiels ne suffit pas à montrer leur inutilité (avec un projet tout aussi inutile) ?

. Depuis 100 ans le monde de l'éducation, à refuser d'enseigner aux enfants la relativité quantique générale. Ne s'en tenir qu'à Euclide, Pythagore, Platon, Aristote sans vouloir dépasser le paradigme de Newton. Conditionne les enfants, par la discipline, à répéter les anciennes croyances obsolètes dans le monde d'aujourd'hui. Ce qui renforce l'ignorance générale.

. Depuis 100 ans le monde de la musique, à refuser de changer et de développer la nouvelle théorie en attente de développement depuis + d'1 siècle.

. Depuis 100 ans le monde de ... (à compléter soi-même)

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La violence permanente dont tout le monde se plaint depuis + de 100 ans est la réaction primaire à ce refus de changer de vision du monde, à ce refus de changer de penser le monde autrement, à refuser de percevoir la vie proche de la réalité. Les modèles anciens basés sur la mono-archie, l'exigence de guides élus à obéir, pour vivre une vie régulée de similarités répétées sont faussés et obsolètes. L'humanité pour évoluer son intelligence doit se défaire de ses croyances ancestrales. Pourquoi depuis 100 ans ne peut-elle pas ? La peur de changer de vie est si farouche au point de menacer l'espèce de dégénérescence générale qu'on constate quotidiennement autour de soi. L'action personnelle d'autodestruction est un comportement banalisé dans les institutions et le monde du travail. Depuis 5000 ans de domestication, le moteur de l'humanité, pour perpétuer l'existence humaine, repose sur la peur de vivre (et de mourir). Un paradoxe qui ne sert qu'à cultiver la domestication docile de l'espèce (et son contraire, la violence). Sans peur, cette violence douloureuse intérieure disparaît.

Toute ma démarche artistique depuis 44 ans se base sur cette évidence à créer des oeuvres qui réjouiront les êtres humains du nouveau monde (et qui agacent celles et ceux de l'ancien). L'état d'esprit ouvert de la nouvelle humanité (non augmentée par des machines pour vivre encore + abdiqué et dégradé au regard du potentiel humain qui passe aussi par mon état d'esprit à pouvoir fabriquer des oeuvres inouïes) aura compris ce que des générations refusent de comprendre depuis + d'1 siècle. Vivre humain dans le nouveau monde n'est plus fondé ni sur la peur ni sur l'obéissance.

Nous savons aujourd'hui que nos mythes sont les bases de la croyance générale servant à éviter le questionnement et servant aussi de filtre de la réalité : à donner (imposer) « une idée (vague crue précise) de la réalité » pour la vivre, sans la comprendre. Les écrits mythiques ont commencé à apparaître avec la domestication de l'espèce humaine, c'est-à-dire quand il a fallu gérer les foules de main-d'oeuvre ; des individus volontaires à vouloir vivre dominés/gouvernés pour se rendre irresponsables de leurs actes. Des êtres humains responsables ? Impossible de les gouverner ou ça ne se gouverne pas. La gestion de cette main d'oeuvre enfermée dans la cité (prête à l'emploi) est née (semble-t-il) avec les premières cités États de Mésopotamie et d'Égypte, 3000 ans avant notre ère. L'ère du grandiose architectural a sonné dans les têtes à vouloir se disposer en compétition avec la nature. Pour ça, il a fallu produire une croyance commune suffisamment puissante (?) pour convaincre les humains à s'y soumettre (rhétorique ?). Raconter des histoires qui expliquent la raison de vivre (de l'humanité, sic). L'écriture du mythe (histoire considérée vraie par toute la communauté) conditionne l'état d'esprit de l'esclave (avec son approbation) à se contenter de ce que le mythe donne à croire. Les détournements fonctionnels des textes écrits ont été rassemblés par une volonté politique à soumettre les peuples à l'esclavage. Les règles des 10 commandements, par exemple, n'étaient pas à l'origine des commandements, que le délire d'auteurs soumis à la volonté tyrannique de souverains, commandant, ordonnant à l'obéissance du monde, se servant d'une divinité jalouse, exclusive et punitive. [Punir la désobéissance ? = Punir la liberté.] Pareil pour le texte de saint Jean. La transformation des dires en écrits puis en lois a été imposée après l'écriture du texte. Il fallait (le fallait-il ?) imposer ça pour « naturaliser le règne de l'élu ». Grâce à l'analyse comparative des mythes indoeuropéens par Georges Dumézil, nous savons ce que tous les mythes cherchent à imposer : 1. le pouvoir politique, 2. la guerre et 3. l'économie du gâchis, qui est l'économie de l'abondance exponentielle permanente (essentiellement générée par le pillage pour obtenir des surplus dont l'excédant se négocie par le chantage). Le pouvoir n'existe que par le chantage (économique) et la violence (la police et l'armée). Pour que règne cette triade, l'industrie de l'esclavage est fondamentale. Ou, sans l'industrie de l'esclavage, cette triade ne peut pas exister. Lâcher les mythes - qui s'imposent une seule conception orientée de l'existence et du temps, et + : qui imposent la hiérarchie avec l'élu visible au sommet fondant une société mono-archique, exigée par la base esclave en échange de leur déresponsabilisation des désastres que cette base de classe au travail provoque - provoquerait la libération de l'espèce de sa désolation. C'est un fait, que les adeptes contredisent, mais demeure un fait.

