Vivre l'espèce humaine

toujours du même myster shadow-sky

[Sa musique attachée
possible discover of LIVING THE HUMAN SPECIES

spatiale instrumentale électrique gratuite]

VIVRE l'espèce humaine ?

Un livre ?
Ça ? libre ? peut.
À la suite du livre achevé le 29 octobre 2017 :
Le Mouvement du Monde 1ère partie & 2de partie.

Pense que tes pensées ne t'appartiennent pas.
Et là, tu ne seras plus pensé par tes pensées.

VIVRE l'espèce humaine ?

Con-séquence de cen-sure politique de la musique
LIVRET DE L'ORATORIO : OrOatoire des DésObéissances [oeuvre chorale et orchestrale de plein air]
musique condamnée d'interdiction publique par censure politique en mai 2018
Livret inachevé [téléchargeable, format pdf A4] à la page de la musique : l'OROATOIRE des DESOBEISSANCES

 

 

 

Se Déconditionner ?
ne passe que par
se Questionner

avec la motivation de la volonté de vouloir comprendre

 

Si la vie d'un être humain de l'espèce humaine a une durée d'existence limitée : courte, la raison à se faire ne peut qu'être existentielle. Une vie trop longue dévoile les illusions de l'existence. Et connaître les illusions de l'existence n'inciterait pas à procréer qui se réalise avec la terreur de l'urgence de disparaître. L'instinct animal dans l'humain réside dans l'ignorance d'exister et de l'existence même. À ignorer j'existe. Les êtres humains se reproduisent, vivent et agissent d'abord pour le sexe. L'obsession de l'amour, non pas à perpétuer l'espèce, mais consumer (d'orgasme) son logis (son abri), son contexte vital : l'endroit où l'on habite : quelques zones habitables de la surface terrestre : à envahir de sa bête le peu de place restant à vivre. L'émotion de l'attachement à la caresse jouissive = le frottement érectile du coït sans zone de temps (sans limitation saisonnière) : pénétration/engloûtation* agit intensivement sur nos corps sexués dès son éveil, à l'adolescence (= l'aube de l'âge adulte infantilisé), jusqu'à son sommeil, différent pour chacun et chacune (les femelles s'en détachent-elles + tôt que les mâles ? qu'importe).

Le paradoxe entre vouloir vivre la vie et subir la vie (où nos instincts sont conduits par l'ignorance) n'a dans la réalité aucune différence. La vie, en tant que transmission du vivant, gère le sentiment de vivre dans l'ignorance pour ne pas interrompre le processus d'invasion par enfantement intensif. La croissance exponentielle de la population humaine sur le terrain limité de la surface terrestre (des zones habitables) n'amplifie que l'hostilité entre eux (l'inconfort du manque d'espace provoqué et voulu par crainte de solitude), c'est un fait : dans un espace clos (enclos à bêtes sauvages = paradis = zoo humain = ville) limité sans aucune sortie : « l'enfer ? c'est les autres » (jamais soi). Et, la vie hostile est enclenchée. Facile.

L'agressivité généralisée par la généralisation de la capitalisation du système du fonctionnement social (accumuler pour soi au détriment des autres en faisant croire qu'il n'y en pas assez pour tout le monde) pousse dans le sens de la violence et de la déprime jusqu'à l'autodestruction agressive dans l'étouffement de l'espèce (tuer -qui a remplacé occire = mourir dans un combat loyal- est passé du sens de « prendre soin » à « étouffer par surprise, par traitrise »). Pour étouffer par traitrise, il faut une grande dose de rancoeur et de souffrance capitalisée crue causée par le dormeur pour l'assassiner dans son sommeil.

L'assassinat dans la société humaine n'est pas que mortel. L'assassinat agit en permanence dans « le rapport de force » qui se déploie dans « le monde du travail ». Le mensonge du réconfort. Le monde du travail reproduit l'hostilité de la guerre dans la vie civile avec des faux amis et des ennemis (en effet, dans le monde du travail, il n'y a pas d'amis, il y a des connaissances et des faux amis envieux prêts à t'étouffer par surprise = te voler ton capital envié). Au contraire de la guerre, le travail est permanent. Et le repos du guerrier-économe dans le foyer de sa famille est une image désirée irréelle = pas une réalité. L'agressivité du monde hostile du travail déborde dans le monde familial ou l'un n'est pas plus masculin que l'autre est féminin, ce pour imager vouloir la force (= les coups) à l'extérieur et la douceur (= les caresses) à l'intérieur.

Ce fantasme avec ses conséquences (intérieur féminin douceur = doux vagin / extérieur masculin force = bite dure) est le modèle du patriarcat**. Le mâle chassant (pas cueillant) et la femelle enfantant demeurant dans le logis, à l'abri à nourrir et éduquer la progéniture jusqu'à son autonomie ce pour fonder une famille dans un (autre) logis. Le mâle quand il ne chasse pas se soûle avec les copains dans un logis à part loin de la maison du foyer des enfants. La jouissance émotionnelle de l'enfantement reste dans le vécu l'expérience la + intense (on déchante vite : à constater être incapable amener le jeune être humain à son autonomie).

Et ça, c'est un temps de vie qui se répète depuis des millénaires. Si le mâle domine, c'est que la femelle a peur des coups et se soumet à la force brutale ou se soumet à être entretenue (= à perdre volontairement son autonomie). Séduire un mâle par le maquillage de l'apparence sert ce désir de soumission, telle une offensive guerrière. Dans l'autre sens, la soumission psychologique ou l'autre, économique (= l'esclavage) ne fait pas de marque sur la peau, mais en profondeur dans les esprits pour générer la dépression (porte de la névrose et de la psychose), le « burn-out », jusqu'au suicide (rapide de toutes celles et ceux qui se ratent et ne se ratent pas et, lent : alcoolisme, maladie longue durée, toxicomanie, malnutrition, etc.).

La violence permanente des rapports entre humains est-elle naturelle ? (argument pour maintenir la guerre, la violence policière civile légitime), elle ne l'est pas, c'est une possession subie par réaction, en re-agissant la violence par la violence sans réfléchir (que la re- action devrait activer la re- flexion : penser). La perversité de la violence, celle de l'engendrer alors qu'elle est inutile à résoudre un problème, plutôt nuisible à entretenir la haine avec sa souffrance, par soi-même, a quelque chose de lâche et de pitoyable : entretenir sa souffrance à refuser assumer la responsabilité de vivre de bienveillance les uns.es avec les autres (par peur de perdre son capital : sa réputation*** d'être reconnu important au sein de la communauté, se disant : autant faire souffrir que de subir la souffrance... pourtant déjà en soi) revient à refuser vouloir savoir et à exister à vivre victime de vengeance (nécessaire au jeu du pouvoir). Et, pour quoi refuser savoir ? Pour préserver son inconscience animale crue paradisiaque à vivre confortablement sans conscience dans les cages « sécurisées » du zoo de : la félicité pourtant fausse, mais crue convaincue vraie.

 

 

 

- Pourquoi généralisons-nous ?

- Pourquoi voulons-nous recevoir des réponses universelles à des questions particulières ?

- Eh bien... Nous avons un besoin fondamental de vouloir comprendre ce qu'on naît, ce qu'on est et où et dans quoi on est. (Sauf pour les apeurées qui se terrent). En + du questionnement instinctif de l'enfance avec nos suites de pourquois, nous devons adapter nos comportements au contexte vital donné pour ne pas gâcher notre temps de vie alloué. Notre passage terrestre est court, nous avons peu de temps pour comprendre. La généralisation est la solution première presque instinctive ; d'un fait particulier, on en retire une expérience et le désir de généraliser cette expérience. C'est une tendance humaine qui ne disparaît qu'à force d'erreurs et d'impasses ou du manque d'explications et de solutions aux problèmes qu'on rencontre.

- Mais quand on se contente de généralisation qui ne résout rien, ces généralisations donnent quelque chose considéré comme une clé à la compréhension qu'elle n'est pas : l'institution de lois, l'institution de règles immuables. L'univers n'est pas en vie par l'application de lois immuables. Cette croyance est le piège premier de la connaissance. C'est un piège aussi favorable pour l'institution politique à vouloir dominer les autres avec des faits crus à répétition qui ne le sont pas.

- Alors, comment sortir de ce piège ?

- C'est une question de comportement : il faut accepter : qu'on se trompe. Admettre se tromper sur ce qui est perçu, puis cru permet de poser d'autres questions, qui dans la situation de croyance, ne le permet plus : on se résigne à vivre un train-train sans changement, sans aventure, à attendre tranquillement sa mort sans se poser de questions dans le but de consolider sa conviction, conviction qui renforce les lois pour approuver la domination et sa servitude, mais qui ne gouvernent rien qu'à satisfaire de vivre dans son impasse. Les autres, par poser les questions de questions (= action de chercher dans la manière de chercher ce qu'on cherche), petit à petit, finalement, trouvent ou dévoilent ce qu'on cherche à comprendre, pour pouvoir agir librement en liberté.

- Qu'est-ce que la liberté vient faire avec le savoir ?

- La liberté est essentielle au savoir. La liberté donne le savoir. L'ignorance cultive la servitude à se faire faire vivre. Et vice versa. Sans liberté, aucune imagination de solution à un problème n'est possible. Sans liberté, aucune adaptation (au contexte de vie) n'est possible. Sans liberté, l'intelligence humaine dépérit. Sans intelligence, on ne se pose plus de question. On subit ce que chacune chacun nous donne à vivre de la vie (de sa croyance ce qu'est la vie à vivre). Le dépérissement de l'intelligence génère la destruction de notre contexte vital. Il semble que cette survie importe peu aujourd'hui.

 

 

Re-marquable ?
la marque du caillou
sans caillou

Nous sommes manipulés par le temps,
Car on ne sait pas qu'on est manipulé par le temps.
Nous sommes conditionnés par l'espace,
Car on ne sait pas qu'on est conditionné par l'espace.

Nous sommes manipulés par le temps et
nous sommes conditionnés par l'espace.
Comment sortir de ce conditionnement manipulatoire ?
Eh bien, on en sort à la fin de sa vie !
À le savoir, ça permet de s'en accommoder, de s'en adapter, de s'en arranger.
Ou, de moins vivre à subir qu'à s'agir à faire pour défavoriser cet enfermement.

Sad of sky ? is it my curse ?
It is why I transformed 'sad of' in 'shadow [to fly in the] sky'.

Si « 99,9% de notre génome est absolument identique chez tous les êtres humains »,
Alors 0,1% de différences entre nous fait qu'un non-humain nous percevra identiques
(comme un Européen qui perçoit mal les différences entre Chinois et Vietnamiens, ou le contraire, par exemple).
Ce qui signifie que les sens de la différence ne se perçoivent que dans la similarité.
Logique.
Et le contraire est logique aussi : la similarité ne peut pas se percevoir sans l'existence de la différence.
Alors pourquoi le non-humain ne perçoit pas les différences qui nous différencient, mais perçoit des êtres identiques et nous non ?
Le dedans du dehors ne perçoit pas la même chose.
Et + encore, le dehors d'ailleurs.
Parmi les identiques, on doit percevoir les différences des identiques.
Parmi les différences, les identiques ne peuvent qu'être semblables sinon ils ne sont plus identiques.
Et s'ils ne sont plus identiques dans leur ressemblance, alors les différences ne peuvent plus se différencier.

 

 

Notes
* voir le sens inexistant proposé en contre sens à la pénétration masculine dans « Nu, le livre de l'oubli du reflet » (2016, disponible à la bibliothèque du centrebombe) :
mascul        à l’opposé        fémin
pénétration      -||-             engloûtation
pénétrer          -||-             engloûter
pénétreur        -||-             engloûteuse
pour : englouteuse de bite et pénétreur de chatte

** On se demande quel serait le modèle du matriarcat ? intérieur masculin douceur / extérieur féminin force ? ou : extérieur féminin douceur / intérieur masculin force ? ou : intérieur féminin force / extérieur masculin douceur ? etc. Une domination quelle qu'elle soit n'est pas favorable au développement de l'intelligence humaine.

*** Sachant que toute réputation est faussée, puisque la réputation nait des commérages (dont la presse se nourrit), de ce qui est cru et non de ce qui est vécu réellement.

 

 

Les incohérences de l'humanité sont propices à la production d'écrits, ce qui vu la surproduction, montre que nous vivons une autre incohérence générale de l'humanité.
On s'en passerait bien ! Est-on né au mauvais moment ? Non. Pas + qu'un autre. C'est même l'occaz de se montrer qu'on est capable de résoudre la désolation de notre humanité. L'est-on ?

 

 

 

Le livre commence par la

FIN

non, c'est pas fini,
ça peut pas finir ?
ou ça recommence d'un autre début

à vouloir savoir
on sait
à vouloir entendre
on entend

 

[sens de Lec ture ? du dernier au premier du venu au venant importe peu]
[livre composé par blocs entremêlés de réflexions à piocher à penser]

 

 

 

11

L'erreur, les règles et le reste

La notion du sens de l'ERREUR dans le monde savant de l'ignorance [4e paragraphe]

 

 

9 avril

La raison sociale de l'existence des arts depuis la domestication des êtres humains par eux-mêmes

Nous avons compris que si l'art, le théâtre et la musique existent, c'est qu'une domination politique (inclus, familiale) existe. Sans menace, le contexte de la nature suffit à vivre son temps de vie. L'art et la musique sont une réponse en multiplicité, un contrepoids de différences, une résistance à l'aspiration idéologique monopolaire, un acte contre tout abus de violation envers l'espèce elle-même par elle-même. La création, le questionnement et l'invention sont en pondération face à l'Ordre et l'Uniformisation. Ça sonne idiot, non ? Mais dans l'effet, pourquoi la raison des artistes s'emploie à retourner, détourner tous les outils nuisibles du pouvoir politique (inclus, religieux), pour réaliser avec, des oeuvres d'art ? Une oeuvre d'art est un artifice de ravissement pacifique, créé avec les instruments détournés de la domination politique familiale religieuse, pour diffuser aux blessés une immense sympathie, en opposition à la misère de l'affliction résultante de la domination politique autoritaire par la violence (à vouloir transformer l'espèce en masse esclave). Le contraire au ravissement : obtut, obture et tue les états d'esprit pensant. Ou la disparition programmée inconséquente de l'espèce humaine par destruction de sa motivation d'exister.

En Occident, avec la musique, ça a commencé à sonner, par le détournement des instruments de signalement et d'assaut sonores (du « sport* » combattant et des armées) transformés en instruments de musique, passant du grossier à la subtilité. Trompettes, timbales, orgues étaient des outils de tapage pour effrayer les assaillis ou signaler la fin d'un combat. Et les flûtes et les harpes ? Sont des instruments de trêve domestique. Le détournement artistique continue avec l'écriture, au VIIIe siècle européen, arme politique imposée d'uniformisation pour le contrôle administratif des esclaves de l'Empire des Francs : l'artiste en a fait de la musique (avec les neumes), de la poésie (avec la caroline) et, une source de savoir penser (bien que les écrits philosophiques ont été emparés par l'idéologie de la dystopie politique à partir de Platon et conservés soigneusement dans les archives tenues par la domination politique religieuse où l'artiste devait s'extraire du prêtre pour exister). La philosophie existe depuis sa naissance, comme les arts, en contrepoids à la domination politique, il y a 5000 ans avec la construction des 1ères cités État (pour emmurer les esclaves). La volonté de domestication de l'être humain (= la privation de sa liberté par une autorité agissant le piège du chantage par la violence), nous disent les archéologues contemporains, a mis 7000 ans pour se réaliser. L'existence 2 millénaires de notre civilisation occidentale n'est en comparaison pas grand-chose, même en accéléré depuis 200 ans.

Dans cette contreforce artistique en recherche permanente d'équilibre, il existe des traîtres. Les traitres sont des personnes qui se font passer pour ce qu'elles ne sont pas. C'est la réponse de l'assaut politique, de l'espèce envers l'espèce, pour se débarrasser des artistes, ce pour jouir de l'exclusivité de la domination du pouvoir absolu. Le politicien fait la guerre aux artistes qui résistent en créant des oeuvres d'art (pas de la décoration qui voile, mais) des impulsions qui dévoilent (les intentions). Le politicien impose ses faux artistes qu'il favorise en leur offrant gloire et privilèges. L'artiste comme le philosophe n'agit pas pour la gloire, mais pour jouir de ses capacités de penser, de concevoir pour créer ce qui n'existe pas. La domination politique n'existe que pour transformer l'être humain en masse esclave servile croyante pour acclamer les vains coeurs (de quoi et pour quoi ? peu importe, puisque les citoyens-pions ne comprennent pas les enjeux du jeu dont ils sont l'objet).

Le pouvoir politique absolu (incluant religieux et familial) se réalise par la force dans l'obéissance. Sans obéissance, pas de domination possible. Idéal pas sain, jamais atteint, car la désobéissance, même face à l'autorité terrorisant les enfants, est nécessaire à la culture de l'intelligence et de la diversité, et des arts. Le politicien ne sait pas, ne veut pas savoir que l'imposition de l'uniforme à l'espèce entière a pour conséquence l'annihilation de l'espèce. Car l'uniformisation tue la motivation de vivre au contraire de la diversité, protégée par les artistes (les vrais, pas celles et ceux vendus à la gloire publiquée politique).

N'est-il pas temps de retirer le masque pour comprendre la bêtise de nos agissements banalisés par abus d'ignorance ? À savoir, il n'est pas possible de se faire posséder ; ni par le ressentiment qui fait agir la personne possédée à contre-coeur à blesser les autres, ni par les escrocs de la domination politique (religieuse et familiale) à humilier les êtres dans la servilité à nuire aux autres, tout en ayant débranché sa conscience par peur d'effondrement de soi face au constat de sa traitrise, d'oeuvrer la ruine de l'espèce humaine.

 

Le faux art détourne l'attention vers l'insignifiant
Le vrai art donne à focaliser l'attention dans l'essentiel

L'un est politique (c'est-à-dire : avec le projet nié de régner pour se faire craindre pour se faire servir)
L'autre est humain (c'est-à-dire : ne demande rien) puisqu'on a déjà sa vie à vivre

 

Note
* sport : son usage intensif se déploie à partir du XIXe siècle, repris de l'anglais qui l'a pris du françois « desport » du XIIe siècle, variant de « deport » pour divertissement, du déverbal de « (se) desporter » pour signifier s'amuser : se porter ailleurs (là où c'est en paix) pour porter son esprit à se réjouir hors de la violence. Mais la desportation n'est pas un amusement pour les déportés. Le sport demeure une déportation par son désir de diversion (stratégique), mais qui reste offensif dans l'esprit possédé par la compétition : battre son adversaire qui est la raison de la réalisation de la guerre et des constitutions de l'armée (dont les budgets sont massivement investis dans la construction des jouets destructeurs de vies, au détriment des minima nécessaires à la survie des unes des uns et des autres). Au XXe siècle, le mot recouvre toutes les activités physiques qui peuvent se compétitionner, mais l'état d'esprit anglais de la loyauté, du fair-play, voulu du jeu, n'existe pas, la volonté de gagner prend le dessus à la volonté de jouer. La guerre est la compétition sportive ultime. Guerre commerciale et chantage se sont accouplés depuis que l'avidité de posséder a possédé les esprits au combat pour ruiner ses adversaires. Car pour gagner (= pour être glorifié, médaillé, reconnu à être mentionné dans les annales de l'histoire) il faut obligatoirement tricher (sans jamais le dévoiler). « Le salaud souriant qui te nique » (sic) par te gouverner sans que le gouverné ne puisse le savoir. S.P.O.R.T. est aussi le sigle signe signifiant : les Spécialistes des Problèmes Obsènes Racistes et Tabous.

 

 

27

Les valeurs de domination de l'Empire occidental tombent inexorablement

Nous savons toutes et tous maintenant que les dictatures des Empires sont créés par les peureuses et, les peureux qui suivent. La peur, en effet à cet effet, crée le cloisonnement, l'enfermement et à partir de l'enfermement l'élection de la conduite obligée : à être demandée à être dirigée. Les tyrans ont toujours été les représentants de la terreur populaire (le contraire est faux). La peur tétanise et la peur exige une volonté extérieure commandante pour pouvoir bouger agir un sens que le ou la porteuse possédée se défait volontairement, mais avec en compensation le désir du pouvoir de l'attitude de certitude (pour pouvoir masquer et nier sa lâcheté). Tous les chefaillons sont des lâches qui usent de la violence et surtout du viol pour assoir une domination illégitime par leur peur, pour tant voulue par ses victimes : ses brebis en mal de croyances et dominées, nommées « ses enfants obéissants » (sic).

Cette dégringolade des valeurs de l'Empire : le prestige de la bêtise masquée par l'avantage (désavantagé) social du pouvoir politique et économique : celui qui a le pouvoir de faire chanter les êtres humains en masse, à les obliger consentant à faire des travails stupides tout en convaincant leurs esprits de la nécessité du devoir national patriotique de leur occupation, n'a plus l'effet escompté à la solidification de la domination institutionnelle ou de l'industrie de l'esclavage. Les dirigeants au XXIe siècle ne savent plus masquer leur idiotie derrière leur autorité qui leur a été confiée par le peuple apeuré. Ce constat, si futile soit-il, fait qu'eux-mêmes sont en train de ruiner ce qu'ils croient convaincus protéger : les acquis sociaux de leur domination.

Les décisions politiques à la suite prouvent un manque basique de bon sens pour faire continuer la machine assouvissante à fonctionner. Le motif de cet assouvissement général ne tient plus. Car l'échange est rompu. L'esclave, à donner sa vie à se faire gouvernée, ne reçoit plus ce qu'il exige en échange : le désir de vivre rassuré. En effet, les coups politiques successifs, qui révèlent au lieu de masquer sa servitude ou + : le non-sens de sa servitude qui dévoile le ridicule ou la honte de sa vie abdiquée, ruinent le socle du sens de la fondation de l'Empire. Car la fondation de l'Empire n'est pas sa dictature, mais la volonté des êtres humains assouvis de servir cette dictature. Le socle dilapidé (des servants tenants), le sens de l'existence de l'Empire, ne tient plus.

Interdire l'expression publique des arts a été l'erreur majeure politique qui nous a amenés à notre médiocratie du XXIe siècle. Qui à l'esprit (encore flou) des esclaves est une condition inacceptable en échange de leur servitude. La prise de conscience du monde n'est pas encore complète, mais elle est là à titiller le sens des choses et de l'être sachant que quelque chose ne va pas, sans encore savoir quoi. En effet, les gouvernants, pour maintenir l'Empire, devaient équilibrer la servitude avec l'émerveillement du possible humain : son ravissement, mais l'avidité sans retenue des gouvernants et des investisseurs (planqués derrière) a au contraire tiré vers la bêtise le goût de la majorité crue (celle qui élit les présidents) en favorisant la diversion du divertissement qui cultive l'ignorance et la bêtise. Cette bêtise (de la crainte) a atteint tous les esprits, même ceux qui se croyaient intelligents. La vraie pandémie (= tout le peuple) se trouve exactement là.

 

 

20

Quelle est la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société ?

LA FONCTION PRIMORDIALE DE LA MUSIQUE ?
PRODUIRE ET DIFFUSER DE LA SYMPATHIE PARMI LES ÊTRES HUMAINS

- Quelle est la raison de l'existence de l'humanité en société ?

- La société est-elle la raison de l'humanité ?

- Si vivre en société n'est pas exclusif à l'humanité, alors, ce n'est pas sa raison d'exister.

- Si ce n'est pas sa raison, quelle est alors la raison d'exister de l'humanité ?

- Faut-il une raison pour exister ? Et en +, vouloir donner cette raison à « une conscience supérieure » (sic) qui à vouloir absolument une raison génère la conviction de la croyance (par terreur d'être seul dans l'univers, d'où l'imagination des extra-terrestres !). La recherche de la raison d'exister devient le piège parfait pour croire à n'importe quoi, car le vide de sens d'exister doit être rempli par n'importe quel argument. Uniquement pour se rassurer ! Mais qu'est-ce qu'on redoute tant d'exister alors que cette période courte ne devrait être vécue qu'à s'émerveiller de tout ce qui est donné à se développer.

- Quelle est alors la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société ?

- La question semble posée à l'envers. Ce n'est pas la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société, sa raison d'être est d'inventer à faire, mais la raison à ce que les sociétés humaines se sont emparées de l'art et de la musique pour en déformer le sens au sein de leurs sociétés. Celles qui uniformisent le monde à la croyance de l'ordre de l'uniforme au détriment de la diversité des différences étranges et étrangères (comme la vie elle-même elle m'aime).

- Oui, on comprend assez rapidement le sens de l'art et de la musique dans nos sociétés apeurées. La musique existe par opposition à la guerre. La guerre provoquée par la peur de manquer et la bêtise de l'agression qui se déploie dans le viol ou vivre à faire mal à l'autre par vengeance de sa souffrance intérieure (= sa crainte de vivre par soi-même) croyant se soulager par l'agression que le violeur ne comprend pas et, ne veut pas comprendre. La bêtise et la stupidité existent par le refus de vouloir comprendre les bases de son existence. La bêtise ne croît que sur la terre du déni.

- Mais, il existe l'envers du décor, celui des artistes corrompus. Les artistes accourent dans les villes et courtisent les dominants (enrichis par usurpation extorsion ruse et violence) pour obtenir les moyens de réaliser leurs oeuvres et, être reconnus, voire glorifiés, pour celles et ceux frustrés, par une foule anonyme nommée le public créé par les politiciens. Les artistes font des villes des capitales. Paris avant, New York après, passe à, Berlin qui finit ce qu'elle n'a jamais commencé : prendre soin des êtres libres artistes philosophes (sans favoriser les faux, abondamment médiatisés). Toutes les grandes villes veulent être capitales et certaines sont prêtent à investir des milliards dans le décorum pour ça (mais pas dans la création artistique). Les artistes vendus servent à rendre les villes capitales. Bilbao un port pollué fuit de ses habitants, redore sa notoriété avec un musée en or (sic). La démarche a été copiée, par les villes désertées, mais la recette ne fonctionne qu'une seule fois. La réalité, est que derrière le décor, il n'y a rien. Le touriste payeur ne revient pas.

- À quoi servent l'art et la musique dans nos sociétés agressives basées sur l'obéissance des esclaves ? Puisque la musique est un contre-pouvoir politique qui s'empare des armes pour les transformer en instruments de musique.

- Nous le savons. L'art et la musique réduisent le niveau d'agressivité cultivé par l'injection permanente de la frustration dans les corps et les esprits des êtres humains serviles asservis à violer : celles et ceux n'ayant plus conscience d'être esclaves. La musique est un générateur de sympathie et l'art d'émerveillement. Mais ce n'est pas tout. Au XXe siècle est apparu l'artiste-philosophe. Est-ce après l'apport de Friedrich Nietzsche ? Duchamp puis le Surréalisme puis Dada donnent des oeuvres qui contredisent les idéologies de l'hégémonie esthétique morale de Kant et Hegel. Hitler condamne ses arts (oui, César) dégénérés. À la libération (laquelle et pour qui ?), après la Seconde Guerre mondiale, les artistes sont encouragés par les mécènes (financeurs qui veulent se détacher du nazisme qu'ils ont financé) à ce que les artistes créent « tout ce qui leur passe par la tête » sans restriction ni censure. Ça a donné à comprendre que l'art et la musique sont (aussi) des pratiques qui développent l'intelligence humaine.

- Et le résultat ne s'est pas laissé attendre ! La jeunesse du « baby-boom » après guerre, majeure dans les années 60, s'est estomaquée de la bêtise autoritaire et violente qui siège dans les institutions. Ça a donné sa révolte. Soulèvement mondial de la jeunesse contre toute autorité. La jeunesse libre contre la vieillesse asservie à sa terreur (qui capitalise et force l'existence autoritaire de la hiérarchie pour banaliser la souffrance et l'idiotie).

- La contre-attaque des nantis (contre ses enfants !) a été vicieuse et invisible, elle a démontré que le pouvoir ne sera jamais aux mains des « jeunes idéalistes » (sic) mais des « vieux salauds ». Chômage et politique culturelle ont dévasté et désolé les arts et la musique (à redevenir obéissant à la politique de domination par le chantage du financement : la subvention). Non pas la création qui est inannihilable (= non anéantissable), mais la part donnée aux esclaves : le public des concerts, des expositions, des théâtres (mais pas des lectures ! Est un paradoxe. La censure en littérature n'agit pas dans ce pays autant que pour la musique). Censure occidentale généralisée que chaque artiste authentique piégé s'efforce à sa manière de désobéir par le mensonge : à ne pas faire ce qu'il elle promet de faire aux politiciens financeurs.

- Pourquoi les politiciens n'ont-ils pas pu annihiler la musique avec les musiciens ? ni les arts avec les artistes, bien que les politiciens les pourchassent depuis l'institution de leur domination. L'annihilation pourrait mettre fin à leur cauchemar du désordre !

- Les opposés existent pour équilibrer les contraintes. Si les politiciens suppriment les musiciens et les artistes de leur société, ces sociétés s'effondreront par abandon de leur volonté de vouloir vivre. La motivation de vivre est donnée par l'existence d'une opposition (pile sans face n'existe pas) qui génère la motivation d'agir. Annihiler les artistes annihilerait la motivation de vivre et toute l'espèce humaine. Les dominants nuisant ne sont pas prêts à réaliser le suicide de l'espèce. Bien qu'avec les armes atomiques et virales, nous n'en soyons pas loin.

 

 

14

IL EXISTE UNE CONTRAPOSITION QUE PEU SEMBLENT PERCEVOIR

entre les mères les filles et les femmes (libres ou esclaves ou tyrans)

à savoir :

Il existe un gouffre entre les femmes actant le courant du féminisme
pour supprimer le viol des esprits mâles excités par la vengeance étatisée
et les femmes (les mêmes ?) mères qui manipulent père et enfants
par les soumettre à leur volonté avec le visage de la victime.
Ces femmes agies par la peur, voire la panique et la haine,
sont la banalité des accouplements de mariages ratés.
Qui se mesurent au nombre des divorces et des conflits familiaux.
La mère, au détriment du père 1/2 siècle après, garde toujours le privilège de la garde des enfants.
Depuis l'institution de l'autorisation du divorce, on sait indéniablement le nombre considérable
de couples et de familles en souffrance à cause de l'idéologie du mariage.

Puis vient la question suivante qui comme la plupart de mes questions, fâche :

Les mères sont-elles responsables et complices de la terreur de l'État ?

À vouloir comprendre le passage de l'être humain libre à sa domestication, il y a 5000 ans, je me demande quels sont les êtres humains qui véhiculent la peur pour avoir permis la domination de souverains mâles puis l'étatisation de son extorsion banalisée. La réponse qui vient à l'esprit, après réflexions et expériences, est : la docilité de l'homme pris dans la paternité des femmes mères qui enfantent. L'exigence maternelle de protection contre le manque qui forme une crainte a priori, oblige les pères à pourvoir à ce que les mères ont peur de manquer « pour les enfants », en réalité pour elles-mêmes, et qui se disposent dans la peur que le père ne sera pas a priori « à la hauteur » de les nourrir et de les protéger. Mais de les protéger de quoi en réalité ?

Cette panique constitutionnelle propre à la maternité après l'accouchement ou après la félicité d'avoir été enceinte, après avoir été bombardé de DMA, exactement comme le flip après un trip, la dépression post-enfantement, à exiger tout du mâle « responsable de son mal être » (sic). À exiger les loger (les enfermer) pour que rien : ni maladie, ni viol, ni vol, ni faim, ni froid ne leur arrivent ? Mais, pour quoi vivre à présupposer à vivre le pire ? L'Empire respire le pire. Ou, pourquoi vivre dans le présent un futur inexistant ? Se prévenir à vivre d'un pire inexistant (qui crée les stocks = les capitaux du chantage), est-ce le moyen de vivre le présent en paix ? Ou, à vivre le pire inexistant, vit-on le meilleur existant ? Ce schéma idéologique de « la menace extérieure » rappelle la fausse raison de la constitution des premières cités États : on enceinte, on coffre, on fortifie à faire croire se protéger « des menaces extérieures possibles » (inexistantes ou des convoitises provoquées). En réalité, les murailles sont édifiées pour empêcher les esclaves enfantés de s'enfuir de la cité enceinte pour se défaire se libérer de leur labeur imposé. À abandonner les maîtres chanteurs autoritaires vivants de leur terreur de dépérir seuls incapables de s'assumer, soutenus par les mères.

À cette domination matriarcale de la famille à laquelle le père se soumet volontairement, à abdiquer sa vie à vivre à travailler en esclave pour un salaire humiliant, s'équilibre avec le fait qu'il peut réaliser sa souveraineté « en dehors de la famille », c'est à dire, celle du rôle politique dans la hiérarchie sociale que même un ouvrier au SMIC est capable d'obtenir. Dans la famille, il est soumis, hors de la famille, il est souverain, s'il ne s'abdique pas dans l'esclavage (en se posant en victime, qui feint l'affaibli, pour se faire épargner des coups -durs-, à qui on porte son secours). Pour ne pas s'abdiquer dans l'humiliation de l'esclavage, il doit posséder une fortune personnelle pour vivre autonome dans ce monde où l'argent est l'outil moyen du chantage. Fortune après quoi courent les futures mères : un homme riche dominant et, pas trop laid ou repoussant. Pour : « s'y faire » (sic) = abdiquer sa vie à sa fonction reproductrice, car elle ne perçoit rien d'autre à vivre. C'est à ce stade où le féminisme apporte d'autres solutions de vie.

Ce dispositif, devenu une évidence, après une très longue adaptation à transformer la famille : d'une maisonnée (= dominium) en une famille crue autonome : mère + père + enfants, qui se dispose par son existence à nourrir l'État par les impôts et la violence envers les esclaves, enfants dressés au travail qui se retrouvent piégés entre la domination matriarcale intérieure et la domination patriarcale sociale extérieure, forme avec l'ensemble de toutes les familles : l'État. Ou vivre la violence = la vie en société avec son mérite qui est en permanence menacé par la hiérarchie qui le gouverne. La valeur du mérite est toujours gouvernée par des non-méritants : des escrocs, des menteurs ou des repentis. Tout humain au fait de sa valeur n'a aucun désir et refuse de commander les autres.

Le paradoxe de cette domination esclavagisante 5 millénaires est que tout le monde se considère piégé. Ou, personne ne se tient pour responsable des conséquences et, surtout celle difficilement acceptable qui est « la liberté de la violence » (sic) qui se consomme par le viol (des femmes, des filles et des jeunes garçons). La peur socialisée en effet ouvre la porte à la violence banalisée. « C'est parce que tu as peur que je vais te violer » (sic), autrement, le courage ne se touche pas, « il se respecte » (sic) car le violeur dominant est d'abord un lâche qui ne se venge que sur la faiblesse (avec une armée de « cent contr'un »), celle qui produit sa peur pour entretenir la peur. Le viol sert l'État à cultiver la peur socialisée pour la soumission de ses agresseurs pelotonnés en solde.

Cette conviction de la faiblesse féminine générée par les mères, elles la transforment en force de domination : celle de la charge de la maisonnée, qui dans la « famille moderne » a pris la place de l'homme dominant maître d'autrefois. Vraiment ? La « famille du maître » de l'Empire qui incluait les esclaves (attachés à la maisonnée) a laissé la place à « la famille de la mère » qui avec le divorce aujourd'hui avantage la mère à (re)garder les enfants, et se défait trop facilement du « père inutile ». Père absent relégué qu'à sa fonction de géniteur. « Je suis un enfant sans père avec un père qui n'a jamais abdiqué, forcé par la Justice à l'exil, sa fonction de soutenir ses enfants, jusqu'à sa mort » (sic).

Dans cette configuration des pères humiliés dans le matriarcat dominant du foyer familial, il est intéressant de suivre le mouvement féministe qui revendique le pouvoir extra-familial, celui de recevoir les avantages des hommes dominants en société à l'extérieur de la famille. Ces femmes veulent-elles se détacher de leur fonction dominante matriarcale dans le sein de la famille ? Ou, forment-elles un groupe qui refuse la fonction de domination pour retrouver la liberté de vivre, celle avant la domestication de l'homme dans le travail esclave et la mère au foyer qui forme la fabrique d'esclaves de la main-d'oeuvre inépuisable pour l'État ?

Je pense que dans cette affaire, les femmes ont un rôle essentiel à jouer pour se débarrasser définitivement de la domination 5 millénaires de l'esclavage (par le viol pour l'industrialisation des naissances destinées au labeur). Les mères se conciliant avec les filles. Car elles sont la clé, le socle, la cause, la motivation de la raison de l'existence de l'État (= de la terreur génératrice de guerres et de désolation gouvernée par la bêtise, « à se protéger par violer (les autres) » sic). La motivation basique du mâle est et reste le sexe de la femelle. « C'est tellement bon ! » La motivation basique de la mère est et reste le sexe du mâle approprié (par le mariage). Les mères, ouvrières sans classe = de toutes classes, forment les usines de regénération des esclaves. Et leur esprit, le véhicule de la domination des enfants abdiqués. Une fois la raison d'agir le viol (= la violence de la culture des naissances) éradiquée, la nécessité (faussée) de la violence disparaîtra d'elle-même. Un mâle en bande, pas tous, conçoit difficilement se détacher de sa violence physique qui est « la garantie de sa protection » (sic). De quoi ? De la menace hypothétique qu'il s'est con-vaincu et auto-inculquée pour se donner sa motivation à agir à faire ce qu'il ne ferait jamais autrement : violer ? Toute raison, d'elle-même, ne tient pas la motivation de sa raison. Ça se dégonfle d'un coup : comme un con-vain-cul débandant (qui perd le désir de la cible de son désir, parce qu'il n'est pas conforme à son fantasme, ou parce qu'il est « ailleurs » en train de s'évader de la pression féminine « du bien bandant »).

 

 

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Artiste ne te fait pas de fausses idées

À propos de la réaction = re-action
qui piège la personne agit à vivre possédée à agir contre sa volonté
sa volonté convaincue = vaincue à obéir par le chantage du châtiment (coercition = mot du jargon juridique signifiant : le pouvoir de contraindre quelqu'un, est un crime d'intrusion et de possession non reconnu par la Justice)

Le tableau nietzschéen de Deleuze : Action-Réaction, essentiel à se libérer de ses actes stéréotypés (inculqués et obéis) qui empoisonnent la musique, re-devient — après moins d'un siècle de résolution — d'actualité depuis 50 ans. Oui, l'humanité, après un bref soulagement de 30 années, est revenue docilement dans sa vie craintive de croyant vaincu servile et niant.

J'ai oublié de faire remarquer que l'artiste du XXIe siècle n'est plus l'artiste du XXe siècle ou l'artiste du XIXe siècle. Entre-temps un philosophe (un vrai, pas un faux) a laissé une réflexion qui a questionné les pourquois de vivre à se faire agir et de profiter de la vie pour dépasser (ou se débarrasser de) cette possession qui nous empêche d'agir de soi sans parasitage public de la volonté (par les prêtres et les politiciens en un mot : les maîtres chanteurs). Je veux parler bien sûr de Friedrich Nietzsche (qui aujourd'hui est considéré être un extrémiste (sic) prouve bien la médiocratie idiocratique dans laquelle nous vivons, à le nier en société). Friedrich Nietzsche s'est insurgé contre la croyance qui forme la morale qui confond doctrine dogme morale avec la philosophie. L'idéologie chrétienne qui s'est emparée de l'utopie platonicienne et l'a déformé à son avantage a imposé au monde occidental l'obéissance déïque par le châtiment et l'infantilisation de « ses brebis égarées » (= des idiots croyants, sic) ou la culture des esprits abdiqués pour obtenir leur obéissance absolue. La religion monothéiste, nous le savons clairement aujourd'hui, est le complice de l'industrie de l'esclavage de l'humanité. Friedrich Nietzsche est le 1er philosophe sorti du déni et de l'hypocrisie (contrairement à Kant ou Hegel, pensés par l'idéologie dominante dont le but était de justifier cette domination, jusqu'à écrire des absurdités telles « la morale est la liberté », etc.) qui a entrouvert la porte à : se penser en profondeur. Les artistes du XXe siècle l'ont entendu, nous ne le savons plus, moi si, je suis né dedans, ils sont sortis en majorité de la part artisane et décorative de l'art, la musique a commencé à sortir de sa soumission à partir du XIVe siècle avec l'Ars Nova, par se donner la volonté de penser le monde et de présenter ces pensées par leurs oeuvres d'art. Cette liberté d'esprit en création est l'objet d'attaques politiques et religieuses depuis les années 70 du XXe siècle (après les soulèvements de la jeunesse contre l'autorité des maîtres chanteurs armés), date de la révolution conservatrice silencieuse et invisible des concernés par des prises de décisions qui ont imposé la reconnaissance des maîtres par leurs esclaves punis au chômage pour obtenir des individus humiliés en masse.

Artiste ne te fait pas de fausses idées de la valeur de ton statut. Car comme les esclaves, tu es redevenu malhonnête et craintif : « valet de la morale, ou d'une philosophie [laquelle ? au XXIe siècle il n'y a plus de philosophie qu'historique], ou d'une religion » dominante, « des courtisans trop dociles de leurs adeptes et de leurs mécènes » avec le trait de caractère empoisonnant dominant : « des flatteurs au flair de limier » tel des camelots salariés imposés au pourcentage des magasins entrepôts des « grandes-surfaces », des vendeurs de bagnoles. Ces traits de caractère détestable, les artistes du XXe siècle, certains pas tous, qui avaient réussi à se débarrasser, sont revenus en force après l'assaut par le chantage de l'argent des politiciens : la médiocrité reprit son pouvoir en société. Elle règne depuis à faire agir et parler et écrire ses possédés. Des valets, des adeptes et des flatteurs ? autrement dit : des esclaves, des croyants et des menteurs. Celles et ceux qui forment la lie de l'humanité entassée.

 

Le bonheur, sa recherche exclusive agaçante

Il n'y a que les esclaves qui parlent de bonheur. Le bonheur (perpétuel) est un désir sans fin pour une existence qui ne se réalise pas. Un espoir pour retenir la servitude. Le désir de bonheur (perpétuel) est une insulte (un non-sens) à la vie, inventée par les maîtres chanteurs pour tenir chaque esclave dans l'espoir de sa libération (l'espoir maintient la captivité, il existe pour ça). Si le bonheur est le but d'une vie, c'est que la peur est le quotidien de sa vie. Si la peur est le quotidien de sa vie, c'est que son état d'esprit est infecté par des idéologies de soumission, de lâcheté et d'obéissance.

 

 

3 3 2021

La désolation de la musique

Max - Pourquoi la désolation de la musique (surtout savante) sévit sans relâche depuis une quarantaine d'années ?

Mathius - La dépression des compositeurs acculés à obéir à réagir en fonctionnaire ou employés (quand ils travaillent pour le cinéma). La dépression du compositeur qui considère son entourage responsable de sa désolation. L'hostilité ou le mépris sans réelle raison affichée est agis continuellement par les collègues du milieu (où chacun devrait se faire vivre par mutuelle considération) tout en se considérant victime du système alors qu'ils appliquent une censure d'une cruauté à la hauteur de leur pouvoir en jouir. Les rejets sont d'une violence démesurée ; c'est incompréhensible ! Jouir de son pouvoir en échange de la destruction du milieu de la musique des compositeurs vivants. Oui, le monde de la musique dépérit continuellement inexorablement depuis une quarantaine d'années. Et personne, et, il n'y a personne, ou suis-je le seul, qui s'efforce de relier les liens brisés. En retour, je ne reçois qu'ignorance, silence et haine dissimulée dans le pire des cas. Sa propre victimisation et la crainte des autres dominent les comportements sociaux et dans le milieu des arts et de la musique elles sont encore + puissantes. C'est un désastre humanitaire. La raison de cette désolation n'est pas difficile à comprendre : la modernité du XXe siècle promettait un épanouissement social cru sans égal. Mais c'était ignorer la condition même des employés-salariés. L'esclavage moderne est totalement nié parce que les esclaves sont persuadés vivre l'abondance ou l'âge d'or du « confort moderne » (sic). Admettre avoir été trompé par les maîtres (qui ont lâché la bride après la Seconde Guerre mondiale), c'est admettre sa naïveté et son ignorance qui pour sa fierté est inimaginable. Pourtant, il suffit de prendre un peu de recul pour constater que la modernité (des « lignes architecturales purifiées » sic) est en réalité une prison à esclave méprisé, vraiment vue dorée. Les conditions de vie dans les cités-dortoir-ghetto des « grands ensembles » (sic) sont une insulte à l'existence humaine. Il n'a suffi que moins d'une dizaine d'années pour s'en rendre compte. Un meilleur des mondes où l'esclavage aurait pu être refoulé dans « le devoir pour sa nation » (sic). Le mépris des gouvernants est encore + grand (à la hauteur des gouvernés envers eux-mêmes). Enfant, on nommait cette manière de loger les gens : « les cages à poules » (= mépriser les êtres humains comme les poules en batterie). Le fait est que l'ouverture à la libération des arts et de la musique après guerre (= redonner aux artistes la liberté de créer) a été refermée dans les années 70 du XXe siècle. Et scellé en 1981. Les responsables de cette médiocratie sont les investisseurs. Petits et gros. Et politique à leur service. Si bien que personne, encore aujourd'hui, n'est capable de créer des oeuvres et les donner, ça bien sûr gratuitement (sans tiers payeur). C'est la seule issue pourtant de se débarrasser du chantage par l'argent qui maintient l'esclavage depuis 5000 ans. La dépendance au salaire est encore puissante pour faire agir la majorité des prétendus artistes qui se sont vautrés dans l'obéissance pour recevoir leurs « subventions ». Sont-ce des artistes ? Non. Les politiciens ont fait croire aux désoeuvrés des années 70 du XXe siècle incluant leur descendance qu'ils pouvaient être des artistes ; ils ne l'ont jamais été. Pour la seule raison qu'ils et elles ne savent que copier les oeuvres des artistes passés sans comprendre leur démarche artistique dans le contexte de leur temps de vie.

Tout le milieu des arts et de la musique est atteint par la désolation. La presse musicale se réfugie comme les écoles de musique (conservatoires, sic) et les universités, etc., dans le passé et l'insignifiance. Comme si les vieilles gloires du passé en majorité toutes mortes et les détails de techniques obsolètes pouvaient réconcilier les vivants ! Le manque d'imagination est notable où les fortunés (celles et eux qui le pourraient) choisissent de surtout « ne rien faire ». L'investissement craintif, plutôt absent : les capitaux crus fixés en banque ne sont pas mis en mouvement par leurs propriétaires. Les épargnants propriétaires se sont fait posséder par les investisseurs où les + grosses fortunes jouent à la roulette avec les petites, histoire de cultiver leur terreur de perdre leurs biens, pour leur voler leurs économies dans leur panique.

Mais connaissant tous ces temps sombres, je reste coi (ou estomaqué) de constater l'absence totale de relation de sympathie et encore moins de solidarité dans le milieu de la musique. La musique qui est supposée produire de la sympathie qui est sa raison sociale (d'exister en société). Si ses compositeurs ne savent plus générer de la sympathie avec leur musique, on comprend alors le mépris des cinéastes envers les compositeurs qui leur sont soumis : « la musique ? C’est la bande-son. » (sic).

Le mépris envers les créateurs de musique est si profond et permanent depuis 1/2 siècle qu'on se demande la raison de vouloir annihiler la musique par ses bénéficiaires mêmes. Ce qui ne signifie pas bien-sûr que la création musicale est morte : simplement que son apparition publique en concert a perdu le sens de cette fonction. En effet, quoi ont les musiciens en face ? Une foule acclamant l'ignorance et l'agression : autant ne plus jouer en public. Sachant aussi que la trouille régnante est persuadée qu'à payer la bêtise en abondance contentera tout le monde : en effet, notre médiocratie le montre clairement. Il n'y a que les frustrés imbéciles qui désirent gouverner le monde pour le ruiner par vengeance.

Max - Mais ces liens brisés, ils sont facile à recréer : il suffit de répondre (aux emails et au téléphone) !

Mathius - Je n'arrête pas de solliciter mes collègues compositeurs et les autres attachés à la musique éparpillés dans le monde, mais la grande majorité ne me répond jamais, alors que nous sommes familiers ! ça demeure incompréhensible et aucun argument peux excuser ce manquement que ceux dont j'ai déjà parlé. Une solidarité entre compositeurs entrainerait inévitablement des concerts pour tous. Un enrichissement pour tous. Mais il semble que chacune, chacun se complait dans sa tristesse à vouloir l'oublier.

 

 

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Le piège insultant de la répétition exacte de la toujours même musique
ou Le paradoxe du mariage forcé de la musique avec l'obéissance

Pourquoi vouloir (envers les musiciens leur faire) rejouer la même partie, alors qu'on peur en jouer une autre ? C'est pourtant cette idée reçue fait dire à mes interlocuteurs : « tu peux rejouer (sur scène) la musique enregistrée (au studio) ? » avec le ton qui sous-entend : « vous êtes capable de répéter exactement ce que vous avez enregistré ? ». Pourquoi croire que répéter exactement, comme des machines obéissantes, donne de la valeur à l'interprétation de la musique ? Ça sent le paradoxe ! La raison n'est pas « le respect * du texte (de la partition) », mais perpétuer ce que l'éducation te force à réagir pour : obéir. Et vouloir les artistes libres obéir, te rassure que tu ne t'es pas trompé de choisir vivre ta vie à obéir.

Il n'y a aucune raison valorisante de répéter les mêmes choses encore et toujours comme des machines et surtout pas dans l'art de la musique. Les musiciennes ne sont pas des machines ! Mais, les esclaves (les salariés obligés de travailler pour payer leur confort précaire) sont éduqués à réagir, comme les machines (au bouton appuyé : la réaction obéie est immédiate), ou comme les animaux domestiques (sur lesquels les humains domestiqués vengent leur lâcheté) et ce, pour un seul objectif : faire agir l'obéissance générale « sans hasard, ni improvisation, le travail doit être fait » (sic).

Vouloir soumettre la musique, qui présente la liberté d'exister à travers l'audible, est un paradoxe. Paradoxe dont personne ne se donne le temps de réfléchir pour comprendre le piège de l'idée reçue : la valeur fausse de l'exactitude répétée (con-fondue avec le déterminisme de la détermination, alors que ta volonté est prise en otage). Faire obéir la musique (le musicien comme un esclave) est un non-sens ou une impossibilité. Car dans ce cas la musique devient un Signal Sonore identifié pour la reconnaissance des anonymes ignorés et méprisés (= les esclaves au travail). Le Signal Sonore producteur d'espoir (sic) dans sa condition misérable des êtres humains domestiqués. Cette impossibilité de transformer la musique en signal sonore a été rendue possible en transformant les musiciens en esclaves, à ce que les musiciennes se laissent séduire à vivre leur vie comme esclave dans un confort illusoire, c'est-à-dire vivre en être humain privé d'autonomie, de volonté, de discernement et de liberté. Ce qui dans ce cas, fait de ces musiciens, des êtres soumis à obéir et en conséquence ne peuvent pas et sont dans l'impossibilité de créer de la musique. Ils ne peuvent que répéter exactement le signal sonore inculqué et accepté. Ils et elles ne savent que se signaler (leur appartenance tribale) par le son (= l'objet identifié de la vibration audible).

Le Signal Sonore est-ce la Musique ?

Les formes simplistes de répétition conventionnée, telle : le thème (= signal sonore identifiable pour être identifié) répété dans une mesure binaire à 4 temps est la base de la forme de la chanson qui pour être signalée ne peut pas se dégager de ce piège quantifié. L'habitude (sic) du convenu (convenable ?) de compter jusqu'à 4 (2x2) pour l'effet attendu (on comprend alors le bannissement de l'inattendu, par l'incompréhension hébétée des autres mesures). L'accompagnement à 4 temps porte la mélodie (= signal) à répéter : le refrain (un même) entrecoupé de couplets (un autre même) pour une meilleure mémorisation du signal émis. Le message sonore de la chanson est toujours court : 3 minutes en moyenne, pour être encore et encore répété réécouté. Avec une longue chanson, combien de fois peut-on la rechanter ? La répétition du signal, répéter le signal, ça ? paye (le contraire : non) : les droits d'auteur sont tributaires de la répétition perpétuelle du même signal sonore (Ravel s'en est moqué dans son Boléro, mais les foules se réjouissent de cette moquerie que ses fanatiques ne perçoivent pas. le Boléro de Ravel est la musique la + répétée en concert qui a rapporté des fortunes aux escrocs de la société des auteurs).

Le jeu et la musique

Quand on joue une partie, de cartes ou d'échec par exemple, on ne s'attend pas à ce que les joueurs rejouent exactement perpétuellement la dernière partie qu'ils ont jouée. Alors pourquoi l'exiger des musiciens ? Parce que l'écrit du compositeur doit être strictement obéi ? Si la musique est répétée avec exactitude, c'est qu'elle a la fonction de signaler. L'écriture = l'enregistrement par l'écrit ** (pour l'imprimerie) magnétique et numérique (pour l'industrie audio) n'existe que pour créer des copies payées.

Pourquoi utiliser la musique pour signaler ? en confondant le véhicule du signal, tels les hymnes, moches et grossiers, qui à leur écoute, font réagir à se déclencher une larme é-motivante pour combattre pour la patrie (au tique) -sport et guerres- (pareil que la bave du chien avec le sucre), relève d'un conditionnement. Pour rassembler les troupes (la « musique » (?) à l'armée signale), les « brebis égarées » (sic), pour ordonner le public à réagir au signal par l'expression de l'émotivité qui lâche une larme. Tout ça, relève du conditionnement par l'éducation (à devoir obéir sous peine de châtiment par le viol mental et/ou physique pour les enfants les + rebelles).

Cette signalisation de la musique va jusqu'à confondre exécutants (= musiciens fonctionnaires) et interprètes (musiciens en « libre entreprise » sic). Les musiciens de jazz se sont extirpés de ce piège classique : car les musiciens jouant dans l'orchestre sont aussi compositeurs. L'imprimerie crée une abomination : celle de répéter la musique-signal des morts pour sacraliser les signaux émis inscrits dans la répétition perpétuelle du même concert. Nous avons parlé ailleurs de l'invasion des musiques mortes parmi les vivants.

L'imprévisibilité de l'inattendu pour de l'inentendu est inenvisageable dans le contexte social où l'obéissance absolue fonde l'administration sociale des individus anonymisés. La domination de l'État sur l'individu « publiqué » (de la Ré-publique de la foule du troupeau travaillant dans l'ordre), n'est pas compatible avec l'imprévu où l'improvisation (l'intelligence de l'adaptation) reprendrait sa part perdue : tout, dans tous les cas, doit être prévue : « pour limiter au maximum les risques [de perdre sa fortune malacquise] » est la réalité cachée aux esclaves trompés : « t'es cap de répéter ? » (sic).

Confondre le Signal avec la Musique est ? ... Ou montre que les personnes qui désirent garder cette confusion répétitive de cette exactitude assimilarisée sont en réalité des êtres humains vécus (dressés par leur éducation à toujours obéir sans jamais se poser de questions sur la légitimité des commandements) par des opinions, par lesquelles ils sont agis. Les opinions ne servent qu'à juger et condamner les autres, sans raison réelle. Les opinions sont formées par la morale et protégées par l'indignation. ***

Au XXe siècle, les compositeurs ont manifesté la volonté de se libérer de ce joug, de ce piège invivable pour le développement de la musique et donc pour le développement de l'intelligence humaine. Musique « d'avant-garde » (rien de mili-taire ni d'enfanterie ****) et le free-jazz (= les esclaves africains libérés) ouvre la forme figée : au hasard = à l'imprévisible. Un affront à l'Ordre (de la République), voire un assaut ; tellement politiques et fortunés ne se sont vu leur pouvoir « sur les masses », jamais, en 5000 ans, totalement annihilé. Nous subissons encore 1/2 siècle après, la contre-attaque des nantis à répandre la culture intensive de la médiocratie par les médias verrouillés. Les fortunes des Empires anéantis (tel l'Empire romain jamais dépassé) se sont toujours reconstituées grâce à la servilité éduquée des esclaves, telle une fatalité dont « personne n'y peut rien » (sic). Le piège réside effectivement dans l'abandon de soi, de sa conscience, dans l'habitude (du confort, celui de l'inchangeable) : autrement dit : à accepter vivre la misère de sa vie enfermée.

 

Notes
* Personne ne s'étonne à con-fondre obéissance et respect ! Respecter n'est pas obéir. Ou clairement le sens signifié de « respecter la Loi » = « obéir à la Loi sous peine de châtiment » n'a pas la même signification. Le respect (du latin « respectus » du verbe « respicere » = re-garder en arrière, le re-spectacle = « re- specere ») considère mémoriser l'intégrité d'un être humain pour l'intelligence ses actes et ses idées courageuses : pour l'originalité de sa création, de son invention = de trouver ce que tout le monde cherche : l'égard (sans égarement) de son mérite. Déporter le sens du respect à un objet, tels la Loi ou l'uniforme du policier (l'habit, le costume qui signale l'autorité à laquelle il est obligatoire d'obéir, même si l'être humain à l'intérieur se trompe et abuse de sa violence), institue la confusion « du sens à respecter » (sic). La confusion cultive l'ignorance des gouvernés piégés dans la fatalité. La manipulation de la langue sert à ça : gouverner les autres ignorants et illettrés pour les faire travailler à des tâches laborieuses. Le sens détourné de respect (pour payer les impôts) commence sa carrière au XIVe siècle en Angleterre avec l'Église.
** Rappelons que l'écrit fut généralisé pour la comptabilité (des premières cités-État). Pour mémoriser par l'inscription la quantité de denrées dans les stocks. Écrire les histoires (orales) pour alimenter la croyance est venu ensuite du pouvoir politique. Les poètes se sont emparés de la langue écrite en dernier (soit pour obéir au dominants à écrire des hymnes, soit désobéir pour désécrire le sens trompé de l'écrit). L'écrit représente un savoir secrètement gardé dans les archives : archi- = pourvoir supérieur et autorité, du grec « arkhê » = autorité (des magistrats de la cité) de « arkhein » = commander. Les archives renferment les secrets du pouvoir. C'est su : le savoir peut, l'ignorance ne peut pas (résoudre ses problèmes = elle mendie son assistance).
*** Con-fondre : penser et émettre des opinions, leur signifier la même chose, est une autre idée reçue banalisée par la fausse évidence. Cette évidence qui insulte les autres.
**** Échanger le e par un i ne fait pas oublier le sens d'envoyer des enfants en 1re ligne au combat à la guerre des adultes.

 

 

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Rappel historique d'une chape * toujours en activité

Le chômage de masse imposé dans les années 70, a eu la conséquence de générer une population désoeuvrée, rassemblée chaque semaine en longues files d'attente classées selon l'année de naissance à pointer son humiliation. La désolation atteignait son paroxysme dans les esprits battus. La seconde attaque massive, après celle du chômage de masse, fut l'institution de la politique culturelle. Dont le but réel n'était jamais de financer les arts ravagés, mais de rajouter une chape sur la désolation générée avec le désoeuvrement du chômage. En effet, « les projets artistiques » retenus par le gouvernement et financés par les administrés devaient être décoratifs ou spectaculaires et surtout rassembler une foule, dont du nombre de spectateurs prévus dépendait le taux de la subvention reçue. Les arts et la musique sont retournés dans l'anonymat de la confidence de la clandestinité.

Les premiers squats parisiens se sont remplis de cette jeunesse désoeuvrée préférant vivre la pauvreté ensemble regroupé que la misère de l'humiliation individualisée. Cette jeunesse qui est caricaturée [méprisée] par le cinéma à être déguisée pour représenter « les méchants [post-punk] de la société » qui aujourd'hui avec les squats détruits errent dans les rues avec des chiens, pour les + démunis de ne plus savoir ni faire que quêter pour communiquer. Quand la seconde valve d'attaque a déferlé sur la société, « la culturelle » : (presque) tous les pauvres (jeunes esclaves sans motivation au travail) ont cru à leur rédemption : celle de pouvoir sortir de leur misère d'être rejeté en marge de la société à vivre condamnés à la pioche éternelle du chômage pour se faire racheter par (les gouvernants) la société : le (faux) pardon était enclenché [quand la politique est créatrice d'espoir, c'est pour garder sur ses esclaves la domination de son contrôle, et quand cet espoir s'exprime en masse, ça signifie que la désolation humaine exprime sa défaite en masse : l'espoir exprimé des masses par leur soumission absolue est une victoire politique totale.] La jeunesse désoeuvrée s'est trouvée (enfin) une activité rémunérable (au cachet) : devenir artiste ! L'invasion du monde de l'art par le désoeuvrement, par cette masse croyante manipulée, financée au compte-goutte, commença sa tradition de destruction à partir de 1981. À la fois volonté politique institutionnalisée et à la fois volonté politique individualisée par l'imposition d'une organisation associative pour recevoir sa « subvention » récompense accordée au dossier acceptable [la langue de soumission politique envers les arts passait par les dossiers]. La politique culturelle a financé en masse la copie le décoratif et l'animation contre l'originalité artistique. C'est cette politique qui a fait dégringoler le niveau général de l'intelligence humaine pour se complaire dans la médiocratie, ou l'acceptable des arts dégradés. Le désoeuvrement est une politique de destruction volontaire utilisant le désoeuvrement collectif pour détruire les initiatives artistiques individuelles. L'artiste le vrai est toujours seul : celles et ceux qui travaillent sans relâche dans l'exploration des profondeurs pour extraire l'essence du sens de l'existence, n'ont pas le temps matériel de se regrouper, à s'agir de facilités. L'effort de création artistique exige une persévérance sans relâche, dont même le chantage par l'argent a toujours voulu s'emparer, sans jamais y parvenir. Confondre le sens de la création de l'art avec l'artisanat, où l'un crée et l'autre recopie pour vendre, sans vouloir comprendre la longue démarche qui a pu donner la naissance à l'oeuvre, est l'idéologie imposée depuis 40 ans par une politique culturelle (1981-2021) dont la volonté mal cachée est la destruction totale de l'idée de la liberté de vivre des êtres humains asservis. Après 40 ans de médiocratie, les politiques exécutent le coup final en fermant tous les accès à l'art. Mais là où les politiciens demeurent des idiots : ce qu'ils détruisent, c'est ce qu'ils ont construit eux-mêmes. Les vrais artistes n'ont jamais cessé d'exister à créer leurs oeuvres dans le secret de la clandestinité imposée (la répression ne change rien).

L'hypocrisie est un mécanisme de défense social, qui empêche son propre effondrement, face à faire face à sa réalité.
Défense qui tombée révèlerait alors sa contribution volontaire servile conduite à forger son masque de sa réalité.

Le gouverné n'est pas de la volonté du gouvernant, mais de celle du gouverné. **

 

Notes
* Remarque des étymologistes québécois — « Les mots chape et cape remontent au latin tardif “cappa”, qui signifia capuchon, puis manteau à capuchon. L’origine de ce dernier est incertaine ; on le rattache tantôt au latin classique “caput” = tête, tantôt à “capere” = recouvrir. Le mot chape est le mot indigène francien tandis que le mot cape est la forme normande du mot (contrairement au francien, le normand n’a pas subi la palatalisation du c). La forme normande, qui signifiait manteau à capuchon, comme son correspondant francien, s’est imposée petit à petit, probablement renforcée par un emprunt à l’occitan “capa” de même sens. Suite à cette domination, chape se cantonna à des emplois spécialisés ou des expressions particulières (ex. chape de plomb). Dans le sens : allure d’un voilier qui réduit sa vitesse qu’on retrouve dans l’expression mettre un navire à la cape, cape provient directement du normand : grande voile, sens figuré dérivé de manteau. Voir aussi : chapelle »
** Recitons : le mécanisme de subordination créateur de la domination, publié dans le Mouvement du Monde en 2015 : app.13.html#tyrannie

 

 

1 - 5 fév.

IL NE FAUT PAS CONFONDRE :

L’être humain (la personne ? = personnage d'une fable), l'employé et sa fonction

Il ne faut pas confondre : un être humain, le fonctionnaire (imposition obligée de réagir aux commandements, ou, rendue et donnée à croire être un souhait volontaire, ou, vouloir réduire sa vie à une fonction), le salarié qui est l'employé pareil qu'un outil (dans le — secteur — privé ou public : pareil) à « s'acquitter » (sic : de quoi es-tu coupable ?) d'une tâche rébarbative (laborieuse pour oublier sa liberté ?) ou l'être humain se soumet (humilié) à obéir à vouloir agir contre les siens en échange d'un salaire : de « la récompense » (sic) « pour nourrir sa famille » (sic, lire + bas) à vivre sa vie mise sous condition par la menace continue. L'être humain à l'intérieur de la fonction et de l'emploi est différent : c'est un être perdu dans l'insensé domestiqué. Sa peur l'a aidé à prendre l'habit de l'uniforme (pour camoufler sa différence).

La fonction de l'employé reste (demeure inchangée identique), les êtres humains changent. L'uniforme assimilarise les différences humaines dans l'obéissance. La puissance de l'État réside dans cette permanence de la domestication des êtres humains dans la fonction uniformisée de l'emploi. Le pouvoir de l'État (= souverain + police + questeurs + instituteurs professeurs et tout le reste obéissant à nuire aux autres) est de maintenir la fonction, quel que soit l'humain à qui est prêtée (jamais donnée) la fonction = « qui décroche le boulot » (sic).

VIVRE 4 DANS 1 !

1 • L'employé est un outil humain (jetable) obéissant, en échange d'une récompense insuffisante : le salaire.
2 • La fonction est un emploi d'êtres humains en uniforme qu'habite tout humain (volontairement ou trompé)
     une tâche-corvée conditionnelle particulière, toujours la même, que l'outil humain doit répéter
     avec un petit pouvoir limité dans la hiérarchie et protégé par sa hiérarchie en cas de « débordement » (sic)
     employé obéissant humiliable en échange d'une récompense insuffisante : le salaire.
3 • Le métier est une occupation à laquelle un être humain s'attache par passion (et ou par intérêt).
4 • L'être humain est une espèce animale facilement domesticable (sauf certains cas dans certaines circonstances).

ÊTRE 4 DANS 1 ?

L'être humain, sa fonction et sa vie vendue => son hypocrise schizophrénique [1] (=> l'emprisonnement de sa liberté)

Vouloir pardonner aux travailleuses et travailleurs conditionnés qui travaillent à nuire aux autres (en échange d'un salaire toujours insuffisant même s'il est gros) signifie que cette nuisance provoquée est : soit acceptée (pour vouloir vivre sa vie pénible), soit que cette nuisance est évitée. Mais pour que la nuisance puisse être évitée, il faut pouvoir vivre du privilège (= vivre hors les lois avec des droits exclusifs et exceptionnels accordés : par sa propre autorité). D'abord le privilège de ne pas être dans le besoin pour ne pas donner l'accès à son assujettissement, car sans besoin (de consommation = l'illusion de vivre l'abondance éternelle), tout chantage n'a aucune prise. Le besoin de rien pour vivre de tout, commence par une vie libre (les nourritures individuelles ne sont jamais absentes à son existence, comme il est cru). Tout ce qui manque à celles et ceux enfermés et qui n'ont pas voulu accéder à ce privilège, pour vivre le piège de l'insuffisance. L'insuffisance maintient son obéissance, car en échange, mis dans la balance du chantage du contrat, il y a la fausse récompense du salaire (nourriture) toujours insuffisant (même s'il est important) dans un contexte d'abondance. Si les prix des charges et des produits augmentent en permanence, c'est pour rendre le salaire toujours insuffisant. L'augmentation est une illusion, la réalité est sa constance. Il y a + ! Obliger les esclaves frustrés de se piéger dans un chantage supplémentaire, celui de la servitude du crédit : vouloir payer la dette de son asservissement à vie (les uns à la suite des autres).

La domination par le chantage s'institue par celles et ceux qui se sont disposés à vouloir vivre dans le besoin (= qui ont vendu leur autonomie). Cet état de fait du travail obligatoire salarié pour te donner à manger corrompt ta sincérité pour accepter l'inacceptable : être payé, à vouloir être récompensé à travailler à nuire : la revanche crue de ta misère dans laquelle tu t'es disposé toi-même : vivre à travailler pour empêcher à ce que l'autre vive sa vie de lui-même. Là, toi, être humain tu as été transformé en fonction (= en machine obéissante). Et ta séparation en 2 entités en toi, entre l'une ton vécu d'humain et l'autre ta fonction sociale employée fait que tu es rentré dans la schizophrénie de l'hypocrisie où tu vis 2 personnes, 2 identités différentes en alternance : toi-même être humain humilié (ta personne employée, tel un outil jetable) et toi-l'autre dans le monde du travail asservi piégé par le chantage dans lequel tu es rentré de toi-même. La source des maladies psychiques où l'intégrité de l'intégralité de soi est remplacée par une fonction. La dépression est la conséquence logique de cette aliénation volontaire pour fuir sa peur.

Cet état de fait schizophrénique vécu généralisé par la servitude est mieux connu sous son appellation d'origine : esclave. L'esclave est un être humain qui s'est dévalorisé en échange de sécuriser sa peur par la douleur et la souffrance. Les seuls exemptés de l'esclavage sont les maîtres enrichis par le travail des esclaves, et, les artistes et les philosophes (les vrais, pas les faux) appauvris.

La question qui vient immédiatement après est : pourquoi as-tu vendu ta vie pour ne pas vouloir vivre ta vie ?
Ou pour quoi vouloir vivre par procuration ?
La peur ne suffit pas comme réponse à cette question.


Maîtres ?

Mais qui sont ces maîtres des esclaves ? La culture 5 millénaires de la guerre (à partir des 1ères cités-État instituées 3 milles ans avant notre ère) montre que le souverain, s'il ne veut pas perdre la guerre, doit se cacher de tout assaillant. Car le souverain mort, la cité-État emmur(aill)ée n'a plus aucune raison d'être : les troupes, troupeaux sans berger, se dispersent libérés et, l'Empire ne s'effondre pas, mais disparaît par désintérêt de ses fonctionnaires (ou les brebis s'égarent volontairement pour revivre librement en liberté).

Pour gouverner, continuer sa domination, le souverain doit être caché. Le secret est l'essence du pouvoir avec sa compagne : l'ignorance. Celles et ceux qui apparaissent au « public » (= la foule des esclaves ordonnés) ne sont que des représentants prêts à payer le prix de leur fonction de prostitution = se mettre devant la scène (ce sont aussi des esclaves, mais avec un salaire suffisamment supérieur aux ouvriers pour supporter leur fonction de bouc émissaire). La presse, les médias servent à attiser les colères pour focaliser les attentions sur l'insignifiant ce qui renforce la diversion de l'attention des populations esclaves trompées « mais de quoi tu parles ! tu te fais des fausses idées ! tout va bien ! » (sic).

Un maître ne se fera jamais connaître du public au risque de perdre sa maîtrise. Ce qui est logique, s'il ne veut pas perdre ses propriétés, et, d'abord son cheptel d'humains au travail et la propriété de sa surface terrestre qui génère sa fortune indécente pour une vie humaine : 1/10e des millions de salaires, que le maître verse (en salaire) et récupère (en consommation) de sa fortune. Un capital financier inimaginable par un esclave.

À qui appartiennent les esclaves : les 6 milliards d'êtres humains au travail en échange d'un salaire ? La morale française des « droits de l'homme » face à l'immoralité de considérer un être humain être une marchandise jetable a changé progressivement la stratégie des propriétaires, pour que leur fortune demeure intacte. Au XIXe siècle le mot esclave a changé : il est devenu ouvrier (comme les fourmis ou les abeilles !) puis employé puis salarié. L'esclave a été sorti de la propriété du maître. Le maître a rendu ses esclaves autonomes, c'est-à-dire, à ce qu'ils puissent s'entretenir par eux-mêmes, sans l'intervention directe du maître. Mais pouvoir s'occuper de soi, ne signifie pas vivre libre, car l'enchaînement par le besoin au travail par le chantage fait que le fond ne change pas : uniquement l'apparence, au point que les esclaves modernes nient toutes et tous être des esclaves. Les esclaves modernes sont toujours des marchandises jetables croyant vivre libres, car ces êtres humains domestiqués confondent l'abondance avec la liberté (de vivre pour avoir par surconsommer, au contraire de vivre à être). Les esclaves modernes ne forment plus le cheptel du berger, mais la masse planétaire humiliée : la pioche d'un stock disponible à tout travail laborieux, dont tout maître-propriétaire dispose à volonté. La marque d'appartenance absente du bétail humain servile donne à croire, avec une certitude con-vaincue, que l'esclavage a été aboli. Il ne l'a jamais été, au contraire, l'esclavage a par la diversion été généralisé.

Mais la réalité montre que ces maîtres sont aussi des esclaves, ils sont esclaves de leur terreur de manquer pour capitaliser tant et générer sans scrupule la désolation de l'humanité (si facilement manipulable) dans laquelle ils sont inclus (même s'ils sont con-vaincus du contraire pour pouvoir continuer l'exploitation de l'espèce humaine : « la plèbe qui ne peut servir qu'à vivre qu'à servir l'élite » : le mépris est absolu) jusqu'au risque de faire disparaître eux-mêmes et l'espèce dans la désolation terrestre qu'ils créent (par exemple : la désertification du Proche-Orient est due à une surexploitation : une agriculture intensive des 1ères cités-État, il y a 5000 ans, ont définitivement ruiné la richesse des sols d'une flore prospère. Aujourd'hui la même intention s'illustre visible en Amazonie).

 

Famille et esclave

L'étymologie a ça d'important qu'on ne peut pas mentir de la provenance du sens des mots, on peut l'oublier, les racines de notre langue latine, francique, prennent ses sources dans le grec antique et, plus loin dans le temps, dans le sanscrit de l'Inde. À ce stade historique commence le flou du sens, tel un nuage qui floute la signification tout en conservant le signe.

Ceci dit, posons la filiation du mot « danger » qui demeure latine, c'est-à-dire localisée à la langue de l'Empire romain : danger < « domnarium » (= domination) < « domus » (= maison) < « mansio » (= lieu de séjour) < « subdiurnare » (= rester pour une période assez longue) et « diurnus » (= quotidiennement). Comment se fait-il que le sens du danger est lié à la maison et à la quotidienneté, dans une longue période de vie ? Comment se fait-il que le danger de la domination naisse à la maison ? Sachant qu'aujourd'hui quiconque considère la maison comme le lieu, le seul lieu où se sentir en sécurité (avec des portes fermées, des verrous, des clés, des alarmes, des digicodes, des caméras de surveillance) avec la peur au ventre. Les 1ers viols se réalisent toujours à la maison par un familier. En effet : il y a eu un détournement de sens. Un détournement de sens, ça sert à tromper les utilisateurs et les utilisatrices par les idées reçues de la langue qui deviennent des vecteurs (des transmetteurs) utilisés parlés par les idées des sens de la langue officialisée faussée inculquée. Pour savoir, il suffit de trouver l'histoire du mot.

Pourquoi renverser le sens des mots ? Pour comprendre le contraire de ce qu'ils signifient : pour générer l'incompréhensible : pour générer la confusion : pour disposer des personnes confuses dans l'ignorance : pour les paternaliser = pour les infantiliser : pour les commander. Et, comment se nomment les personnes commandées et piégées au travail ? Oui ! Les esclaves.

La famille (« familia » = personnes qui vivent dans la même maison), au sens que nous la connaissons, est la génératrice de la main-d'oeuvre esclave. On fait/fabrique des enfants « à la maison » (l'atelier de reproduction), pour qu'ils travaillent. Citons les étymologistes du dictionnaire québécois : « Chez les Romains, la “familia” désignait à l’origine l’ensemble des esclaves sous l’autorité du chef de la maison, le pater familias. Le mot “familia” a d’ailleurs été formé à partir du mot “famulus” (ou “famul”, en latin archaïque) signifiant serviteur. Tous placés sous l’autorité du pater familias. L’ancien français et le moyen français conservent les sens latins de personnes vivant dans une même maison et l'ensemble des serviteurs. Le sens de personnes liées par l’hérédité, alors désigné par d’autres mots tels que lignage, parentage ou parenté, n’est “pris en charge” (sic) par famille qu’en français classique. » Le français classique commence au XVIIe siècle, siècle où commence la scolarisation institutionnelle des enfants (nobles et pauvres mélangés) conduite par les jésuites (par ordre du roi et la complicité du pape). On comprend que cette « prise en charge » du conditionnement institutionnel des enfants, d'abord par les prêtres (projet, nous l'avons lu, déjà tenté par Charlemagne au VIIIe siècle, mais la famille, pas encore parentale, ne pouvait pas être soumise à un conditionnement éducateur homogène de la langue de l'écrit — même si la minuscule caroline fut inventée dans ce sens — et du calcul [pour savoir compter les impôts à payer] : ménage de serfs unit par le lien de vassalité au seigneur) devait trouver sa continuation, sa source dans « le sein de la famille » où les membres de la lignée ne se distinguent plus de ses serviteurs. La famille = êtres humains vivant ensemble sous le même toit à servir le maître (incluant les bâtards sans nom sans droit de la famille) ; la famille ? Ce sont les domestiques. Dans la famille « moderne », le maître patriarche seigneur est sorti de sa maison familiale, domaine commun d'élevage humain, pour élargir la domination de sa troupe de son troupeau à la nation (tous les pères esclaves de famille, à partir du XVIIIe et XIXe siècle, sont devenus les sous-chefs de la patrie et les mères, maîtresses de la maison familiale) et, aujourd'hui à la Terre entière devenue le parc, l'enclos globalisé des esclaves dominés (où ça se cultive tout seul, sans aucun besoin de l'intervention des maîtres, même en cas de rébellion, car chaque esclave contrôle mate [2] châtie viole chaque esclave, pour une petite reconnaissance humiliante de son père supérieur).

Revenons au mot danger. Sa dérive phonétique du latin dominarium au français dangier (1160) désignait « en Gaule du Nord » le sens précis de « propriété, droit de propriété » d'où la liaison que font les étymologistes de dictionnaire historique de la langue française avec domination et puissance. Le danger, le sens de la mise en péril d'aujourd'hui, est le renversement des conséquences de la puissance et la domination générées par la propriété envers les esclaves asservis. La famille est un danger, car elle asservit, sa fonction est d'éduquer = de conditionner ses enfants à obéir : elle empêche ses membres de vivre leur vie librement à s'épanouir.

La famille moderne exclusivement parentale (même avec des domestiques attachés) ne s'est jamais éloignée de sa fonction majeure d'asservir sa descendance. Les enfants à partir de 3 ans vont à la « crèche » (= l'étable ou est né Jésus, du francique « krippia ») et à 6 ans jusqu'à 18 ans sont institués enfermés dans l'école (= éduqués à obéir à l'autorité de l'institution hiérarchisée) par les instituteurs, institutrices, maîtres et maîtresses, l'administration, les surveillants et le directeur : ou autrement dit : une institutionnalisation du viol de la conscience des enfants pour en faire des esclaves obéissants et infantiles. Avancer l'âge du jeune adulte de 12 à 21 puis à 18 ans montre la volonté de l'État de re-garder ses sujets infantiles [3]. Et pourtant, avec tout l'effort généré de briser les volontés enfantines, il y a toujours des enfants rebelles inassouvissables qui résistent à cet endoctrinement disciplinaire.

Le déni moderne fondateur du sens des choses et des mots est si profondément ancré dans les esprits asservis que la réalité vécue demeure invisible, imperceptible durant tout le vivant des êtres humains au travail tenu par la coercition (du latin « coercere » = châtier). Une domination intérieure absolue renforcée par la punition à générer la terreur permanente crue naturelle et de source extérieure (à la maison familiale avec ses portes fermées, ses verrous, ses clés, ses alarmes, ses digicodes, ses caméras de surveillance sert à renforcer la peur) ce, pour fragiliser les populations au travail inculquées au « droit du confort » (sic) qui en surnombre dans la réalité d'une épidémie ou d'une catastrophe naturelle ou artificielle ne survivront pas ; mais il semble que les maîtres se soient trompés. La masse esclave planétaire survit, continue à vivre, même dans son illusion de l'existence, qui n'est pas celle réellement vécue, arrive, sait-on comment, à percevoir la supercherie de sa servitude.

 

Mariage et esclave

Si la famille parentalisée [4] (où les domestiques sont la famille même engendrée par les naissances) est le nid de la fabrique génératrice des servitudes, on comprend alors que le mariage est une disposition nécessaire de scellement (= marquer d'un cachet par un contrat scellé), ou autrement dit : sceller son asservissement aux obligations imposées par l'État (que pour entretenir le souverain parasite par les impôts) qui ne concerne en rien la vie d'un être humain. Le mariage est un contrat d'engagement (une obligation) envers l'Église et l'État pas envers l'époux ou l'épouse comme il est dit, mais envers l'autorité qui « autorise » par décret le mariage, l'officialise par une cérémonie pour extraire l'émotivité du faux bonheur cru des mariés et des mariants, ce pour une promesse de production d'enfants obéissants (l'éducation par le viol), pour la promesse de main-d'oeuvre au travail obligatoire.

Ou comment vivre une vie « qui piège ta vie par le chantage » qui avec la terreur inculquée et cultivée (à entretenir le contexte de l'hostilité = la guerre permanente par l'hostilité compétitive) « fait de toi un animal ignorant, infantilisé, craintif, terrorisé et donc soumis ». Après « tu peux tout nier », mais ça ne résout pas la condition de la fonction du pour quoi les maîtres t'ont donné « le droit à la vie » (sic) que « tu as accepté de vivre humilié en te masquant de la réalité par ton déni ».

L'image du bonheur lié au mariage enfermé sédentaire dans une maison scellée est contradictoire, car au contraire, cette image du bonheur est en réalité le malheur de l'humanité domestiquée. En réalité, aucun mariage ne tient. Que quelques cas rares de savoir vivre ensemble par la tolérance dans un voisinage éduqué intolérant et hostile, par la frustration et le conditionnement à la vengeance de la dénonciation (des voisins désobéissants). L'amour n'a rien à voir avec l'imposition d'un contrat familial à vie.

 

La part des femmes

Les femmes sont considérées comme des objets de plaisir et de reproduction depuis l'institution des 1ères cités-État, il y a seulement 5000 ans. Toutes les autres sociétés humaines, n'imposant pas la culture intensive et le labeur dans l'esclavage, sans domination ni extorsion, considèrent les filles les femmes les mères les grands-mères comme les garçons les hommes les pères et les grands-pères : du même respect. L'humiliation par le viol relève de l'imposition politique de la violence pour soumettre quiconque à l'obéissance de la servitude et c'est pour cette raison que les femmes dans ce contexte sont violées. Pour enfanter les esclaves. Le pouvoir de la violence des mâles lâches. Il apparaît clairement que le jour où la soumission féminine disparaîtra, l'État disparaîtra. Ce qui du même coup fera disparaître la désolation de l'humanité qui réalise : pauvreté, bêtise, croyance, conditionnement, viol, violence, guerres, etc., toutes les misères vécues et niées, il y en a tant !

 

Surpopulation et esclave

Maintenant, qu'on comprend la fonction de la famille fabrique d'esclave. Que la fortune des maîtres propriétaires est directement liée au nombre d'esclaves employés à une fonction innombrabilisée (= rendu innombrable par parcellement des tâches), et, quand les textes crus « sacrés » (sic) « du monde interdit du divin » (« séparé des Hommes qui gouverne les Hommes », sic) qui font parler le personnage patriarche dominant jaloux nommé Dieu (= jour) à obliger l'enfantement intensif où il est écrit : « croissez et multipliez pour soumettre la Terre » ou « soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la Terre et soumettez-la » (sic), on comprend clairement que la surpopulation humaine est esclave et est la conséquence de l'avidité sans aucune limite des maîtres propriétaires qui ordonnent (par procuration).

L'exemple de l'histoire des curés catholiques agissant avec les Québécoises et les Québécois, sous la domination économique des maîtres anglophones protestants propriétaires des usines et des ateliers, est parlante pour comprendre et les complicités et la volonté d'asservissement d'une population entière au travail forcé. Si les prêtres au Québec ont été chassés et leurs églises fermées en quelques décennies, c'est qu'ils étaient complices de la mise en esclavage des Québécois, dont ses prêtres avaient la charge de leur gestion spirituelle (= de leur conviction et croyance dans leur état d'esprit appauvri). Le « croissez et multipliez » de l'Ancien Testament de la Bible/Torah ordonné par le dieu personnage du livre (patriarche dominateur totalitaire et jaloux) a généré une telle pauvreté, dans une telle insalubrité, générant des dépressions en chaînes, à forcer les femmes et les hommes à produire des enfants à la chaîne (de 7 à 12 enfants par couple) dans un contexte sordide, sans hygiène (au XXe siècle sans eau courante ni salle d'eau) qu'atteint une limite certaine, la fatalité et le déni de ces humains asservis s'est d'un coup effacés ! Au point de chasser tous les prêtres pour leur trahison.

La famille, génératrice d'esclaves, est la forme de production servile de base pour obtenir la soumission humiliante impercevable de l'intérieur car recouverte par la fausse « évidence de l'amour familial » et forme à savoir s'asservir pour ne plus pouvoir bouger par soi-même = tétanisé par une autorité = tenir en son pouvoir, ouvrage qui s'est généralisé à toutes les cultures impliquées dans la construction, l'établissement et le maintien d'un Empire, aujourd'hui « en marche » à se globaliser à la planète entière ? Hum hum, les maîtres se rallient-ils pour contenir leurs esclaves et partager le pouvoir global ? Ça ne colle pas.

Dénombrer (recenser = passer en revue l'inventaire des stocks) les êtres humains en réalité dénombre les esclaves (pour évaluer en coût la faisabilité du travail au labeur de l'ouvrage). La surpopulation au travail baisse les coûts ainsi que la valeur marchande de l'esclave. À partir du XXe siècle les maîtres créent le chômage de masse ou la pioche des travailleurs laissés sur la touche. Cette initiative a fait dégringoler la valeur de la vie humaine ou la maintenue au stade de son coût : au bord de la survie et de la misère d'esprit. Le chômage pose la condition renforcée à obéir à sa fonction, employé puis re-jeté, à toujours travailler, humilié, ce qui lui est commandé et ordonné de faire, pour une récompense minimalisée (de manière à toujours manquer).

Quant à la religion qui a servi d'asservissement spirituel des esclaves durant 2 millénaires (la fonction de la religion est de posséder les esprits pour faire travailler les corps qui le portent), ne sert plus aux maîtres (sauf pour les musulmans provoqués par les maîtres d'ici avec ceux là-bas à entretenir leur violence leur colère pour entretenir la terreur ici). Les esclaves se gèrent eux et elles-mêmes dans la maison familiale de la souffrance banalisée occidentale — et ailleurs —. Mais la réalité de la domination domestique (à la maison) ce sont les femmes-mères qui ont pris le pouvoir au patriarche effondré à la fonction de nourrisseur et commandent ces hommes humiliés d'aller travailler pour « nourrir les enfants » (sic). Le noeud est scellé. [5]

...

Pauvreté : conséquence de la servitude

La pauvreté, avec la menace de ne pas pouvoir se nourrir, n'est pas une fatalité de l'existence de la condition humaine, comme il est cru. Non. La pauvreté, la désolation, la misère d'esprit, la vie sordide sont les conséquences de la volonté institutionnelle d'imposer la servitude dans l'urbanité des villes emmurées et des campagnes parquées. La fonction du mur et du parc (cloisonnement cru propriétaire) dans l'institution de l'esclavage est essentielle pour maintenir la culture de l'esclave (cultiver sa servilité craintive). Sans mur, sans parc, aucun être humain ne peut être enfermé, ne peut s'enfermer, d'abord dans la domination de la maison, où l'enfance est violée, ce, pour qu'une fois adulte, le mâle infantile puisse obéir sans hésitation et en redemander ! puis prendre le relai pour violer ses enfants à son tour.

Si les êtres humains se sont asservis pour s'appauvrir, c'est qu'ils et elles ne désirent pas vivre leur propre vie, mais celle de leur souverain ; ou vouloir vivre une espèce de dévotion sans raison que la lâcheté de désirer vivre déresponsabilisé, dont l'infantilisme et l'ignorance sont pour cette raison intensivement cultivée. La relation souverain & serviteurs est une relation de crétins croyants qui se rassurent mutuellement de leur terreur de manquer, où l'un (avec l'autre) va pousser sa réaction jusqu'aux caprices de l'enfant gâté. Et, + l'infantile est gâté (désolé) et + il va vouloir nuire pour se divertir : le noeud est scellé pour générer la désolation de l'humanité.

 

Notes
[1] La phrénie de schizophrénie où son suffixe -phrénie signifie : diaphragme, mot qui désigne une séparation, une cloison qui sépare : le préfixe « dia- » signifie : séparer pour distinguer et le suffixe « -phragme » signifie : s'enfermer, dans l'enclos, se barricader « phrattein », « phrassein » = enfermer une surface avec une barrière. Pour s'approprier ce qui n'est pas à soi : pas encore. Mais diaphragme a pris le sens exclusif de membrane séparatrice.
L'hypocrise = sa crise enrobée de sa faiblesse, changement aggravé en soi (cru soudain par sa révélation) : en outil dévalorisé = méprisé, car l'être humain qui la porte s'est rendu irrespectable pour s'être trahi à vouloir vivre son assouvissement et soumettre sa vie à une autorité en échange du confort matériel de l'abondance. L'hypocrise est le résultat de la perte ou de l'abandon de son soi, de son être pour avoir. Et l'hypocrisie sert à déguiser cette vérité (avec l'opinion propagée et répétée indirectement par les maîtres qui sont aussi des lâches et des trouillards) pour pouvoir se donner à nier cette réalité.
[2] de l’arabe « māta » = il est mort. Opérer l'arrestation. Le maton est un mouchard puis le gardien de prison.
[3] La « crise de l'adolescence » est la conséquence de cette humiliation artificielle.
[4] Parentaliser, verbe, action de la parentalité : fonction (= obligation) des parents, à inculquer la morale, le comportement obéissant social, l'abdication culturelle à répéter ce qui lui a été appris et juridique = l'obéissance absolue à l'autorité policière jusqu'à la craindre = avoir peur face à un uniforme policier « où à l'intérieur, il y a un être humain terrorisé comme toi ».
[5] Expression artistique considérable : que pense l'ensemble de musiciens S.P.O.R.T. (pour : les Spécialistes des Problèmes Obscènes Racistes et Tabous) le l'institution religieuse ?

 

 

26

Réapprendre à vivre libre

Le constat de notre privation systématique de liberté depuis ~300 ans (l'école n'a pu se fixer qu'au XVIIe siècle, « grâce » aux jésuites, notables pour la sévérité de leurs châtiments, opportunité idéale pour faire obéir les enfants, d'abord de toutes classes sociales mélangées, bien que le désir de scolarisation [= de normaliser l'uniformisation] ait été tenté par Charlemagne au VIIIe siècle, mais sans succès, ce, par manque d'uniformité de l'Empire : villes et villages n'avaient pas encore « l'institution nécessaire établit » (= professeurs avec bâtiments fonctionnalisés et surtout une langue avec une écriture commune), que quelques paroisses chrétiennes dont les prêtres ne pouvaient dans leur majorité être ses instituteurs) et de son intention étatique 5 millénaires, fait qu'aujourd'hui, un être humain qui s'efforce de vivre libre, tels celles et ceux qui agissent dans les arts et la musique, ne savent pas agir leur liberté : « on ne sait qu'agir à répéter les modèles inculqués » (sic). Cette incompétence historique de l'espèce humaine nécessite un profond réapprentissage de pouvoir agir libre et, un réajustement profond des valeurs qui sont depuis si longtemps faussées dans nos états d'esprit.

 

 

25

l'entretien d'un après midi

- Pourquoi l'école est une abomination pour l'espèce ?

- Si l'école servait à rendre les êtres humains moins ignorants, je pense que ça se saurait, non ?

- Quelle est alors la vraie raison et la réalité de l'existence de l'école ?

- L'école sert 1. à discipliner par, entre autres, faire retenir les commandements de l'ordre, à les mémoriser parfaitement : « la leçon à savoir par coeur » (sic) = pour obtenir une obéissance parfaite, 2. enfantiliser = garder l'adulte puéril dans sa peur, séquestrée dans sa mémoire, 3. victimiser = tout faire pour garder l' (la fausse) innocence de l'enfance, son irresponsabilité, ce pour faire ressentir nécessaire avoir besoin de « chefs responsables » (sic) qui sont tout aussi accablés que les employés, 4. savoir se déconcentrer ou savoir se divertir par le bavardage = se détourner automatiquement de l'essentiel (dont l'industrie du divertissement ou du loisir est la conséquence), 5. mentir à agir par hypocrisie (qui rejoint l'action de se victimiser en toute circonstance menaçante) ce, pour empêcher, à tout prix, de comprendre la réalité de la servitude, et 6. à fragiliser l'enfant avec la punition (le châtiment pour la coercition), pour le rendre craintif (qui force à l'hypocrisie « c'est pas moi ! » et à la dénonciation « c'est elle ! », « c'est lui ! »). Il y en a d'autres, mais qui là ne me viennent pas à l'esprit. La réalité est que l'école forme les enfants à devenir des salauds pour n'agir qu'en salaud. Le bénéfice n'est pas difficile à comprendre : quand les esclaves se chamaillent entre eux, ils ne peuvent pas prendre conscience de leur condition de captivité. Garder le pouvoir (politique) nécessite de cultiver cette fausse chamaillerie entre esclaves et +, de leur faire croire être essentielle. L'école apprend aux enfants à se chamailler, agir cette chamaillerie constante, ce par l'institution de la compétition, et + agressive pour « la sélection des gagnants » et « l'abandon des perdants » (sic) dans l'humiliation, ça uniquement pour servir dans le monde du travail. *

- Comment dans ce cas, est-ce possible que les professeurs et les parents soient convaincus du contraire : de la nécessité de la bienfaisance de l'école ?

