Vivre l'espèce humaine

du même différent myster shadow-sky

[Sa musique attachée
possible discover of LIVING THE HUMAN SPECIES

spatiale instrumentale électrique gratuite]

VIVRE l'espèce humaine ?

Un livre ?
Ça ? libre ? Peut.
À la suite du livre achevé le 29 octobre 2017 :
Le Mouvement du Monde
[1ère partie & 2de partie]

Pense que tes pensées ne t'appartiennent pas.
Et là, tu ne seras plus pensé par tes pensées.

 

 

VIVRE l'espèce humaine ?

Con-séquence de cen-sure politique de la musique
LIVRET DE L'ORATORIO : OrOatoire des DésObéissances [oeuvre chorale et orchestrale de plein air]
musique condamnée d'interdiction publique par censure politique en mai 2018
Livret inachevé [téléchargeable, format pdf A4] à la page de la musique :
l'OROATOIRE des DESOBEISSANCES

Tome V de l'enquête : POURQUOI INTERDIRE LA MUSIQUE ? COMPRENDRE L'HOMO-SAPIENS AUTODOMESTIQUÉ

or the bad joke of human life?

 

 

4 Overtures

Se Déconditionner ?
ne passe que par
vouloir
se Questionner

avec la motivation de vouloir comprendre

Overture 1

Si la vie d'un être de l'espèce humaine sapiens, âgée de 300 000 ans *, domestiquée (= sa mise en esclavage volontaire) depuis 5000 ans, a une durée d'existence limitée (courte ? vraiment ?), la raison à se figurer ne peut qu'être existentielle. Une vie trop longue dévoile les illusions de l'existence. Et connaître les illusions de l'existence n'incite plus à vouloir vivre, ni à procréer = poursuivre la filiation d'une jouissance pénible qui se réalise par le choc de la terreur de l'urgence de disparaître. Question d'âge aussi. La jouissance éternelle n'existe pas (avec un dispositif mnémonique). L'instinct animal dans l'humain réside-t-il dans l'ignorance volontaire d'exister ? Et l'instinct de préservation en société existe-t-il dans l'ignorance de l'existence même ? « À ignorer, j'existe pas » (= oubliant, je peux exister sans peines dans nos contextes sociaux à fortes hostilités cultivées). Pourquoi le savoir, pour l'oubliant, est-il synonyme de peine, pour tant le redouter ? Savoir que tout ce qui a été appris puisse être faux (ou l'idée que l'enseignement puisse enseigner des mensonges) désintègre la raison de son adhésion à un système dans lequel l'oubliant a investi sa confiance (contre la dépossession de sa conscience). Cette confiance ne peut en aucun cas être brisée, car si elle l'était, sa raison d'exister s'effondrerait. C'est pour cette raison que les esclaves tiennent tant à leurs geôliers (aussi esclave).

Nous, êtres humains, nous nous reproduisons, vivons et agissons d'abord pour et par le sexe : notre 1er cerveau. L'obsession de l'amour, non pas à perpétuer l'espèce, mais à consumer d'orgasmes l'intégrité de son logis, de son abri, de son contexte vital, l'endroit de l'habite = son corps, par pénétration/engloûtation*, est la raison de l'amour de la vie. L'ivresse de l'amour qui donne raison à vouloir/pouvoir exister. L'émotion, l'attachement à la caresse jouissive = le frottement érectile du coït, par le durcissement-contraction de ses parties sensibles, sans zone de temps déterminée (= sans limitation saisonnière, comme pour toutes les autres espèces) agit intensivement en permanence sur nos corps qui gouvernent nos états d'esprit. La conscience du corps (libido = désir vif) et la conscience de notre esprit (infantilisé par nos sociétés modernes) cohabitent. Vivre est une entente entre les besoins du corps autonome et la raison de la conscience d'exister véhiculée par l'esprit (exprimée par la parole).

Le paradoxe entre vouloir vivre la vie (le pouvoir de se gouverner) et subir la vie (la volonté de se faire gouverner), n'a dans la réalité du vivant aucune différence que l'humiliation des unes, des uns et le mépris des autres, dans notre contexte socialisé hiérarchisé dominé. Telle une automutilation de l'espèce sapiens sur elle-même à vivre ensemble. L'idéologie de la domestication organise la transmission/perpétuation du vivant domestiqué avec la propagation du mensonge de la nécessité : le sentiment nécessaire de vivre la pénibilité (sic), consenti par ignorance volontaire, sert à ne pas interrompre le processus de rentabilité de l'industrie de l'esclavage, dont chaque être humain fait l'objet dans nos « sociétés modernes » (= sociétés à la mesure, sic).

Si les esclaves étaient amnésiques, ils ne pourraient pas être esclaves. Par oubli de l'être. Si l'esclave ignore sa condition de servitude, c'est par déni, pas par oubli. L'organisation de la domestication = la culture (le dressage, le conditionnement, l'éducation, l'obéissance) des membres de l'espèce sapiens est laissée aux gestionnaires de l'industrie de l'esclavage : les politiciens qui délèguent les pratiques nuisantes (= qui nuisent aux autres, à entretenir leur soumission humiliée) aux fonctionnaires (humains qui ont échangé la réflexion de leur conscience contre l'automatique de la fonction) de l'État (elles et eux-mêmes esclaves). La croissance exponentielle des esclaves humains concentrée dans des blocs urbanisés n'amplifie que l'hostilité générale provoquée par l'humiliation de la domination de la domestication des individus abdiqués de l'espèce, ou dévoile la pénibilité volontairement ignorée en échange d'un faux confort mental agi par l'ignorance désirée (l'inconfort du manque provoqué, voulu par crainte de la solitude, forme le ciment des sociétés abdiquées).

C'est un fait : vivre dans un espace clos, un enclos (à bêtes sauvages = paradis = zoo humain = ville), limité d'interdictions, sans sortie (à ce que l'esprit puisse s'évader — pas se divertir pour oublier/ignorer —) = vie privée sans liberté ensemble, génère inexorablement « l'enfer ? c'est les autres » (dit Sartre) et « l'enfer, ce n'est jamais soi » ? (dit moi) sert à victimiser pour innocenter pour renforcer la dépendance des esclaves (= les êtres humains abdiqués à vivre à se faire gouverner sans vouloir savoir, rien savoir). Et là, la vie servile demeure encerclée et (re-)gardée par l'hostilité générale cultivée. Hostilité qui par l'ignorance se banalise ; pour être niée. Mais : le déni possède la faculté d'amplifier la souffrance niée. Et cette pénibilité niée s'intensifie proportionnellement à la profondeur de son déni, ou les couches dissimulant son déni. Les conséquences de l'ignorance volontaire en société domestiquée est la souffrance du savoir qui forme la raison d'être du sapiens (les sapiens sapiens = les humains qui savent savoir ont disparu) qui par refus absolu de l'évidence (le soulagement par la vérité) se convainc pouvoir atténuer sa souffrance dans la croyance. Qui en réalité resserre le piège de son abdication de vivre autour de sa souffrance niée.

L'agressivité généralisée par la généralisation de la capitalisation du système du fonctionnement social (accumuler pour soi au détriment des autres en faisant croire qu'il n'y en pas assez pour tout le monde) pousse dans le sens de la violence et de la déprime, jusqu'à l'autodestruction agressive dans l'étouffement des individus (tuer -qui a remplacé occire = mourir dans un combat loyal- est passé du sens de « prendre soin » à « étouffer par surprise, par traitrise »). Pour étouffer par traitrise, il faut une dose conséquente de rancoeur et de souffrance capitalisée crue causée par le dormeur pour l'assassiner dans son sommeil.

L'assassinat dans nos sociétés modernes n'est pas que mortel. L'assassinat agit aussi en permanence envers les parties intègres de son corps par « le rapport de force » qui se déploie du « monde du travail » jusque dans les espaces crus sécurisés. La maison, le foyer familial. Le mensonge du ré-confort. Le monde du travail reproduit l'hostilité de la guerre dans la vie civile accompagnée de faux amis où toute connaissance est ennemie concurrente. Dans le monde du travail hiérarchisé des esclaves, il n'y a pas d'amis, il y a des connaissances et des faux amis envieux « prêts à t'étouffer par surprise » = te voler ton capital acquis/envié (sic). Exactement comme la guerre, le travail du monde est permanent. Le travail travaille à entretenir la guerre. « Le repos » du soldat = employé soldé dans « le foyer de sa famille » (sic) est une image auto-inculquée irréelle = une contradiction à la réalité pour obtenir le repos faussé. La raison de l'existence de la famille, mal scellée par le « mariage » qui divorce, est d'être une unité productrice de main-d'oeuvre consommante (les premiers consommateurs sont les enfants). La violence du monde en permanence déborde dans l'intimité familiale crue être l'espace privé protégé qu'il n'est pas. La distribution des fonctions du masculin/féminin dans la servitude familiale où l'un n'est pas plus masculin que l'autre est féminine dans ses capacités de vivre à être humaine, sert une image idéologique aussi absurde qu'inutile à vouloir « le rapport de force » entre la domination par la force musculaire de frappe qui commande l'agression contre la douceur du réconfort maternel autoritaire = la force des coups de bite armée à l'extérieur contre la douceur des caresses vaginales englouties à l'intérieur. Il ne peut pas y avoir de repos dans le conflit.

Ce fantasme avec ses conséquences (intérieur féminin douceur = doux vagin / extérieur masculin force = bite dure) est un modèle du patriarcat ***. Le mâle chassant (pas cueillant) et la femelle enfantant demeurant dans le logis, à l'abri à nourrir et éduquer la progéniture jusqu'à son illusoire autonomie (= de pouvoir travailler) ce pour fonder une famille dans un (autre) logis. Le mâle quand il ne chasse pas, se soûle avec les copains, dans un logis à part, loin de la violence de la maison du foyer de la mère et des enfants. L'émerveillement de l'enfantement reste l'expérience la + intense. Mais on déchante vite à constater être incapable d'amener les enfants à leur autonomie, le système social domine. Est le faux paradoxe des parents crus autonomes, en réalité asservis.

Ça, c'est un temps de vie qui se répète depuis 5 millénaires (avec des périodes de relâche qui effondrent ces empires). Si le mâle domine, c'est que la femelle a peur des coups et se soumet à la force brutale ou se soumet à être entretenue (= à perdre volontairement son autonomie). Séduire un mâle par l'apparence le maquillage sert ce désir de soumission féminine éduquée, telle une offensive guerrière à la capture du mâle. Dans l'autre sens, la soumission psychologique et économique (= l'esclavage) ne fait pas de marque sur la peau, mais marque en profondeur les esprits générant des dépressions (= portes de la névrose et de la psychose) ; du « burn-out » (effondrement psychologique par épuisement) jusqu'au suicide soit rapide : mort soudaine : toutes celles et ceux qui se ratent et ne se ratent pas et, soit lent : mort lente : alcoolisme, longue maladie incurable, toxicomanie, malnutrition, etc.

La violence permanente des rapports entre humains est-elle naturelle ?