 

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Quand le déni se confond avec la perception

Les cas extrêmes de déni, quant
à la réalité d'être
géré comme des marchandises,
la raison de vivre ensemble ?
se manifestent quand
le déni se confond avec la perception.

+ le porteur est intelligent + le déni est puissant
pour le faire paraître aux autres inexistant.
Et, à constater le comportement se répéter dans des personnes différentes,
On voit ce déni s'emparer de la puissance d'un mécanisme de défense inconscient
qui à être utilisé par son malêtre montre que le porteur est agi par la souffrance.
Le récepteur ressent un malaise ; c'est l'alarme.

Que faire que dire avec ces amis ?
La 1ère chose est de ne jamais tenter de vouloir les convaincre
que leur réalité est faussée.
Ne jamais leur dire qu'il ou elle se trompe
Ni que leur sens critique est perverti.
Tout ce qui déclenche la contrariété en eux est farouchement combattu.
La logique intellectuelle de sa raison trouvera toujours l'argument
« pour se défendre de ces attaques injustes » (sic).
Leur sentiment d'injustice est profond et forme un rempart infranchissable.

Ces amis porteurs ont été attaqués et blessés. Profondément.
Ils ont donc développé un mécanisme qui les protège de la violence de la réalité.
Et par anticipation, ils perçoivent dans toute personne, un ennemi possible imminent.

Pour changer leur perception de l'ennemi en ami,
Il faut une subtile habilité à ne pas réagir à leur provocation
et une résistance de sa sensibilité à leurs attaques niées,
Avec une immense dose de sympathie et une patience infinie.

[Ce malêtre porte un nom
en psychiatrie indéfinissable
pour le désigner pour le soigner
qui mêle le sentiment d'une menace constante avec
le refuge dans un autre moi
pour que le vrai moi ne soit pas atteignable ni blessable,
et cætera.]

On voudrait Ronald D. Laing vivant pour s'occuper des copains.

 

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Sécurité = Violence

en Core d'écoeurant en choeur
+ de   sé cu ri té ?
   é vi dem ment
fragilise les sécurisés. À
Être incapable de s'assumer.
C'est ce que doit être vivant tout citoyen,
Augmenter la violence généralisée
celle de sa fausse protection.
Trompé, Trahi, Humilié,
perdu perçu
Elles aussi,
Dès que tu franchis la li-gne-de-la-véri-fi-cation.

 

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Jean-Philippe Rameau ?

Qui aurait jamais pensé que Jean-Philippe Rameau était aussi emmerdé que les autres compositeurs ?
Lui qui pondit la théorie musicale sur laquelle encore au XXIe siècle il est impossible de se défaire !
Car utilisée intensivement par les mêmes peureux qui emmerdèrent Rameau de son vivant !
Pour que des conneries du style : « trop de notes », « trop difficile à chanter », etc. !
Ou la terreur exprimée par la bêtise face à la nouveauté est toujours aussi démesurée !
Pour retenir l'inconnu à rester inconnu !  
C'est la définition de l'ignorance terrifiée qui fonde nos sociétés humaines occidées.

Pour quoi ?
Pour rien. Ou pour
le pouvoir d'emmerder en groupe d'humains lâches similarisés, le seul, le différent des autres.
Il n'y a que les peureux qui désirent jouir du pouvoir de nuire aux autres.
Parce que : ils ne peuvent pas. Ils ne peuvent rien.
Par leur peur.
Leur peur qui les affaiblit et les empêche d'agir de soi : de pouvoir être, de pouvoir faire.
Alors ils commandent les autres incapables de prendre une décision,
pour se faire conduire sa vie, conduire par les croyances nocives qu'ils elles propagent.
Tels un rempart, une muraille que la croyance transforme en « site de vie sécurisée ».
La sécurité qui génère la violence du refus de penser.
Refuser de comprendre tout ce qui est dehors du « site de vie sécurisée ».

La tradition occidentale envers les artistes originaux se poursuit toujours 300 ans après.
Les compositeurs talentueux finissent tous leur vie : isolés, insultés, appauvris ou malades.
Tellement ils elles ont donné sans rien recevoir en retour que des agressions. Pour les
Abandonner par mépris et crainte, de la société des humains qu'ils nourrissent.
Pour après leur mort, abuser de leurs oeuvres à en faire des publicités,
Sans jamais vouloir en comprendre leur fondement.

La frustration, la bêtise et l'ignorance règnent à toutes les époques. Elle est permanente.
C'est la honte de l'humanité que chacun porte en soi sans jamais s'en soucier, que s'en vanter.
La persécution des artistes courageux, apportant l'art et la musique de leur présence, le prouve.
Le rejet public des artistes audacieux, avec leur remplacement par des artisans, est en résistance constante.
La période moderne de l'espèce, qui commence avec la 1ère guerre mondiale, indique clairement sa maladie.
La maladie socio-familiale, c'est : nier sa peine tout en méprisant celle des autres.
Et haïr les autres, étrangers, en bonne santé.
Et pire,
Haïr les autres du talent qu'ils elles refusent de se donner.
Qui ne font aucun effort pour l'acquérir par terreur d'approfondir.

1914 - 2024 : la maladie moderne de l'espèce humaine est stabilisée.
Et ses individus, manifestement, ne veulent pas guérir.
Jean-Philippe Rameau en témoin original du XVIIIe siècle.
« La stabilité commerciale » commence avec « la dictature du prolétariat ». Modernité qui commence en 1789.

 

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