- La réponse est dans votre question. Parents et professeurs sont vaincus à croire : ils n'ont plus aucun autre choix que d'obéir à leur conditionnement qu'ils ont subi à l'école, sans jamais avoir le pouvoir d'en prendre conscience. L'école conditionne les enfants à garder adultes, les terreurs de l'enfance...

- Mais pour quelle raison ?

- ... pour ne jamais désobéir à payer. Nos sociétés, les « grandes civilisations » (sic) sont toutes fondées sur le péage (= l'asservissement) : l'imposition de l'impôt. Un péage constant et permanent. Pas pour un « service public » (qui se contente de minima pour la survie de la masse au travail), mais pour maintenir le privilège des souverains et gouvernants dans une richesse indécente. Où la dette est le summum de l'obligation qui oblige l'endetté (= l'obligé) à travailler pour payer. C’est l'institution d'un chantage permanent pour générer et cultiver la vie misérable par la pauvreté : cultiver la pauvreté comme on cultive des patates. C'est pour cette raison que tout pouvoir politique utilise depuis 5000 ans le même système étatique ** et le commerce, comme base du pouvoir d'asservir tous les autres pour vivre à jouir des avantages de la richesse (capitalisée par les stocks) aux dépens des autres appauvris et ignorants. Sans péage, ou en refusant de payer pour exister, tout le système mondialisé de ce racket, de cette extorsion institutionnelle privée s'effondre et annihile ce que tout le monde redoute tellement : vivre pauvre. Sans savoir que toutes et tous vivent en permanence cette pauvreté étatisée. La pauvreté est en effet le résultat de l'étatisation de l'espèce humaine (= son abdication à sa domestication).

- Quel est alors l'enjeu, pour rendre l'espèce intelligente, pour cesser cette misère humaine ? Cette prise de conscience est alors fondamentale et essentielle pour se libérer de son propre joug inculqué ?

- Le problème qu'on rencontre constamment est que : les êtres humains sont tellement effrayés de désobéir qu'ils trouvent tous les arguments et les moyens possibles pour fuir leur vérité et se soulager à condamner tout ce qui n'est pas conforme (sic) à l'instruction de leur obéissance reçue et inculquée, voire violées. Le viol des enfants se réalise principalement dans le contexte de l'éducation institué par l'État (tenue par la famille et la religion : les gardiens de la morale). Tous les enfants sont violés, sur une échelle d'intensité allant du mensonge parental mental à la pénétration sexuelle physique en force par un familier. L'ennemi est toujours d'abord un ami. Le viol des enfants est le résultat de l'éducation de l'obéissance absolue imposé par L'État. Violé, tout adulte-enfant agit l'autocensure automatique qu'il ne pourrait agir autrement, avec le déni convaincu de sa réalité, si profondément ancrée en soi, que n'importe quel esclave préfèrerait mourir que de faire face à la réalité de sa réalité.

- Comment est-ce possible ?

- Sa honte révélée de soi-même, de vivre (et d'imposer aux autres) trompé, manipulé, menti, méprisé, serait tellement intense, qu'il s'effondrerait dans la folie, celle qui se débranche de la réalité à être mort dans la vie et vivant dans la mort.

- À ce point ?

- Il semble que très peu de personnes perçoivent le réel de la situation de l'humanité, pour agir à tant se nuire et à vouloir tant se dissimuler de sa propre réalité. C'est là où l'hypocrisie rentre en jeu. L'attitude hypocrite de circonstance gouvernée par la morale inculquée, d'abord par les parents puis par l'institution scolaire, se retrouve dans toutes les mondanités, aussi bien de celles et ceux qui se croient vivre un certain privilège, en réalité, ils ne sont qu'une caste inférieure supérieure aux autres pour les diriger dans la hiérarchie du monde du travail esclave, dont elles et eux mêmes sont dirigés.

- Pourquoi le mensonge et le non-sens des informations sont si intensivement médiatisés ?

- La peur, voire la panique commence à envahir les esprits des maîtres. Leur terreur que toute leur mascarade est en train de se révéler à tous les êtres humains prisonniers dans elles et eux-mêmes (qu'on confine pour les faire se lamenter et supplier de stopper ce supplice). Décider l'enfermement mondial, pour un virus qui tue moins que tous les autres virus est la dernière décision politique pour provoquer le repenti (ma « faute pardonnée », sic) ou la panique, avec le malêtre, l'accusation et le jugement de faux coupables, par les populations asservies en souffrance (et ignorantes) ***. Faire ça, signifie que l'industrie de cette servitude, jeune de 5 millénaires, est en train lentement de se diluer, d'effondrer son illusion (les masques tombent). Ça prendra le temps nécessaire, mais ce réajustement des raisons de vivre est inexorable pour l'espèce humaine, si elle désire vraiment se survivre.

 

Notes
* Vouloir décréter par une loi l'interdiction de faire « l'école à la maison » révèle l'ambition de l'école publique de la formation des adultes à l'obéissance absolue et à l'ignorance : « Le président de la République a annoncé le 2 octobre 2020 la quasi-disparition de l’instruction au sein de la famille, pourtant permise depuis 1882. » Paul Cassia (professeur en Droit).
** Rappelons ce que l'État est. L'État est : un souverain avec ses gouvernants + sa police armée + ses questeurs (aujourd'hui automatisé) et tout ce qui va avec pour solidifier le monument du chantage, sans qu'il ne soit jamais possible à quiconque de le révéler, ça, parce que tous les employés-esclaves sont impliqués, responsables et complices de leur propre nuisance de leur propre misère niée : les esclaves sont et forment l'État. Un employé à une seule fonction ne pourra jamais se sentir responsable du désastre qu'il ou elle cultive et maintient par son obéissance absolue au protocole de sa tâche contre la récompense du maigre salaire (pour le garder dans le besoin de vouloir toujours + « travailler + pour [croire] gagner + » sic). Les esclaves sont des êtres humains vécus et par leur maître et par le chantage institutionnel dans lequel ils et elles sont les instruments de leur misère. Facer cette réalité, va automatiquement déclencher le 1er mécanisme de défense : le déni, puis le jugement et la condamnation du philosophe. Le dernier mécanisme de défense restant de sa collection est : la panique personnelle puis générale.
*** Si la foule (= humains trouillards et lâches rassemblés en tas entassés convaincus être en sécurité) jouit de voir le spectacle de l'assassinat institutionnel des coupables, aujourd'hui relayé par le cinéma (le meurtre par le nombre de personnages tués par le cinéma est permanent), c'est uniquement pour soulager sa conscience de se croire persuadé être innocent (parce qu'en réalité leur conviction n'est pas absolue).

 

 

22

Comment devenir croyant ?

Pour devenir croyant, doit-on obligatoirement être pauvre et constamment menacé par le manque et la mort ?
Les religions apportent-elles le réconfort et une dignité aux personnes humiliées par le labeur et la misère ?
Autrement dit :
Les religions apportent-elles une dignité aux esclaves ?
Les religions apportent-elles l'évasion nécessaire pour maintenir l'esclave au travail ?
Les religions apportent-elles le réconfort aux vies sordides provoquées par l'esclavage ?
Les religions apportent-elles la sécurité à la désolation d'une humanité asservie ?

hm hm

Non, les religions ont une fonction politique précise, celle de générer un spectacle permanent « des mystères » : du sens de la vie expliquée (= inventée, imaginée), ce, par l'institution d'une domination absolue d'une fausse vérité déifiée à laquelle on ne désobéit jamais : « tous les dieux punissent les humains s'ils désobéissent » (sic) ! quelle coïncidence pratique ! pour capter l'attention complète des êtres humains soumis à leur fatalité dans la peine du labeur. Détourner leur attention de leur douleur. La diversion du divertissement et de la profusion. La religion est un divertissement (aujourd'hui remplacé par de faux artistes des médias, tous sous domination économico-politique) autrement dit une diversion pour refuser percevoir (= nier) la réalité de la misère de sa désolation.

Les mythes sont des histoires inventées que le croyant doit considérer vraies, sinon il perd le sens de sa croyance. L'histoire peut raconter ce qu'elle veut, surtout des improbabilités surhumaines. Moins c'est crédible, + c'est cru. Est-ce pour se donner à soulager sa douleur de vivre forcé en captif au travail ? Même pas. Les croyants sont essentiels à la survie de la religion qui croît dans les environnements sordides (pas sales, mais dans tous les états d'esprit ravagés, enrichis et appauvris). Les croyants forment et entretiennent l'état d'esprit soumis et humilié par la violence (sexuelle) en propageant cette violence à leurs enfants. Les enfants violés sont le résultat de la prise de possession des esprits parentaux affaiblis par la croyance.

La religion institutionnelle, son institution, date, comme l'État, dès la naissance des premières cités, il y a 5000 ans. Les dominants sont les maîtres du spectacle public dont le pouvoir a été remis par les esclaves eux-mêmes. Les croyants volontaires se sont trompés par le spectacle et les histoires qu'ils considèrent vraies, ce pour soulager leur condition de vie sordide abdiquée volontaire. Croire dans une institution est la démonstration indéniable de son état esprit possédé par sa volonté de vouloir être possédé par des valeurs qui dissimulent la lâcheté du croyant.

Pour devenir croyant, il faut être obligatoirement ignorant, et +, convaincu que la seule issue de sa vie bonheur se trouve dans l'obéissance soumise. Remettre sa volonté d'exister à l'institution, à l'État, à l'entreprise, à tout ce qui n'est pas soi. Les autres humains qui le commandent sont-ils + savants que les croyants ? Non, les gouvernants ne sont pas croyants, mais le simulent (dans leur spectacle). Le croyant : vivre avec son esprit possédé, détenu par la conviction de la supériorité des dieux (= des institutions) pour ne jamais remettre en cause ce que ses prêtres disent et ordonnent est une volonté personnelle d'auto-humiliation. Le croyant (tous volontaires) trouve sa jouissance dans sa soumission et son humiliation. Tel un pis-aller à son existence merdique. Offrir sa vulnérabilité aux dominants, offrir sa vie au labeur, ce pour uniquement remettre la responsabilité de sa souffrance à son maître (qui prouve sa lâcheté), vivre pour son maître en se faisant posséder par la violence pour agir sa violence envers les autres esclaves inférieurs (sic), il y a toujours quelqu'un de + faible à martyriser à soumettre dans la hiérarchie qui est le sens fondateur de la hiérarchie : ses enfants (violés en excuse de dressage). Là, avec ça, tu peux devenir croyant.

 

 

21

- De quoi t'as peur ?

- Des éclairs

- De quoi t'as peur ?

- D'être puni

- De quoi t'as peur ?

- D'être méprisé et abandonné

- De quoi t'as peur ?

- De ne pas avoir à manger

- De quoi t'as peur ?

- De souffrir seul

- De quoi t'as peur ?

- D'avoir mal

- De quoi t'as peur vraiment, là derrière tout ça ?

- J'ai peur...

- Peur de quoi ?

- Peur de mourir

- De quoi t'as peur ?

- J'ai peur... d'avoir peur

- De quoi t'as peur ?

- Je ne sais pas, j'ai peur, de tout, de rien.

- De tout ou du tout ? De rien ou du rien ? C'est bien ça, les peurs n'ont aucun fondement concret
  (qu'à faire gaffe dans l'handicap de son enfance dépendante). Après ?
  On ne se terrifie que par des idées reçues inculquées et crues.
  Par la possession de ta peur qui te possède déjà en permanence par t'avoir et te disposer à être terrifié (et non toi être)
  et dont tu ne sais pas te débarrasser, de cet avoir, car tu ne sais plus à quoi sert le courage et comment s'en servir.

 

 

12 (du mois d'oct.2020)

Liberté : un avoir ou un étant ?

Ariane Bilheran - Jusqu'où un être humain est prêt à perdre sa liberté par peur d'être persécuté ?

Mathius Shadow-Sky - La question semble mal posée : il ne s'agit pas d'un exploit de perdre quoi que ce soit, la liberté est une condition ineffaçable de l'existence de l'espèce humaine : sa raison de vivre. La liberté ne se perd jamais complètement que partiellement. La peur d'être persécuté n'est pas miscible avec la vie libre et, de quoi ? libre de sa peur ou libre de sa prison ou libre du travail forcé ? La persécution par la torture n'est pas opposée à vivre libre. Au contraire, si je suis torturé, ça signifie que je suis perçu être un être humain inassouvi. Et donc inassouvissable. Il n'y a ni exploit, ni courage, seulement un état de fait inaliénable.

À la question : comment et pour quoi est-ce si facile d'assujettir les êtres humains ? La première réponse serait une « docilité inconsciente », mais elle ne satisfait qu'une portion exceptionnellement basse de la population humaine, dont la majorité vit à s'adapter de solutions pratiques aux problèmes rencontrés. Les abrutis de souffrances sont celles et ceux qui désirent gouverner les autres. Il faut donc être indulgent avec les malades. Face aux dominants violents, il y a celles et ceux qui disposent leur gentillesse affable (= à qui il est facile de parler) pour les soulager de leur peine. Celle de se croire supérieur aux autres (renforce sa souffrance) pour les persécuter (= partager sa souffrance avec les autres). La patience et la tolérance sont des facteurs importants de guérison. Sachant que notre désolation dure déjà 5000 ans (sur 195 000).

L'hypocrisie, fondatrice des sociétés humaines urbanisées (emmurées)

Nous savons que toute société humaine, pour accorder ou ajuster ses différences, utilise l'hypocrisie pour ignorer les particularités de chaque individu qui est cru empêcher toute entente pour une mutuelle compréhension immédiate. L'hypocrisie est à l'origine du comportement social « de rigueur » et fixé dans la morale. Les notions de bien et de mal ne sont nées que de ce contexte. La réalité (ignorée) est que : « mutuelle compréhension immédiate » est remplacée par : « obédience immédiate » (au protocole de comportement exigé par la société auquel l'individu assimilarisé appartient par sa naissance). Ce fait constitutionnel fait que tous les rapports humains en société sont faux. Les mondanités sociales dans le monde du travail institué dans la hiérarchie par la compétition, la violence et l'obéissance, concentrent un ensemble de comportements uniquement faits d'une hypocrisie bien (mal) entrainée. Mais ce type de relation humaine fait que les sociétés humaines répètent les mêmes erreurs et empêche l'espèce d'évoluer son intelligence. L'hypocrisie est un piège qui enferme l'individu dans un comportement forcé et la morale est le puissant rempart social à ce que l'être humain ne puisse jamais vivre de lui-même. L'hypocrisie vole la pensée pour la remplacer par la morale qui elle-même est tenue par l'indignation et le jugement des autres (jamais de soi) et l'hypocrisie.

Et quand, dans ces sociétés se présente un (vrai pas un faux) philosophe (= une être humain qui aime la vérité), tous les boucliers de la croyance se lèvent avec la panique : la franchise en hypocrisie ne peut exister sous peine de ruiner tout ce que l'hypocrisie a construit. Mais quel intérêt construire une société d'ignorance de mensonges et d'obéissance ? La seule raison est : la domination. Et l'institution de la domination fait de la liberté une objet à supprimer.

Réécoutons ce que Sartre disait de la liberté dans le contexte de l'occupation nazie : RÉSISTANCE & LIBERTÉ.

Comprendre le sens du mot hypocrise (crise et hypocrise)

- Comment l'hypocrisie peut être le ciment de nos sociétés citadines ?

- Les cités, les villes, nous le savons aujourd'hui ont été créées par la violence, celle de racketter des êtres humains rassemblés de force mis et forcés au travail obligatoire : le labeur, et prendre avantage de ce labeur (pour se libérer de la peine de faire ?) pour n'avoir que du plaisir (?) à vivre le privilège d'être servi (et mépriser les asservis). Pour les asservis, c'est un viol de leur vie, qui s'intériorise par une crise = un changement violent imposé qui n'est pas exprimé franchement (que par le silence de la soumission : on fait « comme si de rien n'était » sic). C'est là où commencent les ennuis pour l'espèce humaine. La généralisation de l'esclavage, jusqu'à sa fausse autonomie contemporaine (l'esclave n'habite plus avec ses maîtres, les maîtres sont inatteignables, car depuis 1789, les maîtres redoutent + que tout, le soulèvement de leurs esclaves), car les conséquences de cette crise mal dissimulée qui diminue l'intelligence et la santé de l'espèce humaine, ce, à cause de son asservissement et la possession de son esprit génèrent toutes ses misères sordides, la désolation du monde et l'agonie de son environnement. Cette nuisance flagrante instituée et obéie impose une disjonction, une contradiction dans son état d'esprit, entre la réalité de la vie (sa nature) et sa réalité propre asservie dans le déni (sa domestication). Ça se nomme : schizophrénie (= esprit en scission). C'est ça qui attache l'humanité à se mépriser elle-même pour ruiner son existence, ce depuis 5000 ans (avec quelques intervalles d'évasions) et qu'elle croit fermement résoudre par la violence que les dominants lui imposent par des dominés possédés. La guerre civile ne résoudra jamais la schizophrénie des êtres humains possédés. Au contraire, elle la renforcera.

Oui, comment la violence émotive celle du désir d'assassinat motivé par la haine et la vengeance peut-elle combattre pour l'annihiler la violence froide de l'institution organisée par l'ordre et l'obéissance, entrainée et suréquipée d'armes et d'armures ? La violence réenclenche le cercle vicieux ou la boucle qui enferme le possédé dans son hypocrisie grâce à sa schizophrénie : après la bagarre du week-end la reprise du boulot lundi matin.

 

 

7

La réaction, crue être la nécessité du « lien social » *

Depuis que Friedrich Nietzsche (1844-1900) a analysé le sens de la réaction (de réagir au lieu d'agir) dans son livre La généalogie de la morale, en 1887 (révélant la réaction être le ciment qui maintient la morale existante) puis expliquée par Gilles Deleuze (1925-1995) en 1962 dans Nietzsche et la philosophie (avec même un tableau, page 166, reproduit ici : http://centrebombe.org/ACTIF-REACTIF.tableau.deleuzien.d'apres.Nietzsche.pdf), nous savons que réagir est une forme de soumission de soi à des principes extérieurs à soi. Des pratiques d'obéissance (du troupeau dans la nation) qui ne concerne pas les êtres humains (pourtant nous sommes tous ici captifs et captives de l'État).

Pour pouvoir réagir, il faut (vouloir et pouvoir) jouer « le jeu ». Le jeu (de société) que personne n'a choisi de jouer (sauf les gouvernants, les vrais propriétaires, pas les faux). Il est fondamental de comprendre par où passe la soumission quotidienne, dont le porteur ou la porteuse ne semble avoir aucune conscience pour entretenir sa soumission. Réagir à l'intolérable est une soumission, ou le résultat de sa soumission éduquée ou volontaire. Manisfester, c'est donner de l'importance à ce qui ne devrait pas en avoir. Le militant est une personne réactante (donc manipulée) qui vit à réagir des autres et non à agir de soi. Une personne qui est agie par la provocation d'un autre, ou qui ne sait pas faire autre chose que réagir, pour vivre sa vie, signifie qu'elle est bien piégée dans un non-sens de vivre ou une vie qui doit être niée pour ne pas soi s'effondrer dans la dépression (= vie morte sans énergie, car puisée par la motivation à vivre, annihilée). L'indignation, la colère sont les ingrédients nécessaires pour 1. tester le degré d'obéissance du troupeau au travail, et 2. de légitimer la violence (la correction, sic) à faire réagir les forces armées civiles (= les gardiens punisseurs des « brebis contagieuses » (sic) du troupeau), pour pouvoir battre, arrêter, enfermer, isoler ces meneurs et meneuses piégées et les suiveurs et suiveuses con-vaincues (de l'issue d'évasion pourtant factice).

Le manège de cette croyance tourne depuis des millénaires sans que personne ne veuille comprendre ni ne comprenne son piège, comment est-ce possible ? L'ignorance (du combat), l'esquive (contre une attaque frontale), le refus de la compétition, de la confrontation, la dispersion, l'indépendance, l'autonomie d'être soi : de penser et d'agir par soi et non par les autres ; ne sont pas des preuves de faiblesse (!), mais au contraire sont des preuves d'intelligence. Car refuser de jouer, au jeu de l'autre pour être humilié (= persécuter sans vouloir le savoir et s'en accommoder), est un acte qui préserve sa liberté, à l’inverse d'accepter une destinée qui n'est pas la sienne. **

Les administrés ? des esclaves infantilisés et victimisés pour que la patrie « s'en occupe » (sic)

Les nations patries patriarcales (si matriarcales : pareil, ça demeure une domination) administrées (au-delà des fonctionnaires humains machines exécutantes) se comportent envers les individus adultes, citoyens et citoyennes, comme s'ils elles étaient des enfants. Ou des attardés. Des adultes enfantilisés victimisés qui doivent se soumettre à obéir et, ne se montrer qu'obéissants dans leur attitude, ce, pour quoi ? Pour ne pas être puni : « c'est très bien mon petit » (sic), puis : « votre conduite est plus attentive aux règles » (sic), « vous remplissez bien les conditions » (sic), « en adoptant ce comportement, sur la durée, non seulement vous conservez vos points, mais vous protégez votre vie, celle de votre entourage et des autres usagers » (sic) ****. Famille, école, travail, administration : tous ses membres sont complices de ton humiliation. À éduquer ton être humain à réagir pour le main tenir esclave. Pour quoi agir ça ? La raison est simplissime ! Les individus des nations sont des biens, des marchandises qui appartiennent à des maîtres gouvernants, pas celles et ceux médiatisés qui ne sont que leurs obligés (esclaves aussi), mais « les propriétaires de ta vie pour ta capacité de travail et de consommation » qui fait que ces maîtres vivent de fortunes dont tu n'as pas la moindre idée.

Crise ?

« La crise de l'adolescence » n'est pas plus une « crise » (du latin « crisis » = étape décisive, mais le sens entendu : changement, manifestation brutale violente et décisive, rupture d’équilibre de l'évolution d'un corps, d'une société, etc.) que « la crise du pétrole » ou « la crise sanitaire » d'aujourd'hui. « L'adolescent » (sic, = le grandissant) est un jeune adulte (entre 12 et 18 ans) qui refuse sa soumission à être traité comme un enfant irresponsable par des adultes infantilisés. Rien de + rien de -. Le refus d'obéir crée « le conflit » (la guerre, là où il y en a pas), car le dominant veut punir par la violence le dominé (infantilisé) inobéissant. Pour quoi ? Parce qu'il est sa propriété. Les « crises » sont des inventions de propriétaires pour mater son troupeau. Rien d'autre.

La vérité du désir politique est de générer la désolation.
Il n'y a que la désolation qui prouve l'existance du pouvoir.
La désolation qui est nécessaire à la satisfaction du dominant.
Rien d'autre.

...

Notes
* « lien social » = l'obligation de se lier avec les autres pour maintenir les humains du troupeau rassemblé.
** Pour tester ton degré d'obéissance, teste et la durée de ta capacité (ou de ton handicap) à réagir par la colère et l'indignation et la fréquence de ces réactions dans tes agissements quotidiens. Tu comprendras alors que tu es un être humain vécu par les autres et non un être humain qui vit par soi-même.
Pareil pour la jalousie, elle maintient la compétition et la hiérarchie dans le monde du travail et la rancoeur dans le monde familial.
Où il est important que les bêtes humains soient occupés par des conflits internes fabriqués, pour ne pas qu'ils s'évadent de ce pour quoi, ils ont vendu leur vie.
*** Confondre la conduite d'un véhicule avec la conduite de sa vie est la manière retenue pour agir le « maintien de l'ordre social » (= le maintien de l'obéissance des esclaves) par l'administration. C'est pratique, pour ne pas dévoiler l'acte d'imposition de soumission, qui désigné franchement (franc qui ment ?), ne permettrait pas le déni des esclaves, d'être esclave, de s'imposer.
**** Le réac, le réactionnaire signifiait au XXe siècle, conservateur aujourd'hui.

 

 

6

2021.Inutile.de.vivre.en.tas.pdf

 

 

5

21.ans.d'une.Propagande.nuisible.(2021).pdf

 

 

4

Pseudo-artistes identifiés

Les artistes qui se réfèrent à un public admirant leurs oeuvres sont en réalité des pseudo-artistes corrompus par les politiciens gérant la nation d'individus = le troupeau des esclaves soumis et obéissants nommé : public. Il n'y a rien de valorisant à ce que des êtres humains dressés à obéir puissent ou croient pouvoir apprécier des oeuvres d'art. Car en réalité, ces êtres conditionnés par leur possédant, ne gouvernent en rien le sort de leur individualité.

Les artistes qui parlent de « leur public » (sic) ne savent que quoi il parle. Ils confondent les mélomanes, les connaisseurs, celles et ceux qui apprécient les oeuvres d'art et tentent de comprendre les intentions de l'artiste avec une foule dont chaque individu représente le prix de l'accès payé (le nombre de copies achetées). Si ces artistes se clament artistes, ce sont en réalité des complices de la politique de domination et de soumission, ses divertisseurs (animateurs et décorateurs) : des personnes payées pour faire oublier la peine de son labeur à la masse humaine au travail. Faire oublier aux esclaves qu'ils sont esclaves. Le public est la foule ordonnée par sa soumission et son obéissance. La diversion stratégique n'est pas de l'art, mais de la politique.

 

 

3 janvier 2021

Il existe une question fondamentale que personne ne se pose,

du moins dans l'entourage de ma connaissance aussi bien livresque que par la parole de la conversation, à savoir : Pourquoi vivons-nous identifiés avec des cartes, des passeports, des numéros exclusifs, pour la « sécurité sociale » (sic), les registres, les impôts, qui marquent le lieu, la date, le nom et la raison de son existence ? À quoi ça sert de vivre avec une carte d'identité et + un passeport (pour être autorisé à quitter le territoire de naissance et de résidence et être autorisé à rentrer dans un autre territoire) ? Nous ne pouvons pas nous échapper hors de la planète. Nous sommes obligés de vivre la durée de notre vie à sa surface dans les zones tempérées à peu près vivables, ce qui déjà, réduit les possibilités d'extension du voyage, puisque l'espace donné à vivre est limité à l'origine.

Pour quoi vivre avec des cartes d'identité ?

Pourquoi les êtres humains vivent identifiés dans des registres ? Enfermés dans leur nation de résidence ? Qui exige une autorisation pour aller visiter (un tour pour un retour = tourisme) une autre nation ? Qu'est-ce que signifie cette comédie plutôt tragique qui en réalité ressemble à une immense imposture ? La réponse est simplissime :

C'est pour gérer le stock
Pour que la marchandise ne s'échappe pas du stock
Pour que la marchandise n'échappe pas au regard du gérant (le regardien)
La marchandise est humaine
Gérer le stock d'humains
Les stocks humains rangés par nations
Clos par des barrières
(+ ou - franchissables, sous certaines conditions)
Voire des murs, ou +, des murailles
Qui marquent l'entretien de l'hostilité
(du voisinage) entre 2 stocks en compétition
Cette compétition donne la raison
À perpétuer la guerre.
La guerre sert à augmenter les stocks.

Gérer le stock signifie :
Opérer la ségrégation des sujets parqués rangés numérotés
Selon leur apparence leur occupation et leur nation de naissance
Jugés valides ou invalides (au travail)
La ségrégation est nécessaire dans la troupe
Pour cultiver l'hostilité agressive entre les sélectionnés
À les disposer en compétition du « meilleur employé »
(le mot employé signifie bien clairement l'humain utilisé)
Pour rentabiliser le rendement de l'entreprise
Pas pour ses gains, puisqu'ils sont déjà acquis,
Mais pour occuper et posséder le + d'esprits esclaves possible au travail
En fait : Que prouver sa domination totale envers sa propre espèce.
Les êtres humains stockés ? Oui ! sont des esclaves.
Le déni de cet état de fait de la réalité est tellement puissant
qu'il démontre à quel degré la mise en esclavage de l'humanité
A atteint un sommet insoupçonnable il y a 5 000 ans
À la naissance de la 1ère cité-État.

Cette culture des stocks vivants est opérée par la politique.
Et la politisation de l'économie par l'industrie.
Où la robotisation du bétail au travail est opérée par la croyance.
Ce bétail humain dressé est nommé : public.
Les êtres humains rebelles qui forment des groupes éparpillés inobéissants
Sont nommés pour être identifiés : « foule (d'individus dangereux) » génératrice de chaos (sic)
Pour signifier la désobéissance du troupeau aux ordres des dominants toujours invisibles.
Le comportement obéissant de la foule lui donne le statut de « public ».
Rendre public (le troupeau obéissant) est le travail de la République (= le public encore).
Avec ses gardiens armés : les forces de police (sic)
qui en dernière instance emploient la violence qui blesse et isole les insubordonnés
(pour ne pas qu'ils influencent les autres à l'insubordination générale).
La liberté générale mettrait fin à cet esclavage de l'humanité 5 millénaire.

L'identification de chaque être humain n'a aucune raison d'exister
Ça ne sert à rien pour vivre sa vie parmi les autres
Que pour l'utilisation de cette marchandise humaine à la posséder pour la dominer.

L'identité personnelle obligatoire est la preuve de la mise en esclavage de l'espèce humaine.
Il n'y a aucune raison vitale qui oblige les dominants institués (enracinés)
À identifier l'individu d'un troupeau nationalisé, aucune
À part celle d'exploiter son potentiel de travail
Condamné, dès sa naissance, au travail forcé.
Donc à considérer l'individu humain comme une énergie de travail musculaire épuisable.
C'est-à-dire une marchandise.

Imaginons la vie terrestre humaine conduite par la sympathie
La sympathie des unes des uns envers les autres
Ne pourrait en aucun cas humilier ses semblables en les rendant captifs (sans qu'ils le sachent)
Il n'y aurait aucune nécessité de gérer des stocks humains en identifiant ses individus
Il n'y aurait aucune nécessité de cultiver l'hostilité par la violence de la compétition et du racisme
Entre les individus capturés du troupeau, enfermés et gérés par et dans une nation.

 

 

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Le noeud du conflit de la vie humaine est :

Une grande partie de la mésentente sociale (et familiale), plutôt des conflits, réside dans l'incompréhension du vieillissement et la peur de disparaître par la mort. C'est insensé, mais cette panique (car il s'agit bien de ça) génère tous les maux sociaux et familiaux de notre espèce : le groupe milliardant dominant qui nuit aux autres et les absorbe dans sa culture de la violence. À savoir : le vieux vit à contrarier le jeune. [On comprend le vieux et le jeune en tant qu'état d'esprit *]. La raison ? La seule, est de l'avoir perdue (sa jeunesse). Ça relève de la pathologie ? Oui, car la vieillesse vit en contre-réaction à la jeunesse (elle ne vit pas son autonomie) ou, elle vit dépendante, voire au crochet de la jeunesse, à vouloir la récupérer à tout prix (la banalisation de l'industrialisation des cosmétiques « pour rester jeune » (sic) et de la robotique corporelle, avouent cette intention). Toute la stratégie de la vieillesse vivante va consister à contrarier la vie de la jeunesse. Comment ? D'abord elle va s'attaquer à l'essence même attachée à la vie humaine : la liberté. Supprimer la liberté d'exister de la jeunesse. (Parenthèse : il faut savoir que vieux, on vit avec l'énergie physique qui décroît : ça commence à se sentir à la cinquantaine et, arrivée à la quatre-vingtaine, il ne reste que 10% de cette énergie physique, avec ses différences pour chacun. Sachant que la pensée n'est ennuyée que par des bobos physiques, dont vertige = perte d'équilibre, d'agilité (maladresse) et amnésie partielle font partie de la dégradation, non, de la détérioration du corps vieillissant. Imagine cet état dans un corps jeune). Où grade (de dé-gradation) est confondu avec gloire. Comment la vieillesse va faire pour contrarier la liberté de la jeunesse, ce, pour la servir dans son handicap con-vaincu ? Ce projet a mis 9 000 ans à s'imposer (de - 12 000 à - 3 000) dans l'histoire de notre espèce, indépendante depuis la découverte du feu, il y a 400 000 ans. En supprimant la liberté, la vieillesse va créer l'esclavage. La force musculaire de la jeunesse dressée à l'obéissance. Pour forcer au travail de la monoculture céréalière intensive, ce, pour faire payer la base alimentaire par et pour les esclaves. L'esclavage est le service en masse inépuisable des souverains : les rois vieux (jamais jeunes). Cette souveraineté imposée par l'outil de la violence : sans troupe de mercenaires (aujourd'hui nommée : police), ce projet de domination totale ne serait jamais arrivé à terme. L'esclavage assure à la vieillesse la promesse (par le contrat imposé de servitude confondu avec respect, sic) de ne pas être abandonnée par la jeunesse (physiquement et matériellement). En ne lui laissant pas d'autre choix que de la servir. Ce, au prix de la misère de l'humanité. Curieux projet, nuisible pour tous. Pour en arriver là, il a fallu qu'il existe à la base une mésentente très très douloureuse et, convaincue irréversible entre les 2 générations (toutes 2 vieillissantes). Mais la différence entre l'amorce d'un différend générationnel et la conséquence qui concerne la survie de l'humanité entière, n'y a-t-il pas une exagération entre l'exaltation et, la douleur crue se résoudre par la vengeance ? Une exagération entre la fausse cause d'un effet cru ? 5 000 ans de volonté de nuisance envers son prochain, contre 195 000 ans d'existence de l'espèce libre homo sapiens (qui a annihilé les autres). Comment cette mise en cage de l'espèce a pu être possible et, en si peu de temps ? On sait tous que pour la survie de l'espèce, la sagesse est de propager la sympathie (l'affection) entre tous les membres de l'espèce et non de créer un contexte hostile gouverné par la peur, voire la terreur. C'est pourtant ce que l'espèce a vécu quotidiennement, jusqu'aujourd'hui. Un contexte hostile qui dispose chaque individu à vivre sous la menace permanente. Jusqu'au XVIIe siècle, successivement les Empires esclavagistes se démantèlent par dispersion individuelle des otages (= les esclaves). Depuis le XVIIe siècle, l'Empire ne s'effondre plus. La dispersion des esclaves est devenue impossible. La cause ou la stratégie ? L'éducation (que d'autres avant, sans succès, tel Charlemagne, voulaient instituer) ou le conditionnement ou le dressage des enfants : à les former à vivre sans leur conscience (= la capacité de ne pas pouvoir comprendre la réalité, ni de l'agir). Ça ressemble à une vengeance contre la vie humaine elle-même, où l'ingratitude des vieux est prête à annihiler toute l'existence de toutes les espèces dans sa totalité, à commencer par ses enfants. Oui, comme la politique égotique de « la terre brûlée » : « on a perdu la guerre ? Eh bien, on désole tout » (sic). À brûler pour désoler les terres inconquisent (celles dont on n'a pas réussi à s'approprier, pour les exploiter par l'agriculture intensive monocéréalière travaillée par les esclaves locaux). Le pouvoir de la désolation est la menace politique qui banalise la terreur. Le pouvoir = la politique ne s'exerce que par le pouvoir faire souffrir par la menace, celle qui terrorise, celle qui provoque la désolation (individuelle et générale). (Le catastrophisme médiatique est cultivé intensivement pour cette raison.) À employer la menace, la force menaçante en ordre, obéissante pour être dévastatrice (par les armées de fonctionnaires en marches mécanisées instoppables et éternelles qui pratiquent l'obstruction, l'arrestation et l'enfermement des êtres humains). La menace permanente de la désolation de l'espèce, mécanisée dans l'administration, cultive la frayeur, la terreur, jusqu'à pénétrer les esprits par le cauchemar, ou +, par l'affection (tendresse et maladie) psychologique. Une attaque de la collectivité humaine par elle-même par une percée à l'intérieur de chaque individu. En fouillant, scrutant + profond la pathologie de la domination des dominants, on peut comprendre que la rancoeur pathologique millénaire de la vieillesse gouvernante est gouvernée/possédée par son enfance gâtée-frustrée. La frustration égotique qui ne peut être soulagée que par la ruine des autres (qui est la règle du jeu du capital, commencé avec l'extorsion 5 millénaire des premières cités-État). Annihiler tout, relève d'une réaction d'enfant gâté à qui on prive ce qu'il exige. Une réaction naturelle humaine qui ne devrait durer que quelques minutes, et non des millénaires. C'est ce mélange explosif : vieil-enfant qui crée les tyrans (le grand et les innombrables petits) qui ruine l'espèce humaine depuis 5 000 ans. Ça, au nom de l'Ordre (sic). Ça, « démonstre » (= la démonstration du monstre) que vivre ne peut rien empêcher, à savoir que si on existe, c'est par l'abondance du contexte des conditions de vie possible de notre espèce sur cette planète (espèce de constitution d'apparence fragile qui n'aurait pas dû survivre ? Non). Plus largement : les vieux, avec celles et ceux qui se retrouvent en majorité dans le salariat (= l'esclavage moderne) : se rendent compte à la retraite d'avoir travaillé à donner sa vie, sa jeunesse qu'à l'obéissance et à la soumission, qui une fois libérés de sa servitude (ah oui ?), ne reçoivent comme récompense qu'une pension insuffisante à vivre dignement (le finale de sa vie). Exactement le même sentiment qui possède les enrichis qui n'en n'on jamais assez. Ou, vivre avec le sentiment à sa retraite, à sa vieillesse d'avoir gâché sa vie. Pire d'avoir été trompé. Et par les autres et par soi-même. La frustration insupportable à vivre pour tout être humain, même digne. Toute sa vie, le meilleur, gâchée. Pour quoi ? Pour rien. La vieillesse est rentrée dans un noeud existentiel à nuire à l'existence de l'humanité entière, dont elle fait partie. Désoler le monde pour qu'il t'accompagne dans ton périssement. Périssement inculqué dès l'enfance. Les proportions entre la ruine humaine et le sentiment familial d'abandon se sont et disproportionnées et planétarisées. Telle une épidémie spirituelle. Tout ça, qu'à partir d'un différent local d'individus incompétents à vivre, comme tous les autres, autonomes. Ou, l'institution du parasite gouvernant, officialisé par l'État et marginalisé-intégré par le banditisme qui en réalité est la même chose. Bandits = gouvernants et gouvernants = bandits. La vieillesse agit en conséquence de sa frustration qu'elle alimente sans fin avec sa rancoeur millénaire. À emprisonner la jeunesse dans le travail obligatoire pour servir la vieillesse. C'est un projet compensatoire (= recherche d'équilibre entre le manque et la plénitude), au prorata de la frustration de croire la perte de pouvoir faire, par décroissance d'énergie, de l'être humain vieillissant qui a peur depuis 5 000 ans d'être abandonné : à être délaissé à mourir de faim tout seul. N'est-ce pas ce qui est réalisé dans nos sociétés avec les « mouroirs à vieux » (= les parkings sans hospitalité ni sympathie des asiles, des hospices, des hôpitaux, des maisons de retraite, des résidences à personnes âgées, que d'euphémismes pour cacher la réalité du crime **). Comment cette terreur a pu apparaître ? pour sévir à ruiner les capacités d'existence de l'humanité entière.

À ce stade, il est nécessaire de comprendre ce que la nuisance instituée (= l'État) croît dans son idéologie pour convaincre ses membres de sa nécessité d'exister à nuire, à blesser, à tuer et à ruiner la vie des autres. Tout part de la notion d'Ordre. Son origine latine (de l'Empire romain) « Ordo, Ordinis » signifie un alignement. Sa conséquence temporelle est la chronologie : la succession régulière pour que se réalise ce qui a été prévu (l'imprévu est le cauchemar du capital et la jouissance de la musique). Sa conséquence spatiale est l'organisation des troupes : le « garde à vous » ( = fais gaffe, en garde, à l'attaque) en ligne. L'obéissance des individus groupés commence par leur mise en disposition en ligne. De l'école à l'armée, de l'institution aux commerces, on apprend à vivre dans les files d'attente rectilignes. Être droit et en rang est la conséquence du désir de l'Ordre, dans la discipline, par l'autorité (pas auteurité) qui commande. Le rang amène à/dans la classe, ou + hermétique, à/dans la caste qui établit (= poser les lois sur la table du sédentaire) ses distinctions hiérarchiques pour avoir la main et tenir l'asservissement des sub-ordonnés (= les ordonnés en dessous, sic) dans l'obéissance absolue (pour garder la ligne droite). La notion d'ordre commence sa carrière de sens chez les militaires et les religieux. « L'ordre social » est une déviance de l'Ordre religieux (rentrer dans les ordres = rentrer dans la communauté en obéissant strictement et sans questionnement aux règles imposées). L'alignement rectiligne de l'Ordre est l'institution de la hiérarchie pour tenir, par un seul, toute une population dans l'obéissance. Le mot pénètre au XVIe siècle, les corporations pour les policer (= les domestiquer). Les conseils de l'Ordre naissent pour imposer l'autorité pour l'obéissance de ses membres (pratique déjà existante chez les religieux et les militaires depuis la fondation des premières cités-État). L'ordre qui dispose les choses, pour satisfaire l'esprit, n'apparaît qu'au XIIe siècle. Cette idée de l'ordre se déploie au XVIe siècle dans la croyance des « règles immuables de la nature » (sic) dont leurs découvertes sont l'objet de la science (idéologie qui se maintient encore jusqu'aujourd'hui). Cet ordre (politique et scientifique) envahit le langage et les mathématiques par l'écriture et, se renforce au XVIe siècle pour instituer : les relations d'ordre, la grammaire, ou l'ordre alphabétique. Cet « Ordre immuable des choses » (sic) est la conséquence idéologique de la croyance de l'existence d'un seul créateur (unique pour mono : la raison du monothéisme) qui de la religion passe à la science. Le dogme masque la croyance par la connaissance (crue vraie). La science qui se débarrasse de sa con- pour pratiquer une science inconsciente soumise à la domination politique (son financement). L'Ordre de la police date du XVIIIe siècle où on voit naître l'institution de son administration (copiée par toutes les autres nations, tellement la maintenance, la persistance du pouvoir politique dépend d'elle) à partir de la Révolution française. (parenthèse : quand on sait que la police et la propriété privée individuelle naissent à la Révolution, on se demande en quoi et surtout à qui sert cette tentative de libération du joug de la monarchie ? certainement pas aux populations qui se sont fait utiliser et tromper par la bourgeoisie complotiste ou comploteuse voulant prendre les rênes (le règne des reines = le pouvoir invisible) du gouvernement politique à la noblesse). Ordre public. Ordre social. Maintien de l'ordre. Force de l'ordre. Toutes ses désignations apparaissent dans l'entourage de la Révolution. C'est dans le monde militaire qu'ordre prend le sens de commandement à obéir qui forme le lien avec l'éducation nationale. Et l'ordonnance avec la médecine. (Remarque : ordure n'est pas de la même famille qu'ordre. Ordure s'apparente à l'horreur et à ce qui pue, putain vient de puer. Ordure est même opposée à Ordre ou l'une est sale et sauvage et l'autre est propre et rangé ; pour donner la certitude idéologique : « l'ordre combat l'ordure » sic : en effet, les policiers nettoient la ville des indésirables : « les pauvres qui puent », sic).

Comment une conscience humaine peut-elle défendre cette notion d'ordre pour justifier sa nuisance en bienséance envers son prochain ? Elle ne peut pas. Ou, que par refus d'utiliser sa conscience. Le refus de se donner à penser est pratiqué par les êtres humains fonctionnarisés (= rendus fonctionnels à obéir aux ordres sans se poser de question) sous commandement. (Le monde de la musique a aussi été envahi par cette obéissance aveugle en transformant le musicien en exécutant qui doit obéir à un chef - d'orchestre). L'ouvrier par obéissance sans faille est transformé en mécanique obéissante : le « robotnik » raccourci en « robot » : en machine (le projet « d'humain augmenté » (sic) sert cette idée de l'humanité diminuée). L'automatisation donne aux usagers utilisés la déculpabilisation de « mieux vaut ne pas savoir » (sic), car « ta vie serait ruinée par la vérité » (sic). Ceux qui doivent savoir, ce pour motiver leur commandement, ce sont les chefs et les sous-chefs. Le sous-chef doit appliquer à sa raison la motivation de ses actes de commandements qu'autrement il ne pourrait pas agir. Il doit être motivé par une « belle et noble raison » (chevaleresque crue et certifiée, tel : « protéger la veuve et l'orphelin » (sic) qui n'a, dans le contexte de domination politique, aucun sens) pour donner sens à la nécessité de la violence en parlant de l'Ordre (= la répression des êtres humains pour les disposer en ligne droite contre leur gré, les arrêter et les amender = les punir en cas d'opposition et de refus) pour les forcer à travailler pour le bénéfice du souverain (et de sa cour, la caste, du castel du château, du momunental nommé : « édifice public » sic).

Ce (contre-)sens argumentaire (pour agir la violence avec sa conscience soulagée), je l'ai trouvé dans le discours du secrétaire général délégué du syndicat Unité SGP Police-FO. Il affirme et confirme être la démarche fondatrice de la mission de la police : « la sécurité est la condition sine qua non de notre liberté » (sic) et « il n'existe pas de liberté sans ordre » (sic). La liaison ou la relation de cause à effet des sens en opposition par (la légalité de) l'égalité : Ordre pour Sécurité pour Liberté est un paradoxe. Dans la langue française, liberté et sécurité ont des sens distincts et séparés, où l'une signifie vivre sans contraintes et l'autre signifie vivre sans soucis. Bien que vivre sans contrainte + vivre sans souci puissent ensemble s'attacher, la contrainte peut être un souci, mais un souci ne peut pas être une contrainte, car la contrainte vécue efface le souci (= la préoccupation qui sollicite ton attention) pour la transformer en nuisance, c'est-à-dire en une violation de ta liberté, autrement dit en une souffrance ; et, une vie sans souci peut être vécue dans la contrainte. Cette disposition est nommée : « sécurité publique ». Les mots ommis à la suite de la phrase : « la sécurité est la condition sine qua non de notre liberté » sont : « de vouloir vivre enfermé » et pour réaliser cet « enfermement sécurisé » (sic) il faut l'agir avec « la liberté de l'ordonner » (sic).

Le sens de l'existence de la fonction de la police est de contraindre les citoyens à obéir aux lois sous peine de punition d'un péage d'une amende et + d'emprisonnement, voire la mort (accidentelle) : contrainte et punition passent par l'arrestation. La police exprime par sa présence en extérieur en uniforme de combat : l'autorité (qui ne se désobéit pas, sous peine d'arrestation et de punition). La désobéissance est considérée être « un outrage à fonctionnaire » (sic) et punissable d'une amende et d'une peine de prison. C'est l'expression même de la violence banalisée de l'autoritarisme qui exige l'obéissance citoyenne sans discuter. Sachant que et policiers et civiles font partie de la même caste fermée : celle des esclaves. Dans nos sociétés, la police agit en permanence sous la contrainte des ordres à contraindre les citoyens et les citoyennes qu'elle oblige par la force à obtempérer, où toute résistance est considérée comme une menace, une agression que les policiers par légitime défense doivent contrarier, ou, voilà comment les policiers s'autorisent à blesser à tuer (par accident) des civils désarmés, pour se protéger (des contre-attaques qu'elle provoque par ses attaques). En échange de cailloux, ils renvoient des balles. Si la police exige des lois supplémentaires pour la protéger, bien qu'elle soit surarmée et surprotégée, c'est que sa légitimité chancelle (= cancel = la quitte). Toutes les armes et toutes lois ne pourront rien, ne redonnerons jamais la légitimité de la fonction de l'existence de la police. La violence se révèle à toutes et tous être la fondation de l'État. L'enjeu est en effet majeur pour sa survie.

Pour comprendre le lien incompatible en français entre Sécurité et Liberté, regardons le sens de l'étymologie que donnent les Américains à la « sécurité ». Ça donne à comprendre son lien forcé avec la liberté (repris par les policiers français). En français, on traduit le latin « securitas » par : absence de soucis = tranquillité. La sécurité en français règne par l'absence, par « le vide de turbulence » par « la douceur de la constance » sans changement ni heurt (pour la jeunesse, synonyme de « vie fade »). La vie facile (pour les impotents). En anglais américains sa signification est beaucoup + dramatique, car elle introduit le sens de : « être libre de son anxiété » (sic = « freedom from anxiety »). Dans la sécurité américaine, la liberté a un rôle libérateur, celui de soulager son corps et son esprit, d'être possédé par l'anxiété (le mal, sic). L'anxiété n'est pas un souci (= préoccupation qui sollicite ton attention), mais une « angoisse douloureuse à caractère pathologique, née de la crainte d’un péril imminent et incertain, provoquant un désarroi paralysant, souvent accompagné de blessures physiques internes. » L'anxiété est un trouble psychique grave. On comprend alors, nous Français, pourquoi les Américains ne plaisantent pas avec « la sécurité », car elle relève là-bas de la psychiatrie nationale patriotique ou en d'autres termes : de la sécurité nationale de tous les Américains considérés individuellement (qui ne doivent pas se faire posséder par l'anxiété sous peine d'effondrement de leur Empire). L'industrie de la pilule est primordiale là-bas pour cette raison. Ce qui explique aussi le pourquoi du commerce autorisé des armes à feu dans le domaine public : tous les Américains sont armés pour « se protéger de l'anxiété » (sic) provoquée par l'intrusion des « aliens » (= les autres) qui provoquent l'anxiété de l'Américain. Et la « liberty » américaine (avec sa statue française à l'entrée du port de New York), c'est de pouvoir s'armer, se surarmer pour pouvoir se défendre contre (les Indiens ?) l'anxiété (qui est amenée par peu importe qui, mais généralement par tout ce qui n'est pas américain : les barbares dans les pays en dehors de leurs frontières = les « aliens ». Notons que la géographie aux États-Unis est absente à l'école signifie que les enfants sont incapables de localiser une langue et un pays autre que le sien). On peut alors comprendre la paranoïa nationale protégée par le patriotisme pour protéger son anxiété avec les armes à la main et sa boite de pilules dans sa poche (qui ne soulagent rien, nous l'avons compris, mais empire l'état psychique de tout Américain). La paranoïa américaine va jusqu'à craindre l'intérieur de ses frontières jusque « dans les endroits sombres » (sic). Le racisme meurtrier est une conséquence de cette anxiété nationale cultivée. Pourtant, l'Américain, sans aucun doute affirme : « Security is freedom » alors que le Français électeur choisira le parti de droite (de la bourgeoisie dominante) pour la/sa sécurité, contre la liberté (qui n'est représenté par aucun parti) pour la raison simple qu'il n'aime pas être secoué par l'imprévu = des problèmes imprévisibles qu'il ne sait plus résoudre par lui-même. On aura compris que ce sont les vieux qui se déplacent aux urnes pour élire des vieux, pendant que la jeunesse fait la fête « à se faire serrer par les keufs » (sic) pour tapage nocturne ! Les uns comme les autres font tout pour s'entremerder dirait-on ! Les lâches avec la police pour la sécurité et les jeunes avec « leur » liberté (celle des hasards des imprévus et des surprises, des rencontres pour l'amour (les vieux s'interdisent de baiser), « la vie quoi ! pas la mort », « on a tout le temps de mourir (dans le chagrin de la routine fade) »). La Sécurité, nous l'avons compris, n'est pas un enjeu de paix, mais un enjeu de guerres. Tel l'exemple d'assurer l'assurance de la constance de la nourriture cultivée élevée conditionnée et acheminée est « une guerre contre la nature » (sic) qui crée des problèmes en asséchant les terres ou en modifiant son climat : non, ce n'est pas une blague => l'Américain ne survivra pas à ça. Les alertes climatiques (et les épidémies artificielles) servent d'argument de survie pour supprimer la moitié des esclaves : 3,5 milliards d'individus de l'espèce humaine.

à suivre

Notes
* Lire Jeunesse Vieillesse un combat absurde pour sa vie, chapitre -1.1 du livre Dans le Ciel, le Bruit de l'Ombre
** Quel intérêt de vouloir prolonger la vie d'une telle misère existentielle ?
***
[ref.1] Nous publions ici les opinions émises le 10 novembre 2020 par le secrétaire général délégué du syndicat Unité SGP Police-FO qui nous éclaire son idéologie [.txt 8Ko].
[ref.2] La révélation de la liberté institutionnelle de la sécurité, à savoir : « le droit à sa libération de l'anxiété » nous a été donné par l'article « Security » dans Wikipedia, sachant que Wikipedia est l'endroit idéal pour détecter les idéologies et les croyances dominantes courantes.

 

 

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influer pour malléabiliser

PENSÉE MALLÉABLE = modelée au marteau (pour faire des feuilles)
ACTION INFLUENÇABLE : l'ascendant => l'autorité ordonnante qui n'a plus besoin de commander *

La pensée et le comportement humain sont tellement malléables
ou si faciles à manipuler (= faire et faire faire des choses qu'on n'est pas sensé faire)
qu'on se demande :
Comment cette disposition d'esprit, à se faire penser et agir par un autre, peut justifier sa propre existence ?

Est-ce vrai a priori :
Que personne n'a ni le désir ni la volonté de se faire penser et agir par un autre ?
Alors pourquoi toutes et tous se plient à cette injonction ?

Savons-nous détecter les Idées Reçues ?
Celles qui passent d'un esprit à l'autre pour se faire dire dans des contextes différents inadaptés
Là où elles sont nées pour résoudre un problème identifié, généré par la coïncidence contextuelle ? et pas ailleurs.

Alors, comment se fait-il qu'il soit si facile de faire rentrer dans un esprit des idées des pensées des actions décalées par rapport à la réalité du moment ici présent vécue maintenant ? Comment est-ce possible de vivre servile avec son attention détournée pour se donner à croire et être convaincu du contraire ? Sachant que ces pensées des idées décalées ou faussées (rapportées à être inadaptées) qui à force d'être répétées se transforment en croyances. La croyance installée dans l'esprit ne s'extirpe que très difficilement. La raison ? La croyance remplace la raison de vivre : la motivation motrice de sa raison de vivre.

Le pouvoir de la diversion — (renommé loisir ou divertissement) des magiciens, reprise dans les stratégies militaires de conquête par le viol (= faire pénétrer des objets étrangers dans un corps étranger pour le faire souffrir et en jouir). Sans viol, le pouvoir politique ne peut pas exister (c'est sa raison première d'être à imposer) — sert à con-forter et re-con-forter la fausse réalité de l'inexistant.

En groupe, nous le savons, le proverbe se transmet de génération en génération « qui s'assemble se ressemble » ; le contraire fonctionne aussi « qui se ressemble s'assemble » : les croyants con-vaincus des mêmes idées rapportées et décalées de la réalité se regroupent pour s'assurer que ce qui est cru est nécessaire pour donner du sens à la raison au regroupement. La croyance ne sert qu'à ça. Se persuader être en sécurité parmi les autres, alors que le croyant vit un viol perpétuel, une prise de possession idéologique de son esprit et (qui est la finalité), de son corps pour le travail obligé (forcé) : ça, c'est une domination = une mise en danger = une possession de son soi. La domination des « sujets » (= des croyants = des « brebis égarées » sic) se réalise par la soumission de ceux-ci : c'est l'abdication de vivre sa vie à vouloir conduire vivre sa vie, à vivre à prendre ses propres décisions et non obéir à celles des autres : se faire commander à penser et à agir ce qui ne vient pas de soi. La croyance est l'outil majeur de l'esclavage consentant. En quoi est-ce une vie à vivre sa vie en esclave consentant et, ensemble séparé des autres ?

Mais nous ne comprenons pas : la motivation (à part celle de refuser pour soi l'indépendance de pouvoir penser) de se faire penser par les autres ; par peur d'être convaincu que penser par soi-même nous isole des autres ? Non, penser par soi-même ne nous isole pas des autres, mais au contraire nous rattache aux autres à échanger nos différences. Échanger des mêmes, isole, car il n'y a pas d'échange, le même n'est pas remplacé par un différent, mais un autre même qui sert de confirmation à sa croyance : pour son ré-confort confirmé. Serait-ce la volonté de vouloir vendre sa conscience qui motive à vouloir se faire penser et à être parlé par des idées reçues qui à force de les répéter deviennent des croyances crues siennes qui transforment son soi en être vaincu abdiquant soumis par la conviction ? Posons la question autrement : à quoi sert de vivre convaincu par des idées d'un contexte différent plaquées au contexte vécu ? Autrement questionné : croire sert à compenser l'incapacité de penser pour résoudre un problème par soi-même pour s'affoler ou + se paniquer à demander ou + à supplier l'aide en échange de l'abdication de ses capacités humaine à résoudre soi-même son problème ? Autrement dit : agir son abdication d'agir pour se ressentir victime pour vendre sa vie à la servitude. Quel est le bénéfice de l'intérêt pour soi de se vendre ? à vivre sa vie vendue pour une fausse raison.

Qu'est-ce que la servitude ? C'est bien de remettre à l'autre (menaçant) ses propres capacités de vivre par soi-même. Pour quoi se délaisser de ce pouvoir de vivre par soi-même pour être vécu par les autres (punissant par la violence à ruiner sa vie) ? La question est-elle trop vaste pour obtenir une réponse ? Nos esprits enfants (nouvellement nés) sont préparés à cette ingérence à cette intrusion qui est une forme du viol sexuel (= pénétration de force d'un objet étranger contre sa volonté dans son corps créant une intense douleur physique et psychologique et un traumatisme permanent jusqu'à sa mort. La menace du viol est la forme policière pour obtenir l'obéissance absolue de la personne violée = humiliée souffrante. Le viol est l'arme de la politique, celle qui fait que la politique existe à travers l'institution de l'État. Les policiers et aujourd'hui les policières sont des esclaves au même titre que les manifestantes qu'elles battent à coup d'armes blessantes). L'éducation sert à ce que chaque enfant accepte cet état de fait d'autoriser l'agresseur adulte de violer l’enfant. De l'esprit jusqu'au corps obéissant. « L'éducation nationale » est un corps militaire armé qui inculque par la menace de la punition, la discipline à l'obéissance absolue (sans faille de questionnement) de croire ce qui est faux être vrai. L'éducation sert à enfermer l'enfant devenant adulte dans l'obéissance absolue par la menace permanente du viol. **

Enfant, nouvellement arrivé à la vie humaine, il faut, avant de pouvoir savoir comprendre, se donner la vigilance aiguisée (percer pour voir ?) pour se former la capacité de comprendre les intentions et les conséquences reçues des autres pour pouvoir (ou pas) conduire sa propre vie à vivre ce qu'on désire vivre et non vivre ce que ton gardien a été commandé de te faire faire et de de te faire penser. Cette capacité de discernement existe chez tous les enfants. Dans le cas contraire, l'humanité n'aurait pas pu se survivre et n'existerait plus. « La cruauté enfantile » jugée des adultes moralisés (= comportement agi par le sentiment d'injustice : la morale règle les esprits à agir selon la volonté de ce qui est intégré par le groupe à croire : ça bien et : ça mal. Tout ça pour éduquer à ne jamais se poser et poser des questions (ça c'est mal) surtout sur la légitimité des pratiques de violence banalisée), montre que la « vigilance aiguisée » apprend les effets des causes que tout enfant provoque. La provocation sert à révéler ce qu'on cherche à savoir. La cruauté (= amour du sang qui saigne qui fait souffrir) n'est pas jugée par la morale pour la capacité de formation critique de l'expérience de ses actes, mais pour le dégoût formé à la vue du sang qui coule. La cruauté (celle gratuite qui procure du plaisir : action -> réaction) n'est allouée qu'aux enfants et aux tyrans, alors que tout être humain use de cruauté (détournée pour être invisible) ne serait-ce qu'à travers la banalisation du viol dans nos sociétés. À enfoncer un bâton dans une grenouille ou taper un chien, l'enfant apprend les limites de son pouvoir de tuer. D'en rire ou d'en pleurer quand l'animal ne se laisse pas martyriser et répond par la menace d'une contre-attaque. La morale s'attache à effacer nos dispositions premières à vouloir savoir. La morale n'efface en rien la cruauté : elle la nie. Pour la canaliser dans le viol sexuel des enfants. Afin d'intensifier en fréquence et en amplitude « le pouvoir de tuer », de nuire et, d'en jouir. Pour n'en faire que sa seule raison de vivre. Raison martelée dans le cinéma et les jeux vidéos. La morale est employée uniquement pour que ce « sport » (le viol des vierges et des enfants) ne soit réservé qu'à « l'élite dominante gouvernante » : la preuve du pouvoir de sa domination.

Bien que tous les enfants passent par l'école de la discipline (le dressage à l'obéissance à l'autorité) d'abord en famille puis en institution, la proportion des enfants obéissants d'une classe est minoritaire, entre 1 à 3 pour 30 élèves-enfants et baisse en proportion de la population totale des enfants de l'école. L'enfant obéissant est représenté par le quolibet « fayot » (son zèle qui se fait piéger par l'autorité à être le rapporteur, le cafteur, etc.) les autres ? simulent cette obéissance exigée : ils et elles apprennent à ruser (sauve-garder sa part de liberté dans la société qui la retire). La ruse se développe quand le problème n'a pas de solution franche possible pour être résolu. Pour éviter le châtiment (de la punition). On apprend très vite qu'on vit dans des sociétés coercitives où la liberté (la vraie) est réprimée. Parler de démocratie dans un régime coercitif n'est pas de l'ordre de la mécompréhension (= mal comprendre), mais de la conviction du dénie inculqué voulu être vrai, afin d'être définitivement dépourvu de sa capacité de pouvoir comprendre. Sa conscience vendue ne se récupère plus. La peur faisant le reste : « n'ouvre pas cette porte » (sic) dit le patriarche à sa vierge achetée. La proportion majoritaire des faux-obéissants, celles et ceux qui s'emploient à se former une vie double qui simulent leur servilité = l'agissent sans ignorance (mais l'agissent quand même) à vivre en double, où l'un est faux (simulé) et l'autre est vrai (franc), ce double-jeu de vie est nommé : schizophrénie. Cette schizophrénie sociale généralisée révèle le danger de vivre et en société (dans le monde du travail) et dans le bien-être développé dans l'intimité familiale, bulles fragiles explosantes, du sens majeur biaisé de vivre. La famille joue un double jeu : à la fois de mise en danger par l'exigence de l'obéissance exigée des enfants et à la fois de protection pour que ses enfants ne meurent pas (est-ce un bien de mûrir dans l'intimité du danger ? sachant que la famille intégrée à la société est la source des viols des enfants ? en dehors des orgies politiques). La confiance dans le contexte dangereux de la domination ne peut s'exprimer uniquement dans l'intimité amicale (que toute politique tente d'annihiler), mais rien n'est sûr : la trahison ne vient que des amis. C'est cette domination constante totalitaire politique qui incite la tendance majeure des humains en société de vouloir vivre sans se faire remarquer (pour réduire au maximum la menace de la violence régnante et préserver son semblant de liberté dans l'expression de sa sympathie).

La recherche de reconnaissances et de gloires ne s'attache qu'aux activités « publiques » (la foule obéissante) initiées par les politiques (armée incluse) et, artistiques. C'est là où la notion de public = foule dressée à obéir, rentre en jeu. Oui. Dans ces 2 domaines opposés, là où la désolation s'oppose à la création, les êtres humains attirés par l'action publique politique ou artistique sont majoritairement possédés par un ego (= un surmoi qui n'est pas soi qui gouverne son moi) qui survit avec le prétexte de sa blessure pas digérée cultivée (ressassée en boucle) pour se donner le droit (le pouvoir il l'a déjà) de blesser ou de toucher les autres (pour les transformer) = se venger. Dans les 2 cas, c'est une intrusion = un viol. Le politicien viole les populations par la coercition dont toutes les tendances politiques sans exception abusent, du communisme d'extrême gauche (de l'hémicycle) au libéralisme capitaliste d'extrême droite (de l'hémicycle), il n'existe par la politique aucune liberté, c'est sa raison d'exister, bien que le contraire soit constamment « martelé » par les médias (officiels et mêmes indépendants, ou qui se disent comme tels). L'artiste viole les populations par l'émotion qu'il communique par ses oeuvres, avec sa dérive commerciale : la tendance divertissante à générer l'émotivité *** (à surproduire le cucul : le précieux ridicule inutile qui sert de pis-aller de remplacement maniéré à l'essentiel absent qui commence par l'animal en peluche inoffensif = qui ne heurte pas par l'offensive intrusive du viol. Le cucul est le monde refuge des enfants violés). Le cinéma de propagande de la guerre à « la romance d'amour » (gnangnan, avec la larme qui justifie le meurtre) banalise la persuasion par la répétition massive des mêmes comportements répétés dans les films « grand public » (= la grande part du public cru sans conscience, sic). Comme les autres ni politiciens, ni chef, ni artistes complices du pouvoir politique, les artistes authentiques sont dépourvus d'ego, ou s'efforcent de s'en défaire pour déployer leur liberté indispensable pour pouvoir créer des oeuvres d'art. Sans liberté, l'art n'existe pas. Et c'est la stratégie retenue de la politique globalisée actuelle : l'annihilation par la désolation. 2020, sonne le passage de la censure quarantenaire à l'annihilation généralisée.

Donc, on vit avec ça, ensemble, en contradiction, en contre action ou en contre emploi, les uns les unes contre les autres. Cette hostilité généralisée banalisée est cultivée par qui ? Elle est cultivée par nous-mêmes contre nous-mêmes. Êtres malléables et influençables vivants à un niveau où nous ne savons plus que nous agissons contre nous-mêmes. Accuser les autres de son malheur amène à nier la réalité. Nier la réalité interdit de résoudre les peines. Vivre sans se faire remarquer est le comportement retenu par la majorité de celles et ceux qui vivent en ville pour tenter de réduire à néant les problèmes de société dans l'intimité, avec une grande place donnée au déni. Le problème social principal est la violence policière qui use d'autorité (sans auteurité) usurpée pour perpétuer l'état de terreur, celle qui jouit du châtiment, pour maintenir l'état permanent de la violence (sous prétexte de sécurité et de sûreté). En quoi être encerclé de policiers et soldats armés donne à se sentir en sécurité ? Donner une arme à un être humain humilié et, qui la porte en permanence ne peut que blesser et assassiner des individualités stigmatisées dans la foule. Le conditionnement de base du policier est d'être persuadé que toute personne sans uniforme est une menace (potentielle, sic). Le policier parle par le langage qui lui a été inculqué dont il ne comprend rien. Le policier lui (et elle) aussi a vendu sa conscience pour se débrancher de la violence qu'il provoque. Pareil avec le refus d'obéir, le policier considère l'acte de désobéir comme « une agression personnelle envers l'État » (sic) qu'il va résoudre en dégainant son arme pour tuer le désobéissant blessé qui n'est pas obligatoirement désobéissant, mais que le policier considère comme tel « au cas où » (sic), tellement les policiers vivent la peur intense en patrouille (= pour pas de trouille) quand ils sortent uniformes avec leurs armures noires et surarmés (gavés de pilules anti-stress) dans un espace public en paix.

Donc, toutes ses influences qui conditionnent le comportement, dont le sommet se retrouve dans « les forces armées » où le soldat, le policier est littéralement « débranché de sa conscience » pour agir la violence qu'il ne pourrait pas agir dans l'état de préservation de soi, de l'espèce à protéger les autres, ses proches. À dévaster la sympathie essentielle pour pouvoir vivre ensemble, il détruit le sens de sa vie à vivre avec les autres. Ce retournement d'esprit, pour pouvoir vivre à se nuire soi-même à travers les autres est le but ultime de la domination politique. Ça s'évalue au niveau de violence régnant entre les habitants. + il existe d'hostilité + le pouvoir politique est présent. et le contraire ? − il existe d'hostilité et + les arts et la musique sont présents.

 

Notes
* pour la sorcellerie et les astres, leur sens s'est déraciné dans le contexte de la guerre moderne perpétuelle commencée au XXe siècle.
** Les curés violeurs, les professeurs châtieurs punisseurs, les policiers assassins, et toutes les violences instituées par l'État : commandées par le souverain et obéi par les fonctionnaires, n'existent que parce que ce contexte est favorisé à exister.
*** L'émotivité : une personne prise par l'émotivité est incapable de se défendre. Dans les interrogatoires, c'est ce que vise le policier/militaire. Une personne prise par l'émotivité place dans son esprit la désolation, celle où aucun espoir n'est possible, pour son propre effondrement. Une personne interrogée effondrée va lâcher toutes ses défenses et ses résistances pour donner sa soumission totale, elle n'a plus aucune défense, elle est violée. « Les techniques » des interrogatoires sont enseignées dans les écoles militaires et de police ; elles sont banalisées dans la procédure ; elles sont légitimées par la paranoïa artificielle inculquée : « nous sommes en guerre » (sic) « les ennemis sont partout » (sic).

 

 

13

Le politicien règne par le pouvoir de détruire. * L'artiste existe du pouvoir de créer. **

L'un est incapable de vivre par lui-même, il se crée un entourage assouvi qui le nourrit.
L'autre vit isolé du monde, car il se donne à créer par lui-même ce qui n'existe pas dans ce monde.

L'un est dépendant (infant irresponsable qui se ment d'assurance). L'autre vit responsable.

Pourquoi les artistes de talents meurent toujours pauvres et abandonnés ?
Parce qu'ils vivent libres.
Pour créer, ils ne peuvent que refuser ce que la domination souveraine impose à ses serviteurs asservis.
Dans le cas contraire, ils ne peuvent plus créer. Ils ne peuvent que copier. Passent d'artiste à artisan.

La ville vide le naturel donné du contexte planétaire à vivre,
C'est une intrusion dans la nature donnée par la détruire.
La ville fait disparaître la nature ou la relègue à une décoration,
Car sans ville, pas de souverain ni d'État possible.
Le souverain fonde la ville, tel un enclos d'humains à « civiliser » à l'obéissance.
La civilisation est le conditionnement généralisé de l'humanité à vivre prisonnier.
L'art et la musique s'existent en ville que pour rééquilibrer par l'artifice cette désolation.
C'est presque un paradoxe : redonner du naturel par l'artifice !
C'est tout ce qu'on sait faire ?

La majorité des êtres humains conditionnés au travail forcé
(qui n'est plus forcé mais « appri-voisé » appris et voisinné docilisé)
Ont été redoutés (éduqués) à craindre la liberté, instinctivement = congénitalement
À considérer la liberté comme une maladie du Chaos (sic).
Génératrice de terreurs.
Car,
Si les hommes redeviennent libres, les souverains disparaissent.
Mais la terreur de l'idée du Chaos les empêche de démarrer ce détachement.
Même de pouvoir y penser.
Lâcheté ? Oui. Peur possédante ? Oui.

La culture intensive de la peur
Ne donne aucun choix aux nouveaux venus,
Car comme les autres, ils répètent à
Courir en boucle, prisonniers, à (croire) accumuler par s'enrichir
Vivre sans biens est un détachement redouté,
Car il empêche de se vanter de sa supériorité.
La supériorité de quoi ? en réalité. Vivre possédé.

L'être humain qui a choisi les arts ou la musique comme activité de vie se dit :
« mieux vaut vivre pauvre et libre que riche et prisonnier ».
L'être humain qui a choisi la polistique *** (= l'usurpation de la souveraineté pour nuire aux autres) se dit :
« mieux vaut tout détruire que de vivre seul ».

Ce déséquilibre ne cesse de s'équilibrer par la violence à se combattre ?
vivant contre mort contre vivant contre mort contre vivant, contre ?
L'affront, le choc des opposés : l'instinct de mort se battre contre l'instinct de vie ?
À détruire à créer à détruire à créer à détruire à créer à détruire à créer à détruire à recréer
De l'état cellulaire à l'état galactique ? à mourir et naître constamment ?
Dont nous humains sommes pris (onniers ?) de cette danse obligée ?
Est la calamité qui ne peut veut pas vivre en paix ?
Que la vie a la + grande difficulté de se débarrasser ?
L'art et la musique naissent-ils de la guerre ? Non.
Les êtres humains s'abdiquent de cette désolation
Qui désertifie ses ressources vitales
La guerre n'existe que depuis 5 000 ans, depuis la naissance des 1ère villes-État.
Ou, le désir de vivre apeuré a fondé les empires destructeurs.
Une calamité que l'art avec la musique empêche
Pour éviter l'annihilation du sens de l'existence de l'humanité.

[Nuit/Jour Noir/Blanc « guerre binaire » Vie/Mort ? Non, pas ça !]

 

Notes
* La menace de détruire est le seul moyen de t'obliger, toi les autres, à abdiquer pour te soumettre à obéir. Et la promesse de créer ? elle te sollicite à y participer. Si tu veux.
** C’est ce constat qui m'a fait penser le politicien être un artiste déchu. Ou l'artiste un politicien déchu ? Nan, l'art existe bien avant la naissance de la politique, au moins 35 000 ans avant. Ça rassure hein ! Ouf !
*** La police « politia » (l'organisation politique du gouvernement par la violence) est le nom de : la ville républiquée (= constituée d'humains anonymisés uniformisés obéissants) = la cité = la « polis » qui désigne d'abord la forteresse, puis se précise pour désigner une communauté régie par la souveraineté politique et religieuse = une cité-État. Du grec « politeia » = situation du citoyen prisonnier avec ses semblables dans son ensemble. L'administration des citoyens, de la poli- du -pole (= ville, où monopole signifie la ville souveraine sans concurrent, ou métropole : la ville mère) en troupe, entroupés en troupeau, enfermés dans la ville = les humains capturés captifs regroupés. En quoi les êtres humains ont besoin d'être administrés ? Non vraiment, aucun besoin de ça pour vivre sa vie avec les autres, tout humain peut bien vivre, sans ça : on sait très bien vivre ensemble par soi-même. Et celle et ceux qui ne peuvent pas ? Pour quoi alors avoir fait ça ? à assouvir les autres à ce qu'ils ne peuvent pas. Police, synonyme de politique est la part politique qui impose l'ordre par la force (= la violence) = l'obéissance des humains capturés par la violence pour générer la punition par la souffrance et la mort. La sureté des habitants est une croyance qui fait que la violence policière persiste en donneuse d'ordre à obéir et se renforce toujours +, car la désobéissance est considérée par les policiers comme une menace, un assaut pour donner au policier le droit de te tuer. Où est la sureté des habitants ? quand tout policier armé est prêt par réflexe à te tuer. Ou, rien que la présence de soldats armés parmi les civils signifie une agression possible imminente. En quoi est-ce rassurant de sureté ? C'est exactement le contraire.

 

 

12

Jeune nomade et vieux sédentaire

Il y a une pensée liante qui émerge pour donner à comprendre la disjonction entre la vie nomade (= pas gardien de troupeau en mouvement, mais humain libre tributaire d'aucune ou de moindre dépendance telle que se nourrir) et la vie sédentaire (= travailler assis). Cette disjonction est réalisée par : l'âge. Jeune, on détient l'énergie et le désir de parcourir le monde pour le découvrir, l'explorer et s'en réjouir, que vieux on n'a plus. Le vieil homme s'arrête de marcher, il s'assoit, et, dans l'immobilité, attend sa mort. Cette attente montre que pour certains humains, la mort se fait attendre.

Cette explication triviale donne à comprendre pourquoi les hommes politiques au pouvoir sont majoritairement des vieux (ou des corps jeunes avec un esprit de vieux). Mais le vieux d'aujourd'hui, n'est pas le vieux d'il y a 12 000 ans, même 5 000 ans. Le vieux d'aujourd'hui est nourri par la terreur du manque, alors qu'il vit dans l'abondance, voire dans l'excès : par plaisir de gaspiller, il accumule, ce, pour ne pas partager, ni donner quoi que ce soit, c'est-à-dire le surplus aux autres. Cet état d'esprit, oui, est bien pathologique, car il est gouverné par la peur et il génère la misère d'esprit généralisée acceptée de l'humanité, crée les sociétés hiérarchisées par la violence et gouverne le principe de domination compétitive par celui du pouvoir politico-commercial (religieux aussi) : celui qui se sert du travail de l'autre pour soi par la ruse. La réalité est qu'il n'y a aucune compétition pour la souveraineté, car elle est déjà décidée par ceux tenant le pouvoir de chantage, ce, par les richesses stockées dont ils deviennent les maîtres du chantage (avec l'outil : l'argent). La compétition n'est instituée que pour les petits pouvoirs des petits tyrans qui ont besoin de prendre leur place dans cette domination et qu'on retrouve dans toutes les couches et milieux sociaux ; exactement comme les kapos des camps nazis. Sans eux, ni leur cruauté, aucun prisonnier n'aurait pu être retenu captif, aucun ; ne serait-ce que par le nombre, les quelques soldats gardiens armés auraient été rapidement débordés.

L'institution des premières cités-États il y a 5 000 ans (il a fallu 7 000 ans pour convaincre un groupe d'humain de s'enfermer dans une cité et travailler pour payer leur protection par la violence des mercenaires qui servaient à ce que l'extorsion soit payée) n'est pas « un progrès » de l'humanité comme il est largement communiqué, mais un assouvissement. La souveraineté n'est pas, comme il est largement communiqué, d'abord à travers les contes et les mythes, une disposition « naturelle » de l'humanité. Cette disposition à l'obéissance est jeune, elle est née avec les 1ères cités-Etats. L'institution de la dépendance, de la soumission, de l'obéissance et de la servilité (accompagnée de sa bêtise à ne pouvoir rien comprendre de la réalité de son existence) n'est pas un progrès de l'humanité. La mono-agriculture intensive céréalière n'est pas un progrès de l'humanité. Car elle sert le projet de nourrir des milliers de prisonniers-esclaves, d'une pâtée basique invariable (invariabilité génératrice de maladies), le pain, pour que l'esclave prisonnier ne meure pas, pas tout de suite, avant qu'il ait donné d'abord toute sa force de travail, qu'il survit contre sa pâtée-céréalière (aujourd'hui, le pain/SMIC). L'industrie du travail est bien une industrie de la domestication de l'homme : la gestion de l'obéissance des troupeaux (= sociétés) au travail. Cette force de travail domestiquée décroit avec l'âge, mais le repoussement de l'âge de la retraite des esclaves signifie que la main d'oeuvre sera épuisée jusqu'au bout du possible, sans aucune considération, mais un mépris profond de l'homme pris dans l'étau de sa servilité bestiale. C'est ce que les vieux sédentaires rusés agissent pour être servis, au lieu d'être abandonnés (? le sont-ils ? on en doute) par la jeunesse qui poursuivrait son chemin à la découverte du monde.

La terreur de la vieillesse qui se protège de malveillances (la peureuse qui protège son capital pour faire chanter la jeunesse) n'a aucun argument qui lui donne raison de cultiver la misère du monde de l'humanité par la ruse de sa domination. Que de constater son pouvoir à faire obéir des populations entières (dénombrées en milliards d'individus, sic) à n'importe quel commandement et surtout à ceux les + absurdes possibles pour jouir encore + de son pouvoir de gouverner. « Des idiots manipulés, ça fait trop marrer ! » (sic).

 

 

9

La morale, un outil de domination ?

Pas de soi à soi, car soi son moi est « toujours » innocent a priori, et que, « la faute de mon malheur n'est que la cause de l'existence des autres » (sic). Ou, voilà comment on se décharge de sa responsabilité d'exister (pour soi et pour les autres). La morale est un outil de domination des + faibles. Qui sont les + faibles de l'espèce humaine ? Les enfants d'abord puis les adultes infantilisés ensuite.

Il n'existe pas d'autre moyen que de se détacher de la morale pour pouvoir penser. Et penser, réfléchir devient alors « immoral » impensable et donc condamnable. Au bout de la morale réside toujours la condamnation de l'autre (jamais de soi à moi qui suis toujours innocent). Oui, la morale pose, voire enracine le barrage contre le fait de pouvoir penser, c'est-à-dire poser des questions : à l'enfant disant : « pourquoi ci, pour quoi ça, etc. », la réponse est : « obéi, c'est comme ça, on n'y peut rien » (sic). L'ordre remplace la réponse qui est inconnue de l'adulte qui devrait avoir la réponse pour parler à son enfant. Oui, la morale empêche de pouvoir comprendre, mais surtout pose, impose la croyance pour générer l'automatisme (irréfléchi) du jugement. Le jugement moral se pose en porte à faux avec le désir de comprendre, ce qui se passe là, pour résoudre le problème rencontré. La morale agit à ce que les problèmes restent irrésolus et irrésolvable ou se croire résolu par la condamnation.

La considération morale est un parking de la pensée où les véhicules du savoir sont oubliés volontairement pour poser l'ignorance comme murs fondateurs des comportements interhumains véhiculés par la croyance (de ce qui est dit pour éduqué de faire par la morale) : répéter toujours la même chose sans poser de question. Une dérive de cette répétition permanente amène le jugement des autres pour la condamnation de soi. Pas besoin de tyran pour ça : ça se fait tout seul.

La morale est un outil de pouvoir, non pas des êtres humains sur eux-mêmes, mais des humains frustrés de manque de maîtrise de soi qui recherchent à combler leur frustration par la maîtrise des autres : deviennent des dominants nuisant les dominés qui s'accordent de cette domination par se contenter du confort de l'ignorance à croire rendre service (à quelqu'un en souffrance, ce qui n'est pas faux, mais en même temps augmente cette nuisance) alors qu'ils sont l'objet d'un asservissement dont ils ne peuvent percevoir la volonté puisqu'elle se dissimule derrière la morale. Puis « le facteur affectif [affectant] de la conviction » (Freud) vernit le tout pour ne laisser aucune brèche possible de passage au doute. Nous avons dans une précédente analyse vu que la conviction ou être convaincu est un « mécanisme de défense » (une préservation crue de soi) pour le refus catégorique de la remise en question de son comportement même nuisible envers soi (= générateur de souffrance), sans parler des nuisances envers les autres.

La morale sert à se scandaliser. La morale sert à s'atterrer. Ça, pour se donner le droit, pour tous, ensemble d'une même voix, de condamner l'autre (toujours isolé et esseulé) pour le punir à le démunir pour lui nuire, par la peine de mort sociale par l'amende du pillage de ses biens (la fonction attachée à l'huissier de justice avec l'aide de la violence de la police). (La foule jouissante du voyeurisme du supplice : « ah ! c'est pas moi ! »). La punition de l'enfant passe par la violence des coups ou la restriction de son plaisir : « tu seras privé de dessert » sous-entendu, si tu n'obéis pas (sic). Avec l'éducation des enfants, aucune discussion n'est possible d'égal à égal dans nos sociétés perverties à la domination. Les parents se scandalisent là où la morale les insurgent à réagir pour dire : « comment peux-tu faire ça (à moi ta mère, à moi ton père) » (sic). La morale opère et pose et impose clairement un interdit de penser, outil essentiel pour comprendre pour résoudre les problèmes rencontrés. Et, en +, injecte à l'enfant « le sentiment de culpabilité » à faire souffrir volontairement sa mère à s'obstiner à vouloir savoir. Injecter le sentiment de culpabilité est un puissant outil d'assouvissement pour imposer l'obéissance par la terreur de croire faire souffrir les autres. Car « le sentiment de culpabilité » s'accroche au raisonnement et à l'évaluation de la réalité pour fausser sa perception.

Quant à la presse, elle tient le rôle de l'amplificateur de la morale, car elle se nourrit du « scandale » (= qui incite à la faute) pour propager l'indignation). Le fléau de la morale recouvre tout : de l'intime (l'antre familial) qui pénètre à l'intérieur de soi par le sentiment de culpabilité jusqu'au comportement public (l'espace social autocontrôlé). Le scandale est le résultat de la croyance morale ; l'effet de sa condamnation. Elle exige la réprobation générale publique (de la re-publique = des gens anonymisés en foule pour être géré par un gouvernement en masse de travail à bénéfice). La presse est essentielle pour « faire mousser » un fait qui doit être ciblé pour être condamné par la foule au travail : c'est une diversion destinée aux gens empubliqués puis républiqués pour les empêcher de sa-voir là où il faudrait pour comprendre qu'ils sont l'objet d'une supercherie.

Nous naissons toutes et tous éduqués par la morale avec les : « fait pas ça », « fait ça », « ça c'est mal », « ça c'est bien », etc., en fait : tout ce que fait un enfant pour découvrir le monde dans lequel il débarque est : mal ! Le vice du jugement vicié par la morale inculquée des parents dispose l'enfant dès ses premiers pas dans un état paradoxal propice à la dépression. Cette dépression (jusqu'à un certain point, avant sa mise à mort sociale) tant nécessaire à la domination pour l'exploitation de la main d'oeuvre au travail, autrement nommé l'esclavage.

 

 

6 aussi

conscience culpabilisée et désolation de l'humanité

La conscience culpabilisée, celle qui fait qu'on rêve de faits punissant ou du pire, est une conséquence de la domination politico-religieuse * exigée par l'économique ** pour soumettre « l'homme fort » à la volonté de la femme dominante, + faible, une arme matriarcale pour se protéger de la violence des coups du mâle, reprise par les dominants « en cravate » gouvernants d'aujourd'hui. La conscience culpabilisée dans laquelle est injecté le sentiment d'échec et d'incapabilité ou « d'incapacité infantile » (= l'homme à l'état d'enfant obéissant) à réussir quoi que ce soit, engendre « le sentiment de persécution » (= « le monde est contre moi » sic) et de « croire fermement à une malédiction » envers soi mais surtout contre son moi à soi. Perspective qui gonfle la considération de son moi (et augmente considérablement sa souffrance). Tout être humain en souffrance cherche à trouver durant sa vie (courte) les remèdes ou, du moins les atténuateurs de la souffrance qui possède le corps de sa personne. La croyance joue alors un rôle fondamental (bien que ça soit un piège qui ne soulage rien mais amplifie) avec l'aide de l'imaginaire, par la projection d'antipensées, tels des anticorps, imaginées à rendre réel ce que les mécanismes de protection (pas de défense) en soi se mettent en dis-position (= position contraire) de contre-attaque, mais sans effet. La conviction est un mécanisme de défense puissant (du dénie solidifié) pour la protection partielle ou faussée de soi. En superposition du refuge de son moi de soi ailleurs dans un univers que personne ne peut atteindre ***. Et, à se regrouper, le regroupement des êtres en souffrance, crée (à s'organiser, sic) l'institution de la croyance nommée religion, institution qui ne soulage ou ne guérit rien, mais qui cultive en groupe (ça rassure de ne pas être tout.e seul.e à souffrir) la peine dans la lamentation pour : la transformer en rendement financier. Soumettre ces êtres en souffrance regroupés par la croyance de la nécessité du travail pénible avec le chantage de la récompense post-mortem, est une manipulation facile. Cette disposition politique des esprits (par la religion pour l'intérêt économique) maintient l'esclavage de l'humanité à ce que se perpétuent les empires que celles et ceux expient (tentent d'effacer sa souffrance) par la jouissance de provoquer la violence à assoir sa domination pour générer et cultiver, par la volonté de désolation et l'humanité abdiquée, la désolation de l'humanité.

 

Notes
* Sachant que cette domination commence au sein de la famille, où 3 sujets suffisent : mère, père, enfant.
** l'économique est l'instauration du racket banalisé (3000 ans avant notre ère avec les premières cités État), c'est-à-dire de pouvoir réaliser/acheter le mouvement du travail du corps par chantage de la récompense tierce (= qui ne concerne pas l'occupation de l'activité), voire illusoire : l'appât du piège. Pièges créés de celles et ceux qui vivent à piéger les autres pour les asservir et se dégager ainsi un « sentiment de puissance » pour contrarier son sentiment de « bon.ne à rien ». La colère de la frustration est une des causes qui crée le tyran qui se venge des autres. La vengeance se répète comme le pouvoir, car ensemble ils donnent à croire avec l'aide de la certitude à la possibilité de jouir dans sa souffrance. Ça fait toujours marrer le gouvernant de voir les autres être manipulés si facilement grâce à leur naïveté, de croire que « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil » (« se marrer » est un plaisir jouissif pour toute personne souffrante). Les gentils en apparence sont les pires manipulateurs. Quand on joue à tromper, on prend toujours l'apparence du contraire de ce qu'on doit représenter. Personne n'est gentil ! Tous, chacune et chacun de pour soi agit toujours pour un bénéfice propre, un intérêt gouverné par « le principe de plaisir », le sein piloté par son histoire personnelle (avouée, mais plus souvent inavouable = refoulée).
*** Le cas extrême de protection de soi est la destruction définitive de sa conscience.

 

 

6 décembre

l'Obéissance Binaire

- vouloir simplifier la vie, mais pour quoi ?
- pour gouverner les autres (pas soi)
- uniformisé tu t'assimiles aux autres à agir comme les autres
- l'ordre ne s'exécute que par ricochet (si les autres n'obéissent pas, le premier désobéira)
- l'uniforme sert à ça
- gouverner des différences éparpillées ? c'est impossible
- l'ordre ne passerait pas de l'un à l'autre,
- parce que dans la diversité des différences, il est incompréhensible
- similariser les comportements par l'éducation nationale de la discipline sert à faire se propager l'ordre à obéir
- là, tout gouvernant peut alors commander
- la complexité = la diversité des différences est le gage de vivre libre

L'administration, celle instituée pour l'État, autrement dit la gestion du racket banalisé par l'imposition du faux labeur nécessaire pour que l'espèce survive à servir, est un état de vie simplifié pour donner vie à un système systémique (= prévisible) d'évaluation, de jugement et de condamnation, binaire (existant avant et qui n'est pas le calcul binaire bien qu'ensuite ils s'interpénètreront pour agir aujourd'hui en entité globale nuisante) des oppositions : avoir/manquer, être/ne pas être, identité/vagabond, civilisé/sauvage-barbare, absent/présent, obéissant/désobéissant, etc., où toutes ces oppositions binaires sont ramenées au seul fait administratif : case cochée/case pas cochée.

L'institution, c'est-à-dire l'organisation de l'activité commune dans l'État (= un souverain avec sa police, ses questeurs, son administration, qui emploie les dominés asservis à servir par l'obéissance de gestes simplifiés et répétés le règne de la souveraineté) fonctionne en calque de l'administration, avec son principe de séparation binaire, pour décider de ce qui rentre qui est conforme et de ce qui ne rentre pas qui est inconforme. L'institution est la cristallisation du clan dans l'enclos public de la ville à l'intérieur de la nation.

Si l'État est une machine (activé par des esclaves employés à faire des gestes simplifiés répétés sans réfléchir), c'est pour cette raison de condamnation binaire : du cas, du dossier, du nombre, où la personne concernée n'est jamais désignée être humaine (pour nier le viol), au risque d'enrayer la machine : par la prise de conscience d'un seul employé se disant : « mais on ne peut pas faire ça à un être humain ! » (sic). La machine par ricochet de conscience se brise. À moindre puissance, = qui n'enraye pas la machine, agit l'accommodement (= faire passer un dossier qui dans le monde binaire ne passe pas). L'accommodement perçoit les exceptions. Le monde réel est composé d'exceptions. Sans l'accommodement (agi par les fonctionnaires pourvues d'un peu de conscience de bon sens = de ne pas tout annihiler) la machine administrative se serait auto-détruite.

La simplification binaire est essentielle au pouvoir politique de l'administration de sa marchandise humaine abdiquée, ça sert à créer le commandement. L'armée est un exemple parlant : la simplification du comportement par l'obéissance absolue permet l'existence du commandement. À l'inverse, tout commandement est impossible. Mais, pour quoi vouloir commander ? Ha haaa. La disposition de la faiblesse humaine à venger sa propre misère d'esprit enfermée dans une frustration solide qui provoque chez certains le désir violent de soumettre les autres à son autorité (pas auteurité) celle qui n'agit que par la violence (n'ayant rien d'autre) pour jouir de pouvoir faire souffrir qui a formé l'État (qui n'existe pas pour la communauté comme il est cru, mais pour le privilège des maîtres). Dans la complexité naturelle du réel, la politique étatisée ne pourrait ni dominer, ni commander, ni gouverner, ni exiger, ni culpabiliser, ni condamner (au nom de quoi ? Rien ne justifie un acte de violence, pour faire agir un autre pour le bénéfice personnel de soi, ou cet acte est considérable être un crime envers la personne assouvie, abdiquée par sa souffrance provoquée. Mais nous vivons cette procuration tellement banalisée et généralisée de nous-mêmes que personne inclut dans la machine du travail ne peut/veut la percevoir, renforcé par la terreur que quelque chose change l'habitude tant accommodée à la souffrance quotidienne).