C'est l'argument clamé pour maintenir la guerre, la violence policière civile légitime. Elle ne l'est pas. Ni naturelle, ni légitime. En quoi est-ce légitime de nuire ? La violence n'est pas la colère. La violence agit la désintégration de l'intégrité (dont le viol est sa source). La violence est une possession subie par réaction : à re-agir la violence par la violence sans réflexion (alors que la re- action devrait activer la re- flexion = l'assouplissement qui donne à penser) amplifie la violence. La perversité de la violence, celle de l'engendrer, alors qu'elle est inutile à résoudre tout problème, voire franchement nuisible, à entretenir la peine de la haine avec ses souffrances attachées, a quelque chose de profondément triste pour l'observateur extérieur : constater la volonté d'entretenir sa souffrance par refuser à assumer la responsabilité de vivre sans malveillance avec les autres. Est-ce par peur de perdre le capital de son intégrité ? De sa réputation*** ? Qui accumule des re-connaissances (= à s'attacher des envieux = des faux amis ennemis), d'être reconnu important par la communauté ? Quel est le sens de cette reconnaissance (usurpée) autre que de déclencher l'admiration (gloire) car sa personne est frustrée ? Qui pour un tyran se dit : « autant régner à faire souffrir que de subir la souffrance du règne... ». Au lieu d'empêcher la souveraineté de prendre possession de soi. Pourtant à refuser vouloir savoir et, à vouloir exister à vivre victime possédée par la vengeance (nécessaire au jeu du pouvoir souverain pour entretenir la guerre) pour se donner le sentiment d'être autorisé à nuire jusqu'à massacrer n'est que la raison de l'existence du pouvoir politique. Rien d'autre. Pour quoi refuser au pouvoir savoir ça ? Pour préserver son inconscience animale, crue paradisiaque à vivre confortablement sans conscience dans les cages « sécurisées » du zoo de la félicité (pourtant fausse, mais crue convaincue vraie). C'est un noeud. Formé par la crainte. Car la peur gouverne cette humanité affolée.

 

Tout ça donne à reconnaître ce qu'on dissimule depuis si longtemps
et penser comment résoudre les noeuds de cette souffrance sociale née il y a 5000 ans.

 

Notes
* Ce n'est pas homo sapiens qui découvre la faculté de pouvoir faire du feu. Les humanoïdes homo habilis et homo erectus savaient faire du feu 100 000 ans avant l'apparition (?) d'homo sapiens.

** voir le sens inexistant proposé, celui en contre sens à la pénétration masculine : l'engloûtation féminine

mascul        à l’opposé        fémin

pénétration      -||-             engloûtation
pénétrer          -||-             engloûter
pénétreur        -||-             engloûteuse

pour : englouteuse de bite et pénétreur de chatte

[in « Nu, le livre de l'oubli du reflet » 2016, disponible à la bibliothèque du centrebombe]

*** On se demande quel serait le modèle du matriarcat ? intérieur masculin douceur / extérieur féminin force ? ou : extérieur féminin douceur / intérieur masculin force ? ou : intérieur féminin force / extérieur masculin douceur ? etc. Mais : une domination, quelle qu'elle soit, n'est en aucun cas favorable au développement de l'intelligence humaine ni à gérer sans nuire son individualité dans l'ensemble de l'humanité et des autres espèces vivantes.

**** Sachant que toute réputation est faussée, puisque la réputation nait des faveurs du commérage (dont la presse se nourrit), de ce qui est cru nécessaire et valable et non de ce qui est vécu réellement. La notoriété est une impression envers une personne dont on se donne à croire sa supériorité, pour la glorifier. Toute glorification appelle le besoin d'une autorité, + qu'un modèle à copier, ou l'idéalisation de ce que la hiérarchie sociale porte en elle, c'est-à-dire : vouloir acclamer des gagnants (de la compétition spectacle) : les élus, auxquels les perdants donnent la direction du monde.

 

 

Overture 2

- Pourquoi généralisons-nous ?

- Pourquoi voulons-nous recevoir des réponses universelles à des questions particulières ?

- Eh bien... Nous avons un besoin fondamental de vouloir comprendre ce qu'on naît, ce qu'on est et, où et dans quoi on est. (Sauf pour les apeurées qui se terrent à ignorer tout). En + du questionnement instinctif de l'enfance avec nos suites de pourquois, nous devons adapter nos comportements au contexte vital donné pour ne pas gâcher notre temps de vie. Notre passage terrestre est court, nous avons peu de temps pour comprendre. La généralisation est la solution première presque instinctive ; d'un fait particulier, on en retire une expérience et le désir de généraliser cette expérience. C'est une tendance humaine qui ne disparaît qu'à force d'erreurs et d'impasses ou du manque d'explications et de solutions aux problèmes qu'on rencontre.

- Mais quand on se contente de généralisation qui ne résout rien, ces généralisations donnent quelque chose considéré comme une clé à la compréhension qu'elle n'est pas : l'institution de lois, l'institution de règles immuables. L'univers n'est pas en vie par l'application de lois immuables. Cette croyance est le piège premier de la connaissance. C'est un piège aussi favorable pour l'institution politique à vouloir dominer les autres, avec des faits faux, crus vrais et répétés pour se propager pour envahir (les esprits).

- Alors, comment sortir de ce piège ?

- C'est une question de comportement : il faut accepter : qu'on se trompe. Admettre se tromper sur ce qui est perçu, puis cru permet de poser d'autres questions, qui dans la situation de croyance, ne le permet plus : on se résigne à vivre un train-train sans changement, sans aventure, à attendre tranquillement sa mort sans se poser de questions dans le but de consolider sa conviction, conviction qui renforce les lois pour approuver la domination et sa servitude, mais qui ne gouvernent rien qu'à satisfaire de vivre dans son impasse. Les autres, par poser les questions de questions (= action de chercher dans la manière de chercher ce qu'on cherche), petit à petit, finalement, trouvent ou dévoilent ce qu'on cherche à comprendre, pour pouvoir agir librement en liberté.

- Qu'est-ce que la liberté vient faire avec le savoir ?

- La liberté est essentielle au savoir. La liberté donne le savoir. L'ignorance cultive la servitude, celle à se faire faire vivre (par d'autres que soi). Et vice versa. Sans liberté, aucune imagination de solution à un problème n'est possible. Sans liberté, aucune adaptation (au contexte de vie) n'est possible. Sans liberté, l'intelligence humaine dépérit. Sans intelligence, on ne se pose plus de question. On subit ce que chacune chacun nous donne à vivre de la vie (de sa croyance ce qu'est la vie à vivre). Le dépérissement de l'intelligence génère la destruction de notre contexte vital : notre conscience.

- Il semble que cette survie importe peu aujourd'hui.

 

 

Overture 3

Re-marquable ?
la marque du caillou
sans caillou

Nous sommes manipulés par le temps,
Car on ne sait pas qu'on est manipulé par le temps.
Nous sommes conditionnés par l'espace,
Car on ne sait pas qu'on est conditionné par l'espace.

Nous sommes manipulés par le temps et
nous sommes conditionnés par l'espace.
Comment sortir de ce conditionnement manipulatoire ?
Eh bien, on en sort à la fin de sa vie !
À le savoir, ça permet de s'en accommoder, de s'en adapter, de s'en arranger.
Ou, de moins vivre à subir qu'à s'agir à faire pour défavoriser cet enfermement.

If sad of sky is my curse, I transform sad in shade for being a 'shadow [flying in the] sky'.

Si « 99,9% de notre génome est absolument identique chez tous les êtres humains »,
Alors 0,1% de différences entre nous fait qu'un non-humain nous percevra identiques
(comme un Européen qui perçoit mal les différences entre Chinois et Vietnamiens, ou le contraire, par exemple).
Ce qui signifie que les sens de la différence ne se perçoivent que dans la similarité.
Logique.
Et le contraire est logique aussi : la similarité ne peut pas se percevoir sans l'existence de la différence.
Alors pourquoi le non-humain ne perçoit pas les différences qui nous différencient, mais perçoit des êtres identiques et nous non ?
Le dedans du dehors ne perçoit pas la même chose.
Et + encore, le dehors d'ailleurs.
Parmi les identiques, on ne peut percevoir que les différences des identiques.
Parmi les différences, on ne peut percevoir que les identiques des différences.
Parmi les différences, les identiques ne peuvent qu'être semblables, sinon ils ne sont plus identiques.
Et s'ils ne sont plus identiques, dans leur ressemblance, alors les différences ne peuvent plus se différencier.

A - Si nous sommes tellement semblables dans l'espèce, qu'est-ce qui nous fait tant différencier les unes les uns des autres ?

M - Notre « chemin de vie » = notre vie = notre intérêt de vie à vivre = notre parcours temporel d'existence. Nous parcourons notre chemin de vie, celui particulier de notre existence propre, qu'aucun qu'aucune autre ne peut ni imiter ni répéter ou ne peut reproduire (quel intérêt à reproduire la vie d'un une autre ?). Cette différence du chemin de vie unique et particulier qui ne se répète chez aucune aucun autre, forme les différences perceptibles entre nous, impercevable « de l'extérieur ». C'est ce « chemin de vie », conduit par le désir propre et unique à chacune et chacun (à vouloir expériencer à vivre ce qu'on choisit) qui nous distingue les unes les uns des autres, si semblables.

 

 

Overture 4

Tellement ça ment

On se ment tellement,
on se raconte tellement d'histoires ;
tout ça, seulement pour se rassurer
(du pire, que rien ne peut être + pire, sic)

Les mensonges accumulés, superposés les uns aux autres, depuis 5000 ans,
Des générations d'êtres humains à s'être piégé eux-mêmes soi-même :
à vouloir vivre de la croyance pour refuser vivre le réel (en rien menaçant, et de quoi ?)
Ça, fait une quantité accumulée assez épaisse de faux
pour ne plus percevoir la réalité dissimulée derrière.

Grâce à la peur, nous, espèce humaine, avons réussi à : tellement nous inculquer de croyances, qu'on ne sait plus distinguer le donné du fabriqué. Enfin, nous le savons, la religion institutionnalisée est un instrument de pouvoir politique, qui entretient la terreur intérieure de chacune et chacun, celle qui nous fait abdiquer à toute initiative personnelle portée par la liberté et toute vie en autonomie. Pour mettre en esclavage notre espèce, l'amasser en « force surhumaine de travail », il a fallu que notre espèce trouve et utilise les raisons et les moyens de son assouvissement. Pour que la croyance opère, il faut l'alimenter constamment par la peur et son contraire le ravissement (la punition et la récompense), autrement, ça, cette démarche, ce conditionnement, ne fonctionne pas. Quel projet insensé, peut-on penser ! Tout ce qui est cru des individus est exactement l'inverse de ce qui existe. Et, à force de retournements de retournements, la base sensée de ce qui est, est devenue, rendue imperceptible, et difficile à révéler à la conscience, celle de la volonté de savoir pour comprendre.

Pour quoi s'être mis volontairement dans cette situation ?
Celle de vivre sa misère du pire ?
À se réfugier dans le mensonge de la croyance ?
Pour quoi se donner des objectifs d'existence vide ?
Qui ne sont que des contenants sans contenus ?
Tels :
Accumuler de l'argent aux dépens des autres, et
Acquérir une propriété, celle d'un chez-soi,
refuge cru de sa sécurité,
tant désirée, sans vouloir savoir être un mensonge,
tout ça uniquement pour se rassurer,
Mais une fois tout acquis,
alors, apparaît le vide de sa vie,
Ou le vide de sens de son existence,
Ou apparaît en pleine lumière la retraite de toute sa vie,
Pour rassembler tout ce qui semble rassurer sa peur qui gouverne les humains.
La peur est le véritable dieu de l'humanité, celle pour vivre à agir à se nuire.