La simplification tenue par le préfixe mono- pour la culture, le pole ou la gamie (sexe) et tous les autres comportements assimilés par l'obéissance binaire, oblige à se disposer (= se poser en ennemi) à travailler contre/à punir les autres (= « tous les autres qui n'obéissent pas exactement comme moi » sic). Dans la simplification binaire, l'autre est un ennemi, car il se pose en contre-ami (à ne pas suivre les ordres à la lettre). La simplification annihile les diversités différentes ingouvernables.

La simplification politique oblige à une conscience faussée de la réalité : ce qui met en question la connaissance encyclopédique, car cette connaissance sert un bénéfice qui n'est pas destiné à tout le monde. Il existe 2 savoirs : celui porté par et aux croyances à maintenir la crédulité serviable dans l'ignorance pour la servitude, et l'autre, celui qui donne les outils de se gouverner repris par la kyrielle de tyrans petits et grands (entrepreneurs) pour gouverner à soumettre les autres pour son bénéfice personnel.

Nous sommes persuadés que notre mode de vie administré est complexe par sa multiplicité ; mais c'est un leurre, c'est l'accumulation des mêmes procédures qui donne à croire à ce leurre. Notre vie est en réalité simplifiée, ce, pour pouvoir être commandée dans la polarité du conflit binaire : « si tu n'es pas avec moi, tu es contre moi » (sic) ou « me désobéir, c'est une agression envers moi, je dois donc prendre des mesures de défense » (sic). Eh non ! au-delà de l'opposition binaire inculquée pour vrai mais fausse, il y celles et ceux occupés ailleurs à faire autre chose (qu'à obéir à des idioties).

Vivre simplifié pour être uniformisé, déshumanisé par les nombres par l'administration (pour en extraire la marge bénéficiaire du travail dont les employés sont exemptés) sert à pouvoir être commandé et à obéir = à vivre irresponsable du désastre que l'employé provoque et cultive par son travail insignifiant et incompréhensible par l'isolement de sa tâche « je fais bien mon travail, moi » (sic), est un accommodement auquel tous les individus qui vivent dans la crainte de vivre s'attachent. Leur sens d'exister en dépend, car sans ça, ils et elles toutes et tous s'effondrent dans une psychose schizophrénique : « qu'ai-je fait ? ». Ces craintifs en surnombre forment le socle de la domination politique et religieuse tenue par l'économique (le racket de l'humanité dans la constitution de l'Empire). Nous nous sommes piégés nous-mêmes.

 

 

26

DÉSERTS ARTIFICIELS ? AGAIN !

Quoi de + désagréable de se voir tourner en rond
à recommencer encore et encore les mêmes erreurs
tout en se croyant + malin que les autres !

Notre inconnaissance des évènements qui se sont produits entre 1000 et 500 ans avant notre ère pour donner naissance à un très grand nombre de prophètes, de philosophes (pour contrer les prophètes catastrophistes ?) qui 500 ans plus tard donne naissance aux religions monothéistes (la même divisée et adaptée en différentes variantes pour la culture du clan à se disposer les unes contre les autres), est la période majeure oubliée de notre histoire, période pourtant essentielle à savoir, car elle a donné la re-naissance à notre civilisation divisée en 3 : occidentale chinoise et indienne, savoir qui devrait nous donner à ne pas répéter les mêmes erreurs d'alors (ah oui ?). Pourtant, cette partie essentielle de notre histoire est effacée, bien que le nombre de textes écrits à cette période ait été colossal. Nous savons que la nouvelle religion monothéiste est pour une grande part responsable de la destruction de ces écrits : l'exemple de l'incendie volontaire de la bibliothèque d'Alexandrie par les nouveaux croyants fanatisés a été l'évènement le + marquant pour imposer l'ignorance généralisée et la terreur généralisée par la croyance forcée maintenue par la violence des coups et des supplices créés pour forcer à obéir (à travailler en esclave).

Cette effervescence intellectuelle pendant cette crise majeure n'a pas été réservée à notre Occident né en Mésopotamie (= entre les 2 fleuves), elle s'étend jusqu'à l'extrême Orient et l'Inde (Lao Tseu et Buddha). En fait, là où les embryons de civilisations se sont fondés avec les cités-États, 2500 ans avant. En 2500 années d'existence embryonnaire, les cités États « s'effondrent » pour avoir épuisé les ressources naturelles nécessaires à son existence en transformant les terres prospères de l'Indus, du Tigre, de l'Euphrate et du Nil en déserts. De l'Indus au Nil (du Pakistan à l'Égypte) la création humaine des premiers déserts artificiels par l'homme.

On peut alors se figurer les mouvements massifs des populations à quitter ces déserts artificiels, générés en 2500 ans, pour des terres + prospères. Vers la Chine, vers l'Inde, vers l'Europe. Nous sommes toutes et tous issus de populations déplacées. La désertification de la Mésopotamie de la vallée de l'Indus et du Nil repose essentiellement sur la déforestation. Les canaux n'y feront rien. Sans racines profondes la terre devient poussière. Tout le monde humain sait que sans arbres, l'air est irrespirable et que la terre s'aridifie (le verbe pour rendre aride). Pour quoi l'ignorer ? Et pour quoi l'ignorer encore ?

Pourtant, à ignorer les expériences passées, on recommence la même erreur : déforester (le verbe pour massacrer les forêts). Aujourd'hui encore, 2500 après, on rencontre la même crise : de l'épuisement des ressources naturelles, avec les mêmes prophètes (faux-philosophes) qui pullulent dans les médias aussi bien indépendants qu'officiels gouvernés par l'autorité politique des marchands milliardaires pour le monopole de la propagande. La même confusion qu'il y a 2500 ans ! Est-ce une coïncidence ? Ou est-ce la limite supportable d'une nature épuisée face à l'avidité terrorisée des êtres humains civilisés en manque ? c'est-à-dire, qui vivent enfermés dominés et possédés par leur peur qui fait agir l'espèce à la désolation de sa maison, dont au contraire tous et chacun devraient prendre soin. C'est la question essentielle qui demande à savoir pour quoi choisir de vivre la misère à refuser l'épanouissement de l'espèce par la culture du sentiment d'une souffrance incompréhensible gouvernée par sa peur ?

Ça ressemble à ce que « les grandes crises de l'humanité », tous les 2500 ans (?), sont une bataille entre : la bêtise et le bon sens, dont Tout le monde se croit posséder : le connard c'est toujours l'autre, jamais soi. C'est difficile de reconnaître ses erreurs pour un ego surmoiisé (l'adjectif pour surmoi *) par la peine répétée des assauts de la violence voulue pour vouloir être vaincoeur ou vainqueur (= vaincre sans coeur = sans empathie ni sympathie pour les autres) pour recevoir sa récompense : la + belle fille du village ! du quartier : celle connue de tous et désirée par tous et enviée par toutes (qu'il va forcément violenter).

 

Note
Surmoi : « Élément de la structure psychique qui agit inconsciemment sur le moi comme moyen [mécanisme] de défense contre les pulsions culpabilisantes et qui se substitue à l’autorité parentale. » Dictionnaire québécois. La culpabilité est générée par l'autorité politique jusque dans la famille utilisée pour assouvir les enfants par la punition physique (l'argent) et psychique (pas morale) afin de générer une obéissance absolue sans faille. Ou : une robotisation de l'humain par l'éducation des enfants (on se demande où est l'amour dans ça ?).

 

 

24

La vérité est indigeste
Pourquoi la vérité est indigeste ? signifie que le mensonge est digeste. Comment ce renversement s'est réalisé ?

- Il est temps de reconnaitre que nous artistes nous nous sommes piégés dans le public.

- Qu'est-ce que le public ?

- Un « grand » nombre d'êtres humains différents, rassemblés et similarisés en foule (= troupeau) pour être compté (à ce qu'il va dépenser pour acheter).

- Mais... mais... ce n'est pas l'objectif de l'esclavage ?

- Ça sonne et ça résonne pareil !

- Le re- de public recommence encore et encore cette opération.

- La population du troupeau pour « l'intérêt général » (sic) de l'éleveur.

- Qui est cet éleveur ?

- En quoi la gestion d'un troupeau d'humains similarisés, est-ce de la politique ?

- Le politicien (laïque et religieux) ? C'est le gardien.

- Et le marchand ?

- C'est l'initiateur et l'éleveur de ce commerce des siens.

- À quoi ça sert de compter ? Sinon à vendre et à acheter.

- Compter les unités d'éléments différents similarisés ? À quoi ça sert ?

- Ça sert à l'assimilarisation des différences, car les mêmes créent le stock.

- Le chiffre est l'assimilarisateur comptable idéal (qui dénie les comptés).

- 1 chiffre, ça ne vit pas, ça ne ressent rien, du vivant qu'il re-présente.

- Compter ? Toujours pour compter + (pour vendre + et + cher).

- Et la retenue de l'excédant crée la plus-value.

- Ce surplus retenu est l'arme de pouvoir assujettir par la condition :

- c'est la finalité du chantage, autrement nommé : « commerce » (sic)

- La négociation n'aboutit jamais à un accord, mais toujours à : « un perdant et un gagnant »

- Le gagnant mange pour 2. Le perdant ne mange pas.

- Le gagnant de la négociation impose : « je te donne ça et toi tu fais ça pour moi, si non, tu n'auras rien » (sic).

- La renaissance moderne du racket par la menace. sévit depuis 5000 ans.

- Le chantage réside à retenir ce que les autres ont besoin, ce, pour le marchander = imposer ses conditions.

- Le commerce de l'humain est l'activité majeure, de la volonté de dominer les autres.

- Pourquoi vouloir vivre à dominer ? Car à vivre à nuire aux autres ne peut que nuire à soi-même !

- la forme sphérique de notre espace-temps fait que tout ce qui est produit nous revient dessus

- l'illustration comique de « l'arroseur arrosé ».

- C'est là où la pathologie (des actants de ce marché) apparaît.

- Une pathologie assez récente comparée à l'existence de l'humanité 400 millénaires à l'apparition de l'exploitation du feu : les prémices de cette maladie de l'humanité apparaissent 5000 ans avant notre ère et sa fondation 3000 ans avant notre ère. Fondations empiriques (de l'em-pire expérimenté) qui ne tiennent pas, puisque les êtres humains rassemblés de force se dispersent à la moindre occasion. Ce que les souverains nomment « effondrement civilisationnel d'un empire », nous l'appelons : « enfin libre ! »

- À naître en prisonné, comment prendre conscience du conditionnement ? de sa vie à continuer à vivre en prisonnier.

- D'abord, il existe l'instinct de la liberté.

- Cette petite flamme qu'aucune torture ni assassinat n'éteindra, puisque c'est la raison de vivre de l'humanité.

- Ensuite, nous sommes dotés d'une capacité instinctive à poser des questions (enfant, nous répétons en continu des pourquois que nous ne comprenons pas encore)

- Poser une question est la raison de vouloir comprendre.

- Vouloir comprendre est la raison de vivre son indépendance, à vouloir faire par soi-même.

- Tout le contraire du projet marchand politique d'assimilirarisation pour l'asservissement général de l'humanité.

- Si les dominants marchands avec leurs politiciens cultivent le servage humain, c'est qu'ils sont incapables de vivre par eux-mêmes.

- Ils ne savent pas ou ne veulent pas faire par eux-mêmes ; et d'abord se nourrir.

- Donc, ils parasitent le monde.

- Et, n'est-ce pas invraisemblablement risible de constater la soumission si facile des êtres humains regroupés et humiliés ? Le maître ne peut que rire à gorge déployée du fait impensable de cette obéissance massive. Alors : pourquoi ne pas s'en amuser à la perpétuer ?

- Le parasite-gouvernant vit du racket qu'il a imposé à son troupeau (trop peu ?) qui se laisse faire.

- Perdra-t-il sa vie, si le maître n'est plus servi ?

- Non, il se débrouillera comme les autres.

- Sans doute il rira moins par mépris des autres.

- Revenons au piège dans lequel l'artiste s'est engouffré.

- Oui. Comment a-t-il pu croire et créer à « réjouir le public » (sic) était la finalité de l'art ?

- Il ne savait pas ? hm hm

- Comment alors peut-il agir sans savoir ? n'est pas le sens de l'art.

- L'ignorance de sa jeunesse conditionnée famille-école-patrie ?

- la FEP s'est tarie après la 2de Guerre mondiale.

- Le CNR Conseil National de la Résistance a remplacé Pétain.

- Le conditionnement de sa jeunesse enrégimentée dans les écoles par la discipline ?

- L'école après la famille (régie par les religions) forme les enfants à obéir à l'autorité hiérarchisée.

- Personne ne tique quand l'enfant à la maternelle appelle : maîtresse !

- L'invraisemblable se réalise à ce que des esclaves dressent leurs propres enfants à vivre leur vie misérable !

- Le marchand a gagné l'ultime bénéfice de son commerce : son troupeau se gère lui-même (dévoilé par Guy Debord).

- Cette autogestion de l'esclave moderne ou contemporain (qui impose à ses enfants l'obéissance, s'il veut manger) est confondue avec la liberté !

- Un esclave libre est un contre-sens nécessaire à la survie de l'esclavage. Le mensonge est l'arme (= l'outil qui peine) majeure nécessaire à la culture de la croyance. Croire un mensonge est la condition première nécessaire à la captivité d'un être humain par lui-même. Par l'obéissance. L'obéissance forme les murs de sa propre prison. L'école sert à créer aux jeunes humains les murs de leur propre prison.

- Par inculquer les principes moraux (= lois de l'autogestion de l'assujettissement) par la discipline de la punition. Qui de punition physique est passée à la punition psychique, sans trace de coup de blessure visible, les 2 travaillent pour l'humiliation : la classe est toujours prête à (jeter la pierre : ouf c'est pas moi) ce moquer du bouc émissaire désigné par le maître ou la maîtresse : l'idiot de la classe (= le benêt qui refuse d'obéir) ou le rebelle (= l'intelligent qui refuse d'obéir) qui n'est pas moqué, parce qu'il est craint des autres.

- L'humiliation à l'école peut aller jusqu'à l'enfermement en asile psychiatrique ou à la prison pour mineurs (quel mot ! contre majeur : ou l'essentiel contre le partiel, l'inutile ou le superflu).

- Comment considérer sa société qui considère ses enfants superflus ?

- ...

- La vérité est indigeste...

- Trop longtemps dissimulée depuis tant de générations...

- Génère une sensation de honte incommensurable...

- ...

- Les artistes, cellles et ceux qui ont besoin de la liberté pour pouvoir créer, se sont fait piéger comme les autres. Mais le piège concerne aussi les dominants eux-mêmes, et politiques et marchands, car eux aussi vivent la misère de cette dégénérescence de l'humanité par la culture de la peur en terreur qui leur revient.

- C'est la peur qui gouverne ce chantage humain globalisé en marché, pas les gouvernants ni les marchands ou les êtres humains qui consacrent leur vie au gardiennage et au commerce (= vendre le - pour le + = vivre sa vie dans les chiffres).

- Qui sont possédés par la peur de perdre les surplus qu'ils ont volés aux autres par terreur de manquer.

- Les artistes (pas tous) se sont fait piéger à croire que la gloire est la finalité de l'art et de la musique.

- La gloire est un désir politique (dont les marchands se moquent et joue avec pour faire chanter les politiciens : « je te donne la gloire et en échange tu fais ça pour moi, si non : pas de gloire » même chose pour les scientifiques, inventeurs de nouvelles machines de guerre pour le marchand).

- La finalité de l'art et de la musique est de faire.

- La diffusion est une affaire de propagande pour le commerce (à surenchérir les surplus stockés) dont les médias sont l'instrument.

- Être médiatisé, revient à être acheté (pas cher) pour être vendu (+ cher) aux dépens de soi.

- La culture des égos est nécessaire pour ça. Sans égos meurtris, ce chantage ne fonctionnerait pas.

- À blesser, on favorise l'éclosion de l'égo qui de + en + blessé va s'épanouir pour prendre la place de la conscience.

- Pour blesser, il suffit d'humilier. L'humiliation est à la fois l'arme pour assouvir et à la fois l'outil pour cultiver l'égo qui se réveille avec la colère et l'action de la vengeance.

- Un être humain qui se venge est un être humain possédé (par son égo). Donc affaibli.

- Le moi n'est pas soi. Le moi victimisé n'est pas soi vivant épanouissant. L'ego empêche de vivre joyeux. L'ego doit perdre la compétition pour cultiver l'esprit revanchard. Le désir de revanche fait continuer « le jeu » (de l'esclavage). Le moi est une mise en propriété de soi. C'est cette propriété de soi qui crée notre enfermement dans notre conditionnement à obéir pour gâcher sa vie à s'asservir aux croyances pour nier sa vérité.

- Le spectacle public renforce l'égo jouissant par l'acclamation publique.

- Mais ...

- être acclamé est-ce l'objet de l'art et de la musique ?

- Non, c'est l'objet du chantage qui maintient la politique du gardien du troupeau du public qui s'enchante dans l'acclamation.

- L'émotion d'une sensation de vagues vécues ensemble commune à la foule hypnotisée par la figure illuminée vue sur le piédestal de la scène du podium illuminé.

- C'est la fameuse « unité de la foule » ordonnée, tant clamée nécessaire par les religieux politiques (pour justifier leur fonction de gardien du troupeau de croyants crédules).

- Les acteurs de la divination.

- C'est ce qui crée la diversion.

- Le spectacle.

- Ce que tout le monde re-garde.

- En face. Pas sur les côtés ou derrière

- Qui sont les faces cachées pour garder sans regarder le secret.

- Du monde esclave

- La scène frontale empêche de voir pour empêcher de sa-voir.

- L'écran (qui bouche la vue en face) est l'extension de la scène frontale.

- Ou l'espace vidé entre la scène et le public, distance nécessaire à maintenir l'illusion.

- Espace que les anciens Grecs nommaient : orchestre, dans les théâtres antiques.

- Quel est le sens de l'art ?

- L'art donne à voir ce qu'on ne voit pas.

- La musique donne à percevoir ce qu'on n'entend pas.

- La poésie donne à comprendre ce qu'on ne comprend pas.

- Le spectacle réalise l'éblouissement à ne plus pou-voir voir la réalité de sa condition (d'abêti du troupeau asservi) mais son illumination divertissante.

- Il fallait industrialiser l'amusement pour ça.

- Renchérir la technologie du divertissement pour ça, pour encore plus d'éblouissements.

- D'aveuglement.

- Les « artistes médiatisés » ne sont pas des artistes.

- Ce sont des êtres prétendus (ce qu'ils ne sont pas) qui profitent de la situation qu'il leur est offerte.

- Vivre dans le luxe en échange de satisfaire son égo.

- Actrices et acteurs sont les divinités de l'aveuglement contemporain.

- Le luxe est la déchéance de l'art.

- Qui résiste ? Personne.

- Maintenant qu'on sait, il n'y a plus d'excuses.

 

 

22

VILLE & CAMPAGNE

Avec la fausse pandémie ou l'épidémie artificielle générée à toute la planète par la croyance de l'élagation (= élagage) de la population mondiale considérée par les assassins être en nombre trop grand, bien que le chiffre n'ait rien à voir avec la vie ; on se pose la question sur l'avantage de vivre en ville enfermé au lieu de vivre « à l'air libre » à la campagne.

Quel est l'avantage de vivre en ville ?
Quel est l'avantage de vivre à la campagne ?

En ville, le paradoxe de la solitude de vivre parmi une multitude de personnes (que jeunes étudiants ça ne se perçoit pas encore). Voisins et voisines s'évitent. Évitent les rapports qui les rapprocheraient trop pour devenir, non pas amis, mais intrusif dans son chez soi préservé de la violence de dehors, c'est-à-dire de devoir (oui) se soucier les uns les autres. « Laissez-moi tranquille ! » En ville, on vit là pour être oublié des autres.

Dans les villages d'Europe, il y a des différends, des querelles qui survivent sur plusieurs générations. Des amertumes, des trahisons, des malversations irrésolues qui se perpétuent sur des générations jusqu'à oublier le motif du différend. De ce fait, les villageois vivent à se juger les uns les autres, à vouloir croire fermement aux préjugés, qui leur ont été transmis de la génération précédente, qui en cas de conflit ouvert (dans les villages les conflits sont permanents, mais enfermés) peut amener jusqu'au meurtre, voire au massacre (à la hache).

Il n'y a jamais eu de paix dans les villages en Europe, d'est en ouest du nord au sud, c'est à peu près la même situation ou exceptionnellement, le temps d'une trêve. La rancoeur domine permanente. Les habitants se contentent de vivre dans cet état de conflits permanents qu'ils entretiennent à garder en soi le même sentiment. Il n'est jamais question de réconciliation. Une réconciliation est considérée comme une trahison (à toute l'ascendance familiale décédée « qui doit être respectée » sic).

- Mais à quoi ça sert de vivre à se nuire en permanence sur des générations ?

- La réponse est simplissime : « En paix, on s'ennuie ».

« Le village paisible européen » est un idéal qui n'existe pas et qui n'a jamais existé (même l'idylle suisse est une illusion). Dans la proximité du village, chacune, chacun re-cherche et trouve sa raison de vivre dans la querelle pour éviter l'autre. Exactement comme si la querelle était et est la base nécessaire de la relation humaine à vivre ensemble isolé dans un espace confiné. « Rien de + vivifiant qu'une querelle ». Ça, ça épuise ; et ça fait des histoires à raconter.

La haine des villageois et -oises nées au village envers les nouveaux arrivants et arrivés, et pire, s'ils viennent de la ville. Le racisme ? C'est sans surprise. Le complexe d'infériorité du cultivateur envers le citadin se manifeste dans la parole. L'un parle patois et l'autre la langue instruite (de la capitale). L'un est persuadé de tout connaître et l'autre est persuadé d'ignorer tout. Ce choc de la rencontre du mépris et de la rancoeur entretient le conflit perpétuellement : c'est une haine claire, nette, répétée, entretenue, dont les ragots basés sur des croyances de faits inventés sont le véhicule de cette tradition haineuse. On ne se parle pas la même langue. Rien à dire. Le maire n'est jamais médiateur, il est pris par un parti.

Cette vie de haine permanente interne (familiale et villageoise) et externe (envers les étrangers) est la raison majeure cachée de l'émigration de la jeunesse vers les villes. La seconde raison avouée de l'émigration de la jeunesse vers les villes est l'ennui à la campagne. La violence du samedi soir (au bal) est ce qui brise l'ennui. Mais les jeunes femmes (non-mariées) ne peuvent pas se satisfaire de cette vie de labeur et de violence et de conflit permanent dans le silence. C'est simplement invivable. Pour tous et toi aussi. Alors pour quoi la persévérer ? (On pense à son extrême : la vendetta. Localisé exclusivement (?) en Sardaigne et en Corse).

Mais, comment ne pas comprendre l'esclavage du labeur invivable du cultivateur sédentarisé de force, et paupérisé par le racket politique, initié il y a 5000 ans, avec les premières productions imposées de l'agriculture céréalière intensive pour nourrir les autres esclaves imposées par les 1ers souverains des cités-États, avec une armée dissuasive ? Oui, le labeur forcé n'a que 5000 ans. Contre 195 000 ans de vie en liberté. Ça marque. Quoi qu'on dise. Naître dans une caste et y rester prisonnier et le savoir ne peut générer que rancoeur de vivre. Le citadin qui débarque là, ne peut être compris qu'en double envahisseur de l'espace vital paysan déjà bien entamé de tous les côtés (rien qu'avec le labeur et la pauvreté, personne ne veut de cette vie).

La ville sublime la féminité. Particulièrement dans ce pays. La jeune fille (qui a donné la théorie de la nouvelle infanterie par Tiqqun). Les trottoirs sont les scènes où déambulent les beautés. Avec le risque permanent du viol anonyme à braver (contrairement au viol familial confiné identifié). Les hauts talons avec la boue ne se marient pas. La robe sexy décolletée avec le fumier ne se marient pas. À la campagne, au village, à la ferme, la féminité est dégradée par le labeur constant accompagné de ses douleurs qui courbent les corps dans leur humiliation. La jeunesse après la 2de Guerre mondiale a voulu s'échapper de ça. Les villages se sont vidés pour ça.

Mais la ville, à part sublimer la féminité et cultiver l'intellect + que le manuel (discriminé), grâce à ses universités attachées, n'a pas éradiqué la violence. Au contraire. La violence permanente cultivée dans les villages enfermée dans le silence est dans les villes, la violence permanente cultivée de l'enfermement, franchement ouverte. Cette haine des uns envers les autres est en permanence avivée par la compétition du monde du travail (la compète pour la belle), dont le citadin, autant esclave que l'agriculteur, n'est pas exempt. Il n'y a que les classes souveraines (pas que les riches : les êtres libres des tribus détachées de l'empire) qui s'en exemptent. Mais cette guerre permanente au sein de l'échelle hiérarchique de pouvoir, où certains naissent à des échelons qui rendent la bagarre injuste, ce pour amplifier la violence des joueurs de ce handicap de classe. La violence citadine ne passe pas par les blessures physiques (qui explose dans les bals de campagne), mais par les blessures psychiques où l'humiliation est l'état à provoquer chez son adversaire. L'humiliation appelle la vengeance ou la défaite par un très long retrait du perdant à disparaître de la scène du combat.

Comment cet état d'hostilité généralisé est-il possible à vivre ? Il ne l'est pas. Les mécanismes de défense surgissent en grand nombre et le 1er, le + simple de tous : tous les joueurs de cette nuisance se posent se disposent en Victime. Dans la loi de nos sociétés, se sentir victime donne le droit à l'attaque : « la légitime défense » (de la vengeance). Ce qui explique pourquoi des minorités peuvent se retrouver dominantes. Toute la violence humaine, jusqu'aux tortures politiques, jusqu'aux guerres atomiques et épidémiques, repose sur « la légitimité de se défendre » (pour attaquer). Cette « légitimité de se défendre » est la raison majeure pour faire vivre perpétuellement la guerre. Jusqu'à la provoquer par des fausses attaquent de faux ennemis.

La guerre perpétuelle est le désir de la volonté de l'État (un souverain + ses fonctionnaires + son racket = impôts). La guerre est l'industrialisation de la bagarre. La guerre réalise la destruction totale de l'ennemi par le massacre. Nous, Blancs européens, sommes les champions toutes catégories ! Cet idéal de destruction totale commence sont aboutissement au XXe siècle (avant on n'osait pas : lire Bellone la pente de la guerre de Roger Caillois). Depuis la naissance de l'État, 3000 ans avant notre ère, ce désir aura mis 5000 ans à se réaliser sur 200 000 ans d'existence de notre espèce.

Qu'est-ce qui a motivé notre espèce (celle d'ici) à développer la destruction comme mode de vie banalisé ?
Et pourquoi moi, qui est né et habite dedans, ça me paraît suffisamment insensé, pour poser cette question ?

À écourter la question : pourquoi l'être humain d'Occident (incluant le proche Orient incluant l'Inde dont nous sommes aussi issus) se réjouit-il à détruire ? Eh bien, la réponse est très simple ! Si l'être humain vit à détruire, c'est qu'il est con-vaincu être un animal Faible et, détruire lui prouve le contraire cru par sa force en action (ses forces en ordre), donc son Pouvoir, celui infini de nuire. Le pouvoir (politique) se développe toujours pour nuire. Pouvoir contenter n'est pas l'objet du pouvoir (de la gestion des esclaves), mais celui de la servilité. Ce qui pourrait expliquer pourquoi les dominants politiques sont impuissants sexuellement et se rabattent sur le viol et le meurtre sexuel aussi des enfants, bien interdits par les lois qu'ils ont votées.

Le sentiment de plénitude dans la souffrance perpétuelle d'être impuissant surgit dans la nuisance : quand l'un se considère être vainqueur de l'autre humilié. Jeu qu'on retrouve dans le monde de la finance aussi bien que dans celui de l'armée et de la police. La violence de la police envers les rebelles est proportionnelle à l'humiliation qu'elle reçoit de ses commandants. La violence publique de la police est l'explosion d'une vengeance retenue qui explose dans les manifs dont les manifestants ne sont que les boucs émissaires vus en cafards nuisibles. Les flics sont des hommes comme les chiens dressés à l'attaque. Ça ne sert à rien de les affronter, ça nourrit leur haine incompréhensible (de se sentir être des chiens dressés à l'agression) sans jamais pouvoir se poser aucune question sur ce qu'ils font.

La violence (celle du + fort qui blesse et tue le + faible, jamais le contraire) sert à conforter le pseudo-vainqueur à obtenir sa plénitude par la gloire. La reconnaissance des autres anonymes qui l'acclament. C'est la douleur dans la souffrance qui se plie et se courbe humiliée de l'autre qui donne la satisfaction de la plénitude du corps droit (dés-intégré) par la gloire du vainqueur. Ce mot composé de vain (= qui est sans valeur qui ne produit aucun effet) lié étymologiquement au mot vanité (= qui étale sa complaisance futile) qui donne convaincu (= forcé à reconnaître la fausse vérité crue vraie, initialement : démontrer la culpabilité du coupable) et vaincu (avoir subi l'humiliation de sa défaite) montre que la récompense de la victoire ressemble + à l'expression de sa misère de sa souffrance qu'à la plénitude « du repos du guerrier » récompensé d'une belle (prostituée). Cette disposition à cette tromperie par la violence se trouve partout où les mâles se cherchent des noises : le sport, le jeu, le travail : la femelle (mal baisée) ne sert qu'à la parade (pour se satisfaire de rendre les autres jaloux).

Le ridicule de cette parade n'est pas encore relevé pour cesser cette guerre éternelle contre soi-même ridiculisé.

 

 

20

Peut-il exister une conciliation politiques/artistes ?

Lettre au politicien gouvernant d'ici : [pdf, A4, 5 pages, 68Ko]

En + 1

Les gouvernants se comportent comme des idiots apeurés prêts à générer la désolation sans savoir qu'ils vont aussi pâtir de cette désolation. Incapables de vivre par eux-mêmes, la robotisation, après l'extermination des esclaves, est un projet qui ne suffira pas à les nourrir. Ils périront comme celles et ceux qu'ils font périr. Il n'y a que la bêtise con-vaincue qui utilise la force persécutrice pour convaincre les crédules terrorisées que leur bien-être réside dans l'esclavage ou pire dans leur robotisation, autrement dit : dans leur déshumanisation.

En + 2

La dictature est la forme politique extrême de gouvernement (pourtant idéalisée par ses gouvernants gouvernés) qui accélère la décomposition de l'État. Les exemples, depuis 5000 ans, se suivent, et heureusement les politiciens (toujours imbus de leur personne, le pouvoir politique « ça monte à la tête », sic) répètent les mêmes erreurs, ce qui libère les habitants de leur soumission imposée par la violence des fonctionnaires de l'État, eux-mêmes soumis par leurs fausses croyances inculquées. La certitude existe par l'incertitude dissimulée. La raison pourquoi la dictature accélère la décomposition de l'État est simplissime : jamais aucun humain ne désire vivre sa vie misérabilisée ; même fortement conditionnée, enfant, il existe toujours un moyen de s'éveiller. L'intuition de vivre libre est inannihilable, inanéantissable. L'élu représentant de la domination, sans rien dominer dans la réalité et des besoins humains rassemblés dans la ville, dont tous les autres, majoritaires, ignorant la souveraineté, vivant très bien sans violence, sans guerre, sans esclavage, sans mensonge, sans chantage, sans viol, sans pillage, sans misère d'esprit, sans pauvreté, etc., et, sans chef ; tout ce que crée l'État avec ses gouvernants et son souverain n’est que nuisances pour notre espèce et pour toutes les autres : guerres, famines, catastrophes. Ce, uniquement à cause de l'avidité de posséder d'avoir tout pour ne rien laisser aux autres ; n'est-ce pas une pathologie ?

La mécanique politique en déroute

La minorité votante, persévérante dans ses « plaintes de voisinage » (1 pour 1000, chiffre dévoilé par le numéro de téléphone public pour la délation du voisin « bruillant » (sic) par le précédant souverain) à vouloir convaincre les états d'esprit faibles et les « à quoi bon » (sic) à se déplacer aux urnes en nombre pour élire le politicien qui ment le mieux. La politique règne par la délation et le chantage. Ce qui bien entendu ne signifie pas que la majorité des habitants soient favorables à la réélection du meilleur menteur. Le vote ne montre que la crainte dominante qui règne parmi le peu d’électeurs qui se déplacent pour choisir le familier au détriment de l'audace du bon sens (même partiel et immature) de considérer à protéger ce qui nous permet de vivre et non ce qui nous tue. La plainte et la dénonciation sont la forme infiltrée de la police (celle punitive) dans l'intimité des foyers des familles se croyant en sécurité. « La police a tous les droits de détruire quoi que ce soit » (sic) ne dure pas.

En + 3

[pour réaliser son idée
d'entassement = d'enrichissement par prélèvement en nombre par la menace du chantage du châtiment]

COERCITION = châtiment = pouvoir de contraindre quelqu'un à se soumettre à la volonté de son extorqueur (= obtenir par force ce qui ne lui appartient pas), base de la politique imposée de l'État depuis 5000 ans (heureusement avec intermittences par l'effondrement des empires dû à la fuite de ses habitants).

L'autoritarisme polique d'État veut consolider :

. Rassemblement des humains dispersés
. Épuisement des ressources : esclaves, terres, eau, air, nourritures naturelles,
. Racket transformé en impôts, en péage, puis en droit
. Érection de la ville avec ses remparts, remplacés par des caméras punitives pour que les habitants ne s'échappent pas
. Esclavage : humain-outil, humain-employé au travail forcé par chantage avec l'argent pour cor-rompre
. Monoculture céréalière intensive pour : nourrir la main-d'oeuvre esclave en nombre, épuiser les terres et pouvoir compter ses gains par les grains
. Stocks, contre la peur de manquer et pour l'inflation : couper la distribution pour affamer les foules
. Surplus, Excédent, pour générer l'enrichissement pour le privilège des dominants au détriment des dominés appauvris
. l'Armée : pour la guerre ailleurs et la Police pour la guerre civile ici
. Monuments monumentaux pour la représentation en dure du pouvoir à asservir les foules
. Enregistrement, registres et archives pour le traitement secret de l'information privée, voire intime
. Grands travaux telle l'irrigation des terres avec les canaux pour l'Assèchement des marais et la Déforestation = simplification du paysage pour visualiser les troupes au combat
. Calcul pour les comptes et les mesures de la richesse accumulée aux dépens des autres
. l'Écriture pour l'inventaire marqué des richesses
. Éternisation pour glorifier les dominants morts, dans les livres d'histoire, mensonges inculqués aux enfants à l'école

...

 

 

vendredi 13

What is beyond written* and improvised** music?

- Beyond written* and improvised** music, what can be found? besides the big void of the first contact?

- The ability to understand.

- The feeling of being awaken.

- The rejoice of reopening the broken links between all of us by giving the ability to understand each other without speaking.

 

Note
Understood as: * order (= obey), and ** false freedom (= behave yourself in the grid with given rules)

 

 

11

Comment le moteur de la domination étatique avec un gouvernement
s'est-il déclenché ou a-t-il pu se déclencher pour pouvoir exister
 ?

La création de l'État est considérée par toutes et tous (vraiment ?) comme LA révolution qui a sorti l'être humain de sa bestialité (sic). Croyance toujours vive après 5000 ans de non-sens de peines et d'idioties à vouloir assouvir l'humanité par elle-même. Pour quOi ? Pour rien. Personne, à mourir, n'emporte aucun butin.

Aujourd'hui, celles et ceux qui veulent bien prendre conscience qu'après 5000 ans de peines, nous laissons à nos enfants une Terre et des états d'esprit dévastés et disposons les futures générations à un état de vie en survie. Tout ça prouve que nous nous sommes trompés à choisir la domination comme système de gestion des individus des populations, et qu'il est temps de réparer nos dégâts. Mais les politiques, voyant l'affaire autrement, continuent à balancer des virus mutagènes pour élaguer la population mondiale pour réduire son nombre (son ombre ?). Qu'est-ce que le nombre a à voir avec la destruction de notre contexte de vie ? Rien. Mais le gouvernant ne sait pas décider autrement qu'en fonction des chiffres (= les fausses prédications quantitatives), c'est le miroir du gouvernement de son idiotie, à vouloir croire pour agir, conseillé par de faux devins, aujourd'hui nommés « spécialistes scientifiques », dont leur ambition sociale est trahie et motivée par leur médiocrité qui les a exclus des communautés scientifiques (quoi qu'elles aussi complices de l'ignorance qu'elle propage à être persuadé de savoir). Mais pour un souverain quel qu'il soit président ou empereur, ce n'est pas le résultat de ses décisions sur les autres qui lui importe, mais le fait de pouvoir les prendre = pouvoir jouir de son pouvoir. Le reste ? c'est de la terre brûlée.

L'État (d'après les découvertes récentes au XXIe siècle des archéologues et des protohistoriens) a été institué à partir du 3ème millénaire av. J.-C.. Bien que des tentatives soient datées depuis - 5000 ans. Les 1ères cités États apparaissent éparses en Chine, en Mésopotamie, en Égypte, en Amérique centrale. Au départ, elles restent fragiles. En effet, aucun être humain libre ne désire vivre prisonnier et racketté par une poignée d'individus qui utilisent la violence pour se faire obéir. Et le sédentaire partiel ne désire pas vivre une sédentarisation permanente. Pendant 197 000 ans l'être humain (nous) apprécie la balade sur la planète. Il n'existe aucune raison de se fixer dans la pénibilité du labeur qui ne laisse aucun temps pour le plaisir de ne rien faire. L'être humain libre ne se plaint pas, il vit et meurt sans soucis majeur. Alors pour quoi instituer sa peine ? Ha haa !

Il semble qu'il existe une minorité humaine à qui cette liberté ne convient pas ! Les raisons peuvent être diverses, mais le refus d'agir par soi-même, par incapacité ou volonté ?, soit la carapace de la motivation intérieure de vivre pour jouir à vouloir nuire aux autres. Vivre à jouir de la peine des autres. À les voir obéir à sa commande. (Comme pour les chiens domestiques. Assis, couché, fait ci, fait ça. Tous les petits tyrans enfants et adultes ont des animaux domestiques pour les maltraiter. L'animal domestique comme l'humain domestiqué sont les vides-frustrations des maîtres).

Il y avait des chasseurs-cueilleurs sédentaires saisonniers, qui cultivaient et récoltaient. Ce qui accumulait un petit stock de l'année à l'autre pour la communauté du groupe ? Pour la famille ? Possible.

Mais il a bien fallu que le moteur de la domination se déclenche. Et quoi à pû déclencher le désir du pillage ? Dont la cible est ce maigre stock insuffisant pour nourrir les pillards, et les pillés ? Et surtout, comment dans un environnement de nourritures diverses en abondance, vouloir semer pour récolter ? ça, pourquoi pas ! si c'est possible.

Le pillage est à l'origine de l'institution de l'État. C'est su. Mais pour vouloir commencer à piller les autres, il faut une motivation forte qui soit impulsée par une frustration forte : celle d'être incapable de cueillir ou de chasser avec les autres pour manger ! L'incapacité, là, semble invraisemblable ! Ou relève d'une pathologie homophobique = contre sa propre espèce. Mais pour se tenir à la motivation de piller les autres : les déposséder de leur nourriture pour se nourrir soit, ne s'explique que par l'incapacité ou le refus de se nourrir soi-même ; donc pour ça, on déclenche des sentiments qui "font monter le sang" (sic) qui vont pousser à agir le pillage : la jalousie, la convoitise et surtout l'avidité et en dernier, un profond mépris pour son semblable, voire une haine. C'est l'esclavage industriel qui va s'occuper de cette haine pour pouvoir faire de son semblable sa bête domestique à servir et obéir. L'esclavage ou plutôt le servage semble avoir existé avant les premiers États, mais l'État le normalise et l'industrialise. Pourquoi ? Pour construire des palais.

Pour passer du pillage au racket et du racket aux impôts avec « une force armée » ; ça, dure 5000 ans, de - 7000 à -3000. Mais la défection continue des citoyens, forcés à travailler en sédentaire, persévère, l'État ne se consolide pas à cause des évasions permanentes des humains qui refusent de se soumettre à leur domination.

En +, il y a +. Le pouvoir par la violence impose de supprimer la diversité de la nourriture cultivée (du potager) et la similariser pour ne favoriser que les récoltes qui sont comptables, taxables et transportables : les céréales. Le grain comptable. Le désir de la monoculture pour la monoalimentation nait du désir de pouvoir compter ses stocks acquis par le racket pour assouvir à nourrir une très large main d'oeuvre au labeur. Cette main-d'oeuvre forcée est l'esclave. Et la 1ère celle de l'agriculteur. La seconde celle de l'ouvrier en bâtiment. La troisième, le soldat.

À quoi ça sert de créer du surplus, de l'excédent de la même nourriture ? Ça sert à nourrir les esclaves en excès au travail de construction d'édifices gigantesques destinés à représenter la gloire du pouvoir politique : le palais. Mais aussi les pyramides d'Égypte et des Mayas, les canaux de Mésopotamie et d'Asie, mais d'abord, construire les murailles qui vont enfermer les esclaves-citoyens dans l'enceinte des premières cités État (pour qu'ils ne s'échappent plus) ; la muraille de Chine comme toutes les autres était censée empêcher le double sens des passages intérieur-extérieur et extérieur-intérieur, mais ça n'a rien empêché : combien d'esclaves utilisés pour ça ? Ça sert aussi de monnaie d'échange aux commandes d'objets façonnés par les artisans. Ça sert aussi à créer l'inflation pour créer de la richesse pécuniaire. Celle qui divise l'humanité en 2 : les riches et les pauvres. Le plan apparaît machiavélique ! C'est sans doute pour ça qu'il excite tant ses belligérants.

 

 

10

La notion d'ennemi naît avec la souveraineté banalisée de l'État *

L'État dès sa naissance se pose et se dispose d'un ennemi : l'hôte qu'il parasite (l'agriculteur) par pillage qu'il transforme en racket (= « paye moi pour ta protection » sic) qu'il transforme en impôts : tenir et retenir une masse de contribuables : car « la bête humaine parasite doit être nourrie » (sic). Dès sa naissance la souveraineté avec sa suite étatique instaure la nuisance parmi l'espèce humaine. Et son paroxysme : la guerre (permanente = l'hostilité et la violence permanente pour être nourri par le péage des contribuables en annihilant toute résistance). Et ça empire avec l'empire. Empire qui se contient de l'Ordre par l'obéissance absolue. Notons que les mafias s'emparent du même schéma, celui de l'État pour créer un État dans l'État. L'État parasité par son double. Remarquons que les « parrains » paraissent toujours débonnaires patriarches et protecteurs dans le cinéma alors que se sont des chefs de guerre assassins comme ceux qu'ils parasitent (mais qui masquent leur malveillance par le visage de la bienveillance). Remarquons aussi que sans Capone, le jazz ne se serait pas développé ; en effet, les clubs où le jazz s'écoutait étaient exclusivement ceux de la mafia. D'où l'émigration massive des musiciens noir américain à Chicago.

Personne ne s'est posé la question : pourquoi les textes + anciens que la Bible, ceux de Platon et Aristote sont toujours publiés 2500 après ? Et que ceux d'un Protagoras ont totalement disparu ? La raison est très simple. Platon et Aristote sont des anti-philosophes (ou des traitres de la philosophie), c'est-à-dire qu'ils se sont emparés des moyens des philosophes pour les détourner en faveur de l'État. Penser pour protéger l'État : la République et les Lois. La volonté d'éliminer ses ennemis est le sport majeur de l'institution étatique. Éliminer les contradicteurs est le travail de la dictature. Qui « élimine toute résistance » (sic) par l'assassinat la censure et l'oubli. **

La naissance de l'écriture coïncide avec la comptabilité massive des cités-Etats : dénombrer et nommer ses stocks. Platon écrit ce qu'il rapporte des paroles de Socrate. Socrate est un personnage inaccessible que par les écrits de Platon. Une idole. Ce sport, du retournement de la réflexion, continue jusqu'aujourd'hui : ceux qui se prétendent être philosophe ou nommés comme tel et qui apparaissent en permanence dans les médias sont des défenseurs de l'État, pas des philosophes. Les vrais philosophes sont des artistes généralement considérés comme des parias (= humains sans statut juridique). La complicité des éditeurs avec l'idéologie de la souveraineté fait que ses oeuvres ne sont pas « rendues accessibles au public ». Cette accessibilité est le canal majeur du conditionnement et de la croyance. Nous l'avons vu et compris : c'est l'éducation disciplinaire à partir du XVIIe siècle (pris en charge par les jésuites) qui a effacé toute résistance individuelle à la normalisation de l'État. Charlemagne l'avait compris, mais ses moyens étaient encore faibles au VIIIe siècle de notre ère.

Dévoiler la vérité ou se rapprocher de la vérité de l'existence du dessein de la souveraineté et de sa suite étatique d'humains conditionnés à vivre à travailler à nuire à ses semblables est la pire menace que considère l'empire de la souveraineté : car la vérité est l'outil majeur de sa désagrégation.

 

Notes
* L'État est formé par les petits complices du pouvoir : celles et ceux en manque de courage d'affirmer leur tyrannie qu'ils et elles déportent vers le tyran majeur élu. Mais le véritable pouvoir politique n'est pas détenu par le tyran majeur, mais par les petits tyrans (kapos), les mains armées assassines qui menacent en permanence (à entretenir la guerre permanente) les contribuables désarmés elles et eux aussi complices de l'existence de L'État.
** Notons que ce cite a reçu plusieurs attaques que notre hôte anglophone a réussi à défendre.
Notons qu'aucun éditeur n'a jamais proposé la publication de ces textes, disponibles dans ce cite depuis 2007.
Par contre, le pillage des oeuvres de ce cite par des entreprises privées américaines n'est empêché par aucun scrupule.

 

 

9

La misère du monde conduite par la lâcheté de petits dictateurs qui élisent un grand

Pour qu'une dictature, par l'autorité, puisse être agie, la hiérarchie d'une suite de petits dictateurs apeurés par la punition de l'autorité du supérieur est indispensable. Sans obéissance, aucune dictature ni autorité ne peut exister. La chaîne de directeurs obéissants forme la charpente de l'autoritarisme. Il existe un nombre assez élevé de petits dictateurs planqués et sans courage pour voter pour le gros qui les méprise. Dans le cas contraire, le gros dictateur ne serait pas élu. Les 30% de la population totale de lâches font les 15% de votants petits dictateurs sans courage qui votent pour leur gros. La manipulation des chiffres fait le reste pour faire croire à un vote équitable proche de 50/50 qui en réalité est de 15/15, c'est à dire minoritaire.

Nos sociétés dominantes sont fondées sur cette masse de petits dictateurs sans courage, plutôt lâche, à frapper en cachette ou planqué derrière l'uniforme de sa fonction et, vu des agressés, prendre l'attitude de la victime. Les postes de passage, de direction, de gardiennage qui servent à empêcher le passage des autres doivent pourvus par des personnes incompétentes. Leur incompétence ou leur idiotie mêlée à leur autoritarisme (par manque d'auteurité) et leur certitude et leur violence font que pour un régime dictatorial, ce sont les candidats idéals délégués à cette fonction.

Vivre petit dictateur, tel un enfant gâté qui adulte dérive dans le viol (mental ou physique), c'est exprimer sa profonde frustration de croire, jusqu'à être persuadé, que son incapacité à vivre est due aux autres. C'est exactement là que réside sa lâcheté et, en général, la lâcheté d'une dictature politique menée par l'État (= gouvernants + gouvernés-esclaves + impôts + armée/police avec guerres). « C'est la faute des autres que je suis comme ça » (sic). La phrase répétée du violeur lâche, qui dès l'enfance, pris sur le fait nie l'évidence : « c'est pas moi, c'est lui ! » (sic).

L'école forme les petits dictateurs à la délation : la discipline. La culture du fayot*. Et forme tous les élèves à l'ignorance : ou le savoir faussé. Peut-on s'étonner qu'au sein du corps professoral, il puisse exister des professeurs enseignants malades mentaux ? Durant toutes mes années de collège je n'ai eu que 2 professeurs sains d'esprit. Les autres ? mentalement déviés et bêtifiés.

 

Note
* La dénonciation des voisins provoque cultive et entretient les régimes totalitaires, avec l'intervention des « forces » (sic) de la police armée à capturer brutalement des personnes désarmées. La lâcheté est indispensable à tout régime autoritaire. L'exemple le + flagrant est le régime stalinien : toutes les déportations dans les camps de travail en Sibérie et les assassinats étaient dus aux dénonciations des voisins terrorisés. Mais tous les régimes politiques dominants jouent de cette dénonciation, telle la dénonciation indirecte par la plainte à la police ici pour trouver un coupable, ou la récompense pour « service rendu à la nation » (sic) là-bas, etc.

 

 

8

Quelle est la place de l'artiste dans la domestication politique et sociale ? (depuis 5 000 ans)

Ce qui coïncide avec la faussement nommée « révolution agraire » commencée il a 14 000 ans, c'est un déclencheur, une motivation de certains êtres humains : celles et ceux qui ne produisent rien = ne chassent pas, ne cueillent pas pour se nourrir, ne fabriquent rien, ne s'occupent pas ou ne savent pas s'occuper eux-mêmes, ni ne savent se débrouiller eux-mêmes par manque d'imagination ou d'intérêt de vivre pour soi son existence (courte : 50 ans), à poser les premières graines du « grand parasitage » qui commence par le racket, à racketter les premiers producteurs saisonniers, aussi chasseurs cueilleurs, pour les obliger à se sédentariser et transformer leurs potagers avec leurs petits cheptels en agriculture intensive de céréale : blé ici, riz ou maïs là-bas et en larges troupeaux de bêtes domestiquées. Ça pour quoi ? Pour créer la base de la nourriture des êtres humains qui vont les servir : les esclaves = celles et ceux forcés au travail qui d'abord vont construire les palais, les canaux d'irrigation, les murailles et fortifications des premières cités État. Et en général, tous les travaux pénibles liés à l'architecture et à l'urbanification, ça pour dire la simplification (= purification, sic) du paysage, son aplatissement pour son uniformisation (si le bassin parisien est le centre de ce bout d'Europe, c'est pour sa grande étendue plate d'une terre riche — la mer s'est retirée — propice au gouvernement de ces habitants, transformée en terrain d'agriculture de monoculture intensive). Les grands travaux d'architecture et d'urbanification qui oeuvrent dans le gigantisme (symboles de « gloire » politique) exigeaient une main d'oeuvre abondante et permanente (pour cause de mortalité élevée). L'urbanisation vient après. Le « croissez et multipliez » de l'Ancien Testament dévoile la volonté politique de la propagande des premiers États.

Cette sédentarisation parasitaire prend le nom de : l'État = 1 souverain (une centralité localisée par le palais avec ses ministères), une armée, des esclaves aussi fonctionnaires, des impôts et des contribuables. Tout gouvernant vit sa durée de vie à commander les autres pouvoirs politiques qui s'étendent à tous les fonctionnaires de l'État.

Quelle est la place de l'artiste (libre), pas l'artisan domestiqué, dans le contexte de la domestication politique et sociale ?

Sa présence, son existence est un paradoxe au sein de l'État. Puisque l'artiste vie pour créer. Et créer une oeuvre d'art exige une liberté non négociable, ni commande, ni chantage : une liberté absolue. Bien que certaines oeuvres d'artistes sont des commandes, tels des portraits peints ou des musiques de cour ou religieuses (bien que les musiques religieuses n'ont jamais été rétribuées par le commanditaire, juste « un salaire » de maître de chapelle = l'organiste) Au sein de la cité État, que fait l'artiste ? Et en dehors ? Il fait pareil. Il (elle ?) crée. Il musique (chante et joue de la flûte, du tambour), il dessine et peint sur les parois de pierre.

Le problème que la politique a avec l'artiste, de tout temps, est de lui attribuer un sens et une fonction, voire un statut (désire qui ne se tarit pas est toujours contemporain). Son indépendance obligatoire pour réaliser sa création n'est pas compatible avec l'idée de la domestication des êtres humains.

La « commande d'État » à l'artiste suppose un statut juridique à part : l'artiste est un citoyen non imposable ou l'oeuvre d'art ne fait pas l'objet d'un impôt. L'inscription auprès de l'Administration fiscale comme « artiste libre » (avec un numéro INSEE et un code APE) donne à l'artiste l'exemption de facturation et de taxes : rédiger un reçu manuscrit suffit. Et le financement de ses oeuvres passe par « un allègement fiscal » du mécène qui peut s'exonérer ici de 60% de son impôt.

Bien que l'artiste libre est pourchassé en permanence par les politiques hégémoniques : à l'expulser (des centres d'intérêt), à le paupériser (par suppression de ses rentes) et de l'empêcher en permanence de créer des oeuvres d'art et de musique comme il l'entend, il existe une raison administrative de ne pas l'annihiler ou de le transformer définitivement en artisan pour servir la dictature des gouvernants. Sa liberté ne coïncide pas avec l'esclavage et qu'il dénonce. L'artiste, par sa position unique, sert de garde fou à la folie politique économique et sociale tyrannique. La tyrannie prolongée n'apporte que misère à l'espèce entière. C'est su, mais jamais dit. C'est à ce moment, dans le creux de la misère humaine, que l'artiste va jouer le rôle de relever le niveau de l'intelligence générale (perdue dans l'avidité), du bon sens et de la sensibilité de l'espèce. C'est ce qui c'est passé après la Seconde Guerre mondiale. L'image de la tyrannie nazie devait être retirée des mémoires par un contraire et il n'y avait qu'un seul moyen : libérer les artistes à produire librement des oeuvres sans aucune censure ni contrainte politique ou économique. Aussi, tout empereur un peu malin, sait que sans art ni artiste, son empire n'est rien. Car les traces valorisées qui restent du passage humain sont les oeuvres d'art. La musique avec l'enregistrement (d'abord l'écriture : partition, puis la chaîne de l'enregistrement électrique acoustique) est devenue un objet autant conservable de conservation que les peintures et les sculptures (comme la photographie et le cinéma). Les archives de l'humanité étatisée mondialisée regorgent d'oeuvres d'art.

L'accumulation historique de traces du passé, à la fois étouffe (ce qui existe dans) le présent par sa présence exponentielle, à vouloir tout connaître d'avant, avant de connaître ce qui existe au présent, empêche de connaître ce qui existe au présent (stratégie aussi politique de réinstauration de l'éducation de l'ignorance). Processus qui a débuté intensivement après les années 70 du XXe siècle, après la période de liberté allouée aux artistes : 1950-1979. Le déclin ou la fermeture des portes de la liberté de création artistique perceptible du public commence après 1968 avec la « révolution conservatrice » orchestrée par les gouvernants (= les fortunes qui achètent le monde « pour le faire chanter » sic). Depuis cette période, les artistes visibles qui passent la commission de censure politique sont celles et ceux qui oeuvrent dans l'intérêt immédiat des commanditaires : à savoir : donner à exprimer au public « la plénitude » (= l'assurance que tout va bien). Autrement nommé : le divertissement (= stratégie économico-politique de diversion de l'essentiel). Les autres ? Celles et ceux qui posent des questions dérangeantes avec leurs créations dépourvues d'autocensure vivent depuis 40 ans dans la clandestinité, expulsés, esseulés et paupérisés, voire humiliés quand une tentative de réintégration publique arrive à ce réaliser.

Ce qu'a réussi le pouvoir politique (et économique) étatique à monter, c'est la croyance infléchissable à « la force » (= se sentir fort, puissant) et à la « sécurité » : vivre le confort escompté qu'apporte « la modernité » à remplacer certains esclaves par des machines et des robots qui a commencé à posséder les esprits avec « les arts ménagers » (sic), au XXe siècle, les esclaves servis par des machines, suivit de l'informatique domestique, suivit du contrôle numérique électronique généralisée des usagers. Cette certitude est tellement incrustée dans l'état d'esprit qu'aucun doute n'a pu y pénétrer pour remettre en question les improbabilités enseignées ne serait-ce que de l'esclavage lui-même.

Tout citoyen et citoyenne est fondamentalement convaincue que l'esclavage n'existe plus, qu'il a été aboli définitivement. Il n'en est rien. L'esclavage a été transformé. Le mot utilisé depuis l'après guerre mondiale la 2de, n'est plus « ouvrier » mais « employé » (l'employeur emploie = utilise l'exploitation du troupeau des employés, désoeuvrés). Rien n'a changé. L'employé comme l'a démontré magistralement Guy Debord est la réadaptation « moderne » de l'esclave, mais avec un + : « la liberté » de se gérer (presque) soi-même, car la domination (la domus qui domestique) pourvoit indirectement à ses besoins qu'il dispose elle et lui-même (libre d'acheter ou pas, ce qui est cru et qui est faux, la réalité est qu'il n'y a aucun choix). La raison majeure de ce réattachement par procuration ? Le coût d'exploitation de l'esclave moins cher. Mais la défection des autochtones employés aux travaux ouvriers pénibles (massive à partir de 1967) n'a pas pu être résolue par l'importation de main d'oeuvres des (anciennes) colonies. La mise au chômage massive à partir de 1973 a été la réponse des maîtres aux esclaves rebelles. Au XXIe siècle, la main d'oeuvre esclave a été reportée massivement sur la « Chine qui dispose d'une main d'oeuvre périssable qui se compte en milliards » (sic) où le coût de l'esclave a été divisé par 100. De 1000 à 10. Les objets de consommation produits par les industries implantées en Chine servent à ce qu'ils soient achetés et consommés par les chômeurs d'ici. C'est à dire, que leur pension minimale de survie de 3x en dessous du taux requis (considérant sa croyance du niveau du confort) puisse acheter tout ce qui est produit là-bas. Et ça achète sans arrêt, tellement « c'est pas cher ! » (sic).

Le commerce de l'esclavage reste et demeure jusqu'aujourd'hui le commerce majeur de l'humanité. Il n'a que changé de nom pour pouvoir aisément le nier. Sans l'esclavage, aucune domination domestique politique sociale et économique n'est possible. Sans l'esclavage, aucun gouvernement n'est possible. Sans l'esclavage, aucun ouvrage ambitieux et considérable (par la gloire) n'est possible. Sans l'esclavage, aucune mégapole n'est possible. Sans l'esclavage, aucune administration n'est possible. Sans l'esclavage, aucune guerre n'est possible (que des bagarres). Sans l'esclavage, aucune police n'est possible. Sans l'esclavage, aucune extraction de minerais n'est possible. Sans l'esclavage, aucun confort moderne n'est possible. Sans l'esclavage, aucun

 

 

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Dispersion & rassemblement

L'éclatement des États conséquence de la dispersion des populations assujetties est une histoire qui commence avec l'intention de la constitution de l'État = un pouvoir autoritaire centralisé qui oblige les individus à se soumettre au travail forcé imposé par la force, la brutalité du chantage. Les 1ères villes-Etats s'élèvent vers 3000 ans avant notre ère, avec ses remparts ; pas avant. Les villages n'ont aucune nécessité de rempart. La guerre n'existe pas. La ville (= le rassemblement forcé d'humains libres enfermés à l'intérieur d'une enceinte) n'a jamais été fondée pour l'intérêt commun, et ne l'a jamais été. La centralisation du gouvernement renchéri par le pillage des impôts par l'État ne sert que le privilège d'une souveraineté auto-élue par la violence de l'institution du châtiment : la torture. La torture naît avec l'État. Les autres vivent à l'intérieur captif à se contenter des restes. C'est les armes à feu qui ont eu raison des rebelles majoritaires au XVIIe siècle pour normaliser définitivement l'État (comme un état de fait indestructible) qui depuis n'a pu être décomposé par l'évasion des « sujets » (sic) (capturés) pour une vie agréable. L'arme à feu à un coup au XVIIe siècle n'est pas plus efficace qu'une arbalète, voire un arc et des flèches qui sont des armes toutes mortelles. Je pense que c'est une arme beaucoup plus efficace qui a définitivement plié les individus capturés à la soumission à la servilité et aux impôts : la religion monothéiste, ici chrétienne, là-bas judaïque et, de l'autre côté, musulmane. Ce sont ces religions qui ont instauré par la terreur le comportement à suivre qui le banalisent pour réaliser un conditionnement spectaculaire d'abdication jusque dans le fanatisme des « sujets » par la croyance à « un patriarche supérieur punisseur » (sic) ! Ces religions injectent la terreur dans les esprits qui se résout en zèle exalté d'intolérance et de fermeture d'esprit près à l'assassinat pour assouvir ses porteurs à l'esclavage. * Le XVIIe siècle est le siècle où l'école commence sont éducation intensive avec les Jésuites. L'école est l'arme de la religion pour augmenter le nombre des croyants. L'école est l'outil du conditionnement par l'inculcation de l'ignorance et de l'obéissance par la discipline. La logique de liaison entre l'école et l'armée est réalisée par la discipline. Les élèves « indisciplinés » sont sévèrement punis ; hier par le bâton, aujourd'hui par la psychiatrie : « la pilule qui abrutit ». L'instituteur institue le sujet enfant à se soumettre aux règles de l'institution et développe chez lui le sentiment de redevabilité : « sans vous, je ne serais rien » (sic) répète-t-il inlassablement dans sa tête. Cette dette spirituelle tient le croyant dans l'effroi de s'en échapper, car il redoute « la punition divine » (sic). L'Enfer (bien que ce soit de la propagande politique, le sujet piégé ne peut pas concevoir vivre sans croire à son existence). Le passage à la laïcité n'a réalisé qu'une passation de pouvoir (ça n'a rien soulagé au contraire : Jean Jaures relie l'école à l'armée pour faire des citoyens, des soldats patriotes qui serviront à la boucherie de la Première Guerre mondiale). Le croyant paye par sa soumission à vie le conditionnement qu'il a reçu pendant son enfance à l'école. L'école n'est pas gratuite, elle coûte une vie entière soumise et convaincue d'ignorance : une vie gâchée. Où de la liberté il ne reste que le mot (inexplicable).

 

Note
* L'exemple des prêtres québécois qui « travaillaient pour le compte des propriétaires anglophones » à obliger les immigrés francophones à s'accoupler et copuler pour former des familles nombreuses pour donner de la main-d'oeuvre bon marché et qui vivaient dans une pauvreté insalubre à la limite de la mort, n'a pas duré longtemps : après la Seconde Guerre mondiale tous les prêtres ont été chassés et les églises de Montréal réquisitionnées pour autre chose : université, magasins, etc. Les prêtres catholiques avaient utilisé la croyance pour abuser les croyants à servir d'esclaves. (La rancoeur anti-anglophone et anti-français des Québécois s'explique par cet acte de vente de l'Eglise catholique envers les propriétaires protestants vendu par les Français gouvernants d'alors).

 

 

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Qu'est-ce que l'État ?

Un souverain tyran et sa suite complice :
une armée, des questeurs, puis une administration des stocks et de ses excédants organiques et humains pour nourrir ses sujets asservis.

Pour qu'un État puisse se main tenir solidement à se normaliser dans les esprits

L'État est maintenu par un ensemble de petits dictateurs commandés par un seul élu.
Opportunisme et pillages s'imposent de leur présence parasitaire par la violence.
La force n'a que la violence pour s'imposer à se faire obéir par la peur (d'être blessé handicapé à vie).
Autrement, elle disparaît et libère les esclaves qui ne sont plus tributaires du labeur et du péage pour vivre.

Le péage est une extorsion, et non un échange ou une « contribution » volontaire.
Le péage se présente comme une obligation : c'est un chantage.
Le chantage ne donne pas le choix de ne pas payer (pour passer).
Le péage est le moteur de l'autorité hiérarchisée de l'État,
Aujourd'hui récupéré par le secteur privé. *
La privatisation des biens crus public est l'insulte ou l'expression du mépris ultime envers

L'État aujourd'hui est mondialisé, plutôt, planétarisé (entreprise commencée XXe siècle, voire au XIXe).
Après avoir parqué les derniers peuples libres alités dans des réserves stériles.
Les réserves ? Des terrains inhabitables par la civilisation dominante.
Légumisés ? = impossible de penser et d'agir tout en étant vivant = torture.

Le modèle étatique dominant est celui de l'Occident.
Il s'est imposé à toutes les différentes cultures de la planète.
La décomposition des États dominants méditerranéens : de Mohenjo-Daro à Rome de -3000 à + 400,
Avec l'exception fataliste Maya détruite au XVe siècle par les Espagnols et
Chinoise toujours résistante ou assimilée,
Le modèle de l'uniformisation planétaire est celui de l'Occident qui confirme son désir impérial planétaire
avec la chrétienté aujourd'hui abandonnée, car inutile, voire nuisible à maintenir la domination souveraine.

L'empire en Europe recommence avec Charlemagne au VIIIe siècle (3 siècles après la décomposition de l'empire romain).
Charlemagne comme les autres souverains empereurs souhaite réaliser l'uniformisation des différences par la simplification.
L'Ordre n'est que le résultat de la Simplification.
Charlemagne, le Francique germain, réamorce l'État de son empire par l'écriture : une pour tous : la caroline minuscule
Par l'éducation du chant et de la lecture en latin : « le chant grégorien », première écriture de la musique, ce,
Pour, avec la complicité de l'Église chrétienne, l'uniformisation des populations hétérogènes parlées par les dialectes locaux.
Un empire n'existe que par la même parole de la même langue des sujets des territoires (accaparés en 1 seul)
Sauf pour la langue administrative, jargon qui doit demeurer incompréhensible de ses sujets. **
Amorce francique timide ; les « instituteurs » étaient les prêtres chrétiens des paroisses de village encore éparses.
Par manque d'enrégimentement par la discipline envers la Loi (« l'intérêt général » n'existait pas encore comme conviction d'action).

 

Notes
* L'exemple des autoroutes (ou de l'eau et de l'électricité) est flagrant. Construite avec l'argent public. Promise à la gratuité (comme en Allemagne) après un certain temps (de remboursement ? de quoi ?) par le président commanditaire des travaux publics : le gouvernement a revendu les autoroutes, propriétés publiques (donc invendables) à une compagnie privée, vente dissimulée au public : ce qui rend cette transaction illégale. La souveraineté politique et étatique ne peut que régner par l'illégalité, puisque c'est l'illégalité qui a provoqué sa naissance il y a 5000 ans.
** Notons la situation particulière en Angleterre après la conquête des Normands après la victoire de la bataille d'Hastings (1 mort du côté anglais) : l'administration anglaise était gérée en langue francique incompréhensible des autochtones ! C'est sans doute pour cette raison qu'existe encore cette haine anglaise contre le français. Notons aussi le jargon administratif en langue anglaise de la Communauté européenne incompréhensible par les Européens. Non pas par la langue, mais par l'esprit tordu que le jargon exprime pour être incompris de tous. Le pouvoir politique ne peut exister que par le secret et la dissimulation de la vérité. La philosophie (= l'amour de la vérité) est née pour contrebalancer la langue politique du mensonge : la rhétorique, le discours qui sert à convaincre les servants à travailler dans la pénibilité pour rien. La perversité politique va jusqu'à s'emparer de la philosophie pour inverser son discours pour justifier l'existence de la domination et ce qui va avec : la guerre et l'esclavage.

 

 

1 nov

Il y a 5000 ans    La politique étatique naît du racket

Math - au XXIe siècle, enfin, c'est su.

Stéphane - grâce aux archéologues et aux protohistoriens. *

Laurence - Alors pourquoi la politique contemporaine utilise l'infection comme argument d'obéissance ?

Math - La réponse est dans la question : la suite de commandements absurdes, montre que le pouvoir politique a peur de perdre son pouvoir, le risque s'amplifie, car un trop grand nombre d'esclaves prennent conscience de l'usurpation autoritaire, de la violence inutile et surtout du racket national et international pour entretenir une poigné de parasites dans le luxe = l'excès de tout, contre la pénurie injustifiable pour tous les autres.

Laurence - La pandémie politique sert alors à évaluer le degré d'obéissance des populations !

Laurent - Avec le nombre, la domination prend aujourd'hui des proportions spectaculaires : 1 million pour 1 seul. Mais surtout, cette forme de régime politique après 5 000 ans de règne devient une menace pour l'espèce entière, ou du moins est ressenti comme telle, parce qu'il détruit notre contexte vital qui met en péril notre survie.

Stéphane - Un pouvoir politique ne peut s'exercer que par le savoir secret et la force brutale (incluant le chantage), et inversement la soumission ne peut exister que par l'ignorance, la naïveté, la sympathie, la vérité et la tendresse. Entre, une complicité incompréhensible s'installe : de sympathie envers l'antipathie et une certaine fatalité qui bloque les esprits dans la fascination de l'autorité (du faux « bon roi »).

Math - Le fait de pouvoir comprendre (avec le résultat des recherches archéologiques récentes) que la formation de l'État naît du racket envers les producteurs agriculteurs dans les plaines fluviales qui se généralise en hiérarchie avec la culture céréalière imposée qui permet le comptage du grain, avec des forces armées pour entretenir la violence la terreur par la guerre permanente ; que d'autant +, la naissance du calcul est liée directement au prélèvement des cultures céréalières : toujours le racket ; qu'encore +, les contes et légendes (à commencer par celle de Gilgamesh, puis la Bible jusqu'aux contes de fées et au cinéma « grand public » d'aujourd'hui) ne sont que des propagandes pour justifier la raison de la nécessité de la violence (non nécessaire) d'un pouvoir politique « pour la protection » contre des dangers inexistants (ou la création artificielle de menaces de catastrophes de terrorisme et d'épidémies leur fonction d'agresseurs) ; et toujours +, que l'éducation ne sert qu'à la formation de croyants et d'adeptes à servir le pouvoir dans la discipline et l'obéissance à la hiérarchie, les écoles ? des camps disciplinaires, et tous les autres méfaits qui s'ajoutent avec tout le reste et ses conséquences immaîtrisables. Qu'on se demande ? Si depuis le 3ème millénaire avant notre ère (date des 1ères preuves de l'existence de l'État constitué avec Uruk dans la région de Sumer en Mésopotamie), l'espèce humaine s'est elle-même piégée, parcequ'un petit nombre d'humains incapable de vivre en autonomie en sympathie ou en accord avec les autres a réussi à imposer par la violence et la perfidie de la ruse (confondue avec l'intelligence) la constitution du piège politique de la cité emmurée qui 5 000 ans après met toutes les espèces de la planète en danger, la nôtre en 1er.

Laurence - Sachant que cette classe d'humains parasites est prête à sacrifier toutes les ressources terrestres avec toutes ses espèces pour tenir leur position et garder leur pouvoir de chantage et de racket sur les populations productrices jusqu'à la mort et l'extinction totale de tout ce qui existe. Avec la bombe atomique, on a frôlé l'hécatombe dans les flammes. Avec les virus se répand et s'entretient la panique. C'est la politique de la terre brûlée. « Pas à moi ? Alors pas à toi non plus » (sic).

Stéphane - Ce n'est pas la 1ère attaque. Après le soulèvement mondial de la jeunesse en 68 contre les autorités abusives et détectées en + stupides, la contre-attaque des gouvernants a été d'imposer la précarité massive avec le chômage en masse. Créer une gigantesque « pioche » d'employés pour réduire les salaires. En pleine guerre froide avec la menace constante de la guerre atomique mondiale, l'industrie pharmaceutique militaire introduit la guerre civile virale.

Laurence - L'épidémie provoquée du HIV a stoppé la libération sexuelle.

Math - La terreur des gouvernants est mille fois + intense que la peur des gouvernés.

Laurent - Cette guerre dominants/dominés, gouvernants/gouvernés est en réalité perpétuelle, ce depuis la naissance et l'institution de la ville État 3000 ans avant notre ère. Il a fallu 2 000 ans pour soumettre « les barbares » à la citoyenneté : de 5000 à 3000 avant notre ère. Et, on en prend conscience que 5000 ans après ? Le temps est long !

Stéphane - L'innommable est l'outil de la souveraineté. Le mot racket, pour extorsion (faire sortir en tordant), est un emprunt récent à l'anglais qui lui-même est produit de l'argot anglo-américain de Chicago pour désigner l'escroquerie et le trafic. Le mot est lié à Al Capone pour « association de malfaiteurs » et généralisé à toutes les mafias, d'abord celle sicilienne, puis toutes les autres du reste du monde se livrant au vol, au chantage et à l'intimidation par la violence pour réaliser les extorsions en imposant la terreur permanente.

Math - Mais le modèle du racket, de l'extorsion prend sa source : dans la constitution de l'État il y a 5 000 ans et la maintenance du pouvoir politique par le « prélèvement » des impôts et la violence armée et celle oubliée ou niée de l'Adminisration qui emploie « la violence normalisée » par l'envoi massif de lettres de menace (toujours en pratique par les anciens services publics), pour s'emparer des biens des désobéissants ou des retardataires pour les punir pour les faire revenir à l'obéissance (voire les tuer indirectement quand aucune solution de soumission n'est possible), pour les forcer à payer le jour imposé. La punition administrative est infligée pour obliger les citoyens désobéissants à vivre une pauvreté à la limite de la vie et de la mort, parmi les gens bien nourris de la ville. En quoi cette pratique banalisée de la violence a-t-elle pu être légitimée jusqu'aujourd'hui ?

Laurence - La police fait toujours (depuis l'ordonnance du pape Pie IV il y a 1/2 millénaire) son travail « musclé », celui d'expulser les pauvres sans domicile des rues des villes, pour les déporter dans des camps, soit gérés par les ONG, soit directement en prison s'ils résistent. Le délit de vagabondage (d'homme libre) n'a pas été supprimé du Code pénal (des peines).

Laurent - La violence politique est illégitime ou passe par le mensonge : faire croire aux désobéissants leur manque de « sens civique ». Le « sens civique » est un retournement de sens qui utilise la sympathie naturelle pour persuader l'esclave de son utilité au sein de l'humanité. Alors que l'esclavage ne sert à rien à la survie de l'humanité, au contraire, l'humanité est en train de périr à cause de sa mise en esclavage généralisée. 7 milliards qui servent 7 milles personnes ? Qu'est-ce que c'est que ce plan de cette espèce ? et pour quoi ?

Stéphane - La naissance des mathématiques ? Le calcul naît du prélèvement imposé de l'impôt (ou extorsion) par le comptage du grain de céréales ! L'unité de mesure naît du grain. Le nombre entier. Le grain comptable crée la comptabilité qui crée les statistiques aujourd'hui manipulées pour falsifier les résultats, ça, toujours dans le même but : celui de maintenir les populations dans l'ignorance pour les gouverner. 5 000 ans d'ignorance cultivée n'est pas un progrès. 5 000 ans de bêtification de l'espèce humaine est une dégénérescence (physique et mentale) de l'humanité, pas un « progrès ».

Math - En ces temps de terreur, accentuée par la fausse pandémie, sachant que les virus ont toujours vécu avec nous, remarquons l'attitude désespérée de certains citoyens qui s'attachent à leurs croyances comme s’ils étaient persuadés perdre tout le sens de leur fait et raison d'exister d'un coup. Être témoin de cet attachement à la croyance montre à quel point une personne peut être possédée à être agie par autre chose qu'elle-même, glace.

Laurence - Constatez la faiblesse de l'autorité politique : elle s'exprime par le mensonge. La réalité politique du mensonge sert à masquer le scrupule de tromper les gouvernés. Sinon pour quoi mentir à son public électeurs acquis ? La vérité n'a rien à dissimuler, c'est sa force. Le mensonge sert à retourner un mensonge pour le faire croire vrai. Cette acrobatie rhétorique, qu'à cause du scrupule. Le scrupule politique est un barrage contre la terreur absolue. Mais révéler la vérité de la domination créerait un choc dans les esprits convaincus rendre service alors qu'ils sont piégés dans la servitude depuis 70 générations.

 

Note
* Les auteurs récents historiens et archéologues au XXIe siècle remettent en question l'histoire crue du « progrès de l'humanité » (sic) ou de la fausse histoire enseignée des civilisations : Robert Lowie, Pierre Clastres, Marshall Sahlins, James Scott, Jean-Paul Demoule, David Graeber, David Wengrow, Alfredo Gonzales-Ruibal, avec les nombreux archéologues et archéobotanistes sur le terrain, puis les philosophes Gilles Deleuze, Guy Debord, Michel Foucault et tant d'autres. Ces chercheurs sont (bien sûr) critiqués par leurs collègues qui défendent la version autorisée de l'histoire de l'humanité à être enseignée, mais la nécessité actuelle de dévoiler la vérité de notre mode d'existence est motivée par la destruction irréversible de notre environnement vital. L'état d'esprit écologiste, n'est né qu'il y a 1/2 siècle.

 

 

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La provocation du merdier * ou le merdier de la provocation ?

Maxime - C'est assez extraordinaire de ne pas savoir ce qui s'est passé avec notre espèce pour en arriver là où nous en sommes ?

Alain - Surtout la partie protohistorique obscure, celle du passage de la liberté au labeur.

Math - Comment aurions-nous géré l'affaire si nous savions ?

Marc - Si nous avions voulu savoir !

Julie - Le passage de la liberté au labeur, c'est-à-dire à choisir vouloir vivre la désolation, le malheur et la misère par le travail permanent et pénible, en contradiction avec ce que donne les ressources de cette planète à notre contexte de vivre, questionne.

Julie - Il a existé une motivation impensable qui a fait persévérer une partie de l'humanité pendant cent générations (de 12 000 à 5 000 ans avant notre ère) à poursuivre le labeur de la peine à vouloir cultiver pour obtenir une abondance inutile à surproduire : créer le surplus pour l'excédent.

Marc - Par peur de manquer ? ça paraît disproportionné !

Christine - C'est vrai, la raison de cette motivation pour nous, d'ici, 5 000 ans après (au XXIe siècle, la distribution alimentaire mondiale fonctionne, pour les pays enrichis) est incompréhensible. Ou pas. Détenir à-manger dans un garde-manger aux dépens des autres, car les espaces de chasse et de cueillette ont été dévastés par les travaux « d'aménagement du territoire » = pour la réduction de la variété naturelle donnée contre la simplification pour voir l'ordre de l'ouvrage de l'idéologie dictatrice et vivre de la répétition et du même produit stockable et quantifiable : la céréale.

Pierre - Retenir la céréale comme nourriture majeure, contre une nourriture variée, n'a de bénéfique que son stockage, son transport et son comptage : l'unité par l'existence du grain, l'invention des nombres entiers pour la comptabilité des stocks, la langue de l'évaluation des gains : les mathématiques pour son marchandage.

Julie - Le commerce naît avec l'excédant.

Math - Puis après 7 000 années, une centaine de générations à persévérer pour finalement réussir à créer les excédant de productions, une nouvelle occupation apparaît : le gardien armé soldé par les propriétaires.

Julie - Les stocks créent la propriété.

Math - Le parasite gouvernant se crée et s'attache à sa proie** 3000 ans avant notre ère : du gardien armé ils créent une force armée : une armée avec des êtres humains qui s'entrainent pour blesser/assassiner des êtres humains comme des objets insignifiants ou diabolisés « de la vermine ! à l'attaque ! » (sic). Comment peuvent-ils accepter à vivre leur vie de ça ? est un mystère. Eux-mêmes ne savent pas, mais en fait, un homme armé blessant un homme désarmé, résulte du désir de jouir de son autorité à pouvoir dominer son semblable. Ou l'institution de la bagarre (de bites pour obtenir la belle) en intérêt général pour former l'armée pour provoquer et cultiver la guerre.

Math - Le contexte de la guerre est créé par la formation de l'armée.

Christine - En +, le gouvernant (l'intendant de la protection des biens, sic) va inventer la main-d'oeuvre massive : l'esclavage pour réaliser les tâches pénibles. Dans un état de violence générale : le contexte social prend racine dans la violence continue.

Math - La violence sociale contre la socialité crée l'État.

Christine - Et + encore : la modification du paysage, son uniformisation = sa mise en ordre = sa simplification, à canaliser, à assécher les terres et : à construire des palais pour instituer « la supériorité envers l'infériorité » parmi les mêmes, le maître-roi avec ses complices hiérarchisés et les esclaves obéissants par l'imposition de la douleur constante de la violence : la création du privilège et des classes par le labeur inutile pour glorifier des maîtres qui l'admiration par la terreur.

Juliette - La valeur cardinale de la hiérarchie se mesure aux heures de travail qui emploient la journée d'un être humain. De l’oisiveté du souverain à la servitude permanente des esclaves les mains dans la merde. En Inde, ils ont fait fort, ils les ont nommés « les intouchables » tellement ils puent les ordures qu'ils déportent. Bon, mais aujourd'hui, cette puanteur est évacuée par un système presqu'automatisé de recyclage des ordures et des eaux « usées » (la merde passe dans l'eau) par les égouts géré par des entreprises privées, dont la dominante porte un nom de savon.

Christine - Et toujours +. Les Maîtres gouvernants qui pour justifier leurs méfaits en bienfaits forcent au développement du langage et de l'écriture, d'abord pour les inventaires des stocks, le cunéiforme est pratiqué essentiellement pour ça, puis pour faire raconter des histoires faussées de leurs faux exploits et, pour finir : imposer des lois. L'écriture du commandement à obéir : l'ordonnance. Le pouvoir éternel passe par l'écriture parce que nous avons choisi de voir la vérité, au lieu de l'entendre.

Math - Nous avons donc 3 activités majeures qui naissent des excédants du stockage des céréales : l'agriculteur producteur, le commerçant négociateur et l'homme armé agresseur (pour tuer des hommes, plus pour chasser du gibier à manger).

Alain - Au lieu de : vivre ici et là à s'émerveiller et à s'aimer de la vie !

Maxime - Mais vivre à s'émerveiller, ça donne des idiots, facile à tromper. Et un idiot trompé, ça fait toujours rigoler... même si c'est pas drôle !

 

Notes
* Le merdier est la boue puante dans laquelle on patauge s'en pouvoir s'en dégager : notre merde accumulée qui nous colle à la peau et a pénétré notre conscience pour se donner à agir par ignorance volontaire l'entreprise du désastre.
** les êtres humains asservis humiliés et affaiblis regoupés en masse de travail/production.

 

 

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Quelle est la place de l'artiste et le rôle des arts dans la ville et au-delà ? dans la vie humaine en générale

Diane - Si la naissance des villes coïncide avec la naissance de l'État, en fait non, nous verrons + tard, c'est-à-dire une enceinte urbanisée (= dénaturalisée) avec un souverain, une administration hiérarchisée, des stocks, des impôts et des esclaves, comment l'artiste a-t-il pu s'adapter à cette dystopie ? Et d'abord, pourquoi et comment s'introduit-il dans cette dystopie ? Et même avant ça : comment cette dystopie a-t-elle pu se cristalliser ? entre 10 000 et 3 000 ans avant notre ère : personne ne sait. 7 000 ans, ça fait une centaine de générations. En 100 générations toute croyance peut être uniformisée banalisée et normalisée !

Myriam - Pour savoir, il existe toujours des accroches de compréhension possible. La première est que la formation des villages, puis des bourgs sédentaires ne coïncide pas avec la naissance de l'État. Le choix du passage du chasseur-cueilleur en mouvement à la sédentarité du cultivateur ne s'explique uniquement pour l'instant que par le désir de la fréquence des relations sexuelles. Fait-on + souvent l'amour en stationnement qu'en déplacement ? Le régime alimentaire sédentaire (assis) favorisant les graisses au lieu des muscles provoque-t-il d'autres comportements ? Ça n'a pas de sens. Que tu sois marcheuse ou assise (assisteuse ?) ne modifie pas l'intensité et la fréquence des désirs sexuels en + ou en - ! Pourtant la natalité sédentaire est de très loin supérieure à la natalité des marcheurs. Une surpopulation freine la cadence et exige des chasses et des cueillettes + fréquentes = un effort soutenu. Une surpopulation sédentaire donne une main d'oeuvre supplémentaire pour partager la pénibilité du travail de cultivateur.

Josianne - Choisir une vie assise au degré de survivance fragile (la mortalité de l'enfance est la moitié des naissances), par s'exposer à la mise en danger (= domination) par la répétition de la similarité pour une vie uniforme, contre une vie de découvertes de différences variées, paraît, vu d'ici, insensé. Être prête à affronter les difficultés d'une survie précaire pour rester assise (sédentaire, du latin sedentarius » = qui travaille assis, de « sedere » = être assis) au lieu de continuer à marcher (du francique « markōn » = faire une empreinte qu'on retrouve dans l'ancien normand ou picard « merquier » et du norrois « merki » *) ça veut dire quoi ? à part : « j'en ai assez, continuez sans moi ». Quelle est la décision en jeu qui a provoqué l'enracinement à une terre, où toutes et tous rassemblés en groupe compact devenaient la cible d'une mortalité élevée ? Mais dans la durée, 5 000 ans, traversant massacres et épidémie, on est passé d'1 million à 7 milliards.

Nathalie - Pour les causes d'une diversité alimentaire restreinte qui implique des problèmes de santé et l'abondance des épidémies, des plantations aux rendements précaires, une cohabitation avec les bêtes et leurs défections, l'attraction des rats, moineaux et autres, un travail permanent de culture et de ménage, une mortalité infantile très élevée, des attaques permanentes des cultures par les mauvaises herbes, les animaux sauvages, les maladies et les hommes : pillage.

Myriam - Oui, mais il existait une position intermédiaire de sédentarisation partielle, des cultures saisonnières éphémères des chasseurs-cueilleurs. Pour changer de régime ou pour remplacer la carence de gibier ? Où l'une des pratiques remplaçait l'autre suivant le contexte, d'abondance, de pitance ou de volonté de changement.

Diane - La création de l'État est venue après la sédentarisation non massive de certains humains. C'est une fois les agriculteurs installés avec des revenus suffisamment importants pour provoquer la convoitise. Et le chapeautage de ces rendements, comment s'en emparer autrement que par le racket ? La naissance de l'État naît avec le racket.

Nathalie - La seule raison à la sédentarisation est-ce vraiment la soif sexuelle ? Sachant que la sexualité possède le comportement humain (ce que Platon et ses copains regrettaient amèrement le dénoncer pour provoquer la naissance du puritanisme chrétien dont nous sommes 2 000 ans après toujours dominés, bien qu'il est eu une révolte intense de la jeunesse contre les interdits sexuels dans les années 60 du XXe siècle qui n'a pas résisté à la censure idéologique des croyants.) Ce qui déclencha l'expansion de la population humaine qui était stabilisée par le mode de vie des chasseurs-cueilleurs. L'agriculteur a besoin de main d'oeuvre, le chasseur-cueilleur a besoin de discrétion. Malgré la mortalité infantile et maternelle importante, l'expansion progressait inexorablement. C'est le passage exclusif à la sédentarité qui a provoqué notre surpopulation mondiale actuelle. Que les gouvernants croient pouvoir réduire avec des épidémies artificielles ou des colonisations planétaires (voir la recherche des exoplanètes inaccessibles).

Math - Les peintures rupestres et les instruments de musique des cavernes montrent l'existence des artistes depuis l'aube de l'humanité. Tous les objets (archéologiques), vestiges de ces temps reculés, sont des oeuvres d'art. Signifie que l'artiste (= l'humain créateur) existe bien avant les premières cités bien avant les premiers États.

Michel - L'être humain s'est domestiqué à vivre de contraintes. Alors qu'il était libre. L'interdépendance entre dominants et dominés n'est pas à sens unique : la direction en réalité est à double sens : le dominant dépend des dominés + que les (crus) dominés dépendent du dominant ; dans le cas contraire, la force brutale et le chantage ne seraient pas utilisés dans ce désir d'assouvir une large population au travail. Faire des êtres humains un bétail contraint (des animaux domestiqués amassés qui sont cultivés à produire un avantage pour une seule espèce) et, consentant est le fait de l'humanité aujourd'hui impensable et incompréhensible : pour quoi avoir choisi une vie contraignante contre une vie libre ? Même si la guerre de l'espèce humaine contre elle-même remplit d'occupations en chaînes de commandes les acteurs de cette intention qui est nuisible pour les unes et crue bénéfique pour les autres (ont-elles le choix ?), elle n'explique pas la nécessité de ce commerce du travail uniformisé pour l'épanouissement de l'espèce humaine : au contraire, elle provoque son étouffement et la carence des ressources vitales.

Diane - Pourquoi l'artiste est rentré dans la cité ? dans l'enclos du régime dystopique de l'État.

Nathalie - L'artiste faisait partie des groupes de « barbares » capturés pour peupler les cités État emmurées.

Myriam - Dans ce cas, à quoi il sert dans la cité ? Il semble que sa fonction est longtemps restée indéfinie. Platon 500 ans avant notre ère voulait expulser les musiciens de la cité. Musiciens qui participaient aux fêtes de Dionysos (renommé Bacchus par les Romains) connues sous le nom de bacchanales pendant et dans la Grèce antique et romaine. Transormé aujourd'hui en (gentil) carnaval. La fonction du carnaval qui est de relâcher pendant une journée (sur 365) la pression et la terreur envers les esclaves pour qu'elles puis ils ne se révoltent jamais.

Math - Notons que la musique était représentée par Pan (qui signifie : tout. Pan = tout et -démie = demos = le peuple) avec sa flûte et son aspect mi-bouc, repris par les chrétiens (sans la flûte) pour personnifier le Diable. Dieu et Diable ont le même préfixe : Di = 2. Mais Dieu pend sa racine dans Jour = la lumière du soleil et Diable celle de passer à travers, décomposé en dia- = en séparant, en traversant et « ballein » = jeter, mettre, qui peut se traduire en « se poser à traverser » ou « prendre ses distances (pour penser) en traversant », mais les intentions des curés dominants érudits à l'utopie platonique dystopique étaient comme celles des politiques : entretenir la terreur populaire pour la maintenir dans la servitude, en déformant le sens des choses, pour tromper son bon sens et renforcer sa croyance (qui dégénère en fanatisme = être dépossédé de soi).

Michel - L'artiste. Est-il rentré ? Ou, y est-il né ? (dans les ordres) dans la ville

Josianne - Pour quoi ne s'est-il pas échappé ?

Dina - On ne naît pas artiste, politicien ou policier, on le devient.

Josianne - Pour quoi tant d'artistes vivent (siègent) dans les villes ?

Nathalie - La présence de l'artiste dans la ville et « son frottement » avec les politiciens ne signifie pas sont abdication à obéir à la commande. Bien que depuis ces 40 dernières années beaucoup d'artistes se sont vendus à s'humilier dans « l'animation du public » pour quelques euros. Était-ce vraiment des artistes ? La politique culturelle a généré une masse étouffante de faux artistes. Les + honnêtes ont dû fuir les capitales. Il n'y a plus autant d'artistes dans les villes qu'avant.

Nathalie - L'artiste apporte par ses oeuvres le sens de vivre soi, ensemble ou pas. Par l'émerveillement, développer l'intelligence, la sensibilité, la volonté de comprendre. Jusqu'à donner un sens de l'art à l'existence des villes, terrain dystopique par excellence, qu'elles n'avaient pas au départ en tant qu'enclos d'élevage d'humains. L'exemple de New York est révélateur, ce sont les artistes qui ont fait de cette ville la réputation de capitale culturelle du monde occidental, pas les affairistes milliardaires qui la ruinent.

Myriam - Les artistes semblent être dans la stratégie de civilisation (esclavagisation) de l'humanité — par le racket = l'uniformisation et la banalisation de l'imposition du péage par le prélèvement par la force pour nourrir gratuitement la classe gouvernante inutile à la survie de l'espèce humaine du groupe (aujourd'hui reconnue nuisible) — être la « 2de vague » de domestication de l'espèce au sein de la cité : donner le sens aux êtres humains enfermés, la raison de rester groupé et surtout de trouver à en retirer un plaisir. Le plaisir de la colle pour la collecte de la collection. L'artiste emmuré dans la cité cultive la raison du public : la foule ordonnée synchronisée, par une seule émotion, ce, donné par la liaison émotive des oeuvres d'art et de la musique.

Diane - Les regroupements artistiques existaient en ville, il n'existait pas à la campagne, car ils n'avaient aucune utilité : pas d'université pas d'école supérieure d'art ni foule publique spectatrice en dehors des villes à synchroniser par l'émotion attachée à la croyance. Mais ces regroupements à former les tendances des arts et de la musique ont été annihilés à partir de « la politique culturelle » des années 80 du XXe siècle, voire avant, les 1ers assauts antiartistes ont commencé à la fin des années 70. La politique culturelle qui signifie en réalité dans la stratégie de domination politique des malfaiteurs au pouvoir : expulser les artistes pour les empêcher de montrer « la vérité au public ». Les politiques ont cru à la trahison des artistes (ils ont confondu artiste et artisan) quand libérés des contraintes de la commande (diversionante), ils ont provoqué par leurs oeuvres la croissance de l'intelligence des nouvelles générations. La fuite des artistes des villes a commencé pendant la purge dans les années 80 puis 90 et se poursuit régulièrement. La réalité ? La réaction politique d'expulsion, à chasser les artistes intègres de la ville, accélère la chute, de la domination politique 5 millénaires, de l'espèce humaine sur elle-même. La nécessité crue de la domination politique perd sa raison d'être par ses résultats nuisibles.

 

Note
* On se demande si le merdier et merci ne sont pas des marques de la marche ? Dans le merdier de la boue puante (pas encore de pétrin, ni de galère) et merci de m'en sortir, bien qu'il y est un « merces » latin pour désigner la faveur et le mercy anglais de la miséricorde (= l'accord à la misère) et de la pitié (= commisération = pleurer la misère ensemble).

 

 

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« Trouver le moyen de ne pas demeurer bête »

Marc - L'enfermement dans les cités était cru sans doute être la voie du développement de l'espèce humaine, peut être la seule envisageable à l'époque pour imposer aux êtres humains libres l'asservissement, celui les chasseurs-cueilleurs libres, méprisés des premiers citadins-esclaves pour être identifiés en « barbares » = celles et ceux qui ne parlent pas la langue des esclaves crus être « civilisés » par être domestiqués (au sens du progrès, pas celui de la servitude : avoir été dressé à obéir et l'avoir oublié).

Marc - Mais maintenant que le constat est fait (7 000 ans vécu de servitude citadine à uniformiser la surface terrestre pour créer la désolation), il faut trouver le moyen de ne pas demeurer bête, pour sortir de ce piège, et c'est assez difficile, non en fait, c'est très difficile !

Math - Si les artistes, les derniers hommes et femmes libres protégés par les arts et la musique, sont rentrés dans les enclos des villes, c'est pour la raison unique de réveiller, les enfermés dans le sommeil dans lequel ils et elles vivent, par la production d'oeuvres d'art. La guerre politique contre les artistes est aussi vieille que celle de l'esclavage. Les volontaires à l'enfermement ne sont pas les volontaires enfermés. Personne ne sait la réalité passée, à part quelques investigateurs honnêtes (celles et ceux qui ne travaillent pas pour les gouvernants à la culture de la domination dominants/dominés par disséminer des fausses connaissances dans les livres et les médias). Ils sont kyrielles dans les médias qui s'imposent à l'écoute et à la vision, celles et ceux-là sont toutes et tous au service de l'asservissement des populations (uniquement pour retirer l'avantage de croire ne pas être esclave).

Dorothée - Pourquoi l'être humain a-t-il déclaré la guerre à la nature ? N'est-ce pas infantile ou est-ce révélateur de l'état d'un désespoir humain de vivre à vouloir pouvoir l'impossible pour se torturer à se convaincre être le maître de tout ? Et dans ce cas pour quoi faire payer ses semblables, de sa souffrance, de sa frustration ? Paraît d'ici de maintenant être insensé.

Math - Savoir que les villes sont des enclos à esclaves donne un nouveau regard, ou réveille la conscience endormie sur la condition urbaine de l'humanité. À quoi ça sert en effet d'uniformiser la surface terrestre ? est la question que tout être humain avec une raison se pose depuis 12 000 ans et 7 000 ans de vie en captivité. Pour quoi réduire la diversité planétaire donnée pour mettre l'espèce humaine et les autres en danger de désolation ? Et, aujourd'hui, on peut se poser la question : pour quoi l'humanité s'est forcée elle-même à la servitude ? dans un contexte diversifié d'abondance donné sur la surface terrestre. Les humains libres ne se sont pas volontairement soumis, cette entreprise d'asservitude a demandé 5 000 ans de conditionnement de l'espèce par l'éducation des enfants : une stratégie politique de tromperie, tautologie de la fonction politique d'asservir. Les politiciens sont possédés par leur fonction dans laquelle ils se sont piégés eux-mêmes. La récompense de posséder tous les biens des autres, ne soulage en rien cette possession.

Math - Savoir ça, prépare au changement de régime. La politique qui agit ses nuisances envers l'espèce humaine depuis 7 000 ans, le moment de la réconciliation dominés/dominants pour réussir doit se réaliser dans la sympathie, ni colère ni révolte ni violence. Agir la violence est agir sa faiblesse de ne pas pouvoir agir sans être possédé par la colère, celle qui alimente et entretient la violence recherchée par les gouvernants et les dominants pour provoquer des assauts armés envers des humains désarmés. La violence de la révolte ne sert qu'à justifier la guerre civile qui ne résout rien, mais amplifie la désolation des êtres humains enfermés.

Jeanne - La bagarre n'est pas la guerre. La guerre est une planification froide de destruction des hommes par les hommes (les femmes n'en sont pas exemptent) pour la domination absolue sans désobéissance possible des peuples asservis. La guerre impose l'uniformisation planétaire pour créer des armées de soldats, des humains conditionnés à tuer des humains sans pouvoir douter de leurs actes. Une bagarre comparée à la guerre n'est qu'une saute d'humeur qui ne détruit rien, seulement sa colère réactive à une injustice ressentie à expulser de soi.

Marc - Comment sortir de ce piège du conditionnement et de sa servitude ? qui crée tant de souffrance au sein de l'humanité.

Math - La 1ère libération passe par le savoir, vouloir comprendre, poser les bonnes questions pour donner des réponses qui résolvent le problème posé et non se satisfaire de croyances improbables propagées par l'armée des faux intellectuels qui travaillent au maintien de la domination et de l'esclavage, c'est-à-dire toutes celles et ceux qui apparaissent dans les médias (à satisfaire la glorification de leurs ego... maigre récompense de leur traitrise envers leur nature et leur espèce). Puis, laisser doucement chacune et chacun prendre conscience de la tromperie 7 millénaires de sa servitude. Ne rien forcer. Ce qui aidera à arrêter de commander et d'obéir pour retrouver sa capacité de pouvoir faire les choses soi-même. Ce qui fera comprendre que la peur est un outil d'asservissement. Et ça, ça fera comprendre le chantage du péage. Que le péage n'est pas générateur de sympathie, mais d'hostilités et de pauvreté. Surtout calmer sa colère, celle provoquée par la compréhension d'avoir été trompé pendant 140 générations. Oui, faire exploser sa violence pour sa vengeance n'alimentera que la guerre qu'aucun esclave (= employé) révolté n'est entraîné pour gagner. Les révoltes successives et permanentes ont toutes été matées durant 7 000 ans. Gagner/perdre est une volonté fabriquée des gouvernants pas des hommes et des femmes libres. La guerre est formée par le détournement de la loyauté de la compétition, celle qui tue pour parvenir à ses fins. À l'opposé, il faut recréer les liens brisés par le régime de la domination/soumission, créer des liens dit St Exupéry dans son Petit Prince pour être ami (avec le renard), ce pour redonner à la sympathie, sa place usurpée par la terreur. Et beaucoup d'autres choses encore.

 

 

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Pour quoi l'être humain s'est-il arrêté ?
Pour quoi s'est-il arrêté de marcher pour pouvoir aller et vivre ailleurs ?
Alors que le voyage et la découverte sont sa raison première d'exister sur le champ terrestre ?

Elodie - Les protohistoriens reconnaissent que la sédentarité n'apporte que des inconvénients (comparée à la liberté de voyager) :

1. le labeur de la routine = répéter le même geste tous les jours
2. qui implique maladies des os et des muscles et décroissance de son intelligence (à pouvoir résoudre des problèmes impromptus) : la bêtification de l'espèce par manque de différenciations dans son environnement routinier
3. La décroissance de sa perception des différences dans son environnement routinier
4. La fragilisation de son corps par une alimentation à variété réduite (à base de céréales : féculents, à sucre rapide, bourratifs = qui supprime rapidement la faim)
5. L'accroissement des maladies par l'émergence d'épidémies mortelles dû à la concentration : d'humains, d'animaux, de céréales.
6. L'assimilarisation au groupe pour ne pas être la cible de violence de colère de la frustration épidémique de groupes révoltés
7. La croissance de la violence, par manque de variété des ressources et sa retenu dans des stocks pour provoquer le chantage du pouvoir sur un grand nombre de personnes arrêtées *

Jeanne - Le passage de la liberté à la sédentarité 10 mille ans avant notre ère reste inexplicable. Considérer l'agriculture comme « un progrès de l'humanité » avec la sédentarité qui l'accompagne est remis en question au XXIe siècle par les savants, car notre environnement terrestre de vie devient dangereusement désolé par l'agriculture, l'industrie agro-alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie des transports, et des énergies, etc., = à considérer son exploitation intensive, celle qui nie la source de son abondance : l'équilibre nutritif de notre planète. Travaille au dépérissement et à la disparition de l'espèce : c'est ce qui est redouté (avec l'intense production de films catastrophes depuis l'an 2000, sic).

Henri - Les raisons, de ce passage : de la liberté à la sédentarité, ne sont pas encore découvertes. Mais les causes crues, tels le « surnombre » humain, la raréfaction de la diversité de la faune et de la flore, alimentation de base du chasseur-cueilleur, se lie, directement à, l'assèchement = la désertification des marais des zones humides d'abondance et à l'irrigation qui choisit son parcours d'alimenter ce champ et pas un autre. Cette disposition de contrôle et de commande est provoquée par une seule volonté : celle de dominer les autres à les asservir pour se faire servir.

Nathalie - Alors, quelle est la fonction des arts dans cette sédentarité ? Sachant que les arts sont nés avant l'État déployé dans les cités. Les peintures rupestres et les instruments de musique découverts dans les grottes prouvent leur existence pré-urbaine.

Pierre - Reste le PUBLIC... la notion de public véhiculée par la volonté de domination politique. La naissance de l'esclavage (pas de la servitude) coïncide avec la naissance de l'État (pour former une armée pour conquérir par la violence = piller les autres cités, et d'abord, avant, former une armée, plutôt une outillée de soldés agriculteurs pour nourrir les nombreux (non-nomades*) soldats de l'armée. C'est l'armée qui la première crée l'assimilarisation des différences (en uni-forme) pour attaquer en nombre, massacrer les autres, désarmés par jeu (pour contrarier l'ennui) et pour piller leurs biens.

Isabelle - Quelle est alors, la nécessité des arts et des artistes dans la ville : qui est l'enceinte et le sens de l'État = l'institution de l'autorité par la contrainte de la violence des hommes armés, esclaves de leur maître et de leur chantage ? Quel est le sens de la nécessité des arts dans cette humanité soumise à la peur crue effacée par le déni et l'hypocrisie ? Quel est le sens ou la nécessité des arts dans la ville qui est l'enceinte et le domaine de l'autorité de l'État, un état de violence, avec un souverain (qui ne peut qu'exercer sa tyrannie preuve de son pouvoir autoritaire) ? La ville : enclos à troupeau d'humains obéissants à la routine du labeur spécialisé par la division du travail créant ainsi les métiers : les spécialités de la division du travail répétitif et routinier. Les murailles des villes ne servent pas à se protéger contre « les invasions barbares » extérieures, non, les fortifications servent à ce que les citadins ne s'enfuient pas retourner à leur vie libre et indépendante en dehors de la cité. Car de dans, dans l'enceinte fortifiée, ce sont les barbares de dehors qui sont enfermés et assujettis à la tâche unique dont ils doivent se soulager.

Elodie - Pour le promeneur-chasseur-cueilleur, la surface de la planète est un champ inépuisable de nourritures diverses. Cet état des choses l'oblige à la souplesse d'esprit et à la polyvalence : savoir + pour enrichir et maintenir sa capacité de s'adapter à improviser, suivant le contexte de faune et de de flore qui change avec les dispositions mouvantes de son contexte d'existence, seul ou à plusieurs.

Nathalie - Alors que la domestication de l'être humain l'attache à la répétition de labeurs, à la transformation ou à la reformation de sa dépendance : la domestication revient à imposer à l'individu sa dépendance afin qu'il ne puisse plus s'évader de la cité où il est enfermé. L'assujettissement est alors double : 1. enfermement dans l'enceinte re-gardée avec des armes qui tuent, et 2. l'imposition du labeur à s'occuper des plantes des champs et des troupeaux : de qui des plantes et des animaux domestiqués ou des hommes sont asservis à l'autre ? se posent la question les protohistoriens.

Pierre - Nous savons maintenant que l'existence de la possibilité des villes ne s'est réalisée qu'avec la création de l'esclavage, dernier maillon fondateur du socle de la hiérarchie politique de la volonté de domination pour servir l'oisiveté (= l'incompétence à l'autonomie ?) gouvernante. L'esclavage est une invention politique cultivée par le commerce.

Henri - L'esclavage s'oppose à l'existence des arts (un artiste esclave qui obéit à un autre devient un décorateur ou un animateur), mais l'esclavage à la fois donne la main-d'oeuvre pour réaliser des oeuvres : les oeuvres de la sédentarité : les monuments, qu'un seul ne pourrait pas réaliser que sur une durée supérieure à son existence.

Adam - MAIS. La contrainte est-elle nécessaire, au lieu de l'entente ? Choisir la violence de la contrainte, au lieu de l'entente, révèle la peur du refus des (non) intéressés à s'entendre pour réaliser l'ouvrage : parcequ'ils ont d'autres choses à faire. L'esclavage (le travail forcé par la contrainte) est né avec le labeur de l'agriculture = l'imposition sédentaire de cultiver = de labourer la terre, de nourrir et soigner les animaux et les plantes pour justifier : déforestation, assèchement des marais et « grands travaux » (utiles ou inutiles) pour marquer la (fausse) nécessité (crue) de la domination humaine par un gouvernement politique sur la nature et les êtres humains dociles. Le jardin de l'Homme.

Math - L'asservissement de l'humanité par le travail se fixe et se fige avec les premiers États. Ce changement transforme et les esprits et les corps. Domestiqués, humains et animaux deviennent + petits, avec une dentition rétrécie aussi. La mono-alimentation et sa cuisson. La question de savoir : qui est asservi à qui ? repose la question de sens de l'asservissement : du maître à l'esclave ou de l'esclave au maître ? Sans esclave, le maître n'est plus maître. Sans maître, l'esclave redevient libre. Les maîtres ont une position de dépendance à leurs esclaves que les esclaves n'ont pas. Ce qui reviendrait à comprendre que l'esclave ferait « la charité -le don- de sa souffrance de son labeur » à son maître pour l'aider à survivre (et à surmonter sa terreur infantile de manquer) : par sacrifier sa vie pour « soulager » la volonté (désespérée) des maîtres terrorisés. Même chose pour les femmes maltraitées par le patriarcat.

Math - Nous savons (ou croyons savoir) que l'étatisation de l'espèce humaine est à l'origine des villes, par :

1. Le stockage (des aliments stockables), la conservation (aliments non périssables) et surtout : le prélèvement des impôts => saisir une partie de la valeur alimentaire produite pour l'accumulation de valeurs pour la création de la richesse = l'absence de manquer.
2. L'enfermement par le fait de « s'emmurer dans une enceinte fortifiée » => la provocation des hommes libres dehors (nommés « barbares » = les étrangers qui ne parlent pas la langue de la cité) éduqués à la cueillette et à la chasse, transformée par la violence pour l'appropriation indue : le pillage.
3. Le fait que la cité (la ville) soit habitée par une majorité d'êtres humains au service de la souveraineté qui la gouverne et d'abord des hommes armés par une armée (pour protéger la lâcheté du pouvoir politique) à obliger les autres à payer le prélèvement dû indu sur les récoltes.

Alex - L'État, par sa démarche souveraine (à détenir l'exclusivité du pouvoir politique par la violence) à administrer les citoyens, crée et provoque la guerre en cultivant l'hostilité : l'effroi à l'intérieur de l'enceinte de la ville et la crainte des autres à l'extérieur d'être assailli. Car il n'y a que dans le conflit que la souveraineté peut exister, à exprimer sa puissance à soumettre tout adversaire par la violence et le chantage. Sans conflit, pas de gagnant ni de perdant = pas de souverain ni d'assujettis. Le conflit se crée par l'avantage. L'avantage de soi se crée avec le désavantage des autres. Le désavantage des autres se crée par obliger le paiement des impôts par la force ; avec une bande de questeurs (racketteurs, pas quêteur) « protégés » par la violence d'un groupe d'hommes armés prêt à l'attaque, prêt à tuer pour rien.

Geneviève - Quelle est alors la fonction réelle de l'artiste dans cette dictature de soumission à la souveraineté ? Comment l'artiste s'intègre au sein de l'État ?

Math - Il ne s'intègre pas, puisqu'il est libre. À l'intérieur de l'enceinte, il est confronté et il s'oppose. La ville est le cadre des confrontations. Le milieu générateur des hostilités. Le milieu carcéral qui oblige à vouloir s'évader pour vivre libre. L'artiste, ses oeuvres servent de véhicule à cette liberté.

Frédéric - Pour quoi alors rentrer dedans ?

Math - C'est une excellente question ! Qui aujourd'hui a tout son sens avec le confinement et le couvre-feu. Les écoles, les luthiers, les musiciens, les salles de concert et tous les autres, du monde de la musique étaient tous rassemblés dans les villes, dans un quartier. Je suis né dans la ville. La ville est mon milieu de vie, d'apprentissage, de travail et de création. La technologie audio se déploie dans la ville (à la campagne, l'instabilité du courant électrique endommage les machines). L'hostilité régnante était manifeste (elle l'est toujours), mais à mes débuts, je me souciais + de savoir-faire musical que de censure politique. La censure politique des arts était une coutume connue (lire notre histoire de l'art et de la musique) avec laquelle on ne pouvait pas ne pas compter, si on voulait rendre ses oeuvres publiques. Mais cette censure devenant de + en + intrusive, jusqu'à ruiner l'industrie de la musique, jusqu'à bannir les compositeurs de musique savante non conformes au nouvel académisme, artistes et compositeurs qui ont été éjectés du milieu à partir de ma génération, a provoqué cette enquête de comprendre pour quoi.

Math - Nous savons qu'historiquement, l'originalité artistique a toujours vécu la confrontation politique et morale (la morale est ce par quoi passe l'ordre politique). Les vies d'artistes misérabilisées par les souverainetés politiques est une coutume occidentale banale : tous les artistes de talent sont tous persécutés, bannis ou leurs oeuvres détruites. C'est une constante permanente durant l'histoire de l'Occident qui s'est renforcée à partir des années 80 du XXe siècle : la chasse aux sorcières. Les sorcières étant les artistes inconformes à « la politique culturelle ». L'artiste qui apporte et importe à l'humanité, à son épanouissement, à épanouir intelligence et sensibilité est toujours en opposition avec la souveraineté qui censure l'accès public à ses oeuvres. La raison profonde ? Les souverains ne supportent pas que l'artiste perçoive leur immense bêtise, leur captivité dans leur frustration, dans leur incompétence, dans leur peur de manquer, dans leur violence. **

Geneviève - Les arts et la musique existent depuis bien avant les premières cités, les premiers États, les premières dominations par la domestication par l'agriculture.

Nathalie - Ou, depuis 12 000 ans, la déchéance de l'espèce humaine s'accomplit dans son arrestation intégrée dans l'urbanisation. Les smartcities ? est l'étape suivante pour réaliser la dépendance totale de la marchandise humaine qui peuple les villes.

...

Notes

*
NOMADE. Le mot « nomade » a une origine pastorale : « nomas » signifie : celui qui garde le troupeau (en Numidie, pays humide où l'on vit nu ?). Le nomade est le pasteur africain. On pense aux Peuls qui traversent le désert du Sahara avec leurs troupeaux. Le nomade est une position intermédiaire entre le chasseur-cueilleur et l'agriculteur sédentaire. La transumanse reste son unique mobilité, sa nécessité à nourrir les bêtes, dans son contexte sédentarisé. La mobilité du nomade est fixée par sa sédentarité.
NOMBRE. Dans le contexte impérial antique, « numeri » (au pluriel) signifie les soldats rassemblés dans une armée. La foule : un ensemble incontrôlable d'êtres humains sans solde, rassemblés qui s'opposent à l'armée qui est composée d'assassins obéissants désindividualisés par son uniformisation par son conditionnement mécanique (ou dressage de l'humain en bête à réaction à une perception faussée) identifié et terrorisant par le nombre d'uniformes prêts à l'attaque. La science des nombres est d'abord la science de contrôle des individus similarisés puis uniformisés par les chiffres (et le costume). N'est comptable que des similarités, pas des différences. Le sens de l'existence de l'administration et du pouvoir politique qui la commande ne sert que pour l'intendance des armées. C'est la volonté de l'armée (ou l'institution de la malfaisance et l'institution de l'innocence par la création de l'idée de la victime) qui entame (dans l'histoire de notre espèce) l'assimilarisation des différents individus qui aspirent à des vies différentes et certainement pas enfermées dans une enceinte gardée par la violence.
NOMBRE est rapproché à NOMADE par le grec « nemein » (pas à moi ?) = partager et distribuer, attribuer selon l'usage et convenance (essentiel à la survie des cités, des villes). Le monde numérique dans lequel on vit actuellement, celui qui falsifie les images et les mots, est la conséquence directe du comptage antique des stocks, de la comptabilité administrative du « soldat » = des êtres humains en solde vendu-acheté pour les obliger à faire des tâches qu'ils ne feraient jamais d'eux-mêmes : massacrer. La mono-culture intensive céréalière, à quoi sert-elle, sinon à nourrir ses troupes en guerre ?

** La chasse permanente des artistes à Paris a débuté dans les années 80, une guerre d'expulsion provoquée par les « promoteurs » de l'immobilier, la hausse des loyers qui dépasse le seuil du payable, la dégradation des lieux d'habitation, la mésentente culturelle du voisinage et le retrait des mécènes. Les bâtiments désaffectés réutilisés en « squats d'artistes » (sic) étaient pris d'assaut par la police, ce, toujours pendant la période de sommeil, pour l'effet de surprise et l'effroi de la menace avec une violence qui n'existe qu'en temps de guerre ! Et, tout était dévasté, les oeuvres d'art, les outils, les effets personnels et tout le reste. Les policiers parlaient de « désinfection musclée » (sic). Le policier doit être convaincu qu'il voit de « la vermine » pour pouvoir attaquer et blesser des êtres humains désarmés qu'il ne pourrait pas agir autrement. Venaient ensuite les destructeurs professionnels qui rasaient le bâtiment. « Et toi t'étais comme un con dehors en pyjama, blessé, avec toutes tes affaires enfouies sous les gravats » (sic) parole d'artiste « dédomicilié » ou « sdfé ».

 

 

25

Cette caste-classe en souffrance où
Le conflit est la raison de son existence
responsable et coupable de l'appauvrissement planétaire
et cible des colères des castes populaires

La politique se justifie dans la guerre.
L'apogée de l'apothéose de l'action politique est de générer la guerre.
Tout politicien s'efforce de réaliser sa guerre.
Tout politicien au pouvoir est un générateur de guerre.
Le conflit est la raison de l'existence de la politique.

La paix se passe de la politique.
La politique de tout temps n'a jamais agi le partage des biens communs récoltés par les impôts.
La paix amène l'ennui où il n'y a rien à prouver de sa valeur de stratège à soumettre les ennemis désignés.
La guerre permet tout : meurtres en masse, viols en masse, pillages en masse, horreurs en masse.
Y compris la trahison (celle qui a permis de massacrer les Amérindiens en violant les traités de paix).
La violence permanente qui règne dans la caste-classe des nantis est digérée dans l'hostilité courtoise.

Une soirée mondaine est un champ de bataille.
Où chacune et chacun se tirent dessus avec des phrases humiliantes enrobées d'un faux sourire compatissant.
L'antipathie est la base des relations mondaines dans ce milieu.
Mais on ne tire pas sur les alliances, les familles qui se lient des familles par des affaires bénéfiques. Logique.
Alors, ça s'excelle dans la flatterie routinière, celle sans imagination qui répète les mêmes mots : c'est exquis !

Sachant que ces êtres naissent au sein d'une caste-classe particulière qui vit de terreur et de protocole.
Vivre par un protocole, c'est vivre des obligations de comportement. Autrement dit, c'est vivre sans liberté.
Pour vivre libre, il n'y a pas d'autres choix que fuir sa famille de cette caste de cette classe fermée.
Ce n'est pas simple, dû à son conditionnement, son éducation et,
à la lourde responsabilité imposée « d'honorer la filiation » = de perpétuer la richesse familiale.
Toute caste-classe organise la fondation de sa survie par des relations « de services rendus ».
Une famille isolée sans alliers ne peut qu'épuiser sa fortune et disparaitre de sa classe. (est-ce un mal ?)

Pour un être humain libre, c'est un milieu difficilement vivable.
Vivre la permanence de la violence au sein même de sa famille.
Antipathie, obligations, patriarcat, protocole, principes, mariage d'intérêt,
Qui baignent dans la froideur, l'aversion polie et l'indifférence.
Les journées protocolaires (proto-colère ?) ne laissent aucune place à une vie libre et affective.
Même. Pour tous les êtres humains auto-enfermés dans cette caste-classe,
La liberté, personne ne l'a expérimenté, à exister en être libre ; c'est impensable !
La liberté dans leurs esprits n'est qu'une idée, une idée destructrice qu'il faut supprimer.

On peut évaluer l'immense frustration avec laquelle ces personnes vivent entourées de murs et d'objets de luxe.
Qu'au fond rien ne peut soulager leur souffrance dissimulée.
L'apogée des plus conscients est vivre un ennui infini.
Leurs vies sont asservies à vivre serviles au protocole des stratégies de la tromperie,
Uniquement pour maintenir leurs fortunes prospères.
Un travail harassant qui interdit l'amour familial. * Oui :
Pour gagner la bataille d'une affaire, tout sentiment (de compassion) doit être inexistant.
Pour cette classe hermétique, le caractère idéal admiré est celui du salaud discret et élégant.
L'élégance doit absolument cacher l'horreur des volontés de vouloir te ruiner.

Peut-on donc comprendre leur désir de partager leur asservissement ?
Avec « le reste de la population » asservie appauvrie par le chantage et la croyance ?
Car la sympathie ici ne passe que par la vengeance : pour partager avec le reste du monde sa souffrance.
D'où la guerre, d'où recréer et perpétuer la désolation.

L'hostilité familiale, dont la vie de ses individus est gouvernée par les principes patriarcaux protocolaires, organise et impose la vie frustrante de ses membres. La famille, ses intérêts économiques et sa réputation, passe au-dessus de la vie individuelle de ses membres. La violence des mondanités (qui sont supposées divertir puisqu'il s'agit de « fêtes ») recouverte d'une couche épaisse d'hypocrisie d'où surgit par surprise le mépris, de telle manière à ce qu'il reste invisible de la victime et évidant de l'assistance, est un comportement qui révèle leur taux élevé de souffrances dues aux frustrations dues à leur asservissement et à s'exprimer dans la course au « meilleur » pour glorifier ou annihiler une réputation — où les idiots sont (éliminés de la famille ou de la présidence ?) garés dans des postes de direction sans conséquences et les idiotes mariées — ; bien qu'il y est tout, et trop, sur la table (pour pas assez de convives). Le luxe et sa démonstration d'appartenance ne servent qu'à tempérer la souffrance des frustrations « Oh l'exquis petit objet ! » (sic) générées par les froides obligations qui passent au-dessus de l'essentiel à vivre  : l'affectivité, l'amour et vivre libre. Pareil pour le viol et le meurtre. Se voir puissant empêche d'aimer. La puissance du pouvoir engendre en même temps la haine de la soumission (qui s'exprime par la cruauté d'ignorance et de mépris). Le degré de violence est très élevé dans ces échanges, sans que jamais aucune bagarre physique ne soit jamais déclenchée. Toute la violence passe par la pression psychologique. Elle te brise par le sentiment. La souveraineté politique et économique n'a rien d'enviable. Elle est fondée sur la crainte, la peine et la souffrance. Tout en se masquant de la représentation = faire paraître ce qui n'existe pas. Tout souverain cultive d'abord son image publique (sa réputation) : le faux « bon roi » qu'il doit se représenter dans l'esprit des gens. Afin de générer l'abdication des foules dans leur victimisation. C'est la Papeauté qui est la + efficace pour générer cette soumission par l'agenouillement (2000 ans de domination forgent le savoir-faire !). Un souverain doit toujours sa place aux alliances des familles nanties qui retiennent sa candidature, celles qui détiennent le pouvoir d'influence + que celui de l'argent qui est un accessoire d'influence et de chantage. Le véritable pouvoir n'est pas à l'Élysée (ni à la Maison Blanche), mais dans les clubs élégants (= qui élit ses membres), invisibles et inaccessibles aux autres (= le public républiqué = victimisé en esclave). **

À l'intérieur de cette classe sélective exclusive, rien ne sort ni ne rentre. Ils vivent entre eux, ne se reproduisent qu'entre eux (l'éternité de la famille à perpétuer sa fortune et sa réputation est la raison de leur existence) — un système d'existence communiste (! oui) où l'individu est secondaire — séparés des autres du monde pour les ruiner. En raison de leur réussite d'avoir mis en esclavage 90% de l'espèce humaine, ils sont persuadés gouverner l'humanité entière. La réalité est qu'ils sont gouvernés par leur effroi d'être ruiné, anéanti, de disparaître, de manquer ; alors qu'ils ont tout trop. Cette perspective de vie en survie cultive les familles dynastiques en guerre contre tout ce qui n'est pas eux. On retrouve ce principe d'exclusivité raciste chez les phratries qui cultivent le sentiment de persécution, celui qui se dit : « puisqu'on est haï et rejeté, ça nous donne tous les droits » (surtout celui de ruiner les autres, sic). Cette idée est créatrice des grandes désolations de l'humanité.

 

Notes
* J'ai connu quelques filles de familles millionnaires, dont l'une, d'une famille française. Sa vie orpheline avec les meilleures nourrisses et les meilleures écoles (hum hum) sans père ni mère pourtant bien vivants. En guise de lettre de son père, elle recevait un chèque. Téléphoner ne servait qu'à des formalités pour l'organisation des mondanités. Une école d'art à New York (la meilleure ? hum hum). Avec pour résultat une dépression profonde du sens de vivre.
** Rapporté par Michel Pinçon et Monique Charlot dans leurs nombreux livres « des ghettos du gotha » pour une sociologie des classes « privilégiées » pas de la basse bourgeoisie.

 

 

24

Qu'est-ce que la souffrance ? À quoi ça sert ?

Alexandra - Il apparait que la souffrance fait partie de la constitution (de la condition de vie) de l'être humain *, car vivre sans, on a beau essayer, c'est impossible. Une vie sans souffrances, ça n'existe pas. Comme une vie sans jouissance ni plaisir, ça n'existe pas.

Marc - La souffrance est le 2d signal pour te dire que ça va pas bien. Le 1er étant la douleur.

Justin - Alors. Pourquoi vivre à souffrir en permanence ?

Henri - La souffrance diminue drastiquement les possibles de l'existence à vivre accompagnée de la douleur physiquement ressentie en peine. La vie pénible est une vie en souffrance.

Justin - La souffrance sert-elle à vivre à souffrir ? Vivre diminué, fragilisé, handicapé ? Ou la souffrance sert-elle à pouvoir savoir jouir ? son opposé. Sans la connaissance de la peine, est-il possible de connaître le plaisir ? L'opposé nous donne à connaître son opposé. Le même avec le différent donnent le sens à comprendre les faits de l'existence. Ça sonne logique, mais...

Henri - Trop, ça dépasse la mesure de l'acceptable, mais avec quelle valeur étalon = unité de mesure ? Le degré de l'acceptable dépend de l'expérience vécue de chacun. Sachant que l'inacceptable favorise l'émergence de la souffrance que la tolérance esquive.

Julie - Trop de souffrance empêche d'agir, de savoir et de pouvoir agir et à sa pou voir jouir. Et trop de jouissance emmène à souffrir... Non, ça dépend.

Marc - ... vraiment ? Une vie de souffrances est-elle toujours le résultat d'une conséquence provoquée ? Il faut beaucoup d'efforts pour construire des emmerdements. Comment survivre et vivre à la souffrance continue ? même provoquée. Une vie de souffrances est-ce le fait de coïncidences ? Ou est-ce le fait de conjonctures volontaires faites pour arriver au résultat de vouloir faire souffrir ? Une disposition d'esprit par une culture qui favorise le drame par la souffrance ? La souffrance est-elle toujours le résultat de conjonctures familiales sociales ? On ne confond pas la souffrance avec la douleur corporelle qui est son complément ?

Math - La souffrance réside dans l'esprit des relations interhumaines, alors que le plaisir existe en soi sans toi pour toi.

 

Note
* L’animal souffre-t-il ou ressent-il la douleur sans souffrir ? Si la souffrance est une douleur de la pensée, alors l'animal en est dépourvu, sinon, il se serait mis à parler !

 

 

24

La docilité, « naturelle » de l'humain, créatrice de l'État ?

Gilles - La docilité « naturelle » de l'humain, sa disposition à se solidariser, à aider, à rendre service, est-ce tout ça qui a donné la possibilité de construire les premiers États et les premiers Empires ? Se faire tromper par la malveillance inimaginable de quelques individus en souffrance à vouloir se venger sur l'espèce entière ?

Math - À revoir Nuit et Brouillard d'Alain Resnais (1955), on voit les déportés dociles, voire sympathiques avec « les fonctionnaires de la déportation » (leurs tortionnaires) alors que la situation de leur déportation massive dans des conditions d'humiliation sont sans précédant : rien qu'à voir être entassés à 100 dans des wagons à bestiaux aurait dû faire fuir tous les déportés d'un coup ensemble, mais non, rien, personne ne s'oppose, ne donne à voir aucune réaction de désespoir ou de résistance à tout tenter pour s'échapper, y compris par la mort. Aucun soulèvement. Rien. C'est à se demander si les déportés ne sont pas complices de leur fatalité, c'est-à-dire par une perception instinctive inconsciente à s'offrir en sacrifice à l'inhumanité du projet de mise en souffrance massive commandé par des humains déshumanisés par la violence de la souffrance et de la vengeance normalisées.

Genneviève - Il y a + simple : les déportés ne pouvaient pas admettre être l'objet d'un massacre industriel.

Georges - Non, ça n'a pas de sens. L'offensive nazie sur tous les fronts. La violence de la guerre régnante. On ne peut pas ignorer ce qui va arriver aux prisonniers de guerre : emprisonnement et exécution si la valeur marchande du prisonnier est nulle. Même si on ignore tout, les faits indiquent clairement les intentions des agresseurs.

Gilles - Ah mais c'est ça ! Les agresseurs créent les victimes. L'agresseur a l'image du bourreau par la violence impitoyable qu'il communique aux prisonniers : des intouchables ! L'improbabilité de voir des femmes et des enfants prisonniers de guerre devait surprendre : quel est le but des agresseurs ? Que veulent-ils de nous ? En réponse à la cruauté sans limite même passive (de la présence passive des soldats en uniforme armés), les prisonniers deviennent des victimes. Et, avoir le sentiment d'être victime donne une attitude d'abdication et de soumission prête ou pas à endurer les horreurs que les bourreaux leur préparent.

Math - Et, après la guerre, le paradigme de la victime a été banalisé par la presse. Une catastrophe ? => toujours des victimes. La victime est la raison de l'existence de la police : protéger les victimes par l'attaque (sic). Tous les esclaves sont des victimes, c'est-à-dire des êtres humains qui ont abdiqué leur existence.

Geneviève - C'est exactement ça qui fait qu'à n'importe quelle décision gouvernementale d'agression publique, le public abdique toute révolte, car le public est l'ensemble des victimes, toutes et tous là observant dans la passivité la cruauté, se considèrent victime et la victime est toujours passive : elle n'agit pas, elle subit. C'est ce qui explique l'absence de révolte des masses agressées, gouvernées et mises en esclavage (bien qu'elles représentent 9/10e de la population humaine totale).

 

 

23

Pour gouverner, il faut vouloir vivre en pur salaud

Vouloir vivre en pur salaud, c'est se défaire du souci des autres.
Se faire posséder par l'horreur pour les posséder tous.
L'esprit assassin qui n'a aucun accès pour la sympathie ni la générosité.
C'est une vie continue dans la peine.

Les gouvernés sont de nature gentille, docile et généreuse.
C'est leur naïveté facile à tromper qui les a piégés à se laisser gouverner.
Un contrat tacite.
Comme les chiens qui ont domestiqué leurs maîtres.
Ce qui ne les déresponsabilisent pas de leur complicité à la ruine du monde.

 

 

23

LA GUERRE EST LA RAISON POLITIQUE DE L'EXISTENCE DE LA SOUVERAINETÉ
autrement dit :     TOUT    SOUVERAIN     RÈGNE     POUR    FAIRE     LA     GUERRE

- La grande question qu'enfin se pose les protohistoriens, les archéologues et toutes les raisons qui désirent comprendre ce qui s'est passé et pour quoi avec notre espèce, est le passage d'une vie libre à une vie possédée, le passage d'une vie en adaptation à la journée à une vie pénible de travail qui appauvrit les ressources de la terre, le passage d'une vie indépendante (passant de groupe en groupe) à une vie sédentaire collective favorisant la mono-alimentation et les épidémies qui l'accompagne, le passage de l'incertitude à une vie dominée = mise en danger, etc. À créer des villes (des entassements de gens) et l'État qui est sa raison d'exister, quel est l'avantage réel de cette décision ? Ce désir de concentration. Vivre regroupé dans la concentration au lieu de favoriser la dispersion ?

- Eh bien, la concentration de gens donne la raison du commandement, la raison de l'esclavage = du travail forcé dans la peine. Créer de la peine la raison du travail. Cette croyance persiste pour la raison de son existence : la vie terrestre merdique contre une vie après la mort (sic) paradisiaque. Broyer le bon sens des esprits par la croyance est le travail des religions politiques et aujourd'hui en + des médias et des intellectuels vendus à la caste dirigeante pour embrouiller les esprits insuffisamment entrainés à détecter les mensonges, les fausses déductions, les renversements de contresens, tous les outils de la rhétorique en usage depuis des milliers d'années. La naissance de la rhétorique coïncide-t-elle avec la naissance des premières cités ?

- Il doit bien y avoir des avantages à se concentrer ? À dessécher les marais, à irriguer les déserts, pour créer des bâtiments entassés avec des rues avec des trottoirs pour pouvoir marcher sans se crotter les chaussures ; les talons aiguilles avec la boue ou le sable des campagnes ça ne se marie pas.

- La concentration, dans le camp, puis le village, puis la ville, crée la foule. La foule à gouverner. Une foule hétérogène gouvernée rendue homogène se nomme : le public. Sa répétition : la République.

- Pourquoi et comment des individus libres dispersés ont-ils pu être con-vaincus et rassemblés à travailler péniblement dans la sédentarité ? On pense d'abord à une force militaire nécessaire à cette intention qui est déjà un rassemblement d'êtres humains forcés à obéir à travailler dans la violence. Qui libre peut accepter être l'objet de la violence ? Mais avant ça, avant la naissance de la mono-agriculture céréalière sédentaire qui vient en premier avant l'armée à nourrir, je me répète, pour quoi des individus libres dispersés à vivre leur vie adaptative au jour le jour ont-ils pu être con-vaincus à être rassemblés pour travailler dans la peine ?

- Le chasseur-cueilleur ne travaille que quelques heures par jour pour se nourrir, l'agriculteur passe sa vie au travail. Sa maison, la ferme (la ferme ? ta gueule ?) son espace est organisé pour le travail. Contrairement au château, à la villa où l'espace est organisé pour le plaisir de vivre servi. Le renversement de comportement : passer de l'adaptation (exercer son intelligence) aux contextes, à contester l'adaptation pour opérer sa soumission et celle de son milieu par le cultiver pour imposer à sa nature l'artifice humain, le remodelage du paysage, autrement dit dans le jargon politique : « l'aménagement du territoire » (sic) en quoi est-ce bénéfique ?

- L'argument de la nécessité des villes : la concentration favorise les rencontres amoureuses et donc la reproduction de l'espèce est-elle crédible ?

- C'est un faux argument, c'est une croyance. La concentration crée l'isolement. La concentration crée l'intolérance de la proximité. Vivre en ville, c'est vivre isolé. Les voisins se connaissent à peine, voire, l'hostilité du voisinage est cultivée par la conviction l'encerclement de la nuisance. Nuisance qui est comprise par les voisins et voisines uniquement comme : « nuisance sonore » = le bruit des autres (sic). La nuisance du voisinage qui appelle la police pour faire taire un voisin bruyant et l'institution de la domination par la dénonciation par la création d'une fausse gêne : le bruit INTOLÉRABLE de l'autre. Le bruit de l'autre est en réalité la manifestation de la désobéissance. La raison principale de l'existence de la police (force armée menaçant la force désarmée au travail) repose sur « les plaintes du voisinage ». La plainte du voisin cultive et entretient la violence instituée des villes pour montrer la nécessité mentie de la domination des souverains (la souveraineté est un travail d'équipe même s'il n'y a de visible qu'1 seul élu qui prend la charge de focaliser sur lui les plaintes des populations asservies).

- La vie sédentaire concentrée isole, divise en quartiers, en groupes restreints et l'entourage de chaque individu est limité à quelques amis. La violence régnante dans la ville (viol et agression de femmes et crainte de vol) fait que tout le monde a priori se méfie de tout le monde.

- Mais en ville il y a un grand choix de bars pour se saouler entre copains (plus maintenant). En ville il y a en permanence des spectacles (plus maintenant). En ville il y a des restaurants ouverts en permanence (plus maintenant). En ville il y a tous les commerces rassemblés (plus maintenant). On va faire la fête en ville (plus maintenant).

- L'isolement par l'antipathie de toutes et tous en ville semble confirmer l'adage : « il faut diviser pour mieux régner », diviser dans le sens de cultiver l'antipathie dans le groupe pour justifier la (fausse) nécessité d'un gouvernement avec une police pour faire croire résoudre les querelles de cohabitations par imposer des punitions (sic) ! Les policiers n'ont jamais été des « gardiens de la paix ».

- À quoi sert l'État sinon à faire la guerre ?

 

 

22

Le réel et le communiqué, dans l'antre de l'État
Peut-on confondre communautés humaines et État ?

- On parle de ce qui est distingué, pas de ce qui est indistinct (sauf pour les arts, la musique et la philosophie *)

- La distinction se réalise par ordonner et ordonner se réalise par classer. Ordonner et classer séparent les mêmes des différents et les comptabilisent en appliquant une valeur pour construire des échelles. Travail du comptable qui dans l'administration des stocks donne raison à l'existence de l'État et de l'entreprise qui lui est soumise. Tout mot naît d'actions jugées nécessaires à communiquer dans un contexte de mutuelle compréhension. Mais dans le contexte d'une souveraineté, la compréhension doit se transformer en conviction, pour la seule raison, celle de croire à la légitimité de la nécessité de la souveraineté (dans le cas contraire, il n'y aurait rien ni personne à con-vaincre).

- Le dictionnaire capitalise toutes les distinctions représentées par les mots en usage (différents pour chaque langue dans l'espace et dans le temps). Le politique est au fait de la séparation entre « le sens des faits et des choses » et « les mots » qui leur sont appliqués pour les désigner et les signifier. La formation du discours politique doit con-vaincre, jamais donner à comprendre le sens des faits de la réalité portée par les mots utilisés (qui est la fonction de la philosophie). C'est le pouvoir de la suggestion de faire rêver les foules (faire rêver crée la certitude de la croyance ferme) à un monde « meilleur » (sic) en séparant le sens avec le mot qui le représente et donne la nommée : « langue de bois » (pas des bois) qui use de sens différents ou contraires à la signification des mots donnée par les dictionnaires pour tromper les auditrices et les auditeurs. C'est l'art de la rhétorique : tromper (mentir) aux foules pour leur donner à croire ce qui n'existe pas. Motiver la troupe servile à travailler ensemble à la réalisation de constructions mégalomanes inutiles à la vie de l'humanité (telles nos tours de verres érectiles d'aujourd'hui). Et conforter les ouvriers assujettis dans leur croyance d'avoir fait le « bon choix » à se soumettre au tyran. Quand les mots dits n'abusent plus, c'est là que le gouvernant envoie « ses troupes » (soldats du peuple pour tuer le peuple) pour massacrer les insoumis à l'idiotie, d'obéir à des ordres imbéciles. Nous savons que « le pouvoir des mots culmine quand il commande la répétition des corps » **. C'est par ce canal que passent toutes les croyances, véhiculées par le discours. Le discours qui inscrit a pris l'importance du livre de la vérité qu'il n'est pas : la Bible. Sans langage, ni son écriture, la domination politique ne serait qu'à l'état de bagarre entre mâles pour la belle (somme). C'est le discours (avec le chantage, par la violence) qui a permis à la construction des monuments de la souveraineté des empires. Les lois sont des discours écrits à obéir sous peine de punitions par la violence. Les lois ne s'adressent qu'aux esclaves, car les dominants n'ont rien à obéir que leur possession de la domination. Croire est la nécessité de l'esclave pour ne pas se faire re-attraper et re-prendre par la honte d'exister.

- Prenons un exemple vécu. Dans notre contexte verbalisé du mot : pandémie, qu'existe-t-il réellement derrière ce mot ? Quelle est l'idée qui a provoqué l'infection de son sens ?

- L'idée de la surpopulation. L'idée de la surpopulation est liée au nombre, au dénombrement, aux comptes. Symboles des quantités de mêmes. Compter les êtres humains est une volonté politique de contrôle par l'Administration. Pour quoi compter les êtres humains ? À quoi ça sert de compter les êtres humains ? En soi ? Ça sert à rien. Ça ne résout rien. Les résultats des comptes sont toujours faux. Rien n'est exact. Les probabilités des statistiques servent une figuration imaginaire de la réalité. Mais compter est l'outil de l'Administration, c'est l'outil majeur qui justifie (la fausse nécessité) de l'État, décentralisé du contexte humain qu'il sert. La fonction de compter le vivant pour l'administrer, facilite-t-il la tâche du partage du bien commun ? Ça ne donne aux fonctionnaires que l'habilité de compter par les règles imposées par le souverain (pour entretenir son enrichissement).

- Compter sert-il de lien entre l'Administration et la réalité du vécu de chaque être humain ?

- Non. Compter au départ (quel départ ?) devait, dans l'idée de l'État, ce qui est donné à croire, servir à partager le bien commun pour éviter la pauvreté excessive de ses membres. Aujourd'hui, ça sonne comme une mauvaise blague ! Les 2020 années d'histoires de notre ère ne montrent que misère et guerres. Cette période 2 millénaires montre que tout pouvoir politique (laïque ou religieux) ne partage jamais le bien commun acquis des populations serviles et asservies par chantage. Avec l'argent de ces peuples homogénéisés dans un territoire, le gouvernement ne fait que la charité à ces peuples pour les maintenir en vie, autrement dit, fait ce qu'il a à faire pour entretenir la culture de la pauvreté matérielle et de la misère d'esprit des populations sous son gouvernement = sous son autorité. Ça, c'est le sens même de la raison politique. L'image du peuple gouverné ne peut qu'être pauvre et misérable, ce, pour être méprisé à être mis en esclavage sans scrupule par leurs maîtres.

- Le mensonge du discours avec l'armée sert aux politiciens (religieux ou laïques) à s'emparer de tout ce qui ne leur revient pas. Aucun politique durant mon existence n'agit autrement, aucun. La croyance au fantasme du « bon roi » est un mensonge transformé en propagande (= large diffusion du faux cru vrai) pour forcer à faire croire aux enfants et, aux enfants devenus adultes que le « bon roi » existe. Les contes de fées comme le cinéma américain de diversion insistent lourdement sur ce point. Mais le « bon roi » des contes n'a jamais existé. Durant 2020 ans de notre ère, rien. Même pas Saint Louis = Louis IX (qui n'est pas saint), le seul roi revendiqué comme tel dans les livres d'histoire scolaires, non, il n'était pas « bon » : il expulse les putes de la ville, il marque les juifs (qui focalise la haine populaire, pour une diversion de la peine réelle : l'asservissement), il exploite les mendiants pour remplir ses caisses, il fait massacrer les Albigeois (= les Cathares) avec la complicité du Vatican : en quoi est-ce un « bon roi » ? La générosité politique est un fait cru qui n'a jamais existé. La croyance du « bon roi » ne sert qu'à sauver-garder l'existence de la souveraineté : vivre du privilège par la minorité gouvernante au détriment de la majorité gouvernée. Ce qu'un tel effort signifie ? Que la souveraineté est un abus de nuisances au développement de l'intelligence de l'humanité. En effet, l'asservissement et le privilège cultivent l'idiotie pour entretenir l'hostilité de la guerre. À quoi sert l'État fondamentalement ?

- Donc, se baser sur des comptes pour gouverner les humains, qu'est-ce que ça apporte de bénéfique à l'humanité ?

- Remplacer les êtres humains par des chiffres sert à déplacer sa considération du réel : la réalité humaine, à la simplification de la gestion d'un bétail privé de liberté. Le bétail est un ensemble d'êtres vivants assimilarisés par uniformisation pour se donner à pouvoir les compter. Même chose avec les êtres humains. Gouverner par les comptes, ça permet de déplacer (déporter = ignorer) les problèmes réels rencontrés ce pour en créer d'autres détachés de la réalité qui se superposent aux vrais problèmes niés. Oui, les politiciens créent des problèmes (l'hostilité) pour justifier la nécessité de leur fonction de gouverner. Les faux problèmes doivent prendre l'aspect de catastrophe : mot clé du pouvoir politique pour l'assouvissement des esclaves par la terreur fictive (que les médias inondent). Le chiffre = le symbole qui dénombre est de loin + facile à manipuler qu'un ensemble d'individus différents avec des problèmes différents. Le mensonge des chiffres est la base du mensonge politique. Pareil pour les chiffres de l'élection. Le rapport entre le chiffre qui dénombre et les individus agissant de leur propre volonté qui est le constat impossible de la souveraineté s'opère par les chiffres. Il n'y a que le nombre chiffré du vivant qui permet de gouverner les autres. Les décisions politiques ne se décident que par rapport à des rapports chiffrés en nombres. Gouverner, c'est se détacher de la réalité de ce qui est cru être gouverné.

- La croyance de la surpopulation est vaincue par la croyance numérique des chiffres : 7 milliards. Ce comptage, comment ça a été compté, n'est jamais révélé, car le résultat du compte est toujours faux et... inutile = le comptage ne résout rien, il provoque par sa quantité des perspectives de désastres : le chiffre astronomique inimaginable. L'idée dans le compte va faire dire : « Il y a trop d'esclaves (7 milliards => oui, il n'y a que les esclaves qui sont comptés, oui toi aussi), il faut décider d'une politique de réduction... » (sic) « il faut réduire le nombre » (sic). Quel nombre ? Le nombre faux rapporté et écrit dans les livres de comptes de l'Administration ? Ou l'envers : provoquer une extermination humaine ? Il semble que ça soit le second choix qui ait été retenu. Dans un accord mondial des nations qui se rencontrent à New York — capitale du monde — dans les locaux de l'ONU — concédé par la famille Rockefeller = roche fêlée ? qui en retire quelques bénéfices et privilèges — non. Une initiative presque privée (avec complices). Les liens du pouvoir politique se créent avec des alliances inimaginables, c'est ce qui crée l'impensable impossible possible.

- Remplacer un être humain par un chiffre (comme remplacer une idée par un mot) est le procédé banalisé du mépris de l'autre généralisé par le pouvoir politique avec la machine administrative de l'État. Un être pour un objet, un objet de service = un esclave. La masse des « objets de services » est nommée : le public. Le public est la désignation de la mise en objet du vivant (à la base, ingouvernable). Cette intention est répétée dans la désignation : re-publique, la République qui est l'objet de l'occupation politique à administrer les gens comptés.

- Le mensonge reste l'outil majeur à faire prendre pour vrai ce qui est faux. Il y a aussi le mensonge du mensonge qui inversé a peu de chance d'être identifié autrement qu'en « bonne foi » (sic). La rhétorique possède une expérience de + de 5 000 ans d'usage. Elle naît avec les premiers États, car pour rassembler un monde de chasseurs cueilleurs libres dans une cité, il fallait obligatoirement un discours convaincant pour tromper les auditeurs.

- Si la naïveté existe, c'est parce que le mensonge existe à vouloir faire croire pour vrai ce qui est faux. Ça fait rire, de constater quelqu'un trompé. Et toute une nation ? Mais l'être humain politicien ne peut que manipuler = tromper et faire obéir un entourage restreint (entourage qui désire sa manipulation = ses alliers, mais pas ses amis, car en politique l'ami est l'ennemi « qu'il faut garder près de soi » César, sic). Physiquement, le politicien ne peut pas manipuler les gens au-delà de son entourage direct. Pour étendre l'étendue de son influence, la hiérarchie a été créée pour ça : le sens unique du message communiqué du comandant aux multiples commandés. L'invention de la radio et de la télévision a été une aubaine politique (toujours en usage intensif au XXIe siècle par 95% de la population de ce pays nous disent les impôts). Le crieur est remplacé par l'information de masse de la presse. Les médias s'occupent de la diffusion massive des fausses vérités idéalisées dans le catastrophisme : ça se nomme : la désinformation. Les médias sont les voix multipliées du pouvoir politique. La presse réagit à cette accusation par une propagande de contredésinformation massive dans le réseau Internet. Chaque organe de presse accuse les particuliers de propager des fausses informations. L'industrie de la désinformation que les êtres humains publiqués se doivent de croire pour ne pas être expulsés du groupe (cru dominant, en réalité terrorisé). Non, ça ne fonctionne plus comme ça. Les abus de l'autorité du pouvoir politique créent sa propre chute.

- Le dénie prend le relai quand une décision importante doit être agie en profondeur dans les esprits éduqués à la croyance et à l'obéissance. Le déni est un mécanisme de défense. Les citoyennes se protègent avec le déni, pour ne pas souffrir de la réalité au moment de se dévoiler (qui en réalité ne fait pas souffrir), mais elles sont tellement convaincues... conditionnées, persuadées que retirer leurs croyances risque de les tuer = rentrer dans la folie, celle qui retire la conscience de la conscience de vivre, que ça déclenche automatiquement le mécanisme du déni. Nier toutes les accusations est le propre du dictateur au pouvoir.

- Considérer le nombre au détriment des êtres humains est la pratique qui permet de nier l'existence de l'être humain que tu es. Ce chiffrement permet aux gouvernants de prendre des décisions aberrantes qu'ils ne pourraient pas prendre s'ils considéraient les êtres humains humains comme lui. Le chiffre commande des chiffres qui cachent l'humanité. Ça montre la lâcheté des gouvernants, incapables de supporter la cruauté qu'ils propagent dans les populations par le nombre.

- La fausse pandémie est le résultat de la comptabilité politique, pas des réalités humaines locales. Les épidémies se propagent par la concentration des humains. L'insistance médiatique de la propagation du virus révèle la contradiction entre la réalité vécue in situ où il n'y a rien (que quelques malades) et celle rapportée par les médias où règnent les catastrophes en masse et en permanence. Le mensonge politique, à cause de cette tentative d'extermination politique des masses, explose à la figure de tout le monde. En même temps, cette volonté d'extermination du surnombre d'esclaves révèle l'irréalité dans laquelle les gouvernements agissent : ils se gouvernent pour gouverner par des chiffres des populations d'individus méprisées.

- Gouverner, ce n'est pas administrer les biens communs pour les partager entre humains, afin qu'aucun être humain ne vive du manque, comme l'écrivent les dictionnaires ; non : gouverner, c'est imposer sa décision aux autres (qui ne demandent rien) sans « prendre en compte » (sic) la réalité des contextes de l'existence des autres.

- Il suffit de constater comment sont maltraités les métiers importants de reliaisons dans nos vies socialisées telles les « assistantes sociales » (plutôt des médiatrices psychosociales servant de tampons de la misère provoquée par les politiques autoritaires à voler le bien commun) où leur pouvoir de négociatrice est empêché et leur fonction humiliée par un salaire presqu'au même niveau des personnes à secourir. Pareil pour les infirmières, voire les secouristes qui s'interposent à la violence policière et qui doivent s'organiser en associations d'initiative privée, car l'État n'agit pas ce qui lui est assigné d'agir dans la société qu'il entretient, avec + de mille milliards par an d'euros pour ce pays, il y en a même trop. Si les fonctionnaires de l'État prenaient leurs responsabilités en compte, aucune association humanitaire, aucune ONG = organisation non-gouvernementale (sic) ne devrait exister. Sans parler de la fonction réelle des ONG dans le sein du pouvoir politique violent qu'elles servent. 35 années d'existence des Restos du Coeur ? signifie que les fonctionnaires de l'État ne font pas leur travail, depuis 35 ans, mais dans la réalité socialisée depuis la naissance du 1er État. Depuis tout ce temps, l'argent public (à partager) est pillé par les gouvernants, toutes tendances idéologiques confondues. Empêchant les fonctionnaires d'opérer le partage des biens en fonction des besoins de chacune et chacun.

- Tout ça pour quoi ? S'autoglorifier à se faire croire vainqueur : vain coeur des vains culs chiffrés humiliés ? Quelle gloire retirer du mensonge pour accumuler au détriment des autres affaiblis ? Que la terreur de manquer ? Ou pire empire : de se faire oublier ? Le privilège (= vivre sans lois) ? Vivre dans le luxe ? Le luxe qui est une dégénérescence des arts. Un artisanat qu'aux prix inaccessibles qui crée des objets qui expriment le ridicule de son porteur ? Une montre, une bagnole, un vase, un siège, etc., c'est bien ça, des objets inutiles qui garnissent le vide redouté par ces terrorisés du manque et de l'oubli. Mais ce vide existe omniprésent, il suffit de se rendre dans des « soirées mondaines » (sic) pour le constater. Un rassemblement de gens nocifs (tous hostiles masqués et retenus par l'hypocrisie) mais quand pris dans leur piège révélé, ils sont prêts à pleurer comme des enfants. Cette faiblesse congénitale est dissimulée par un comportement de circonstance (absence de sentiment en réalité exacerbé pour exprimer la fausse force de caractère impitoyable) avec les vêtements qui vont avec et, accompagné de la suite des objets qui marquent l'appartenance à sa classe : voiture au prix inaccessible, maison qu'interdit tout permis de construire, etc. Le luxe marque la réalité d'un étalage de misères conventionnelles. Le luxe est un langage de convention avec ses objets qui s'utilisent en symbole de reconnaissance dans le milieu pour exclure les intrus.

- Dans le milieu du pouvoir, rien ne peut être indistinct, inconnu, ni indicible. L'indicibilité rendrait le pouvoir politique obsolète et muet. Un pouvoir muet, sans discours possible perd sa fonction de pouvoir politique pour révéler son vrai visage : l'association de malfaiteurs. Le pouvoir politique n'existe que par le dire. Toute action de domination, sans dire, n'existe que pour la malfaisance. Le discours politique doit contredire ses actions. Les services secrets existent pour ça : garder secret les secrets à révéler, arme de chantage des pouvoirs politiques. Pour pouvoir jouer la bagarre du pays dominant/dominé. Il semble que tous perdent face à l'avidité sans pitié des Américains. Pourquoi ? Le niveau de leur audace dépasse celle des autres : en effet, pour gagner, ils sont prêts à annihiler la planète entière. Leur geste à Hiroshima et Nagasaki n'aurait jamais pu se réaliser sans cette audace. Et c'est précisément de cette audace que tous craignaient de leur vie, durant la guerre froide 1945-1989 et après depuis 2001. Leur capacité à la destruction est inégalée. Doit-elle l'être ?

- L'exemple de l'invasion du contexte technologique des ordinateurs domestiques américains avec les systèmes d'exploitation Apple/Microsoft dans tous les milieux de la planète, pour le contrôle des tâches de l'information numérisée est massivement publiquement apparu après l'offensive américaine en 2001 (oui le 11 septembre) qui, entre autres a donné à Google et Facebook le financement public pour devenir les 2 + gros collecteurs d'informations privées de ses usagers pour l'État américain. Rien de ce qui est fait et dit à travers leurs programmes n'est effacé. Avec ces outils, le désir de dissimuler un service secret n'existe plus... comme avant. Sous couvert de services gratuits pour les usagers, les informations privées sont pillées, classées et statistiquement analysées pour prévoir « toute menace extérieure » (sic), ça c'est l'argument, mais la raison première est de contrôler le comportement des usagers (en leur faveur). L'enrichissement soudain des 2 entreprises est dû à un financement massif du gouvernement et non à des « revenus publicitaires » (sic). La première entreprise est la nation qui rapporte annuellement des milliers de milliards de recettes. Le délire paranoïaque des gouvernants montre le niveau de leur infection et le danger permanent qu'ils peuvent infliger aux populations de la planète. Cette épidémie et l'autre d'avant par exemple — tiens ? Pas d'attaque spectaculaire "terroriste" pendant l'action du covid-19 ? Nous savons que toutes « les attaques terroristes spectaculaires des Arabes » (sic) — sont orchestrées par nos gouvernants. Pour entretenir la terreur qui cultive la victimisation des esclaves qui ont abdiqué leur vie dans la fatalité passive.

 

Notes de la discussion

* La science ne fait pas partie des activités qui traitent avec l'indicible, l'indistinct, l'inconnu. On pourrait croire le contraire par le fait de sa fonction disposée à l'exploration. La science se fait une idée de l'inconnu avec du connu : le calcul. Le calcul quantifie pour donner une forme à l'inconnaissable, « dans la forme de chez nous ». Les exemples des trous noirs ou du big bang restent à l'état de théories et de croyances insues. La science, pour la politique qui la finance, est un outil utilisé pour la divination (et l'assurance de la croyance par la connaissance). CNRS, agence gouvernementale. Oui. La divination politique aujourd'hui est portée principalement par les statistiques (qui sont faussées pour forcer le sort désiré). La science est soumise à la politique pour lui fabriquer des outils technologiques de pouvoir (et d'espoir). Le budget du CNES le montre clairement : 3,5 milliards d'€ pour la science, 10 000 € pour les arts. Pourtant, « l'harmonie des sphères » a commencé avec la musique qui s'est fait expulser du « champ de la connaissance » (sic) mais pas du savoir qui n'a pas de champ. Sachant que l'imaginaire scientifique n'est pas différent de l'artistique, à la seule différence que le scientifique contemporain obéit et l'artiste n'obéit à personne.

** Gilles Deleuze in Présentation de Sacher Masoch, 1967.

 

 

20

Pourquoi l'esclavage est tant dénoncé par les artistes et tellement accommodé par les politiciens et les marchands ?
(sans aborder la contre-indignation foulée dans le mépris et l'hypocrisie des hauts fonctionnaires de la communauté)

- L'esclavage pour un artiste est une manière de vie impossible à laquelle se soumettre*, car le résultat de l'esclavage sur les arts est simplement leur annihilation. Oui, pour créer des oeuvres d'art, la liberté est indispensable et essentielle. En revanche, pour le politicien l'esclavage dépend de son existence : sans esclaves = des êtres soumis à l'obéissance, sa fonction de souverain disparaît. Et le marchand ? Le marchand s'attache aux opportunités qui se présentent à lui pour se créer un bénéfice, un bénéfice pour accéder à la souveraineté par le chantage jusqu'à pouvoir acheter le politicien qui devient par ce biais asservi comme ses esclaves. L'équilibre dominant/dominé se joue dans ce combat permanent entre alliers et ennemis. C'est le jeu de la guerre dont les stratèges, les joueurs se régalent de vaincre pour la gloire. Et se vengent de leur défaite. La gloire de quelques-uns est-ce la motivation de la création de l'État ** ? avec la coercition qui l'accompagne.

- Pourquoi l'État, le désir d'étatisation passe toujours par la contrainte du châtiment ?

- Comment ôter la liberté d'exister autrement que par la violence ? Impossible. Comment l'idée de souveraineté des premiers êtres humains volontaires à la souveraineté avec l'outil obligé de la coercition a-t-elle pu pénétrer leurs esprits et comment des femmes et des hommes libres ont-ils pu s'abdiquer à cette soumission ?

- L'esclavage n'est jamais ce qu'on veut croire. Le déni par ses intéressés de la forme moderne et contemporaine de l'esclavage par le salariat montre l'intention d'esquiver sa peine par l'ignorance. L'esclavage moderne a donné aux esclaves la faculté de s'autogérer (que l'esclave confond avec liberté) a permis une réduction drastique des coûts de l'exploitation de la main d'oeuvre servilisée *.

- L'abdication d'un privilège pour la servilité qui provoque maladies et misère d'esprit est un comportement difficilement compréhensible.

- L'industrialisation de l'humain pour créer de la main-d'oeuvre soumise à sa fatalité, c'est-à-dire acceptant sa captivité puis sa servilité, c'est-à-dire de l'humiliation de sa liberté, demande des efforts de violences, d'invasions, de sièges et d'abdications : son abdication à sa faculté d'obéir pour renoncer à vivre sa vie épanouie ? n'a pas ou peu de sens.

- Est-ce une disposition à se faire croire être en sécurité tout en se mettant en danger ? Les travaux forcés de l'humanité servile naissent avec l'agriculture puis les chantiers d'irrigation, de routes et de monuments destinés à la souveraineté. Pas une agriculture diversifiée à nourrir les familles, non : la mono-agri-culture-intensive qui crée la valeur homogénéisée pour la monnaie d'échange pour faciliter le prélèvement des impôts : la monoculture de l'agriculture céréalière. Blé ici, orge plus loin, riz là-bas, maïs de l'autre côté. Le pain est le résultat de l'organisation en Europe de l'État *** : son aimant à consolider le groupe des citoyens à rester soudé autour du boulanger. Le pain, ici, devient la symbolique de partage des communautés étatifiées, c'est-à-dire, soumise à ce que ses membres vivent les obligations de leur domestication : obéir.

- Le feu demeure le foyer de la maison : chaleur, lumière, cuisson depuis 4 ? centaines de milliers d'années (~ 400 000 tours de Terre autour du Soleil, avant l'apparition de nous les Homo Sapiens). L'énergie électrique est aujourd'hui la source du foyer de la maison, avec l'eau courante irriguée des rivières. Les écrans ont remplacé la lumière et la chaleur de l'âtre. L'eau courante aujourd'hui dans les foyers est une eau recyclée des « stations d'épuration, d'assainissement » des eaux sales, troubles, dites « les eaux usées ». Si l'eau a le goût du chlore, c'est que cette eau provient des « stations d'assainissement ou d'épuration » pas des sources claires.

- La gestion de l'eau pose la question pendant les périodes de grande chaleur quand le politique demande par des campagnes d'affichage l'usage restreint de l'eau courante aux citoyennes, n'a de sens que si l'eau n'était pas 1. le produit d'un système fermé, et 2. l'objet de vente d'une marchandise privée d'entreprises privées dont les bénéfices s'envolent dans des paradis fiscaux. Cette propagande m'a toujours intriguée. Est-ce le désir politique de faire pression sur la compagnie privée gérante de l'eau courante de la ville pour faire baisser les prix du coût de l'eau ? C'est probable, mais incertain : le réseau des liens bénéficiaires est un système de connexions complexes géré par les banques d'affaires ? non, les mêmes familles.

- Non, il s'agit d'occuper les esprits, comme on occupe un pays avec une stratégie de diversion de l'essentiel. L'essentiel étant ce qui est secrètement gardé dissimulé au public.

 

Notes de la discussion

* L'esclavage moderne a été magistralement démontré par Guy Debord dans son film : In Girum Imus Nocte Et Consumimur Igni (1978).

** voir le coût d'un esclave sans qualification pendant l'empire de Rome et le coût d'un esclave moderne au SMIC à la note * du texte critique du livre de Jerry Toner : L'art de gouverner ses esclaves à la page critiques.livres.html

*** l'État ? pour que, ça, existe, se compose de : « un souverain (un ensemble d'hommes visibles et dissimulés), un personnel administratif spécialisé (les comptables, les hommes armés = mercenaires, d'abord, l'esclavage des “petites mains” ensuite), une hiérarchie sociale (du maître à l'esclave), un centre monumental (lieu de règne des maîtres), des murailles encerclant la ville (avec une armée aux aguets) et (surtout) un schéma de prélèvement fiscal (agit par les comptables et les hommes armés), il s'agit sans aucun doute d'un État au sens fort du terme. » James C. Scott, Against the Grain. A Deep History of the Earliest State, 2017 trad. franc. 2019, Homo domesticus, une histoire profonde des premiers États.

 

 

16

Les politiciens ? des artistes déchus ?

La réalité ne montre-t-elle que ça ?

Observons :
Toutes les décisions d'un président d'une république *, d'une ville, d'une entreprise, révèlent toujours l'intention de nuire aux populations sous son gouvernement. À force d'usage, ça en devient une loi du comportement désirant dominer. Et, le politicien n'agit jamais de lui-même : seul, il n'est rien, seul, il ne sert à rien. Pour faire adhérer les autres à son idéologie « de meilleur des mondes » (sic) cachant son ambition maladive de régner, il va, avec l'aide du mensonge, persuader de la nécessité de son règne idéologique. À qui s'adresse-t-il ? Il s'adresse à toutes les personnes possédées par la frustration, voire la colère. Il va donc se lier avec les « pires éléments » (celui prêt à assassiner sa mère, sa soeur pour rien) frustrés des populations gouvernées assujetties par la violence et la frustration. On ne peut que nuire quand son moi est frustré à réagir dans la vengeance. La vengeance est la réaction irréfléchie à une frustration à une blessure inoubliable qui considère son moi meurtri + important, voire supérieur, aux autres. Une certaine forme de paranoïa. La hiérarchie est une construction du moi qui se barricade : l'ego possède l'esprit de l'humain blessé pour le faire agir à sa guise. La hiérarchie n'est que la conséquence logique de l'ambition du pouvoir politique par délégation : « c'est pas moi, c'est lui » (sic) se généralise dans la hiérarchie. L'ambition à générer la misère du monde n'existe que dans les esprits frustrés qui se planquent dans la terreur.

Observons :
leurs regards, comprendras-tu immédiatement ? C'est dans le regard qu'on constate l'incohérence d'un être humain nuisant. Pour vivre sa vie sans souffrances inutiles, il faut ignorer ces êtres humains nuisibles malades en les évitant par l'esquive dans tout affrontement forcé. Les battre ne sert à rien qu'à renforcer leur conviction de leur raison que leur nuisance, pardon, leur dévotion à l'Ordre, à l'Administration, au pouvoir, est nécessaire « pour le bon fonctionnement, ou le bien de l'humanité » (sic) = pour faire de l'obéissance l'action permanente des gouvernés. Autrement dit : pour entretenir la culture des esclaves. L'affrontement ? Le dominant n'espère que ça. Armé. Entrainé à manipuler. Entrainé à tuer. Entrainés à ruiner. Le fonctionnaire employé sait mieux que toi comment te rendre ta vie misérable. Il est motivé par la haine. Il a été formé pour ça. Et, il se croit fort parce qu'il elle croit faire partie du camp des vainqueurs en vain coeurs. Ils sont armés, tu ne l'es pas. Il Elle nie sa vie employée (= sa vie manipulée) contre un salaire qui entretient sa misère. L'aveuglement face à l'évidence. L'aveuglement face à l'évidence se crée par le conditionnement. L'aveuglement face à l'évidence s'entretient avec le chantage. Avec le chantage permanent que l'employé risque de perdre quelque chose. Quoi ? sa position de sous-chef dans la hiérarchie à pouvoir vidanger sa peine dans la violence envers les affaiblis. Ce conditionnement commence à l'enfance quand le bébé sort du berceau. Entre 3 et 16 ans, ça donne aux adultes en mal de pouvoir, 13 années pour conditionner l'enfant à croire l'incroyable ou à en faire un vaincu qui servira, qui se soumettra à la domination à l'autorité **. Un être humain conditionné n'a plus aucun choix dans sa vie qu'obéir. Celui qui obéit à son père par terreur. Le père frustré qui hurle sur ses enfants, au lieu de leur expliquer. Ces êtres humains sont tous des peureux armés, c'est en ça qu'ils sont dangereux. La peur ne se contrôle pas, ne se maîtrise pas, elle possède.

Ces agissements sont à l'opposé de ce que tout artiste agit dans toutes les sociétés humaines.

Les artistes ne sont pas motivés par la frustration la vengeance et la violence. Se donner le pouvoir de créer est épanouissant. Le sens politique de l'administration des citoyenes (= yens+yennes), pour les arts, n'a rien à faire avec « l'administration des citoyenes » (sic). L'art ne marque pas son bétail (compté, numéroté, identifié, contrôlé, exploité, trompé, déprimé, tué) pour le profit de bénéfices destinés uniquement à son maître. Non, l'artiste n'est pas un maître d'esclaves qui oblige les autres à obéir uniquement pour l'avantage du maître et le désavantage de l'employé.

- Ah bon ? Et les musiciens, les exécutants dans l'orchestre symphonique qui exécutent avec exactitude la partition du compositeur, sans choix de jouer une autre configuration à l'interprétation dans le contexte de cette musique ?

- Cette coutume de l'exécution exacte de l'ordre écrit a (aussi) infiltré la création musicale quand la politique de domination exigeait la domination du compositeur avec sa musique propriété privatisée à jouissance pécuniaire et signalétique exclusive. Cette idéologie de l'exactitude quantifiée et propriétaire obéie et exécutée est l'idéal idéologique des maîtres d'esclaves (7 milliards d'esclaves pour 7 milles maîtres) propagée par la dominante « musique classique » du XIXe siècle qui règne au XXe et XXIe siècle dans les salles officielles (= dont les clés sont détenues par les politiciens) de concert. Pour les compositeurs d'aujourd'hui, c'est une coutume passée (je ne mentionne pas les compositeurs vendus néoclassiques). De tout temps, les artistes adoptent une position sociale adaptative pour que leurs oeuvres puissent exister. Même dans l'extrême pauvreté, il est impossible d'empêcher un artiste de créer. L'artiste est le gardien du sens de vivre. Mais tout artiste qui s'est soumis à l'autorité politique, croyant être l'issu pour réaliser ses oeuvres, n'a su que se défaire de son authenticité pour produire le décorum de la diversion commandé. Les artistes visibles et médiatisés aujourd'hui sont tous des artistes vendus ou politiquement assez malins pour jouer le jeu politique. Mais ce jeu politique prend tout leur temps. Ce qui empêche de pouvoir créer des oeuvres d'art authentiques.

3 positions :
                         celle de la musique
                         celle de la peinture
                         celle de la poésie
                                                            face à l'hégémonie politique :

La MUSIQUE existe à cultiver la sympathie (les vibres se propagent par sympathie). Et autres.

contre
          La POLITIQUE existe pour cultiver l'antipathie par la frustration
          pour nécessiter les esprits soumis à leur commandement.

La PEINTURE, images de l'art, existe pour dévoiler la valeur fragile de la beauté de la vie. Et autres.

contre
          La PROPAGANDE existe pour mutiler les esprits
          à les convaincre à croire pour ne percevoir qu'un sens à agir celui de l'obéissance.

La POÉSIE existe pour développer la sensibilité, l'ouverture d'esprit, renverse l'inconnu.

contre
          La politique de SÉCURITÉ sert aux dictatures à la discrimination pour exclure (= l'humiliation des désobéissantes par l'enferment) ; comme à l'école : elle punit. La politique se gargarise et s'exalte de « sécurité des citoyenes » et s'exulte à agir sa violence envers ces mêmes citoyenes. La répression est le terme utilisé pour punir les citoyenes par la violence, sans limite que celle de la mort du « sujet ». « Mort, on ne plus rien faire de lui » (sic). Des citoyenes bêtifiés sont facile à tromper et à commander. Des citoyenes intelligentes sont impossibles à faire obéir.

[Rappelons qu'ici la sécurité a été transformée en « sureté », loi votée au Parlement en 2005 et exécutée en 2006 : « la sureté » stipule que tout être humain est potentiellement dangereux : ça, permet et sert à la police d'agresser et de tuer n'importe qui. Sans être inquiété par aucune procédure judiciaire de tentative d'assassinat et d'assassinat.]

[Rappelons que l'ostracisme (= bannissement par vote) « à Athènes dans l'Antiquité était un bannissement de dix ans prononcé par l’assemblée des citoyens contre un homme politique jugé dangereux pour la liberté de la cité ». Tous les politiciens durant ma vie ont mis ma vie et celles autres, ma santé et celle des autres en danger. Aucun n'a jamais été banni, jamais, au contraire, tous s'organisent pour piller dans les caisses de l'État (= le bien commun payé par les citoyenes dont les politiciens sont exemptés) pour vivre le confort d'une abondance sans fin.]

[Rappelons que l'artiste n'agit, ne crée jamais dans le milieu d'un groupement. L'artiste n'a pas besoin de se grouper pour créer une oeuvre d'art. Contrairement aux politiciens qui sans groupe, sans parti, sans électeurs trices, ne peuvent pas exister. Comment pouvoir commander à personne ? L'artiste crée toujours seul. Le politicien commande par délégation en compagnie d'êtres humains qui lui sont soumis, voire, dévots, pour les + atteints. L'artiste n'a pas besoin des autres pour créer son oeuvre. Au contraire, la présence des autres, l'empêche de travailler à son oeuvre. Pire est la présence des admiratrices qui utilisent l'artiste pour se faire jouir. Si d'autres sont là à travailler avec l'artiste, c'est uniquement de leur propre volonté : désirer faire partie de la réalisation de l'oeuvre. Et ils ne sont jamais nombreux. Un orchestre ? 100 êtres humains ensemble maximum. Il faut savoir aussi qu'un président est toujours élu par une minorité. La manipulation des chiffres masque cette réalité. Ça te rassure, hein ? pour te dire « c'est pas moi, c'est l'autre » sic]

La PHILOSOPHIE existe pour pouvoir savoir se poser des bonnes questions et,
y répondre pour résoudre un problème (pas pour créer des utopies totalitaires).

contre
          La politique DRESSE ses enfants à obéir à ne jamais poser de question. Poser une question à l'école fait passer celle ou celui qui pose la question être un ignorant et est moqué par celles et ceux ensemble qui ne posent jamais de question. À l'école l'ignorance est maîtresse. L'école ne sert pas à savoir, pour former des savants, l'école sert à appliquer la discipline de l'obéissance pour obtenir la soumission permanente des ignorants. Une population savante, la domination politique devient obsolète. La politique de l'éducation des enfants est essentielle à préserver le règne de la dictature.

- Alors si tout s'oppose que reste-t-il en commun entre le politicien et l'artiste ?

- L'audace. L'ambition. Bien que l'artiste n'a pas la même ambition que le politicien :
le politicien ne vit que pour se faire élire (pour être glorifié...

- de quoi ?

- pour uniquement remplir son vide intérieur), l'ambition de l'artiste est d'achever la réalisation de son oeuvre.

- Et l'audace ?

- Le politicien a besoin de l'audace pour prendre des décisions que personne n'osera prendre et commander. Et notre histoire retient les + audacieux, c'est-à-dire les pires, ceux qui ont osés. Cette tendance de la mémoire collective du pire motive les politiciens à agir le pire (pour rester dans l'histoire : « les politiciens dépensent une énergie énorme pour demeurer éternel dans l'histoire »), et l'audace de la violence (l'absence d'esprit de conséquence ou l'irresponsabilité) appui sur le bouton de la destruction générale de l'espèce. L'artiste utilise l'audace pour générer des différences dans l'oeuvre. Toutes nos sociétés cultivent la tradition pour se protéger de la peur de l'inconnu ou de l'inconnaissable. C'est toujours la peur qui agit d'abord le monde humain. L'artiste oeuvre d'inconnus pour donner du courage à celle et ceux qui l'ont perdu. L'académisme sert de repaire aux artistes qui oeuvre des oeuvres audacieuses = qui contredisent le confort de l'académisme. L'académisme est toujours proche du pouvoir politique. Aujourd'hui, l'académisme n'y est même plus. Ce pour pointer la déchéance magistrale de nos sociétés. L'académisme est remplacé par « l'animation » (sic). Ce n'est pas la même audace. Ce n'est pas la même ambition.

 

Notes

* = la chose publique = la foule (d'êtres humains) de-venue l'objet d'1 gouvernement (sic). La foule d’êtres humains anonymisés en objets est l'objet de tout gouvernement, l'objet de toutes les politiques gouvernementales. La croyance, l'assurance de 2 oppositions politiques où l'un (à gauche — de l'hémicycle —) s'assure de la liberté des citoyenes (= toyens et toyennes) et l'autre (à droite — de l'hémicycle —) s'assure l'esclavage des citoyenes : est le résultat d'un déni ou de la volonté de ne pas vouloir comprendre le leurre de cette fausse vérité. On oublie vite que le nazisme fut un socialisme. Le socialisme et le communisme sont les complémentaires idéologiques et politiques nécessaires à la gestion des esclaves pour le bénéfice des capitaux. Le jeu de la domination économique n'a qu'un objectif : l'accumulation de bénéfices. La domination politique a l'objectif unique à éviter « le débordement de la foule ».

Qu'est-ce que ça veut dire : « le débordement de la foule » ?

C'est une lubie politicienne. Et, la raison majeure de l'existence du gouvernement. « Le débordement de la foule » ça veut dire des êtres humains rassemblés toutes et tous en colère. Par quoi est provoqué qu'un ensemble d'êtres humains mis en foule exprime la colère ? Par les abus agis par les politiques de répressions de soumissions et de misères. L'abus de la violence fait toujours naître la colère de celles et ceux qui la reçoivent. Le politicien DOIT régulièrement provoquer « le débordement de la foule » pour justifier aux croyants (celles et ceux qui lui donnent le pouvoir d'exister) la nécessité de son pouvoir politique : maîtriser « le débordement de la foule ».

Le politicien provoque l'existence de la foule. Sans elle, il ne peut pas être politicien. Maîtriser la foule est le rôle majeur de la politique répressive. Alors que le rôle majeur de la politique devrait être l'administration des biens communs pour que personne ne manque de rien.

** Rappelons que l'autorité est un détournement de sens politique (pour lui ajouter la violence). L'origine du mot autorité est un détournement de « ce qui vient de l'auteur », c'est-à-dire, ce qui est produit par l'artiste. L'oeuvre de l'auteur : l'auteurité.

 

 

le 14 octobre 2020                     [le président du gouvernement impose le couvre-feu.
                                                   aberration du pouvoir ? non : action
de pouvoir.]

L'expression politique du pouvoir politique s'exprime comme il doit s'exprimer : sur Terre ça doit Terroriser (sic)
Où dans le contexte de l'abdication d'exister pour vivre sa vie à obéir,
rien n'arrête les gouvernants d'imposer aux gouvernés les peines qu'ils et elles demandent à se punir de leur culpabilité.

Nous savons ce que provoque la politique du pouvoir du pouvoir politique,
Nous savons le résultat sur les personnes possédées par le pouvoir politique.

Nous le savons depuis très longtemps. Et pourtant
On recommence pareil à vouloir vivre dominé.
Toujours pareil, par peur de ne pas vouloir agir de soi-même
Refuser être responsable de ses actes = Refuser de considérer les conséquences de ses actes.

Une fois possédé par l'illimité du pouvoir politique,
Pourquoi se limiter ? alors que le pouvoir est illimité ?

Cette question n'est pas adressée à celles et ceux qui nous gouvernent,
Cette question est adressée à celles et ceux qui obéissent.
Car,
Les vrais responsables du désastre social ne sont pas les gouvernants considérés à gouverner,
mais les gouvernés qui donnent au pouvoir sa raison d'exister.
Son abdication d'exister pour vivre à obéir
.
Vivre à obéir est la décision du lâche. La lâcheté crée le groupe qui crée la politique de domination.
Le couard se planque dans le groupe :
Principe de vie des gouvernés et des gouvernants qui créent ainsi la nuisance de vivre ensemble.

Pourquoi le pouvoir politique est illimité ?
Il est illimité par celles et ceux qui donnent au pouvoir son illimitation : les abdiquantes, les soumises, les obéissantes.

La féminité dans nos sociétés de faux patriarches est soumise à sa bêtise.
La bêtise qui donne à bander
parce que quoi qu'il arrive, la bêtise bande
Elle bande, parce qu'elle ne pense pas,
La bête.
À penser, ça fait débander et, la femelle,
que peut-elle faire d'un mâle qui ne bande pas ?
À part l'humilier, si le mâle tient, est tenu par, à sa femelle ?
La raison majeure de vivre d'une femelle est d'enfanter.
Si elle ne peut pas, à cause d'un mâle débandé, elle va le ruiner.
Le mépris comme le meurtre est un mécanisme de défense
contre l'humiliation d'un assassin déjà humilié qui ne bande pas.

Le peuple esclave pose des fous sur les trônes
Des fous dont l'audace n'a aucune limite
Cette limite donnée par la morale
Qui dans l'espace du privilège du pouvoir disparaît.

L'hypocrisie de la morale des bigotes,
On le sait, mais on refuse de le sa-voir,
Ne sert qu'à maintenir la terreur du pouvoir politique.

Le pouvoir ne sait se protéger que par la violence, servie par le peuple.
Ce peuple de populations qui se battent entre elles par frustration,
Ce peuple vaincu convaincu de la nécessité de la folie du pouvoir,
Car incapable de vivre par soi-même à se considérer responsable du désastre social.

La bagarre ça trompe l'ennui (sic),
La raison de vivre du mâle bête
Dominé par sa femelle fière de sa victoire
D'être con-vaincu d'avoir vaincu battu son ennemi,
Alors qu'il n'en est rien : la bête et la bêtise les ont vaincus.
La bite et les coups les vainquent tous les 2.

Si les populations cultivent le pouvoir politique = à poser des êtres humains sur des trônes,
c'est uniquement pour : se con-vaincre de son innocence           qui en réalité est coupable.
Admettre sa culpabilité du désastre humanitaire en société
ne pourra qu'éviter la vie pénible crue imposée par les autres.

Les abdiquants, les soumis et les obéissants sont coupables de la désolation de l'humanité. C'est su.
Il est temps que cette vérité siège en face de toi pour que tu puisses avoir honte de te regarder.
Et arrêter tes conneries qui font chier tout le monde depuis des millénaires.

 

 

4

L'appropriété de la propriété des sentiments personnels

Détenir exclusivement est l'idée qui nous tient pour nous persuader que ça, c'est à moi et, que à moi pas à toi. Cette idée signifie que moi le propriétaire suis une personne distinguée distinguable à qui les choses appartiennent (y compris les êtres humains rendus à l'état d'objets de services : les esclaves). Mais on prend vite conscience que c'est une croyance propice à la rétention et à la possession de soi. Ce que tu possèdes en réalité te possède. = T'empêche de vivre librement.

Ça pour introduire ce qui me turlupine. Pour quoi s'approprier les sentiments et les sensations ? Croire, se faire croire, se con-vaincre que le sentiment que je ressens là, est ma propre sensation à moi, rien qu'à moi ; est une attitude étrange. Le désir de vouloir se distinguer des autres avec des similitudes est un paradoxe* une contre action. Comme les idées, la peur et l'hostilité (son complément) sont des sentiments des sensations qui ne nous appartiennent pas. Mais qui viennent vivre en nous. Nos corps et nos esprits sont un contexte qui les fait exister, aussi bien la pensée avec le langage et, les idées. La raison est simple : c'est la MÊME peur qui se répète qui se retrouve dans nos corps différents. Les mêmes sentiments qui se répètent dans des êtres humains différents.

Mais l'espèce humaine est un ensemble un regroupement d'individus semblables avec des différences minimes. Elles sont minimes perçues de l'extérieur, mais radicales perçues de l'intérieur. « Vraiment, je ne lui ressemble pas du tout ! », « pourquoi me confondre avec lui ? ». Tout ça semble facile aux sentiments de venir habiter notre « contexte corporel » pour pouvoir exister par notre conscience. Il y en a qui arrive, d'autres pas. La peur, comme les autres sentiments, ne change pas la sensation qu'elle communique : elle ne peut qu'apparaître et disparaître. Toujours pareil, elle ne peut pas changer sa sensation. Si non la peur, comme les autres sensations, ne pourrait pas être identifiée en nous et chez les autres, ni être vécue.

Considérés comme ça : les sentiments ne nous appartiennent pas, mais se manifestent dans tout le monde pareil donne le pouvoir de les relativiser pour les sortir de soi quand ils deviennent envahissants et exclusifs au point de nous empêcher d'être soi à agir par soi-même et non sous influence de leur possession. Tel, être parlé par la langue (des autres) à la place de parler sa pensée (qui n'est pas la sienne mais qui est développée par sa disposition d'esprit à penser en profondeur pour pouvoir comprendre de quoi il s'agit).

Avec la relation « sentiment de peur », « sentiment de colère », « sentiment de ... », le réel perçu est transformé visionné pour être agi, re-agi, tel un conditionnement provocateur qui possède son sujet pour le faire réagir ; soit par la fuite pour la peur, soit par le combat pour la colère (son complément). Tout s'accorde en oppositions. Peur et colère prennent possession de nous jusqu'à éteindre notre conscience. À ce stade, toutes nos actions nous échappent, nous sommes possédés.

Les sentiments qui nous habitent, comme les idées, pour ne pas détruire son contexte à pouvoir exister doivent vivre en équilibre instable mais sur un équilibre (l'image des vagues en mouvance constante qui demeurent sur un équilibre constant des opposés creux/bosses) de manière à ce que l'un n'empiète pas sur l'autre, n'envahit pas, ne possède pas (avec le mauvais prétexte qu'on se donne pour se laisser envahir) mais partage pour pouvoir exister tous dans l'ensemble de l'individu habité.

C'est toujours un mauvais prétexte qui donne la raison de l'invasion. Par être possédé (hors maîtrise de soi) on veut posséder : comme par ricochet : je suis possédé par l'avarice, l'avidité, je vais donc agir ma vie à voler et accumuler les richesses des autres pour moi tout seul. Je suis possédé par la colère, je pars en guerre. Être envahi de tristesse en l'alimentant, le viol de l'hôte (c'est ce qui fait pleurer les bébés) puis le consentement de l'hôte (qui a d'autres choix ou pas s'il se sent piégé sans évasion possible que d'abdiquer à sa servitude + facile à vivre) ne signifie pas qu'on est triste, mais qu'on désire ouvrir son intérieur pour se faire pénétrer et se laisser envahir par l'autre, la tristesse exprime la solitude le manque de l'être envahi de tristesse, car au-delà du sentiment de tristesse, il y a une autre sensation qui marque sa présence par son absence : la jouissance, le sentiment, la sensation de jouissance qui est toujours présente même par son absence, dissimulée à notre conscience à gouverner nos ouvertures et nos fermetures : nos désirs et nos refus.

Les différences des répétitions est un concept essentiel pour détecter les croyances (= les pensées crues vraies) qui nous bercent (= nous réconfortent) dans l'erreur (de faire, à confondre des différences) et l'illusion (de savoir). Différences et répétition sont mêlées dans la variation. Pour la création musicale, c'est un concept fondateur.

La tromperie de l'appropriation réside dans l'idée qu'un objet ou un être peut être détenu à vie (et au-delà). Le paradoxe réside dans le fait que des mêmes qui se répètent ne peuvent pas être une propriété privée personnelle à propriété unique à soi puisque qu'ils sont dupliqués pareil partout. Cette erreur d'appréciation permet par exemple au commerce de vendre des copies pour des propriétés (à jouissance) exclusives. C'est un paradoxe : une similitude ne peut être exclusive. La propriété est une part unique de soi qui ne peut pas se dupliquer. La propriété d'un organisme est unique à l'organisme, si non, il perd la propriété de son identifiabilité (fiabilité de l'identité). Ou, en d'autres termes : il perd la mémoire de son existence instantanée dans l'instant. Sans mémoire, tout part. Mais perdre son identité puis sa mémoire est-ce une dépossession ou une possession ? La mémorisation crée les repères nécessaires à naviguer dans la répétition pour distinguer les différences. Sans mémoire pas de familiarité. Peut-on vivre sans repères ? Est-ce similaire à vivre sans conscience ? Où rien ne se mémorise, où tout glisse sans s'attacher.

L'idée du corps-esprit réceptacle est ancienne. Ben oui. Comment s'anime la vie dans un corps qui a la capacité d'être sans vie ? (bien qu'un embryon ne soit pas sans vie !) Un corps qui a la capacité de mourir. (Mais il naît pas comme il meurt). On se dit, pour l'animer, dans le souffle (de la respiration = re-souffler), il faut autre chose. De l'animal, on est passé à l'âme, une idéalisation poétique que la mort du corps qui n'est pas la mort de la vie (alors de sa vie, sic). Penser, croire sans savoir notre corps être un état espace passif dans lequel rentre quelque chose pour lui donner à vivre, le souffle de l'anima (animal et animé sont de la même racine), à fait déconsidérer notre corps contextuel de condition de vie : sa sexualité. La volonté de la sexualité du corps est indépendante de la volonté des désirs de l'esprit. Aïe. Ça a beaucoup ennuyé les platoniques. Idée à l'origine de la doctrine judaïque puis chrétienne puis musulmane qui ont instauré la dictature que nous subissons toujours, 2 millénaires après. Déconsidérer la sexualité, en faveur de l'esprit pensant de l'âme est une association d'idées basées sur le désir de « pureté (asexuée) » (sic) qui ouvre la porte à tous les abus insensés sur soi et les autres : la jouissance de faire souffrir par la torture de l'autre, entre autres. Le fantôme de l'âme sans corps qui l'énergise a permis de faire envahir par la doctrine (= pensée fermée immuable imposée) des milliards d'esprits de personnes sur + de 2 millénaires des sentiments de honte et de culpabilité qui empêchent d'agir de soi pour être agi par l'autorité (du père patriarche Jour même féminine qui commande la vie des êtres humains occidentés), tout ce qui a ouvert la voie à la domination politique et son complément l'esclavage, marchandé par le commerce (le chantage).