Le refus violent, agressif, manifesté à refuser percevoir le réel,
est la pathologie autoinjectée de sa souffrance voulue pour justifier sa peine (ainsi construite).
Cette peine constante justifiée autorise à meurtrir les autres (dans toute relation, crue de compétence).
La source de la peine de la guerre permanente réside exactement là, dans ce noeud de la boucle scellée.
Elle est cultivée par toutes et tous au nom de l'assurance de sa sécurité, envers une menace inconsistante.
Celle construite par toutes et tous voulus ennemis de toutes et tous (dans la communauté étatisée désunie)
qui ramenée à la réalité perd sa valeur de terreur.

 

 

 

Les incohérences de l'humanité sont propices à la production d'écrits,
vu qu'il n'y a plus moyen de dialoguer, sait-on parler ?
vu leur surproduction, montre que nous vivons une autre incohérence générale.
On s'en passerait bien ! Est-on né au mauvais moment ? Non. Pas + qu'un autre.
C'est même l'occaz de se montrer qu'on est capable de résoudre la désolation de notre humanité.
L'est-on ?

 

 

 

Le livre commence par la

FIN

qui se fait attendre

à vouloir savoir
on sait
à vouloir entendre
on entend

 

[sens de Lec ture ? du dernier au premier du venu au venant importe peu]
[livre composé par blocs entremêlés de réflexions à piocher à penser]

 

 

 

17

Nous avons parlé ailleurs des méfaits de la paranoïa des enrichis dominants sur l'espèce humaine, de leur révolution invisible (en réaction au soulèvement mondial de la jeunesse en 1968) nommée là : « La Révolution Conservatrice » ou ici : « La Grande Restauration » qui depuis + de 50 ans a corrompu nos sociétés jusqu'à atteindre l'état de médiocratie actuel : par la suppression progressive des accès au savoir (pas à la connaissance faussée qui se cultive tel un rempart à la réalité) et aux arts des artistes vivants. Une réalité que la majorité des êtres humains ignorent par confort mental, tellement ces humains redoutent de savoir la vérité de la réalité. Localisé là : http://centrebombe.org/MatSadRepairesBio.htm#histoiremusique : « Bouts de l'histoire de la musique savante récente d'ici, 1971-2021 ».

Lourd de sens, le couple de mots Restauration et Plénitude
porta au XXe siècle et porte au XXIe siècle le sens de la contrattaque des maîtres envers les esclaves crus libérés.

(Sachant qu'un maître est maître parce qu'il est considéré par ses esclaves. Ignoré, tout maître redevient humain.)

Restauration & Plénitude sont les 2 idéaux de la satisfaction.

Restauration * à un double sens, voire triple :
1. celui de manger (et dormir) pour reprendre des forces
2. celui d'avoir repris ce qui été pris
3. l'ensemble des restaurants

Quand le mot Restauration apparaît dans un titre ou une volonté politique, ça signifie généralement : « reprendre ce qui a été volé ». Ou redonner aux démunis ce qui leur a été pris : mais ces démunis-là ne sont pas les appauvris, ce sont les nobles qui ont perdu leur fortune, généralement des biens fonciers qui leur assuraient une rente (+ que) confortable, pour ne jamais se faire de soucis de manquer de quoi que ce soit, telle la consommation (obligatoire) des objets de luxe que sa classe sociale exige qui marque son signe d'appartenance (château, voiture, bateau, vêtements, bijoux) avec son arbre généalogique prouvant son ascendance nobiliaire (ce qui exclus les nouveaux riches ou leur impose des conditions d'acceptabilité au sein du cercle de la classe de la caste). Cette restauration là implique des acquis, mais surtout des acquis de valeur en abondance, convaincus perdus. La personne qui se plaint avoir perdu ses types d'acquis sont parce qu'ils sont illégitimes = qu'elle les a volés elle-même, ou, s'en est emparés aux dépens des autres (par la force ou la ruse) -la filiation n'efface pas qu'à l'origine, les biens ont été privés de leur inappartenance (il n'existe pas de mot antonyme au mot propriété). Dans ce cas, l'exigence de restauration de ses biens pose le doute de la légitimité de l'acquisition originelle. Le doute de la propriété appartenant au propriétaire. Ainsi revendiqué par la Restauration.

Si les révolutionnaires (parlementaires, avocats et magistrats) de 1789 ont aboli le 4 août ces privilèges détenus par les 2 classes dominantes : le clergé et la royauté (sachant que l'Église recevait de ses propriétés entre 4 et 5 fois + de rentes que le roi, sa cour et les seigneurs rassemblés ; on comprend que la révolution a porté un coup fatal et radical à sa domination), ça pour cesser ce chantage féodal des enrichis envers les appauvris piégés dans le travail pour payer les rentes des seigneurs armés nantis qui les méprises. La séparation du pouvoir politique de l'État et du gouvernement avec la propriété privée des citoyens est le projet majeur de la révolution française de 1789 : La Grande Démarcation. Ils y arrivent avec l'établissement du Code civil (avec l'aide de Napoléon, sic). En même temps, la réécriture de la loi dans ses Codes ne garantit en rien son obéissance, surtout par la classe privilégiée = l'ancienne noblesse qui vit au-dessus des lois, dans les parcs réservés du monde (à l'écart du peuple, sic).

Aussi, les politiciens sont aussi des citoyens qui comme les autres peuvent accéder à la propriété privée. Et c'est là, où toute cette ordonnance du Code civil dévoile son inutilité, car le Code est une barrière que les privilégiés rentiers nantis contournent aisément pour reprendre leurs privilèges usurpés par les révolutionnaires bourgeois instruits : ceux qui croient dans la puissance de l'autorité de l'État. Dirigé pourtant par la classe riche et instruite à gouverner pour s'emparer de ce qui leur est dû qui ne leur est pas dû.

Cette Restauration tant désirée des aristocrates déchus génère depuis le XIXe siècle une agressivité économique phénoménale sur les individus du peuple **. La servitude industrielle pour la surproduction de l'enrichissement a remplacé la servitude paysanne asservie par des impôts impayables, ça, pour ne jamais pouvoir s'arrêter de travailler. La caricature du robot (nik) prolétaire, la classe Epsilone du Meilleur des Mondes (sans parler de la classe des Intouchables en Inde), et aujourd'hui la classe majoritaire des employés a été provoquée uniquement dans le but de surproduire pour surenrichir la classe dominante, vivant des privilèges de ces bénéfices. Et de se voir être les maîtres du peuple des esclaves, les employés qui ne se rendent pas compte qu'ils sont des esclaves (dont les épidémies artificielles provoquées successivement servent à les remplacer par de véritables robots mécaniques : le robot tombe en panne, mais ne peut jamais désobéir).

Depuis 1789, les alliances entre noblesse déchue avec la bourgeoisie enrichie, principalement celle des banquiers (prêteurs sur gages qui ne cessent de s'enrichir depuis la guerre de cent ans au XIVe siècle) donne ce qu'aujourd'hui la propriété terrienne n'aurait jamais pu donner : la soumission absolue de l'espèce humaine à servir de marchandise enrichissante à ses dépens : sans qu'elle puisse se rende compte ni de son état de servitude ni de son ignorance ni de son incompétence profonde à ne pouvoir rien comprendre des désavantages d'une société d'humains regroupés et enfermés par des fonctions (considérées être des métiers = du latin « ministerium » = fonction de serviteur, libres, une occupation délibérément choisie par passion). À croire utile l'inutile. C'est la mauvaise blague du retournement de ce que la révolution française a provoqué dans les états d'esprit des aristocrates transformés en grands bourgeois (= les + riches) pour réaliser leur Revanche : La Grande Restauration = ou leur révolution invisible perpétuelle contre le peuple.

Cette guerre de classe sévit depuis 5000 ans, et aujourd'hui elle affecte tous les êtres humains de la planète en même temps par la volonté de « globalisation politique de souveraineté » (ici ça parle de mondialisation qui ne signifie pas la même chose, confondu avec uniformisation des standards, sic). Car il n'existe plus de lieu (ou qu'en climat extrême) où les êtres humains libres puissent se réfugier sans être agressés par soit une force administrative soit par une force armée soit par une force de police armée. Le recensement planétaire, la cartographie planétaire par satellites, le contrôle généralisé des individus dont la Sécurité Social est l'un des informateurs avec les impôts de la vie privée des individus ; cette « société de contrôle » existe pour annihiler toute liberté des derniers individus libres (qui sont en réalité majoritaires, mais en même temps terrorisés pour se cacher derrière la servitude simulée).

Mono ?

La monoarchie (= la monarchie) et. Le monothéisme forment la base de l'unité dominante de la souveraineté commencée avec les premières cités État de Mésopotamie et d'Égypte au néolithique (- 4/3000 ans). Cette violence du privilège, à disposer tout le monde contre tout le monde, est la raison qui domine les états d'esprit pour imposer la nécessité de la souveraineté dans les esprits, abdiqués, rassemblés, uniformisés. C'est une manipulation. Provoquer un malheur social et se présenter en sauveur est la stratégie classique millénaire pour s'emparer du pouvoir à soumettre les individus : « en échange de ta guérison, tu obéiras » (sic). C'est ce que nous vivons aujourd'hui, encore une fois, avec la pandémie politique du coronavirus renommé covid 19 (+ terrifiant). Mais le chantage politique (= ségrégation, discrimination et exclusion) à ce que tous les individus des populations saines soient vaccinées (vaccins fabriqués par les industries pharmaceutiques qui empoisonnent plus qu'ils ne guérissent : « les médicaments ne servent pas à guérir, ils servent à être consommés », sic) relève de la peur de ne pas arriver au résultat promis (en échange d'un intérêt qui tient les présidents des Républiques complices de meurtre planétaire, devrait suffire à leur renversement)

Et Plénitude *** ?

Plénitude a un double sens :
1. celui d'être plein
2. celui d'être en paix parce qu'on est plein (-aux as- = sachant que les autres n'ont rien) la satisfaction d'être plein = riche parmi les pauvres. Cette signification n'est pas retenue par les dictionnaires. C'est pourtant elle qui donne sens à son attachement avec le mot Restauration. La plénitude donne à provoquer la guerre des autres avec la paix en soi ou « l'état de grâce » (sic) nécessaire pour dominer le peuple qui voit dans cette grâce en paix en plénitude mise en spectacle, l'image du sauveur à vénérer : alors qu'il rend leurs vies misérables.

Plein et en paix dans son vaste parc inviolable inaliénable est l'idéal de la noblesse craintive, ces êtres humains incapables de vivre par eux-mêmes, sans serviteurs. C'est cette incapacité qui provoque la souveraineté. L'incapacité de faire. L'incapacité de savoir faire. L'incapacité de vouloir faire par soi-même ce qui est la base de son existence : se laver, s'habiller, cuisiner, etc. Contre la capacité de penser pour dominer à commander les autres (consentants) sans rien faire.

Une autre révolution (pour abolir l'ancien régime qui n'a pas été réellement aboli par la révolution française de 1789) des populations soumises qui s'indignent des abus de son gouvernement, est-elle nécessaire pour se débarrasser de cette domination de cette domestication qui trompe et empoisonne la vie de l'humanité ? Mieux que le soulèvement, l'éparpillement, ou le désintérêt à l'autorité et à sa souveraineté, pour vivre détaché de la violence sociale cultivée et perpétuelle : pour vivre mieux ailleurs, réalise un renversement sans heurt qu'une révolution ne peut pas. Si la cohabitation des différences par le respect des différences à vivre ensemble ne peut pas se réaliser sur le même territoire, eh bien, il n'y a qu'à vivre sur différents territoires. Aller vivre là où personne ne veut aller vivre. Mais, le plan politique de globalisation = de mondialisation = de l'instauration du contrôle globalisé de la vie personnelle des individus de la planète, orchestrée par les Américains dominateurs, empêche-t-il le retrait de ses soldats ? Non.

 

Notes
* Le mot Restaurer vient du latin impérial (= Empire Romain) « restaurare » qui signifie : rebâtir, refaire, réparer. Formé par le préfixe « re-» = encore une fois et « instaurare » = instaurer, restituer. Le sens impérial change en ancien français pour signifier : guérir une blessure, un organe malade : soigner puis redonner des forces par la nourriture pour ensuite se généraliser à l'architecture, à l'art et, à l'économie pour indemniser, dédommager, compenser. C'est au XVIIIe siècle que restaurant prend le sens d'établissement servant des repas. Restauration commence par signifier au XIIIe siècle le rétablissement de la santé, puis de l'architecture et des arts. C'est au XVIIe siècle en Angleterre que restauration prend le sens politique de retour au commandement du pays du souverain où il s'agit d'une révolution. Après la révolution de 1789, le mot est repris en France pour réinstaurer la monarchie perdue et, avec la majuscule désigne la période de 1815 à 1830. Ce sens politique est gardé jusqu'au XXe siècle, quand après le soulèvement mondial de la jeunesse en 1968, la grande bourgeoisie réalise sa révolution silencieuse de restaurer l'autorité par la terreur, dont l'annihilation des arts et l'instauration de la médiocratie par l'insignifiance de l'éducation de l'ignorance font partie du programme politique jusqu'au XXIe siècle. Pour empêcher tout soulèvement des populations jeunes qui peut renverser l'autorité de la souveraineté, par savoir, les politiciens aux ordres de leurs intérêts liés à la « grande bourgeoisie » (celle qui détient les richesses confisquées par les révolutionnaires de 1789) ont appauvri les universités de France (commençant par Paris VIII et la fac de Nanterre, les 2 1ères sources de désobéissance et d'insurrection) par réduire leurs budgets et remplacer les cursus libres et les cours essentiels par des cours insignifiants, politique qui s'est appliquée à toutes les universités de France * ; puis en même temps ils ont entamé une politique de censure de l'expression indépendante libre (hors commandement d'État) des artistes vivants. Suivi au XXIe siècle par une politique d'édition livresque surabondante et médiocre. Les éditeurs de musique ont cessé de publier les partitions des compositeurs vivant à partir des années 80 du XXe siècle. Ça, explique entre autres pourquoi les musiques inventives vivantes (créées par des compositeurs vivants non vendus à la politique culturelle conditionnelle) ne peuvent, depuis + de 40 ans, que s'entendre lors de concerts clandestins (et sont en même temps haïes, le mot n'est trop fort, par le public conditionné à obéir dans le contexte de terreur qui est en même temps un contexte de paix = sans guerre massacre). L'étau de cette contradiction s'installe dans les esprits apeurés pour maintenir l'obéissance avec la crainte de l'autorité.

** Rappelons que le mot « peuple », réutilisé pendant le règne de Charlemagne, attesté par le mot « poblo » en 842, du latin « populus » désigne : l'ensemble des habitants de l'État, du pays. À Rome pendant sa période antique préempire, « populus » se distinguait 1. à « senatus » = sénat, pour sénateur pour désigner le statut social privilégié, et 2. à « plebs » = plèbe = le bas peuple = pour désigner le statut social des populations dégradées dans la misère = les vilains et vilaines esclaves (= meurtris de frustrations à se rendre malades et infecter les autres). Puis à l'époque de l'Empire (romain), « quand le sens de l'ancienne organisation sociale s'est perdu » (sic), « populus » est devenu synonyme de « plebs » pour désigner uniquement « les classes inférieures » = les classes dominées. Le mot peuple naît d'une intention politique de domination. Il se confond avec la masse anonymes du public apauvri faisant partie du monde (= l'ensemble des êtres humains en servitude). Aujourd'hui, un président de la République nomme le peuple : la racaille. Peuple désigne tous les individus gouvernés par un souverain. La notion de public désigne la fonction du peuple, son extension institutionnelle et étatique : sa soumission. La Republique forme le contexte de l'existence du peuple : sa servitude (à vivre attaché à son inconscience). Le peuple est une masse qui se sculpte selon la volonté du souverain. Le souverain ne gouverne jamais seul, il représente une coalition (= croitre avec) de volontés intéressées à dominer la masse d'humains à asservir.

*** Plénitude comme Restauration naît dans la Rome impériale, du latin impérial « plenitudo » = développement complet, du latin classique « plenus » = plein. Dès les premiers textes chrétiens, « plénitude del tans » « calque du latin pour l'accomplissement des temps, marqué par la venue du Messie ». Plénitude renforce son sens au XVIe siècle par perfection, richesse et achèvement.

Note de la note
* Il faut savoir que la rétention du savoir (comme celui des richesses par l'argent) est une des volontés majeures qui maintient tout régime souverain (pour ne pas dire de dictature). Dans l'effet, des êtres humains qui savent ne peuvent pas être commandés ni obéir à des ordres qui nuisent à leur intégrité : l'ignorant, lui, ne le comprend pas, alors il fait ce qu'on exige de lui, « sans poser de questions » (sic). Les 1ers exemples connus sont réalisés par l'intolérance monothéiste des prêtres chrétiens (fanatisés, est un pléonasme) qui brûlent la bibliothèque d'Alexandrie au Ve siècle (et interdit aux femmes de savoir et d'enseigner, sic, dont le meurtre spectaculaire de cruauté d'Hypatite demeure toujours dans les mémoires). Au XXe siècle, les politiciens ne brûlent plus les bibliothèques, mais les remplissent d'insignifiances en abondance pour noyer l'essentiel. Ils n'interdisent plus aux enseignants d'enseigner, ils réduisent leurs salaires pour que d'eux-mêmes ils quittent leur poste et laisse la place à des professeurs incultes et obéissants aux commandements du ministère pour un salaire réduit.

Sources de lecture
. Rafe Blaufare, L'Invention de la propriété privée, traduit en 2019
  de The Great Demarcation: The French Revolution and the Invention of Modern Property, Oxford University, 2016.
. Daniel Bell, Les contradictions culturelles du capitalisme, Paris, PUF, 1979.
. François Chesnais, La mondialisation du capital, 1997.
. Monique et Michel Pinçon, Les ghettos du gotha, au coeur de la grande bourgeoisie, 2007.

 

 

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Les arts les artistes et la consommation

L'idéologie capitaliste est de capitaliser, c'est-à-dire créer des stocks pour retenir la marchandise à sa consommation : pour augmenter le désir de consommer : pour augmenter les prix de la consommation. Tout ce système de commerce réside à générer le désir (ardant, indispensable) de consommer chez les consommateurs. Rendre l'humain consommant dépendant ou soumis à ce qu'il consomme, telle une toxicomanie qui fait perdre l'autonomie à son consommateur. Autrement dit, consommer dans le monde du capital, sert à posséder par la possession les corps et les esprits consommant. Sachant que les consommateurs de ce système à capital sont les travailleures salariés = les esclaves. Nous comprenons en quoi la consommation est essentielle pour entretenir l'industrie de l'esclavage.

Le bénéfice de la plus-value du capital est ce qui est censé générer la rente à vie du propriétaire. Mais cette lutte à obtenir cette rente, pour apaiser la crainte de manquer des êtres humains domestiqués, génère + de souffrances que de jouissance (ou, ces êtres humains en souffrance n'ont que le choix de vivre à jouir de leur souffrance). Pathologie qui existe aussi bien chez les retenants (= les maîtres) que chez les manquants (= les esclaves).

Un système marchand qui fonctionne forme une boucle où le flux de la monnaie d'échange doit retourner en rond *, formant une boucle perpétuelle avec le + des bénéfices du profit. Bénéfices « accumulés dans un coffre » = l'image de l'enrichissement par la formation du capital. Ce +, ce % en +, sort de la boucle (c'est sa déjection), cet excédant forme le capital des capitaux (bien re-gardé par la police) du capitalisme. Le capital, les capitaux, est le principe qui donne le pouvoir d'assujettir les autres = soumettre l'humanité démunie et consentante en échange de pouvoir consommer sans retenue. Le peuple (= la masse des êtres humains soumis) ne conçoit pas la consommation comme un piège, mais comme une bénédiction : est le piège dans lequel elle se réjouit d'être. L'argent qui paye l'individu = la mise en chantage de sa force de travail = sa mise en fonctionnement d'esclave, ça, pour agir sans conscience ce qui lui est commandé (« sinon, il est viré » sic, exclus du monde de la consommation du monde de l'abondance). Cette abondance est le leurre du piège social. Donner à faire croire que la vie doit être un bonheur qui se réalise dans l'abondance des denrées. Ce contrat : « soumet ta force de travail contre ta consommation en abondance » est la raison à ce que les employés se clament se réclament être innocents, non responsables du système qui les piège dans l'addiction confondue avec le bonheur de vivre. Pour quoi et de quoi les consommateurs (= esclaves intoxiqués) doivent-ils se re-sentir coupables, s'ils sont en accord avec le contrat qu'ils signent ? Sachant que le zèle est récompensé de primes qui pris sur le fait de nuire clament : « rien de personnel, je ne fais que mon boulot », car ils savent qu'ils nuisent aux autres. Et en cas de prise sur le fait de nuire, l'esclave-consommateur se retourne (retourne sa veste = l'acte du lâche) en « victime du système » (sic). Cette disposition du mensonge (des esclaves et des maîtres) est ce qui maintient ce système en fonctionnement dans leur asservissement.

Le système judiciaire, dans ce système capitalisant, est un provocateur simplifiant générateur de victimes et de coupables pour justifier la fausse nécessité nécessaire de former des gardiens des stocks retenus donc usurpés. La rétention des stocks existe pour créer le manque et donc la permanence en augmentation de sa valeur par l'inflation du prix à payer. Cette rétention n'est possible qu'avec la violence armée de la police, dont la Justice justifie sa nécessité en condamnant celles et ceux qui donnent à croire tenter « briser le système » ; la réalité est que voleurs et assassins renforcent le système de rétention des marchandises du capital : à vouloir voler et assassiner pour s'en emparer, ils augmentent la valeur des objets retenus stockés (la croissance est la croissance de la plus value des objets stockés désirés pour augmenter la rente des propriétaires).

L'esclave-marchandise n'est pas un leurre intellectuel pour décrire le système social dans lequel les êtres humains se complaisent à vivre piégés, mais une réalité humiliante ou de vie humaine humiliée où la liberté est transformée en satisfaction de gaspiller, tel le surplus du gavage qui n'a rien de réjouissant à vivre. L'esclave est une marchandise parce qu'il consomme sans retenue avec une large part au gaspillage. Cet auto-gavage, avec le gaspillage qui l'accompagne, rassurant qu'il y en a trop, est la condition de vie du faux bonheur cru, voulue des esclaves volontaires. Dans l'effet, le gavage = la surconsommation + le gaspillage rend le consommateur malade.

Quand est-il de la raison d'exister de l'art dans ce contexte du capital dominant ?