C'est toujours la même chanson : les dictatures similarisent uniformisent les différences perçues intolérées ; les libertés différencient les similarités perçues intolérées. L'une jouit de la répétition du même, l'autre jouit de différences inattendues. L'une aime tout prévoir, l'autre vit d'imprédictible. L'une favorise l'Ordre uniformisé jusqu'à se servir de la violence jusqu'à vouloir soumettre les rebelles à leur doctrine (chacune et chacun ne veut pas laisser l'autre vivre sa vie). L'autre favorise la diversité jusqu'à ignorer toute autorité usurpée. L'autorité est l'usurpation de l'oeuvre de l'auteur : ce que le politique a volé à l'artiste pour supprimer la musique (désir platonique).

Tout ça au nom de la peur de souffrir = ne pas souffrir son présent, mais croire son futur d'une souffrance possible est le fait d'une schizochronie (= vivre un temps double : ici maintenant et là-bas on ne sait trop quand). Et par ignorance. Les unes les uns sont terrorrisés à l'idée de vivre libre sans obligations, les autres sont terrorisés à l'idée de vivre enfermés, empêchés, uniformisés, à être empêché de pouvoir faire ce qu'on veut. Et ça dure, ça dure depuis des lustres immémoriaux.

Rien de vraiment réel.     Que de la projection.     Jouet de la possession.

Pourtant, ça transforme le corps envahi de notre contexte vital : la planète.
Ce corps, condition de notre existence.

 

Note
* Mot qui n'a pas évolué depuis + de 2 millénaires, est resté à l'état helléniste d'où il provient pour dire : contraire à l'opinion commune. Qui à force d'usage est devenu synonyme d'impossibilité naturelle. Un paradoxe contredit la nature. Je serais curieux de lire Paradoxa de Cicéron « le titre de son traité sur les propositions surprenantes qui heurtent l'opinion commune ». Entre l'ortho- et le para-, la différence est l'un se dit « normal » (ou correct) et l'autre est opposé. Tout ça, pour une histoire d'opinion ? Il ne faut pas confondre la doctrine et l'opinion. Une doctrine est une pensée imposée (les doctrines sont toujours à l'origine de dictatures), l'opinion est l'idée qu'on se fait de ce qui me touche pour parler mon avis. Opinion vient d'opiner d'étymologie inconnue (2020). Son sens dérive dans la croyance à partir du XIIe siècle (pour obtenir la foi absolue des fidèles). Puis l'opinion désigne le sentiment de soi envers autre chose : un jugement, une considération. C'est en ça que l'opinion se distingue de la pensée. Une opinion de ce fait est facilement abusée = un jugement faussé. Ce qui attache l'opinion à la morale. La morale étant une collection de croyances transformées en règles puis en lois pour faire la Loi = créer l'autorité pour l'obéissance absolue des êtres humains à 1 élu patriarche. L'orthodoxie ou la normalisation (= l'assimilarisation) de l'opinion publique. Dont le politique est le manipulateur de la crédulité publique.

 

bonus 12

1 OctO-bre

« Les artistes ? Des fous dangereux ! » (sic) ?

J'ai vu le film « mother! » d'Aronofsky, et
Qu'est-ce que j'ai ri !
Oui s'est bien visé !
Une hilarante caricature de la vie de l'artiste avec :
La femme exclusive victime en recherche de domination de son foyer, jusqu'au « c'est moi ou la musique ! » (sic),
(remplacé par la dévotion dans le film. Dévotion qui a sa limite dans la haine quand il s'agit de garder l'enfant.)
Les admiratrices qui tournent la tête de l'auteur *,
La destruction de sa maison, de son atelier, qu'il voulait partager avec les autres, sans respect de son foyer,
Les aberrations des croyances et des opinions des autres, pour créer à l'artiste la réputation d'une personnalité irréelle !

Le portrait de l'Artiste = Lui avec Elle, où l'un regarde dehors et l'autre regarde dedans, à regarder dans des directions opposées, on ne peut pas se voir et, sans pouvoir se voir, il est difficile d'exprimer son amour pour l'autre : la sincérité de pouvoir prendre soin de l'autre, de ce que l'autre a besoin. Le sens unique dans le couple existe parce que l'artiste est aveuglé. L'amour demeure à l'état d'idée ; ou confondu avec l'admiration ou la pitié. L'exagération du film où l'auteur se survit de l'amour de sa belle du moment qui sacrifie sa vie pour lui offrir son amour cristallisé est une vision vampirique d'un artiste en manque d'inspiration prêt à toutes les horreurs (= faire du mal aux autres, et à soi ?) pour pondre le chef-d'oeuvre (: la création, c'est pas magique, c'est de la persévérance) qui fera que ta maison, ta vie sera envahi des admirateurs, c'est-à-dire d'insignifiances pour gâcher ta vie. L'admirateur ne comprend jamais l'oeuvre de l'artiste, il comprend ce qu'il veut comprendre, pour combler ses manques. La belle agit pour préserver son homme, son amour, sa maison de ce gâchis cru être la gloire portée par les admirateurs qui n'est pas la consécration de l'artiste, mais sa déchéance. Le travail acharné de l'artiste pour réaliser une oeuvre d'art ne peut pas être motivé par la gloire, car la gloire l'oblige aux mondanités qui l'empêchent de travailler. Les mondanités sont des échanges d'insignifiances. Car la réalité est que personne ne comprend le sens de l'oeuvre, qu'une vague intuition de quelque chose qui comprend « l'état de la misère humaine » (sic) qui par l'admiration de l'autre, un faux amour, croit pouvoir être sauvé de sa souffrance. Les admirateurs sont en réalité des lapidateurs.

Et il y a ce que les non-artistes sont persuadés percevoir de l'artiste :
Oui ! L'Artiste : « y fout les j'tons ! » (sic). Ah ah ah.
« Il n'a aucun sens des nécessités quotidiennes » (sic).
« Il est ailleurs » (sic), « Il vit pour les autres (seul) » (sic).
« C'est un générateur de chaos » (sic).
Pour résumer : « c'est un fou » (qu'il faut maîtriser par une politique).
« Si on ne veut pas que ça soit le chaos ! » (sic),
« La politique culturelle, ça sert à ça ! » (sic)
Ah ah ah.

Mais toi lectrice, tu sais ce que nous artistes pensons de « la politique culturelle » !
Une mise en esclavage des autres par le chantage de l'argent... comme pour toi !

La femme (non artiste) amoureuse de l'Artiste peut payer cher cet amour. Car
Il suffit que son sens de la maternité s'éveille en elle,
Pour prendre conscience qu'un artiste ne peut pas tenir le rôle du père comme Elle le conçoit :
Vivre pour et à son service.
La vie rassurante paisible sans heurt n'est pas l'oeuvre de l'art (pour l'artiste qui vit pour).
L'artiste ne rassure pas.
Si on est amoureuse de l'artiste, on n'est pas amoureuse de l'homme, mais de ce qu'il représente pour l'humanité.

Mais qu'est-ce que représente l'artiste pour l'humanité ?
C'est l'artiste qui imagine et donne des oeuvres imaginées, pas les autres qui les reçoivent.
Quand Cioran disait que les idées sont neutres et que ce sont les « gens » qui les enflamment, **
La réalité s'agit ce sur quoi croient « les gens » que : c'est l'artiste le responsable des flammes ! Car
Ses idées émises en oeuvres d'art « sont consommées » par « les innocents » (= celles et ceux terrifiés qui ne comprennent rien).
« Les gens » = « les innocents » adultes sont-ils sont-elles des enfants pour effacer la responsabilité de leurs actes ?

Oeuvres qui ensuite, dérivent en « mythologies, en doctrines et en farces sanglantes » **
Oeuvres génératrices et créatrices des conflits !
D'abord reprises par les prophètes, idéalisées par les fidèles « à la recherche du salut ! » (sic)
Pour ressentir la pitié envers le misérabilisme de leurs plaintes ?
Puis accaparées par les religieux et les politiciens avec les militaires (homme armé prêt au combat !, sic),
Elles sont transformées en arguments, puis en croyances, puis en lois pour combattre...? « Le Mal » (sic),
Pour « défendre »... Quoi ? Ses « biens » ! Quoi est « Bien » quoi est « Mal » ?
« C'est le commandant qui décide, nous ? On obéit » (sic).
Ça, génèrent toutes « les guerres nécessaires » (sic),
Pour combattre « ce Mal » (sic) (= tout ce qui provoque la trouille des dominants).
Oui, les violeurs se sont persuadés être les sauveurs de l'humanité !
Grâce aux artistes qui leur ont fourni les arguments !
Mais à force de détournements, l'oeuvre interprétée n'a plus rien de commun avec l'oeuvre originale.

L'Artiste dans l'affaire est le parfait idiot pour tenir le rôle du bouc émissaire
Puisque déjà, il sacrifie sa vie familiale à l'art (sic). Ah ah ah !

Sacrifier sa vie à l'art ?
Rassembler les autres par un sens en commun (pas, un sens commun) devant l'oeuvre.
Donner à travers ses oeuvres le sens de vivre sa vie sans croyance.
Le rôle n'est vraiment pas compliqué,
Mais sa réalisation publique est un parcours infesté d'hostilités ! ***

L'ennemi majeur des artistes est porté par la croyance
des autres qui se font des fausses idées de ce qu'est la réalité pour la rendre invivable.
Mauvaises raisons piochées chez l'auteur, mais suffisantes pour com-battre les autres,
De sa propre peur qui les motive à vouloir blesser les autres,
Cible fausse ! Mai qu'importe !
« Ce qui importe est de pouvoir agir, la raison importe peu » (sic).
Le Mal ? C’est ce qui leur fait peur.
Et vers qui se tourner ? pour tour-menter à croire expier sa peur ?
L'agresseur est toujours une personne terrifiée.
Le meurtrier est toujours une personne innocente qui vit son rêve éveillé de la violence
à soumettre sa douleur dans la douleur des autres qu'il provoque.

À quoi ça sert de cultiver la violence et la destruction générale = la terreur ?
Alors que la création de l'art génère la paix ! par la passivité de celles et ceux qui la perçoivent.

Est-ce tout ce qui s'échappe des croyants de la « bonne morale » (sic) ?
Les soldats de l'Ordre uniforme sans uniforme.
Les assassins de l'épanouissement de l'intelligence de l'espèce humaine.
Pour se donner la raison de l'Ordre et de l'Obéissance, dont l'artiste sert de contre exemple.
La domination = l'auteur transformé en autorité (parfait exemple qui montre le détournement du sens de l'art).

La guerre est l'action la finalité de toute domination (sur les autres, pas sur soi).
Les idées oeuvrées des artistes ? sont transmises totalement transformées.
Réinterprétées pour justifier l'insanité et la destruction, en opposition à la création des arts.
Dans le but unique de nuire, tout en étant persuadé se défendre.
Pour activer et s'activer dans la guerre. À l'attaque.
La domination, autant que la jouissance sexuelle, donne une sensation intense de vivre.
Le sens de vivre majeur des hommes est l'Action : vivre son « film d'action » (sic).
Sans la guerre, les hommes s'ennuieraient ?

La faute ? pas pour se culpabiliser, mais pour se responsabiliser
À qui ?
À quoi ?
À l'artiste ? il n'y a que lui/elle qui sache imaginer pour créer : tous les autres :
Aux prophètes ?
Aux politiciens ?
Ou aux croyants ? en demande de ré-confort (d'effacer leur peur de tout)...
Fanatisés en guerriers de l'Apocalypse ! pour ne pas s'ennuyer,
Ne savent ne veulent rien créer et comptent sur l'artiste
Pour inventer un truc : un argument pour se battre. Mais,
Ils ont tous peur de tout : Dominants et Dominés.
À s'attacher et s'entacher de la violence (pour se défendre ensemble). Contre quoi ?
Ha haaa, l'homme se dispose innocent, de sa condition (forcée ?) d'être humain,
C'est jamais de sa faute. D'agir en imbécile : « ah merde, j'ai tout cassé ! »
Il a trouvé sa mauvaise raison pour nuire dans l'oeuvre de l'artiste.
La raison qui prend pour vrai les faits imaginés.
Comme ils sont innocents, que c'est pas eux, ça permet de laisser déborder l'insensé, la farce sanglante
Puisque « c'est l'artiste la source responsable du chaos » (sic) de la farce sanglante.
Pratique pour s'innocenter à justifier et entretenir la misère des autres.
Mais l'artiste n'a rien à voir avec ça.
La faute ? l'erreur d'action envers soi et les autres
À qui ?
À quoi ?
(Da Capo)

Tant que ce problème ne sera pas résolu,
Ça tourne ça tourne ça tournera toujours en boucle. ****

 

Notes

* On se demande : qu'est-ce qui motive les êtres humains à l'admiration (jusqu'à la dévotion, jusqu'au fanatisme), une possession ? le manque ? pour agir à squatter l'espace vital de l'artiste. L'iconolâtrie qui crée le malaise. L'impression est que les admiratrices sont là pour boire quelque chose que l'artiste même ne perçoit pas. Rien à voir avec sa création. Les vrais artistes sont ignorés de tous. Ou, peut-être prendre une part de la valorisation de l'artiste (pour ceux glorifiés par des prix et par une médiatisation suffisante. Qui à pouvoir voir sa personne, et + : le toucher, rend les admiratrices hystériques = « folles de joie ») jusqu'au fanatisme (fan est une contraction de fanatic). Jusqu'à faire de l'artiste, ou pire du prophète, une idole irréelle. Comment est-ce possible de fanatiser des générations sur des millénaires envers la même personne ? On se rappelle du comble de l'effet Beatles sur les jeunes filles : à s'auto-provoquer des orgasmes sexuels dans une concertation de cris suraigus, rien qu'à pou-voir re-garder ces « 4 musiciens dans le vent » (regarder est-ce garder encore une fois ?). Mais ça n'a duré qu'un temps. Celui de la libération de la sexualité bridée par la doctrine religieuse.

** Cioran, Précis de décomposition, 1949.

*** État d'urgence artistique : personne ?

Tout empêche tout de pouvoir faire : on fait avec ça

Depuis tout ce temps, 40 ans, les possibilités de musique en concert n'ont jamais été autant impossibles. Pour rester indépendant, aucun artiste n'arrive à disposer d'un lieu pour donner des concerts publics qu'avec grande difficulté. Dans les villes ? c'est tellement impossible, dues d'abord aux loyers exorbitants, puis à l'hostilité politique de la fonction publique (qui sous prétexte de nuisance sonore fait tout pour empêcher le déroulement de la musique) et puis au manque d'intérêt commun et finalement avec l'absence de solidarité entre artistes concernés. Tout ça empêche toute installation artistique publique dans la ville. Tout bloque, pour créer l'impossible. Et, il est impensable de monter un commerce avec les arts ! Le squat ? la violence de l'agression policière avec l'équipement fragile, unique et coûteux ne se marie pas bien. Depuis 40 ans la musique vivante qui invente est clandestine. La mise en clandestinité politique de la musique qui invente dure depuis bientôt 1/2 siècle est une aberration, mais peu de compositeurs s'en soucient pour créer et gérer ensemble un lieu de concerts pour que nos musiques soient jouées. De toute manière, les mélomanes ont disparu. Oui. L'espace vital social des liens entre les oeuvres d'artistes vivants et le public est bloqué et bouché par les politiques de la culture. Dans l'urgence permanente de faire exister une oeuvre, on donne tout son temps à la création. On ne se donne plus de temps pour s'occuper d'autres choses.

Avec du presque rien d'amis, on se demande à quoi et pour quoi on s'agite tant à créer de la musique pour personne ! La solitude d'artiste est une isolation. On reste tellement esseulé que parfois on se demande si on existe dans cette réalité ! Mais mieux vaut ça, sans doute, que d'être envahi par des personnes qui sous prétexte d'admiration vous empêchent de travailler à l'oeuvre. C'est le paradoxe de créer de l'ouverture d'esprit dans l'enfermement. Pourtant, rien ne peut arrêter l'artiste de continuer à créer, tant que son oeuvre n'est pas achevée. Esseulé, oublié, quelle est la motivation de l'artiste pour continuer à créer des oeuvres dans l'hostilité générale ? Pouvoir réentendre les naissances de l'art.

Ce qui devrait pouvoir se faire maintenant, mais qui ne se fait pas ou lentement et difficilement :
. Disposer d'un salon de musique (pour recréer les sympathies spatiales détruites il y a 40 ans). Un salon de musiques spatiales avec le studio de musiques spatiales à côté (que j'ai dans mon petit chez moi). Salon de musique conviviale, avec salle de répétition, de rencontre, de transmission de savoirs. Mais où ?
. Pouvoir donner des concerts spatiaux par Les Guitares Volantes dans des jardins publics avec la sono guitare (5500€ à l'achat contre 15000€ pour une sono à louer !)
. Former le quatuor vocal Les Voix Filantes pour chanter ce que le choeur de l'Oroatoire des Désobéissances n'a pas pu par défection du chef de choeur qui me demanda la musique. L'invention d'LLL = la langue des lignes pour ça, sur des matrices nonoctaviantes, et « pulvérisées » dans l'espace en trajectoires transcorporelles. Puis relier Les Guitares Volantes avec Les Voix Filantes dans la même musique.
. Former au moins un trio ? un quatuor ? (du septet) de claviers pour jouer la musique des Ephémèrôdes (lien au livre) et ici : (1984) (2013).

**** Tels les Noeuds admirablement décrits par Ronald D. Laing : Knots, 1969, première traduction française, 1970.

 

bonus 11

15

Les villes n'ont aucune raison d'exister sans les arts, et la politique ?

- Pourquoi le politicien (-cienne ? des masculines) considère l'artiste être son ennemi ? pour l'expulser et l'appauvrir ?

- Parce que l'artiste (le vrai, pas le faux, le vendu ou l'amateur) pour créer des oeuvres d'art nécessite la liberté qui empêche le politicien d'agir sa politique. Liberté et politique sont antipathiques. Pour exister, la politique doit empêcher l'existence de la liberté. Pour exister, les arts doivent étendre la liberté. Avec des êtres humains libres, le politicien ne peut pas gouverner. Pour dominer et commander, le politicien doit éradiquer la liberté que les artistes étalent pour pouvoir créer leurs oeuvres d'art. La liberté est nécessaire pour comprendre les oeuvres d'art, mais d'abord le monde dans lequel nous vivons. Politique et art sont soeur et frère ennemis qui vivent au même endroit où l'une sans l'autre n'a pas de raison d'exister. Si la politique supprime les arts de la ville (comme ça se passe en ce moment), les êtres humains deviennent idiots (ce qui est favorable au gouvernement jusqu'à un certain point, celui de ne plus pouvoir comprendre les ordres). Si les arts suppriment la politique de la ville (comme ça n'a jamais été le cas), les êtres humains perdent le sens de la conservation de l'espèce.

- Aussi, les arts et la politique sont les 2 activités humaines qui génèrent la raison de l'existence des villes (le commerce, en parasite, vient s'accrocher après). Sans les arts, ni la politique (avec une politique nonautoritaire ni répressive), les villes sont inutiles à l'humanité. Le fait de vivre entassé les uns les unes sur les autres dans l'agitation ne sert qu'à créer un public pour les arts et une république (= la chose publique à commander) pour la politique. Les villes n'ont aucune raison d'exister sans les arts. Si l'on s'en tient pour vivre à se nourrir, la campagne suffit. La bouffe est abondante à la campagne, pas en ville où il faut obligatoirement l'acheminer d'ailleurs.

- À quoi sert la politique dans la ville ?

- La politique dans la ville sert à ce que soient partagées (= accessible à toutes et tous) le produit des productions et des échanges : les impôts. Redistribution à ce que personne ne soit embarrassé de vivre de la pauvreté excessive, celle abandonnée des autres. Mais la réalité est que les impôts financent toujours le même privilège des gouvernants, au détriment des autres. Les écarts des revenus entre un politique et un appauvri demeurent constamment indécents.

- Pourquoi le commerce n'est pas la raison de l'existence des villes ?

- Un marché sans art ne vendrait que de la nourriture et la nourriture est + abondante à la campagne là où elle est produite qu'en ville là où elle est trans- et importée. Le marché des villes centralise les denrées au même endroit qui à la campagne sont éparpillées (et centralisées dans les supermarchés). Et + loin dispersées dans les divers pays des différents continents. Toutes les conquêtes (militaires de pillages) ont toutes et toujours le même objectif : rassembler au même endroit, chez soi, ce qui est éparpillé ailleurs. Aujourd'hui, la diversité de cette distribution mondiale est banalisée. Mais le tabac ou le café ou les pommes de terre ou les tomates ou le pétrole (avec ses plastiques) ne seraient pas dans notre quotidien si certains Européens téméraires ne seraient pas partis explorer la planète pour découvrir les autres continents, les autres climats, les autres cultures ; et des inventeurs pour les transformer. Mais l'exploration et l'invention (soumises au chantage du bénéfice) au final ne servent qu'à alimenter les marchés des villes pourvues d'une politique agressive envers les pays étrangers par ingérence pour leur négocier leur nourriture de manière à être toujours bénéficiaire. Le commerce ne crée rien, il récupère tout pour être vendu.

- L'être humain s'agite principalement de ça. Mais est-ce indispensable pour vivre ?

- Aujourd'hui dans la surabondance on se rend compte que non. La rétention de l'appropriation ne crée pas la vie paisible désirée. Car le sens de vivre ne réside pas à se nourrir, dans la sûreté de se nourrir, mais à vivre l'émerveillement de la vie. On se nourrit pour vivre pour s'émerveiller, pas le contraire. Et l'émerveillement est produit par les démarches artistiques (pas par la politique, ni par l'industrie du divertissement).

- Si la politique existe, c'est pour servir aussi à la réalisation des oeuvres d'art.

- La politique sert à convaincre et motiver les ouvriers à construire des ouvrages des oeuvres (d'art). Avec le sophisme qui se sert de la rhétorique pour convaincre les foules à l'ouvrage (tant dénoncé par Platon — lire Gorgias — qui lui-même conseillait une société absolutiste, autocratique, autoritaire, despotique, hégémonique, totalitaire, tyrannique, sans musique — lire La République et Les Lois —). Les arts servent à empêcher ces dérives annihilantes pour l'espèce humaine dont tout dictateur = politicien rêve de vivre : l'obéissance de la foule à 1 seul homme amène l'ivresse et la maladie du pouvoir politique : ça se termine mal en général. Mais aujourd'hui, l'artiste Christo a montré qu'il valait mieux se passer d'eux, tellement ils nuisent à l'épanouissement des arts (vrais et libres) dans la ville (pas la décoration, l'animation ou l'artisanat confondus avec les arts et la musique).

- Et le sport ?

- Le sport et les jeux sont des dérivés des arts, mais comme l'architecture qui agit principalement à glorifier le politicien à construire sa démesure, le sport et les jeux ont été détournés à servir la politique. Ce, principalement à occuper les esprits par le corps pour détourner la considération publique des manigances politiques. Le pouvoir sert le pouvoir, rien d'autre : c'est le problème majeur de la politique. L'accrochage du commerce au sport et aux jeux (loterie, tiercé, etc.) ne sert qu'un désir de domination politique de commandement à tricher légalement pour toujours gagner. Le sport sert de « guerre pacifique » entre les nations en opposition. La compétition et le faux hasard sont enrobés du simulacre (le cinéma exulte sa propagande politique) pour faire exister les croyances de la nécessité (d'être dominé, d'être possédé, aussi bien des gouvernants qui ne s'en doutent pas que des gouvernés qui refusent de s'en douter).

- ...

- Par nature humaine, en ville, les êtres humains ne savent pas quoi faire de leur vie, qui à la campagne ne se pose même pas la question. L'art crée l'artificiel (il est impossible de créer du naturel !), il crée avec l'artifice = le fabriqué par l'humain = le naturel transformé. Ce qu'agit le politicien, c'est, indirectement (car il se focalise sur la jouissance de son pouvoir sur les autres), occuper (dans tous les sens du mot) les individus de la foule transformés en citoyens obéissants de la république (= la foule maîtrisée = le cru chaos maîtrisé car redouté : une foule en colère est le cauchemar du politicien qui idiot utilise toujours la violence au lieu de la discussion pour dégonfler la fureur de la colère). La violence sert de démonstration du pouvoir politique envers ses citoyens : « ferme ta gueule sinon j'te bute ! » (sic). Le re- de publique marque le perpétuel désir de recommencement du dressage de la foule à demeurer sage (= non agité => non ingouvernable). Transformé en citoyen, l'être humain ouvrage l'oeuvre imaginée par l'artiste. L'artiste (le vrai) n'a jamais demandé l'asservissement des ouvriers, mais rendre un service pour constater l'oeuvre réalisée ensemble. Et ça, donne un sens de vivre pour celles et ceux qui ne savent pas quoi faire de leur vie en ville en-semble.

- ... !

- Soyons clairs : arts, politique, commerce (la séparation des arts et de la science n'est qu'une manoeuvre politique) ; il ne s'agit pas d'imposer une échelle de valeurs pour entretenir la hiérarchie de la servitude par l'obéissance à une autorité, mais de démontrer clairement à ta conscience que si chaque activité reste à sa place, sans empiéter et soumettre les autres, on obtient l'équilibre qui satisfait tout le monde. Et en + le bénéfice de rendre tout le monde intelligent : ce qui évite de perdre son temps de vie à se haïr par ignorance, de se bagarrer pour soumettre les autres à sa frustration ou de s'humilier par déclencher ses mécanismes de défense (d'attaque pour se protéger, sic) autrement dit de se nuire mutuellement pour « s'enfermer à l'intérieur de son coin noir » provoqué par le viol sur soi par les autres (qui oblige à vivre sa vie dans la souffrance de la schizophrénie ou moins douloureux, dans la souffrance de l'hypocrisie). La régression humaine, telle une implosion lente s'opère exactement là. Mais il semble qu'il y aura toujours des abrutis pour faire chier les autres, gratuitement, rien que pour se marrer ! À tout faire pour déséquilibrer cet équilibre fragile. Le déséquilibre crée l'action (la guerre) où l'équilibre crée et la paix et... l'ennui.

- À quoi ça sert de vivre entassé en ville ?

- La ville ? donne des opportunités pour « combattre l'ennui » (sic). Si l'industrie du divertissement s'est tant développé, c'est bien pour ça.

- Combattre l'ennui ? Comment peut-on s'ennuyer ? Comment est-il possible de s'ennuyer ? Qu'est-ce que l'ennui ?

- L'histoire de l'ennui commence avec l'odieux *. Du latin inodiare formé d'in odio ess = être un objet de haine. Le sens fort de : causer des tourments est passé au XVIe siècle à : se faire des soucis (du ou des ?). Puis le sens encore affaibli au XVIIe siècle : être importun, puis le passage du sujet à l'objet : c'est importun. Son sens fort est : éprouver du dégoût, et son sens faible est : se lasser. La lassitude est ce qui a donné le sens de l'ennui moderne. Le mot est formé par la classe sociale privilégiée du maniérisme de l'ère baroque, celle gâtée qui a tout pour se lasser de tout. La lassitude est la conséquence du désintérêt à faire à vivre qui s'exprime par l'inaction. L'esprit est occupé par le vague et la mélancolie. L'ennui est l'expression d'une légère dépression. L'ennui est désagréable. L'ennui n'est pas passif. Il contrarie. Il enferme. Il empêche. Pour sortir de l'ennui, il faut une motivation à pouvoir imaginer autre chose à réaliser. Ou, une collection d'opportunités à pouvoir choisir celle qui convient.

- Qu'est-ce que les opportunités ?

- Les différences venant de toutes parts d'ailleurs rassemblées au centre-ville. Tout pouvoir voir, embrasser d'un coup. Voir toutes les différences possibles d'un coup. En acquérir quelques-unes. Tout ça est la relation qui provoque l'intérêt de l'esprit à faire quelque chose de sa vie. À la campagne, à part cultiver, que peut-on faire ? Rien ? Toujours la même chose ? Hum hum. Il suffit qu'un esprit artiste vienne s'installer pour supprimer le train-train de l'habitude et de l'ennui. Et, depuis l'avènement du réseau Internet, la distinction ville/campagne pour ennui/excitation est devenue obsolète. En tant qu'artiste, j'ai pu faire + de choses à la campagne qu'en ville. La ville à force est devenue le domaine de l'interdiction orchestrée par la domination politique déployée par la violence policière. Le prix à payer de l'espace à habiter dépasse la possibilité de créer des opportunités. La montée des prix du loyer vide les villes de ses artistes. L'hostilité politique ferme les salles d'exposition et de concert.

- La ville est-elle une aire de jeu que la campagne n'offre pas ?

- Les mondanités ? Rassembler du monde au spectacle ? Tout ça, n'a plus lieu d'être depuis que l'artiste ne vit plus exclusivement en ville. Chassé par le prix élevé des loyers. Les villes depuis le XXe siècle ne servent plus qu'a s'entasser pour s'insupporter les uns les autres : le voisinage qui ne tolère rien pour justifier l'intervention de la violence de la police, procédure de banalisation de la violence. La guerre civile se passe en ville, plus à la campagne. La raison ? L'espace trop étendu et le peu de population empêchent la visibilité des batailles générales. Les caméras sont installées en ville, pas à la campagne.

Adam Wasaznik avec qui j'échange sur le jeu pour parfaire Le Jeu du Dégoût et du Désespoir (écrit en 1989), m'écrit : « Si tu considères la ville comme une aire de jeu, tu constates que la ville-aire-de-jeux fonctionne en autonomie pour occuper le public. La ville aire de jeux en elle-même ne séduit pas, ne ravit pas, n'enchante pas, mais elle apporte un ensemble de possibles :

1. Elle apporte de nombreuses opportunités, c'est-à-dire, de nombreuses interactions possibles qu'elle provoque et favorise.
2. Ses opportunités sont destinées à tous les utilisateurs possibles (pas seulement destinées aux spécialistes)
3. Et surtout, la ville, le jeu, doit réduire radicalement le hasard qui provoque des conséquences indésirables. »

La conséquence indésirable d'un jeu, d'une ville est la lassitude possible de ses joueurs, de ses citoyennes (qui emportent les citoyens. Les femmes sont les maîtresses des villes : la ville sert le rassemblement de la féminité). Autrement dit, l'ennui est ce dont le jeu et la ville doivent s'efforcer d'éradiquer. C'est le rôle du maître du jeu (qui demeure toujours inconnu et anonyme) où transformé par le regard public en politique ou en artistique qui refusent toute gloire (ça existe ?). Bien que le maître du jeu n'use d'aucune autorité (du respect de l'auteur jusqu'à la violence policière) ni de notoriété ce qui révèlerait la faiblesse du jeu ou le désintérêt à vivre dans la ville. La gloire a toujours représenté le masque de l'échec. C'est bien à cause de la recherche de gloires que les politiques urbaines sont des désastres, créateurs de misères de corps et d'esprit, qui au lieu de favoriser le plaisir de vivre, nuit à ses habitantes-joueurs. Parce que le politique ou l'artiste est con-vaincu avoir raison d'agir ainsi pour les autres, sans considérer l'indésirable pour les autres pour lesquels il crée le jeu et la ville.

- Quelles est la différence majeure entre la ville et le jeu ?

- La pression sociale n'existe pas dans le jeu. On joue quand on veut, le temps qu'on veut. Ça permet de comprendre pour quoi tant de monde s'y réfugie : en effet, ça prouve que la pression sociale est trop élevée à vivre : il faut donc s'évader. Tout joueur ou citoyenne recherche à vivre des interactions sociales positives ; c'est-à-dire, celles qui offrent des avantages, c'est-à-dire, celles qui satisfont, pas celles qui blessent, humilient ou donnent à souffrir pour rien, tel l'état de soumission servile obligé par le chantage de l'argent pour pouvoir payer sa survie.

- Comment alors pouvoir jouir, dans un contexte de souffrance ?

Pour comprendre, obtenir et jouir de satisfactions, il faut passer par la souffrance pour comprendre que sans souffrance, la satisfaction serait imperceptible. Tout le jeu de l'existence réside dans cet équilibre : effort-souffrance/satisfaction. La tendance du « moindre-effort » tant recherché par « la modernité », à vivre le service complet mécanisé, tant que tu payes, déséquilibre cette équation. Payer son confort en se débarrassant du savoir-faire est un prix cher à payer pour favoriser la domination de l'oisiveté qui devient un handicap. À l'opposé, l'excès de souffrance : le viol, tue toute possibilité de satisfaction à vivre. L'échelle d'intensité du viol est très large, elle se manifeste de l'intrusion irrespectueuse chez soi jusqu'à la souffrance sans raison de l'assassinat = favoriser à ce qu'un corps étranger puisse te pénétrer contre ta volonté pour te détruire.

- La ville à la fois propose de nombreuses interactions, vraiment ? mais à la fois expose au danger.

La ville expose la citoyenne à bien + de danger qu'à la campagne. En ville, on peut mourir agressée, de faim, de solitude, d'overdose sans que personne ne se soucie de rien. Bien que cette violence est constamment présente, ça n'empêche pas la belle de ballader son décolleté sur les trottoirs. Le danger antique jusqu'au XVe siècle venait de l'extérieur = les invasions pour le pillage, d'où les fortifications des villes. Le danger moderne est un danger intérieur provoqué par ses gouvernants pour maintenir ses citoyennes dans la peur permanente (le viol est toujours la principale terreur des femmes en ville, alors que ç'aurait dû être résolu depuis longtemps). Pour quoi ça ne l'est pas ? Pour justifier la nécessité de la réélection politique : la réélection du privilège pour se convaincre être protégée par la police, alors que c'est tout le contraire. « La politique de sûreté » crée des blessés, pas des soignés. Ce jeu politique est assez malsain, il faut l'admettre : nuire pour jouir ! Cela signifie-t-il que les politiciens doivent-être expulsés de la ville ? pour être soignés à la campagne? Ça leur ferait certainement du bien !

...

 

Note
* Comment est-ce possible que l'odieux n'est aucun rapport avec dieu ? Ô dieux. Le mot latin odiosus, dont odieux est issu, signifie la haine envers l'autre : le haïssable. Sa forme archaïque est ODI et non DI qui signifie jour (pour la lumière du jour) pour être transformé en di-vinité pour de-venir le Dieu patriarche intolérant des monothéismes récents. Du Soleil à la Barbe. La barbe ! on le sait, c'est barbant.

 

 

bonus 10
tout à jour...

11/9

T'ES QUI TOI ? T'ES QUI POUR QUOI ?

Les êtres humains qui vivent pour explorer, trouver et comprendre sont celles et ceux qui se donnent à utiliser leur imagination. Qui par son usage se développe. Les imaginants résolvent des problèmes que les imaginés sont incapables ou difficilement. Mais, résoudre un problème n'est jamais facile. C'est par l'effort que l'imagination se développe. L'effort de vouloir terminer ce qui est en cours d'être découvert. La passion est le moteur de la persévérance. L'imagination est l'outil de l'intelligence qui est la capacité de résoudre les problèmes crus par les autres insolubles. Les figurants (les croyants qui se figurent la vie d'images inexistantes) sont réfugiés dans la peur qui tétanise et empêche les liens de se créer. Le lien crée la solution. Les figurants sont agis par leurs croyances, appropriées, crues siennes, bien que fausses, elles sont considérées indéniables. Les figurants, et figurantes aussi, ont échangé leur imagination (découvreuse d'inconnus) contre la figuration. La figuration apporte le réconfort d'un visage à la place d'un vide. D'un faux vide. D'un vide cru vide. La peur est la terreur du vide. Qui amène jusqu'à la panique. La figuration est un confort de l'esprit apeuré. Le confort produit du même à répéter pour supprimer les problèmes. Mais les problèmes forment le sens de l'existence. Vivre est une suite de problèmes à résoudre. Le confort, qui s'épanouit (toujours) dans son excès, est l'expression domestique qui refuse et stérilise l'exploration, les découvertes et la compréhension de la vie. Mais, tous ces apeurés figurants se mettent dans la tête de régler la vie des autres pour les gouverner et se laisser gouverner, par incapacité de vivre par eux-mêmes. Et, le gouvernement des autres est toujours la source de nuisance sociale. Les sociétés humaines sont des organisations de nuisances de telles manières à ce que ses individus ne puissent pas développer leur intelligence. Alors quoi ? Les imaginants doivent s'isoler pour ne pas être la cible des nuisances des figurants. Vivre à l'écart ici à l'intérieur dans l'isolement. La ville ou les bois sont parfaits pour ça : l'une et l'autre génèrent la peur de l'autre du différent qui pourrait générer un différend. Si les imaginants vivent isolés, c'est pour ne pas être dérangé par l'hostilité agressive des figurants. Les figurants gouvernants ont une vision totalitaire du monde qu'ils, et elles aussi, veulent commander à leur gré ou : forcer la nature à leur obéir. Ce totalitarisme est un régime de frustrations, de manière à partager les siennes avec les autres qui n'ont rien demandé ?

Qu'est-ce : avoir de l'imagination ?

La capacité, face à un problème, de recevoir une idée. On dit : « avoir une idée », mais les idées ne nous appartiennent pas, ni à celles et ceux qui la découvre. Alors, de quoi parle-t-on ? Si les idées nous traversent, c'est que nous sommes leur réceptacle : nous leur donnons le pouvoir d'exister [1]. Les idées ne s'inventent pas.

Alors, qu'est-ce que l'imagination ?

Si ce n'est pas la capacité d'inventer, c'est la capacité d'ajuster une idée avec un problème : l'idée qui résoudra le problème [à explorer, à chaque pas, se présente un problème].

Et la bêtise, c'est quoi alors ?

La bêtise, c'est d'interdire l'accès dans notre esprit aux idées. Les idées activent la pensée en créant des liens entre les sujets perçus et ceux encore impercevables. La bêtise empêche de penser (pour se faire penser par les autres). Le refus, le barrage, l'arrestation de « l'ingérence naturelle » à ce que nous sommes des réceptacles à idées pour pouvoir penser pour résoudre ses problèmes, est le propre de la bêtise. La bêtise s'interdit de résoudre ses problèmes qu'on rencontre dans sa vie. Y-a-t-il une raison ? La bêtise annihile un lien pour en créer un autre : la dépendance. La bêtise désire adulte vivre l'état de dépendance infantile. L'esclavage est directement lié à l'infantilisme. Autrement dit : sans l'infantilisme = le désir de dépendance, l'esclavage ne pourrait pas exister.

Les idées ne sont pas les finalités de ce que les pensées construisent. Si elles le sont, ce ne sont plus des idées mais des pensées qui se transforment en idéologie, jusqu'à se fixer dans la morale, ce, pour instaurer des règles à obéir.

À quoi sert la morale ?

La morale sert à se rassurer d'avoir raison (« puisque c'est écrit », sic, ou, Bible indiscutable) (la « critique de la raison pure » va dans ce sens en + de la confondre avec la liberté qui est son contraire) pour se donner « bonne conscience » (d'agir l'horreur, pour agir l'horreur avec innocence) pour pouvoir se scandaliser des autres comportements (interdits par les règles de la Loi). La morale, ça sert à ne pas penser, à obéir aveuglément. La morale sert à se séparer de sa responsabilité des dommages provoqués : « c'est pas moi ! je fais ce qu'on me dit de faire » (en échange de faire partie du groupe). La bigote se scandalise, le bigot est atterré. Ça, uniquement pour interdire les autres de vivre ici autrement.

Les idées sont des liens qui forment le sens pour la solution au problème rencontré. Rien d'autre.

Les philosophes qui s'arrêtent aux idées (sans créer de liens) forment des idéologies qui répétées forment les doctrines. Platon le premier, à vouloir instituer ses lois et sa cité dans l'idéologie doctrinaire de l'obéissance par les armes, ne résout rien, mais empire. Le modèle de l'empire totalitaire a séduit un grand nombre de figurants frustrés avec, il faut le reconnaître, une volonté hors-norme pour embarquer tout le monde dans son délire. La doctrine sert à former les croyants (des figurants vaincus dans l'accomplissement de la certitude). Le croyant est un être humain qui se scandalise à vivre libre et autonome, le croyant est un être humain qui a effacé sa pensée. Autrement dit, nous l'avons déjà dit : la croyance est la pensée malade. Le croyant, la croyante a vendu son autonomie de résoudre soi-même ses problèmes pour vivre l'hostilité avec les autres. Le confort de son humiliation. Relire « le loup et le chien » de Jean de la Fontaine.

La bêtise refuse les liens des idées. L'intelligence accepte le fait de sa vie à créer des liens avec des idées pour résoudre ses problèmes soi-même et en ressortir + apte à comprendre l'incompréhensible de l'enfance.

Et l'imagination ?

C'est l'audace de penser l'impensable. Ou, ce que les autres ne pensent pas. Pour découvrir l'inconnu ; généralement masqué par une figuration de la croyance (tel le ciel pris pour une voute solide ou la Terre pour un plan plat, etc.). La figuration n'est pas l'imagination. La figuration projette la répétition d'une connaissance. L'imagination révèle des différences. La fonction de la figuration est de boucher des vides (ignorer les inconnus, voire quand ils se présentent de les annihiler par la violence armée) par le sens des croyances appropriées siennes qui abusent sa pensée (ou à entretenir sa maladie = refuser de guérir) à vouloir les considérer pour vraies.

 

Rappel :

invention = assemblages de mêmes pour créer des différences inconnues (crues impossibles)
imaginer = percevoir des liens là où il n'y en a pas (la persévérance est nécessaire à l'imagination)
intelligence = capacité à résoudre ses problèmes soi-même
figurer = coller une image, un visage, sur un vide (= ajouter du sens là où il n'y en a pas pour rassurer sa peur)

 

Note
[1] Cette pensée est bien connue par les philosophes, de Platon à Edgar Morin, mais dans l'usage social du commerce mondain, elle est parfaitement niée. Ce qui fait, que depuis au moins, 3 millénaires d'existence de ce savoir des idées inapropriables, tout est fait au contraire dans les sociétés humaines pour se faire croire les idées être la propriété de son émetteur, ou de son émettrice aussi. Ça, est un parfait exemple du refus d'accepter la réalité pour se rassurer de ses acquis figurés.

 

 

bonus 9
encore...

9

Les arts et les putes

- Tient, c'est curieux que tu fasses le rapprochement entre les arts et la prostitution !

- On n'y pense pas, c'est tout. Et, il n'y a que celles et ceux qui sont concernés qui peuvent le percevoir, les autres ? s'en moquent.

- Quel est alors ce lien ?

- C'est très simple, voire trop simple pour qu'aucun ne le perçoive !

- Alors ?

- Oui les arts, c'est comme les putes. Les artistes doivent attendre sur les rayons-trottoirs des épiceries géantes des villes que le client daigne prêter son attention, construite de mépris, aux oeuvres exposées comme des marchandises : « t'en penses quoi chéri, ça ferait bien dans notre salon ? » (sic) - « la pute ou la musique ? »

- Ah oui, la banalisation de l'oeuvre transformée en produit de consommation (= objet de confort) qui si le produit (l'oeuvre et l'artiste là sont mêlés) interpelle le voyeur, l'auteur est alors condamné pour racolage. Quelle ironie !

- C'est ça. Le racolage, qui veut forcer l'achat, ne récupère que du mépris (sachant que le mépris est un mécanisme de défense). Donc, l'art ne peut pas racoler, mais il est disposé de telle manière qu'il ne peut que se prostituer (et dans la prostitution, il y a le meurtre) pour se faire remarquer. Un exemple concret : les maires de ma ville de résidence, considèrent qu'une fois élus, ils leur est permis de disposer de l'argent public pour leur propre intérêt (= leur politique = leurs désirs personnels, sic), dans le sens où les initiatives financées par l'argent public de la ville ne viennent que du maire lui-même, jamais des intéressés = des citoyens. Les politiques au XXIe siècle considèrent les arts et la musique comme : un service commercial. Ce qu'ils considèrent artistes, sont des entreprises de services de divertissement et de décoration qui proposent des animations « clé en main ». Les artistes ? dans leur pauvreté attendent, toujours... pour celles et ceux qui espèrent !

- Tout semble n'être que mépris !

- Pour que la prostitution existe, il faut 2 ingrédients : l'interdit et la soumission. L'interdit moral de la sexualité libre et la soumission des êtres humains au chantage. Ce pour faire exister des filles soumises (= obligées) à attendre dans la rue sur les trottoirs d'être emportées par le mâle dominant frustré ou humilié sexuellement pour être consommées puis jetées. Ce mâle, frustré ou humilié ou les 2, représente la violence sociale menée par la politique de domination patriarcale (bien qu'il existe une prostitution masculine, mais pas sur les trottoirs). La domination sert à disposer des autres selon sa volonté, des autres qui doivent se soumettre par le jeu du chantage : - « tu veux ça ? T'as qu'à faire ça » - « mais je ne peux pas ! » - « c'est toi qui vois » (sic). Le politique, en +, excuse ses décisions (douloureuses pour les autres qui l'ont élu, pas pour lui qui jouit de son pouvoir sur les autres qui obéissent) de « nécessité publique » (sic) autrement nommée : « intérêt général » (sic) qui n'est pas public. Les politiques agissent comme des enfants gâtés qui se moquent et humilient les êtres humains soumis à leur volonté.

- C'est une infamie d'hypocrite !

- Que les esclaves refusent de savoir pour préserver leur confort mental physique et domestique. Et, pour ne pas être délaissé ou abandonné sur un coin de trottoir en rayon de la ville-épicerie : l'artiste libre se transforme en artiste esclave. Ce pour se faire reconnaître à être payé de confort (cocaïne, champagne et putes), il va s'intégrer dans le milieu de la soumission consommée en utilisant les outils de la séduction pour se faire acheter (par le luxe). Mais un artiste vendu n'est plus un artiste, car il se soumet et soumet son art au marché. C'est-à-dire au bon vouloir du client qui emporter la pute pour une nuit (pour la jeter ensuite une fois consommée). C'est là exactement que l'art s'humilie dans la prostitution. 40 années d'humiliation. L'art et la musique ne sont plus de l'art et de la musique, mais des produits de confort de diversion aux frustrations des consommateurs et des faux artistes.

 

 

bonus 8
pas encore...

8 septembre

1 CON FORT est-ce 1 CONFORT ?

Il semble que cette croyance perdure
(sans être perdu soi tout en l'étant)
depuis la « révolution conservatrice » silencieuse des lâches
qui a commencé son désastre humanitaire en 1973 (5 ans après 1968).
Fut la réaction de la vieillesse à la liberté de sa jeunesse.
Jeunesse qui aujourd'hui est devenue vieille.

En quoi réside le profond dysfonctionnement de nos sociétés ? dans l'hypocrise des dénis de possession de soi

Nous avons vu que le rejet des arts et de la musique inventive : leur épanouissement (de tradition occidentale) par les « politiques culturelles » (sic) et par le commerce qui coula l'industrie florissante du disque à partir des années 80 (et le CD n'y est pour rien [1]) a été la réaction à la libération des arts ou la considération des artistes vivants après la 2de Guerre mondiale par les fortunes capitalisées (au détriment des autres, tellement être riche s'est être terrorisé de manquer et d'être oublié) qui ont rendu + intelligent les populations jeunes. L'opposition de la jeunesse aux populations vieilles, craintives et capitalisante a réalisé après 1968 : « la révolution conservatrice ». La révolution conservatrice a consisté à retirer le financement du mécénat aux artistes. Ça, c'est passé à la fin des années 70 du XXe siècle. Des courants de musiques avant-gardes, la finance bourgeoise n'a retenu que la « plénitude » du « spectralisme » (pas des fantômes, mais technique d'écriture de la musique fondée sur des suites d'accords issus de la série harmonique des instruments de musique, initiée par Gérard Grisey dans les années 70 du XXe siècle : l'Occidental dominant se délecte de plénitude apaisante bien qu'il entretienne quotidiennement la guerre) et « la musique classique » principalement romantique (celle massivement financée par la bourgeoisie dominante au XIXe siècle). « Tout le reste » = les artistes vivants « agités » (sic) crus rebelles à la plénitude (sic) ont été bannis des scènes officielles, celles tenues par la bourgeoisie finançante du monde du spectacle des (faux) monopoles oligopoles commerciaux. « Il fallait se débarrasser des artistes » (sic). [2]

Mais ces découvertes cachées sont insuffisantes à expliquer le pourquoi du rejet cinquantenaire des arts vivants inventant et de la musique savante (désobéissante) : leur clandestinité d'1/2 siècle. En effet, les concerts de musiques inventives sont clandestins depuis presqu'un demi-siècle. À le dire, ça parait invraisemblable (pas vrai ni semblable). Pourquoi les esprits qui commençaient à s'ouvrir dans les années 60 du XXe siècle se sont fermés à partir des années 70/80 du XXe siècle ? Pourquoi les auditrices et les auditeurs ont déserté les salles de concerts des musiques avant-gardes (= inventives) à partir de la fin des années 70 jusqu'aujourd'hui ?

La peur de perdre son standing (= le con fort de son confort)

Le sens fondateur de nos sociétés occidentales repose sur le confort. Si les immigrés risquent la mort pour venir vivre en Occident, c'est pour vivre le confort. Le standing de vie qui s'impose depuis l'après Seconde Guerre mondiale comme le mode de vie en Occident. À commencer par les véhicules personnels, la maison personnelle, « l'électro ménager » (« qui efface de la vie les corvées », sic) et tout ce qui forme l'environnement du confort dans le standing, avec dernièrement le « smartphone » qui envahit les esprits soumis et dirigés à ce que la machine lui commande de faire : répondre aux ordres.

La terreur de perdre son « standing » des populations travailleuses (= esclaves enrichis et appauvris) est apparue dans les années 70, exactement et au même moment des offensives secrètes de la « révolution conservatrice » (qui ne défilait pas dans les rues, mais fermait les vannes de l'abondance pour le petit peuple) en créant le chômage de masse (pour installer la terreur pour réinstaller l'obéissance des esclaves contre la jeunesse rebelle). La terreur du chômage ne réside pas dans le fait de perdre son « emploi » (sic), son « boulot », la terreur du chômage réside dans la peur de perdre le confort de son standing acquis.

Les arts des artistes vivants questionnant sont devenus dans l'esprit des gens les ennemis du standing. C'est insensé, mais ça a été la réaction instinctive des populations au travail qui fréquentaient les concerts et les expositions des artistes vivants inventant. La « révolution conservatrice » a et agit dans le silence contre ses esclaves, le silence de la peur et de la trahison. Et ses esclaves au chômage ont accusé les arts et la musique être responsable de leur misère. Pour ça, le choix des employés esclaves a été clair : « je vends ma liberté pour mon confort ».

Ce qui est remarquable, est comment les arts et la musique inventive ont été anéantis depuis et pendant si longtemps du « domaine public » (sic), bien que la résistance ou le refus des artistes d'oublier la création inventive des arts et de la musique pour les artistes authentiques, pas celles et ceux vendus à la copie d'oeuvre, pour un semblant d'art et de musique qui règne depuis 1/2 siècle ne pourra que s'essouffler. Pourquoi s'essouffler ? Trop de confort tue l'esprit critique pour faire rentrer dans son esprit (déjà soumis) par la grande porte : la bêtise affligeante, celle qui à constater fait réagir sans détour : « non ! ce n'est pas possible ! ». Le jaillissement de la honte est sans pitié.

Le désir de vouloir se perdre dans le confort est la preuve d'un malaise à dissimuler. C'est pour cette raison que ça ne fonctionne pas. Ce n'est pas la faute des arts que les êtres humains perdent leur confort. Les arts apportent l'intelligence que l'esclavage retire. Croire vivre bien en esclave est une croyance ou un pacte accepté, un conditionnement instauré par les maîtres qui eux-mêmes sont piégés dans la terreur de perdre ce qu'ils ont acquis par la tromperie : le confort. Toutes et tous êtres humains occidentaux sont le jouet de la peur de manquer. Peur qui est apparue dans les années 70 du XXe siècle. Les riches ont eu peur des artistes. Car les artistes par leur art libèrent les esclaves = rendent l'espèce intelligente. Le « free jazz » (= le jaser libre) des noirs supposés être esclaves a été le summum de la terreur des enrichis. Le free jazz a été tué dans les années 80. Les artistes blancs l'ont récupéré sous un autre nom : « musique improvisée » ne l'a pas sortie de sa clandestinité cinquantenaire.

Et. L'excès de confort détruit notre environnement vital. Nous le savons depuis le début à l'ignorer. Nous fait prendre des risques insensés, telles des bombes nucléaires pour de l'électricité. Des empoisonnements des eaux, de la terre pour un peu de chauffage central au gaz. Des dégénérescences physiques pour que les aliments ne collent pas dans la casserole. Etc., il y en a tant, comme l'assassinat des ouvriers Chinois + pauvres que pauvres tués au travail pour avoir son « smartphone ». Petit ordonnateur portable qui produit tant d'insignifiance à bourrer de vides les vides de son esprit. Oui, c'est pitoyable. Mais après les « arts ménagers », la modernité crue résidante dans les machines objets domestiques n'est en réalité que la capture des esprits dans le confort de la bêtise. Le piège (con fort à table) de la servitude pour avoir vendu son intelligence. Vivre à détruire fait naître le sentiment de puissance, même chez les esclaves qui nient être esclaves, c'est-à-dire les dominants et les dominés qui réclament.

 

Albart - Qu'est-ce qui oblige les êtres humains à entre-tenir leurs relations (familiales, sociales) hypocrites ?

Birgit - Le fait de vouloir à tout prix garder (re-garder) son confort.

Cecil - Ce qui signifie que la peur terrifiante de perdre son confort est considérable (pour tant mépriser les autres = nier la vie des autres autour de soi).

Albart - Ahh !

Albart - Quel est le rapport entre l'hypocrisie et le confort ?

Birgit - L'homme et la femme, pour le confort, vendent leur liberté. L'hypocrisie commence par le déni de ce fait : celui de vouloir vivre esclave. Tout en le niant en permanence dans la conversation. Le déni est la vérité. Leur état d'esprit est en contradiction avec ce qu'ils font. Leur perception est en contradiction avec ce qu'ils sont. C'est ce qui leur permet de tenir, tout en tombant malades régulièrement. Notre liberté vendue, on tombe malade régulièrement.

Cecil - Cette recherche première des hommes et des femmes de réconfort dans le confort matériel signifient que ces êtres humains vivent dans la souffrance. Sachant que le modèle du standing américain vient du « comfort » anglais qui c'est propagé à (presque) toute l'Europe formant le standard mondial de vie envié par les êtres humains des pays non-européens en guerre qui payent le confort de l'Occident, on peut comprendre l'état général de l'humanité baignant dans le faux.

Birgit - Sans cette recherche obstinée de confort matériel, les relations humaines n'atteindraient jamais ce seuil d'hypocrisie généralisé.

Cecil - Et le savoir en souffre. Ce paradoxe vécu au quotidien ouvre en très grand la porte de nos esprits à la bêtise. C'est ce qui forme nos sociétés médiocratiques.

Birgit - Tout est faux que pour ça.

Cecil - Il est clair que le confort n'éradique pas sa souffrance, et sa peur, au contraire, le confort entretient et amplifie la peur, celle que l'idée du confort « rejette à l'extérieur » (de soi). C'est cru, mais c'est faux. L'excès de sécurité qui rend les mouvements impossibles le démontre quotidiennement que sa peur réside (en force) à l'intérieur.

Birgit - Le jour où on ne pourra plus bouger, à force de sécurité « renforcée » (sic), on lâchera sans doute cette course insensée au confort de sa souffrance !

Albart - Que l'espèce vous entende...

 

Notes
[1] http://centrebombe.org/anti-sacem.html#crisedudisque
[2] http://centrebombe.org/MatSadRepairesBio.htm#plenituderestauration

 

 

bonus 7
ça finira une nuit ...

19

La vie... TOUT EST FAUX

La vie ? Tout est faux. Nous vivons d'artifices.
Life? Everything is fake. We are living of what we beleive it is natural. It is not.

World and every thing is fake
Notre monde et l'univers, tout est faux.
La vie est une illusion de la mémoire.
Nous vivons du filtre mnémonique (de l'illusion) de notre réalité.
Notre réalité n'est pas la réalité de la vie.
We believe living and being, but we are only memories.
The type of memoriy that makes us beleiving touching because it resist because it is solid and hard.
Le type de mémoire qui nous fait croire toucher parce que ça résiste parce que c'est dur et solide.
Le dur crut être le réel par sa mémoire.
Le monde est une mémoire.
The world is a memory.
La mort est l'oubli.
Death is oblivion.
L'inexistant n'a pas de mémoire.
La mémoire de l'instant recrée le monde dans l'instant permanent.
Notre monde disparaît dans l'oubli.

Vivre, c'est créer de la mémoire.
Mourir, c'est créer de l'oubli.

Dans le cas contraire, nous ne serions pas si attachés à recréer quotidiennement des mémoires,
c'est-à-dire si attachés à vivre pour se remémoriser les détails résistants de l'existant mémorisé.
La question suivante est :
Pourquoi vivre à s'attacher à se remémoriser un état des choses qui est déjà oublié ?
Parce que notre civilisation a basculé il y a 3000 ans dans le concept du temps historique.
Le temps historique qui accumule son passé et redoute son futur.
Ce temps où les Occidentaux ont oublié de vivre le présent du maintenant.
Pour ruiner l'espèce ?
Le présent du maintenant qui existe dans le concept du temps du recommencement.
Il n'y a rien à perdre puisque tout recommence. Il n'y a rien à gagner car tout est là.
Le temps historique, avec sa croyance du progrès,
Illusion entretenue par la science sans le con de la conscience qui elle-même entretient la croyance de la connaissance pour la science sans le con de la conscience est le leurre logique du temps historique vécu pour accumuler les désastres. Les humains sont des êtres qui ne savent pas vivre par eux-mêmes et avec les autres. On croirait que les expériences accumulées du temps historique rendraient l'humain intelligent ! Eh bien non. 3000 ans de temps historique ne donnent qu'une collection historique de désastres, où tout est agi pour rendre la vie courte d'un être humain, misérable de bêtise. Même dans le besoin, personne ne sait pas ne pas se chamailler pour voler à l'autre son maigre bien. Franchement, je vais laisser cette vie sans regret.
Cette insistance de la mémoire, alors que tout s'oublie pour tout recommencer, est le paradoxe qui nous fait croire exister.
Insister vivre, c'est insister à mémoriser vivre la mémoire.
Eh oui ! Puisque le temps historique est en fuite, qu'il ne revient jamais comme l'autre temps, il faut alors le retenir. Et le retenir, c'est accumuler aux dépens des autres.
Un piège idiot.
Toute notre énergie est dépensée pour ne pas oublier ce qui devrait être oublié.
Les politiciens vendent leur vie à nuire aux autres pour ne pas être oublié.
Nuire marque en profondeur la mémoire historique
par ses désastres catastrophiques que la bienveillance arrondit.
C'est l'acte d'une pathologie.
D'une créature de mémoires oubliées.
Car se réjouir à vivre réside dans l'oubli de soi et d'être oublié pour laisser vivre les enfants.

C'est qui qu'a fait ça ?
Je n'en sais rien.
Je viens seulement d'arriver.
Et je repars aussitôt.

Le savoir est de la mémoire accumulée. La connaissance est de la mémoire collectionnée.
L'une est crue active alors que l'autre est crue active alors qu'elle est passive.
L'une donne à croire savoir faire et l'autre à se référer.
L'une sert à revivre la mémoire, l'autre à garder la mémoire.

Se croire le centre du monde est la raison d'exister de la mémoire.
Les êtres humains sont ses employés qui perpétuent sa remémorisation perpétuelle.

Pourquoi dire ça ? Dire que la vie est la mémoire ?
Constate le mal qu'on se donne à se rappeler, alors qu'on a oublié.
Tous nos objets avec lesquels nous vivons sont des mémoires.
La mémoire épuise la vie.
Il faut obligatoirement s'endormir pour pouvoir se restaurer.
Tout le temps d'une journée.
Pourquoi dort-on la nuit ?
Parce que l'obscurité efface les contours de la mémoire.
Dormir c'est oublier qu'on existe.
Et si on rêve, oublier qu'on existe ici pour exister là-bas.

Percevoir, c'est projeter ce qui est mémorisé.
Percevoir, c'est faire vivre la mémoire.
Perdre la vie, c'est perdre la mémoire accumulée.
Quel soulagement !
La mémoire amplifie la douleur d'exister ici.
Perdre la vie extrait la douleur qui ne devrait pas exister à exister de cette mémoire.
Perdre la vie dans notre monde mnémonique est une raison pratique.
Pourquoi alors en faire tout un plat ?
À mourir, une partie de la mémoire se perd.
La mémoire nous agit à ne pas mourir.

Créer, c'est faire ressurgir des mémoires oubliées.
Répéter, c'est retenir les mémoires retenues.
Vivre par la mémoire est un acharnement à ne pas mourir.
Un acharnement à ne pas se laisser oublier.
Se laisser oublier, c'est se laisser aller = se détendre pour se mollir.
Dans l'oubli le mou l'emporte sur le dur.

Il n'y a rien à résister dans la vie que de maintenir à retenir la mémoire
En vaut-elle la peine ?
La valeur de la peine pour vivre la mémoire
est le sens de la vie retenu en Occident.
Sais-tu qu'Occident à la même racine que occire = tuer dans un combat ?
Tuer vient de tuteur qui a trahi sa protégée pour l'étouffer pendant son sommeil.
Mais l'Occident occidant ne tue pas sa mémoire.
Mais efface celle des autres cultures pour le règne unique de la sienne.
La mémoire de l'Occident similarise les différences.
Uniformisation planétaire et homogénéisation morale de ses principes mnémoniques.
L'Occidental est vaincu à croire que la mémoire des autres n'est pas la sienne.
C'est absurde.
Car s'il existe, c'est par la mémoire des autres, pas par la sienne qui donne à croire faire vivre les autres.
+ simplement :
Sans mémoire il est impossible de se figurer que tout existe.
La mémoire donne accès à la con-science d'exister. La mémoire de la peine d'exister qui ne concerne pas le réel.
L'oubli soulage cet insensé mnémonique qui possède notre vie.
Exister revient à avoir perdu son temps.
La mémoire de l'oubli ne veut pas venir,
qu'à la fin de l'épuisement
de ce que la mémoire a puisé en nous pour la faire exister.

Nous ? êtres humains ? nous ne sommes que les dindons de sa farce.

 

 

bonus 6
ça ne peut tous jours pas en finir...

14

août 2020,
Là, on en est où ?

La formation de « la Bête Noire » (bouc émissaire)

J'apprends, par des biais indirects, des paroles échappées, que je suis le candidat idéal à endosser le rôle de la Bête Noire. Je n'ai pas choisi ce rôle de la Bête Noire. Mes détracteurs me l'imposent. Avec leurs ragots colportés, ils forment l'opinion du milieu, des autres pour vouloir me percevoir à travers leur opinion qui déforme la réalité, à vouloir me nuire. Je ne suis pas le premier, ni ne sera le dernier. Dans l'histoire de notre civilisation, beaucoup d'artistes sont l'objet de cette chasse, et pour certains jusqu'à leur mise à mort. Pour en arriver à cet extrême, il faut que les sociétés humaines cultivent intensivement la crainte qui fonctionne avec la dose massive de mensonges pour éjecter la vérité et sur les individus et sur la réalité des oeuvres d'art. Les porteurs de vérités sont des idiots, comme moi. À éplucher (ou dépelucher) les couches de mensonges entassées les unes sur les autres sur des siècles, voire des millénaires. Le travail du philosophe-artiste (= amoureux de la vérité) est colossal. Pourquoi aimer la vérité ? Pourquoi ne pas agir comme les autres dans le flux (dans le confort ?) du mensonge ? Pourquoi prendre le contre-courant ? Réponse. L'art ne peut pas exister du mensonge. Si la vérité fait si mal, pour tant la pourchasser, c'est que le déni est particulièrement élevé dans le comportement de tous. La Bête Noire n'est pas la solution pour résoudre le problème de la douleur à reconnaître la vérité de la réalité. Mais depuis + de 2 mille ans est toujours la même solution appliquée. + de 2 mille ans à répéter la même erreur ? Erreur pour terreur ?

La vérité est un fil d'Ariane qui amène à comprendre la réalité. Ça reste pratique.

Le mensonge, son contraire, use de la ruse pour tromper les autres, de ce qui est, de ce qu'on est, contre les autres qui vivent avec moins de mensonges. Sachant que : + ta « position sociale dans la hiérarchie sociale est élevée » + ta vie est envahie par le faux et le mensonge. Les + grands menteurs gouvernent. Les petits maîtres vivent des mensonges des grands maîtres. Jusqu'au dernier qui ne sait pas mentir et qui pour cette raison, se retrouve en bas de l'échelle sociale dans le monde de la pauvreté.

Les artistes, par leur fonction sociale, ne peuvent pas mentir ; puisqu'ils créent des oeuvres d'art, qui mensongères ne le seraient plus. Les artistes vivent en dehors de la hiérarchie sociale. Celle de la gloire, la motivation du monde politique. Eh bien non. La classe marginale des artistes a été intégrée dans la hiérarchie sociale. Ça c'est passé en 1981, avec le chantage de la subvention. La conséquence de cette intégration désintégrante à fait des oeuvres d'art des fioritures décoratives de divertissement en échange d'un petit confort matériel et d'une petite gloire locale. La réalité est un peu plus complexe : les artistes qui se présentent comme tel au public sont en réalité des gens qui ont abdiqué à créer leur art : ce sont des faux. Les vrais artistes, celles et ceux qui désobéissent à la politique d'intégration pour la désintégration des arts, résistent isolés, ignorés, voire, méprisés et +, humiliés.

Offensive politique contre la liberté artistique

Les moyens massifs investis (économiques et idéologiques) dans la chasse aux artistes authentiques qui a débuté il y a, aujourd'hui, 1/2 siècle, a été de produire par le chantage, le retournement (la trahison) de ses prétendants. En 1/2 siècle, une génération est passée. L'autre, la suivante, est née dans le merdier (= embourbé dans sa prison) qu'elle ne peut pas détecter. Pour quoi vouloir sortir du merdier ? puisque ce merdier est confortable à la fois pour l'esprit et pour le corps. Si tu vis pour le confort, en effet, tu ne peux que craindre tout le reste. Vivre que pour le confort, c'est vivre dans la crainte. Le choix de vie du lâche. Le lâche crée la violence pour protéger son confort. Ça, généralisé, crée nos sociétés de nuisances les uns les unes envers les autres. Ça, pose la question à savoir qu'est-ce le réel confort : celui qui génère la violence ou celui qui génère la paix ?

Le faux à la place du vrai

Cette disposition du faux (les avantages qu'il procure) fait qu'il y a des faux partout. Un faux est celui qui prétend être ce qu'il n'est pas. À prétendre, la prétention est un faux. Au point de ne plus le savoir soi-même : ce qui est le résultat désiré politique ultime pour la domination parfaite de la servilité : le subordonné obéit sans savoir qu'il est subordonné et sans savoir qu'il obéit. Le régime parfait d'obédience omnipotente.

Mais, la réalité est : qu'au fond caché, tu sais. Mais ton déni est si bien cimenté, pour te jouer de toi-même, à être convaincu du contraire, qu'il en devient impossible de retirer ton masque, qui s'est incrusté dans ta peau, que par une douleur effroyable insupportable. J'ai rencontré des faux libertaires, des faux révolutionnaires, des faux militants, des faux artistes, toutes sortes de faux qui clament à haute voix, avec l'habit, le ton et la connaissance par leurs lectures, mais pas l'esprit (pas le savoir). Tous les menteurs et menteuses se trahissent par leur état d'esprit contradictoire qui répète sous le masque les idées de la morale dominante, celle de la soumission conduite par l'intolérance, l'ingérence et la violence. On le détecte à leurs réflexions, par exemple : « il n'y a pas assez de nourriture pour tout le monde, il faut faire des choix » (sic). Toutes les idées ingérées en croyances génératrices de violence entre humains. Le contraste entre : défendre verbalement le désir de vivre libre et, sa vie effective soumise à la peur est : le piège du faux confort tenu par le mensonge, le noeud psychique dans lequel le piégé la piégée ne pense qu'à une seule chose : « sauver sa peau ». Ça, par tous les moyens, même les + dégueulasses = qui nuisent à ruiner les vies des autres. Nuire à ruiner les autres est la pratique dominante des sociétés de l'Occident.

Si la ruine des autres est devenue l'activité majeure de nos sociétés, avec toutes sortes de faux arguments (telle la surpopulation numérique) pour agir à nuire avec « bonne conscience » (pour se sauvegarder soi des autres « infectés », condamnés), c'est que la peur s'est généralisée à être le moteur de toutes les actions des êtres humains possédés par elle. C'est la peur qui fait d'un être humain un couard. Le confort n'en fera rien.

Piteux mais existant : le couard

L'être humain s'est formé à agir en couard. À part quelques exceptions rares tellement isolées que je n'arrive pas à les contacter depuis + de 40 ans. Le couard (coward) refuse le dialogue, condamne par procuration, s'anonymise dans le groupe (pour lancer des pierres). Le couard va toujours fuir ses responsabilités = les conséquences de ses actes sur les autres, tout en affirmant, confirmant le contraire, car au fond ? elle il s'en branle, s'en fout, s'en moque, voire, ça le la fait marrer. De faire chier. De nuire. Au moins, à faire chier, ça réagit à ses actes. Nuire exprime son pouvoir sur l'autre. L'essence du pouvoir politique réside dans la nuisance. C'est pour ça qu'un président prendra toujours la mauvaise décision pour les autres. Le couard se représente toujours être « la victime innocente » (jusqu'au moment ultime de sa ruse démasquée). L'innocence va le la sauver de sa condamnation. Dès l'école, on est obligé d'apprendre ça. L'école forme le trouillard (qui rapporte au maître). L'école apprend à former l'innocence de la culpabilité. L'être, pour à la fois pouvoir le punir de tout (coupable tant que son innocence n'est pas prouvée), et à la fois de pouvoir l'épargner de tout (innocente tant que sa culpabilité n'est pas prouvée). Mais la réalité est : personne n'est épargné. L'incertitude profonde entre agir en coupable ou innocent est permanente. Même si cette incertitude est enrobée de la conviction, le doute demeure en constance. Les moins résistants à vivre ce paradoxe dysfonctionnel tombent dans la souffrance de la dépression. Tous les moyens, dans nos sociétés, sont utilisés pour entretenir cette coutume du mensonge et du faux. Fausse morale, fausse histoire, fausse connaissance. Et tout élève s'adapte à ce viol, de son intégrité, de soi. Son dédoublement, sa schizophrénie, son conditionnement à enfouir en soi le paradoxe de sa souffrance : son innocence et sa culpabilité. La perversité de cette inculcation nationale crée tous les dommages de la personnalité. Famille-école-travail (la triade FET du piège à vivre). Attitude qui n'est pas exclusive à l'Occidental. On la re-trouve partout. Au sein de toutes les cultures reliées par les individus qui se sont emparés des petites positions de commander les autres : toutes les classes sociales hiérarchisées confondues du monde globalisé.

Quand la couardise est démasquée que se passe-t-il ?

La contre-attaque. La vérité est considérée comme une arme génératrice de souffrances et de peines. Pour dissimulation extrême en une pluralité de couches de différents « mécanismes de défense » imbriqués les uns dans les autres. La contre-attaque s'opère par le ragot colporté : la considération d'être dans un état de consternation = la victime fausse qui rapporte aux autres le faux de son atterrement pour atterrer les autres. Et ainsi de suite en chaîné. Le colportage du ragot qui juge et condamne le comportement des autres dans les conversations des personnes convaincues être justes, génère « l'opinion publique ». Pourquoi est-ce si efficace ? La colportrice ignorée méprisée (masculine et féminine) se sent utile et considérée. Elle colporte pour sa reconnaissance et pour venger sa misère d'esprit, jusqu'à la jouissance de nuire (jouir du pouvoir), sur la Bête Noire désignée comme cible.

L'opinion publique (toujours anonyme de la masse couarde) forme les réputations fausses des Bêtes Noires : la mauvaise réputation (= personne à éviter) ; ou, la notoriété (= personne à s'attacher). La mauvaise réputation précipite la personne visée dans l'ignorance le mépris et l'humiliation des autres. Humain à éviter envers qui l'assassinat psychique est autorisé. Tu es là avec les autres, mais personne ne te voit. L'effet est : tu existes pour toi, mais tu n'existes pour personne d'autre. Si tu vis ça, tu vis l'effet du mépris de ton milieu. Encore une division du moi imposée : exister pour soi sans exister pour les autres. Tous les grands artistes (reconnus après leur mort) ont été les proies de la mauvaise réputation et du mépris et pour certains de l'humiliation, jusqu'à la mort. Tout artiste, être humain courageux, travaille toujours à oeuvrer, à créer des oeuvres d'art par l'exploration du réel dont le premier acte est de nettoyer son outil de création de toute fausseté : son esprit. L'artiste agit par la production de ses oeuvres d'art à démasquer les mensonges cultivés. L'art sert à ça : à préserver l'intégrité de l'espèce. L'art touche, boule-verse, les sensibilités, car il trempe dans le réel nié des autres. Quand il ment : il divertit, décore, enrobe qu'uniquement pour confirmer le mensonge à conserver dans le confort illusoire. Complice du mensonge, l'artiste devient faux. Et alors ? Le problème ? Un être humain faussé agit contre sa volonté d'exister. Ce savoir n'est pas dissimulé. De rares êtres humains l'ont montré. Mais la vérité de ton déni de l'autodestruction de l'espèce est tellement enfouie dans ta souffrance que le seul moyen que tu as trouvé pour te soulager partiellement est de créer et entretenir la Bête Noire responsable faussée de toutes tes souffrances. Ça n'est pas la solution. Depuis des millénaires, ça se serait. Ce n'est pas la solution.

Comment sortir du merdier ?

Les sur et sous couches de mensonges sont tellement imbriquées les unes dans les autres qu'il est difficile de distinguer le vrai du faux, surtout pour les nouveaux et nouvelles arrivantes qui ne connaissent pas les causes du merdier dans lequel ils elles naissent. Comment ne pas se mentir à se faire croire que tout est bien, alors qu'on a été éduqué dans le mensonge, tout en se laissant convaincre de la vérité des croyances inculquées, elles-mêmes crues réelles par celles et ceux qui la colporte : les institutrices, les maîtresses, les professeurs qui suivent le programme imposé par le ministère de l'Éducation nationale ? Le remède ? Simple. Il suffit de se poser des questions et chercher à savoir.

Nous parlions de contre-attaque massive contre la vérité de la réalité. Toute société humaine ne tolère pas que ses tricheurs, empêcheurs, dictateurs (les vrais pas les faux) soient identifiés. Pour quoi ? Parce qu'ils et elles ne sont pas capables d'assumer la responsabilité générale de leurs actes néfastes envers la vie de celle des autres. Pourtant, au fond, enfoui derrière les masques, Tous savent. Cette contradiction constitutive du comportement éduqué en société innocent+coupable crée toutes les dérives psychiques pénibles à vivre, car elle génère une overdose de souffrance qui apparaît dans des brèches auxquelles toi malade tu ne t'attends pas. Le trop plein de souffrance enfouie, surgit de partout. Tous savent (même si elles ils ne sont pas nommés pour être identifié et, se guérir, pas se condamner) qu'ils elles contribuent à la ruine de nos sociétés, ce, en échange du petit confort mental. L'assurance de sa souffrance perpétuelle préservée de l'innocent coupable. L'admettre serait un 1er pas pour enclencher le processus de guérison.

- Nous nous sommes piégés nous-mêmes dans le mensonge pour nier la réalité de notre existence individuelle.

- Pourquoi vouloir nier la réalité de notre existence ?

- Pour l'inconfort cru de la réalité à vivre.

- Comment s'est-on attaché à croire une fausse réalité ?

- Il est difficile de vivre dans un environnement inexplicable.

- Mais, je ne comprends pas, pourquoi vouloir alors ruiner le travail des êtres humains qui se consacrent à comprendre l'environnement de vie ?

- Parce qu’on peut vivre en se contentant de faux. Même avec le faux, on s'adapte à vivre, avec beaucoup de souffrances, mais on vit.

- Pour quoi choisir vivre le faux ?

- C'est un choix qui est aussi donné par la réalité. Le faux empêche de savoir. Savoir empêche de se faire diriger sa vie. Et les + gros et + grands peureux peureuses déploient toutes les ruses possibles pour amoindrir leur effroi de vivre à se faire servir pour se rassurer avec l'assurance du sentiment de domination qui est construite sur un faux.

- Pourquoi sommes-nous si seuls dans cette surpopulation  ?

- La surpopulation clamée n'est que numérique. La désinformation massive des médias nous donne bien vouloir à croire au faux prit pour vrai. Mais la réalité de l'abondance humaine hostile cultivée généralisée, nous fait, + on acquière de l'expérience, prendre des décisions prudentes. Chacune, chacun en est arrivé à redouter les autres : des nuisances qu'ils elles génèrent (pour réclamer sa place). La logique ? Mieux vaut rester vivre isolé des autres. + On vieillit, + ce fait l'emporte. Le soupçon permanent crée l'hostilité permanente. Le fondement de nos sociétés de nos cités repose sur l'hostilité cultivée.

- Pourquoi vouloir entretenir l'hostilité ?

- Le sentiment généralisé d'insécurité est amplifié, au contraire de vouloir l'atténuer. Verrouillé par les intérêts économiques (qui n'est qu'un faux argument). La sécurité publique s'est transformée en sûreté publique où tout le monde est potentiellement (sic) coupable de terrorisme. Médiatiser la terreur (fausse) en permanence entretient le sentiment général de l'insécurité (dans la fausse sécurité de son chez-soi) et justifie l'industrie des armes, des alarmes, la fausse nécessité de la police, de l'armée = ça pour généraliser la violence, pour entretenir la permanence de l'hostilité = pour la guerre. La guerre est le commerce le + profitable, car elle repose sur le pillage par l'assassinat en masse autorisé. L'hostilité générale entretenue dans chaque individu conditionné par l'éducation nationale n'est que uniquement profitable à la guerre. La finalité de nos sociétés schizophrènes vivant dans la souffrance permanente ne sert qu'à servir la guerre. L'Occidental est un humain agressif qui s'épanouit dans le conflit qu'il crée et entretient à l'échelle de l'humanité. Nous artistes, authentiques, empêchons cette maladie d'annihiler l'espèce.

 

 

bonus 5
ça ne veut pas en finir...

4

LES ACCUSATEURS TRICES

Qui sont-ils, ces êtres humains pour se donner à juger ses semblables pour les condamner ?
Quel savoir les accusateurs détiennent-ils pour pouvoir juger et condamner ses semblables ?
Il n'y a aucun savoir à savoir pour condamner, s'ils savaient, ils ne condamneraient pas.

Pourquoi condamner ?

Si les êtres humains condamnent leurs semblables, avec toutes sortes de châtiments, de l'ignorance par mépris à la torture physique et psychique, c'est qu'ils considèrent leurs semblables êtres une menace de la vie qu'il considère être « la vie juste ». Qu'est-ce que la vie fausse ? Le vécu n'est divisé qu'en 2 évaluations, en mauvais ou en bon. D'abord avec ce qui est mangeable, puis politisé en mal et bien *. Qui exige du jugement et de la condamnation, sa présence dominante. Cette division en 2 camps, les pour et les contres, ne sert qu'à activer les combats, tel le duel de la compétition, les guerres patricides (patrie + -cide = tuer), les guerres civiles et tout rapport de force dont résulte le couple perdants/gagnants pour soumis/dominant. À 3 camps ça se complique, quel serait la part tierce ? entre l'un et l'autre ? il y aurait qui d'autre ? et à + ? à 5 camps ? à 7 camps ? à 11 camps ? etc., où le nombre des camps de personnalités en jeu n'est pas pair, ni ternaire, ni quinaire à s'organiser en 2 camps binaires ennemis. À 127 camps ennemis, arrêterons-nous les hostilités entre nous êtres humains ? La paix mentale dépend-elle des nombres premiers en jeu ?

Condamner est l'expression de la puissance de son pouvoir.
Le condamné est pris au nez : attrapé arrêté jugé enfermé et tué.
Physiquement, et si c'est pas possible, par un interdit de règle morale, psychiquement.

Agir la condamnation, c'est agir la conviction de son intolérance.
Un accusateur se forme par l'intolérance.
Un défenseur ? se forme par l'indignation.
Tous 2 sont formés par la morale, celle des lois contre celle de la vérité de la réalité.
La loi l'emporte sur la vérité de la réalité, elle existe pour gagner ce rapport de force.

Condamner, c'est consommer son pouvoir sur l'autre.
Condamner, c'est jouir de son pouvoir sur l'autre.
Condamner, signifie l'institution du rapport de force du « bras de fer » gagné d'avance
qui doit démontrer que : la raison n'est que du côté des accusateurs.

Pourtant l'accusateur n'invente rien, ne réfléchit rien, n'analyse rien, ne questionne rien :
il accuse par obéissance à la morale des lois et souvent au-delà qui institue d'autres lois.

Accuser et condamner
sert à renforcer la certitude ébranlée par le doute.
Accuser et condamner
est une certification de groupe contre 1 seul, l'accusé.
L'accusé est toujours seul contre tous.
Accuser et condamner un seul consolide et renforce la conviction du groupe,
dirigé par 1 autre.

L'exemple de tous les tribunaux illustre le spectacle du pouvoir de nuire par la condamnation.
L'exemple du condamné est l'exemple à ne pas suivre, au risque de se voir condamner soi-même.
Les châtiments de la condamnation sont un tort que les sociétés s'infligent à elles-mêmes,
Car à diviser le monde en 2 : entre l'acceptable et l'inacceptable, entre les uns et les autres,
N'est que producteur d'hostilités entre toutes entre tous.

L'hostilité régnante n'est que productrice de guerres.
L'hostilité régnante ne sert qu'à produire la guerre perpétuelle.
L'hostilité dans sa permanence génère la souffrance,
la souffrance dans sa permanence génère le déni
puis l'hypocrisie comportementale
confondue avec le courage,
l'hypocrisie de circonstance
confondue avec le respect
comportement obéi par la morale inculquée (= éduquée et approuvée).

Il est essentiel de comprendre ses liens pour pouvoir se défaire de ses chaînes.
Ou comme le disait Ronald Laing, n'est-il pas temps de « arrêter de se serrer le noeud autour de son cou ».
Mais l'hostilité des croyants à percevoir la terreur de leur liberté sans chaînes est proportionnelle à la violence de leurs accusations.
Tout le mal vivre naît de là.
Tout le mal à jour est là.


**

 

Notes
* À quoi sert la morale ? La morale est une intention politique de gouvernement des autres par assimilarisation (= assimiler = digérer, puis similariser = rendu identique par l'obéissance). La morale sert à similariser les conduites particulières des individus, à gommer et criminaliser les différences. Ce, pour accomplir le travail ordonné. Mais l'assimilarisation ne s'adresse pas à tout-le-monde, les instituteurs de lois montrent qu'ils vivent en dehors des lois qu'ils instituent. Le pouvoir de se donner le pouvoir du pire, tel de violer les enfants. La morale a la fonction d'assimilariser les différents comportements, similariser les différences pour les transformer en différences (=écarts) seules admises (inscrit à la morale par les lois de la chose publique : la République des êtres humains anonymisés) retenues par les marges du cadre public = de l'encadrement policier. En + : la morale imposée est sauve-gardée par l'indignation et le scandale (lire le texte sur la presse infra). Un débordement ? et c'est la condamnation, déclenchement automatique de la procédure : la punition par le châtiment. La punition/récompense agit la peur/plaisir : le conditionnement. Autrement nommé : l'éducation (le dressage pour les animaux et le réglage pour les machines). Cette conception manichéenne de la vie ensemble ne sert que le pouvoir de quelques-uns sur les autres, tous les autres qui sont des sujets transformés en objets de condamnation, susceptibles à être condamnés. Rien n'est sûr dans notre monde de sûreté publique cultivé volontairement en état de violence permanente pour en extraire la terreur permanente. Pour accepter vivre ça, il suffit du constat de la foule qui abdique vivre la souffrance de son obéissance (j'ai l'image de la foule traitée en bétail dans les aéroports qui passe 1 par 1 à la fouille corporelle humiliante), en + de la fausse démonstration médiatique d'une majorité votante approuvante, fausse autorisation publique pour agir la violence de l'arrestation, avec la force armée. Cette majorité approuvante n'a jamais existé. Les élus politiques sont élus par une minorité transformée en majorité par manipulation médiatique des données. La violence de l'État au XXIe siècle a dépassé la limite de l'acceptable, celle du confort psychique des populations obéissantes, pour devenir une menace perpétuelle dans l'existence quotidienne. Ou : 1/2 siècle de politique prospère, à supprimer toute expression de liberté, à criminaliser toute initiative d'indépendance, où le personnel, l'individuel et le particulier ne peuvent exister que pour « l'intérêt général » des particuliers privilégiés (= vivant en dehors des lois qu'ils imposent) et gouvernants par l'intermédiaire de la violence de la police, atteint la limite de l'acceptable à l'existence de l'espèce humaine. La violence du mépris banalisé des gouvernants dans l'ascension de leur dictature envers les gouvernés ne durera pas. C'est l'équilibre des limites de l'acceptable. La limite du supportable que les êtres humains prêts à rendre service pour cultiver la sympathie entre humains, contre l'asservissement des populations piégées dans la servilité de l'esclavage pour cultiver l'hostilité entre eux. Un être rempli de rancoeur se gouverne + facilement qu'un être comblé. C'est la raison pour laquelle les populations d'êtres humains prêts à rendre service à son prochain sont tant maltraitées, blessées et épuisées par la violence physique et psychique des lois sociales de la morale.
** Texte écrit suite à une mésentente qui amicale est devenue disamicale. À la suite de cette lettre personnelle : Bertrand,.la.revelation.revelee.txt

 

 

bonus 4

3 août

Fausse note ?
Pourquoi ça sonne faux ?
Comment savoir si ça sonne vrai ?

 

- La reconnaissance ? Reconnaître, signifie qu'il existe un même ailleurs (un ailleurs est un monde différent), un même parmi des différences, un même sillage de pensées creusé par l'usage sur une surface vierge.

- ???

- Comme les chemins qui à force de piétiner la terre forment des voies puis des routes puis des autoroutes (des routes automatiques) avec des murs le long (murs physiques, mais surtout mur en soi de la route elle-même qui empêche de s'arrêter pour voir ailleurs) telles des rigoles qui à force de passages se tranforment en gouffres. Et, une fois pris au fond dans le fond, du trou, il est difficile de pouvoir percevoir autre chose que ce que le trou routinier des gestes automatiques du chemin initial donne à percevoir au-delà. C'est pour cette raison que dans le monde éduqué de la musique ce qui « sonne juste » est au fond du trou avec soi et ce qui « sonne faux » est libre à l'extérieur du trou, de soi. Le juste sonne le même, le faux sonne différent. Mais la réalité est tout le contraire !

- Le sillage qui à force d'usage se creuse et qui avec nous au fond nous empêche de voir pour savoir. Comment savoir ?

Reconnaître, c'est repercevoir une connaissance reconnue, une similitude identifiée mémorisée dans un monde de différences. Porté par l'angoisse de l'inconnu dans le monde des différences. Ah ! c'est toi ! Reconnaitre une différence dans un monde de similitude (pas de pluriel pour similitude, car la similitude ne se différencie pas dans sa multiplication : multiplier une similitude revient à dupliquer un même qui une fois dupliqué est indifférenciable de l'autre : le même multiple est un paradoxe de comptable du capital pour accumuler aux dépens des autres la nourriture assimilarisée par le procédé de l'insdustrialisation) signifie que le monde dans lequel on vit est le résultat de notre volonté commune d'assimilarisation. Bien que nous soyons tous différents dans notre similitude. Et, pour réaliser l'assimilarisation des différences, il faut agir une volonté économique (nourriture) et politique (comportement) de violence d'imposition morale et physique (punition), pour forcer et obliger les gens à partir de l'enfance à se comporter en adulte pareil que les autres, autrement politiquement nommée : un régime de dictature pour l'institution d'un État totalitaire.

L'État totalitaire se constitue et s'institue par la peur pathologique (= entretenue constamment répétée par l'émergence du pire) de la différence, qui n'est rien d'autre que la réalité d'être différent dans la similitude, est terrorisée par la différence absolue. Le racisme est le résultat d'être terrifié par la différence. Le raciste vit terrifié à l'idée de vivre dans un contexte différent du sien inculqué. Le raciste vit terrifié à l'idée de la différence. Le raciste vit sa vit à nuire tout ce qu'il considère différent de lui. Les racistes sont les mili-taires (la milice qui ne parle pas) de l'éducation occidentale, les gardiens de sa culture.

- Heureusement, on n'a pas ça ici !

- Ah ? La violence d'État réalisée par la police et l'armée, la censure réalisée par les ministères et l'éducation nationale et l'autoritarisme institué par la hiérarchie du monde du travail, ici, sont mal masqués par le confort et l'abondance. Tyran et despote sont des icônes caricatures posées (par stratégie politique d'ici) et ciblées (par la presse d'ici) qui oppriment et accablent une population asservie là-bas pour focaliser les esprits d'ici là-bas. Ici, les véritables despotes et tyrans gouvernants se cachent. Pas de presse ni de publicité pour les vrais milliardaires. Ils se feraient lyncher. Comment est-ce possible d'accumuler autant aux dépens des autres ? est inimaginable. Le chantage de l'injustice de la violence d'État, à maltraiter ses individus, faute d'en prendre soin pour consolider une société saine et épanouie, est l'équilibre sur lequel repose tout pouvoir qui asservit pour être servi (servus = esclave) : + la nuisance envers les asservis est accablante (= générateur de souffrances sans pause) + le pouvoir politique autoritaire s'affirme (qui est la raison du pouvoir politique d'exister ; et avec sa limite : la destruction totale des asservis, les asservis détruit, il n'y a plus rien à commander), et à l'opposé : + prendre soin les uns les autres va de soi + le pouvoir individuel (de chacun en soi pour les autres) s'affirme (et annule le pouvoir politisé d'un sur tous).

L'intolérance est le sentiment source pour l'assimilarisation comportementale et, au niveau politique pour la société (au travail servile) entière, conduite par les lois. Pour instituer une loi, il faut l'action du sentiment d'intolérance, intolérance qui se réalise en société avec la morale. La morale s'oppose à l'éthique : la morale impose la même idée à tous, l'éthique évalue le comportement de soi envers l'autre et les autres pour s'adapter aux nécessités de tous. Avec la tolérance, les lois deviennent inutiles, car chacun saurait et connaitrait les limites de sa nuisance envers les autres qui dans nos sociétés sont au contraire méprisées, défavorisées, ce par la compétition hiérarchique où tous « les coups bas » sont approuvés dans l'usage ; et désapprouvés dans la parole. Quand les actes contredisent la parole, ça signifie que l'hypocrisie est valorisée. Mensonge et trahison pour gagner à « n'importe quel prix » (sic). La violence de la compétition, dans le monde hiérarchique du travail, conduite par la haine est proportionnelle à la violence du mépris des classes servies envers les classes asservies qui entretiennent elles-mêmes l'hostilité constante de leur violence entre elles. La coutume occidentale honore le salaud pillant les nécessités des autres.

- Pourquoi les individus des populations n'arrêtent-elles pas de s'entrenuire ?

- Chacune chacun n'a aucune conscience d'agir sa nuisance envers les autres. Et va jusqu'à la nier si une remarque lui est faite : ça coïncide exactement à ce que les « mécanismes de défense » agissent l'inconscience pour que l'ignorance demeure intacte et l'acte de nuisance accompli. Les mécanismes de défense sont un barrage opérant puissant infaillible à vouloir et au pouvoir de savoir. Renforcé en société par « la présomption d'innocence ».

- Mais comment ces automatismes de déni ont-ils pu être inculqués puis institués ?

- Pour qu'un mécanisme de défense s'installe dans ton inconscience, il faut avoir vécu une grande souffrance. Mais le mécanisme de défense résidant empêche de savoir, et cette souffrance ce qu'elle est, et la cause de cette souffrance. Nous agissons majoritairement en aveugle possédé. Nous agissons par notre souffrance niée à nuire aux autres convaincus que les autres nuisent à soi. C'est un noeud en chacun de nous qui s'étend aux sociétés entières. Ronald Laing l'a parfaitement compris et décrit dans ses livres (qui ne sont pas réédités en français depuis les années 70 !). Nous sommes éduqués à ne pas nous entre-aider. Une urgence de secours rencontrera l'indifférence publique terrorisée. Après la croyance puis la conviction, l'institution est sa conséquence sociale qui ne se discute pas.

- N'existe-t-il pas une solidarité quand nous sommes en détresse ?

- Toute solidarité de proche en proche rend tout pouvoir centralisé inutile et inopérant. Les solidarités publiques ne dépassent pas l'encadrement de l'associatif par la loi et, contre tout débordement d'autonomie la police intervient avec sa violence armée. Pour qu'un gouvernement puisse garder son pouvoir, bien qu'il soit illégitime, il doit détruire toutes les initiatives et les tentatives de solidarités gratuites entre êtres humains. Et sa première arme est l'imposition des impôts, c'est-à-dire, l'installation automatisée des canalisations à péages : les impositions nationales, les impôts nationaux empêchent les solidarités locales (avec l'aide de la police). Le système « pour payer il faut être payé » occupe suffisamment les esprits pour oublier toute solidarité, même en cas de grande détresse. « Chacun pour soi » (sic). Le gouvernement (avec son président représentant l'autorité qu'il n'est pas) est le seul à disposer des impôts à la fois pour la jouissance privée de ses membres et à la fois comme censure conditionnelle d'attribution en fonction du bénéfice que le gouvernement en retire pour garder sa place et renforcer sa position à interdire, faisant croire à sa nécessité absolue, alors que toute solidarité s'en passe sans souci.

- À l'entendre, on a l'impression d'un piège inextricable dans lequel nous nous sommes laissés volontairement attrapés !

- C'est vrai. La croyance à la protection paternaliste contre toute malfaisance demeure toujours très vive chez les citoyens asservis. Ou parce qu'ils désirent rester vivre dans leur illusion, + que de savoir la vérité pour se libérer pour vivre sa vie et pas celle de l'autre qu'il qu'elle croit être sienne. Être possédé par la peur génère des ravages partout : en soi et partout ailleurs. Et il y a +. Définir un être humain par son occupation est un comportement étrange à être humain, mais pas quand on considère la servilité esclave du monde du travail. Le monde du travail a besoin pas de toi, mais de ta compétence à asservir ta vie à ton occupation. Dans le monde du travail, il est impensable qu'il existe des êtres humains inoccupés. Libres. L'occupation est une invasion puis une possession de ton esprit et de ton corps jusqu'à l'épuisement et l'insignifiance de la « retraite » = inapte au travail. Le mépris social de l'être humain est proportionnel à sa souffrance de vivre l'absurdité inexplicable d'une vie gâchée.

- Comment avons-nous pu nous faire posséder par la peur jusqu'au point de la nier alors que notre souffrance de vivre existe ?

- Le processus de possession des esprits est long, sur des générations, sur des centaines d'années. À lire l'histoire non enseignée, on comprend le long processus de formation des esprits asservilisés, ne serait-ce que par l'histoire du sens des mots. Les souverains ont toujours pratiqué une politique de terreur pour asservir « sa » population dans « son » territoire, avec les armes de guerre avec des êtres humains obéissants à tuer leurs semblables. À naître dans le contexte, il est impossible de se rendre compte et de comprendre que ce contexte n'est pas la normalité, si on vit sans se poser de question. Remettre en question l'acquis est le principe du savoir. Et + de questions sont posées et + le savoir sachant, pas croyant, augmente ce pour pouvoir résoudre les problèmes qui se présentent. Le savoir et l'intelligence servent à ça : résoudre les problèmes. Si chacune et chacun et toutes et tous se re-trouvent dans l'incapacité de résoudre ses problèmes, eh bien, c'est là que commence l'asservissement et la dépendance. L'ignorance amplifie la crainte. L'incapacité amplifie la panique. Et peur, crainte et panique implorent à se faire aider à se faire conduire à se faire diriger et à l'inverse obéir pour se faire croire être hors de danger alors que nous sommes pris en plein dedans. Le mot danger vient de domination = perdre les moyens du gouvernement de soi. Le danger de mort n'a rien à voir avec la réalité de la mort. Là, où nous en sommes aujourd'hui, tout ce qu'on croit être vrai est faux. Ça sonne faux, parce qu'en + dedans, dans notre aveuglement, il y règne notre hypocrisie, prendre le mensonge de soi pour vrai, de se faire croire à la liberté, qui n'existe pas dans notre trou, qu'au-delà, là-bas où c'est inaccessible, par peur et où on ne reconnaitrait rien, tellement les différences se sont différenciées pendant que nous vivions notre assimiliarisation dans le creux de notre trou (à se rendre identique par crainte et obéissance dans le nuage dans le flou de nos mécanismes de défense).

- Comment la peur peut conduire et similariser nos comportements ?

- La peur pathologique de la différence, qui n'est rien d'autre que la réalité d'être différent dans la similitude, est terrorisée par l'idée de la différence absolue. Le racisme est le résultat d'être terrifié par la différence absolue (qui n'existe pas). Le raciste vit terrifié à l'idée de vivre dans un contexte différent du sien inculqué. Le raciste vit terrifié à l'idée de la différence qui existe avec lui. Le raciste vit sa vie à nuire à tout ce qu'il juge différent de lui. Le raciste vit sa vie de la violence, persuadé être protégé des différences par le viol. Les racistes sont des hommes armés civils (sur la berge de la légalité) soumis aux ordres qui ne parlent pas parce qu'ils n'ont pas la parole ni le droit à la parole, résultat de l'éducation occidentale. Ce sont les gardiens de sa culture (ensemble des formes acquises de comportements assimilarisés, dans les sociétés humaines) assassins à qui l'assassinat est sollicité : faut témoignage, dénonciation de personnes, expédition punitive, bastonnage à 10 contre 1, méchants peureux en colère en bandes et armés qui sont une extension de la police pour l'entretient de la violence (la violence est le domaine de la police, sans elle, la police n'existe plus), exécutions déguisées, discrimination (= criminaliser la différence), ingérence (= viol d'un territoire et des coutumes des personnes), expulsion (évacuation de la différence), répression (= faire reculer l'ennemi par la pression de l'avancé sans flancher de l'infanterie : mur humain d'enfants), exclusion (faire garder dehors dans des pays prison ex colonies).

- Mais en quoi est-ce nécessaire de distinguer différentes « cultures » qui sont déjà désignées par la coutume (= le manier d'agir établi par l'usage de sa répétition journalière) ?

- C'est un effet pervers du savoir : croire que son savoir s'étend, alors qu'il ne change que de sens. Tels des mots différents pour dire la même chose. La coutume ne prend pas en compte « le développement des facultés de l'esprit » : le savoir. L'acte coutumier n'est pas réfléchi, il ne se remet pas en question, sinon il dévierait de sa coutume, de son assimilation de sa similirarité imposée-acceptée, pour devenir quelque chose de différent, pour perdre sa coutume. La coutume ne se pense pas, sinon elle se perd. La différence apparaît en cas de non-fonctionnement d'une procédure répétée de la coutume. La réparation de l'incident ou de l'accident, issue qui révèle « une fuite de la différence », est automatisée, et dans les esprits : le service d'ordre en ordre (confondu avec la paix), et dans la pratique : « il n'y a pas de problème technique » que des « défaillances naturelles » (sic) qui sont isolées dans l'anormalité, puis crues effacées par l'évacuation automatisée dans le monde des ordures *. L'accident est redouté, non pas pour la mort qu'il cause (qui est une défocalisation du sens), mais pour les différences que l'accident fait surgir dans la coutume. La peur de la terre, la terreur, le terrorisme prend sa source dans la hantise de l'épouvante de vivre avec la différence inacceptable. Ça semble pathologique. Ça l'est. La terreur de terre de l'autre pour « qu'il ne prenne pas une femme de mon clan pour enfanter un bâtard » (sic), une différence, un différend, un problème d'inadaptabilité = d'inassimilarisation = d'inintégration = d'invasion de l'intérieur = de stratégie du cheval de Troie = d’infection = d'épidémie = de pandémie = et tous les malheurs de la Terre, « tout ce qui va transformer mon même en autre chose qui me terrifie ». La terreur empêche de savoir. Le savoir nécessaire pour résoudre le problème. L'ignorance mêlée à la peur génère la haine. L'existence de la haine révèle une prise de possession totale de l'esprit de l'être humain qui vit par la haine. Ce sont des êtres humains piégés qui expriment leur possession uniquement par la violence et toujours envers les + faibles, les femmes et les enfants en premier par le viol. Ou l'imposition de sa faiblesse par le pouvoir politisé de pouvoir générer l'horreur dans le corps des autres.

 

Note
* Poubelle, contenant des ordures, est étymologiquement issue du nom du préfet de Paris Eugène-René Poubelle. Comme le mot silhouette qui est issu du nom du questeur des impôts ou contrôleur général des finances de Louix XV, Étienne de Silhouette, pour dire qu'apparaît au loin le profil en contour des ennuis. On mesure, à quel point, ces personnes ont pu nuire à leurs semblables.

 

 

bonus 3

30 juillet

LA PRESSE ?

UN AMPLIFICATEUR DE VIOLENCE
complice du pouvoir par la terreur
SERVITEUR DES DICTATURES

Rien de + néfaste pour envahir ton esprit, pour quoi est-il vide de pensées ?, par des considérations morales, des jugements qui ne te concernent pas (= qui n'altèrent pas le courant de ta vie). Que peux-tu savoir de la réalité de toutes les affaires qui sont médiatisées ? Rien, à part qu'une petite partie visible, qui n'est qu'amplifiée, qu'exagérée, à faire croire être la totalité de l'affaire pour générer du sensationnel dans ta vie fade de vide et d'ennui. Comment peux-tu alors te porter et prendre parti = croire choisir ton camp, contre quelque chose dont tu ne sauras jamais ni les tenants ni les aboutissants, puisque cette affaire ne te concerne pas en personne (= n'a aucune influence sur le cours de ta vie à toi) ?

Pourquoi la presse veut se faire remarquer pour générer du sensationnel avec des informations obligatoirement faussées qui sans elles n'auraient rien à interpeller pour racoler (= forcer et attirer le désir de l'attention par des moyens détournés = mal honnêtes) ? 1. Car les gens qui s'investissent dans cette occupation ont un immense besoin de reconnaissance (tellement le manque et la frustration génèrent en eux un vide vertigineux insupportable). 2. Car les gens qui s'investissent dans cette occupation ont un immense besoin de pouvoir à vouloir manipuler « l'opinion publique » (garantir à l'élu une majorité d'électeurs et d'électrices pensées par des idées reçues). 3. Car les gens qui s'investissent dans cette occupation ont un immense besoin et la fonction de servir le pouvoir politique. Et + la presse critique le pouvoir et + elle se rapproche du pouvoir, sans jamais l'avoir, le détenir, pour s'en servir, car : elle ne saurait pas quoi en faire. La presse distribue l'épouvante pour faire partie du pouvoir politique. C'est pourquoi, quand la presse médiatise, elle ment, elle exagère, elle rapporte, elle racole pour coller à l'élu politique (le maître qui est toujours « l'innocent » menteur mentor de la classe servie). Tel l'enfant rapporteur à l'école qui va rapporter au maître, les bêtises des autres pour les faire punir : la vengeance du lâche (jaloux de ne pas pouvoir se réjouir comme les autres qu'il dénonce) qui devient 1er de la classe (qui est tout seul, qui n'a pas d'amis, plus tard, que des alliés).

Dans le monde de la communication, dans le monde de l'information, le contenu rapporté importe moins que l'effet obtenu. L'effet est : la consternation, de « l'opinion publique » * manipulée. L'information, peu importe laquelle, doit générer chez le lecteur et l'auditeur un effet de consternation, c'est-à-dire : une « douleur morale », c'est-à-dire : un acte un fait événementiel (= spectaculaire) à l'opposé de ce qui est considéré juste et bien dans les principes inculqués par la famille et l'école, autrement dit une montagne d'hypocrisies et d'ignorances que l'épouvante rapportée confirme le bien le juste de sa morale ici. Tout fausser pour tout embrouiller.

- « Mais pourquoi y va chercher sa douleur morale ? » - Bonne question ! Pourquoi vouloir se désinformer croyant s'informer pour provoquer sa douleur morale ? La réponse est simple : pour remplir le vide de sa vie de lâche fade confortable et sans risque. Quelle « belle » comparaison ! l'horreur là-bas avec mon confort ici. Un plaisir sadique journalier dont les spectateurs ne se privent pas. 95% des foyers de ce pays regardent encore la télévision tous les jours.

La presse entretient l'épouvante, l'horreur, rapporte l'intouchable de « là-bas » (l'horreur provoquée par nous ici). Son rôle à maintenir la morale inculquée par la permanence des contrexemples est essentiel dans une organisation sociale dictatoriale (dans d'autres régimes, elle porte d'autres noms tels : ministère ou bureau ou cellule de la propagande). Elle argumente quotidiennement la dictature qu'elle soutient avec « le jour-nal » (sic) (les annales du jour, d'année pas d'anus qui est la bague du sphincter) de ces « horreurs fatalisées » dont les spectateurs outrés (= ultra-indignés) ne sont que : des témoins réactifs (lire le tableau deleuzien d'après la révélation nietzschéenne de l'Homme ACTIF ou REACTIF = libre ou soumis) enrôlés et convaincus, où l'outrage fabriqué volontairement par soi-même pour adhérer au groupe. La foule (= êtres humains anonymes groupés) apprécie la lapidation d'un coupable, car juger condamner et punir fait convaincre de son innocence (alors que c'est le contraire) : la presse donne à manger aux anonymes (désindividualisés) pour juger et condamner les autres pour s'innocenter en quotidiennement avec la morale inculquée. Mais le besoin quotidien de s'innocenter montre en réalité la culpabilité à soulager. C'est la formation-permanente du citoyen-policier.

La presse doit, faut **** nourrir les pipelettes de commérages, car ce sont les messagères qui se nourrissent des ragots (des désinformations), qu'elles rapportent à d'autres qui rapportent à d'autres, qui nourrissent les autres, qui nourrissent..., etc., pour propager la rumeur [artificielle] du désir idéologique dominant : le cru fort qui n'est qu'un lâche. Tout faire pour que la rumeur [artificielle] devienne la vérité crue : car oui, « tout le monde en parle » (sic). Telle pour l'encyclopédie en ligne qui est « la règle majeure des références » (sic), mais qui transforme la connaissance en croyance. Les commères s'ennuient de leur vie fade. Et il faut la remplir avec des (faux) faits des autres d'ailleurs pour les juger pour les condamner = pour s'innocenter. « C'est pas moi » (sic). Tout pour ruiner les autres avec bonne conscience. Tout faire pour marquer « que je ne suis pas inutile » (sic) à raconter à colporter les bobards moraux pour exprimer son indignation (pour se rassurer de faire partie des justes).

L'indignation est le pilier de la morale qui est le pilier de la censure (lire L'affaire Freemuse, oui l'organisation qui prétend défendre les artistes censurés). La presse est un assemblage de ragots (bavardages médisants et malveillants) dans le but unique de générer l'épouvante pour provoquer l'indignation pour renforcer la morale occidentale pour se convaincre de son innocence (alors que nous sommes des assassins). D'un côté droit comme du côté gauche de l'hémicycle. Et, tout être humain lâche désire s'y faire prendre (pour avoir l'opportunité de s'indigner ensemble en société pour consolider le groupe qui a les mêmes idées, ce, contre les autres pour se « confirmer qu'ils sont bien nos ennemis » sic). Quand la guerre génocidale est déclenchée, il n'y a alors plus d'opposants. En effet, « il fallait **** punir les terroristes » (sic).

En quoi les malfaisances des autres devraient concerner ma vie quand elles n'ont aucune influence directe sur elle ? Pourquoi vouloir aller chercher ailleurs de la fausse info pour se faire humilier ici (= se créer des problèmes inexistants ici, pataugeant dans le faux) ? Et, pourquoi, dans le monde du travail, vouloir se convaincre de fausses nécessités morales (de principes) pour s'humilier à la servitude, tout en se plaignant d'être toujours mal payée (= méprisé) ? Qu'est-ce que la hiérarchie de l'obéissance morale apporte au bien-être de soi et au bien-être de la communauté ? Rien que des peines. Pourquoi alors se soumettre à une autorité inexistante (tout dominant est toujours planqué inaccessible) pour s'autoriser à soumettre et peiner les autres pour se créer une autorité ? ** Cette conviction du faux cru vrai et nécessaire consolide nos sociétés hiérarchisées, c'est-à-dire, la peine individuelle d'exister, largement niée.

Cette question est fondamentale dans l'organisation sociale. Car s'occuper à peiner les autres en échange d'un salaire insuffisant est le ciment de toute dictature. La dictature sert à peiner toutes celles et ceux qui y agissent dedans. Pourquoi ? La peine est le résultat de l'existence effective du pouvoir. Le pouvoir génère la servitude. Il est existé pour ça. Ce pouvoir de pouvoir générer la peine jusqu'à ce que les gens en peine (en souffrance générant douleurs maladies tout ça recouvert par l'enveloppe de la terreur) considèrent cette peine nécessaire à leur existence. Croire être obligé de « Vivre la dure réalité de la vie » (sic) qui n'est qu'une vue de l'esprit capturé. Jusqu'à ce que tout le monde considère la terreur, être un état normal de la vie en société et en solitude.

 

Notes
* Le public est une notion politique de la foule anonyme où les individus sont niés en tant qu'être humain (personne) à respecter. Le respect, opposé à l'humiliation, empêche l'ingérence de la peine dans l'individu à respecter. Le mot respect est renversé dans son utilisation vocable, en : « respect des lois ». Les lois n'ont rien de respectable. Il n'y a aucune raison d'admirer les lois. C'est un non-sens ou une inconsidération (déconsidérer a le sens de mépriser). La Loi sert à interdire, les lois n'ont aucune « grande valeur morale » ou sociale en elles-mêmes, dire qu'une règle, qu'un ordre détient une grande valeur pour être admirable est un non-sens. La réalité est que le mot respect a été échangé avec le mot obéissance. Le fait de respecter est + digne que le fait d'obéir, qui est (quand même) indigne. Cet échange de mot (sans changer le sens) pour garder l'obéissance intacte est une manipulation classique, le maquillage qui fait que « tout le monde » (servant = nuisant) croit agir « dans le bon sens » alors qu'il n'en est rien, à agir journellement EN SOLDAT*** DE LA NUISANCE.
** On pense particulièrement à toutes et tous les fonctionnaires (ou à la fonction publique privatisée = salaire sans garanti) qui ont accepté l'occupation humiliante et exclusive de faire payer les autres pour des raisons fabriquées (en échange d'une rente crue stable et éternelle) avec la bonne conscience fabriquée de la mauvaise raison de « service public » qui n'est pas un service pour la communauté, mais une collecte de fonds pour le bénéfice de la classe sociale qui s'octroie et maintient ce privilège par filiation (sans rien faire). Le procédé ne change pas, depuis des millénaires, pour servir le pouvoir d'asservir (du latin « servus » = esclave), il est uniquement maquillé différemment pour tromper ses serviteurs asservis esclaves qui sont convaincus obtenir un bénéfice en échange. Bénéfice qu'ils ne recevront jamais que d'avoir gâché sa vie à croire à l'inexistence de la récompense.
*** Le soldat est un homme soldé (humilié) en service prêt à servir les ordres commandés du commandant absent (planqué ailleurs loin, par sa trouille).
**** Il faut, de falloir, de faillir ; du latin populaire « fallire » = manquer, et du latin médiéval « fallere » = qui trompe, qui échappe. Au XVe siècle les militaires ont éliminé le sens de la faillite pour le sens de la nécessité inévitable. Un retournement de sens contradictoire. En effet, la locution « comme il faut » signifiant : comme il convient à la morale dominante s'étend au XVIIIe siècle aux personnes avec l'expression : « des gens comme il faut ». Passer de la faute « falt », de faillir, de la faillite à la nécessité morale montre un retournement idéologique spectaculaire dans l'état d'esprit occidental.

 

Pouvoir quoi ?

L'efficacité d'un pouvoir politique (= l'institution de la terreur sociale),
se mesure dans ce pays par la quantité de tranquillisants achetés/vendus en pharmacie.
L'industrie pharmaceutique est milliardaire.

Nous savons.
Le pouvoir sur les autres, ne sert qu'à leur nuire.
Et le pouvoir ultime, à ce que les autres en souffrance de leur soumission nient leur souffrance.

Ou, + la peine publique est intense => + le pouvoir politique autoritaire est intense.
Ce que tout politicien recherche avec l'aide de la violence des militaires et des policiers :
Étendre son autorité.
C'est le comble du pouvoir politique : l'autorité absolue qui ne se réalise que dans la dictature totalitaire.
La limite ?
Le soulèvement des populations qui blessées par la violence des policiers se transforme en guerre civile.
Le pouvoir n'est jamais exécuté par les dominants désignés.
Le pouvoir exécutif est réalisé par les fonctionnaires de l'administration
(aujourd'hui privatisée pour que les populations n'aient plus aucun droit de réfutation) :
Le réel pouvoir exécutif est réalisé par : « le peuple » opposé au « peuple » (sic)
À agir eux-mêmes contre eux-mêmes
Qui est l'objectif politique de la domination : « faire tourner la machine par elle-mêmes »
Et qui témoigne de l'ignorance des individus des populations rouages de la machine qui s'entrenuisent.
Les policiers sont des gens du peuple
Qui se croient favorisés par le pouvoir politique (moi je glorieux)
Des gens soldés dont les égos (moi je d'abord) sont gonflés et bêtifiés, pour entretenir la violence létale
Qui ne servent qu'à surveiller le fonctionnement correct de la machine (= l'intérêt général)
Et déportent « les rouages défectueux » par désobéissance (des êtres humains niés être humain)
dans la machine judiciaire de la condamnation
Instituant la convention de leur abus d'autorité qu'ils ne devraient pas utiliser.
Car cette autorité crée et entretient la misère de l'humanité.

Le droit individuel de réfutation publique ?
Quand il n'existe pas, signifie que le régime politique vécu est une dictature.

Si toi, anonymisé en public, ne recherche plus l'outrage pour t'indigner (pour te croire + intelligent que les autres, alors que juger, avec des idées reçues et des informations reçues d'ailleurs invérifiables, démontre le contraire), jusqu'à refuser l'anonymat public, pour redevenir toi, à penser par toi-même, alors il sera sans doute possible de vivre en dehors de la misère d'esprit cultivée avec acharnement dans nos sociétés occidentales.

 

« La liberté de la presse » ?

La liberté de rapporter ? Pour quoi ? Pour la récompense de sa gloire à se faire croire glorifié (= satisfaction personnelle de se sentir entière, entier, intègre, incorruptible) de rapporter la vérité ? Le commerce de la sensation ne peut pas être, n'est pas compatible avec l'échange de vérités (je ne dis pas « communication », mais bien : échange). Croire la presse motivée par la vérité est un non-sens. Bien qu'elle abuse et se régale du mot. La vérité réelle est fade, elle ne donne pas ni n'apporte aucune sensation spectaculaire ni de scandale pour alimenter l'indignation morale. La vérité morale des devoirs est « un produit vendable », la vérité réelle est « un produit invendable ». La vérité de fait est un état qui blesse le temps de la révélation. La vérité de la presse ? ce sont des faits rapportés qui attaquent pour renforcer la morale occidentale (celle qui institue ta souffrance permanente par ton abdication).

Tout le monde se ment et nie pour « bien paraître » (= « moi souffrir ? jamais » sic), joue la société par hypocrisie : la vérité réelle dans ce contexte dévoile les masques et fait apparaître les souffrances dissimulées. Rien de massivement commercialisable pour la culture de l'enrichissement milliardaire qui propage à vendre du faux, que de consulter individuellement un psychanalyste, lequel ment pour maintenir son occupation payée (soldée), à se faire croire soigner les autres, à faire souffrir le patient qui patiente dans sa souffrance à payer, convaincu de son soulagement futur, et les patientes patientes qui pataugent dans le marécage du regret de leurs mensonges, à se faire croire révéler ses actes « moralement considérablement honteux » pour ça, bien dissimulés dans le mea culpa, n'est autre qu'un missionnaire du repentir, pour entretenir la morale de l'asservissement du pouvoir (celui représenté par le président de la chose publique anonyme). Ces délégués dans la hiérarchie du pouvoir, agissent toujours sans savoir ce qu'elles et ce qu’ils font. Ça vaut mieux. C'est volontaire. Dans volontaire il y a se taire. Une révélation générale soudaine de la réalité créerait une grande dépression humanitaire (économique, sic).

La presse = ensembles des journaux et aujourd'hui l'ensemble de tous les médias de l'information, des ministères de la propagande masqués en culture sport et éducation jusqu'aux initiatives privées, un vaste ensemble d'égos « en manque de visibilité », pour créer la « sensation » à rapporter des faits toujours exagérés et faussés par leur extraction de leur réalité, de leur contexte dans lequel ils existent et évoluent.

La presse est une machine à emboutir, à comprimer, à imprimer, à en « fermer ce qu’on y a introduit » dedans (sic).

 

 

Le novice du Tout et du Reste

- Et pour le reste ?
- Pour le reste ?
- Ben oui, les autres infos qui circulent...
- Eh bien libre à toi d'en disposer en fonction de tes besoins !
- Tant que ça n'entame pas ton esprit à s'enfermer dans une croyance...
- Tant que tu ne vas pas enfermer ton esprit dans la croyance pour faire partie du groupe que tu convoites !
- Et si tu convoites ton adhésion à un groupe, c'est que tu n'es pas bienvenu dans ce groupe,
- dans le cas contraire tu ferais déjà partie du groupe.
- Le passage à payer l'entrée, à remettre ton esprit dans la croyance du chef (pas la personne, mais la disposition de la domination réalisée par le groupe pour soumettre ses adhérants), en échange de ton appartenance, jusqu'à ton obéissance (= l'humiliation de ton individualité), au groupe (= ensemble de différentes individualités assimilarisées) est un mauvais commerce qui n'a que pour résultat que des souffrances inutiles que tu vas nier pour ne pas ressentir la souffrance supplémentaire de la honte de ton erreur à vouloir croire pour appartenir au groupe majoritaire qui décime les groupes minoritaires majoritaires.
- Il n'y a pas de honte à se tromper.
- A se tromper, on apprend.
- Il n'y a que la honte de refuser de reconnaître (= nier) qu'on s'est trompé tout en le sachant.
- C'est ça qui fait souffrir le +.
- C'est cette hypocrisie qui maintient nos sociétés en souffrance inutile.
- La peur de la solitude = « mourir de faim abandonné » (sic) est un conte pour terroriser les enfants à les faire adultes obéir.

 

 

bonus 2

24 mai

une décadence ignoble (= qui n’est pas reconnu)

 

IL EXISTE UNE DISPOSITION FONDATRICE DE LA VIE HUMAINE
FAVORISANT SA RÉGRESSION OPPOSÉE À LA CRÉATION 
CAR GOUVERNER LES AUTRES DÉTRUIT LES ESPRITS
GOUVERNER N'EXISTE PAS SANS DESTRUCTION
C'EST LA RAISON DU POUVOIR POLITIQUE D'EXISTER : VIOLER
POUR RETIRER QUELQUE CHOSE À L'AUTRE : SA VIE

 

Mais
On ne gouverne pas des êtres humains intelligents.
Ils savent se gouverner eux-mêmes.
Ce sont des maîtres sans maîtres.
On les retrouve artistes inventeures.

 

CENSURE FRANÇAISE DES ARTS
une décadence volontaire ignoble

 

- Pourquoi « la politique culturelle » (= la politique qui s'ingère dans les arts pour gouverner le comportement des artistes) (qui date de la « révolution conservatrice » en réaction au soulèvement mondial de la jeunesse en 1968) renforcée en 1981 est automatisée dans un processus administratif de censure des arts originaux de vrais artistes à s'épanouir en public ?

- Pour que la jeunesse demeure idiote.

- ?

- Favoriser, après la 2de Guerre mondiale, les arts considérés dégénérés par Hitler et les nazis, ça, a eu une conséquence inattendue : la jeunesse est devenue rapidement intelligente. La classe dominante (celle qui achète le monde) s'est sentie obligée de favoriser la création artistique après les horreurs nazies. C'est le compositeur britannique Cornelius Cardew qui donne cette réponse pour comprendre l'épanouissement soudain de l'inventivité musicale après la 2de Guerre mondiale. Mais cette expérience a démontré que l'implication sociale de l'invention artistique est directement responsable de la prise de conscience de l'inutilité de la domination pour le (bon) fonctionnement des sociétés humaines. On ne gouverne pas des êtres humains intelligents, car ils savent se gouverner eux-mêmes. Ce sont des maîtres sans maîtres. Contrairement à la petite poignée qui achète pour dominer le monde et qui n'est pas idiote, mais qui est apeurée et gouvernée par la peur : dominer est le résultat d'une possession par la peur (farouche de manquer)...

- une pathologie !

- ... Oui. Les êtres humains intelligents ne dépendent pas entièrement des autres pour survivre (l'enrichi ne sait rien faire de lui-même, à tout payer). Cette nouvelle génération de la jeunesse devenue intelligente remettait en question les valeurs bourgeoises de la rétention (du capital). Vivre pour dépenser vaut mieux que vivre à retenir et se retenir. Ou : une vie intense courte vaut mieux qu'une vie ennuyeuse longue. Imagine l'esprit du banquier en face de son fils qui va dilapider sa fortune retenue pendant des décennies, en la lâchant d'un coup. L'autre, il pète un plomb. Et il lui envoie la police pour qu'il retourne à l'école de l'obéissance.

- Ce que « la révolution conservatrice » (après 68) réalise est, en + de son expansion mondiale, de reprendre la main sur « les fronts relâchés » : ceux artistiques et publics. La relâche de l'après-guerre, c'est fini. Refaire des arts un objet de commerce et de diversion et, du bien commun (des impôts de l'argent public) une cagnotte privée. Révolution invisible pour les populations concernées (= la ressource d'exploitation). Cette main mise a permis de provoquer la terreur des populations au travail à « se tenir à carreaux » avec la menace constante du chômage massif (encadrées par la violence de la police).

- Qu'est-ce que c'est cette vie là ?

- Bien intense pendant 20 ans, ça a relâché dans les années 90 pour reprendre encore + violemment à partir de 2001 (après l'euphorie de l'an 2000).

- La solution pour reprendre le bâton a été simple. Pour re-abêtir la jeunesse, il fallait interdire les arts. Et les remplacer par de mauvaises copies. Et ça a fonctionné. Il n'y a même plus de philosophe (que des prétendus abondamment médiatisé agissants toujours dans l'intérêt de la classe dominante). Le monde au XXIe siècle est retombé dans l'idiotie de la bêtise. Le monde du XXIe siècle veut tuer ses philosophes et ses artistes. « La Purge des artistes » commence en même temps que la « la révolution conservatrice ».

- La recherche de l'inconnaissable à connaître pour savoir et comprendre a été annihilée, car les études universitaires ont été réduites à « des cursus obligatoires » qui n'enseignent que de l'insignifiance. Exemple : un cours annuel en art plastique sur les échafaudages en Asie,

- non !

- ce n'est malheureusement pas une blague. Produire un enseignement contradictoire tout en se faisant croire savoir à apprendre à se faire parler par le jargon universitaire instauré obligé par le devoir de l'examen génère indubitablement la bêtise des étudiants qui ensuite sont engagés dans la fonction publique. L'université a été transformée en productrice d'ignorances, tout en faisant à ce que les étudiants restent convaincus du contraire. Et là, la boucle est bouclée. Ouf, se soulage la petite poignée, on a failli tout perdre !

- Provoquer une décadence ignoble ; ça uniquement pour tenir les populations dominées ? T'es parano ! une petite poignée d'humains ne peuvent pas diriger le monde. C'est trop facile. C'est dans tous les films de sciences fiction et dans les bandes dessinées, le monde totalitaire est un thème sans arrêt répété. Les gens n'obéissent pas sans réfléch...

- ...

- Une petite poignée ? Mais avec tous les tentacules de la hiérarchie des petits pouvoirs exécutifs. La petite poignée ne fait presque rien. Le travail est produit par les petits pouvoirs dans la hiérarchie. C'est apparu clairement avec le régime nazi, tellement l'obéissance était ordonnée et coordonnée à l'assassinat industriel qui reste le modèle ultime de l'économique (qui a donné le travail à la chaîne par exemple). Si ces petits pouvoirs agissent la nuisance avec leur petit pouvoir accordé cru autonome, restant sous contrôle du supérieur, c'est uniquement pour la reconnaissance sociale : la récompense de se croire utile dans la société, à avoir obéi. Alors qu'en réalité, le petit pouvoir se ment à lui-même pour entretenir son leurre. La volonté de plaire au supérieur est très puissante, ne serait-ce que pour garder son poste, c'est la séduction qui solidifie la hiérarchie tentaculaire et le pouvoir totalitaire, pas la petite poignée qui profite de cette naïveté massive des êtres humains obéissants. C'est pour cette raison que la culture de l'infantilisme social par le loisir (télévision, cinéma) est indispensable pour obtenir cette obéissance, dont l'adulte-enfant se réjouit à recevoir la récompense de la reconnaissance de son utilité par son supérieur. L'état d'esprit de l'homme enchaîné à la hiérarchie est dépossédé. Un employé ne s'appartient plus.

- La découverte et l'application de la hiérarchie à la société humaine par l'Église chrétienne celle définitivement le pouvoir politique. Avec la hiérarchie, le peuple se dirige lui-même à s'entrenuire. À la moindre déviance, la petite poignée dissimulée corrige le sens ? même pas. Pendant que l'autre surmédiatisé, nommé « gouvernement » qui ne gouverne rien ou l'inutile, occupe les esprits trompés des humains exploités en colère à qui ils restent encore un peu de jugeote.

- Et il est donné en retour, à ce dénommé « gouvernement », pour sa parade, aucune retenue pour l'expansion de la violence. Le vrai visage apparaît de ce que porte le sens fondateur de la police : la haine éduquée des siens (pour pouvoir les tuer). La manifestation collective des dominés justifie le massacre commandé par les dominants, même si c'est injustifiable. + l'agitation publique est amplifiée, + le pouvoir de la violence est amplifiable, car l'une appelle l'autre dans le même manège ; même si les manifestants et les témoins sont tous outrés des agissements sans borne, sans droit, sans loi, de la violence, car le pouvoir agit au-dessus des lois de droit sans droit. Le privilège du privilège. La police pour agir la violence ne peut qu'agir au-dessus des lois. La police est à la fois criminelle et à la fois innocentée par la justice pour ses crimes. C'est ainsi qu'agit la souveraineté, souveraineté autorisée par tous ses sujets, qui votent, qui sont employés, qui payent l'impayable, etc., tous.

- Pour que ça reste inconnaissable, ça ne peut qu'agir en secret. Secret et pouvoir politique se lient dans le service pour agir la violence pour dé et main tenir sa domination. En effet, le réel pouvoir politique est toujours dissimulé aux populations (qui en font les frais). Sans cette dissimulation, gouverner serait impossible. Le « gouvernement visible » est l'objet de la stratégie de diversion : sa fonction réelle est d'agiter (= d'occuper) les populations, en prenant toujours des décisions idiotes nécessaires à focaliser les esprits sur l'insignifiant (où le pire amplifie l'agitation), pendant qu'ailleurs, les vrais gouvernants agissent « librement » (sic). Toutes les violations sociales se servent de la diversion, dont la télévision a été (et reste encore) l'outil majeur pour « se laver l'esprit avec des conneries » (sic) et qui retire la volonté de lire, et demeure l'outil majeur des commérages, jouant de l'indignation de l'information manipulée, à ce qu'elle n'apprenne rien, mais indigne assez pour approuver les actions néfastes de son souverain.

- La malversation est profonde et dirige le monde. La question qui vient alors à l'esprit est : pourquoi faire du monde humain une malversation ? Ou, comment est-ce possible que la nuisance comportementale l'emporte sur l'indulgence ?

- C'est la peur qui dirige le monde (par ceux qui veulent l'acheter). La peur est l'actuel maître absolu de l'humanité. Peur provoquée par nous-mêmes contre nous-mêmes. La peur crée des désastres écologiques et humanitaires. Et les 1ers à diffuser cette peur, qui les possède à agir dans son sens panique, sont celles et ceux qui veulent diriger les autres elles et eux-mêmes dirigés par la terreur, celle possible de pouvoir être abandonné, d'être laissée seule.

- Comment est-ce possible que la disposition de la vie humaine soit si propice à la destruction ? Alors que ça devrait être l'opposé : face à la peur on ne devrait pas chercher à l'intensifier croyant de se fait l'annihiler !

- C'est sa fragilité, voire son improbabilité. Se nouer dans les méandres de paradoxes en série. Ronald Laing a montré que l'humain a cette fâcheuse tendance à serrer le noeud autour de son coup (à se créer des problèmes et s'empétrer dedans). Notre existence repose sur une improbabilité. Sur une fragilité. Ça, montre-t-il qu'on ne devrait pas être là, à vivre ? Les peureux pour s'éradiquer leur peur veulent gouverner le monde par la peur. C'est cette disposition paradoxale qui crée la souffrance dans nos sociétés : apeuré, tu ne peux pas gouverner, pour gouverner, il faut du sang-froid, au contraire de l'apeuré qui décide sur un coup-de-tête, le pire, mais le sang-froid efface la sympathie pour faire émerger la cruauté. Et la cruauté entretient + que la peur, la terreur. À retourner dans tous les sens, le pouvoir sur les autres, son désir, son usage, ses excès, dans tous les cas, ça se termine dans la souffrance ; et pour les gouvernés et pour le gouvernant. Les courageux s'en moquent, il leur suffit de se diriger eux-mêmes.

- Mais alors comment est-ce possible que les masses d'êtres humains soient si aisément manipulables, gouvernables ; aussi naïfs, pour se faire piéger si facilement et, comment peuvent-elles se laisser envahir par la bêtise si facilement ? Accepter et se réjouir de sa déchéance ?

- La disposition humaine à vouloir faire confiance qui est le passage obligé pour générer l'amour. Si le pouvoir politique existe, c'est uniquement par amour des sujets au souverain (et de la souveraineté), jusqu'à pardonner ses méfaits. L'aimant et l'aimante sont piégés à être obligé de faire confiance, même si les faits démontrent le contraire. Rien que pour cette raison, les gouvernants se et s'en re-jouissent : le mépris des autres est au sommet avec sa jouissance, en même temps, c'est même la raison principale de l'existence du pouvoir politique économique. Jouir du mépris de la naïveté des autres piégés dans l'adoration. Si le pouvoir est tant couru, c'est pour ce pouvoir de jouir de « la liberté de nuire » (sic) * aux autres sans être inquiété, mais aimé. Dont le viol est la raison de vivre de ces gens-là. Venger leur souffrance sur des innocents : les et leurs enfants. Là, on comprend mieux que vouloir gouverner les autres (pas soi) relève d'une pathologie aigüe.

- Mais, comment est-ce possible de jouer et de vouloir jouer avec la vie des êtres humains ?

- C'est un jeu dont les pions sont volontaires, un jeu sans sympathie ni imagination (+ t'as tout, + ton imagination se tarit => les enfants nés riches sont idiots => c'est pour ça que les enrichis ont besoin des artistes **, dont les appauvris se moquent). Un jeu très simple. Quand tu détiens tout, et que, de l'autre côté, des milliards d'êtres humains n'ont rien, il y a une équation qui se met en place. Mais ce tout et ce rien, ne sont pas tout et rien. Ce tout et ce rien n'est que de la monnaie d'échange, rien d'autre: Le Pouvoir d'Achat. L'équation consiste à ce que des milliards d'êtres humains soient prêts à vivre à vendre leur vie qui s'équilibre avec une poignée d'êtres humains (qui n'en reviennent pas) qui ont les moyens d'acheter l'humanité pour les employer. L'esclavage est volontaire. Réaliser la révolution conservatrice à la fin des années 70 du XXe siècle n'a pas été difficile, il a suffi de stopper le financement des industries locales et de stopper le financement de la création artistique (qui rendait la jeunesse intelligente).

- Que ça ?

- Pour avoir une idée des montants en jeu, imagine qu'1/10e de ton revenu de secours (la moitié du SMIC) peut salarier toute la population terrestre. L'économie ne s'évertue qu'à maintenir cette proportion, ce, avec tous les moyens possibles, dont importent peu les conséquences qui menacent l'espèce (tellement cette insignifiance est inconsidérable). La différence entre appauvris et enrichis n'est pas une affaire de disparité, non, c'est un mariage entre le sadisme et le masochisme. C'est la jouissance de la peine qui lie l'esclave à son maître.

- Ça uniquement pour user du pouvoir d'achat sur les autres des uns et du pouvoir d'achat d'objets pour les autres (d'acheter. Surtout tout ce qui est insignifiant ou inutile, et ça, abondamment. On le constate quand un appauvri perd son revenu, il ou elle se met à dépenser pour acquérir tout et n'importe quoi, jusqu'à s'endetter à être fiché à vie dans les listes secrètes de la Banque de France).

- Le réflexe à ruiner sa vie est très élevé chez les êtres humains soumis et possédés.

- Cette ruine par la régression pour sa destruction est con-vaincue être la seule issue pour expulser sa peur qui gouverne. Le résultat ? Est opposé : la peur est, dans sa possession des apeurés, renforcée par l'inconfort de la ruine.

 

Notes
* Dans la décadence ignoble cohabite 3 libertés : celles d'être, de vivre à pouvoir choisir toute sa vie ; celle du corps et de l'esprit, inexistante pour l'employé ; celle de l'action qui méprise les autres.
** Notons que la médiocratie actuelle ainsi déclenchée règne aussi dans le monde des enrichis, car en guise d'art, ils se rabattent sur sa perversion : le luxe.

Témoignage (sur 41 ans), conséquences sociales et décision : LE CONCERT, À QUOI ÇA SERT ?

 

 

bonus 1

23 mai

A historical summary to understand the social suffering where arts are involved to generate the opposite

If the music creativity is not allowed on official stages starting from the end of the 70s, and almost rendered complet in 2020, how it comes that the music creativity flourished from the 50s to the 70s? The composer Cornelius Cardew gave an answer to that question. After the 2d World War, after that Hitler forbade music creation calling it "degenerated art", the bourgeois class felt obliged to favour these arts and artists after the war (especially the Germans). As an ideological epidemic or a political tendency, every country wanted its "contemporary art museum" with its music attached with its favourite "genius" composer. In this almost happy world, with the constant threat of atomic bombs, this current of arts creation liberated in our societies generates an event that the bourgeois class did not expected: the fast grow of youth intelligence. And its consequence, the world uprising of the youth in 1968 against the idiotic authority and its unnecessary violence founded on the overage bourgeois ideology. The bourgeois class counter-attack started violently on all social front with the economic, and the first one was for the working world, to generate massive unemployment to create fear. It worked. In the 70s the fear was settled in every mind, and worst in 80s with the anguish. During the 90s, there was a light rest, by the belief in the new electronic world as a liberation of the social suffering. It ends quickly in 2000. The hunt against French artists marked "libertarian artists" started at the end of the 70s and was officially established in 1981 by the socialists and trivialized in "cultural policy" (announcing the opposite). It never ends, since then, until now. To say "libertarian artists" is a tautology, a non libertarian artist cannot be an artist, but is a craftsman. The cultural policy is to shape craftsmen to replace artists. And that works. "Every body can be an artist" (sic) to hide and banish the real artists.

 

fin ?

10 avril

Qu'est-ce qui cloche avec nous êtres humains à la peau claire ?

Je le comprends bien. Si depuis 25 siècles, nous Occidentaux, produisons tant d'écrits, c'est par : isolation (de ses individus). Pour écrire, il faut être esseulé. Pour pouvoir écrire, il faut être seul. Et, jusqu'à la volonté de publier l'écrit en copies, pour être lu par les autres (absents). Pour pouvoir le lire, il faut être seul. Si j'écris, c'est qu'il n'y a personne à qui parler, ni faire, même rien. Mais être seul en société est un paradoxe. L'écrire est une mémoire à transmettre aux absents. C’est la fonction de l'écrire. L'Occident est alors une civilisation d'êtres humains absents.

Si depuis 25 siècles, les philosophes écrivent les nuisances de nos sociétés envers nous-mêmes, son espèce (pour vouloir les résoudre en bienfaisances), c'est qu'il existe une nuisance profonde à notre existence. Un état invivable qui cause tant de dommages aux vivants, jusqu'au suicide de ses philosophes-artistes. Le reconnaître permettrait d'entamer une guérison en attente depuis + de 2 millénaires.

Je ne comprends pas, comment nous pouvons vivre à ignorer cet état, ce fait ? qui se perpétue, qui se répète depuis 25 siècles. Pourquoi tant de dénis, de résistances à sa résolution ? Écrire, adresse un message du passé destiné au futur. Pour quoi refuser vivre le présent ensemble, pour vivre réfugié dans le passé, pour vivre réfugié dans le futur, seuls, tels des êtres absents, vivant le présent par procuration ? Quelle est alors la crainte fondatrice de cet état invivable qui réside dans ce présent que les Occidentaux redoutent tant ? Depuis Platon.

Je ne comprends pas pourquoi les croyants monothéistes (+ que les autres) (des 4 religions) nient leurs nuisances de leur croyance à générer tant de peines, tant de guerres, sans réelle raison (qu'une vengeance personnelle à forcer les autres, qui n'en sont pas les auteurs, à partager la douleur de leur souffrance). Qui se retrouve aussi dans le comportement des athées militantes.

Qu'est-ce qui cloche avec ces êtres humains à la peau claire ?

 

 

8 mai

LETTRE À TOI-MÊME

VIVRE À SE PIÉGER SOI-MÊME

Constate que ta vie, que ta musique a pris ta vie et, à travers la musique, où la recherche à créer l'oeuvre adéquate au contexte (mais, quelles sont les oeuvres inadaptées ? celles sans démarche artistique) liée à ton état d'esprit de ce que tu penses de la condition humaine à devenir juste. Mais ta colère envers l'espèce humaine lâche et peureuse et les sociétés qu'elle consolide toujours prêtes et disposées à nuire à ses individus qui la composent, n'a pas épanoui une part de toi, celle qui en retour te crée les misères de ta santé et tout ce qui t'empêche de sourire.

Alors, à 59 ans, comment maintenant vas-tu conduire ta vie ? Vas-tu continuer à rechercher ta motivation, l'énergie de la motivation de faire dans l'injustice de l'humanité, à vivre hostile ensemble ? Ou vas-tu te libérer de la re-action * qui alimente ta motivation à penser l'humanité à travers ton oeuvre musicale ? pour trouver enfin au fond de toi ce qui te motive vraiment à vivre.

Ta route de 44 années de vie dédiée à la création musicale qui, il ne faut pas le nier, est bien censurée (agit par les fonctionnaires terrorisés des institutions), ne devrait pas se sourcer dans ton indignation, car l'indignation est une re-action (= une re-direction de tes actions : un détournement), mais se sourcer de ton imaginaire. Car l'une possède et l'autre libère.

Les maladies que tu contractes régulièrement, tu le sais, sont dues à ton indignation ouvrant la porte à ta colère, et celle de ton foie aurait dû te suffire à constater que tu mets en jeu ta santé en échange de tenir pour agir ta liberté pour créer des oeuvres originales méprisées et censurées. La maladie est une possession de ton corps (et même épuisé, tu continues à créer). Liberté que toute société redoute (sinon elle ne se constituerait pas en société) pour régulièrement se laisser emporter par des dictatures tyraniques meurtrières (pour l'esprit et le corps) à vouloir régresser son intelligence dans l'abdication. Dictatures dont les sociétés humaines ont besoin pour se rassurer de la terreur de vivre de ses individus, ce, en posant une autre terreur par dessus pour cacher la sienne. Ça se répète depuis des millénaires. C'est toujours pareil.

Mais tout ça ne devrait pas concerner ta vie, ni ta création musicale. Il n'y a aucune raison de prendre la condition humaine pour la raison de ton existence, car c'est ce qui te démontre l'erreur de croire être un être libre, la réalité est, que tu te fais dépendre de la condition humaine que tu critiques pour vivre ta vie d'homme libre. Ça ne te paraît pas étrange ? De te faire piéger par l'idée de la liberté !

Pareil avec les idées, autant qu'avec les idéologies**, elles prennent toujours possession de ton état d'esprit.

Et, vivre libre est : ne pas vivre possédé. Si donc tu vis par tes idées, tu ne peux pas vivre libre, puisque ce sont les idées qui conduisent ta vie. Et c'est là, vois là la contradiction qui crée la peine qui se manifeste physiquement à rendre ta santé malade.

Au lieu de vivre l'espèce humaine, vis ta vie.

N'est-ce pas le moment de créer, après + de 2 millénaires d'esprit critique de la philosophie occidentale, la philosophie sans idée ?

 

LA PHILOSOPHIE SANS IDÉES

Celle qui se libère des idées

reste une idée.

Notes
** Différence entre idée et idéologie ? L’une se crée, l'autre est répétée.
    L'une se crée dans le présent du problème à résoudre et l'autre est appliquée du passé à un problème présent.
* republions l'image du tableau deleuzien ACTIF/REACTIF d'après Nietzsche : icon d'accès à ACTIF-REACTIF.tableau.deleuzien.d'apres.Nietzsche[.png 392Ko] [PDF 56Ko]

Acter - reActer
Agir - reAgir

Où l'1 n'a besoin de rien pour imaginer vivre
Et l'autre a besoin de l'autre pour agir sa vie

Où l'1 est un être humain libre
Et l'autre un être humain dépendant, un esclave.

Au XXIe siècle, 80% de l'humanité occidentale est dépendante
(contre 60% dans les années 60 du XXe siècle, d'après l'expérience de Milgram).

Ce qu'a compris Nietzsche en décomposant/analysant le principe humain par actif/réactif, est que l'humanité vit divisée soit dans l'affirmation de sa vie, soit dans la négation de la vie. Les peines à vivre ensemble viennent de cette négation de la vie gouvernée par la peur de vivre libre par la majorité des êtres humains blancs d'Occident. Quand cette majorité de peureuses et peureux sont convaincus vivre par eux-mêmes en s'emparant des pouvoirs politiques et religieux pour se faire servir par les autres, les réactions en chaîne de négations des autres s'épanouissent. Ces négations se propagent rapidement par la hiérarchie instituée : qui réalise la réaction en chaîne des peines (sans hiérarchie la chaîne réactive des punitions serait brisée).

Les idéologies religieuses monothéistes entretenues par tradition (sic) sont pour une grande part responsables de cette épidémie de la peur, ou du moins, font tout pour que l'humanité vive sa régression dans la peur et l'idiotie par la culpabilité et le ressentiment. Le christianisme invente la faute, pour soumettre l'humanité, pour la maintenir en esclave, par le sentiment de culpabilité (alors qu'elle est née à libérer les esclaves), pour se donner « le droit d'accepter d'être puni ». Le droit d'accepter d'être punis ? Oui, c'est la personne punie qui donne le droit au punisseur de la punir, pas le contraire (par la domination masculine du patriarche ultime à obéir qui sinon punit). La mauvaise conscience de le sentiment de culpabilité permet de faire souffrir des milliards d'individus, ce pour obéir à des ordres idiots, et ça, dès leur naissance de leurs premiers pas. Sachant que le christianisme est la religion dominante (par son agressivité à vouloir se répandre) parmi les êtres humains, on évalue facilement les dégâts produits dans les consciences. D'un autre côté, le judaïsme, religion minoritaire, invente le ressentiment, la vengeance, à vivre de la persécution pour agir la vengeance à nuire à tous les autres ne faisant pas partie du petit groupe fermé aux étrangers (sic), autremen dit à vivre en persécuté pour justifier le droit de persécuter les autres perpétuellement en s'emparant des pouvoirs économico-politique par le chantage. Un cercle vicieux qui ne cesse pas, qui ni ne s'arrête pas de nuire depuis 2 millénaires, qui se perpétue de génération en génération à toujours et encore se nuire en permanence. Faut le faire ! L'islam est une religion monothéiste réactive à l'hégémonie chrétienne (3ème religion monothéiste occidentale) qui s'épanouit dans l'idéologie de la guerre pour se protéger contre les chrétiens agressifs avec la soumission des femmes à nourrir leur guerrier ; ça, c'est ce qui est constaté de l'extérieur. L'islam est une religion militaire qui régente la vie privée de ses soldats-croyants pour le djihād *. Toutes les religions monothéistes, toutes sont génératrices de guerres idéologiques dans le massacre pour éradiquer « les infidèles » (sic) y compris le boudhisme oriental. Les religions monothéistes sont la base de la discorde des gens de même espèce. Nietzsche va jusqu'à pointer « l'idéal ascétique » qui est une forme hypocrique et de lâcheté contre vivre sa vie en être libre. En effet, l'ascète se réfugie dans le néant (la méditation) pour fuir le ressentiment et la culpabilité dont l'ascète ne peut se défaire ; car s'il en était libéré, il ne se réfugierait pas dans la méditation à fuir quoi ? ses mauvais sentiments.

Quant aux artistes,
des êtres libérés des contraintes idéologiques par l'activité créatrice,
sont pour Nietzsche,
le modèle ultime de la liberté humaine d'exister.
La connaissance de la beauté et de l'ivresse
- contrairement à la peur -
qui développent l'intelligence de l'humanité.

Notons qu'il n'existe aucune classification catégorique du comportement humain qui change ou pas avec le temps.

 

Note
* Djihād = effort. Effort que tout musulman doit mener contres les mauvais penchants de son âme (djihad majeur) et effort qu’il doit mener par les armes ou par la persuasion pour défendre et propager l’islam (djihad mineur), selon le Coran. L'al-Qur'ān (= Coran = récitation) est la transcription écrite, 1/4 de siècle après sa mort, des prédications orales de Muhammad (Mahomet) (571?-632), commencé à partir de 632. L'islam qui se réfère au judaïsme et au christianisme unitarien naît aussi d'une « réaction violente contre » (comme le christianisme) les religions polythéistes en pratique (paganisme = qui est d’une autre religion). L'islam est le monothéisme de la langue de la culture arabe. « Les musulmans tiennent le message coranique pour le dernier d'une longue série, depuis Adam jusqu'à Moïse et Jésus. (...) la foi d'Abraham, considéré comme le grand ancêtre. » L'islam (= soumission) a le même dessein agressif que les 2 autres religions monothéistes chrétienne et juive dont l'islam est idéologiquement issu : la conquête par la guerre. 3 religions nées d'un même père Abraham se font la guerre en permanence, depuis, sans arrêt. Le Coran pioche dans l'Ancien et le Nouveau Testament chrétien ce qui lui convient « pour terroriser les ennemis de l'islam » ceux qui « s'obstinent à traiter Muhammad d'imposteur ». Le Coran est alors bien une réinterprétation de la Torah et de la Bible « pour que les Arabes aient aussi leur livre sacré dans leur propre langue ». Les musulmans se justifient à travers le Coran comme la seule religion monothéiste incorrompue venant après celles convaincues corrompues des chrétiens et des juifs. Pour quelle raison, penser ça ? Considérer l'islam nomocratique [théocratie monocratique nomocratique] [la nomocratie pire que la monocratie (= gouvernement par un seul homme) est un régime politique dans lequel une loi est fixée une fois pour toutes et qui représente l'autorité suprême] renvoie à une dictature totalitaire interdisant toute évolution ou adaptation envers les contextes changeants. En effet, l'islam est une religion monothéiste législative qui gouverne la vie des musulmans jusque dans ses actes les + intimes. D'où un certain fatalisme agressif, car ces 3 religions prennent leur racine dans la persécution. Qui justifie leur guerre (sainte) perpétuelle. En effet, les guerres de religion sont les + cruelles de toutes ; par l'acharnement de sa violence à faire souffrir les autres. (L'équivalent chrétien est la « croisade » toujours en usage, mais qui ne se nomme plus).

 

 

10 avril

COMMENT SORTIR LA PHILOSOPHIE DU PIÈGE DES IDÉES ?
À se faire penser à penser par les idées ?
QUI SERAIT UNE LIBÉRATION DE LA PHILOSOPHIE.
PAR AMOUR DE LA VÉRITÉ sur les idées.

POURQUOI LA PHILOSOPHIE SE PIÈGE DANS LE MONDE DES IDÉES ?

Piège ? Eh bien, depuis Platon* (ou les présocratiques), quel est le résultat de l'intention philosophique à épanouir l'intelligence humaine ? Au XXIe siècle, ça ressemble à un fiasco. Ou une boucle idiote qui tourne en rond depuis + de 2 millénaires, dont les êtres humains sont les jouets d'une pensée qui tourne en rond. Car chacune, chacun « défend ses idées » qui ne sont pas les siennes. L'esprit humain est le contexte vital de l'existence des idées. Une idée n'ai pas propre à un individu, mais voyage des individus aux autres. Soit pour se recréer en une autre idée, soit pour être répétée (formant les idéologies). La répétition des idées est opérée par la croyance (le croyant répète sans vouloir chercher à comprendre) et + jusqu'à la détermination têtue de la conviction qui confond force et possession. La faiblesse de la pensée humaine se réalise avec l'idéologie.

CROIRE À L'HISTOIRE DES IDÉES

Si les idées ont une histoire, c'est uniquement à travers la pensée de l'état d'esprit des humains qui les font apparaître. En effet, les idées apparaissent quand un problème se pose. Donc, l'histoire des idées serait l'histoire des problèmes et des problèmes résolus. Résoudre un problème est la fonction de l'idée. Dans ce contexte existentiel, les idées ne forment pas une histoire, car elles apparaissent en fonction des problèmes à résoudre. S'il y a histoire, c'est alors « l'histoire des idéologies » (politiques et religieuses qui infestent les esprits) qui forment et conditionnent les esprits à être pensés par les idéologies pour perpétrer les croyances de l'invraisemblable, prétexte qui sert uniquement à se défaire de sa volonté pour se faire gouverner ou pour se poser en victime innocente irresponsable de son existence.

L'idéologie est un ensemble d'idées apparues comme solution pour résoudre des problèmes passés qui est appliquée à d'autres problèmes présents et différents. L'erreur de l'attachement aux idéologies est de n'avoir pas trouvé une idée propre au problème présent à résoudre. L'existence d'une idéologie prouve toujours la défaite de l'intelligence humaine. Tel un refuge pour se faire pardonner son idiotie qui rejette la responsabilité de ses fautes aux autres pour expier sa culpabilité par la vengeance à condamner des boucs-émissaires (par la politique, de la religion, dont l'Ordre est l'idéologie ultime de la terreur). Ce que Cioran décrit, sachant que toute idée est neutre, c'est au moment où elle est (mal)traitée par l'idéologie qu'elle devient « une farce sanglante » et une épidémie de peines.

BRÊCHE OUVERTE...

 

Notes
* Platon avec ses Lois se convainc d'une morale issue d'une idéologie. Ce n'est en aucun cas une philosophie (= l'amour de la vérité par le questionnement ou la mise en question de sa conviction tenue par sa croyance). Platon veut convaincre les autres de sa certitude ; qui est une attitude politique, pas philosophique. En effet, toute morale se forme sur la base de l'idéologie (des idées répétées du passé). Les dialogues de Platon ne sont pas de véritables dialogues, puisque ses interlocuteurs sont toujours convaincus a priori de la véridicité des idées émises par Platon (et du bon sens de sa démonstration). Attitude sophiste, que pourtant il méprise ! De +, nos contextes de vie sont tellement différents que les solutions morales proposées pour résoudre (pas régler qui vient de la morale qui vient de l'idéologie) les problèmes de la cité, sont + productrices de conflits que d'ententes, bien que l'idiotie semble être un état immuable à l'espèce, peu importe son contexte.

 

Pour en finir définitivement avec Platon [1]

L'idée d'un monde à part des idées est une idée de Platon (vieille de 25 siècles). C'est sa propre solution pratique opposée au monde incertain mouvant des apparences, des illusions visuelles ingouvernables d'un point de vue qu'il décrit dans l'allégorie de la caverne. Chaque écolier de lycée sait ça. Pratique, car le monde platonicien des idées est fixe, il ne change jamais et, les idées fixes restent éternelles immuables. On le constate, elles persistent, les mêmes depuis 25 siècles. C'est sur cette base idéologique que Platon pose ses Lois (pour construire son régime politique totalitaire, telle une utopie). Platon n'est pas démocrate. Il a le goût de l'ordre et de la hiérarchie du mérite. Il fonde l'Académie pour former la classe supérieure à la politique (alors qu'il se pose en ennemi de la rhétorique du discours politique qu'il nomme péjorativement sophisme).

La noosphère = le monde des esprits de Teilhard de Chardin [2] est l'idée de Platon. Le monde des idées repris par Edgar Morin est aussi l'idée de Platon. Même quand Cioran dit : « toute idée est neutre », c'est l'idée de Platon [3]. En effet, le monde indépendant des idées fixes est véhiculé par le monde des esprits (= « noos » en grec). Le monde des esprits est porté par les âmes éternelles (jusqu'à « l'esprit Gaïa de la planète » (sic) ça, ce n'est pas de Platon). Les idées fixes véhiculées par les esprits portés par les âmes éternelles forment ses Lois : croyances inextricables convaincues qui résident dans tous les croyants, pas que les monothéistes. Quand on parle d'idées fixes, ce n'est pas une fiction. Sa part mystique, Platon ne l'a pas vraiment développée dans ses écrits, mais l'a affirmé et l'a enseigné à l'Académie. L'intellect de Platon est un curieux mélange entre politique, mystique et pédagogie (un peu comme Pythagore où la science des mesures et la mystique végétarienne n'étaient pas séparées).

Mais le problème majeur de ses concepts est comme le disait Nietzsche, une mystification qui nous éloigne de la réalité à vivre. Une échappatoire pratique pour les crétins croyants craintifs à la recherche d'un monde meilleur (paradis = zoo) inexistant, alors que le meilleur des mondes est ici, là, sur Terre (cette idée du meilleur ailleurs, fait qu'on ne prend pas soin d'ici). Les concepts de Platon ont abondamment nourri l'idéologie juive, chrétienne et musulmane pour instaurer le système de leurs croyances. Le problème majeur du monde humain est d'être gouverné par des idées fixes crues qui transformées en règlement, en règles, en lois immuables, niant le contexte vital, perturbent les esprits vivants à agir d'idioties et de nuisances envers les siens, de son espèce et des autres, au nom de la croyance morale, qui rappelons-nous est une pathologie de la pensée : croire s'oppose au doute, le doute empêche de se faire posséder par des idées reçues. Le cogito de Descartes, « je doute, donc je suis » est l'affirmation de l'intégrité de soi, non corrompu, ni possédé par des idées reçues.

Mais Platon est un adepte de l'ordre moral (toujours en fonctionnement au XXIe siècle avec les momos : les moralisateurs de l'ordre mondial occidental, qui se prétendent sauveurs écologistes, en réalité militant contre toutes les pollutions morales de leur croyance, prétextes à l'indignation occidentale argument du combat pour la guerre, sic) qui valorise le mérite : pour rentrer à l'Académie, le novice doit passer par des épreuves de souffrances physiques (sic). Sa politique est gouvernée d'abord par la violence des armes, puis celle de l'intellect pour finir avec sa notion ultime et merveilleuse de « l'idée du bien » : une morale, pas une philosophie. S'il croit à la beauté du bien, alors il ne peut que se focaliser sur la laideur du mal à combattre (sic) : sport toujours en pratique dans notre monde 25 siècles après (même après le passage de Nietzsche). Sa jouissance de l'ordre (le sien) se révèle dans son appréciation de la musique (l'harmonie) uniquement mesurée par le chant de la voix, sachant que toute mélodie chantée sort de la mesure, Platon impose une militarisation de la musique dans la gymnastique du corps qu'il confond avec la danse. À le lire, on perçoit + un sophiste moralisateur intolérant qu'un philosophe, voire un esprit torturé qui s'efforce de trouver une solution dans la discipline militaire. On regrette que les textes de Protagoras aient été détruits, ça aurait empêché l'hégémonie socratique et platonique à envahir les esprits croyants (et intolérants) de notre civilisation cultivés à la violence.

J'ai déjà parlé ailleurs des problèmes sexuels du groupe de ces philosophes sur lesquels je ne reviendrais pas.

Pour en finir définitivement avec le totalitarisme monothéiste et toutes les autres croyances

(croyances intolérantes ? = tautologie :
tout croyant ne supporte pas la présence d'autre porteur d'autre croyance.
Base de sa croyance et de sa violence : « tu n'adoreras qu'un seul Dieu » sic).
Les 3 Dieux des 3 religions monothéistes sont-ils si différents ? Apparemment.

Même si l'Athènes de la Grèce antique a marqué la naissance de la philosophie écrite européenne, l'hégémonie platonicienne n'est pas un mystère au regard de son idéologie. Platon est bien un idéologue, c'est ça qui a séduit les théologiens monothéistes pour reprendre ses textes et les intégrer dans leurs livres sacrés dont la base est la liste des règles de conduite à obéir avec des exemples de fausses punitions divines (des mensonges). Cette idéologie divinisée (par le monde des apparences), nous nous l'imposons encore 25 siècles après. Les idées émises par Platon ont formé la culture de notre croyance occidentale à travers le monothéisme cultuel. L'ambiguïté philosophique réside exactement là : une philosophie ne peut pas se transformer en croyance religieuse, c'est incompatible à cause de l'essence fondatrice de la philosophie, car elle pense par le doute et empêche toute intrusion de la croyance et de sa conséquence : la vie réglementée à vivre soumis à l'obéissance d'idées mortes. La dérive platonicienne dans les 3 religions monothéistes [4] (4 avec le Boudhisme, mais qui s'est largement inspiré de la sagesse du Tao de Lao Tseu) 3 dictatures qui se cultivent par la haine, la punition et la vengeance pour favoriser les guerres sanglantes de religion à générer les massacres les + spectaculaires de l'histoire de la guerre en Occident.

Comment pouvons-nous entretenir ce mode de vie ? Comment ça été possible de s'imposer la violence haineuse des monothéismes chrétien et musulman qui prennent source dans le judaïsme ? Comment avoir pu plaquer l'idéologie platonicienne sur la croyance patriarcale de l'existence d'1 seul Dieu, d'1 surhomme anthropomorphe mâle créateur à lui tout seul de l'univers et de tout ce qu'il contient ? C'est aberrant. Sachant que la supercherie a été révélée par les philosophes des Lumières, il y a 3 siècles. La croyance demeure tenace, se maintient tenace, se défend en attaquant. Les incroyants, les infidèles sont pourchassés ; aujourd'hui nommés : libertaires.

Mais la réalité de cette perversion n'est pas l'histoire rapportée crue, ou les lois obéies, mais les actes de cruauté que croyance et obéissance légitiment. Ce qui importe pour le croyant, c'est sa faculté d'agir l'inagissable, celle de pouvoir nuire aux autres, tout en étant persuadé du contraire : le croyant agit pour sauver les autres de leur ruine ! (à ne pas croire en son Dieu). C'est en ça que tortionnaires et assassins sont convaincus de leur innocence, car ils sont irresponsables, puisqu'ils sont agis par leur croyance à agir la volonté de leur Dieu (tels les voisins qui dénoncent leurs voisins bruyants à la police pour les punir pour la joie qu'ils n'ont pas ou les proxénètes qui mutilent « leurs » prostituées désobéissantes, au nom de l'ordre).

Toutes ces impositions à se plier à la volonté du + fort : Dieu ? Non, toi-même avec ton esprit que tu as vendu pour être labouré par des idées reçues mortes pour exalter ta violence, car « à être humain, on est tellement débile qu'il faut vivre à suivre les ordres d'un élu » ! Et ça suit et ça obéit. La violence des croyants des 4 religions monothéistes est un calvaire pour l'humanité qui dure depuis trop longtemps qui empêche l'épanouissement de l'intelligence de l'espèce humaine par la génération permanente de haine pour la guerre qui fait souffrir tout le monde (et attaquants et défendants) pour maintenir les esprits soumis dans l'abrutissement et la bêtise. Tout ça pour ça ! Tout ça pour quoi ? Pour vivre la douleur de la peine de vivre pour maintenir le monde hostile dans la soumission, dans l'humiliation, à se piéger en prisonniers des idéologies (= idées fixes crues vraies argument pour s'autoriser à nuire aux autres) pour agir des idioties (pourquoi les enfants s'amusent-ils à tuer les grenouilles et adultes à lâcher des bombes virales) à propager la peine à toutes les espèces vivantes ? Curieux projet de vie. Ou, un sinistre foutoir. Foutoir idéologique volontaire pour entretenir les intolérances ; pour générer les horreurs sociales, raciales, à agir la violence en toute innocence par la discrimination, la répression et l'exclusion, l'enfermement et l'extermination dans les camps au nom d'une croyance exclusive ? À consacrer les massacres ? Curieux projet de vie.

Je n'en reviens pas, que personne ne perçoive clairement ou ne veuille percevoir cette situation démente de l'humanité en souffrance, causée par elle-même, à s'autopersécuter, à cause des idées fixes des idées reçues (de source platonicienne) qui l'obligent à vivre dans la peine et l'idiotie [5]. Le + grand mystère de l'humanité est la facilité exaspérante de la manipuler.

Mais là, t'exprimes quoi ? Ton indignation. Tu t'insurges par l'écrit. [6] Il n'y a qu'une vie pénible qui génère l'écrit (commune à tous les philosophes). À constater le nombre d'écrits émis par notre civilisation occidentale, on évalue la peine profonde qui y est cultivée depuis des millénaires. En effet, aucun philosophe de notre histoire occidentale (depuis Platon jusqu'à Deleuze) ne s'émerveille de la beauté de la bonté de nos sociétés occidentales, aucun. Les autres civilisations, plus anciennes, n'ont rien à écrire, que vivre (où que quelques inscriptions dessinées). Je pense aux Amérindiens qui fument depuis 5000 ans.

 

Notes
[1] mais à l'écrire, ça n'en finit pas !
[2] Allez, un peu d'humour ! : teil hard = queue dure ? Et chardin un chardon qui pique ? non, + proche d'un jardin épineux ? t'es con. Oui je sais !
[3] Qu'est-ce qu'un bon texte philosophique ? Est-ce un texte qui donne à chaque lecteur le pouvoir de l'interpréter, de le comprendre pour soi ? donc à diversifier, multipler l'idée mise à lire par son auteur. Ou, est-ce un texte qui se donne à se comprendre pour tous ? donc à respecter l'idée unique émise pour la répéter similaire ? Autrement dit : Un bon texte philosophique est-ce un texte qui véhicule un sens à la fois ? (dont chaque lecteur retient la version de ce qu'il a compris pour soi... qui convient à sa croyance ?). Ou, Un bon texte philosophique est-ce un texte qui véhicule plusieurs sens à la fois ? (dont chaque lecteur s'en pioche un pour soi... qui convient à sa croyance ?). Je me pose cette question, car on retrouve les idées de Platon dans beaucoup de textes philosophiques, sans que la source de l'idée soit énoncée, mais plutôt reformée au goût de la pensée de son auteur affirmant la réponse à la question qu'il se pose. Telle l'affirmation de Cioran « toute idée est neutre ». Mais connaissant sa philosophie postnietzschéenne antiplatonicienne, elle rejoint pourtant l'idée de Platon des idées immuables qui forment un monde à part, indépendant des êtres humains qui les pensent.
[4] Les 3 religions monothéistes ont en commun de s'être construite sur la persécution : juifs, chrétiens, musulmans sont des croyants qui provoquent leur persécution pour se donner le droit de persécuter leurs persécuteurs à se défendre en attaquant. La très grande partie des misères du monde sont entretenues par ce ressentiment, transmis de génération en génération, par ces 3 religions monothéistes attachées par leur livre et détachées par leur haine, pour ne jamais arrêter la guerre. Comme si la guerre, l'hostilité, l'agression, la violence avec le support de la haine religieuse demeurent, leur 1er sens 1er d'exister avec les autres : à faire chier. Étonnant, non ?
[5] « Ah ! mais c'est pas moi ! » (sic) Sachant que les idées reçues ne sont pas propagées par les classes laborieuses soumises qui les agies par ignorance, mais par celles et ceux à moitié instruits qui se croient et se prétendent intelligents pour faire la leçon aux autres : prêcheurs, prêtres, pédagogues, professeurs, instituteurs et instructeurs, sans distinction de genre ni de profession. Le cursus pédagogique est une idée instituée fixée par Platon.
[6] La musique est une activité sociale. Comme le son, elle ne peut exister que par celles et ceux qui la produisent et la perçoivent, son contexte vital. Mais depuis le début de ma création musicale, je me suis cogné, oui cogné par ma naïveté choquée, sachant le possible pas impossible, à des interdictions, des refus, des censures, à ce que cette musique n'existe pas en public. Une armada de censeurs à empêcher la musique de se créer. Pourquoi ? Franchement, je n'ai toujours pas la réponse, après 40 ans de créations musicales. Et je n'aurais certainement pas tant écrit de textes, si ma musique n'avait pas été tant interdite.

 

 

6

Si l'histoire personnelle de chaque être vivant sur cette planète est répertoriée
par toutes les polices (des pays « amis américains »), ALORS... [txt 19Ko]

Dans les années 80, Coluche en rit du terrorisme d'État [mp3 5.3Mo]
État aujourd'hui privatisé pour le bénéfice privé des gouvernants colonisés.

 

 

5

Les nuisances sociales ne s'arrêterons jamais si on ne prend pas en considération que :
nous disposons nos sociétés à former des salauds,
nous formons des sociétés qui se disposent à générer des salauds.

En effet, le degré de violence dans les rapports de forces de domination/soumission entre humains emploie une très grande énergie. L'énergie nécessaire pour dominer jusqu'à la soumission tout être humain par la ruine n'existe que chez le salaud. L'humain généreux perd son énergie à la donner. La culture du salaud va au-delà des genres féminin ou masculin. La perfidie, la rancoeur, le désir de vengeance et surtout la volonté de « gagner la guerre » (sic) « par tous les moyens » se cultivent pour former le salaud. Le viol ne peut être commis que par le salaud. La raison est aisée à voir : le désir de domination est lié à sa source de frustrations générées par l'éducation de la privation. Ce qui dans nos sociétés gouvernées par la capitalisation pour ne vivre que d'abondance, paraît paradoxal. Mais pas quand cette frustration est opérée par la punition. Cette abondance existe, mais est la fois faussée ; faussée, car le prix à payer est très élevé : se défaire de sa liberté, se défaire de son intelligence, se défaire de son indépendance et de tout ce qui fait qu'un être humain puisse épanouir l'état d'esprit de son espèce ce pour l'abondance en échange de sa déchéance. Tout être humain disposé à prendre soin des autres va indubitablement en payer le prix par son épuisement à ne recevoir rien en retour. L'égoïsme du salaud préserve son énergie que l'altruiste épuise dans le contexte hostile des sociétés qui se forment des rapports de force domination/soumission.

 

 

fin de la parenthèse d'une attaque politique odieuse
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LA PRESSE ?

Dévoile dans cette affaire sa fonction : CELLE D'AMPLIFIER LA VIOLENCE

Nous avons compris avec cette pandémie
de communication que LA PRESSE EST UN AMPLIFICATEUR DE VIOLENCE

 

 

Covid 19 ou une autre manière de générer un génocide mondial par des imbéciles heureux de nuire

Comment assassiner des millions de personnes sans provoquer une guerre, ni incriminer des industries assassines ?
Comment se débarrasser des appauvries dans les pays à forte densité de population sans guerre, sans spectacle ?

La suite des tentatives ratées d'épidémies au coronavirus (virus commun de la grippe en forme de couronne) sur des décennies dévoile la volonté dissimulée de générer un génocide dans l'espèce humaine. Bien qu'historiquement les expériences d'exterminations ne réduisent en rien la croissance en nombre des êtres humains qui se reproduisent, est en réalité un leurre. Le nombre des morts/naissances annuel s'équilibre en fonction des contextes à vivre. Mais surtout, une population ne se gère pas par des chiffres, mais par les nécessités des circonstances locales qui créent les besoins de naissances et de morts. Il est absurde de croire à la surpopulation. C'est-à-dire à une population infantile qui ne contrôle pas ses naissances à faire : « trop d'enfants » (sic). Et de l'autre côté du globe, dans les pays enrichis en dépouillant les pays appauvris, vouloir repousser la date de la mort et empêcher de vieillir. Qui est responsable de la surpopulation ? Les pays enrichis ont été les premiers à en parler après le baby boum, conséquence des exterminations de la Seconde Guerre mondiale. L'extermination, c'est su, n'éradique pas la population humaine. Alors, pour quoi insister ?

Il existe une espèce nuisible parmi les hommes, celle des parvenus imbéciles heureux de pouvoir nuire et détruire. Ces milliardaires/millionnaires, à regarder leurs visages, provoque la nausée, tellement leur visage est plié par la haine. Ces héros de l'économie capitaliste qui s'occupent à commander et escroquer par le chantage, pour obtenir à n'importe quel prix et, par traitrise ou à ne jamais tenir parole des accords signés, pour déposséder ses ennemis concurrents, c'est-à-dire : tous les autres, autres que lui qui ne sont pas lui, ne sont pas des guerriers, car ils n'ont aucun honneur du combat. Ils sont lâches, haineux et peureux et agissent par coups bas et par procuration. Leur degré de frustration est immense. Ces hommes, au lieu de diriger des nations et des entreprises oligopolées devraient être soignés, devraient être pris en charge par la médecine et séjourner dans des hôpitaux psychiatriques. Mais ils ne le sont pas, ils commandent et nuisent en permanence à l'espèce. Et les peureux et peureuses à leur commande se laissent commander : ils appellent ça « l'ambition » (sic). L'imbécile heureux de nuire ne pense pas, il jouit à nuire. Agit pour ça. Fait tout pour réaliser la jouissance de sa nuisance. Toujours +, ce pour effacer la fadeur de l'expérience passée du - (moins). Ce sont ces hommes qui sont à l'origine de la pandémie ratée/pas ratée du coronavirus identifié en covid-19 pour ses morts subites. Ne serait-il pas temps de les arrêter et de les soigner ? Mais toutes les polices et toutes les armées assassinent pour les protéger. Comment désarmé traverser ces murs de haine armés ? La tactique s'organise dans le contexte.

Pourquoi la France est presqu'épargnée par le génocide du covid-19 ?

Ce pays est une terre de réputation. Dans le désir d'annihilation de l'espèce, des îlots doivent être épargnés pour héberger ces parvenus dépouilleurs que rien n'arrête. L'image de la France de la Renaissance avec ses châteaux de la Loire, de sa Riviera du XIXe siècle ou de son bordelais et autres sont une marque de prestige enviée. Les milliardaires viennent acheter leur château en France. Les vedettes enrichies viennent s'installer en France. Dans le niçois par exemple réside les récentes fortunes russes. Ce pays est la résidence physique de ces très grosses fortunes. Et le Luxembourg et la Suisse ou Jersey à côté sont la résidence de leurs très grosses fortunes. PR. la Raison est Pratique.

 

 

4 4 2020

Confinement et austérité et au-delà

3 milliards de personnes confinées ? [1]

Le confinement = l'imposition du couvre-feu fait penser à l'imposition de « l'austérité économique », mais inversée,
à vouloir freiner la consommation, mais toujours dans le même but de d'assouvir et de paupériser les populations.

Le confinement multinational fait penser au « plan d'austérité » [2] que les pays riches du nord veulent imposer et impose par chantage aux pays pauvres du sud. Mais dans l'autre sens : avec la volonté de ralentir ou de freiner la consommation (réduite à l'essentiel, avec pénurie). Sachant que le producteur principal des denrées mondiales est la Chine à qui les Occidentaux ont délégué la fabrication de pratiquement tous leurs produits de consommation y compris les médicaments, sauf l'alimentation (à part ses produits « exotiques »). Ce « ralentissement » de la consommation à quoi sert-il ? justifiera-t-il l'argumentation des revenus excessivement bas imposés pour suffire à vivre ? Puisqu'à part le loyer, l'eau et l'électricité et l'alimentation, rien d'autre n'est dépensé (hors de sa nourriture d'Internet : à lire, écouter, regarder et commander des objets commandables). Beaucoup de questions sans réponses restent ouvertes.

Pour quoi vouloir freiner la consommation et stopper le travail des professions jugées secondaires ?
En imposant les gens à s'enfermer chez eux ?

1ère explication : les actions bancaires et le « risque de ruine planétaire » (sic)

La revente massive des actions (= titres financiers des parts du capital de sociétés) par les quelques milliardaires pour récupérer la fortune de leurs investissements provoque une déflagration boursière ou un déséquilibre de l'économie mondiale (puisque ces milliardaires détiennent 99% des richesses de la planète). En contre-réaction, pour éviter l'effondrement économique occidental connu de 1929, la pénurie reste le seul moyen pour éviter la catastrophe humanitaire et, l'effondrement possible du système social géré par le capital. Mais pourquoi revendre maintenant ses actions en masse ? pour ne pas perdre sa fortune. Les joueurs savent qu'ils ne ganeront plus à ce jeu à spéculer sur des bulles et des vies humaines.

Ajouté à. L'idiotie des présidents (idiots, car ils ne seront pas récompensés pour leurs méfaits)

La réalité nationale est + simple que ce noeud à liens économiques mondialisés en guerre qui par sa mondialisation fait que tout déséquilibre possible le rend beaucoup + fragile à tout changement violent (telle une revente massive d'actions qui crée une dévaluation des titres et la faillite des entreprises cotées en Bourse et, la faillite massive des entreprises crée le chômage des esclaves qui meurent de faim dans les rues). Cette aubaine épidémique soulage le gouvernement des mouvements de protestations en Gilets Jaunes. Les présidents français obéissent aux présidents américains (après De Gaulle la France a été vendue aux Américains). Un président de la République doit être un peu idiot, car en réalité il ne gouverne rien. Bien que le souhait le + profond de tout président ambitieux de nation est de devenir chef de guerre (c'est pour cette raison que cette occupation est nuisible pour les autres). Le véritable pouvoir politique et économique est dissimulé à la vue et à la compréhension publiques. Le véritable pouvoir est bien caché pour pouvoir agir (tels les banquiers et les milliardaires infectés par le pouvoir politique et militaire qui n'apparaissent jamais dans la presse, la révélation de leurs abus serait intenable, la colère généralisée engendrerait une guerre civile mondiale). Le monde est rendu aveugle pour être gouverné « en toute liberté » (paradoxe de la liberté pour nuire). L'aveuglement du monde est indispensable à tout pouvoir politique. Dans le cas contraire, le pouvoir politique (à gérer les esclaves) ne pourrait pas s'exercer. L'humanité deviendrait adulte. À pouvoir se gouverner elle-même sans déléguer son pouvoir faire elle-même.

Le mépris du gouvernement français qui collectionne les malversations et les violences envers les populations
ou
Le refus du gouvernement français de prendre soin des populations

Gouvernement français meurtrier ? Suppression des stocks de chloroquine, indisponible dans les pharmacies et celles des hôpitaux, réduction des stocks et non-acheminement de masques protecteurs, interdiction et absence des tests de dépistage pour détecter l'infection : la présence du virus (qui révèlerait sans doute le mensonge de la pandémie par le peu de personnes qui sont proportionnellement infectées), diabolisation du Dr Raoult, instauration punitive du confinement [3], instauration du couvre-feu = confinement national à toute la population saine (inutile dans le contexte épidémique), mais pas dans celui économique d'un jeu de pouvoir ? [4], et avant : fermeture d'hôpitaux, diminution des services hospitaliers, la liste de ses méfaits n'en finit pas. Le gouvernement français avec la pandémie du coronavirus 2020 se comporte en meurtrier (si cette épidémie est réelle), par idiotie, incompétence ou volonté n'importe plus ; il doit alors être destitué immédiatement pour la sécurité nationale des populations. Il ne le sera qu'aux prochaines élections ? Mais la destitution présidentielle et de son gouvernement n'empêchera pas le vrai pouvoir de continuer à gouverner, il posera d'autres marionnettes à l'agitation médiatique complice du mensonge politique pour occuper les esprits des foules par diversion pour continuer à agir au désavantage des populations : exploiter leur naïveté. Oui, le virus paranoïaque du pouvoir est profondément incrusté par la crainte dans la crainte, et pour pouvoir l'extraire, pour pouvoir l'expulser du monde qu'il infeste, il faudra une catastrophe bien + tangible et bien + grave, pour faire lâcher ses belligérants possédés à nuire sa propre espèce et les autres : à ce que les populations assouvies et abusées deviennent adultes et disposent de leur courage (encore absent ?) pour qu'elles prennent leur vie en main.

Explications sociales (financement public détourné par l'idiotie des gouvernements)
(idiots, car ils ne seront pas récompensés pour leurs méfaits)

Faire mourir les vieux ?
[en surnombre ? Non, la moyenne naissance/décès reste équilibrée] à qui l'État doit verser une retraite ? [5]

Entraîner les populations aux pénuries à venir ?
[ce qui signifierait que le gouvernement se prépare à une guerre civile, liée à la guerre économique mondiale] dont elles seraient la cible ? Qui commence avec cette fausse pandémie ? [6]

Covid-19 conséquence sociale certaine

La psychose de l'infection restera. L'effet va dans le sens de l'isolation. L'isolation interdit le rassemblement. Le rassemblement rassemble les mécontents.es qui isolés.es ne peuvent rien, qu'exprimer leur mécontentement dans les réseaux sociaux. L'action de la résistance sociale est ainsi annulée. L'isolation individuelle interdit les manifestations. La méfiance infectieuse des uns des unes envers les autres accroit l'isolement individuel. Les populations se divisent en croyants et incroyants [7] à la propagande politique ou à la pandémie de l'information de la réalité détournée et mentie. Le pouvoir politique annihile de ce fait toute protestation publique et a le champ libre de gouverner comme il l'entend.

 

Notes

[1] Peut-on considérer les pays qui ont décidé le couvre-feu, agir en dictateur et les pays qui n'imposent pas le couvre-feu, agir en démocrate ? Oui et non, chaque autorité de chaque pays a son état d'esprit et la liberté de l'exercer contre les populations ou pas. Les Pays-Bas sont un petit pays dont ses habitants se font la police eux-mêmes entre eux. Ce n'est pas un pays où un étranger peut se sentir libre, c'est trop petit et trop urbanisé. La Suède théoriquement est un modèle de bon sens, mais les artistes de ce pays nous communiquent une tendance générale à la fadeur qui provoque le taux le + élevé de suicides en Europe. Ni la Suisse ni Singapour n'obligent ses ressortissants au couvre-feu, ce sont 2 pays qui accumulent en gardiennage les richesses étrangères. La Corée du Sud et le Japon se concentrent sur les personnes malades, pas sur les personnes saines, semblent être le choix du bon sens. La Corée du Sud et le Japon semblent n'avoir aucun intérêt à cultiver une panique politique chez ses concitoyens. Mais après avoir dépassé les 15 jours de quarantaine à ce qu'un virus de la grippe ne puisse plus agir, on se demande : quelle est la réelle motivation politique de ce couvre-feu rallongé ? L'OMS (WHO) avec en France le Conseil national de l’Ordre des médecins se font alors complices du mensonge de la pandémie de la grippe covid-19. Dans quel but ? Celui d'entretenir la politique de domination publique ? Le fait demeure par le peu de cas de mort du covid-19 comparé aux grippes saisonnières avec la désinformation massive des médias proches du gouvernement et de ces chiffres invérifiables communiqués. Ici, au centre, il n'y a rien, aucune sirène d'alarme d'ambulances en urgence qui serait logique pour une pandémie, que le silence. Quelle est la réelle motivation politique de ce couvre-feu ?

[2] « La baisse des prestations sociales, la diminution (relativement à l’inflation) des salaires et le gel des embauches des fonctionnaires – les trois principales formes de l’austérité ». « Dans l’Allemagne du chancelier Brüning, le Chili du général Pinochet ou le Portugal de Salazar, partout où elle fut appliquée, l’austérité a produit l’inverse des effets annoncés : loin de relancer la croissance, elle a fragilisé les populations, déstabilisé les sociétés et affaibli les économies. Mais l’Union européenne n’en démord pas : la rigueur est le remède miracle contre la crise des finances publiques. » Le Monde Diplomatique https://www.monde-diplomatique.fr/publications/manuel_d_histoire_critique/a53293

[3] Qu'elle intérêt d'instaurer la punition en nécessité civile ? qui est une vieille pratique des religions du chantage moral : « Dieu te punira, si tu désobéis » (sic), sinon pour faire obéir à des règles inobéissables (tellement elles sont absurdes) et qui une fois instaurées deviennent rapidement obsolètes du fait du contexte qui a changé, qui n'est plus le même.

[4] Quel intérêt d'isoler dans le confinement du couvre-feu des malades vivant dans la solitude ? « Ah ! c'est pour faire mourir les vieux + vite » (sic) . Déjà, l'hécatombe dans les « maisons de retraite » est remarquable, montre le mépris des politiques de santé publique. Qui se focalisent + à détourner l'argent public vers des fonds privés qu'à prendre soin de la communauté.

[5] Le virus de la grippe est mortel pour les vieux, pas pour la jeunesse. La grippe saisonnière tue en moyenne nationale 10 000 vieux par an (d'où un vaccin pour les vieux, sic) sur les 600 000 décès nationaux annuels (sur une moyenne de 800 000 naissances) [chiffres Insee]. La mortalité de la vieillesse est un fait. Tuer les vieux, cru en surnombre du baby-boom d'après-guerre (qui causa la révolte de mai 68) aujourd'hui à la retraite, sachant que proportionnellement le nombre des naissances d'aujourd'hui sont les mêmes que celles d'après-guerre. Mais la volonté de réduire les dépenses publiques et celles des retraites est tellement voulues par le gouvernement jusqu'à mentir aux populations, disant que les charges des vieux va peser + lourd sur le budget de l'État alors que le nombre des naissances est supérieur au nombre des décès avec une moyenne de 200 000 jeunes de + que de vieux par an ? Pour les irriguer ailleurs, mais où ? Tous les surplus vont à notre colonisateur (qui lui-même est colonisé par les fortunes qu'il a privatisé).

[6] Les explications géopolitiques catastrophistes de Valérie Bugault éclairent sur les enjeux mondialistes et nationalistes, dont la fausse pandémie est un coup de déstabilisation envers les pouvoirs nationaux, nuisance que payent les gens par leur confinement consenti qui à leur sortie... retardée..., auront le choix : soit continuer à se faire gouverner, soit décider ensemble localement à se gouverner soi-même, pour ne plus être victime des décisions nuisibles des gouvernants (tels : une vie contrôlée en smart-cities liées à la réalisation de l'Agenda 21 * commençant par imposer le compteur Linky par exemple, soumission aux vaccinations inutiles et périlleuses, etc., en fait toute imposition autoritaire qui ne donne aucun choix à l'utilisateur). Nous verrons. https://strategika.fr/2020/04/01/geopolitique-du-coronavirus-entretien-avec-valerie-bugault/

* l'Agenda 21 est un texte politique en poussière
https://www.un.org/french/ga/special/sids/agenda21/action0.htm

La 1ère aberration de l'Agenda 21 est l'idée d'imposer à toutes les cultures différentes de la planète, à tous les modes de vie différents, à tous les humains différents vivants différemment, le même programme. Comme si tous les êtres humains ne savaient pas prendre soin d'eux-mêmes ni du contexte particulier qui les fait vivre. C'est ça qui est aberrant en 1er dans l'Agenda 21. C'est hypocrite, car nous savons toutes et tous que les nuisances sont perpétrées par les industries sans scrupule qui polluent, volent, affament, dessèchent, empoisonnent, etc., par : le vol des terres, le vol de l'eau par la privatisation de l'eau (ici par la Générale = Veolia et la Lyonnaise = Suez), empoisonnements des populations par les engrais, les pesticides, les médicaments, les OGM, les vaccins, les gaz d'échappement, les rejets chimiques des usines dans les courts d'eau et les rivières et l'air, la surproduction de plastique (issu du pétrole — qui révèle l'abondance de celui-ci et non sa pénurie —), etc. Tous ces méfaits ne sont que produits par les industries financées par les milliardaires de la finance, pas par les populations locales. Ça, c'est le 1er mensonge de l'Action 21 ou Agenda 21. Ça porte un nom : l'ingérence. Et l'ingérence réalise l'invasion, c'est-à-dire, une agression. Une agression résistée se nomme : guerre. L'Agenda 21 est rédigé telle une utopie idéologique qui ne sert à rien. Ce type d'initiative collective fait indubitablement penser à un mea culpa des responsables des désastres cités supra, à financer des colloques pour se faire pardonner. Mais la part malveillante que porte ces colloques, qui en soi ne servent à rien qu'à bavarder et représenter son grade dans la hiérarchie (tel le colloque « S'adapter pour (sur)vivre » le 26 février 2020 réalisé par le Comité 21 dans une salle bien chauffée avec des fauteuils confortables) est la façade de l'hypocrisie risiblement médiatisée pour permettre aux industries nuisibles de continuer à contaminer, polluer, voler l'eau et la terre qui font vivre les êtres humains du pays, puisque ce sont les industries pollueuses qui financent ces assemblées inutiles (voir les logos attachés) avec la complicité du gouvernement. Et, il semble certain qu'aucune politicienne nationale (le Comité 21 français est animé principalement par des femmes) n'est lue le texte complet de l'Agenda 21 ou Action 21 (pour : « programme de mondialisation du XXIe siècle ») d'un jargon administratif qui ne dit rien de concret. Mais que les compagnies comme EDF profitent de cette opportunité de façade humanitaire qui tisse une couverture de mensonges pour paraître bienveillante, voire +, honorable, alors que l'entreprise vole sans scrupule les consommateurs d'électricité en facturant des fraudes, 8 par factures en + de l'imposition d'un compteur de consommation que le consommateur ne contrôle plus, dont le prix lui est imposé avec de fausses justifications et des menaces d'extorsion interdite par la loi. Pareil pour l'eau. Est-ce du « développement durable » (= « développement économique qui a pour objectif de concilier le progrès économique et social avec la préservation de l'environnement » ben oui benêt, sans source de profit, il n'y a plus de profit !) ? La source de péage est préservée par la violence d'Etat. La source du filon est préservée par la violence privée.