Eh bien, les oeuvres d'art, comme les objets, comme les marchandises, se marchandent, comme tous les autres produits (les esclaves y compris : sont des produits comme les autres). L'oeuvre d'art, contrairement à l'objet de consommation courant, possède un potentiel de plus value très élevé : l'exemple des peintures de Van Gogh atteignant les sommets de l'indécence — comparée à la vie appauvrie du peintre — est la raison de son inflation. Les oeuvres d'art servent d'objet de spéculation. La musique est devenue une marchandise à partir du moment où la mélodie est devenue une propriété privée en 1848. Appropriation réalisée à Paris par la création de la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, modèle recopié et généralisé dans le monde (tous les pays ont leur sacem pour se faire payer « les droits de passage », sic). Le droit d'auteur et le copyright imposent le droit exclusif = monopole de vendre des copies infinies de l'original. Autrement nommé : brevet qui par son dépôt génère pour l'auteur un revenu perpétuel durant sa vie et 50 à 70 années après sa mort. L'oeuvre originale est toujours pillée aux artistes. Ou, l'artiste pour créer son oeuvre n'a pas d'autre choix = chantage, que de « vendre » ses droits d'auteurs. Ces droits accumulés des artistes volés sont une source de profit considérable du marché du capital. Ils sont détenus par les + grands distributeurs : Universal, Warner, MGM, EMI, Sony, et les + petits qui se partagent les restes. Le droit d'auteur et le copyright génèrent des milliards de revenus sans rien faire. Une machine automatique à péage de la rente perpétuelle de 1/2 siècle en 1/2 siècle. Est l'idéal de la machine capitale.


La raison de l'existence des arts dans le (grand) capital (social) est de pouvoir générer des bénéfices, aussi réalisés par des copies de l'original. Des copies à vendre, vendues et consommées en masse. Le taux de spéculation appliqué aux oeuvres d'art est considérable (de loin infiniment supérieur à n'importe quel autre article). Les musiques et les films qui ne sont pas des objets (à spéculation décorative) se traitent par la vente massive de leurs copies. C'est le désir éduqué (= conditionné) des esclaves à consommer (ce qui est commandé de consommer = « la tendance à la mode » sic) qui réalise cette vente massive perpétuelle. Le consommateur étant un toxicomane : par en redemander en permanence à ne jamais être satisfait de sa plénitude. L'orientation du désir à piéger le corps et l'état d'esprit est ce à quoi travaillent intensivement l'éducation nationale avec les publicitaires et les propagandistes (censeurs) de la communication à travers les médias (radio et surtout télévision : les distributeurs officialisés de l'information -qui tentent de s'emparer du gouvernement absolu d'Internet pour empêcher toute réflexion, comme celle-ci, de toucher les états d'esprit affectés par le capital-) en association étroite avec les politiciens qui servent à orienter le courant (de sympathie, sic) des électeurs soumis à leur idéologie. La morale n'est qu'un outil de conditionnement à faire réagir (au contraire d'interagir) les états d'esprit capturés et possédés. Les lois ne sont qu'un outil d'obéissance à l'inobéissable, car actionnées par la peine du châtiment qui maintient les adultes dans l'infantilisme irresponsable et incompétent d'autonomie (de penser et de faire). Pour bien (= abondamment) consommer, l'idéologie des états d'esprit capturés (par l'avidité de posséder en retour de sa possession) doit être proprement conduite vers les objets visés à être consommés en premier et en masse. La réalité est que ce marché ne donne aucun choix au consommateur, bien que le consommateur croit, convaincu avoir le pouvoir de choisir quoi consommer quand il se rend au supermarché. L'abondance des copies ne fait pas la diversité.

La confusion des idées est la base pour la possession des esclaves. L'esclave confond l'acte d'être consommé (le consommateur devient consommé quand il perd sa faculté de ne plus pouvoir s'arrêter de consommer, telle une toxicomanie) avec « le pouvoir du peuple », autrement nommé « démocratie » pour se faire croire « être libre de consommer ou pas » (sic). « Le pouvoir du peuple » est un leurre nécessaire à ce que ce système d'addiction sociale fonctionne, où le consommateur-esclave croit choisir de vivre ce régime politique qui va au-delà de lui dicter sa conduite, car sans conscience, il réalise par sa manière de vivre, ce qui lui est clairement défavorable : vivre sa vie possédée et empoisonnée.

« La vie est un acte de consommation. Vivre c'est consommer. Les êtres humains sont simplement une ressource attendant d'être transformé en capital. » ** L'évolutionnisme de Darwin est venu à point pour être détourné par les théories économiques du profit et du capital pour dire que ce système social est un état des choses « naturel » (sic) auquel tout être humain ne peut que se soumettre. « Toute cette entreprise de capitalisation est une machine — une mécanique, un système automatique — qui crée des profits pour les familles auto élues de la population humaine : celles et ceux qui protègent leurs intérêts contre les autres ». Créant la hiérarchie de la souveraineté par l'industrialisation de la violence créant une échelle de la vie humaine entre celles qui comptent et celles qui ne comptent pas. Tout être humain naissant naît dans ce contexte violent soit pour vivre en esclave soit pour vivre en maître. Sachant que pour que la mécanique fonctionne, la proportion doit demeurer stabilisée à 1‰ maîtres pour 999‰ d'esclaves. Quand Étienne de la Boetie se pose la question à 17 ans au XVIe siècle : comment est-possible que 1000 hommes obéissent aveuglément à 1 seul homme, la réponse est que l'esclavage est généré par les êtres humains volontaires à vouloir vivre attachés et dépendants pour ne pas décider soi-même quoi faire de sa vie. L'esclave réalise la démission de son humanité. Ce contexte d'asservissement global se confond avec la réalité sociale, celle des êtres humains soumis qui croient, convaincus par quoi (?), que c'est la seule vérité de l'existence de l'espèce humaine qu'ils s'imposent à imposer aux autres et principalement aux enfants, est un tour de force exceptionnel à avoir réussi à soumettre l'espèce humaine à vivre pour ce qu'elle n'a jamais été conçue à vivre : une marchandise malade. La preuve (pour les inconscients) de cet état de fait réside dans l'existence des êtres humains vivants sans soumettre leur volonté et qui se destinent, dans ce régime capitaliste, à créer des oeuvres d'art contrariant la domination de « l'Ordre impérial » (sic), caricaturé dans « le cinéma de masse » (sic) pour que ça se perçoive par les esprits possédés être du « domaine de l'improbable » (sic).

L'artiste, pour créer des oeuvres (qui à la base ne servent pas de marchandise à spéculer, mais à élargir l'état d'esprit), ne peut que vivre libre. Liberté qu'il paye par son appauvrissement, c'est-à-dire : durant son vivant ses oeuvres ne valent financièrement rien, ce n'est qu'à sa mort qu'elles prennent la valeur de la surenchère pour être accommodées à être vendues, ses copies, à des milliers de consommateurs. Une belle trahison (dette sociale que je mets en acte dans mon testament ***). Mais comme dit Marcel Duchamp, l'artiste, qui joue à ce jeu du capital, va toujours s'allier avec le pouvoir de la finance qui donne à vivre et exister la réalité de sa notoriété (de sa gloire achetée ou vendue) pour son confort matériel. Attitude esclave actée par tous : dominés et dominants. Ce n'est pas un jeu de dupes, bien que des dupes fassent fonctionner ce jeu avec le « libre arbitre » **** (sic) = être libre de commander les autres et soi aux volontés indéterminées. C'est un jeu humain généralisé motivé par la PEUR (de manquer et de mourir, sic) qui génère toute l'incohérence des planifications de l'existence humaine (en régime d'uniformisation et de répétition des mêmes ordres) imposées dès sa naissance qui trouvent en réponse, en face, la majorité résistante motivée à vivre libre dans un régime de diversification et de différenciations des différences. La trouille, dans l'effet, fait faire et penser n'importe quoi, contre soi, mais surtout empêche tout épanouissement de son savoir et de son être. C'est bien elle qui commande l'humanité.

 

Notes
* L'industrie du disque a été anéantie pour avoir brisé cette boucle. L'avidité du monopole des majors a été la motivation de ses dirigeants qui ont déclenché cette « purification musicale planétaire » (sic) avec l'expulsion des genres musicaux voulus invendables.

** Citation des Wachowski dans leur film « Jupiter Ascending » (2015) qui confirme leur idéologie de « l'humain consommé » à partir de leur film Matrix : les êtres humains en réalité sont des produits de consommation (des machines = de la machine capitalisante) : une pile là (pour le commerce de l'énergie) et un produit de jouvence là-bas (pour le commerce cosmétique, cosmique, comique : « qui a peur de vieillir et de mourir », sic). * L'autre cinéaste qui affiche sans honte utiliser la machine du profit est le Britanique Guy Ritchie, machine économique qui commence par le racket (désignation datant de l'économie parallèle instituée par Al Capone) pour faire payer « un droit de passage » sur la marchandise transportée qui doit être vendue au marché, bien que la souveraineté entretenue par les impôts existe depuis 5 millénaires à la naissance des premières cités État de Mésopotamie et d'Égypte : c'est avec les ponts que commence cette loi du péage du passage (qui se généralise au transport des marchandises incluant les êtres humains). Pour un Britannique ou un Allemand ou un Grec ou un Polonais, etc., ce péage est « naturel », pour un Français, ce péage est « une corruption » = le fruit du chantage de l'extorsion. C'est dans son film le moins populaire qu'il montre franco (?) cette disposition du profit du capital dans le comportement humain (telle la base de la survie pour pouvoir conserver la fierté de son intégrité = ne pas sombrer dans l'humiliation) : « Revolver » (2005). Le cinéma de masse est l'expression artistique favorite du capitalisme mêlant propagande à travers la naïveté, le retournement d'idées qui parfois apparaissent être la coïncidence avec ce qui est traité : notre condition de vie à vivre : la dénonciation du système qui finance le film.

*** Dans mon testament (publié public ici http://centrebombe.org/livre/shadow-sky.testament.html), je spécifie la dette immense des sociétés envers mes oeuvres, ma vie et ma création : le pire est que les institutions concernées ont réussi à me retirer les moyens de réalisation des musiques spatiales orchestrales et l'interdiction répétée à ce que mes musiques n'accèdent jamais sur les scènes officialisées où la musique est supposée être entendue. La censure systématique des directeurs de salles et de festivals relève de l'acharnement (ou de ma résistance à ne jamais me laisser abattre à ne plus créer de musique à vouloir me transformer en esclave salarié ? comme la majorité des artistes qui ont abdiqué — pendant la période de 1/2 siècle : 1971-2021 et qui se poursuit —).

**** Le « libre arbitre » signifie : l'indétermination de la volonté. L'hésitation dans le choix. Le contraire de l'assurance et, de la « sûreté » : l'esprit qui refuse l'accident et l'accidentel qui se meuble d'assurances (pour que son capital ne disparaisse pas). Pense lecteur, lectrice à « arbitraire » et arbitraire ne signifie pas libre, mais jugé. Le « libre arbitre » est l'exemple parlant de la perversion du sens. Lire la définition complète de libre arbitre à http://centrebombe.org/livre/app.10.html

Note de la note
* Pour bien comprendre ta fonction d'esclave-consommateur-marchandise dans nos sociétés capitalisantes, + qu'une pile, + qu'une matière première pour produire le cosmétique de l'éternelle jouvence du cinéma grand public américain (dont la fonction est de réassurer les spectateures que la réalité réelle invisible qu'ils vivent est impossible), l'esclave-consommateur-marchandise par son existence même, hommes et femmes et enfants produisent du bénéfice qui ne leur revient jamais : chaque fois qu'il consomme, il génère des bénéfices, chaque fois qu'il travaille, il génère des bénéfices. Le fait de son existence est un bénéfice. C'est pour cette raison que le suicide est puni par la religion complice de la culture de l'industrie de l'esclavage-consommateurs-marchandises. Il n'y a que les artistes morts qui sont rentables (c'est pour cette raison que nos sociétés favorisent le suicide des artistes). Si les morts sont autorisés dans les guerres cultivées meurtrières, c'est que les morts coûtent moins cher = rapportent moins de bénéfices que les munitions des mitraillettes qui les tuent. Le seul critère qui génère des massacres, c'est la rentabilité.