[7] Il y a celles et ceux qui portent des masques et les autres qui n'en portent pas. L'avantage du masque ? il cache le visage face aux caméras de surveillance.

 

 

24

La confusion des camps politiques (en guerre)
ou la recherche obsessionnelle de l'ennemi « responsable de mon malheur » (sic), non dit : « que je me dénie d'assumer » (sic)

Q - Il est impressionnant comment des êtres humains peuvent se convaincre eux-mêmes d'histoires politiques complotistes et catastrophistes (on pense à tous les prédicateurs qui depuis des millénaires ne prévoient que le pire et toujours + terrible !), sachant que ces complots politiques restent une bagarre intérieure, dans l'antre du pouvoir, qui ne concerne en rien les gens hors du jeu. Jeux de chantages très loin de leurs quotidiens. Les liens réels entre les gouvernants et les populations se réalisent avec les nuisances de l'Administration (à appauvrir) et avec la violence de la police et de l'armée (à blesser et tuer). En effet, depuis 1/2 siècle la politique ne produit que des nuisances. Pour le reste, rien, nous empêche de vivre bien sans eux.

R - Oui, dans ce système politique de soumission et d'obéissance, on a encore le choix de vivre sa vie (gouvernée par soi) ou de vivre à travers celles des autres (gouvernée par les autres).

Q - Qu'est-ce que ça procure de se convaincre d'histoires invraisemblables, y croire au point de ne pas pouvoir comprendre qu'on (ces alarmistes) se fait penser par des croyances à se faire posséder son état d'esprit, tout en se faisant croire être persuadé que c'est ma raison qui me gouverne ?

R - Pour s'occuper. (à vouloir se faire occuper).

Q - C'est tout !

R - C'est déjà beaucoup. (pour se faire posséder, il faut sa part de volonté à vouloir être possédé à remplir son vide cru).

R - + précisément : trouver une raison de s'occuper. Au lieu de rechercher en soi la raison de sa motivation profonde de s'occuper, à cause de soi cru perçu vide, on va chercher une occupation ailleurs chez une autre personne, une, admirée et admirable : l'icône représentative de son désir de devenir cette icône sans jamais y parvenir le devenir. La croyance s'accroche à la conviction, car la volonté est vaincue, persuadée de n'avoir qu'une seule raison de vivre possible : celle de vivre par croire l’invraisemblance pour vrai.

La raison de l'amalgame idéologique
pour l'amalgame politique (regrouper diverses idéologies politiques en vue de les discréditer)

R - En s'injectant la confusion par la conviction (= l'incompréhension), on ne se laisse plus aucun choix (plus aucune liberté de pouvoir choisir) de vivre par soi. Par peur du vide, du vide de soi, on choisit de se faire remplir par un autre que soi.

La confusion des champs idéologiques
pour la chasse aux boucs-émissaires coupables faux de la décadence des sociétés

R - L’exemple frappant est de considérer le soulèvement de la jeunesse, dans les années 60 du XXe siècle contre l'idéologie punitive de l'autorité savante dominante ignorante, de mondialiste, celle de vouloir créer la Dictature de l'Ordre Mondial (sic). Ce type d'amalgame contradictoire crée la confusion des idées et surtout la panique de la pensée qui se sent attaquée même si elle ne l'est pas. Une forme de paranoïa développée par l'insignifiance : des oppositions qui ensemble s'annulent qui développent l'insensé de la confusion de l'esprit critique, et qui caractérise ce XXIe siècle.

Le conflit justifie son existence
par ce que schizophrénisée la personne possédée se sent en danger (bien que ce danger, elle l'a voulu)

R - Il faut alors justifier sa peur, tout en la gardant bien protégée, ce, pour se donner du sens à la violence de son occupation (jusqu'à nuire, tuer et trahir les siens). Les « métiers à risques », tels les policiers et les militaires justifiant leurs actes de violence, légitime par leur peur protégée, tout en accusant les autres de ruiner « le bon ordre des choses » (sic), argument cru, sachant sans vouloir savoir qu'ils sont parlés par la pensée contradictoire de leur employeur (la langue politique de l'Administration qui ne veut rien dire, mais qui les protège à protéger leur peur = la garder comme moteur de leur violence qui n'est pas la leur, mais celle qu'ils ont accepté de se faire imposer).

Q - Tout ça pour remplir son vide ?

R - Oui.

 

 

19/23

Épidémie et politique

Le sens civique, qu'est-ce que c'est ?

Le sens civique est la prise de conscience de prendre soin les unes les autres pour ne pas périr soi. Dans un système politique hiérarchique capitalisant (= jouant des retenues = des stocks spéculés, pour créer la faim) où la domination de l'obéissance (confondu volontairement avec « respect » pour être obéi) réalisée par la violence du péage et des coups, comment un sens civique peut-il se développer ? Il ne peut pas. Pour que le sens civique remplace le comportement égoïste gouverné par sa peur panique, il faut une catastrophe. Seule une catastrophe oblige les actes égoïstes à se transformer en actes altruistes. Et encore, la panique est une possession ingouvernable, dont certains n'ont pas le pouvoir de s'en défaire.

Obéissance et sens civique ne sont pas synonymes

L'épidémie est un outil politique majeur, voire de dernier recours pour re-imposer une domination qui tombe en ruine, ou pire réhabiliter une dictature. L'épidémie est abondamment utilisée par les politiques et par les religions pour imposer une obéissance publique remplie de crainte. Rappelons-nous des messages de l'Église catholique vaticane disant que le virus du HIV était une punition de Dieu envers celles et ceux abusant des plaisirs de la sexualité (sic). L'épidémie est un outil de terreur très efficace pour contenir toute révolte des populations envers les gouvernants. Car elle mélange dans les esprits le sens civique de paix avec « l'obéissance aux règles d'hygiène qui s'imposent » (sic). Ces « règles d'hygiène » imposent des comportements commandés ordonnés et obéis par la terreur amplifiée de celles et ceux qui ne perçoivent leur salut qu'à travers leur obéissance. Obéissance et sens civique ne sont pas synonymes, loin de là, car l'un subit à l'opposé de l'autre qui agit.

Sacrifice ?

La guerre bactériologique et chimique, bien qu'interdite, n'a pas fermé les laboratoires travaillant pour la guerre pour l'armée. Les budgets publics restent toujours supérieurs en faveur de l'armée, bien que dissimulés dans des disparités civiles/militaires aisément dévoilables [1]. Rappelons que le virus du HIV du sida est né des expériences virales sur des chimpanzés d'un laboratoire américain en Afrique. Rappelons que le virus H1N1 de la grippe porcine en 2009 a profité à l'industrie pharmaceutique à réaliser des profits considérables (avec un « vaccin à l'anis étoilé », sic) jamais remboursés aux nations trompées. Et le virus d'ebola, quel est son histoire ? L'échappement d'un virus est toujours à la source de manipulations en laboratoire et son invasion mondiale se réalise toujours avec les transports en avion. L'apparition publique du HIV en 1981 n'a pas modifié l'organisation du transport international des passagers, contrairement aux détournements d'avion, ce, pour instaurer une « sureté » militaire dans le domaine public, dont tout voyageur et voyageuse est « potentiellement coupable de terrorisme » pour être fouillé de manière humiliante « pour sa propre protection » (sic). La sureté pour la sécurité où la dérive dans la violence autoritaire injustifiable pour le bien public. Mais rien dans l'organisation aéroportuaire mondial contre la contagion, alors qu'une pandémie fait + de victimes qu'un détournement d'avion. Mais en matière de terrorisme, la démonstration de force (de nuisance) militaire est + tentante que la protection civile.

Aucune épidémie ni pandémie virale avant le XXe siècle

L'apparition des virus meurtriers date du XXe siècle. L'épidémie de la peste n'est pas réalisée par un virus, mais par une bactérie. L'épidémie du choléra n'est pas réalisée par un virus, mais par un microbe (= un être unicellulaire). Pourquoi il n'existe pas d'épidémie ni de pandémie virale avant le XXe siècle ? Eh bien, l'intérêt pour les virus est apparu au XXe siècle (avec la grippe espagnole à la fin de la 1ère Guerre mondiale [2]). Avant 1949 les virus étaient invisibles au microscope [3]. Le problème est que l'intérêt donné au virus à partir du XXe siècle n'explique pas leur apparition dans les épidémies et les pandémies. Les virus sont les êtres vivants qui vivent de la symbiose avec un corps comme les bactéries et les monocellulaires. Virus, bactéries et microbes ne sont pas tous des assassins. Les virus sont les êtres les + résistants de la planète, ils peuvent vivre dans des milieux impossibles aux autres espèces, tels les milieux stratosphériques à la limite du vide interstellaire où rien de vivant ne subsiste. Virus, bactéries et microbes deviennent pathogènes quand ils ne peuvent plus s'adapter au contexte symbiotique de leur milieu en l'épuisant (un peu comme nous avec notre environnement).

Même scénario qu'il a 18 ans, mais pas avec le même nombre de morts ?

Le coronavirus, générateur de la pandémie de 2020 est le même virus que celui de 2002/2003 qui a tué 800 personnes à travers le monde : connu sous le nom de SRAS (= syndrome respiratoire aigu sévère, sic). En 2003 le coronavirus a été maîtrisé. C'est un virus de la grippe comme ceux qui nous infectent tous les hivers et aussi du même type que celui de la grippe espagnole qui en 1918/1919 a tué 20 millions de personnes à travers le monde. La certitude de sa source animale, comme les autres virus pandémiques, apporte un doute quant à son passage : la grippe ne s'ingère pas, elle se respire par les gouttelettes des postillons. Et pour passer d'un milieu symbiotique à un autre asymbiotique, le virus nécessite une manipulation pour réaliser sa mutation pour sa nouvelle fonction. Les mutations de virus sont réalisées dans les laboratoires pharmaceutiques pour obtenir des vaccins (ou des armes) [4]. Le virus devient virulent quand sa mutation (l'adaptation symbiotique avec son hôte) se désaccorde. Mais les virus ne passent pas des animaux aux humains pour les tuer, ils leur sont simplement communs. Les humains partagent 30% de leurs virus avec les animaux.

Aubaine politique (je me répète)

Pourquoi réaliser le confinement général des populations saines à l'échelle nationale et non le confinement local des personnes infectées ? Sont-ce les transports internationaux responsables de la diffusion mondiale du virus en 2 mois ? À quoi sert confiner, sachant que le virus se propage comme la grippe ? le confinement n'empêche pas les virus de se propager. Si l'épidémie a dépassé le stade local chinois pour séjourner dans toutes les villes du monde occidental, alors pourquoi l'alerte a été retentie si tard ? Ou par quoi le virus a pu se propager si vite ? Surtout en comparaison de la même expérience résorbée 18 ans plus tôt. Les intérêts commerciaux des compagnies d'aviation et des aéroports privatisés passent avant la santé publique ? 2 mois pour envahir la planète occidentale ? Et pour les gouvernements chahutés, il s'agit de réaliser une démonstration du pouvoir politique, par le couvre-feu, à obliger les populations saines à obéir sous peine d'amende et d'emprisonnement (sic), ce qui rend toutes les revendications et protestations des manifestants, depuis + d'1 an, obsolètes, en trêve obligée ? Avec la même pandémie de grippe résolue il y a 17 ans (si le CoViD-19 n'est plus une grippe, comment la mutation a-t-elle été possible ?). Que s'est-il passé réellement ? Comment un virus apparu à Wuhan en Chine a-t-il pu se propager en 2 mois à toute la planète ? L'ignorance de volontés est-elle la cause de cette pandémie ? Et, la propagande voyage + vite que le virus. Y a-t-il vraiment une pandémie ? [5] Une autre question : à quoi sert de geler l'économie nationale ? Où à qui cela profite de mettre en péril les sociétés ? Oui, il y a trop d'incohérences pour considérer la source de cette panique vraie.

Ce qui est remarquable, sachant le doute persistant de l'efficacité à isoler des personnes saines pour ne pas propager la maladie covid-19 par un coronavirus, est l'obéissance populaire à l'ordonnance gouvernementale du couvre-feu. Le couvre-feu n'est utilisé qu'en cas de menace de guerre contre les populations, mais il n'y a aucune menace de guerre. Nous savons que nos présidents agissent à la solde du gouvernement américain par je ne sais quel chantage. Ce qui implique que toutes les décisions gouvernementales de ce pays ne sont pas réalisées pour la protection des civils, mais pour d'obscurs bénéfices qui échappent aux populations gouvernées. Nous sommes + proches d'une pandémie idéologique qui fonctionne parfaitement sur les esprits que d'un souci national de la santé des populations. La terreur est la motivation de l'obéissance civile. Ce qui donne à constater que son niveau a considérablement augmenté en un 1/2 siècle. Le pire qui peut nous arriver ? Que toutes les populations confinées défendent la nécessité crue de l'instauration d'une dictature. Venant du pays des Droits de l'Homme, ça sera pire que tout. La culture et l'état d'esprit des populations françaises n'ont jamais laissé passer durant son histoire aucune dictature dans ce pays. C'est ça que nous craignons maintenant, nous, artistes. Car cette pandémie de crédulité révèle l'idiotie infantile des politiciens qui nous gouvernent.

Rien, on ne sait rien [6]

Les informations des organes de presse de communication dominants semblent tellement mises en doute par les populations à propos du coronavirus 2020, qu'on le remarque à leur contreréactions qui ont débuté en campagne agressive, violente et massive contre les « fake news » des particuliers des réseaux sociaux récupérant des images postées pour informer les autres, par l'illustration, des méfaits connus et sus des politiques destructives des gouvernants qui travaillent pour la rentabilité des investissements des fortunes privées aux dépens de la santé et du bien-être des populations mondiales, tout en les accusant de propager une panique générale déjà provoquée et entretenue par les médias officiels qui affirment, sans aucune preuve de la véracité de ce qu'ils confirment, des faits contradictoires ou invraisemblables. Personne ne sait rien, pour ne rien pouvoir dire, bien que des milliards de mots sont produits à la seconde. Ici ? On doute (de la certitude convaincue). Internet est devenu le champ de bataille de la guerre de l'information qui crée une belle pagaille dans les esprits sans expérience qui cherchent à savoir vraiment. Croire savoir, connaître et savoir croire sont des infimes variations de l'ignorance qui se sont opposés au savoir. Va savoir pour quoi ? Eh bien, sachant, on ne peut pas se faire gouverner par l'idiotie (ni par les autres pathologies dominatoires motivées par la frustration). Le sachant pratique le doute pour savoir vraiment. [7]

 

Le positif de cette pandémie

Le positif de cette pandémie (bien que les politiques nationales paniques et totalitaires soient inutiles pour éradiquer le virus) est la mise en vacances forcées du travail humain qui fait chuter les pics de pollution partout sur la planète. Arrêter de travailler devient aussi bénéfique que de travailler, ça, pour la bonne santé nécessaire de notre planète, de notre espèce et celles des autres, pour pouvoir travailler. Le travail devient une nuisance quand il pollue + qu'il produit, tel le cas spectaculaire de la volonté d'annihilation de la forêt amazonienne avec ses populations locales (comme un virus qui tue son hôte) et aujourd'hui à peu près tout travail qui produit sa toxicité. Il y a donc un équilibre mondial travail/vacances à réaliser tout de suite pour ne pas détruire notre contexte de vie et, avec ce qui doit être payé, on comprend que se payer à ne rien faire autant qu'à travailler, devient vital. Il faut maintenant apprendre à se payer à ne rien faire, ou arrêter le principe du péage du séjour, du passage et du travail pour passer à une économie constructive stoppant nos nuisances destructives qui nuisent au développement de notre espèce, à agir comme des virus inadaptés qui tuent leur hôte, sauf que nous, on a qu'un seul hôte : une planète, on en a qu'une. [8]

Cette occasion d'un « dimanche tous les jours » devrait créer des liens entre voisins, impossibles durant l'occupation du travail à courir après l'argent en manque. Mais le problème en France ? Ça ne cultive pas la convivialité. Les Français préfèrent l'isolement pour leur paix, car toutes et tous sont convaincus que leurs voisins sont des générateurs de soucis. Le Français est très partisan. Il ne se mélange pas aux autres qu'il tolère difficilement. Sa convivialité, il ne la trouve qu'avec ses copains du café/bar/club que ceux qu'il fréquente régulièrement. Les enrichis ? n'ont pas d'amis (ils cultivent l'ennemi). Les autres ? restent isolés dans leur classe, dans leur quartier, dans leur mondanité, dans leur famille : ils n'en sortent pas. L'artiste a un avantage par rapport aux autres métiers : les artistes voyagent dans toutes les classes sociales, traversent tous les clans, jusqu'aux + fermés ; sauf les mondes croyants des religions intolérantes, c'est la seule exception de « zone interdite » (sic) qui refusent tout échange entre cultures. C'est compréhensible : tout échange ruinerait sa croyance.

Et
La révélation du leurre de l'union européenne
qui au premier symptôme idéologique agit
chaque pays de l'union à fermer ses frontière !

Notes

[1] Le lien avec le militaire ? L'armée paye, avec l'argent des contribuables. La guerre biologique (la guerre chimique commence avec la 1ère Guerre mondiale) est moins spectaculaire au contraire de la guerre atomique, dont les coupables demeurent bien identifiables contrairement au lâchage anonyme d'un agent pathogène qui décime les populations visées et relève, dans l'esprit des populations, + de la fatalité naturelle que de l'intentionnalité artificielle. Cet article https://www.sciencedaily.com/releases/2020/03/200317175442.htm s'efforce de montrer que le coronavirus du COVID-19 n'est pas le résultat d'une manipulation en laboratoire. On se demande pour quoi ? En effet, des soupçons existent. Mais tout ce qui est avancé par les scientifiques n'est qu'hypothèse, car la science de la médecine actuelle ne sait pas grand-chose du comportement des virus, pour la raison simple que chaque virus ne répète jamais les mêmes gestes et comportements ce qui empêche de former des règles, des lois qui empêchent toute prédiction possible.

[2] La 1ère épidémie virale devenue pandémie apparaît avec « la grippe espagnole » (épidémie d'influenza) en 1918/1919 qui fait autant de morts que la 1ère Guerre mondiale.

[3] « Les virus, agents pathogènes, parasites obligatoires des organismes cellulaires vivants, invisibles au microscope optique, n'ont pu être identifiés qu'en utilisant, comme Enders l'a montré en 1949, la méthode de cultures sur cellules vivantes in vitro. » article « infection » EU2009

[4] Nous savons, ce 1er avril 2020, que l'épidémie du coronavirus du covid-19 a été propagée par le laboratoire biologique militaire américain implanté à Fort Detrick dans le Maryland qui avait été fermé par le CDC [Centers for Disease Control : centres pour le contrôle et la prévention des maladies, agence fédérale des USA : https://www.cdc.gov] "en raison de l’absence de précautions contre des fuites de substances pathogènes" [The New York Times, 8 août 2019 : https://www.nytimes.com/2019/08/05/health/germs-fort-detrick-biohazard.html] et, que les patients zéros sont des soldats américains infectés des 300 qui ont participé à la 7ème édition des Jeux mondiaux militaires (sic) qui se tenaient à Wuhan en Chine du 18 au 27 octobre 2019. https://www.mondialisation.ca/covid-19-des-preuves-supplementaires-que-le-virus-trouve-son-origine-aux-etats-unis/5642854 ; poisson d'avril ? Non, explication des Chinois recoupée avec celle du New York Times.

[5] La page du gouvernement français n'est pas préventive, elle est punitive : https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/coronavirus-questions-reponses . Le gouvernement belge est moins violent : « 1. Restez à la maison si vous êtes malade. » https://www.info-coronavirus.be/fr/
« jamais dans l’Histoire on n’a eu recours au confinement d’une population saine pour lutter contre une maladie. » Et : « le confinement de toute la population à domicile ne vise pas à vaincre l’épidémie, mais à l’étaler dans le temps afin que les malades n’arrivent pas au même moment dans les hôpitaux et les saturent. Autrement dit, ce n’est pas une mesure médicale, mais exclusivement administrative. Elle ne diminuera pas le nombre de personnes infectées, mais le reportera dans le temps. » Thierry Meyssan https://www.alterinfo.net/Covid-19-propagande-et-manipulation_a153780.html . Pour le Pr Didier Raoult, directeur de l'IHU Méditerranée Infection, il n'y a pas de pandémie du covid-19, pas + de malades que provoquent les épidémies de habituelles de grippes hivernales à 1‰ près. https://www.youtube.com/watch?v=K7g4WKoS_6U

[6] Il n'y a rien de réel sur quoi les gens peuvent se baser pour juger et agir de la situation réelle. La désinformation est massive. Le comportement de toutes et tous est basé uniquement sur ce qui est raconté par les médias officiels. Rien de visible, ni de touchable, ni de palpable pour considérer la situation : que du on-dit. C'est une manipulation publique à l’échelle nationale mondialisée. Une inimaginable manipulation qui montre le degré élevé de croyance des gens à ce qui est dit obéir au commandement (inconséquent) du gouvernement, par le relai des médias. Une obéissance exigée et punitive où l'agression policière s'épanouit à faire payer les gens par la violence physique et psychique (comme d'habitude, mais qui aujourd'hui ne se cache plus). Ici, au centre-ville, il n'y a rien, aucun policier pour arrêter les gens qui se promènent. Alors ? Quand est-il vraiment ?
Le principe fondateur de gouverner est la culture du secret. Le secret donne le pouvoir d'imposer par surprise toute volonté par le chantage. Quand une volonté politique est imposée, nous, sachants, refusons se faire piéger et, devons révéler le secret. Pour ça, on a que son intelligence pour le faire. Sans secret, il n'y a pas de domination (= chantage impossible). Sans secret, gouverner devient : gérer les biens communs (pour ne frustrer personne = sans faveur à l'un + qu'à l'autre).
Le couvre-feu du confinement fait se poser la question essentielle : de sa réelle utilité ou, de son bénéfice. Sachant que le covid-19 ne tue pas + que n'importe quelle autre grippe saisonnière ordinaire. La complicité des médias est sensationnelle tellement le degré de leurs mensonges est élevé (et révèle clairement ceux attachés au pouvoir). Remarquons les 2 tentatives d'épidémie avortée (mais pas les bénéfices du montage financier de l'industrie pharmaceutique) de la grippe H1N1 avec celle H1N5 en 2009. Pourquoi vouloir réaliser une pandémie grippale ? Quelle est la raison (dissimulée économique) de cette volonté politique ? à part paniquer les populations ? et pour quelle raison ? préparer leur obéissance à une nouvelle dictature ? Le procédé politique de foutre la trouille n'est pas nouveau.

[7] Nous ne mentionnons même pas la horde des croyants qui sévissent dans Wikipedia pour préserver leurs croyances contre la vérité, vérité que ces croyants redoutent + que tout, car une fois révélée, tout le sens de leur existence s'effondre.

[8] The positive of this pandemic (although national panic policies are useless) is the forced vacation of human labor which brings down the pollution peaks everywhere on the planet. To stop working becomes as beneficial as working, that for the good health necessary for our planet, our species and others, to be able to continue to work. Work becomes a nuisance when it pollutes more than it produces, such as the spectacular case of the desire to annihilate the Amazon rainforest with its local populations (like a virus that kills its host) and today almost all work that produces the heat of the global warming. There is therefore a work/vacation balance to be achieved right away, so, to not destroy our context of life and, with what must be paid. We understand that paying to do nothing as much as working becomes vital. We must now learn to pay ourselves to do nothing, or stop the principle of the toll of stay (home), passage (roads) and work (slavery of employment) to move to a constructive economy to stop our destructive nuisances that harm the development of our species to act as unsuitable viruses that kill their host, except that we only have one host: we only have one planet Earth where to live.

 

 

Vendredi 13 mars 2020

PANIQUE !

Le développement du dégoût (politique) des unes envers les autres
ou
Le comportement par ricochet (principe de l'attitude par assimilarisation)

La terreur de l'épidémie : de mourir infecté (alors que nous mourrons tous à la fin de notre vie) fait agir les individus, vivants en sociétés, par ricochet, c'est-à-dire : se faire agir par des attitudes qui passent d'un individu à l'autre par ricochet et qui ne sont pas les siennes (= au contraire des attitudes gouvernées par notre état d'esprit développé soi-même évoluant et comprenant au regard des expériences vécues), mais celles commandées par les gouvernants dans des messages d'alerte et de couvre-feu. Il n'est pas difficile de créer la panique en ville. L'excès de confort affaiblissant la tolérance à l'inconfort passager. L'état de panique est trop rapidement atteint.

L'épidémie du sida [HIV] devenue pandémie n'a pas réussi à diaboliser la sexualité
comme l'a souhaité l'Église vaticane, envers ma génération qui alors avait 20 ans.

L'épidémie du coronavirus en 2020, par contre incite, par manque de vraies informations, par ignorance, les amis et amies sains à ne plus se toucher : « plus de bise, épidémie oblige ! » (sic). Le même qu'en 2002, mais avec des conséquences différentes. Je n'ai pas constaté un vent panique aussi intense depuis la crise (fabriquée) du sucre ou du café dans les années 70 du XXe siècle. En effet, les supermarchés sont dévalisés en pâtes (qu'en pâtes ? non, dévalisé en papier toilette aussi !) ce vendredi 13 mars : un vent de panique. Panique ? de quoi ? Cette attitude de rétention excessive montre clairement que chacune, chacun forme la base du système du capital (= d'épargne pour les pauvres) et sont au fait de l'effondrement possible de ce système néolibéralisé dont ils consolident la base solidement en l'exprimant par leur terreur de manquer. Et de ce fait, montre que cette manière de vivre ensemble n'est pas viable (puisqu'elle est génératrice de panique).

Les politiciens exultent de plaisir

Contrairement à la grippe H1V1 (un montage financier de l'industrie pharmaceutique qui a été dévoilé sans être condamné à rembourser l'argent public volé aux nations pour avoir vendu un faux vaccin (à l'anis étoilé, sic) ce, massivement à la France, l'Angleterre et tous les autres pays qui avaient des complices dans leurs gouvernements), le but du coronavirus, ou du moins la manière dont l'épidémie est utilisée par les gouvernants est : de terroriser les populations. Et ça fonctionne pour la minorité, celle qui se plaint des voisins pour donner une raison fonctionnelle à l'existence de l'autorité de la violence de la police. Une démonstration de pouvoir qui peut toujours imposer le couvre-feu.

Et le 16 mars le couvre-feu est imposé, sommes-nous en guerre ?
avec la sensation populaire d'un mouvement uni dans le même sens, aïe
qui rend les gens joyeux (sic)
qui donne un sens positif à l'imposition du confinement, aïe
qui interdit tout rassemblement pour être tous ensemble isolés (sic).

Épidémie ?

Regardons d'abord les intérêts politiques et économiques en jeu.

Quels sont aujourd'hui les buts politiques d'une épidémie ?

1. stopper les importations, chinoises ou autres, pour une démonstration de force occidentale de geler les nécessités crues.
2. effrayer et isoler les populations occidentales en colère qui manifestent leur mécontentement régulièrement depuis + d'1 an.

Pour quels résultats ?

1. affirmer la supériorité financière américaine suivit (obéie) des Européens (le 51e État américain).
2. soumettre les peuples français à se taire et obéir à payer ce qui est imposé par le gouvernement et ses filiales privatisées.

Pour perpétuer les bénéfices de « la révolution conservatrice » commencée régulièrement depuis la fin des années 70 du XXe siècle (qui a ruiné en 1er le monde des arts pour générer la médiocratie actuelle qui chute inexorablement dans l'idiocratie. Les artistes étant considérés les 1ers ennemis à l'érection de l'hégémonie du capital par la spéculation financière improductive de biens) bien qu'une autre crise financière repointe après la dernière en 2008. « Mais qu'importe ! Les spéculateurs sont protégés de la famine » (sic). En effet, toutes les crises financières sont provoquées par les spéculateurs (qui revendent en masse leurs actions). Un jeu d'enfant.

Épidémie ?

Est-ce le dernier recours d'attaque d'une politique prête à tout pour garder le pouvoir. (Pouvoir ? = pouvoir abuser de pouvoir nuire aux populations gouvernées par le chantage de la violence de la terreur, masquées du mensonge de la sécurité). Les pratiques de perversions et de cruautés politiques usuelles perdent leur sens d'exister, ainsi que la fonction même de l'argent (« l'huile de moteur de nos sociétés » = « sans cadeau pas de vente possible » : adage allemand) et les politiciens (soumis à la solde des banquiers) se dévoilent être les voyous voleurs des richesses territoriales produites par les personnes qui y vivent.

L'épidémie, la pandémie, est l'arme politique de dernier recours pour encadrer une population en colère contre son gouvernement. Un gouvernement qui l'abuse à lui imposer nuisances sur nuisances (ressources insuffisantes, abus de péages, humiliations à répétition, coups et blessures, etc.) et là, grâce à l'épidémie, ordonner à ce que les populations ne sortent plus de chez elle pour manifester leur colère et l'indépendance de leur esprit critique. Mais la colère des populations est trop élevée et leur peur a été affaiblie par les abus de violences policières. Le couvre-feu en effet est une réaction politique de répression contre le soulèvement des populations lasses d'être maltraitées.

...

 

Lien avec le reste

Pourquoi terroriser les populations ?

Pour garder et renforcer le pouvoir politique par la terreur,
dont se sont emparés les banquiers en 1967, des nations enrichies (principalement par le colonialisme), puis par mettre en chantage le monde du travail à partir des années 70 du XXe siècle. La suppression des règles de bienveillance commerciales (néolibéralisme) a provoqué le déséquilibre économique mondial, avec une réaction immédiate au même moment : les licenciements massifs et, des enrichissements spectaculaires. Autrement dit, la mise en chômage des populations appauvries est la conséquence première de « la révolution conservatrice » pour maintenir les populations dans la terreur fictive de l'expulsion (alors qu'en réalité, il s'agit d'être libéré de l'esclavage). La seconde étant l'enrichissement immoral possible sur des spéculations fictives aux dépens des appauvis.

Les banquiers s'emparent du pouvoir politique

En France au XXe siècle, ça commence avec le président Pompidou (ancien directeur de la banque Rothchild). Pompidou reprivatise la Banque de France en 1967 que De Gaulle en 1945 avait nationalisée. Giscard d'Estaing, lui, a autorisé la réalisation d'emprunts aux banques privées par l'État, acte qui entama la dette nationale publique financée par les impôts. Mitterrand a continué l'expansion du pouvoir des banques (avec Elmut Kolh, Margaret Thatcher et Ronald Reagan) et a déclenché « la chasse aux artistes indépendants » (nommée : « politique culturelle d'aide à la création », sic) ; chasse contre tous les artistes qui contribuent à la culture de la liberté pour entretenir l'esprit critique des individus des populations, suivit par la privatisation massive des services publics ce pour réaliser les immenses détournements de fonds public vers des fonds privés, accompagnés de spéculations financières détachées des productions de biens. La politique depuis 1967 produit une collection de délits publiques qui constituent à appauvrir les populations ce, jusqu'aujourd'hui. L'Union européenne, nous le savons, est tenue par les banquiers : le secret à été révélé par la Grèce qui avait besoin de son aide pour sortir de sa pauvreté, mais l'Union européenne a décidé de maintenir et d'augmenter sa dette, c'est su, l'Union est une mise en chantage des pays du continent européen mondialisés par la Banque Mondiale, le FMI et autres institutions autoproclamées au pouvoir de ruine envers les nations désobéissantes (l'exemple de la ruine de la Grèce, puis celles ratées du Portugal, de l'Espagne et de l'Italie est tellement parlant toutes provoquées par la politique bancaire de l'Union européenne, dominée par les Allemands). Notons, le jargon inaccessible en anglais de l'administration européenne (pour garder le secret) montre le barrage parfait pour ne pas partager les richesses acquises des Européens.

La chasse aux artistes

Cette purge des artistes libres (un artiste non libre ? n'est pas un artiste) a été déclenchée à la fin des années 70 du XXe siècle, conséquence de « la révolution conservatrice » qui pour la musique a été initiée simplement, sans heurt, sans vague, à remplacer les impresarios par des directeurs commerciaux, musicalement incultes dans les maisons de disques et chez les éditeurs de partitions. Puis, la chasse s'est étendue à une purge nationale institutionnelle (certains musicologues nomment cette purge « La Restauration » qui révèle une idéologie politique douteuse : celle de restaurer quoi ? l'obéissance civile bien sûr, celle qui paye sans vouloir comprendre ce qu'elle paye et pour quoi elle paye) déclenchée par le président Mitterrand (dans un enthousiasme populaire cru de libération, sic). Politique de ruine poursuivie par tous les autres présidents suivants (y compris socialistes), jusqu'au dernier, puis étendue au monde, dominé par les Américains. Le modèle français est un exemple recopié dans le monde. Les 1ers artistes visés par cette purge sont d'abord celles et ceux qui prônent la liberté dans leurs oeuvres et sont natifs ce pays. Puis la purge s'est propagée aux autres pays européens, moins intensivement, car les autres pays n'ont pas la volonté de supprimer leurs propres artistes des scènes publiques, que tout politicien français agit sans scrupule. Les artistes américains, eux, ne ressentent pas cette purge, ils en sont épargnés (même les + avant-gardistes), car en tant que représentant de l'empire dominant, ils sont favorisés par les pays soumis européens, tel le notre, à massivement financer les projets de création des artistes américains (exemple : 1 millions d'€ pour le New-Yorkais Glenn Branca pour marquer le passage de l'an 2000 à Paris avec un orchestre de 2000 guitaristes électriques ! Heureusement il a refusé *), aux dépens de ses propres artistes rejetés dans l'extrême pauvreté. (Autre exemple, non artistique, de la réalité de cette domination internationale : la commande du président américain Obama au président français Sarkozi d'aller tuer son copain Kadafi et sa famille avec l'armée française n'aurait pu jamais être réalisée si cette domination n'existait pas). La situation s'éclaircit. Aussi, il faut savoir que tous les fonctionnaires sont complices de cette purge des artistes authentiques et +, purge intensément agie par les faux artistes achetés (ou vendus) de ce système répressif cinquantenaire. La censure massive depuis 1/2 siècle des oeuvres des artistes français s'exerce et se réalise par : le refus de financement (monopolisé par le gouvernement depuis 1981) et l'interdiction d'accès aux scènes et salles d'exposition publiques, dont les fonctionnaires se sont emparés des clés.

Je me demande souvent, comment un fonctionnaire se perçoit, quand elle rentre chez elle, ou chez lui, après avoir blessé pour rien une citoyenne, un citoyen ? Car pour légitimer sa violence, il faut une haute dose de rancoeur. Et comment se vit cette rancoeur avec son voisinage ? Ne peut que renforcer sa rancoeur à détester le monde.

Pourquoi inciter la ruine du monde ?

L'homme richissime réagit comme un enfant irresponsable. Il pense d'abord à remplir son paquet de billes avant de regarder autour de lui. Torturer une grenouille ne l'affecte pas. C'est son jeu. Les humains ? ce sont des grenouilles. Un enfant n'a pas la capacité de l'altruisme à considérer les autres, car cette qualité demande un apprentissage de soi envers les autres. Si cet apprentissage n'est pas donné par les parents, l'enfant devenant adulte reste à l'état d'enfant. Les milliardaires sont des enfants coupés du monde. Ils vivent dans un milieu où la réalité de l'espèce humaine n'a aucune réalité. Ils ne perçoivent qu'une agitation populaire (des écrans) dont ils ne comprennent pas les motivations. Oui, réellement. En + ils développent une paranoïa aigüe (qui est un mécanisme de défense) quand on leur fait remarquer qu'il nuisent au développement de l'espèce humaine.

« La révolution conservatrice » ?

Certains historiens et économistes nomment cette prise de pouvoir des banques sur la politique, cette appropriation des biens publics par les banques : « la révolution conservatrice »**. En quoi a consisté cette révolution invisible des populations manipulées ? C'est très simple, retirer la souveraineté politique aux représentants élus. « La révolution conservatrice » a annulé ce que la politique américaine et européenne, qui depuis la crise de 1929 avait posé des règles à ce qu'une telle crise ne recommence plus jamais, réalise le désengagement de l'État (ou la soumission des gouvernements à ne rien faire en matière de finance qu'à récolter les impôts en faveur des banquiers) à ne pas bloquer les flux monétaires des investisseurs au niveau national, pour favoriser les « libres échanges » (sic) des « mouvements planétaires libres » de fonds privés (sic). (Principes non respectés par les Américains, ni les Allemands tellement leur désir de s'emparer des marchés est intense). Cette « liberté », principalement : pour ne jamais payer de taxes. Mais au contraire : se faire payer par les taxes nationales et locales, puis interdire les interventions économiques de protection des entreprises nationales contre les entreprises dominantes étrangères par le gouvernement local. + simplement dit : le gouvernement a vendu sa souveraineté aux banques d'affaires (celles qui fructifient les placements de fonds des populations pauvres de la planète (épargnes), pour leurs bénéfices privés (capital)). « La révolution conservatrice » a d'abord inventé la terreur du chômage de masse (= licenciement massif) ce pour baisser en permanence le coût du travail. « La révolution conservatrice » ? est l'instauration officialisée criminelle de détournements de fonds public (du bien public) vers des fonds privés.

 

Notes
* http://www.seattlechannel.org/misc-video?videoid=x54560
** « Le capital n’aurait pas pu parvenir à ses fins sans le succès de la “révolution conservatrice” de la fin de la décennie 1970. » (François Chesnais, La mondialisation du capital, 1997)

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parenthèse d'une attaque politique odieuse

 

15 mars

1/2 siècle de purge * des artistes de France
et
La purge silencieuse des compositeurs de musique en France

- Ah bon ? mais des artistes il y en a partout !
- Ah, mais ce sont des faux, ça se voit, ils produisent de l'insignifiance !
- Ils décorent sans aucune démarche d'idées originales.
- Ces faux artistes ont été formés par l'idéologie gouvernementale,
- par les commissions de censure nommées « aide à la création » !
- Ces faux artistes se sont mis à la solde des ces commissions (pour obtenir les subventions)
- Ce pour chasser les vrais artistes du domaine public.
- Les faux artistes sont les soldats dissimulés du gouvernement.

La purge des artistes « libertaires » ** (mais un artiste non libre n'est pas un artiste, en + de n'avoir aucune appartenance politique) définie par la répression politique culturelle pour les identifier, ce, pour censurer leurs oeuvres de la visibilité publique, coïncide avec ce que les historiens de l'économie politique nomment « la révolution conservatrice ». « La révolution conservatrice » s'est réalisée sans heurt, sans vague, sans que personne ne sache, telle une épidémie dans les années 70 du XXe siècle, juste après la fausse crise du pétrole (dont la valeur or des monnaies était remplacée par le cours du pétrole : le pétrodollar) annoncée et répétée massivement par les médias, complices de cette purge : rien n'apparaît au public depuis 1/2 siècle. Le seul résultat visible de cette « révolution conservatrice » est la génération du chômage de masses à partir des années 70 du XXe siècle et, à l'opposé, des enrichissements soudains (par spéculations boursières) à partir des années 80 du XXe siècle (les fameux « traders » spéculant des produits virtuels sur le marché des finances). Ce qui est invisible pour le « grand public » est l'état médiocratique résultant en croissance permanente. La médiocratie est la conséquence directe de 50 ans de purge politique des artistes.

La perversion politique** de cette purge réside dans la tromperie nationale de la politique culturelle qui au grand jour annonce le soutien à la création des oeuvres des artistes nationaux, et dans l'ombre opère une censure impitoyable des oeuvres des artistes indésirables. L'évaluation de l'indésirabilité de l'artiste se mesure à son indépendance et à son refus de se conformer à ce qui est commandé (pour les compositeurs à lâcher le courant introduit par John Cage à libérer l'ordonnance de la partition de musique). Oui, la politique culturelle française a introduit le chantage comme arme de censure des oeuvres des artistes libres de ce pays. Les Pompidou avaient commencé avant. L'histoire de l'IRCAM et du compositeur Pierre Boulez trompé qui a trompé ses collègues compositeurs est un des faits de cette perversion politique de « la révolution conservatrice » gouvernée par les banquiers.

Pourquoi vouloir se débarrasser des arts et des artistes ?

L'artiste au XXe siècle et + après la Seconde Guerre mondiale prend une position sociale forte : il invente, il se distingue massivement de la culture de la coutume de l'académisme institutionnel. L'académisme s'affadit. La notoriété des artistes dépasse celle des politiciens. Quand Jean-Paul Sartre est arrêté par la police, De Gaulle s'exclame : « on ne peut pas emprisonner Voltaire ! » Les absurdités politiques et répressives s'accumulent démontrant l'incompétence dangereuse des politiciens envers les revendications de la jeunesse majoritaire du baby-boom après guerre. Ce qui est visible après la Seconde Guerre mondiale est la menace atomique de tout annihiler (pour un bras de fer idiot entre les États-Unis et l'URSS qui ne concerne pas les populations de la planète). Les manifestations anti-gouvernementales, contre les Américains et l'Union Soviétique et nos gouvernements prêts à mettre en danger toutes ses populations, se multiplient (le signe symbole « love & peace » est né de ces manifestations anti bombe atomique, pas des hippies). À l'époque, De Gaulle est dépassé, il démissionnera. Pourtant il travaillait à empêcher l'hégémonie américaine d'envahir le pays (et l'Europe). Ce qu'il n'a pas compris est que les anciens modèles de gouvernement : dominants - dominés, récompenser - punir, etc., tout comportement qui entretient l'irresponsabilité des gouvernés et à mettre en danger des millions d'individus était révolu. Ce n'était pas sa politique de défense du territoire qui était incriminée dans les manifestations de la jeunesse et la plus grosse en mai 1968 (qui faisait partie d'une vague générale de soulèvements de la jeunesse dans le monde). Pompidou élu, il fallait (pour les dominants) « la restauration » du pouvoir politique par la force physique de la police : la répression asseyant la position du dominant envers les dominés abdiquant. Mais ces affrontements de guerre civile (jamais décrit comme tels) ne suffisaient pas. Il fallait réaliser une politique de nettoyage des « idéologies libertaires » qui « empoisonnent l'ordre des choses » (sic) : « oui, à réfléchir, on dit non ». Tout ce qui représente la liberté est alors censuré et réprimé, mais pas comme la répression totalitaire visible de l'Union Soviétique, car les « pays de l'Ouest » (capitalistes) à l'opposé des « pays de l'Est » (dits communistes, mais en réalité des dictatures basées sur la torture), sont définis comme des « pays libres » et : toute répression agit, ne doit pas lui retirer ce label, il faut alors réprimer en secret, de manière invisible envers les intéressés mêmes***. La perversion politique réside dans cette manigance hypocrite. Ce jeu politique, alors créé, est aujourd'hui 1/2 siècle après, banalisé.

Comment cette purge a-t-elle pu fonctionner ?

Par l'ignorance même des artistes de la politique. Un artiste, ne désire aucun pouvoir sur les autres, qu'un pouvoir sur lui-même de réussir son oeuvre projetée, l'artiste n'a pas la capacité d'imaginer des stratégies de prise de pouvoir perverses par l'entremise de complots niés. Un artiste qui ment ne peut pas créer, il ne peut que copier, ce qui dès lors fait qu'il elle n'est plus un artiste. La stratégie militaire de trahison politique est une activité qui échappe aux artistes, comme pour la plupart des gens qui ne savent pas ce qui est en jeu, ou qui se font penser par les autres.

La tradition occidentale de l'artiste rejeté de son vivant est une coutume encore très vivace pour être considérée normale : « Ah, mais tu es en avance sur ton temps ! » (sic). La réalité est que le public est en retard sur son temps présent (à se réfugier dans le passé). Donc, le fait que tout artiste n'est pas reconnu de son vivant par la société dans laquelle il ou elle vit, fait que l'artiste ne s'en soucie pas, puisque c'est une tradition occidentale d'être sourd et aveugle et manquer de sensibilité et d'intelligence d'ouverture d'esprit, même de curiosité (qui ouvre l'esprit à l'intelligence). L'artiste continue à créer sans s'en soucier. L'artiste ne sait pas qu'il est censuré qu'elle est censurée ; puisque c'est normal !

Mais cet anonymat artistique ne devient plus normal à partir du moment quand tes proches, censés te connaître, voire t'estimer, justifient la censure de tes oeuvres, jugent négativement ton attitude et tes ambitions (sans pour certaines et certains s'en rendre compte. Vraiment ?) et considère ton caractère insupportable, qui n'abdique pas à la réalité (sic) de faire comme les autres, en un mot : « ferme ta gueule et arrête de faire chier » (sic). Tes proches qui répètent exactement ce que les fonctionnaires de la culture t'assènent depuis 1981 : « Votre musique ne correspond pas à notre ligne de programmation », « Le dossier ne remplit pas les conditions d'emploi requis pour obtenir la subvention », « Vous n'avez pas d'association, nous ne pouvons pas vous subventionner », « L'objet des statuts de votre association n’est pas conforme à la demande d'aide à la création », « Vous devez nous déposer un dossier », etc., mais de manière + crue, voire cruelle. Ce sont tes amis qui deviennent tes ennemis les + farouches. Mais comme tu ne te mens pas, tu sais (que ton entourage a été infecté par l'idéologie de la révolution conservatrice).

Des milliers de refus. Est-ce normal ?

Jusqu'à un certain point. 41 ans de carrière. Sans aucune reconnaissance, ni même un quelconque intérêt de ton travail, de ne pas pouvoir le discuter avec les intéressés, alors qu'il fait évoluer enrichir et développer la théorie et la musique occidentale, et + : l'ouverture d'esprit ; en effet, il y a quelque chose qui ne va pas. Les salles de concert sont toujours fermées à ta musique. Les gardiens sont devenus + jeunes que toi. Et, si tu te compares avec tes prédécesseurs notoires qui en on fait moins ou autant, tout en développant leur travail. Là, comme une gifle, c'est pas niable : la volonté qui t'entoure existe à ce que tu n'existes pas.

On constate que « tout ce merdier humain se répète » : les bêtes ont peur, la peur crée la guerre, la guerre crée la misère d'esprit, à la fin on se dit vouloir sortir de sa bêtise, on en sort, une fois sorties les bêtes ont peur, da capo.

À suivre...

 

Notes
* Purge ? Élimination par la force d’individus politiquement indésirables. Discrimination + Exclusion + Expulsion.
** Les oeuvres d'artiste ne peuvent pas être partisanes, sinon elles perdent le sens de leur existence (pour devenir des objets de propagande : de la publicité). Qualifier un artiste de libertaire (= du parti anarchiste sans parti) est un non-sens qui ne sert que la discrimination en manque d'argument pour sa discrimination. « Perversion politique » comme « artiste libre » sont des tautologies. Une politique est toujours perverse pour garder sa domination, un artiste ne peut pas créer d'oeuvre sans liberté. Pour qu'une politique refuse sa domination à rechercher + une entente sociale demande un effort hors du commun. Pour qu'un artiste puisse refuser son asservissement montre le courage nécessaire qui incombe à la création artistique. La création artistique ne se réalise pas dans le confort matériel, mais dans le contexte intense de la vie et de la mort. Faire dans le confort matériel ne produit que des objets décoratifs.
*** L'ultraviolence policière à détruire les oeuvres et blesser les filles dans les squats (des assauts à 5h du matin par encerclement où nul ne pouvait s'échapper), par exemple, était argumentés de « nettoyage » (des rats de la racaille, sic). Les bâtisses parisiennes à l'abandon habitées étaient désirées par les promoteurs immobiliers.

 

 

26

Le procédé de savoir n'est pas compliqué ni difficile,
à force de chercher, on trouve
(si on veut trouver, à chercher pour trouver et pas pour chercher).

 

 

25

Pourquoi cultivons-nous la terreur du vide en même temps que la terreur de l'abondance des différences ?

Capitaliser sans épargner (les autres) et épargner pour capitaliser (à copier les capitalisants) révèle, des 99% (?) des populations mondiales appauvries, cette peur du vide (du garde-manger d'abord), la peur du ventre vide, au contraire du ventre plein (sachant que la peur s'introduit dans l'esprit par la gêne du ventre vide aussi : la peur au ventre), et, par extension, la terreur du portefeuille vide (le ventre des sous) : la terreur de ne plus pouvoir rien acheter pour remplir ses poches vides (estomac, vagin, maison, chambre, armoire, tiroir, salle, bourse, compte en banque, etc.). Peu importe la qualité de la nourriture, ça doit remplir (pour interdire/empêcher le vide). Dans nos sociétés cultivantes d'abondances, il est inenvisageable de ne pas pouvoir être rassasié ni se rassasier. La pauvre Afrique appauvrie par la colonisation, développe encore au XXIe siècle des « épidémies de famine », est ici en Occident, inenvisageable. La vie capitale du capital du capital de la vie est d'abord de se rassasier. Cette tendance idéalisée par la croyance au bonheur dans l'abondance à croire vivre son malheur dans la rareté est le moteur de la motivation qui fait travailler la majorité des êtres humains sans relâche croyant que le travail rassasie (de l'action intensive pour oublier de réfléchir et du salaire pour se remplir le ventre). Au point que dimanche, n'est plus dimanche (= le jour à la maison, dont les chrétiens ont remplacé maison par seigneur, le dominant de la maisonnée devenu Dieu), mais jour des salaires doubles (pas solaires des sun-day en anglais et son-tag en allemand).

L'ennui révèle l'existence du vide ressenti. Il est essentiel pour ça. Personne ici n’apprécie s'ennuyer. On n'est pas éduqué pour s'ennuyer, mais ennuyé pour s'activer à travailler, car : « l'école combat la paresse » (sic). Les trainards, les perdants sont humiliés (éduqués à s'humilier eux-mêmes). Le paresseux par contre, possède cette distance dérangeante + difficile à faire obéir et à humilier. Le paresseux, la paresseuse rient, c'est la force de la paresse. La force du rire empêche d'obéir (à l'absurde). Le rire ridiculise la volonté de vouloir soumettre (à des commandements qui n'ont de sens que de commander). La paresse rend l'agitation de l'ordre, comique (l'agitation co-ordonnée rend la paresse exaspérante et intolérable). Le rire détrône tout le sérieux essentiel pour tenir le monde qui détient le monde au travail pour le transformer en situation ridicule. Ça se fait tout seul, il suffit de s'arrêter de travailler, de s'occuper, d'être occupé pour devenir disponible, être disponible donne une distance (à réduire l'importance), et là, on voit la mascarade (= fête masquée de « maschera » = faux visage, dans notre contexte politisé du XXIe siècle = mentir en utilisant abondamment l'hypocrisie).

Ce pays traverse des crises économiques à répétition au XXIe siècle dit-on. Mais les parkings des supermarchés ne désemplissent jamais. Les supermarchés ? Ces temples de l'abondance où les immigrés (= qui a déménagé à l'intérieur, émigré = qui a déménagé à l'extérieur) fraîchement arrivés vont prendre leur premier bain d'abondance le ventre vide, mendiant dans leur langue, perdus dans l'ivresse du vertige du vide au milieu de l'abondance inaccessible, évités et ignorés par la masse clientèle de la classe des smicards des HLM*. Depuis que les ordres des frères mendiants** ont été dilués dans la propriété (par le Concile de trente au XVIe siècle) pour être remplacé par des mendiants laïques qui à Rome a déclenché leur chasse violente par les gardiens mercenaires armés de la cité (les gardes suisses) sous les ordres du pape Pie IV qui criminalisa la mendicité à employer la force de la violence pour désengorger Rome de ses mendiants où le nombre des pèlerins mendiants était + de 100 fois supérieures aux résidents. La violence instituée doit identifier non l'être humain, mais « l'usage social » (sic) appliqué à l'être humain pour lui donner le rôle de « l'ennemi à combattre » (sic). Combattre la pauvreté signifie dans la langue politique : expulser et enfermer les trop pauvres qui font « sales dans les rues de la ville » (et qui terrorisent sans terroriser les passantes craintives). « Le pauvre n'est plus un être humain, mais un ennemi à combattre » est l'argument de l'existence des « forces de l'ordre » (sic) qui combat le « désordre des pauvres (sans ordre) ». En effet, sans ce faux argument (ou avec un vrai argument en concordance avec la réalité), la violence institutionnelle civile n'a plus aucune raison d'exister.

 

Notes
* HLM Habitations à Loyer Modéré développées après la Seconde Guerre mondiale dans l'esthétique architecturale des tours et des barres gigantesques rassemblant des milliers d'appartements dans un seul volume, autrement péjorativement nommé : « cages à poules », car les appartements aux murs perméables à l'intimité des voisins sont empilés les uns sur les autres et contre les autres.
** L'ordre des pauvres comprend les « Franciscains (en habit gris), fondés en 1209, Carmes (en habit brun), fondés en 1206-1214, Dominicains (en habit blanc), fondés en 1215, Augustins (en habit noir), fondés en 1256 ».

 

 

21

Capitalisme et Droit de l'homme

Le régime politique capitaliste est un régime fondé sur la crainte.
Dans tout système capitaliste, c'est la peur qui gouverne hommes et femmes :
Aussi bien les gouvernants que les gouvernés.

La peur de manquer, d'abord. La crainte inconcevable de manquer créer le manque.
Puis la peur d'être détroussé. Pour tant développer des « systèmes de sécurité » (sic).
La crainte génératrice de peurs et de terreurs est la source de la violence sociale banalisée.

Mais, il demeure un fait propre à ce pays des droits de l'homme (pas de la femme) [nommable : « l'état d'esprit 1789 », peu importe le nom], bien que banquiers et politiciens travaillent d'arrache-pied à la ruine publique du pays pour enrichir le colonisateur (oui la France est un pays colonisé qui a abdiqué sa résistance depuis 1967), il reste dans le fond, ténu, presqu'invisible, un dispositif social de maintenance du « pas mourir » commun (totalement absent dans la plupart des autres nations). Cette maintenance se retrouve dans le revenu minimum vital, insuffisant pour les + pauvres et les soins médicaux gratuits pour les maladies longues et compliquées pour tous, pauvres et riches (bien que l'AS = Assurance Sociale reste une compagnie privée).

Capitalisme et Droit de l'homme créent les contradictions fondatrices de ce pays, à la fois colonie des États-Unis soumise au « marché des flux monétaires » (sic) (pas aux besoins de ses citoyens) et à la fois pays farouchement indépendant qui me donne, par exemple l'audace d'écrire ce que j'écris et d'être ce que je suis sans être inquiété même si ma création musicale est censurée depuis 40 ans (par lâcheté politique : tuer un artiste ne tue pas son oeuvre, au contraire) et d'abord dans son « art de vivre » lié d'abord à la bouffe puis, à l'indépendance d'esprit de la philosophie européenne depuis Socrate, non, depuis les Druides : seul lien réel que les pays européens ont réellement en commun ? Même pas. Le reste : leur langue, leur bouffe, leur humour et leur bêtise leur sont propres pour fermer leurs frontières sur ce qui définit leur identité pour ne pas prendre soin les unes les uns les autres.

C'est vrai aussi,
si les institutions politiques m'avaient laissé créer ma musique sans censure, je n'aurais jamais dénoncé ses persécutions.
Mais la purge décidée des artistes français est approuvée à la majorité. Sinon, on n'en serait pas là, à cultiver notre médiocratie.

 

 

18

L'assimilarisation crée les capitaux et... les peines

Dénombrer, c'est compter des similarités : 1, 2, 3, etc. pommes. Les différences sont indénombrables, elles ne se comptent pas : 1 pomme, 1 poire, 1 banane, etc. Les différences sont incapitalisables. Et, capitaliser provoque, impose l'accumulation de similitudes, ou, l'excès de copies. Détenir des copies en imposant et transformant les différences en similitudes est la croyance qui convainc les êtres humains en manque (de quoi ?) et avides à « s'enrichir » (= s'emparer et détenir ce qui ne leur appartient pas) aux dépens des autres. Oui, nous vivons dans un monde de copies uniformisées, planquées dans des stocks pour créer l'envie du manque des autres dépouillés qui n'ont plus rien. Jeu social assez malsain qui n'introduit que des rapports humains de violence par le couple soumission face à la domination de la détention.

La différentiation crée des oeuvres d'art
aussi l'exaltation et l'exubérance. Que les copies annihilent pour entretenir un monde fade et triste.

 

 

16 février 2020

Pathologie humaine à guérir

Un espace libre ?
L'être humain le bouche, le ferme, le clôt.
L'être humain clôture, parcelle, barre  : il interdit le passage, il enferme, il s'enferme.
D'où vient cette nécessité inutile et pénible de s'enfermer ?

La majorité des êtres humains sont possédés par la peur.
Les peureuses et les peureux sont convaincus atténuer l'inconfort de la peur qui les possède en s'enfermant et en interdisant à empêcher les autres de passer. Le pouvoir d'interdire est une exultation éphémère pour une personne possédée par la peur.
C'est une pathologie de l'humanité, car en réalité, à part être possédé, qui y a-t-il à craindre de la vie ?

 

 

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The Origin of Mediocracy

It is interesting to know how competition has penetrated [1] the artist's mind knowing that competition concerns only similarities, not differences [2] that art and music (should) produce [3]. Art and music exist by producing differences (otherwise their senses disappear). Today, the foundation of the sense of art and music has disappeared: we are living in a world invaded by copies.

The neo-liberalism (= anarcho-capitalism = aggressivity in business by blackmail) ideology started to behave in art and music at the end of the 70s of the 20th century. In the 80s everybody was submerged and trapped inside the economic blackmail ideology: most of people and artist and musicians was and still are possessed by the competition producing similarities. Notice that singers (in business competition) sound all the same [4]. Being original and unique (in art and music production) was and still is not any more the criterion to be "selected" by the audience-customers, to be sold. The fake artist has to sold his/her product by accumulating millions of "like" (sic) and millions of dollars.

But why living to be sold? because we deny to be enslaved.

Most of the real artists (not sold, neither blackmailed) are living outside of this aggressive blackmailed system ("out of the grid"); if not, they couldn't create any art and music. And what it is shown to people to be sold on the global market is not (any more) art and music. [5]

The known business law's proportion for any product to sell and to be sold has to be at maximum: 80% of similarities (= usual) and 20% of differences (= "new" sic), in fact closer to 90/10%. The law for a product to be sold to customers cannot be 100% original and unique, i.e.: it cannot be (a real work of) art and music. 100% of unknown, cannot be sold. So: WHAT IS MUSIC TODAY? MUSIC IS REMIXED VINTAGE SONGS! (from before the 80s = before the contamination epidemic and "free of copyright", sic). And classical music before the 20th century, and classical jazz before the 60s (before the Jazz started to be the Free Jazz). It is know now that the global aggressive business destroys the sense of art and music (replaced by fake art = illusory pictures, and fake music = big impressive sound). It is a fact: business market forces to produce copies to be sold. A unique model is unsaleable to masses. Enrichment is only achieved with the masses of the poor people. Business forces to produce similarities (quasi ) to compete, and forcing to avoid differences (to erase the too much strong personality of the artist to become standard = morally approved) that cannot compete to be sold. Business market works only with blackmail to force something happens: the profit (that harm people: everybody). We know that this globalized business puts people in danger (= creating injuries, handicaps, deaths, pains, and put 90% of human beings in lack of basic necessities, to stay properly alive: with proper water, enough food, and safe home).

This is how human world works since 40 years (from the end of the 70s of the 20th century for art and music). It interesting to notice and to record, how life on our planet can be destroyed so fast (in a century) by an ideology! The ideology of global business competition. And how far we are possessed by the ideology of business competition to feel it "natural". Look how the British empire (of music lovers) destroyed its own music! Followed by all other nations in competition.

Greed is proportional to the fear to lack [6]

Notes
[1] infected
[2] It is impossible to compete differences. (Because there is nothing to compare). Differences produce varieties, peace and freedom. Similarities (copies) produce and increase aggressivity, and sustain hostilities in permanent war.
[3] Why to produce differences?
Art and music exist because they create differences by making original piece of art and original music. Producing copies = similarities it is what the market produce to compete prices of a similar product with an aggressive intention of selling everything at the best price. This competition creates economical war. The problem? This game puts lives in danger (including the live of the businessmen, believing they are protected in their bunkers!).
[4] where Madonna is the iconic model, and pattern copied and recopied of the ideal false singer-dancer-business-women. (Michael Jackson was just a puppet of the music market industry).
[5] The cinema (first an art) became "the ideal art" (= an industry) in this business world; selling dreams everybody buys, especially the teens (in need of massive entertainment to forget the nightmare of this real hostile social life). The cinema industry generates so much money that every human activity, as sold fake art and sold fake music, are attached and non-detachable to the cinema industry. A massive global monopoly conducted by the Americans since the 2d Wold War.
[6] and has the unfortunate habit to ruin everything by consuming.

Post Scriptum
Why I wrote this text in English being born French? English is the language of aggressive business ideology that infects the humans' world. And destroyed Art, Music and Science (the knowledge, because to buy you have to be stupid = an ignorant follower).

 

L'origine de la médiocratie traduction française par l'auteur [txt 8Ko]

 

Addendum

Qu'est-ce qu'un « faux artiste » ?

Un faux artiste est une personne convaincue être artiste alors qu'elle ne crée rien ou partiellement. Le faux artiste s'est multiplié en masse à partir de la politique culturelle en 1981. La politique culturelle finance en majorité les faux artistes, car les faux artistes produisent des copies. Les copies, dans le monde de la rétention des capitaux que nous cultivons et dans lequel nous vivons, sont favorisées pour la vente. La clientèle achète ce qui la rassure. En effet, entre une pièce unique et une copie, le client achètera la copie (pour faire comme les autres : ce, pour ne pas être seul, ce, pour ne pas être une cible de rejet). L'unicité d'une oeuvre d'art originale est impensable, inenvisageable dans le monde des copies dans lequel nous vivons.

Ça demande du courage d'assumer sa personne dans une société de peureux et de lâches. Une oeuvre d'art unique (incopiable) va aujourd'hui jusqu'à faire peur. Une oeuvre unique incomprise aujourd'hui terrorise. Car la différence fait peur. L'étranger fait peur. Le familier, la copie rassure, même si les copies sont destructrices de notre environnement vital. Alors qu'il n'y a rien de rassurant dans cette familiarité fausse, sachant l'épaisse couche d'hypocrisie sociale entretenue, pour se chamailler les uns contre les autres le petit bout (qui ne revient à personne), qui au moindre prétexte perçant, peut exploser en déferlement incontrôlable de violence, tellement les personnes familières vivent le déni de leur souffrance (à vivre assimilarisées).

Le « faux artiste » est une personne trompée, voire piégée (par elle-même). Une personne qui veut, qui croit être libre de créer, alors qu'elle ne l'est pas. La liberté existe à partir du moment où aucun compromis n’existe à la fabrication de son oeuvre. Si l'artiste a dans l'esprit de vendre son oeuvre, il se met dans l'impossibilité de créer une oeuvre originale. Artisans, décorateurs et marchands sont concidérés être des artistes. Non ! Si.

Le guide à sa propre création artistique unique et incopiable est la démarche artistique. Une démarche artistique n'est pas un compromis commercial. La démarche artistique sert à protéger l'artiste de la tentation du confort de la copie, de la décoration ou de la publicité. Car l'artiste à travers son oeuvre délivre l'essence essentielle du sens de vivre à l'humanité. Une oeuvre d'art ou de musique dépourvue de cette intention est l'objet d'une copie qui alimente l'insignifiance sociale et augmente la peur d'exister qui se traduit par des dépressions individuelles et sociales en malêtre généralisé. Ce que nous vivons actuellement.

En 40 années, nous avons toutes et tous réussi à consolider une médiocratie généralisée globalisée à toute la planète, à toutes les différentes cultures humaines, ce par le seul fait que politiques, commerçants et industriels avec la complicité des banquiers se sont emparés de la création artistique pour la gouverner. Et à provoquer l'invasion des faux artistes pour annihiler toute liberté. Qui sait aujourd'hui, ce que c'est, la liberté ?

 

 

Aujourd'hui au XXIe siècle ? Le smartphone a supplanté la musique.

 

 

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La Laideur et la Beauté (humaine)

D'abord, constatons que les formes de la laideur sont beaucoup + diversifiées que la forme de la beauté. Pour la raison simple que la beauté est formée par des canons alors que la laideur n'en a pas. Forme « belle » qui « s'enferme » dans un « canon » pour rendre plaisant ce qui est à regarder, chez l'autre. Les femmes jugées belles se ressemblent toutes, contrairement aux autres femmes. Pour quoi considère-t-on elle ou lui beau et belle ? Eh bien. Ça ressemble étrangement au rapport entre le propre et le sale [1], la sensation de dégoût ou de nausée que génère la saleté accompagnée de la laideur (la saleté peut-elle être belle ? oui mais c'est inacceptable), aussi les sons jugés « bruit » = les sons incompréhensibles, car compliqués (pliés), sales, opposés à la simplicité de l'harmonie simple des 5 1ers intervalles de la série harmonique pythagoricienne (pas au-delà du 6ème) propre. Bien qu'en Grèce Antique les proportions d'intervalles allaient bien au-delà ! La notion de beauté pose une graduation pour évaluer mesurer et juger. Le beau contre le laid. L'Ordre contre le désordre. Le propre contre le sale. Le dégueulasse contre le désirable. La beauté est l'expression de l'ordre qui rassure, et le regardant et la regardée, pour être appréciée ; qui indubitablement rentre dans les critères de l'acceptable jusqu'à sa divination publique. L'inacceptable est représenté par la notion de laideur (du francique « laith » = désagréable). La poubelle. La célébrité de l'Ordre est représenté par ses beautés, celle des mannequins, des actrices et des miss, France, Monde ? Euh non, Américaine. Chacun son canon.

Ensuite, à la conformité de la beauté doit s'ajouter la sensualité (représenté généralement par les lèvres pulpeuses et des poitrines généreuses décolletées) pour provoquer une érection chez le mâle = le désir sexuel pour féconder la femelle, dans la jouissance envisagée. Dont l'image divinisée provoque la solitude des désirants, ne leur restant que la masturbation. Pas touche. Les images (photographies) existent pour ne pas toucher. Les écrans aussi. La règle ? Les femmes doivent être désirables pour être désirées pour enfanter. Est faux. C'est un faux problème. Aucune femme n'est pas enfantable selon le critère de sa beauté. Idée reçue du conditionnement de l'industrie cosmétique [2]. Tenue par la terreur de vieillir. Non, toutes les femmes trouvent toujours un homme pour être fécondées. Les autres ? s'en moquent.

Négligence. La négligence de soi (la contre-hygiène) ou la culture de l'insalubrité (du latin « insalubris » = qui est mauvais pour la santé) de son corps et de ses vêtements, la pollution (du latin « polluere » = salir, avec un liquide sale), la souillure (de l’ancien français « soil » = bourbier = la boue = la terre mouillée qui colle à la peau qui aspire les pas) et le mot « vice » tant rabattu par la chrétienté pour l'altération de la pureté (du latin « vitium » = défaut physique. C'est la valeur majeure de « défaut » dans le domaine de la morale. Vicié de « vitiare » = corrompre, dans le sens de vieillir, de mourir, de se dégrader). Tous ces mots pour désigner la laideur. Les excréments humains dérivés par les égouts (une goutte de trop dégoûtante ?). Le domaine de la laideur est le domaine des poubelles : du rejet. Les poubelles sont désignées par la morale pour évacuer et stocker (ailleurs) l'inacceptable (les « eaux usées », les déchets atomiques toxiques). Cloaque M-orale. La morale est la régulatrice et la créatrice de l'Ordre ; où la négligence de soi est un critère de laideur, de sale, d'horreur et de dégoût. La conformité (morale) est un critère de beauté. Nous naissons dans la morale sans le savoir : impose notre conditionnement comportemental imperçu. Tu pues. Va te laver.

Pour quoi avons-nous si peur du désordre ? beaucoup + riche et diversifié que l'ordre ; pour nous imposer enfant un Ordre qui se retrouve dans la sale salle de bain, à table, jusque dans les régimes politiques totalitaires de dictature ? Pour quoi sommes-nous tant terrifié par la diversité ? jusqu'à faire rentrer la violence policière à l'intérieur de nos cités. Contre la puanteur qui provoque la nausée. La morale nous forme et nous cultive à ne rien tolérer, à rejeter, à nous dégoûter des restes là-bas qui ne conviennent pas ici. Le racisme se développe aussi de cette intolérance de la puanteur = la partition de l'odeur des autres à évacuer dans les camps de concentration. La terreur de l'immigration (l'invasion des ordures). Les états d'esprit affolés formés par la morale du rejet. L'Occident lessivé vivant d'occire encore plus blanc.

Avec le prétexte de l'art. L'esthétiquement beau, invention allemande [3], culture germanique de l'ordonné, de la conformité : à partir de Kant au XVIIIe siècle qui a « trouvé la liberté dans la morale » (sic) ou la contradiction parfaite d'un esprit apeuré et tourmenté repris au XIXe siècle par Hegel pour créer une nouvelle branche convaincue de la philosophie (malmenée) : l'esthétisme. Mais l'art ne crée pas de l'ordre. Le beau de l'ordre cru est un faux. Le parfait du beau sans tache est une projection flouttée. Un dogme. Une imposition idéologique et politique envers les artistes à produire dans ce sens. L'art ne crée pas de l'ordre. Dans le cas contraire, l'art serait producteur d'ennui. Rien de plus ennuyeux que des formes prévisibles sans surprises. Tel l'urbanisme moderne des lignes droites. L'art nous sert à prendre conscience de la diversité vivante qui s'agit par la liberté d'être et de faire. L'art et la musique servent à percevoir la beauté dans les laideurs crues laides. Au contraire de la morale, à ouvrir les esprits.

Les surfaces (peaux, tissus) lisses et pliées. La beauté (l'acceptable réglé par la morale) considérée est une peau lisse sans « défaut » = sans tache. Le pli est repassé. Les rides sont gommées au collagène (de colle à Botox) [4] jusqu'à se déformer le visage. Le repassage est la nécessité moderne de la beauté tirée. Froisser (= créer des plis) se confond avec meurtrir l'autre de bonne morale. La laideur d'un vêtement froissé = aux plis multiples est un acquis du dogme de la beauté moderne. Un beau vêtement est un vêtement propre = sans tache et sans plis. Beauté et repassage ? S'il y a plis, ils doivent être perçus en ordre, produits d'une volonté ordonnée, tels les drapés ou les plis en accordéon : les plis doivent être rangés.

Il y a +. Les dents. La vieillesse édentée est un critère de laideur assuré. La puissance de l'image d'un visage souriant édenté (sans incisives) est frappante (le feutre noir sur les affiches aux sourires publicitaires où noircir une dent suffit à provoquer le dégoût de la laideur). Nous vivons dans le monde des prothèses pour éviter le choc de la laideur de la dent de devant qui manque.

La laideur ne concerne pas la Nature ! Ah : « dans la nature, tout est beau » (sic) à part ce qui est puant, dont le cadavre humain en décomposition est le summum de la puanteur, dit-on. Le dégoût exprime le summum de l'horreur de la laideur [5]. Mais la fadeur exprime le summum du sans aucun goût : le neutre. Vie sans intensité = sans vibrer [6]. La laideur concerne l'humanité et sa morale fixe. Les beautés adulées. Parfumées (confondu avec les parafumées). Les puantes se rapprochent des cadavres. C'est sale, c'est la mort. La disgrâce. La laideur est-ce la mort ? Toute « l'industrie de la beauté » ne consiste qu'à se préserver (de la laideur) de la mort. La bourgeoise « se protège de ses capitaux » (du mari) redoutant la mort dans la laideur de sa puanteur. Elle en devient précieuse ridicule par un maniérisme exacerbé de fausse fragilité. + que les autres femmes, celles qui ne vivent pas pour posséder. Une pathologie qui gouverne le monde des humains, créatrice de misères. Capital.

Et, il y a les cheveux ! Vivre avec être contre la broussaille chaotique de la grisaille de « la laideur de la vieillesse » (sic) de sa chevelure sur sa tête. Coiffage. Coloriage. Lissage. Panique : les coiffeurs sont là en grand nombre dans les quartiers ha-bités des bourgeoises des centres-ville, tellement la bourgeoise (jeune et vieille) tient à maintenir son apparence lissée de sa jeunesse en disparition à maintenir à se fait payer sa vie par le capital de son mari motif principal de sa ré- dé- tention.

Pourtant. La mort fait partie intégrante de la vie = sans mort pas de vie. Exactement. Pareil pour la richesse = sans pauvres pas de riches (mais le contraire ne se vérifie pas). La laideur est la partie essentielle de la beauté = sans laideur pas de beauté. Sans ça. Pas de choix. Pas de préférence. Pas de faveur. Pas de critères. Pas d'identité. Le désordre tant redouté est la confusion des sens = la fusion avec (l'amour ? la mort ?) celle qui empêche de distinguer, de percevoir. Pourtant. Cultivée par toutes les religions pour : « la fusion avec Dieu » (sic) qui en réalité est : accepter de mourir, accepter de disparaître, accepter de se faire oublier des autres (surtout pour celles et ceux terrifiés à l'idée de ne pas pouvoir emporter son capital = ses acquis matériels) à jamais. C'est cette terreur de disparaître qui a forcé la création de l'écriture : des registres de l'enregistrement des langages des images et du son (mais ça, c'est une autre histoire).

 

Notes
[1] Lire Mary Douglas, De la souillure, essai sur les notions de pollution et de tabou, 1971 pour la traduction française de Purity and Danger, 1967.
[2] pas du cosmos = mis en ordre, ni de la cosmogonie, ni de la cosmologie, bien qu'issus de la même racine du grec « kosmêtikos » = relatif à la parure de. « Kosmos ». Son sens d'univers avec « kosmikos » commence au XIVe siècle, s'affirme au XIXe siècle avec son sens : hors des normes terrestres. Son sens d'espace extraterretre n'existe que depuis 1959.
[3] La Grèce Antique (notre faux modèle : car détourné par mécompréhension) avait ses propres proportions acceptées, de la musique à l'architecture à la sculpture dont certaines, tel le nombre d'or, sont considérées être la base de l'esthétique (théorie du beau) qui en réalité date du XIXe siècle impulsé par Hegel.
[4] Botox Biotox et collagène. Quel est le nom de la matière qu'on s'injecte pour effacer les rides ? Il y en a 3 : collagène, toxine botulique (= botox) et acide hyaluronique. Tous 3 à durée limité de 4 à 12 mois. Il faut savoir que la toxine botulique est « une arme biologique (aérosols qui agit par paralysie des nerfs moteurs et provoque une paralysie flasque) et à faible dose un produit esthétique. » Et : « Durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis produisent eux-mêmes de la toxine botulique, des milliers de bombes à anthrax et à toxine botulique seront produites (dénommées respectivement « agent N » et « agent X »). Le but est d’anéantir l’Allemagne en larguant des centaines de milliers de ces bombes sur 6 villes sélectionnées, Aix-la-Chapelle, Wilhelmshaven, Stuttgart, Francfort, Hambourg et Berlin. Ce projet génocide sera annulé après le succès du débarquement en Normandie. Plus d'un million de doses d'antitoxines ont été mises à disposition des troupes. » Wikipedia article Toxine botulique. Source : Luciano Paolozzi, Jean-Claude Liébart, Philippe Sansonetti : Microbiologie : Biologie des procaryotes et de leurs virus, Dunod, 2015.
[5] La sorcière, des contes de fées, illustrée en vieille femme laide (édentée, grisée, pliée) frustrée et vengeresse est une conséquence imagée de l'idée de la laideur mêlée à la terreur (des hommes envers les femmes).
[6] Vibration. Étymologie vibratoire : vibrer pour les anciens ne pouvait qu'être le résultat d'une agitation rapide, d'être secoué, de trembler, jusqu'à scintiller, voire se balancer. Les Anglais se figuraient le fouetter = « whip » (même racine que le latin « vibrare »). Son sens du XVe siècle de lancer une arme après l'avoir brandi a été abandonnée au XVIIe siècle quand Mersenne lui donne le sens de mouvement (va-et-vient, périodique) se rapprochant de l'oscillation, celle qui change d'amplitude. Au XVIIIe siècle la vibration rejoint la physique acoustique d'abord puis lumineuses, électrique, électromagnétiques et moléculaires ensuite. Ce n'est qu'au XXe siècle que le sens de la vibration prend son sens physique de « la modification des corps » par vibration. La théorie subatomique des cordes suggère que la vibration est à l'origine de la vie.

 

 

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« C'est pas moi ! » (sic)

Tant que je rejette la faute de mes actes à autre chose qu'à moi-même, je ne peux ni me responsabiliser, ni vivre en paix avec moi-même, et donc avec les autres à qui je reproche mon existence, ni maîtriser ma destinée (= le comment vivre ma vie courte). Tant que je n'accomplirais pas ce petit pas, je demeure, je reste à stagner dans ma misère : celle qui se plaint de sa condition à toujours rejeter la faute aux autres.

C'est un conditionnement. Tout enfant juge et rejette la faute de son existence à ses parents puis à la société entière dans laquelle l'enfant se développe (en souffrance). Cet enfant ne devient jamais responsable, il ne veut jamais prendre conscience de son autonomie : il attend (exige) des autres (à être nourri) (en échange de son existence). Naître, dans nos esprits, c'est être innocent. Mais innocent de quoi ? L'image de la petite fille (innocente) des récits d'épouvante est le personnage idéal sur lequel s'abat l'injustice de l'existence : maladie, viol, meurtre, pour révulser le spectateur indigné dans son rire gêné. La victime parfaite de l'innocence qui t'empêche d'agir en autonomie, ce, pour ne pas te détacher de la masse ouvrière employée au travail forcé. C'est la raison. Les employés sont des petites filles apeurées.

Quand le philosophe Émile Cioran dit s'adressant à Dieu « de votre omnipotence » (...) « la paix que vous ne pûtes tolérer » (à créer l'espèce humaine) *, il adresse sa souffrance d'exister au 1er coupable : Dieu, bien, que sa souffrance, comme celle de tous les autres pris dans le piège de la croyance, soit provoquée par lui-même dans le bain de l'humanité. Une souffrance est un noeud à l'intérieur de toi-même dont tu ne perçois pas le moyen de pouvoir le défaire, ou, un cercle vicieux duquel tu ne vois aucune issue pour t'en échapper, ou, une boucle d'habitudes débilitantes que tu ne peux pas briser ou cesser. L'entité déïque hypothétique ne sert qu'à justifier et supporter, jusqu'à ne rien vouloir résoudre, la souffrance de ta vie malheureuse (= ta misère dont on ne s'évade pas). Dont au fond du conditionnement, toi le malheureux, toi la malheureuse, tu es terrorisé à l'idée de ne plus vivre malheureux. Car vivre heureuxe ça te retire dans toi-même les opportunités de te plaindre (des autres).

 

* Émile Cioran, Précis de décomposition, 1949, souffre de l'humanité : « En elle-même toute idée est neutre, ou devrait l'être ; mais l'homme l'anime, y projette ses flammes et ses démences ; impure, transformée en croyance, elle s'insère dans le temps, prend figure d'évènement : le passage de la logique à l'épilepsie est consommé... Ainsi naissent les idéologies, les doctrines, et les farces sanglantes. »

 

 

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L'argent perd sa valeur d'argent
L'argent perd sa valeur de ce qui est cru essentiel, mais qui ne l'est pas

La situation sociale tendue que nous vivons aujourd'hui montre qu'on atteint un paroxysme où l'argent perd sa valeur initiale. Oui. L'idée incluse (par la force par la peur) dans l'argent repose sur sa rétention et son accumulation aux dépens des autres. Cette idée est créatrice de misères et de catastrophes qui mettent en danger permanent notre espèce humaine. Vivre avec le danger quotidien entretient et cultive ce danger par réaction de braver le danger en étant dangereux soi-même. Personne n'y échappe, toutes et tous à n'importe quel moment, nous pouvons être dangereux pour les autres, pour ça, il suffit de détenir (rien qu') un petit (ou un gros) pouvoir.

Les gouvernants se sont imposés à voler l'argent public mis en commun récolté par les impôts. Mais les détournements de fonds public sont devenus tellement colossaux et banalisés que le sens même de la richesse d'accumuler et de retenir aux dépens des autres perd le sens premier tenu par la peur de manquer. La raison première est noyée. Pourquoi vouloir s'emparer de mille milliards d'euros ? Montant des impôts récolté en France lorgné par des compagnies privées américaines (depuis 2001) dont le détournement est réalisé par le gouvernement français au détriment des contribuables locaux au travail ! Quel est ce chantage qui oblige les gouvernants à vouloir affamer ses semblables ? Pour dominer, il faut rendre les autres misérables. Créer le manque pour les obliger à mendier, c'est à ce stade que le dominant pose son chantage humiliant (dont les humiliées se sentent prisonniers).

Pour se sortir de sa misère, sortir l'humanité de sa misère, de son extinction dans la bêtise, celle qui est conduite par sa peur de manquer et la jouissance de blesser (= vengeance de l'éternel retour du cercle vicieux), la valeur attribuée à l'argent doit être retirée. Mais au-delà de notre propre volonté, cette valeur, à force de coups (bas), se retire : vivre à « gagner de l'argent » perd son sens à être vécu. « Gagner de l'argent » signifie aujourd'hui : entretenir sa soumission à une vie indésirée et indésirable de peines et d'humiliations que les nouvelles générations ne peuvent que refuser au vu des conséquences d'extinction possible de l'espèce humaine dans sa bêtise.

L'argent, d'abord, n'est qu'une monnaie d'échange. Pas un objet de chantage. La richesse n'est pas générée par l'argent. La richesse (de biens) est générée par la rétention et l'accumulation qui se marchande aux dépens des autres pour les disposer à la mendicité = à la dépendance = à la soumission. Cette forme de rapport entre humains ne peut plus se perpétuer, car elle met en danger la raison d'exister de l'espèce humaine. D'où sa dégénérescence.

La richesse est le réconfort d'une position sociale de mépris envers les autres qui l'entretiennent (« les cons » sic). La pauvreté n'est pas opposée à la richesse (de biens accumulés), car la pauvreté n'a pas besoin de la richesse pour exister, contrairement à la richesse qui a besoin de la pauvreté pour exister, car la misère (d'esprit) est le synonyme et le complément indissociable de la richesse, car la richesse (de biens) est créatrice de misère (pas de pauvreté = à vivre sans objets attachés à soi) : sans misère pas de richesse (des autres et de soi). Être riche, c'est baigner dans l'idiotie à rassurer en permanence sa peur de manquer dans le protocole de la misère. Cette misère crée la misère des autres piégés dans le chantage du travail dont les classes riches (qui re- qui dé- tiennent les stocks) se nourrissent gratis « des efforts » des classes humiliées nommées « pauvres » pour ne pas dire esclaves forcés au travail forcé. Riche est celle ou celui qui est possédé par ses biens, et le pauvre celui qui en est libéré.

 

 

2 janvier 2020

Humanité, saines ordures ?

Est-il clair que l'humanité se partitionne entre soumis et insoumis, entre dominants (dépendants) de soi et dominés et dominants (dépendants) des autres (les dominants sont dominés par être dépendant des dominés), entre aventuriers (s'employant) et employés, entre esclaves et êtres humains libres ? Oui, mais. Tout est en nuances inclassables. Les motivations qui obligent à agir et être : soit soi soumis à toute domination, soit soi insoumis à toute autorité humaine (et/ou idéologie imposée), relève à ce qu'au fond chaque être humain croit avoir besoin pour vivre pour survivre l'espèce (à entretenir ce qui est cru). La conviction de croyances est le parechoc atténuant sa terreur de vivre. Ça n'aide pas, au contraire, mais ça fait tampon assez longtemps, pour s'en contenter dans une vie humaine. C'est se contentement de presque rien qui fait que le mûrissement de l'humanité prend son temps à sortir de son infantilisme apeuré générateur de dégâts. Ou d'une vie pénible.

Mais en quoi l'humanité fait des dégâts ? Comment peut-on être convaincu que l'humanité détruit son contexte vital ? au lieu d'en crée un autre, généré par son existence même. Les ordures sont-elles les ordures que notre dégoût classe comme néfastes à l'existence de soi ? Sinon pour quoi accepter vivre dans un contexte pollué, tout en croyant vivre dans un contexte sain ? Ou suffisamment sain pour se constater survivre dans le contexte ordurier (hostile et sale) dans lequel on vit ? Oui, il y a un faux équilibre ou une illusion d'un équilibre entre le sain et l'ordure toxique à vivre. Comment peut-on se croire générateur toxique annihilateur de vies ? Et d'abord, pour quoi vouloir annihiler les vies ? L'espèce humaine est génératrice d'hostilités envers elle-même. Un fait incontrôlable ?

L'hostilité est-elle une création artistique ?

Avec « le pouvoir de tuer démontre sa supériorité » (sic) nous agissons l'hostilité à démontrer sa supériorité à quoi ? entre tuants et tués quel est le sens le lien de vivre/mourir ? pour les autres. Mourir intoxiqué ou transpercé en quoi le résultat est différent ? Empoisonner les autres ? à quoi ça sert ? ça sert d'abord à s'empoisonner soi. Donc, il existe bien un équilibre entre annihilation (corruption) et (re)génération. Et + la quantité d'humanité augmente et + les différences de l'équilibre augmentent : d'un côté la toxicité et de l'autre la saineté. Ça signifie : + on se lave => + la saleté est sale. Et + la saleté est sale => et + l'environnement est pollué. La pollution est proportionnelle à l'idée de propreté : à l'idée de l'ordre. Les MOMO (= les Moralisateurs de l'Ordre Mondial Occidental) paniquent à l'idée d'une Terre sale (les Occidentaux en Chine ou en Inde paniquent par excès de dégoût). Une Terre salie est une Terre sans ordre. Une Terre sans ordre est une Terre où on ne peut plus rien distinguer. Sans distinction pas de maîtrise. Et sans maîtrise pas de gouvernement possible (de soi et des autres). C'est cette suite qui fait croire chuter dans l'incontrôlable (= l'ingouvernable) qui a donné naissance à l'idée de polluer son contexte vital par son existence même. Croire que l'existence de l'espèce humaine même est un annihilateur d'existant. Des tonnes de merde humaine qui étouffent la vie sur Terre ? Des montagnes de merde humaine peuvent-elles étouffer la vie sur Terre ? Mais en quoi distingue-t-on ce qui existe de ce qu'on fait ? Tu crois vraiment qu'une bombe humaine peu détruire une planète ? *

« La hiérarchie entre le pur et l'impur » à quoi sert cette idéologie (religieuse) ?

On la retrouve en pratique dans toutes les religions-politiques attachées aux civilisations urbaines. De l'Asie à l'Europe. Poly ou monothéistes. Cette doctrine de l'impureté sert-elle à « se donner la motivation d'agir mieux » ? « pour devenir meilleur » ? Entre agir en salaud et en bienveillant, il y a une distance/différence. Le salaud peut devenir bienveillant, le bienveillant salaud. C'est interchangeable. La distance est aussi graduable en échelle entre ces 2 extrêmes ; est-ce alors une hiérarchie ? entre salaud et bienveillant où l'un serait pur et l'autre impur ? Le pur peut être salaud pollué et l'impur bienveillant ? Ah non ! tu mélanges tout ! Ah oui ? Une hiérarchie est une évaluation morale du comportement entre ce qui importe et ce qui est inutile (néfaste), entre ce qui sert et ce qui ne sert pas (ce qui nuit), entre ce qui pollue et ce qui préserve la pureté ? Une opinion d'un jugement. Mais qu'est-ce que la pureté ? Est-ce être lavé de la saleté ? Se mouiller d'eau propre pour se laver ? opprobre ? Ah mais, qu'est-ce que la saleté ? La saleté est associée au désordre, nous dit Mary Douglas, à la peur du désordre. Aussi à la puanteur qui réveille le dégoût et la salvation (sauvé des eaux troubles !). La nausée à la vue d'un cadavre humain en décomposition, d'un charnier. Le désordre de la mort. Cette terreur de la mort activée dans nos sociétés relève-t-elle de la pathologie ? car il n'y a rien à craindre en réalité de la mort. Que de passer à autre chose.

 

Exemple

* 65 ans d'empoisonnement des eaux au Teflon™ (C8, PFOS ou PFOA, GenX, etc.)

Que signifie empoisonner ? Donner à faire absorber une substance à des personnes non averties du danger causant leur mort prématurée à la suite d'une longue maladie, ou pas, par intoxication. Un poison est une substance capable de détruire ou d’altérer irrémédiablement les fonctions vitales d’un organisme. Un poison est généralement utilisé pour faire mourir. Poison = potion mortelle. Toxique ? Toute substance ayant un effet nocif, nuisible et mortel contre les organismes vivants. Armes. Les armes chimiques, bien qu'interdites, sont toujours largement utilisées, fabriquées en masse par les pays riches, dont la France.

DuPont (avec 3M) entreprise américaine commence la fabrication et la commercialisation du Teflon™ en 1945. Le Teflon™ est utilisé à l'intérieur des casseroles pour que « les aliments ne collent pas », mais aussi dans beaucoup d'autres produits, tels les vêtements imperméables, les meubles, les moquettes, les emballages alimentaires, les fours auto-nettoyants, dans les avions, dans les voitures, etc., pratiquement tous les objets « waterproof » (imperméables) et « glissants » (où les liquides ruissellent) contiennent du Teflon™. « L'un des ingrédients clés du téflon de DuPont est le C8, un produit chimique synthétique créé par Minnesota Mining and Manufacturing Company, mieux connu sous le nom de 3M, pour fabriquer du Scotch. Le produit chimique, également connu sous le nom de PFOS ou PFOA, est ce qui a donné au Téflon ses propriétés antiadhésives. » * Le crime réside dans l'intention volontaire d'intoxiquer les consommateurs, car « 3M et DuPont savaient les dangers du C8 pour la santé **. Mais ça n'a pas empêché DuPont de déverser le produit chimique toxique dans les cours d'eau qui a pénétré l'eau potable publique et par la suite a empoisonné des milliers de personnes, et finalement a tué bon nombre d'entre elles. 3M et DuPont ont dissimulé volontairement les risques du C8 pour la santé. » (id.) « Aujourd'hui, nous savons que l'ingérence de C8 par l'eau potable est liée à ces maladies : le cancer du rein, le cancer des testicules, la colite ulcéreuse, les maladies thyroïdiennes, la pré-éclampsie (= condition à risque pendant la grossesse caractérisée par une pression artérielle élevée avec rétention d'eau et présence excessive de protéine), le taux de cholestérol élevé, aussi les maladies du foie et du pancréas. » (id.) On se demande si 3M et Dupont ne travaillent pas avec l'industrie pharmaceutique, tellement le C8 génère de maladies (à traiter), l'un des + spectaculaires étant l'affection des foetus donnant naissance à des bébés difformes. « La contamination au C8 est tellement répandue que 99% des êtres humains de la planète ont le produit chimique dans le sang. Les coupables sont les industries qui évacuent dans les rivières et la mer le C8 et autres déchets chimiques industriels qui ont pénétré les produits de consommation » qui intoxiquent depuis 65 ans la population mondiale. Bien que DuPont ait été condamné plusieurs fois pour empoisonnement volontaire, mais pas 3M, l'entreprise continue toujours aujourd'hui à fabriquer et vendre le Teflon™.

Quand une entreprise se rend coupable de meurtre (comme EDF en France qui n'a jamais été condamnée pour avoir tué des personnes qu'elle a privées d'électricité) signé par sa propriété : Teflon est une marque déposée (sic), sa production toxique doit être instantanément arrêtée. Si elle ne s'arrête pas, c'est que les politiques sont complices des meurtres de l'entreprise incriminée. Dans ce cas, les politiques complices doivent être destitués immédiatement de leur fonction et rendre l'argent de leur corruption et leurs biens usurpés durant leur mandat au domaine public et, vivre, le restant de leur vie, en cas de nécessité, du minimum social imposé aux appauvris.

Le problème ? Il n'y a pas que 3M et DuPont qui produisent en masse des toxines « pour un monde meilleur ».

Mais le problème fondateur de cette nuisance globale règne moins dans le fait de salir le contexte vital de notre planète, mais + dans l'état d'esprit qui motive des personnes à agir pour intoxiquer et empoisonner volontairement les autres (eux-mêmes y compris, bien que convaincu du contraire) dans le contexte vital de notre planète, dans le but unique d'un profit financier personnel. Irréelle ? C'est ça la source fondatrice de la nuisance envers toutes les espèces terrestres. Comparer un environnement vital dévasté pour tous avec un enrichissement financier pour soi, montre clairement que détenir beaucoup d'argent seul sur une planète dévastée... ne sert vraiment à rien. Mais si les entrepreneurs et prêteurs sur gage (= banquiers) insistent tant à persévérer dans l'empoisonnement des espèces de notre planète au nom de l'argent « à gagner » encore +, c'est qu'ils demeurent con-vaincus, que même dévastée, la Terre avec sa population empoisonnée se montrera toujours servile et docile envers le dominant qui détient les caisses de denrées vitales : les moyens de les payer (payer une police privée armée pour blesser et tuer les autres). Surtout dans un contexte de survie. Car ils sont convaincus que la survie engendre la violence. Oui, c'est la possession de l'idiotie qui est destructrice, pas la saleté (qui se nettoie). Notre planète se désintoxiquera uniquement quand les êtres humains cesseront de se soumettre à la domination, à l'autorité toujours usurpée. Pour stopper l'usine polluante DuPont, comme toutes les autres, il suffit que les employés cessent de travailler à polluer (pour ça, il faut s'attacher à vouloir savoir), cessent d'obéir, cessent de ce considérer victimes. Mais vu l'état global d'infantilisation généralisée en augmentation qui se complait dans la bêtise de surconsommer par peur, cette auto-destruction (= surconsommation de sa terreur) des espèces et de la nôtre par empoisonnement ne risque pas de s'arrêter.

Aucun « salissement » (saleté, salissure, salaud, saligaud, salopard, salope, salopette, saloperie, salopiau, salissage, etc.) n'est éternel,
il suffit d'arrêter de salir (ou de nettoyer après soi), la nature se réparera elle-même de nos dégâts.

Ref.
* 'The Devil We Know:' How DuPont Poisoned the World with Teflon by Julie Wilson, July 31, 2019 for OCA Organic Consumers Association:
https://www.organicconsumers.org/blog/devil-we-know-how-dupont-poisoned-world-teflon
** 3M Knew About the Dangers of PFOA and PFOS Decades Ago, Internal Documents Show, by Sharon Lerner, July 31 2018, for the Intercept :
https://theintercept.com/2018/07/31/3m-pfas-minnesota-pfoa-pfos/
The Teflon Toxin: https://theintercept.com/2015/08/20/teflon-toxin-dupont-slipped-past-epa/
*** site du documentaire https://thedevilweknow.com/ ou https://www.youtube.com/watch?v=WmR8lN7Gtwo
**** le film Dark Waters sorti en 2019/2020 renforce l'alerte, celle de l'empoisonnement des eaux de la Terre par 3M et DuPont.

 

 

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DES ÊTRES AIMANTS, ET LES AUTRES ?

Pourquoi, pour nous êtres aimants, il nous est si difficile de vivre cette vie (du XXe et XXIe siècle Occident européen et américain) avec les autres ? Parce que nous sommes des êtres aimants que les autres, générateurs de violences, ne sont pas.

Les liens qu'on s'évertue à créer avec les arts et la musique, dont les minorités se moquent par mépris avec hypocrisie, sont un acte antinomique avec le courant porté par tous les autres qui ne s'attachent qu'à agir que pour leur propre confort et leur gloire, ce, par le jeu du bénéfice de la compétition qui stipule : « qu'est-ce qu'il y a pour moi (qui renforce mon confort et ma gloire) dans l'affaire ? » Nous vivons parmi des êtres humains qui se soucient « d'augmenter leur confort » (?) et se glorifier aux dépens des autres. La nuisance des uns est alors proportionnelle à la jouissance des autres. C'est ça qui motive l'humanité dominante à exister. Ça, ça nous dépasse, car nous voyons que cette disposition cultive la guerre perpétuelle que les autres nient.

Les êtres aimants, ce qui nous motive, c'est d'aimer, pas de profiter d'un bien à voler (= pas de jouir de la peine des autres). Jouir de la satisfaction de posséder des objets (crus) contrôlés, reflet du confort confondu sciemment avec liberté (est-ce pratique ? ce mensonge). Le système capitalisant qui gère l'humanité par la propriété est la conséquence de cette motivation à vivre reposant sur le confort et la gloire d'avoir accumulé des biens. Pourtant, il y a bien un paradoxe qui règne là imperturbable ! Car, rechercher la gloire, c'est rechercher une forme d'amour : un amour anonyme exprimé par toutes et tous (= un amour -sécurisé ?- sans corps). Et, cette recherche de gloire (d'amour sans corps) est motivée par le mépris des autres (est à la fois une contradiction et un complément, manquant). L'ignorance généralisée banalisée pousse, force, possède chacune et chacun à agir dans ce sens paradoxal formant le noeud du « cercle vicieux » duquel on ne sort pas. Et, rechercher le confort, c'est rechercher la sécurité de l'amour. Nos sociétés génèrent cette épaisse couche de haine de cette violence banalisée pour trouver la sécurité de l'amour.

Les êtres aimants ne sont pas différents des êtres profitants. Les uns agissent par sympathie, les autres agissent par suspicion par agression où le rapport entre humains est con-vaincu être un combat qui doit se vaincre par tous les moyens. La ruse à tromper les autres pour le profit doit être une activité exaltante. La réalité est que cet état d'esprit est le résultat du désespoir. Le désespoir ne peut pas être propice et favorable à la sympathie (puisque le porteur souffre, il est focalisé sur sa douleur dont il responsabilise les autres pour se venger sur eux). À hautes doses, le désespoir développe des paranoïas, des schizophrénies, tout ce qui menace l'intégrité des individus possédés par la souffrance. La panique est le degré de terreur le + élevé. Les individus de nos sociétés souffrent de cette violence permanente qu'ils entretiennent eux-mêmes. Le noeud entier de la violence sociale réside là.

Le sentiment d'amour qui nous constitue à vivre dans ce contexte hostile est vécu comme une faiblesse, sa force épuise, où la force nécessaire à résister à la haine et au mépris généralisé doit être gigantesque pour ne pas définitivement sombrer dans la réalité alternative de la folie. De cet excès d'amour, dont les autres agissent en êtres dépourvus est nécessaire à maintenir l'équilibre pour empêcher que nos sociétés humaines sombrent dans une folie meurtrière et destructrice incontrôlable. C'est ça qui épuise. Et l'épuisement permanent se transforme en dépression qui est proportionnelle à l'énergie puisée et dépensée à vouloir créer des sympathies pour tenir l'équilibre dont le monde se moque pour vouloir se faire tant absorber par le vide.

 

 

6 décembre

Additif primordial

Pour comprendre les conséquences de la conviction (une des formes de la possession de soi) en société

Si convaincu signifie n'avoir aucun doute à ce qu'un être humain ne doute pas, alors, suivant l'adage de René Descartes * : « je doute donc je suis », toute personne convaincue n'existe pas = ne peut agir d'elle-même à ne pas pouvoir agir d'elle-même. Une personne convaincue est une personne agie par autre chose qu'elle-même. Sachant que les enfants (= les jeunes êtres humains) ne sont pas des personnes convaincues.

Comment est-ce possible ? Eh bien, la conviction ouvre la porte de son esprit à la croyance. La conviction est la conséquence ferme fermée de sa croyance (convaincue) : celle qui empêche de considérer, de ce poser des questions et de réfléchir. La majorité des êtres humains vivent sans (vouloir) réfléchir. La réflexion est une fausse peine qui est conditionnée à être reconnue pénible. En effet, dans notre monde esclavagisé où dominants et dominés se confortent, penser et réfléchir cesserait l'organisation esclavagiste du monde humain. La conviction est responsable du lien direct qu'entretiennent les êtres humains avec la violence. Constatons la suite de conséquences pour y parvenir : la conviction est le résultat de la croyance, la croyance amène à la religion (celle politique qui domine, bêtifie et commande), la religion amène à la dictature (= désobéissance non tolérée et interdite = indépendance non tolérée et interdite), la dictature amène à la guerre. Dans nos sociétés « modernes » (?), nous vivons l'hostilité de la guerre en permanence (dans le monde du travail d'abord, dans celui de la famille ensuite). Dans le cas contraire, aucun être humain ne se soucierait de sa survie.

Logique. Dans le contexte hostile de la conviction, 2 personnes ensembles, convaincues d'idées différentes ne peuvent jamais s'entendre, s'apprécier, se comprendre et finalement s'aimer *. Convaincues, elles demeurent ennemies ou dans le meilleur des cas restent dans une indifférence forcée (de convention sociale pour ne pas exposer la violence de leurs hostilités en public). Seul, convaincu ou seule, convaincue, la conviction devient « une protection contre une vérité » qui révélée annihilerait son explication retenue pour se « donner bonne conscience » à pouvoir se poser non responsable = en victime (d'une situation provoquée). La conviction est alors l'expression de sa lâcheté et :

OUI, LA CONVICTION EST UN MÉCANISME DE DÉFENSE

Quand est-il de l'incertitude ? et... de l'erreur ? Certain, certaine, on tombe indubitablement dans l'erreur. Par manque de souplesse d'esprit = + c'est rigide => + ça casse. La conviction n'a aucune souplesse d'esprit, elle se masque de la volonté du déterminisme, déterminisme déterminé pour rassurer les indécises et les indécis (soi d'abord) ne pouvant pas prendre la responsabilité d'une décision pour soi-même (par peur).

Avec l'incertitude, toutes les erreurs se transforment en expérience. Une erreur, dans notre monde voulu déterministe (tellement nous sommes effrayés de rien), est une désobéissance. Une vérité, dans notre monde déterministe, est une obéissance : une conformité entre ce qui est demandé par l'éducatrice à l'éduqué = l'enfant à l'esprit malléable en confiance et trompé. « La bonne note » correspond à la satisfaction de la conformité au « programme d'éducation nationale » (sic) perpétré par les éducateurs (maîtresses, professeurs) pour obtenir l'obéissance de ses élèves et étudiants : ce n'est en aucun cas « une transmission de savoir ». L'école et l'université, dans nos sociétés déterministes, servent à ce que les enfants puis les adolescents obéissent (pour qu'adultes, il n'existe aucune ouverture pour ne jamais se poser de questions = à ne jamais remettre en question « l'ordre de l'obéissance »), et n'imaginent même pas désobéir pour cultiver un état d'esprit autonome. C'est pour ça que la connaissance est un leurre de la réalité. Parce que la connaissance est une accumulation de convictions. La certitude n'offre qu'une seule voie de vie : l'obéissance a une seule « ligne de conduite » ; l'incertitude, quant à elle, offre plusieurs voies possibles à choisir dont l'erreur n'a de sens que dans une dictature d'un seul sens, enfermée dans une doctrine. Doctrines qui sont la source idéologique des dictatures totalitaires.

 

Notes
* le philosophe du XVIIe siècle devenu « symbole national » (sic) qui s'est enfui de France pour vivre en Hollande jusqu'à la fin de sa vie à cause des purges du cardinal de Richelieu contre les écrivains autonomes. Richelieu qui a fondé l'Académie Française pour chasser les artistes et les philosophes désobéissants (pour les taire).
** aimer = lien attachement affectif (philo) et érotique (eros), de « amare » et « amer » : amarre, mère, amer qui a pris le sens contraire de l'amertume d'un amour brisé (lien rompu). Aimer est issu de la mère, qui sans lien affectif perdrait son enfant : un enfant sans affection meurt, d'abord dans son esprit (= déséquilibres psychiques) puis de son corps qui ne tient pas à vivre. Ce lien vital pour notre espèce qui dans un contexte hostile génère des êtres humains égarés qui se réfugient dans la conviction de la croyance, dernier recours cru pour sa survie qui en réalité amorce sa dégénération. Le nombre trop important de personnes souffrantes est la réponse à la conviction généralisée cultivée dans nos sociétés. (Aimant, dérivé du grec « mêkhanê » = machine, dans le sens de l'attirance, de l'attraction et de l'attachement n'est étymologiquement pas lié à amour. Aimant signifiait le corps dur du diamant = pierre d'aimant, le magnétisme attractif de la pierre dure). Amante, amie est celle qui porte de l'affection à l'autre pour former les amants aimables.

 

 

[publications après la publication du livre dans le disque octophonique de la guitare volante du même nom][album 7zip 3Go]

 

 

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La conviction, à quoi ça sert ?

La conviction est une arme qui sert à préserver son ignorance, la masquer des autres, ce, pour pouvoir commander les autres. Diriger le cours des choses en société. Commander sans savoir, pour les commandés, est inconcevable, inacceptable, donc pour dissimuler son ignorance, le commandant se doit d'agir convaincu = agir sans doute = sûr de lui avec la démonstration de la certitude dans son attitude. Ce que cultive le policier et le militaire : agir = nuire sans aucun doute (généralement protégé par le 1er mécanisme de défense : le dénie). Dans le cas contraire, ils ne pourraient pas tuer les manifestants pacifiques. Mais la certitude est l'illusion de la vérité ; masquée par ce qui est nommé : la détermination (le déterminisme qu'aucun doute n'arrêtera : tel lâcher une bombe atomique ou des gaz ou du napalm sur les populations civiles). Agir l'horreur ne sert qu'à instaurer sa domination. Le pouvoir politique ne passe-t-il que par l'horreur ? En quoi le dominant (= possédé par sa frustration à agir à nuire) a besoin de la conviction pour justifier son action de nuire ? L'ignorance est inannihilable, inanéantissable durant la vie d'un être humain (qui décharge cette ignorance dans les programmes automatisés des machines). La certitude sert de couverture à l'incertitude. La détermination désigne la force, qui elle-même est, conduite par l'audace. L'audace de l'horreur. Sans conviction, pas de détermination possible. La force des Américains (dominant le monde) passe par leur audace de l'horreur (= l'annihilation du sens moral) : il faut agir l'audace pour lâcher 2 bombes atomiques sur des civils, il faut de l'audace pour détruire ses 2 tours de Manhattan, symboles du capitalisme, pour justifier l'intervention militaire en Irak, etc. (la statue de la Liberté n'y est pas encore passée, mais sa destruction sera le déclencheur d'une guerre « certaine » impitoyable). Les autres nations, même les Russes, ne sont pas prêtes à agir de telles horreurs à anéantir les siens et les autres pour se maintenir dominant (quoiqu'assez proches : la folie meurtrière de la 1ere guerre mondiale a atteint des paroxysmes dépassés par la 2de, dépassés par les dictatures du XXe siècle, dépassés par la guerre coloniale multipliée et permanente généralisée du XXIe siècle). Bien que la certitude d'une action violente appelle toujours le doute de l'efficacité de cette action : la bombe atomique n'a pas résolu le conflit, mais l'étouffe et l'amplifie : en réaction les Japonais guerroient les Américains sur le terrain sensible de la domination économique. L'audace de l'horreur pose le provocateur-destructeur comme « un fou dangereux » qu'il ne faut pas contrarier, car il est prêt à tout détruire, y comprit lui-même, pour garder sa position de dominant. La Terre, comme le reste, ne sera pas épargnée.

La conviction s'installe dans un être humain quand les doutes sont trop nombreux, quand les doutes assaillent le commandant à rendre son action impossible. L'Ordre (militaire civilisé) est une réaction contre le doute. On pense indubitablement aux politiciens et militaires qui doivent décider dans l'instant, la destruction des autres : l'attaque injustifiable justifiée par « la défense nationale » (= sa sécurité ?) générant l'horreur chez les autres et qui revient indubitablement chez soi. Nous le savons pourtant ! Le militaire prendra toujours la décision d'utiliser la violence de l'arme destructive, ce pour quoi elle a été construite : décider le contraire, pour le militaire, est contradictoire de par la fonction même de son existence. L'excès d'armement -produit par les pays dominants agressifs : USA, Russie, France, Angleterre, Allemagne, Israël et Chine- suffit à annihiler toute vie humaine sur Terre et, traduit en proportion le degré de terreur cultivée par ces nations dominantes (dominées par la peur). Nous le savons toutes et tous. Mais il semble, que pour l'espèce humaine occidentale, il soit + « excitant » de vivre sur une poudrière prête à exploser que sur un océan de pacifisme. Comment se croire en sécurité à vivre sur une poudrière ? est le paradoxe de l'humain agressif terrorisé. Tel l'exemple de ma ville de résidence, Toulouse : à quelques kilomètres du centre-ville est produit une quantité d'explosif et de gaz mortels qui en cas « d'erreur » (telle la catastrophe AZF, mais en pire) détruira entièrement la partie sud de la ville avec tous ses habitants.

L'automatisation de l'assassinat des êtres humains avec les drones (terme emprunté à la musique qui désigne l'accompagnement de la basse continue du bourdon, parce que ses automates bourdonnent en permanence ?) autonomes (robots pas uniquement volants) de toutes tailles : de l'insecte nanotechnologique au largage atomique, qui retire la décision stratégique instantanée improvisée, dans le contexte « d'agression étrangère » (sic), à qui sont vendues les armes produites ici (ben oui, il faut créer les adversaires pour le jeu de la guerre), du commandement militaire (taire la « militia » = la milice = le serviteur des armes, non, faire la guerre). Donner aux machines (programmes d'évaluations et de décisions basés sur des critères fondés sur l'ignorance du commanditaire : l'agression supposée et interprétée par les programmeurs/codeurs induit indubitablement dans l'erreur, une certitude ? non, une évidence) se déposséder du pouvoir de décision de tuer, revient à se déposséder de son pouvoir, pour le donner aux machines, dépossession motivée par la croyance d'entretenir son pouvoir automatiquement et éternellement. Cette volonté de domination s'agit de cette croyance : confondre automatisme et éternité. Sachant que la course au pouvoir, à la domination, qui créent la misère du monde, à donner ce pouvoir aux machines va destituer le sens même de gouverner des êtres humains. Mais donner cet automatisme de l'assassinat aux machines, rendues autonomes, fait croire retirer la responsabilité d'assassinat des commanditaires humains tout en maintenant leur pouvoir (politique économique et religieux : les 3 insécables du pouvoir). Cette idéologie qui déresponsabilise les usagers est largement répandue dans les esprits depuis que l'informatique a pris en charge la gestion des biens humains : « ce n'est pas moi, c'est l'informatique » (sic). Argument largement utilisé par les entreprises américaines voleuses de biens privés résidants dans les autres nations.

La conviction est une arme qui préserve son ignorance de savoir pour l'imposer aux autres
La conviction est une arme de protection qui sert à masquer et garder son ignorance.
pour imposer sa volonté aux autres
+ la conviction est forte* => + l'ignorance est grande
+ la conviction est faible => + l'ignorance est faible

* intransigeante, intolérante, dogmatique et mesquine

Commander avec fermeté révèle l'incertitude cachée par sa conviction. Un gouvernement convaincu tombe indubitablement dans la dictature. La dictature est l'expression de l'ignorance de sa conviction pour imposer l'injustice qui est la marque de la puissance de son audace créatrice d'horreurs.

Différence entre outil et arme ? L’un construit et l'autre détruit.
L'arme est attachée au bras (en anglais « arm »), l'outil est attaché aux doigts de la main. L'une agit de coups, l'autre agite ses doigts.

La conviction, son sens d'origine est (du latin « convictio » du verbe « convincere » =) démontrer la culpabilité. Composé du latin « vincere » = vaincre et du préfixe « con- » = avec. Le coupable est vaincu, il a été capturé (par la police) pour être condamné = jugé coupable (par la Justice). Pour être classé et parqué avec les indésirables dans la case prison pour sa rééducation par l'humiliation à l'obéissance que le coupable a ignorée pour agir en autonomie. Police et Justice ne sont supposées agir qu'avec certitude. Bien que la preuve de culpabilité dépend du système de lois qui l'a produit. Dont sa mise en doute est évacuée par la nécessité de la condamnation pour entretenir la violence de la terreur appliquée à toute désobéissance, tout acte de liberté considéré être de la désobéissance civile.

 

 

7 novembre 2019

CLASSER ?

IL Y A
Des textes publiés dans Internet de personnes qui s'inquiètent ou se réjouissent d'une guerre civile générale des sociétés occidentales en Europe comme aux États-Unis. Ils basent leur figuration (= leur mécompréhension de la situation, l'insuffisance de leur analyse, leur conviction : lire supra le danger de la conviction) à se réfugier (pour se rassurer de croire avoir raison) dans le classement des êtres humains de nos sociétés* pour expliquer le conflit social.

Le classement (la mise en classe) est le 1er pas de « l'étudiant-scientifique » (à observer sans s'impliquer, par lâcheté et suffisance, initiée par Aristote) qui ne comprend pas (tout en prétendant le contraire) son contexte de vie et celui des autres et, qui par le classement se convainc savoir : « c'est comme ça, et pas autrement » (sic, ou croire se donner le pouvoir d'avoir compris : lire les méfaits de la conviction supra). Classer signifie diviser des semblables puis rassembler les produits de ces divisions par des assimilitudes perçues persuadées crues distinctes. Classer est à la fois générateur d'identités différenciées perçues (une figuration de différences), et à la fois, des différences assimilarisées disposées dans un ensemble cru (= voulu) homogène : « la masse » (sic).

Le problème du classement et des classes crée la doctrine = la volonté de la croyance d'un système immuable = une fausse perception de la réalité. Dans le classement, le classeur s'efforce à ce que les classes ne soient pas perméables (= à ce que les classés restent dans leur enclos sans pouvoir aller dans un autre), c'est-à-dire, dit avec la langue de la théorie mathématique des ensembles, à ce que les intersections entres les ensembles (les enclos) soient vides, pour légitimer le classement. En effet, si les classes sont perméables et mélangées, le classement perd sa fonction et sa légitimité et son sens. L'administration perd son pouvoir de gérer les êtres humains. Un être humain élémentarisé : considéré en « objet classé immuable » = identifié (sic, avec son étiquette = carte d'identité) faisant partie de plusieurs classes est inenvisageable, car le système administratif ne le permet pas, ou alors est considéré « hybride » ou « fraudeur » (= criminel, s'il en tire un avantage personnel), c'est l'exception indésirable (une erreur élémentale) dans le système créé par le système. Et « l'erreur » (qui n'en est pas une) doit être expulsée pour ne pas ruiner l'idéologie fermée du système (politique). La classe des coupables condamnés classés détenus prisonniers en réclusion (en rebut de la classe sociale, sic) : classe d'où on ne s'évade plus (la prison retire tous les droits civiques, surtout l'usage d'un compte bancaire, difficile à vivre dans nos sociétés à péage).

Le système des classes crée les Empires = les intolérances dictatoriales des politiques de discriminations et d'expulsions. La pensée systématique est la pensée totalitaire des utopies. Les systèmes, électronique ouvert/fermé et informatique 0/1, mimétisent (= copient) et idéalisent (= glorifient) cette idéologie de l'exclusion : « tu passes/tu passes pas » (tel le filtrage à l'entrée des boites par des gros-bras selon les a priori des individus classés). La pensée systématique qui à partir de Platon (Les Lois) imagine des systèmes politiques à pouvoir mettre sous contrôle les comportements humains individuels. Mais une idéologie n'est pas « un système philosophique » (sic), car philosophie et système sont antinomiques : le système ferme, la philosophie ouvre (par questionner). Si un philosophe ferme, à systématiser pour former « une mécanique des certitudes », alors, il n'est plus philosophe, mais idéologue, doctrinaire ou systématicien. Il devient serviteur des politiques de dictatures génératrices des misères de l'humanité.

 

Aïe
rien de pire que des croyances stéréotypées
pour réaffirmer attiser la violence
sachant que la guerre ne résout rien,
mais Empire.

Note
* Un classement social est toujours grossier, donc irréel. Tout classement social (idéologique, utopique ou administratif) ne considère jamais l'histoire des individus êtres humains, mais crée des classes d'êtres fonctionnalisés ce, en fonction de critères qui doivent servir le bénéfice de la hiérarchie de la domination sociale, ça, pour justifier et cultiver des a priori en fonction du dogme idéologique du système (un système ouvert sort du systématisme = de la répétition, du train-train quotidien, de l'habitude) dans lequel le classant veut « caser le classé » (qu'il hait, pour vouloir vivre à faire ça) pour l'exploiter, c'est-à-dire : tirer un bénéfice des individus « mis en masse » pour « classe » : c'est à ça que sert classer : dépersonnaliser les individus pour les déshumaniser, c'est-à-dire, effacer le scrupule de les soumettre à l'esclavage en les transformant en « machines obéissantes » : robot signifie ouvrier. Et, si on peut classer, c'est n'est que par incompréhension et par haine de l'autre. Le racisme est la conséquence inévitable du classement. Rappelons que classer, c'est vouloir : séparer une famille unie, c'est-à-dire générer la peine et la nuisance. Tel le summum du projet Nazi des camps de concentration. Dont le modèle demeure toujours reproduit par les administrations des sociétés de l'empire occidental.

 

 

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De quoi Dominant as-tu si peur ? pour tant t'efforcer à tenir des sociétés esclaves.

En suite sont :

Pourquoi ne former les sociétés humaines qu'à l'esclavage ? avec une volonté de domination par la violence.
Projet politico-économico-religieux qui sévit depuis + de 4000 ans.
Pourquoi ne pas s'appliquer des comportements à ce qu'il ne soit pas déplaisant de vivre ensemble en société ?
Pourquoi favoriser la nuisance dans la vie sociale, c'est-à-dire, tout faire pour créer la peine des autres ?
Pourquoi redouter la liberté des autres pour autant diaboliser et criminaliser la liberté ?

De quoi Dominant as-tu si peur ?
Qu'est-ce qui te terrorise tant, si tu ne nuis pas aux autres ?
Je sais.
Savoir que ça se sache que tu es inutile à la société que tu gouvernes.

De quoi Dominé as-tu si peur ?
Qu'est-ce qui te terrorise tant, si tu ne nuis pas aux autres ?
Je sais.
Savoir que ça se sache que tu es inutile à la société que tu peines.

 

 

30

la musique interdite             dans la cité, idéologie initiée par Platon il y a 2,5 mille ans

Si la musique vivante savante des compositeurs vivants inventant est tellement ignorée, redoutée, censurée des scènes publiques de nos sociétés d'aujourd'hui, c'est qu'elles ont transformé la musique en « signal de diversion ». La fonction sociale du « signal de diversion » est de divertir (de l'essentiel) pour « oublier la réalité » de l'exploitation de la douleur infligée de « l'homme par l'homme » (les femmes dominantes doivent se masculiniser avec les atouts féminins de la séduction pour rentrer dans l'arène de la violence), autrement dit, le monde du travail forcé, autrement dit, l'esclavage. La musique a été asservie à son identifiant pour divertir par diversion, est le projet politique de soumission. En effet, la musique pour divertir doit être (déjà) re-connue, identifiée. Inconnue, la musique questionne, donne à réfléchir et, pour réfléchir, il est nécessaire d'être libre, ce qui s'oppose à, jusqu'à « mettre en péril, nos sociétés esclaves ». La raison majeure de « la chasse aux artistes » et « leur mise en isolation » (par la politique culturelle).

Voilà, c'est su, rien d'autre à ajouter.

 

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L'ambition du pouvoir, l'ambition de pouvoir

Je n'ai jamais parlé d'ambition concernant l'accession au pouvoir (politique). Eh oui, la frustration ne suffit pas comme motivation. La frustration réfugie dans la mesquinerie et la rancoeur. La mesquinerie et la rancoeur ne suffisent pas au combat politique. Une très haute dose de volonté est motivée par l'ambition : « je me donne cet objectif, dans ma vie, à atteindre, et je l'aurai » (sic). L'ambition donne la force nécessaire à ne jamais abandonner l'objectif donné. Accéder au pouvoir est un combat sans pitié entre les belligérants qui utilisent principalement la ruse dans une stratégie d'alliances à user les forces de ses adversaires pour les tromper, les piéger, les faire plier (agenouiller ?) à ce qu'ils reconnaissent « qui est le + fort » (sic). C'est un jeu, c'est la compétition. Le jeu de compétition qui motive à « la bagarre » : pour mesurer (comparer) sa force, sa ruse, sa détermination, son endurance, etc. C'est le combat de coqs (coq qui en anglais s'écrit cock et qui signifie bite représente le summum de la vulgarité, sic). La baston où les + faibles se rangent derrière le + fort pour former un gouvernement ; peu importe lequel, celui d'une famille, d'un clan, d'une cité, d'une nation, d'un empire. Mais devenir empereur est la position ultime pour le pouvoir politique : empereur, c'est le summum, il n'existe aucune limite à gouverner (à obliger) ses sujets en obligation de soumission. Il faut se méfier des empereurs, ce sont des fous. L'exemple historique de la possibilité de l'existence d'un Néron ou d'un Hitler montre à quel point le terrain occidental est favorable à la misère politique du pouvoir (nuire) sans limites. Car, recevoir le pouvoir présidentiel (royal, impérial) des autres (les autres reconnaissent l'élu pour lui donner ce qu'il ne devrait pas détenir) est la récompense pour la persévérance de sa motivation « sans faille » (= infaillible, infaillibilité qui crée la victoire par le sacrifice des siens), à qui donne le droit, pendant ses années de règne, à faire (presque) ce que l'élu (président, roi, empereur) veut : jusqu'à déclencher l'explosion des armes atomiques dissimulées du monde pour le feu d'artifice final. Je me suis toujours demandé... donner à un fou (il faut être fou pour désirer ce pouvoir de destruction totale de la planète) ce pouvoir de destruction est un risque incomparable pour l'humanité. Comment a-t-il pu se banaliser pendant la guerre froide ? Comment est-il possible de jouer l'existence de l'espèce humaine (et de toutes les autres) de la décision souveraine d'un seul fou ? est un autre sujet.

À l'opposé, l'artiste qui développe son art dans l'autonomie de la liberté, sans ambition de pouvoir (faire) n'aura jamais la force de la persévérance de poursuivre et travailler et approfondir son ouvrage durant sa vie entière. C'est la même énergie pilotée par l'ambition que celle hostile du politique ! Mais contrairement au politique qui ne vit que de la société des autres (un politicien sans personne n'est plus politicien), l'artiste doit vivre seul pour créer des oeuvres. La solitude est une nécessité à la création artistique. Une fois l'oeuvre créée, commence alors sa mise en mondanité. L'oeuvre lâchée en société va vivre sa destinée. L'artiste, reste seul, comme le philosophe, pour pouvoir imaginer et penser.

L'artiste contrairement au politicien n'utilise pas « le matériau : soumission humaine » pour jouer des autres. Pour épanouir son influence. Sans soumission des autres, par de gouvernement politique possible. L'artiste crée ses ouvrages avec la matière (air, eau, terre, feu : audible, visible, sensible, incompréhensible). L'humain utilisé : les musiciens pour la musique, ont le même objectif que le compositeur : réaliser la musique. Il n'y a pas de soumission esclave d'entreprise. Pourtant 1., l'orchestre, s'est muni d'un chef pour diriger l'ensemble hétérogène en une musique homogène. En ordre sur le modèle de l'armée. L'orchestre symphonique classique est un ensemble de musiciens fonctionnaires salariés avec un patron qui les dirige et un syndicat qui « les protège » de travailler en dehors des horaires payés. Pourtant 2., la partition écrite classique du XIXe siècle est une ordonnance de synchronisations obligées. Une dictature politique. Cet imaginable montre qu'il est faisable de politiser la musique, ou soumettre la musique à la volonté politique (et économique). La musique classique du XIXe siècle est sa preuve, la musique « easy listening » du XXe siècle est sa preuve. Pourquoi la musique du XIXe siècle est majoritairement jouée au XXIe siècle ? maintenant tu le sais.

[pour écrire ces textes, il faut une motivation supplémentaire :
l'indignation, la volonté de savoir et la honte de faire partie de l'espèce humaine
]

 

 

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L'HUMAIN Trans/formé en ARTICLE MOU

Nous savions l'existence de la MÉDIOCRATIE qui sévit depuis 1/2 siècle qui a pénétrée nos sociétés par le canal de la politique administrative de l'institution, d'abord culturelle, dont les fonctionnaires se réjouissent de leur nouveau pouvoir à censurer par suffisance (croyant à la conviction de leur certitude) l'originalité artistique, en imposant au monde par ce biais, leur frustration représentée par la médiocrité. L’IDIOCRATIE a pénétré nos sociétés par le « nerdisme » (dont leur dieu est le patron de micro-soft = petit-mou), un type d'humains qui se réjouit de nuire aux autres par l'intermédiaire (le lâche) du codage informatique (programmer des applications qui ne donnent pas le choix à l'utilisateur, mais oblige le consommateur à agir ce qu'il refuse). Ce, entre autres, à piloter les objets domestiques (y compris les voitures individuelles) et tous les objets qu'un particulier rencontre dans sa quotidienneté, sans y prêter attention. Les machines esclaves mécaniques pilotées d'Internet, à distance, par des entreprises qui remettent le contrôle de leur production vendue à la robotique, ce pour travailler le conditionnement de l'usager, considéré comme la propriété de l'entreprise, sa clientèle attachée, c'est-à-dire : à le soumettre à son propre asservissement, à ce qu'il ne puisse plus prendre de décision, ni faire les choix possibles et nécessaires pour son existence autonome, devenue préprogrammée et renforcée par l'usage contrariant d'une consommation monociblée, par le biais des applications de contrôle qui le gouvernent. Ce projet en réalisation expansive depuis les années 80 du XXe siècle, porte un nom : « IoT »* qui sonne comme la plaisanterie idiote. Mais qui n'en est pas une, vu les milliards de dollars que le filon rapporte aux entreprises américaines **, au point de transformer l'industrie informatique : en industrie de contrôle de l'intimité des particuliers, pour violer leur vie intime, en la banalisant de services inutiles encombrants et difficiles (jusqu'à l'impossible) à s'en défaire (on pense à Linky, aux « smartphone » smart ? Intelligent ? non, assujetti, puis aux cartes de crédit implantées sous-cutanées, etc.). Le cauchemar que s'apprêtent à vivre les générations futures, n'est absolument pas perçu par les générations d'aujourd'hui. Pire que toutes les dictatures et dystopies connues, « le monde de demain » est un monde d'humain asservi aux machines des programmeurs « nerds » frustrés qui se vengent avec aigreur contre l'humanité entière (derrière un programme anonyme). La naïveté réactionnaire du monde des usagers quant à « la magie de la technologie » (sic) est affligeante. Leur ignorance les empêche de constater qu'ils se sont fait piéger, que par leur soumission (à partir du portable), ils sont les éléments constructeurs majeurs de nos sociétés dystopiques à dictature « soft ware » (= article mou) totalitaire de leurs enfants. De ce fait, l’humain devenu un article passif mou, donne à ses propriétaires (ceux qui le gouverne à travers les machines) la possibilité de modeler son esclave pour son propre intérêt personnel. Mais l'esclave lui ou elle ne le perçoit pas. L'humain aujourd'hui ? un article mou vendu.

 

Notes
* Internet of Thing (= Internet des objets)
** Intel, le fabricant pratiquement sans concurrence de processeurs d'ordinateur, licencie 12 000 personnes d'un coup, lâchant 40% de sa fabrication de processeurs pour l'IoT.

Exemples
L'exploitation commerciale de la terreur quotidienne banalisée et, son amplification : « Un exemple très simple que Digora utilise fréquemment : Le capteur de votre porte d’entrée donne une donnée : porte ouverte ou porte fermée. Nous disposons d’une donnée universelle : l'heure. L’information sera de vous alerter  : “votre porte est ouverte et à cette heure ce n’est pas normal” [sic, se rendent-ils compte de la terreur inutile provoquée ? Non]. Nous avons corrélé deux données, le capteur de porte et l’heure, pour générer une information. » (...) « Pourquoi mener une stratégie d’IoT [= une guerre idiote] ? Aujourd’hui, afin de rester compétitives, les entreprises sont dans l’obligation [?] de créer de la valeur [!] soit pour développer et augmenter le chiffre d’affaires, soit pour rationaliser ses processus afin d’améliorer la rentabilité [ce qui est la même chose !]. » Aïe aïe aïe ! https://www.digora.com/fr/blog/definition-iot-et-strategie-iot

Commentaire agacé
IoT ou comment se faire gouverner des machines connectées à Internet
Le délire de l'excitation technologique envers des machines servant (?) les humains mêlés à la possibilité de générer des milliards de dollars de bénéfice, débranche le sens de la raison, à ne plus savoir ce qu'ils font ces humains possédés asservis à l'automation (= l'exploitation agricole de son péage) à vouloir se connecter en permanence « pour être branché » (= in, à la mode) se faisant croire être plus malins que les autres, alors que c'est l'inverse. - Bah, laissez-les se connecter dans les smart(IdioTe)city (= ville pour humains asservis). - Nous, ça ne nous concerne pas. - On ne va pas se laisser contrôler et manipuler par des machines programmées par des nerds frustrés planqués qui se vengent à violer et dérober nos intimités. - s'ils veulent vivre possédés, c'est leur choix, pas le nôtre. L'être humain se complait dans l'auto-esclavage, ce, par donner aux machines le gouvernement de leur vie, jusqu'au plus intime de soi (la médecine automatisée des nano-technologies), jusqu'au but ultime d'affadir sa vie (pour la fausse sécurité de sa surconsommation). En effet, tout ce qui dépasse « les normes de l'acceptable » (les trucs qui terrifient) leurs réglages sont confiés aux machines de contrôle qui donnent aux machines de commande le paramétrage de l'exécution automatique pour le « bien-être » souhaité des humains connectés. - Sont-ils si mal à être pour tant recherdher le bien-être ? En quoi débrancher sa volonté est-il un progrès pour un mieux-être  ? On se demande qu'elle est le bien-être de l'intérêt de cette prise de possession de nos vies intimes par des machines connectées (par du code anonyme de nerd) ? On se demande qu'elle est l'intérêt de se défaire de décider et d'agir sa vie ? Pour la donner aux machines qui communiquent aux autres par le réseau Internet (= machines à délation) pour s'emparer de ta vie. L'IoT ? L’idiote ? La machinerie de fabrique à idiots. La bêtise humaine, celle à s'auto-nuire, à s'auto-détruire, n'a-t-elle pas de limite ?
Une machine à une fonction (= monotâche) est nommée dans ce milieu des nerds : « objet », oui, car il s'agit de connecter tous les objets passifs de la vie quotidienne au réseau Internet afin de les rendre délateurs à ce que les compagnies puissent connaître tes goûts intimes et te fournir (sans ton autorisation ?) tout l'excès de consommation que tu es obligé de payer. Ton compte en banque est connecté au service de péage automatique, tu n'as plus le choix d'inverser la machine. Tout est réalisé pour te coincer. Tu n'as plus qu'à passer ta vie (safe ? sécurisée) à consommer en excès pour compenser ta dépression (prendre conscience de sa possession sans aucun moyen de se libérer). Ou, comment créer les « articles mous » de l'humanité, à reverser leurs excès d'économies épargnées (= micros capitaux) pour être alimenté... en divertissements = vivre de diversions pour vivre de dénis.

 

 

14 octobre

Les artistes et les prophètes complices de l'Empire esclavagiste *

Quand un artiste me dit : « tu ne devrais pas publier tes textes politiques », je me demande, pourquoi me dire ça ? Que craint-il, que craint-elle pour me dire de ne pas publier mes textes ? Surtout avec ma musique ? Nos sociétés sont génératrices de peines et de frustrations qui sont attachées directement à la politique de souveraineté. Les contradictions sont multiples à vivre ensemble, voire fondatrices par manque de discernement, d'excès de dénie et d'hypocrisie des concernés.es. Nos sociétés demeurent agressives et esclavagistes depuis des millénaires qui pour se faire oublier ne changent que le nom. Les médias perpétuent d'alimenter les esclaves de mensonges pour les conforter. La violence de la police contre une légère manifestation de désobéissance est toujours disproportionnée. La domination politico-économique ruine l'intelligence que l'humanité peut épanouir. Mais non, nous continuons à vivre les frustrations de milliards d'êtres humains qui pourrait être aisément résolues. Mais les dominants, aussi bêtes, s'attachent à ce que la liberté de l'espèce humaine ne se réalise pas. Et, ça tient depuis des millénaires. De quoi ont-ils si peur ? Ils ont peur d'être abandonnés, car ils ne savent rien faire d'eux-mêmes, voire redoutent d'être compris nuisibles pour l'humanité. C'est parce que eux le savent, qu'ils deviennent soit prophète, soit tyran.

Pour connaître l’authenticité de dires, il suffit de les superposer aux actes. S’ils coïncident, il dit vrai, s’ils ne coïncident pas, il dit faux. Facile ! Kery a de belles vraies paroles, qui avec sa musique rendent son message émotionnellement touchant où les auditeurs et auditrices sont saisis. Mais comme la majorité des autres vedettes, il utilise l’outil de la propagande et de la domination qu’il critique : l’argent. Outil essentiel à la domination par la propagande et à la culture de l’esclavage qu’il dénonce, ce, en contractant avec les majors, les + grosses industries esclavagistes de la planète, tels : Universal, iTunes, Amazon, Netflix, et les autres. Toutes des consortiums américains (dominants les dominants nationaux). Ses paroles dérangent les gouvernants français (de la propagande) au point de lui faire de la publicité, à refuser de produire et distribuer son film. Ce qui montre le lien étroit et solide entre entreprises de diffusion et politiciens. Puis, son site web contredit sa dénonciation politique : son site est un marché, qu’une plate-forme d’achat de places de ses concerts, de ses disques et autres produits dérivés (superflus à la libération des esclaves) ; il n’y a aucune page de réflexion ouverte à discuter, ni rien de donné. Pourtant la générosité est essentielle avec la sympathie, à l’évolution de nos sociétés encore hostiles dans l’infantile. Son site montre que le chanteur est un objet de commerce comme les autres, qu’il ne défend pas un comportement solidaire de partage, ni de générosité. Mais s’autoglorifie, à se montrer à la fin de ses clips vidéo, acclamé par la foule. Et, pour se renforcer l’image du bon samaritain, il fait de la démagogie médiatique caritative à se montrer aux médias à « donner » 6 000  € « payables sur 1 an » (sic) (500  €/mois ?) à un étudiant.e défavorisé.e choisi.e des banlieues des cités, là uniquement où il se produit et selon ses propres critères méritants ! Le mérite, toujours faussé, nous le savons, entretient la hiérarchie. Le pire, ou l’emprise, montre qu’il croit fermement, convaincu de son comportement légitimé, à ses paroles. Dans le cas contraire, il ne pourrait pas faire vibrer les foules, à ce qu’elles puissent se persuader être ses « soldats » (sic) ! à moins qu’il soit un comédien exceptionnel ou un imbécile remarquable. Enfance vécue aussi dans le « meilleur des mondes » des ghettos des mains-d’œuvre immigrées de la banlieue parisienne, je sais de quoi je parle. La frustration de l’exclusion absolue crée une rancœur qui empêche de sortir du ghetto. Cette frustration ne m’a jamais possédé. Il a suffi de déménager au moment où l’insalubrité dépassait les limites de l’acceptable. N’appartenant à aucun clan, je n’ai aucune difficulté à quitter un milieu, une cité, une ville de naissance, une région, un pays pour vivre ailleurs.

Le problème des prophètes est qu'ils sont toujours récupérés par l'idéologie esclavagiste dominante, car les êtres humains qui se disposent à vivre esclaves ne demandent qu'une seule chose au tyran (= dominant, chef, président, directeur, commandant, père, patrie, etc.) en échange de leur sacrifice à la servilité obéissante : la sécurité. Ce que le tyran aussi recherche avant tout. Pour être tyran, il faut avoir peur. Sans peur pas de tyran. Sans terreur (dans les 2 sens), pas d'Empire. Avec une démonstration de force (violences et assassinats injustifiables qui obligatoirement tournent à la désolation), tout Empire est capable d'imposer avec ses « forces de l'ordre », l'illusion de la sécurité. C'est-à-dire que pour les foules soumises, l'agression sert la sécurité ; est un paradoxe porté par le sentiment : « + fort, personne ne peut m'agresser » (sic) d'où la naissance logique et la culture des super-héros fantasmés par nos sociétés craintives. Mais pourquoi le servile vivant en état de lâcheté est persuadé être une cible à être agressé ? Le nœud se referme : le faible est toujours la cible du + fort, car le + fort, comme le + faible, agit toujours en lâche. L'état fondateur de nos sociétés privées de libertés est la crainte, cette crainte généralisée crée et cultive la lâcheté de la violence. Qui à force de quotidienneté se banalise et s'efface de nos consciences. L'être humain sans courage et découragé forme la majorité des individus de l'espèce socialisée, y compris et surtout les dominants (qui se dissimulent derrière leur (?) « services d'ordre » payé par le public, mais utilisé pour sa personne privée contre le public) sont les générateurs de la violence permanente. « Peur du Noir ? On viole. » (sic) prétexte où les corps, les droits, les contrats, les ententes : tout passe à la trappe pour se donner le pouvoir de jouir de son pouvoir de violer l'autre, de le faire souffrir, pour partager la souffrance du violeur, celle de sa lâcheté. Tout policier, tout militaire, souffre de lâcheté tout en étant persuadé que la violence soulagera sa souffrance ; en réalité, ça empire (pour l'individu, mais ça « sauvegarde la violence de la communauté » cultivée pour tenir l'Empire). Cette violence ne s'estompe pas depuis des millénaires d'existence de notre civilisation occidentale. On stationne pris au piège dans le même nœud en souffrance. Serions-nous innés masochistes ?

La caractéristique des prophètes est : qu'ils ne voilent pas de leur conscience, la réalité qui, ajouté à une petite dose de colère (celle constructive qui s'indigne à constater tant de bêtise autodestructive de la part de ses semblables) donne leur parole charismatique. Mais en même temps, les prophètes sont tellement investis dans « leur mission (de sauvetage de l'humanité) » qu'ils ne peuvent pas prendre conscience qu'ils sont en réalité manipulés par le désir des foules qu'ils enthousiasment. Le flux de la foule enthousiaste est + puissant que le flux de la pensée, de la conscience individuelle, car la réflexion se confronte à la jouissance, qui l'emporte. Sans compter que le servile désire volontairement se débarrasser de sa conscience en échange du sentiment de sécurité. C'est la foule qui commande le discours charismatique du prophète, pas le prophète. Le prophète n'a que son charisme qui lui échappe, mais retenu par les foules qu'il met en délire ; pas sa pensée de la réalité des faits misérabilisés de l'existence humaine, qu'il tente, qu'il croit, persuadé pouvoir résoudre avec ses dénonciations entendues par des millions de personnes. C'est là que réside la faiblesse fondatrice du prophète. Croire diriger, alors qu'il est dirigé. Est-ce le motif de la retraite de Lao Tseu ? En réalité, le prophète ne peut rien contre la volonté de la foule qui ne désire que jouir à être touché du charisme de « l'élu ». La réalité du charisme (terme de la théologie catholique francisé en 1879 du mot grec chrétien « kharismos » = grâce divine, un déverbatif de « kharien » = se réjouir, être heureux, aimer qui aujourd'hui signifie : le fait d'être doué de pouvoir fasciner les foules) est un piège de notre propre bête triomphante (= la possession qui nous fait agir aux dépens de nous). C'est une possession de soi, comme la violence, comme la bêtise, comme la souffrance qui nous empêche d'agir de nous-mêmes, mais nous oblige à être agit, par la possession des autres, à réagir (la réaction marque la dépendance, l'obéissance automatisée de l'action, disait Nietzsche, où réagir prouve sa soumission). Réagir donne le jugement, et +, le commérage (des voisines jouant le rôle de l'infanterie de la police par la délation qu'on retrouve dans toutes les dictatures) qui juge avec mépris pour condamner les indésirables (celles et ceux qui vivent heureux joyeux).

 

Il relève que nous tous et toutes sommes bien piégés dans le noeud de la peur
qui depuis des millénaires tient notre bêtise
à nous faire souffrir à réagir à vivre ensemble par le canal de l'hostilité.
Comme si la souffrance a une existence de chair
que la joie, la sympathie et la paix n'auraient pas ?
C'est cette chose insensée
qui règne au coeur de nos vies
possédées par la peur et la souffrance
Et dont il est si simple de se débarrasser.

 

Re-marque
À quoi servent les superproductions de films d'esclaves révoltés
qui gagnent leur liberté, ce, dans nos sociétés esclavagistes ?

Ah ah ! Eh bien, c'est très simple ! Uniquement pour conforter les esclaves qu'ils ne sont pas des esclaves. Uniquement pour assurer les esclaves qu'ils vivent bien dans une démocratie, car ils peuvent voter, ils peuvent choisir « librement » leur tyran. La démission de la conscience est un conditionnement volontaire très facile à réaliser et très puissant à manifester. Les adolescentes (futures mères) sont la cible privilégiée de ce cinéma de masse. Leur manque de maturité les empêche de constater la supercherie. L'attachement sentimental demeure essentiel pour les filles conditionnées. Dans ses films, c'est une jeune fille d'apparence fragile et craintive qui joue généralement le rôle de la libératrice des esclaves... à laquelle les spectatrices immatures puissent s'identifier à leur « donner de l'espoir dans la souffrance cultivée du servage, mais pas trop, pour ne pas provoquer la guerre civile » (sic).

 

Note
* un Empire non-esclavagiste ? Ça n'existe pas.

 

 

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IMMIGRE

je suis né à la cité u [niversitaire]
puis on a emménagé dans une barre Le Corbusier
la cité radieuse du meilleur des mondes
avec vue sur le monde
vierge de ses nouvelles tours du bonheur
du 11e étage je voyais des femmes chuter
utopie vite transformée en désolation
cohabiter de familles immigrées
du Sahel, d'Italie, de Guadeloupe,
mêlant Juifs, Pieds noirs et Musulmans
d'Algérie ennemis
Malgaches et Vietnamiens oubliés des guerres coloniales
pour un enfant s'était mes amis
on jouait en bande à explorer le monde,
mais pour les parents, eux vivaient la rancœur de leur illusion
comme tous les immigrés, le pays de destination est pavé d'or
sinon, ils seraient restés au pays souffrir leur fatalité,
c'est toujours mieux ailleurs,
c'est ça qui motive l'émigration,
mais une fois arrivé,
il fallait travailler pour répondre à l'autorisation d'immigrer
il fallait obéir aux conditions humiliantes du travail
il fallait être français + que les Français
il fallait travailler + dur, obéir + sûr, fermer sa gueule
pour ne pas se faire expulser
faire sans se plaindre le sale boulot refusé des Français
pour se faire encore + haïr des Français,
dans la classe de la race sale
la haine renforçait l'identité des coutumes abandonnées
il ne fallait pas perdre ce d'où et pour quoi on était
porc au balcon du boudin antillais
poules et chèvres dans les baignoires du Maghreb
dans ce pays d'étrangers homogénéisés
casés dans les barres et les tours des cités du Nouveau Monde des banlieues anonymes.

Alors il fallait détruire,
exprimer la rancœur d'avoir été trompé
Il fallait détruire,
détruire ce meilleur des mondes des esclaves homogénéisés
Il fallait détruire,
interrupteurs et ascenseurs régulièrement saccagés
Il fallait détruire son monde humilié,
voler, incendier, s'affirmer : violence pour violence,
détruite, la cité est devenue un ghetto électrocuté
qui a fait fuir les familles détachées de la fatalité
où les autres sont restées assassinées.

Moi ? rentré au quartier Latin parisien,
je suis allé suivre Deleuze et Foucault à l'université,
Pour devenir compositeur de musique libérée.

 

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Pourquoi, après la chute de l'Église, la notion d'âme reste vivace ?

J'ai dit quelque part que l'âme est une invention occidentale. Oui. L'âme de l'Occident n'est pas l'esprit de l'Orient. Comme « le monstre » occidental, de ou pour ressentir la frayeur maximale : le monstre est lié en Occident à la terreur de la domination = danger (= devenir esclave = possédé par un autre) n'a d'équivalent terrible en Orient que le revenant nuisant : le fantôme = le mort qui ne veut pas partir ailleurs, ce pour hanter les vivants, par vengeance ou par plaisir, le résultat est le même. Ce que croit l'Occidental, qui reste difficilement vérifiable en temps de vie, est qu'un être humain est composé de 2 corps : le corps physique et « le corps immatériel » dit aussi « astral » (hors du dogme de l'Église) ou âme. Cette dichotomie identitaire de 2 corps dans 1 explique diverses croyances du cycle de la vie et des phénomènes incompréhensibles d'une perception humaine ordinaire. Telles, les cycles de vies inachevés qui tournent en boucle au lieu d'aller ailleurs.

Âme signifie d'abord souffle. L'être (intérieur) qui respire vivant de son souffle. Âme vient étymologiquement de « anima » (qui a donné animal). Opposer l'âme (anima) au corps (corpus) en ajoutant un principe mâle : « animus » corpus et, femelle : « anima » psyché, traduit du grec « psukhê » = psyché (= souffle de vie = principe de vie). Le souffle n'est pas immatériel comme le corps astral « qui quitte le corps physique » à la mort de celui-ci. Et pendant sa vie aussi : beaucoup ont fait l'expérience de se voir de l'extérieur, de sortir de son corps pour voler ailleurs. L'idée de l'âme est en contradiction avec l'idée de l'esprit. Un mort ne respire plus. Il y a confusion entre : « âmes des morts » et « esprits des morts ». Le « spiritus » (= esprit chrétien sans souffle ni corps « spiritus sancti » : l'Esprit saint n'est ni Dieu ni « son fils » prophète Jésus dans l'histoire de la religion chrétienne) L'Esprit, introduit par l'Église, contredit et décorporalise ce que le souffle rassemble dans le mouvement permanent du flux et du reflux donnant la vie de l'âme = anima (par le souffle). Le principe immatériel de l'âme est une idée datant du XIe siècle issue de la pensée religieuse chrétienne. L'âme chrétienne ne souffle plus, ne respire plus. Elle devient électrique ! = pleine « de lumière » (sic) faisant son entrée dans le spectacle *. La mort christianisée devient « la vie éternelle » (sic) souhaitée des Occidentaux chrétiens. « À partir du XVIIIe siècle, le mot s'écrit avec un accent circonflexe » (le dictionnaire historique de la langue française ne dit pas pourquoi, mais donne une date précise : 1752). (Âme n'a étymologiquement rien à voir avec asthme, bien que tous sont 2 liés par le souffle dont l'un fait corps et l'autre en souffre). Ni la transformation de « anima » en « ame » (pas anma). Le sens antique de respiration disparaît définitivement en 1465 (nous dit le dictionnaire historique de la langue française). La croyance du corps-machine vient de cette distinction : à ce que le corps immatériel pilote, gouverne le corps physique, masse de chair qui sans lui, meure et pour le chrétien « n'est rien que de la chair (sexuelle) » (sic) et mortel alors que l'autre est voulu et cru immortelle.

Si on parle encore d'âme au XXIe siècle, après l'effondrement de l'idéologie religieuse et chrétienne (ou la mise en évidence de sa nuisance à vouloir soumettre les êtres humains en masse dans l'obéissance absolue dans les lois et la hiérarchie qu'elle invente), c'est que la croyance (= ici : savoir improuvable) d'une « vie après la mort », reste tenace. Pourtant mort on ne vit plus. La croyance de mondes parallèles à celui physique perçue par tous les êtres humains, fait que ce qui est perçu par certains êtres humains relève de la culture du « chamanisme » (aussi du charlatanisme, dont les institutions religieuses ont abusé et abusent encore) clairvoyant et de la voyance (jusqu'à la cartomancienne), celle qui sait, ce qui se passe, tel « l'homme médecine » d'autres cultures qui sait pour les autres, à sacrifier sa vie (pour ne plus vivre à jouir pour lui-même). Le respect envers le sachant (pas savant) est agi pour son sacrifice su par les autres. Ces mondes parallèles invisibles qui se perçoivent « en état de conscience altérée » (avec drogues ou sans) représentent une ouverture ailleurs qui « doit prouver » que nous ne sommes pas enfermés là et ici. Le besoin fondateur de liberté de notre espèce nous oblige à imaginer l'ailleurs différent et existant, nécessairement (pour survivre ici).

 

Note
* Le sens 1er de l'électricité, qui est la traduction de l'Anglais « electricity » 74 ans après (1646-1720), est : « propriété attractive de l'ambre » (1600 par W. Gilbert dans son De Magneto). Le latin « electrum » = ambre, pris du grec « êlektron » = alliage d'or avec de l'argent est dérivé de « êlektor » = brillant. L'électron de la Renaissance (1530) désigne la couleur jaune ambrée de l'alliage de l'or et de l'argent. Le sens actuel d'électricité a été posé par Newton qui a distingué les 3 phénomènes de l'attraction au XVIIe siècle : la gravité, le magnétisme et l'électricité. La lumière électrique date du XXe siècle (~ 1930). Avant ? L’éclairage public et domestique se faisait au gaz et à la bougie. La transformation de l'idée de l'âme-souffle (anima) à l'idée de l'âme-électrique lumineuse (et éternelle) puis : du vivant imprédictible aux machines obéissantes sans chair, a mis 1/2 millénaire : du XVe siècle au XXe siècle. Cette transformation de l'idée de l'âme, impulsée par les doctrines religieuses, montre à quel point le spectacle de la vie (miracle du latin « miraculum » dérivé de « mirari » = s'étonner pour admirer) importe + que la vie elle-même, dévoilant ainsi son dessein de possession (esclave) des foules (admiratives) à piéger les spectateurs (le public) dans la croyance (de la lumière éternelle).

 

 

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INVENTION & CONSERVATION

Il existe une dichotomie fondatrice dans notre civilisation occidentale CO : la coexistence de 2 opposés C2O. La civilisation occidentale comparée à celle des autres connues est la (seule ? les capitales d'Asie vivent occidentalisées) civilisation humaine qui valorise l'invention, c'est-à-dire : ce que la vie apporte de différent à un présent routinier à répéter la tradition par mimétisme de la coutume. Cette culture de l'invention se retrouve dans 2 termes qui portent la motivation des Occidentaux à agir : l'évolution et le progrès. Sans invention, pas de progrès ni d'évolution. C'est un acquis que tout Occidental sait.

Mais face à cette vitalité d'inventions (parfois dévastatrices, dans les domaines de l'armement, de la pharmacie ou de l'alimentation) qui fonde le sens de l'existence de la civilisation occidentale (un savoir capitalisé dans la connaissance conduit par la recherche scientifique), il existe une résistance farouche extrême, largement financée, orchestrée par la classe fortunée (dont ses valeurs sont fondées sur un catholicisme agressif et régressif). Cette partie des occidentaux agit à conserver les acquis du passé (bien qu'ils soient inventés) et empêchent à ce que l'invention au présent s'épanouisse dans le savoir. Le fortuné guerroie le présent. L'activité particulièrement touchée par cette censure est celle des arts et de la musique. La science étant liée à l'industrie, elle bénéficie d'un financement suffisant au progrès de ses recherches. L'exemple du budget annuel du CNES (Centre national d'études spatiales) est parlant : 2,5 milliards d'€ pour la recherche scientifique et 10 000 € pour la recherche artistique (montant de la bourse de résidence d'un artiste au CNES, notons, inférieure au SMIC).

L'épanouissement spectaculaire (inattendu ?) de la musique savante au XXe siècle (après la Seconde Guerre mondiale) semble être dans l'histoire de notre civilisation, une exception (comme les 10 années de démocratie en Grèce sous Péricles 500 ans avant notre ère), tellement à partir de la fin des années 70 du XXe siècle, cette inventivité (de tradition) est chassée des cours dominantes de la culture (largement financées par les politiques au pouvoir avec l'argent public). L'exemple d'Edgar Varèse qui pestait contre ses congénères au début du XXe siècle et qui fini par s'expatrier à New York afin que sa musique puisse être entendue d'un public, est historiquement significatif de cette résistance française à l'invention par une population qui préserve les acquis accaparés dans un capital à fructifier au détriment des nouveautés inconnues à connaître : valoriser le même au détriment des différents = générer un confort monétaire au détriment du savoir. Edgar Varèse est le 1er compositeur à poser une rupture radicale avec la société bourgeoise fortunée (de bon mauvais goût) où il refuse tout compromis à donner une musique affadie = une musique qui ne dérange pas la morale (immorale) du bourgeois financeur mondain et appropriétaire (propriété appropriée qui ne lui revient pas) des salles de concert parisiennes. Plus tard, Pierre Henry est de la même verve à s'énerver contre l'institution politique française affadissante de la bourgeoisie dominante (qui fait chanter l'artiste) à travers une politique publique de soumission enrobée d'hypocrisie : « moi ? Mais non, en aucun cas » (sic).

La caractéristique majeure de la conservation est la fermeture d'esprit (générateur d'absurdités pour un esprit au contraire inventeur mué par l'imagination). En effet, la recherche, l'exploration, la découverte, demande une ouverture d'esprit et vif, ainsi que de laisser de côté sa crainte pour la transformer en courage puis en audace. Ça, exige un bel effort, que les conservateurs refusent de (se) donner. Penser et imaginer. Un conservateur ne donne jamais, il détient son capital à empêcher les autres (toujours étrangers) d'en jouir (la loi du pouvoir est de nuire aux autres en faisant croire que se sont les autres qui nuisent). Conserver, c'est la paresse de l'effort pour cultiver « sécurité » et « abondance » = le confort. 3 valeurs qui depuis le XXIe siècle sont devenues majeures en Occident, jusqu'à s'imposer dans les mondes des arts et des sciences (alors qu'elles n'ont pas leur place). Cette intrusion est un paradoxe pour l'invention, nécessaire dans le contexte où elle réside : trouver des solutions aux problèmes. C'est ce paradoxe qui opère la régression du savoir. Cette régression du savoir, depuis 40 ans d'usage, débouche sur le contentement de l'état médiocratique, conforté du confort de la connaissance (la connaissance est ce que tout le monde croit savoir, le savoir est ce que chacun sait pour résoudre les problèmes). Avec l'instauration d'un faux savoir = une connaissance dominante, crue et adoptée par déni et mépris. Le monde du savoir est passé du doute (qui pose des questions) à la croyance (pathologie de la pensée : la croyance empêche de penser) pour donner la connaissance (= contexte de communication informationnelle convaincu savoir qui forme l'ensemble des idées reçues encyclopédiques). Le doute a été expulsé des universités qui ont échangé l'enseignement contre la formation (l'apprentissage des mécanismes automatiques des employés). Le doute est la base du savoir, ce par quoi on pose des questions.

Si un artiste est un conservateur alors il devient un artisan. L'artisanat répète ce que l'art invente. Pour que l'art dure, les artistes ne peuvent que cultiver l'invention continue. L'invention de l'invention de l'invention de l'invention, etc. Creuser encore + profond. Inventer découvre l'inconnu à savoir : tenter comprendre. Découvrir inventer c'est pour comprendre. L'inconnu pose la différence. À cette différence s'opposent la répétition, l'imitation, la copie. Dans le déséquilibre de l'équilibre, l'une révèle l'imposture de l'autre. Les arts du XXIe siècle sont des copies des arts du XXe siècle. « Une mise en classicisme » de l'avant-garde inventive du XXe siècle, mais dépourvue du sens qui a fait naître les oeuvres de l'époque. Le pour quoi du sens a été effacé. L'impulsion de la réflexion des performances d'un John Cage n'a pas trouvé de descendance pour continuer l'approfondissement de ce questionnement sachant. Suis-je le seul (rescapé) ? ou cette descendance se dissimule en dehors du milieu des compositeurs sachant se reconnaître ?

 

 

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Philosophes convaincus de l'esclavage nécessaire
qui infecte toujours et encore nos sociétés d'aujourd'hui, 2 millénaires et 1/2 après

Que Platon et Aristote considèrent l'esclavage naturel et nécessaire * jette un doute quant à la sincérité de leur pensée philosophique et, montre leur statut social privilégié dans la société grecque de l'Antiquité : Platon et Aristote sont des maîtres dépendant d'esclaves, pas des hommes libres ? Ce qui effraie est que ces 2 penseurs (malgré eux ?) ont instauré l'idéologie doctrinaire de notre civilisation occidentale (ou leur modèle convient à la forme voulue de la domination et de la soumission sociale) : leurs textes sont parvenus jusqu'à nous au XXIe siècle (c'est incroyable alors qu'il est si facile d'effacer un texte à jamais) et restent majeurs, voire restent fondateurs de la philosophie occidentale. Mais à lire Platon, on voit + un utopiste, qu'un penseur questionnant les habitudes qui nuisent à une humanité qui ne pense pas. Pour Aristote, on perçoit + un archiviste se souciant d'ordre qui classe les choses et les fait, dans le but de satisfaire ses a priori (= à partir de ce qui vient avant) de l'existant : sans a priori tout classement, demeure impossible. C'est un peu caricatural, mais pas très éloigné de ce que ces 2 personnages présentent, produisent et, finalement nuisent, car accepter de telles idéologies, sachant que l'idéologie se fonde sur l'intolérance, nos sociétés actuelles restent encore et toujours à croire la nécessité sociale de la servitude, aujourd'hui crue masquée par le salariat (le salaire = la récompense conditionnelle insuffisante du chantage à la servitude) font qu'elle se perpétue encore jusqu'à nos jours !

Rappelons que l'idée du servage, partie de l'idée de l'exclusion entre humains sélectionnés, classés et parqués, du barbare (à bestialiser) au raciste (à pardonner), a donné l'ultime souffrance jamais connue dans l'histoire de l'humanité : les camps de concentration Nazis de la Seconde Guerre mondiale. Après ça, on ne pense plus pareil, tels les « bien-nés » Platon et Aristote (aujourd'hui on les dirait jeunes bourgeois, voire bobo (= « bourgeois bohème » pas bohémiens) qui vivent pour la mondanité, d'apparence et de confort dans les centres-villes, provocant l'augmentation des loyers et l'exclusion des populations ne pouvant pas payer +) qui se permettent de donner des leçons à se croire + intelligent que les autres, défendant l'indéfendable : « il est naturel que les êtres humains serviles [forcés et conditionnés au servage] soient privés de la liberté durant toute leur vie ». Le bo bourgeois ne nettoie jamais ses poubelles. Les dialogues avec Socrate rapportés par Platon montrent à quel point le désir de briller en société dans les mondanités avec sa raison (pour avoir raison, alors qu'il fustige la rhétorique des sophistes pour sa dialectique **) est omniprésent dans les dialogues où le manque d'humilité du philosophe demeure en permanence manifeste.

Avec l'esclavage, notre civilisation d'Occident (incluant le proche Orient méditerranéen pas si loin, même à côté) a bien mal démarré. Si bien qu'on comprend et qu'on peut comprendre la disposition des dominants « bien-nés » à vouloir asservir les autres, à ne vivre que pour ça et, que de ça, à en re-tirer des bénéfices, d'être servi que pour soi (par des êtres humains humiliés). Domination banalisée qui est réalisée par le chantage de l'argent qui retire les premières nécessités qui sans lui jette tout être humain démuni à mourir seul dans les rues des villes surpeuplées. Ça fout la trouille et forme la motivation de l'arrivisme, de sa base au sommet (pour une échelle falsifiée du mérite) : à nuire à ses voisins pour obtenir la récompense, que pour soi, +. La violence de la rue qui tue, à y dormir la nuit, n'a de comparable que son opposé : l'appartement douillet qui ne tue pas, au même endroit. L'arrivisme n'a que le mérite de cultiver la violence dans la hiérarchie de la soumission. La hiérarchie n'existe que pour imposer la servitude.

Cette disposition des civilisations humaines à l'asservissement de masse n'a qu'un seul but : faire briller par un volume architectural le + grand possible, re-présentant « la grandeur » de l'Empire, toujours destructeur pour être craint des autres, dresser l'Empire qui exige et commande une main-d'oeuvre massive pour construire des palais prestigieux (= charlatan esques = frapper en impressionnant l'imaginaire de celles et ceux en manque), dresser l'Empire qui exige d'aller tuer les autres pour leur piquer leurs richesses, dresser l'Empire qui commande de persécuter et tuer les autres s'ils refusent l'assouvissement, à obéir et se soumettre à la torture du travail forcé (qui paye leur mauvais confort) : « l'intégration » (sic) . À le décrire, on dirait une pathologie. Avec le recul, c'est bien ça, ça l'est. Dominants et dominés ou gouvernants et gouvernés sont les aspects pas si opposés de la même affection : la peur de vivre par et de soi-même pour les autres. Dit comme ça simplement, ça parait idiot. Avec le recul, en effet, ça l'est. Toute cette misère de l'humanité qui ne repose que sur le refus d'assumer sa responsabilité personnelle envers son espèce et celles des autres qui ensemble forment notre sphère d'existence où la vie ici est possible. Pas là-bas.

La pathologie de l'Empire passe par des méandres de sens qui sont pliés, voire suppliés (par les faux philosophes vendus au pouvoir politique : nous savons tous que vérité et pouvoir sont répulsifs), à ce que la raison et la nécessité apparaissent à faire souffrir les autres (de notre espèce et des autres espèces, dont le tout forme notre biosphère, su dans un équilibre fragile et qui sans elle, ou elle malade, fait disparaître toutes les espèces dépendantes d'elle, la nôtre y compris, bien qu'on s'efforce avec ardeur à s'en détacher, de la Terre... pour aller vivre où, dans le vide stellaire ?). À l'écrire, ça sonne ridicule. En effet, ça l'est. Nous avons déjà cité l'extrême atteint des camps de concentration Nazis. Qui souhaite vivre ça ? encore, cette fois dans le vide interstellaire ?

N'est-il pas temps de réparer cette dérive raciste des barbares : ces faibles d'esprit des centres-villes qui se considèrent être « les maîtres du monde » (sic) ? Pour mépriser le monde au point de concocter en secret des stratégies de nuisances générales. Pour l'argent ? Non, l'argent n'est qu'un moyen d'asservissement des gens piégés. Non, uniquement parce que « ça fait marrer de constater à quel point les autres tombent si facilement dans le piège de l'humiliation de la soumission sans même en prendre conscience » : ça, c'est jouir du pouvoir.

 

Notes
* Platon, Lois 776 b-c, 778 a. Aristote, Politiques 1253 b 1-18. Cité par Peter Garnsey dans son livre : « Conceptions de l'esclavage » (1996, 2004 pour la traduction française).
** Rappelons que la rhétorique est un discours pour convaincre les masses de gens homogénéisées et que la dialectique est la réalisation de l'entente par l'échange d'idées dans le dialogue hétérogène. La rhétorique est une parole à sens unique, la dialectique est une parole à double sens (di- = 2x, dia- = distinction en divisant < par le jour éclairé du soleil). L'une commande et l'autre discute pour se mettre d'accord. Les dialogues de Socrate rapportés par Platon ne cherchent pas à s'accorder avec les autres pour s'entendre, non, Socrate retourne toujours le dialogue à son propre avantage démontrant que son « adversaire » est un sot (du latin « soptus » = endormi) ou un idiot (du latin « idiota » = ignorant). Il s'agit + d'une joute verbale courtoise à savoir qui a raison usant de l'exercice rhétorique pour convaincre, que d'une entente mutuelle. Le personnage So-crate doit à chaque dialogue prouver qu'il est le meilleur (aristo- à posséder le mérite, ou se faire posséder par le mérite à ne plus pouvoir s'en défaire) au risque de perdre son crate (= pouvoir) pour ne rester qu'un So.

- Renotons que l'étymologie du mot dialogue va jusqu'à citer ces 2 philosophes être les auteurs de l'origine du mot. Invraisemblable hein ! « Entretien philosophique à la manière des dialogues de Platon » (dictionnaire historique de la langue française, sic) bien que le grec « dialogos » ne désigne qu'une discussion, dans un entretien sans volonté de convaincre son interlocuteur. Cette soumission idéologique montre à quel point le réel dialogue = l'échange d'idées à partager, est vicié. Et que de philosophie, il n'y a que volonté de domination intellectuelle par la rhétorique masquée par la dialectique (fausse). Et non questionner pour (se) dévoiler la réalité (par amour = philo).

Postnote

Et moi là, je n'essaye pas de convaincre à user de rhétorique ? Le texte écrit est une parole aussi à sens unique qui s'entend ou pas. Comment s'accorder et s'entendre avec un texte écrit qui n'a pas de voix adaptable au contexte du dialogue ? D'accord, pas d'accord. N'y a-t-il que l'accord ou le désaccord *** pour se discuter soi-même un texte écrit ? Le texte est un message qui n'a pas pu se dire de sa voix vive dans l'instant adaptable. Un livre est une bouteille avec des trucs dedans pour éveiller notre conscience endormie sur les réalités du monde vécu vivant et à vivre. L'écriture est le handicap de la parole non dite. Nous avons perdu la parole à tant écrire. Ou favoriser le différé enregistré au direct improvisé.

*** c'est quoi en musique un désaccord ? un arpège, une mélodie, une discordance ? Rien à voir avec la dissonance, car la consonance a la fâcheuse tendance à se poser à s'opposer à la dissonance. La consonne obéit en ordre, se fusionne dans le tout (pareil) pour ne pas être distinguée ; la dissonne sort des rangs, désobéit et n'en fait qu'à sa tête et se distingue. Dans une société esclavagiste comme celle dictatoriale de notre empire occidental, on comprend maintenant pourquoi la dissonance est tant redoutée, insultée et condamnée. En effet, la distinction crée l'hétérogénéité qui annihile la servitude, c'est-à-dire ce sur quoi l'Empire fonde son existence.

 

 

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VULGUS foule banalisée (ordinaire, mais pas « conforme à l’ordre »)
DISTINCTIO séparation marquée (extraordinaire, mais « conforme à l’ordre »)

Qu'est-ce que la vulgarité (d'esprit) ? (attribuée de fait au peuple = la plèbe servile et lâche, sic)
L'attitude de mépris envers la vie. Le mépris envers tout ce qui vit, soi en premier. Cet état d'esprit implique la négligence de soi : hygiène (= cultiver sa puanteur), alimentation (bouffer n'importe quoi prêt à ingurgiter), vêtements (négligés et copiés à la mode de son entourage), et en général vivre influencé par les autres (majorité dans laquelle se dissimuler). Puis, refuser savoir.

Qu'est-ce que la noblesse (d'esprit) ? (attribuée de fait aux personnes fortunées = l'aristocratie bourgeoise hypocrite et lâche)
L'attitude de suffisance envers la vie. Le mépris envers tout ce qui n'est pas soi. Cet état d'esprit implique le mépris des autres qui ne font pas partie de sa caste = racisme. La noblesse institue le commerce de la servitude, et ses conséquences : discrimination-répression-exclusion par la violence civile qu'elle entretient.

Ça paraît logique : L'un n'a rien et l'autre a tout.

Grossièreté et vulgarité => Ignorance ?
Noblesse et raffinement => Savoir ?

Mais

le savoir prétendu prétendant puis prétentieux est un savoir de suffisance qui sied à la conviction de sa caste = classe sociale fermée endogame (casta = race, castel = château : la race des châtelains ? ou domaines = terres appropriées pour user de la domination),

et,

l'ignorance inculquée (par l'éducation normalisée généralisée) est un conditionnement destiné à la servitude, celle attachée à la fonction de s'occuper des tâches « dégradantes » (former « les petites mains » au travail manuel, sic).

Sans pauvres pas de domination, mais une entente de respect réciproque.
Sans riches pas de soumission, mais une entente de respect réciproque.

Vois un fortuné vider et laver ses poubelles. En effet, ça n'existe pas. Et pourtant. À partir du moment quand un fortuné videra et lavera ses poubelles, on pourra considérer une grande évolution dans les sociétés humaines, c'est-à-dire que nous êtres humains commencerons à vouloir comprendre pourquoi nous usons tant de discrimination de répression et d'exclusion : à se nuire les uns les autres pour une illusion de pouvoir, alors que tous nous souffrons de notre condition sociale arrêtée et enfermée dans une fonction servile (le métier (de « minister » = serviteur) l'occupation qui classe dans une hiérarchie arbitraire) dont aucun, ni gouvernants ni gouvernés, n'est exempté.

La grossièreté vit du manque de distinction et de compréhension de soi et du monde et choisit de détruire ce qu'elle ne peut maîtriser et gouverner.

Le raffinement vit d'excès de distinction convaincu comprendre les choses du monde et choisit de profiter des autres à les gouverner pour soi (à satisfaire sa domination crue).

Cette distinction triviale crue distinguée (up nose) crée l'échelle de valeurs sociales des élites crues et convaincues être « les meilleurs » (d'Aristote) : échelle nommée « hiérarchie » (mot emprunté à la religion chrétienne signifiant le commandement du sacré pour signifier la subordination en ordre) qui impose la disposition à l'obéissance des classes opposées inférieures (le regard au sol) dans cette (fausse) échelle de « distinction du mérite » (par sa fortune) affublé d'une compétition perdue d'avance défavorable pour la majorité des infortunés, celles et ceux non nés fortunés exclus de la caste d'une élite auto-élue. Qui pour vivre décemment = non sans maison, non sans nourriture, non sans vêtements propres, etc., doivent se soumettre à l'obligation du travail salarial et à l'endettement. La domination sociale des êtres humains entre eux réside dans un affront constant, motivé par la frustration de chacun, légitimant la nuisance de l'autre par la vengeance : « un rendu pour un reçu » (sic) tel : la violence pour la violence qui empire et renforce la nuisance entre êtres humains et se banalise par sa permanence. Qui oubliée, se fait rappeler dans les maladies psycho-sociales.

Noblesse et vulgarité sont des caractéristiques de la fermeture et de la faiblesse d'esprit.

 

 

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L'ESCLAVAGE antique et... toujours contemporain

Le paradoxe constitutionnel de l'esclavage ou la contradiction fondatrice qui réside dans le rapport maître-esclave est : l'oisiveté. Le maître pourchasse l'oisiveté chez ses esclaves pour vivre lui-même oisif du travail de ses appropriétés (= propriétés appropriées). L'esclavage pour le propriétaire est à la fois une source de soucis et à la fois une marque de prestige, fait que le propriétaire lui-même est prisonnier de sa condition de propriétaire.

Le manuel du personnage Marcus Sidonius Falx, noble/praticien romain propriétaire d'esclaves, titré « l'art de gouverner ses esclaves » de l'anglais Jerry Toner, historien spécialiste de l'Empire romain, rassemble des textes de divers auteurs de l'Antiquité romaine tels Sénèque (le 1er à s'indigner des maltraitances des esclaves), Pline l'Ancien et le Jeune, Cicéron, Plutarque, Caton, Petrone, Artémidore d'Ephèse, Epictète, Dion Chrysostome, Esope, Diodore de Sicile, les lois des Pandectes, Dion Cassius, Tacite, etc., sur l'esclavage antique (publié en 2014 et traduit en français en 2015) mais « on ignore ce que les esclaves eux-mêmes pensaient de se traitement ». « How to Manage your Slaves » est une mine de renseignements sur la manière de vivre les principes moraux de la Rome Antique, son empire qui ne semble en rien différent de notre empire moderne. La société humaine demeure la société humaine, inchangée dans ses comportements, ses rapports (de forces) n'évoluent pas dans le sens de la compréhension réciproque, ni de l'entente, mais stationnent dans l'adversité du combat (de coq < cock en anglais est un pénis en érection) de la compétition pour acquérir la domination, autrement dit le pouvoir sur les autres, pour jouir de sa suffisance. Règle immuable, l'humain (d'occident) est un dominant qui ne supporte pas sa soumission considérée comme une humiliation. Rome fut un empire : une domination politique sur le reste des autres sociétés est manifeste par ses forces armées qui pratiquent régulièrement le pillage pour l'enrichir cet empire. L'exemple de César est un summum, c'est lui qui rapporte le plus d'argent « d'immenses butins » de ses campagnes qui se chiffrent en milliards de sesterces *. Cette pratique n'a aujourd'hui pas changé, elle est seulement dissimulée (de la conscience des (esclaves) employés). En effet, tout le long du manuel, les textes des auteurs antiques expriment des scrupules par des excuses disant : « c'est normal », « c'est la pratique », « tout le monde agit ainsi » ; bien que des lois sur les abus du traitement des esclaves sont en permanence décrétées dans le livre des lois : les Pandectes.

L'esclavage est la résultante (logique) du prix à payer de la défaite et, de la domination formant tous les étages de la hiérarchie du + fort au + faible, s'imposant le comportement d'acquérir ou maintenir une position sociale la + élevée par la force et la ruse. Ce noeud tient depuis des millénaires ; manière d'être qui se répète en boucle et n'évolue en rien depuis le début des sociétés humaines occidentales. Ou au contraire, ce rapport de force demeure le constituant des sociétés humaines ; du moins pour la société occidentale, qui semble être la + agressive de toutes sur la planète (quoi que, Chinois et Indiens ne font pas moins bien). Ses empires et ses conquêtes (= ses pillages) dépassent de loin ce que les autres civilisations coexistantes, celles pacifiques, n'ont jamais pu atteindre. Sans parler des massacres, solution ultime pour obtenir la domination et la servitude absolues des populations étrangères (le summum reste le massacre des Amérindiens).

Quand les textes antiques parlent de « l'élevage des esclaves » (« des animaux qui parlent » sic), on ne peut pas ne pas faire une comparaison avec « l'élevage de nos enfants », tel : « éduquer, c'est élever nos enfants à obéir » (sic) : « élevage » qui correspond en tout point au « dressage », car le moyen appliqué est le même pour les animaux : obéi => récompense, désobéi => punition : le modèle exact perpétré par les familles « chrétiennes » et l'école publique contemporaine. Cette similitude demeure troublante pour des sociétés comme les nôtres qui se considèrent affranchies de l'esclavage. En effet, comprendre annihile le rapport dominé-soumis entre humains. Mais « le savoir est un outil précieux qui ne se distribue pas à tout le monde » : « un esclave trop instruit ne sert à rien » (ne s'asservit pas), « méfiez-vous de l'esclave intelligent » (sic), etc.

Il y a + troublant. La description du comportement des esclaves refusant le travail et jouant de malices facilement décelables, est point pour point semblable au comportement des salariés de nos sociétés contemporaines. L'ouvrier, le travailleur, le salarié sait qu'il est exploité (= abusé) et comme l'esclave antique, il cherche à trouver la moindre faille, le moindre avantage (tel « piquer des stylos » ou se porter malade) pour adoucir sa condition de « prisonnier » (= d'otage) au travail forcé. Le terme « gagner sa vie » est significatif de l'esclave trompé qui croit pouvoir gagner sa liberté en travaillant dur jusqu'à ne plus pouvoir servir, à cause de sa sénilité. À la retraite, l'aigreur du salarié-employé trompé est à son comble.

C'est Guy Debord qui le premier pointe l'esclavage moderne ** où il démontre la transformation propriétaire de l'esclavage : l'esclave moderne est devenu autonome, il gère lui-même elle-même sa captivité (qu'il qu'elle confond avec confort) pour servir la classe dirigeante qui n'a plus besoin de l'appropriation (la gestion du bétail humain) pour jouir du service servile des esclaves-travailleurs-salariés qui gèrent eux-mêmes leur captivité (se croyant en sécurité) dans le travail obligatoire (pour « gagner sa vie »). Les camps de concentration Nazis ont été un exemple d'autogestion de l'économie de la souffrance et de l'humiliation, avec minimum de dépense, restent un modèle d'actualité pour l'organisation hiérarchique du monde du travail contemporain et de la fonction publique, telle « la division du travail » pour ne pas comprendre sa globalité ni sa finalité. L'issue de secours vers la liberté est très étroite, voire invisible, surtout pour les êtres humains employés qui décident de faire des enfants. ça rend encore + difficile leur extraction du monde servile du travail et de l'éducation (au travail) de leurs enfants, piégé en + dans le crédit (« pour les enfants » sic), perpétuant l'obéissance absolue et soumise des employés, voire des entrepreneurs soumis au crédit (esclave du remboursement de sa dette).

Ce qui marque, à la lecture du manuel, ce sont les idéologies antiques : oui, se sont les mêmes que celles d'aujourd'hui à 2000 ans d'intervalle ; ces croyances qui créent tant de dommages parmi les humains, tels : « l'ordre et la discipline » (qu'on retrouve dans le code comportemental des écoles publiques et de l'armée d'aujourd'hui) qui pour le propriétaire ne sert qu'un seul but, le sien : « se garantir une vieillesse confortable » = une rente suffisante pour vivre oisif dans le luxe du confort : « les taches dégradantes » de se laver, de se nourrir, de se vêtir.

Une autre révélation des textes romains du manuel est que la Rome Antique ne dispose pas uniquement d'esclaves pour « les travaux pénibles » ou « les taches dégradantes », où entretenir les égouts est équivalent à entretenir les bains publics (on imagine alors la puanteur). Salariés libres des villes, métayers libres des campagnes existent. Ce sont « des gens d'ici », parfois + pauvres que les esclaves instruits ou privilégiés, tels les acteurs (ou musiciens) qui dispose de sommes supérieures au « star-system » d'aujourd'hui. Tel l'acteur Roscius gagnant 500 000 sesterces/an (= 15,5 millions d'euros/an) n'est pas dit combien il dû payer pour être affranchi. Qui pour un autre s'est élevé à 13 millions de sesterces (= 400 millions d'euros). Des montants bien supérieurs aux + grosses fortunes mondiales d'aujourd'hui, qui transforment la perception de la réalité où il est cru, voire convaincu, n'exister aucun obstacle à réaliser n'importe quel caprice (qui nuit aux autres pour prouver son pouvoir illimité cru, que de toute manière il perdra).

Les esclaves d'aujourd'hui sont gratuits

Rome devenu empire se devait de montrer sa domination sur tout son territoire conquis. Le butin de la défaite se payait en don d'humains asservis au vaincoeur pardon vainqueur. Rome, empire, a transformé cette pratique en commerce international, et, à l'usage avec l'enrichissement avec ses abus, tellement le Romain patricien était prêt à payer des fortunes pour acquérir l'esclave convoité. Baigner dans de telles fortunes (bien supérieures à celles d'aujourd'hui) est inimaginable pour la majorité des êtres humains. Baigner dans de telles fortunes influe le comportement du détenteur : il n'a plus de limite morale, ce qui favorise des comportements maniérés prétentieux capricieux intolérants et finalement tyranniques. Les textes retenus par Jerry Toner conseillent aux propriétaires d'esclaves qu'il vaille mieux être respecté que craint pour garantir à ce que les tâches soient bien faites et non négligées, ce qui a pour conséquence la ruine du domaine familial (Jerry Toner ou son traducteur Laurent Bury traduit « dominium » par maisonnée) et, pour éviter toute révolte des esclaves à renverser les maîtres. « Nous vivons tellement dans le luxe que le moindre détail déplaisant nous rend furieux », rapporte Falx. Et son bon sens pratique lui fait dire que l'amour vaut mieux que la rancoeur pour le travail bien fait et la protection de sa personne et de ses biens. Le pouvoir productif réside dans la magnanimité (= noblesse d'esprit) pas dans la colère capricieuse de la tyrannie (courant chez les plébéiens). Le constat de la noblesse d'esprit calme contre l'agitation de l'esprit vulgaire (du latin « vulgus » = foule, où le noble craint + que tout la foule en colère pour se protéger dans sa propriété de hauts murs) est ce qui est encore redouté aujourd'hui de la noblesse décadente qui se contente des stéréotypes du luxe qui vu de l'extérieur est tout autant vulgaire que l'abus de consommation des populations forcées au travail.

L'esprit moral n'a jamais été aussi extrême qu'aujourd'hui

La lecture du livre de Jerry Toner provoque pour choquer notre morale, par l'excuse, disant « Falx voit l'esclavage comme une convention sociale, rien de plus ». Ce jugement n'est que provocateur de questionnements, car il rapporte + le conseille à ce que cet état de fait (cette fatalité donnée) soit aux mieux vécu et géré et par les maîtres et par les esclaves, dont dépend, et le comportement des maîtres, dont dépend l'accroissement ou la ruine de leur fortune. Le manuel de Falx prévaut en homme sage la magnanimité à la cruauté : un esclave est + efficace quand il travaille par amour qu'avec la rancoeur. Le manuel de Falx est pratique et tire le meilleur parti du contexte dans lequel il vit : un maître romain responsable de son domaine avec une foule de serviteurs et d'ouvriers (on ne dit plus esclave aujourd'hui ; que pour s'indigner d'un employé non rémunéré et enfermé ***) à sa charge. Oui, un esclave autogéré, ça retire la crainte du propriétaire d'être assassiné.

L'abus de l'usage actuel de l'euphémisme (sens 1er de « utilisation de bonnes paroles » sens modifié en « atténuation d’une expression jugée trop directe »), c'est-à-dire, remplacer un mot qui choque « sa représentation morale du monde acceptable » par un autre, édulcoré (adouci par le sucre les aspérités blessantes de l'aigreur) montre le degré élevé de notre intolérance d'une réalité que nous dissimulons derrière des mots, le tourisme et des écrans : nous employons la technologie pour dissimuler la réalité, la remplaçant par la « réalité virtuelle ». Ce comportement humain seul et en société à refuser la réalité et s'en accommoder est la marque des symptômes du début de notre dégénérescence, commencée il y a 50 ans. Tel l'Empire romain, nous entamons et cultivons notre ruine et notre disparition. L'institution de l'esclavage est la raison d'être, d'exister de la civilisation occidentale. Si aujourd'hui, on l'ignore, on le dénie, c'est qu'il est plus doux pour l'esclave de vivre dans l'ignorance ou dans la conviction d'idées contradictoires à l'existence réelle ou à la réalité existante. Le monde du travail d'aujourd'hui, sa manière d'exploiter sa main-d'oeuvre n'a aucune différence avec l'exploitation du travail « des tâches dégradantes » de l'Empire de Rome les 2 premiers siècles de notre ère.

L'esclavage porte et marque la preuve de la domination de l'empire. La soumission de masse (au travail) est et représente un butin vivant (de la richesse du possédant). Le praticien romain antique noble doit s'en adapter et en tirer le meilleur partie, c'est ce que les textes antiques rassemblés par Jerry Toner ont compris transmis dans le manuel « l'Art de gouverner ses esclaves ». Mais les faits historiques montrent que ses conseils n'ont pas eu la portée espérée, car la décadence et la chute de l'Empire de Rome auraient été évitées, ce qui ne fut pas le cas. La stupidité suffisante du possédant l'emporte sur sa sagesse et le bon sens et ruine sa fortune qui tourne à l'aigre (pas allègre). Le nombre d'êtres humains obligés au travail (mot qui vient de la racine romaine « tripalium » qui est un instrument de torture à crucifier les condamnés) est proportionnel à la « puissance de l'Empire ». Aujourd'hui, les + grosses fortunes mondiales sont d'Amérique US. Un empire n'existe que par le pillage et les Américains ne font pas exception (leur domination s'est imposée après le pillage de l'Europe et la défection des intellectuels et artistes européens expatriés en Amérique).

Dans le reflux, l'invasion dans notre quotidienneté du VR (= de la réalité virtuelle) et des automatisations comportementales pilotées par une technologie cyborg (telle la carte de crédit intracutanée) sont proportionnelle à l'abandon de soi d'une vie qui n'a plus le sens d'être vécu = la dépression du syndrome de l'esclave. En effet, la curiosité, fondatrice des passions et joie de vivre, a aujourd'hui disparu des salles de concert qui représentent le microcosme du macrocosme de nos sociétés, telle la cour de récréation des comportements humains en groupe libérés de leurs obligations. Ça, sont les prémices de la Chute de l'Empire Américain après ceux Français et Britannique, voire de l'Empire d'Occident (< d'occire = tuer).

Aujourd'hui

Pourquoi les nouveaux riches ne sont pas appréciés des anciens riches ?

Parce qu'ils ne sont pas instruits « du code de procédure » millénaire de la transmission générationnelle du capital. Ils ne savent se comporter dans le respect de la tradition. Ils sont encore vulgaires (du latin « vulgaris » = relatif à la foule (agitée, maîtrisée au travail)). Tels de jeunes fous, vivant d'excès, sans expérience, ignorant (l'obéissance à) la tradition séculaire : « protéger et transmettre » (son capital) à installer la constance de sa condition à ce qu'il se transmette en permanence à sa descendance, puis à sa descendance, etc. Avec retenue. Pour le riche de naissance, le contexte de son comportement est fixé : il poursuit à agir exactement ce que ses ancêtres ont agi pour lui (à moins de vouloir ruiner la filiation, ce qui en réalité est impossible, la solidarité des fortunes du monde sont bien liés à ne pas perdre leurs acquis, dont chacune dépend des autres. Et, comment ruiner ses milliards ? qui en une vie ne suffit pas ****). La règle de l'entretien n'est pas compliquée, il s'agit de maintenir la permanence de ses masses humaines au travail (pour un profit obligé en constante progression, sinon il régresse). La réelle fortune n'est pas la quantité d'argent dans un coffre à dépenser, mais le nombre d'êtres humains qui travaillent en permanence à fructifier la fortune du propriétaire. La véritable fortune se mesure à « combien d'êtres humains travaillent à mon entreprise et me payent ». Tout le reste est attaché. Et le reste détaché ? secondaire : principalement le souci de la source de son enrichissement dont dépend l'état de notre planète à épuiser ses re-sources. Tant que « la main d'oeuvre » existe, tout est faisable. Il s'agit seulement de canaliser cette main d'oeuvre à ce qu'elle n'échappe pas à sa fortune (ce qui se vérifie dans les manifestations salariales qui demandent + d'emplois et un peu mieux payés).

Canaliser les esclaves

« L'humanité à sa naissance est idiote, la foule des humains doit être occupée » (sic). La base de cette pensée vient du mépris fondateur de sa condition humaine. Depuis des millénaires, diriger est synonyme de mépris envers « cette humanité » (impromptue qui fait n'importe quoi). Donc, pour empêcher « l'indéter