 

 

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L'Afrique candidate continentale pour vivre libre ?

Si, comme la communication officielle des gouvernants le clame : 2/3 de la population mondiale désire vivre domestiquée (ce qui est doutable), alors le 1/3 restant, lui, désire vivre libre, sans chantage ni menace ni violation de son intégrité. La solution est simple : partageons la Terre en espaces libres et en espaces domestiqués. La suppression des frontières des nations aidera à cette résolution. Reste à savoir quel continent choisir pour vivre libre. L'Afrique est-elle la candidate privilégiée désignable pour préserver la liberté fondamentale de l'humanité ? Sachant que l'Afrique est le lieu de tous les abus d'exploitations de perversions des états d'esprits et des ressources des sols : la cour de récréation du capitalisme.

 

 

9

Pour assainir le contexte social malsain = les êtres humains vivant ensemble hostiles les une les uns envers les autres, il y a une suite de suppressions politiques à réaliser. Sans violence, juste par désintérêt, lâcher croire tenir à sa sécurité, alors que sa propre mise en danger est permanente à être réalisée par le chantage généralisé qui oblige à obéir pour s'asservir.

SUPPRIMONS
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La domestication consentante

Cette épidémie du covid révèle aussi ce à quoi chacune et chacun réellement s'attachent pour former et préserver nos sociétés basées sur le viol et l'agression de l'intégrité individuelle (en échange de sa sécurité qui en réalité est sa mise à disposition de sa mise en danger). Constater un être humain qui veut te convaincre de le rejoindre dans son consentement pour préserver sa vie humiliée qu'il nie avec des « bons sentiments » et entendre que rassemblés, ils parlent tous le même discours, est la scène typique de cauchemar qui réveille le rêveur « seul contre tous » d'un coup, tel le choc pour l'urgence de l'évasion nécessaire immédiate !

Ces « gentils messieurs dames » ont l'esprit tellement tordu pour penser à l'envers avec les barrières de la conviction morale des idées reçues (= pour accepter comme bénédiction la misère de leur existence disant : « c'est comme ça, on n'y peut rien » sic et « c'est bien » sic) pour forcer les autres « désobéissants » à leur montrer ce qui est bon ou mauvais pour soi et les autres et qui ensemble forme l'arrière-garde ou la dernière vague loin derrière l'infanterie (= l'avant-garde des enfants sacrifiés) pour anéantir toute résistance intérieure au peu de liberté restante et visible dans des individus épars, montre à quel point cette liberté est redoutée. Dans l'effet, l'existence de la liberté ruine l'état d'esprit des êtres humains domestiqués consentants et humiliés. C'est uniquement pour cette raison que la liberté des individus est tant combattue.

La domestication provoque la terreur de la différence. Différence qui doit être annihilée, car cette différence prouve de manière insupportable que la similarité est une trahison de son intégrité. Le racisme est la conséquence inéluctable de la domestication. Vendre sa vie pour être gouverné par un autre. Vendre sa vie pour être gouverné par les autres : le consentement de vivre dominé (avec son humiliation niée).

Cette situation, pour tout être humain libre, est la confirmation de sa mise en danger, c'est-à-dire à ce que le consensus intégré dans chaque esclave réussisse la capture de l'esprit du rebelle (au sein de sa famille, censée être le contexte protégé et sûr) pour ressembler à tous les autres membres capturés = être à vivre similarisé comme l'unanimité des esclaves qui expriment leur désaccord par l'intrusion = le viol de l'intégrité des êtres sains pour vivre sa personnalité explosée et son comportement abdiqué dans l'obéissance (justifiée pour la préservation de l'espèce, sic, qui en réalité est l'opposé).

Le choix millénaire de chaque être humain entre vivre libre et vivre sa capture consentie, où La Fontaine au XVIIe siècle résume en fables, pour que les enfants comprennent, à mettre en parallèle la vie du loup et celle du chien (= loup domestiqué dressé à obéir), ou la vie de la fourmi ouvrière et celle de la cigale artiste que l'ouvrière laisse mourir, car pour l'ouvrière l'art et la musique sont inutiles à l'existence humaine. Alors que pour l'humanité l'art et la musique sont essentiels pour donner la raison de l'existence à l'humanité. L'art et la musique sont l'antinomie de la guerre. La réalité est que sans art ni musique, l'humanité intègre périt (par manque de sens d'exister). Ni la guerre ni le confort et la sécurité ne suffisent à motiver l'être humain à exister. C'est pour cette raison que depuis 1/2 siècle les artistes libres (pléonasme) sont chassés des scènes publiques et leurs oeuvres massivement censurées à la disponibilité publique (remplacées par de fausses oeuvres d'art, celles qui relèvent de la décoration et de l'animation publique) par les politiques.

 

 

3 octo

2021. À retirer son masque souriant, la grande illusion de la démocratie se dévoile à ses esclaves

La politique de la pandémie révèle les intentions du pouvoir qui jusque-là étaient invisible des populations domestiquées. Et, on prend conscience à quel point le mensonge a pénétré nos esprits pour considérer la croyance être la perception. C'est-à-dire à quel point l'être humain domestiqué vit dans l'illusion du « pouvoir du peuple » (sic). L'illusion de liberté, car les chaînes psychologiques tenues par le chantage sont niées d'être niées. Montre la profondeur de l'ancrage du mensonge dans les esprits. L'inconscience générale cultivée de fausses vérités acceptées, et considérées comme vérités, fausse toute réflexion honnête, sociale et politique ; et, on se demande même, si la réflexion militante n'est pas qu'un moyen de se rassurer ou de se convaincre de son intégrité par le déni (sa pensée qui contredit ses actes) celui qui donne à se représenter ne pas être complice de l'industrie mondiale de l'esclavage (des milliards de travailleures employés). Tout employé agit pour « le bien de l'humanité » est sa réalité formée des mensonges inculqués. Il, elle vit avec ça depuis tellement de générations que douter et questionner ne viennent plus à la conscience de son esprit. Pourtant, tout employé, par son travail nuit aux autres à diffuser et perpétuer le chantage : « tu payes ou tu vas souffrir » (sic) à mourir de faim. Ça, c'est sa normalité, qui pourtant, est une agression (banalisée par le déni) envers la raison d'exister de l'humanité. Ne voulant pas savoir que le but de l'industrie de l'esclavage est de transformer l'humain libre en humain robotisé et de se débarrasser des autres résistants.

Le chantage est le moyen majeur pour piéger tout être humain. Et, le chantage du gouvernement à forcer les gens à se vacciner en 2021, alors qu'il est su que tous les vaccins et ceux contre les grippes du virus coronna fragilisent le système immunitaire, montre que l'intérêt politique de la pandémie artificielle n'est pas médical, mais industriel. Dans l'effet, autoriser de se faire injecter un produit (non testé) dans son corps, autorise la violation de son corps. L'injection est une pénétration consentie ; autrement dit un viol consenti. Mais en échange de quoi ? L'échange n'est pas équitable, car en échange de sa soumission, de sa violation consentie, l'abdiqué peut atténuer sa peur, ou se donne à croire avoir moins peur (par s'être vendu au camp de la violence armée). Pourquoi la moitié des êtres humains domestiqués craignent-ils tant l'irréalité des mensonges propagés en force ? De quoi les êtres humains domestiqués ont-ils si peur ? Ils ont peur de mourir. La croyance incrustée si profondément que la mort est une punition un châtiment contre sa vie. Dit comme telle, ça paraît, dans la réalité, insensé, car la réalité est que la mort fait partie de la vie.

Pour maintenir les milliards d'esclaves dans l'illusion de la liberté, il a fallu organiser un conditionnement massif des êtres humains capturés. Pour les tenir ensemble rassemblé à réagir toutes et tous pareil, il a fallu reformer la motivation profonde d'exister. La motivation profonde d'exister est le moteur utilisé de la pensée (celui qui fait agir par réaction) pour ne pas se laisser mourir. Le coeur moteur de l'existence humaine est la liberté qui a été remplacée par la peur, par la peur de vivre par soi-même. Se faire agir (= réagir) par la peur est le conditionnement de base de tout esclave. L'être humain domestiqué est un être humain désintégré. Un être humain qui a vendu son intégrité en échange de vivre dans la peur perpétuelle se croyant protégé « du danger de souffrir à mourir » (sic). On comprend comment les esprits ont renversé leur pensée pour accepter la contradiction du sens : être en danger désigne en réalité perdre sa liberté et non le péril de souffrir. Encore une fois : la mort n'est pas une punition, mais fait partie de la vie.

2021. La terreur sociale s'amplifie dans les esprits « des vaccinés » envers les « non-vaccinés ». Terreur qui provoque des disputes, des divorces entre amis et dans les familles : les 2 milieux, dernier refuge où devraient exister la sympathie et l'empathie. La guerre civile virale de l'industrie à retenir l'humanité dans l'esclavage par le pharmaceutique a réussi à pénétrer cette intimité jusque-là préservée où la politique ne pouvait s'ingérer. La désintégration de l'unité amicale et familiale était les dernières cibles visées pour obtenir l'abdication absolue des derniers résistants, des derniers êtres humains libres (portés par l'art et la musique). Jusqu'à les pousser au suicide direct ou indirect (= se faire mourir par ailleurs). Cette stratégie politique montre aux abdiqués paniqués avec leur reformation idéologique inculquée que « les suicidés sont des personnes faibles » (sic) et donc coupables, condamnées par la chrétienté morale encore dominante dans les esprits asservis. La réalité est que le suicide exige un courage qu'aucune personne domestiquée n'est capable de réaliser.

 

 

26

LA NOIRCEUR DE LA PEUR

L'État est le surhomme des apeurées. L'assurance de leur peur gouvernée.
La maison (spéculée*), à quoi ça sert ? Ça sert à mettre des femmes craintives dedans.
Croire l'autorité être la gardienne de sa panique de vivre ? entretient la violence de nos sociétés.

Pourquoi l'image animée cinématique ou la projection d'autres existences sur un écran (= la télévision) rassure tant l'être humain domestiqué ? transformé en être hypnotisé (= du latin « hypnoticus » = qui provoque le sommeil -de la conscience-) pas obnubilé (= du latin « obnubilare » = cacher avec un nuage) du spectacle projeté ? Accompagné de l'idéologie à croire = la doctrine qui protège sa croyance contre le doute qui ruinerait l'écran des images projetées qui dissimulent la réalité tant redoutée.

Sa croyance s'accroche désespérément à la croyance ; oui, c'est la boucle d'assurance de la croyance. Le noeud idéologique qui capture les apeurés. La croyance de l'assurance qu'elle apporte à l'apeurée. Le système de gouvernement de l'industrie des humains, encadrée par le nommé État (qui oblige ou policie le comportement de ses membres), a la charge de rassurer l'être humain terrorisé qui a remis sa liberté en échange de sa sécurité. La sécurité n'existe que parce qu'on se croit en danger. La sécurité est la croyance qui forme le déni de la réalité, celle refusée d'être vécu par crainte projetée des idées reçues des images animées et commentées. C'est l'oeuvre du conditionnement.

COMMENT LA TERREUR DE VIVRE LIBRE S'EST INTRODUITE DANS LES ESPRITS ?

L'État représente la garantie de l'engagement de la vie individuelle sécurisée. Pour exister, l'État nécessite la soumission de ses membres. Sans soumission, pas d'État. Mais ce système politique hiérarchisé du gouvernement des hommes par la machine humaine ne peut pas agir sans la violence. La violence est le sang de l'État. L'État sans police ni armée n'est plus un État. Se croire en sécurité dans ce système tenu par la violence (à croire combattre la violence de sa terreur par la violence est un leurre). Ça ? C'est le piège de la boucle de la terreur : croire pouvoir combattre (les autres) pour annihiler sa peur par la violence. Car c'est bien la peur qui est la raison de la domination et de l'institution politique de la violence par l'État. LA TERREUR DE VIVRE LIBRE FAIT QU'ELLE DOIT ÊTRE CULTIVÉE POUR MAINTENIR LA SUPRÉMATIE DE L'ÉTAT**. Et pas, comme on veut bien le croire, une assurance du confort pour la communauté. La conviction contradictoire à nier la réalité contre la vérité de sa condition d'esclave innocent autodéresponsabilisé forme la chape de la violence intérieure (niée) et extérieure, celle destinée aux ennemis fabriqués pour donner raison à la violence entretenue avec la guerre perpétuelle, celle qui préserve la domination, celle qui préserve l'industrie de l'esclavage.

C'est la nuisance des autres pour la sécurité de soi. La contradiction de sa croyance réside dans ce piège, piège qui est le bouclage du paradoxe où les contradictions forment le noeud inextricable dans lequel on se confine volontairement pour se donner à croire vivre en sécurité dans un milieu de violence permanente. Briser un noeud pour sortir de sa croyance pour vivre libre est une action que très peu souhaite, car libre, ces êtres humains se sentent en danger. Oui, c'est une contradiction. Le danger n'est pas, en réalité, de vivre libre, mais bien le contraire, le danger est de vivre captif asservi (le mariage est la forme d'asservissement que les futures mères se donnent à rêver être un bonheur qu'il n'est pas).

La justice donne à accuser et condamner les autres de ce qui est le + redouté : sa peur. C'est le système politique des lâches. Celui qui cultive la violence. L'État conduit par la police et restitué par le système judiciaire (qui donne raison à la violence de la police) forme la boucle sécurisé du système fermé qui met en danger tous les êtres humains qui ont échangé leur liberté de vivre contre une fonction salariée (une mécanisation/simplification de sa vie avec le chantage de la condition de sa soumission par une récompense). Système asservissant = là où toutes les évidences sont niées.

 

Notes
* À quoi sert la spéculation financière sur la maison ? La maison est la cellule de la captivité des êtres humains. La valeur de la maison : de la cabane, la masure au palais, représente le degré de sécurité qui est désiré par ses résidentes. Le prix de sa sécurité se paye dans le prix de la maison : + le prix est élevé + la sécurité est (crue) élevée.
** = l'État souverain de l'humanité des individus similarisés par les gestes et les paroles. La mondialisation de la domination absolue est la suite logique de la démesure du pouvoir politique que servent 6 milliards d'êtres humains consentants.

 

 

12

Comment en guerre médiatique reconnaître le vrai du faux ?

« La libération du virus (vi) coronna (co) et ses variants (d) révèle la guerre médiatique intense menée par les politiques » (de domination) toujours pour la même raison, déjà 5 millénaires, à favoriser l'industrie de l'esclavage pour maintenir la souveraineté du pouvoir. Pourquoi une guerre ? Les médias sont utilisés comme une arme. L'arme modifie le monde, pour uniformiser les états d'esprit à ce qu'ils obéissent sans la résistance du doute. Et, quand il y a volonté de conviction, il a toujours le mensonge qui renforce l'argumentation pour convaincre le récepteur. La guerre médiatique s'est intensifiée à la naissance de la télévision : le média par excellence (rejoint par le cinéma) pour influer/manipuler les esprits affaiblis malléables à agir « en temps réel » contre eux-mêmes, toujours en faveur des dominants, toujours pour soumettre les dominés à valider leur gouvernement (la validation se réalise avec le vote. En 2021, l'abstention dépasse les 60% d'électeures). L'abdication du gouverné s'achète par la violence (et les promesses crues, jamais tenues). Cette guerre médiatique, à effet d'abdications psychologiques des individus est tout autant impitoyable que la guerre armée physique, bien qu'elle soit dissimulée par le déni des êtres humains blessés et humiliés qui reçoivent le coup de ses violations dans leur vie intime : la guerre médiatique sert à modifier les états d'esprit à ce qu'ils obéissent, à former le comportement général dans l'abdication.

Depuis le début des guerres virales civiles (commencées avec le HIV), la génération du sensationnel, la désinformation, les fausses informations, les confusions des « idéologies morales », dont les accusés accusent les accusateurs et vice versa, tout ça, jusqu'à ne plus pouvoir savoir qui est le salaud (= sale) et qui est le bon (= estimable) quoi est le faux du vrai est le résultat de la guerre médiatique. Celles et ceux qui se montrent dans les médias deviennent suspects de complicité du régime gouvernant qui contrôle et gouverne les médias. Les absents des médias sont la grande majorité mise sous silence. En 2021, les manifestations publiques ne sont plus retransmises à la télévision. Mais encore aujourd'hui, après 2000 ans de domination, aucun renversement pour vivre libre ne s'est réalisé bien que les tentatives ne manquent pas : les gouvernés restent gouvernés, les gouvernants restent gouvernants. Il n'y a toujours pas de solidarité entre les « invisibles », ni de recherche de détachement des gouvernés envers les gouvernants. La raison est que les gouvernés désirent leur gouvernant.

Les intellectuels (celles et ceux qui se disent réfléchir pour les autres) médiatisés forment l'armée ou l'infanterie de cette guerre idéologique (pour le désir de se savoir être du côté du camp des dominants/forts propriétaires exclusifs de la violence qui les tiennent par le chantage de l'argent pour vivre le confort de l'assurance à vendre son intégrité pour son obéissance, à penser contre eux-mêmes), ça, pour argumenter un régime politique qui leur nuit, montre l'intensité de cette guerre qui en même temps se veut être dissimulée ou restée imperceptible des derniers croyants par le déni et le mensonge banalisés.

La confusion idéologique générée résultante qui en réalité est une confusion morale : c'est-à-dire la volonté de désintégrer le pouvoir de distinguer ce qui est bénéfique pour soi et la communauté de ce qui est malsain pour la communauté et soi ; cette confusion généralisée par la profusion de jugements contradictoires sert à décérébrer et générer la discorde dans l'intimité des familles et des cercles d'amies : obtenir l'hostilité générale qui est le socle nécessaire à toute souveraineté. Le « passe sanitaire » pour cette raison est une réussite politique. Le « passe sanitaire » est la mise sous occupation policière du domaine public qui se révèle ne pas être public au sens de domaine appartenant aux citoyens. Le domaine public est en réalité la propriété des souverains. Le chantage économique à expulser les personnes de leur travail pour vacciner les personnes saines en est une autre, pour un régime politique autoritaire qui désire instituer la dictature par le biais de la santé publique. Ce stratagème politique est un classique.

Penser c'est pouvoir évaluer les solutions distinguées imaginées par la génération d'idées crues a priori impensables

Les idées (reçues) exprimées se confondent avec les opinions *. L'opinion marque ou démarque ce qui est tolérable de ce qui est intolérable. L'opinion forme la base de la morale. L'esprit scandalisé est un esprit moralisé (réglé à obéir). Un esprit moralisé sert à maintenir sa domestication, sa domination. L'opinion établit et consolide la conviction de la certitude. L'opinion sert à évacuer le doute de son esprit. C'est pour cette raison que l'opinion est anti-philosophique. La pensée du vrai et du véritable se dégage du mensonge qui se prend dans le jugement à se convaincre pour imposer aux autres sa propre conviction. Un être convaincu est un être vaincu ; un être qui ne peut plus penser par lui-même, car il ne peut plus douter = évaluer le vrai du faux pour préserver sa liberté (de penser). Car il s'agit bien de ça dans cette guerre mondiale médiatique qui utilise la pandémie artificielle pour soumettre le monde = préserver et renforcer l'industrialisation de l'humanité (sa mise en culture à servir). La résistance se réalise sans résister avec le « sentiment de liberté ». Un être humain libre est inasservissable (mot qui n'existe pas dans les dictionnaires). Dans toute politique, il s'agit en permanence d'annihiler ce « sentiment de liberté » qui existe dans chaque être humain. Toutes les guerres sont réalisées pour cette raison.

La politique de propagation de la confusion morale qui avec l'aide des libérations de plusieurs virus modifiés de la grippe (coronna = couronne) qui provoque à se battre les uns les autres, entre amis, dans le sein de la famille, là où l'hostilité politique ne pouvait s'ingérer, avec la fausse pandémie a réussi à pénétrer l'impénétrable : l'intimité familiale qui protège l'intégrité de ses membres. La pandémie sert à ça : faire exploser l'amitié et la sympathie, ciment de la résistance de l'intégrité de la liberté de l'être humain. Ou retourner la faculté de penser en expression de l'opinion reçue, celle qui alimente les statistiques de l'INSEE pour influer les derniers esprits non encore vaincus à juger et condamner. Tout ça pour ne plus savoir ni rien comprendre. Tout ça pour se disputer entre amis. Tout ça pour se haïr les uns les unes les autres. Et tout ça, pour servir volontairement des dominants paniqués de vivre par eux-mêmes (avec les autres).

Pour reconnaître le dire vrai du dire faux ou le dire vrai du vrai philosophe du dire faux du politicien est une bagarre qui dure dure depuis la naissance de notre civilisation où Socrate dénonçait la dialectique sophiste être le discours trompeur, ce, pour rassembler des esclaves pour en faire des ouvriers pour construire des architectures inutiles et grandioses ou des galères motorisées par les galériens pour transporter ces majestés-là où d'elles-mêmes elles ne pouvaient aller. Oui, tout ça que pour ça.

La diffamation est une arme dialectique majeure pour déstabiliser et faire douter des dires de la personne diffamée. Les jugements de diffamation sont en général liés au caractère et à la vie privée de la personne. La disparité entre la diffamation, la personne et les dires des faits, fait que l'une et l'autre ne sont jamais liés. Mais la conviction humaine conditionnée à croire ne fait pas cette distinction. Cette confusion générée par la diffamation (et la calomnie **) sert à humilier la personne visée pour considérer publiquement ses dires être des inventions et des mensonges. Cette manipulation connue depuis des millénaires fonctionne toujours aujourd'hui avec une efficacité qui ne devrait pourtant plus donner à réagir à mépriser les personnes diffamées. Quand une personne est diffamée, c'est qu'elle dit la vérité. ***

 

Notes
* Opinion, définition du Robert : manière de penser, de juger ; attitude de l'esprit qui tient pour vraie une assertion ; assertion que l'esprit accepte ou rejette (généralement en admettant une possibilité d'erreur).
** Du latin « calumnia » = fausse accusation. Diffamation (du latin « diffamare » = (vouloir) ternir la réputation (de l'autre)) et calomnie sont des armes rhétoriques qui servent à déstabiliser son interlocuteur : « à exploser son intégrité », mais qui en réalité montre que celle ou celui qui diffame et/ou calomnie est atteint par la vérité qu'il ou elle ne veut pas entendre, car elle lui est insupportable, pour la raison que le mensonge à formé sa réputation (usurpée).
*** Schopenhaueuer résume les stratégies dialectiques pour convaincre et se convaincre avoir raison traduit en français sous le titre « L'Art d'avoir toujours raison ». Nous savons que le politicien pour arriver au pouvoir doit user de malhonnêteté intellectuelle et de mauvaise foi. « L'exigence de vérité apparaît dès lors comme le cadet des soucis de la plupart des hommes, particulièrement des politiques comme des hommes de communication qui ignorent aujourd'hui jusqu'au nom de la sophistique. » (Didier Raymond, 2000). En général, si un interlocuteur s'efforce à vouloir convaincre, c'est que l'argument qu'il défend est indéfendable. Dans le cas contraire, si l'argument se tient, paraît raisonnable, il n'y a aucune raison de se donner du mal à vouloir convaincre l'auditoire ou : vouloir convaincre est inutile (quand l'argument est compris). Vouloir convaincre relève de la ruse ou du stratagème pour obtenir quelque chose des autres. La ruse utilise l'hypocrisie et le mensonge pour arriver à ses fins. La controverse est une bataille dans la guerre où l'opinion publique (formée par la peur) se range du côté du vainqueur. La guerre pour exister doit falsifier la vérité. Sachant que la guerre est provoquée et entretenue par les souverainetés politiques. Comme pour la guerre, la politique (= gouverner l'État administrant les citoyens), la politique pour exister doit falsifier la vérité.

[après le 15 octobre 2021] La conviction des convaincus. Les convaincus n'ont pas besoin de se laisser convaincre par le discours des stratégies dialectiques de la parole ; puisque pour être convaincu il faut d'abord vouloir être convaincu. La volonté d'être convaincu ne se sert pas de l'argument pour se convaincre à agir, car la raison de la volonté d'être convaincu réside dans le fait d'être adhérant au parti politique élu qui argumente sa politique uniquement pour le spectacle de l'information télévisée. La raison de l'adhésion des convaincus à la politique (même discriminante : nous en faisons l'expérience avec les passes sanitaires payants et exigés partout dans « le domaine public » (sic, en réalité propriété des souverains) et par exemple à l'entrée des hôpitaux, sensés être des lieux de soins et non de discrimination) est « de faire partie du groupe des dominants ». Cette croyance est un leurre, car les dominés domestiqués esclaves salariés ne font et feront jamais partie du parti des dominants qui imposent à ces êtres humains, soumis à leurs désirs, être des marchandises obéissantes consommantes et travaillantes, ou autrement dit : agir à être des objets rentables, générant des bénéfices qui ne leur revient jamais. Tout convaincu est une personne soumise par lâcheté tout en se croyant supérieure aux autres, à celles qui résistent au chantage de cette soumission politique générale.

 

 

6 sept

Les sociétés humaines nuisibles à l'épanouissement de l'humanité ?

Devenons-nous conscient, humains domestiqués, que les sociétés humaines étatisées en institutions et entreprises hiérarchisées sont nuisibles à l'épanouissement de l'intelligence de l'humanité ? Ou + : que les sociétés humaines domestiquées sont une nuisance pour la vie en général ? Celle de toutes les espèces. Ou, que l'existence de l'humanité gouvernée est bénéfique à son extinction accélérée ? Il s'agit bien de ça. Pourquoi la capacité de détruire, comprise comme un signe de pouvoir, est-elle crue bénéfique ? C'est une des convictions insensées qui perpétue les guerres. Destructrices, les guerres ? Leur abondance prouve que les militants, les policiers et les militaires sont convaincus du contraire. Comment alors dans la destruction construire l'épanouissement de l'humanité ? Par d'abord empêcher de se faire gouverner par l'imbécilité. Mais, que signifie « l'épanouissement de l'humanité » ? Se réfugier dans la conservation ne sert à rien, tant que les idéologies maintiennent les esprits dans la croyance du salut par l'humiliation individuelle pour son sacrifice à perpétuer la domination de l'État = la puissance destructrice créée par l'humanité contre l'humanité. « L'épanouissement de l'humanité » signifie : le développement de son intelligence (le contraire de ce que toute domination cultive par la force).

La question qu'on se pose alors est : en quoi l'idéal de l'humanité étatisée, gouvernée par des souverainetés, dont les êtres humains gouvernants pour (re)marquer leur domination prennent toujours des décisions nuisibles pour les populations, est bénéfique à l'humanité pour la perpétuer ? La démonstration contraire est permanente. Les populations souffrent de la domination. Pourtant. Les populations empeuplées (= empubliquées) par la croyance "qu'ensemble assimilarisé c'est mieux" (d'individus égalisés à croire la même idée reçue) et les individus aveugles de dénis resignent (à chaque élection politique) le contrat tacite de leur domestication, de leur soumission pour se donner à croire vivre en sécurité, bien que l'évidence de leur misère de leur humiliation marque la cruauté de leur réalité.

Croire et défendre l'état institué de l'État et ses institutions (confondu avec l'humanité pour l'empire hiérarchisé) qui pour exister se nourrissent de violences (et intérieures : compétitions ; et extérieures : paranoïa provoquée, ou, se persuader de danger permanent de mort imminente pour justifier les invasions, les sièges et les attaques armées envers les civils désarmés). Croire cultiver la violence pour se défendre de la violence est un non-sens entretenu par la raison politique : il ne peut pas exister de souveraineté sans violence.

Pourquoi ne peut-il pas exister de souveraineté sans violence ? Fondamentalement, l'être humain redoute, + que la mort, l'humiliation. L'humiliation est l'état d'abdication et de honte qui démontre le courage de son autonomie perdue. Perdre sa dignité puis son autonomie ne se réalise que par la violence. La violence ne sert qu'un but : pas le meurtre, mais l'humiliation. Le viol génère une vie humiliée. Un être humain battu. La résignation puis l'obéissance se réalisent dans la défaite de sa volonté. Les êtres humains humiliés sont des êtres humains abdiqués. Ce n'est qu'avec des êtres humains abdiqués que l'industrie de l'esclavage peut exister.

Cette part humiliée de la domestication, à continuer à vivre dominé (= être cru être en sécurité = hors de danger, alors que le danger signifie perdre son autonomie et sa volonté pour être gouverné), pour vivre doit être niée. Le déni de la réalité de son existence servile est très puissant, renforcé par la certitude de la conviction de la croyance inculquée par des années d'éducation (= conditionnement), mais surtout par l'idéalisation de l'étatisation de l'espèce qui transforme les individus en fonction : vivre à travailler une fonction (qui empêche de comprendre la totalité de l'entreprise et idéaliser et vénérer cette entreprise). Vivre humilié est préféré à la mort. Mais cette humiliation est rendue imperceptible par le déni. Le déni de sa réalité forme une paroi impénétrable par le doute. Auquel tous arguments s'attachent pour justifier sa vie humiliée à nuire aux autres par le travail de sa fonction « rien de personnel, je fais mon boulot » (sic). En réalité « le boulot » est une confrontation de son humiliation qui grâce à l'inconscience se venge envers les autres non abdiqués, ni vivants humiliés. Cette différence déclenchant les hostilités parce que les autres sont différents et qu'il faut les assimilariser à son humiliation : ça, c'est le coeur-moteur de la puissance de l'empire de l'État de ses institutions que ses employés humiliés domestiqués défendent des intrus et des dangers inexistants mais crus.

Ces êtres humains domestiqués ne peuvent vivre qu'à faire confiance à leurs dominants qui les gouvernent qui les dirigent par l'obéissance indispensable pour que la machine État ne s'arrête jamais. Ne plus faire confiance à leurs dominants signifierait nier leur propre existence dominée fonctionnelle employée dans la machine gouvernante : reconnaître leur inutilité d'exister à générer la violence.

 

 

23

L'auditeur quand il croit écouter de la musique, il écoute en réalité un signal sonore qui sert à le rassurer
L'auditrice quand elle croit écouter de la musique, elle n'écoute en fait qu'un signal sonore qui la rassure

Pour quoi re-sonne-t-on la con-fusion dans le monde de la musique ? (la musique faite par le monde des gens)
Why your music sounds weird for the majority of human beings living during your time?

La musique occidentale n'est pas de la musique
La musique occidentale n'est plus de la musique depuis que l'enregistrement a pris la place de la musique.
La musique répétée à l'identique, n'est plus de la musique, mais un signal.
Le signal sert à déclencher une réaction immédiate. Une réaction est une action éduquée.
Le signal commande les auditeurs à agir ce qui leur a été ordonné d'agir.

La musique enregistrée à être répété à l'identique est le fait de la signalétique, pas de la musique.

La vraie musique a été rejetée du marché conclu de l'audible à partir du moment où chacune, chacun « a remis le disque » pour réentendre le même « morceau », encore et encore. Cette répétition obsessionnelle du même, encore répété est la manifestation de la conséquence d'un plaisir présent absent (= d'une souffrance niée à estomper), plaisir qu'on s'efforce de retrouver dans sa mémoire. Ce désir de réentendre la même chose exacte encore et encore est une réaction de protection, celle de vouloir se rassurer, de rassurer sa dépression, « everything will be OK » (sic), pas à entendre la musique pour la musique, mais à se remémorer un passé vécu plus plaisant que le présent n'est plus. Le morceau est le signal. La réécoute de cette musique transformée en signal sonore déclenche la mémoire du plaisir vécu. C'est ça qui est considéré être de la musique (dans notre monde occidental enregistré).

La musique n'est pas un signal sonore déclencheur de plaisirs passés.

Le public quand il croit écouter de la musique, il écoute en réalité un signal sonore qui sert à le rassurer.
Les gens du public d'Occident ne savent plus ce qu'est la musique et à quoi sert la musique.
Pour l'avoir transformée en signal.
Le public = des individus égalisés à agir pareil
sont des êtres humains qui répètent ce à quoi ils ont été éduqués à entendre :
obéir à la commande du commandement pour l'ordre social = masse d'individus similarisés ne pouvant réagir qu'à obéir.
L'exitence du public confirme qu'aucun plaisir de vivre n'existe à vivre ensemble au présent.
Que d'un présent habité de rappels signalés d'un faux monde meilleur passé pour regretter.
La souffrance dans l'industrie de l'esclavage est nécessaire pour anéantir toute volonté d'agir par soi-même.

La perception de la réalité et faussée et mentie et crue et convaincue être vrai, montre que ces états d'esprit sont possédés à n'avoir aucune capacité d'une évaluation autonome personnellle de la réalité. Le faussage de la réalité est assuré par le désir, pour chacune et chacun, de vivre « en sécurité ». « Vivre en sécurité » est confondu avec vivre dominé pour remettre sa volonté au dominant parent hiérarchisé par l'autorité de la violence. Qui est le véritable danger : perdre sa volonté. Le danger de la domination. La racine du sens de danger est d'être dominé à ne plus pouvoir agir sa volonté. Un être humain éduqué est un contribuable trompé qui a perdu son autonomie de pouvoir penser et agir par soi-même. Il est agit par le système qu'il agit qui régit son humanité et celle de tous les autres à obéir. Et, cette abdication générale de l'humanité occidentalisée s'est généralisée sans peine et sans avoir à ni pouvoir la percevoir. Durant 1/2 siècle, lentement, surement, tous les employés enchantés se sont rendus complices de leur propre condamnation.

- Comment ça a été possible ?

- Quand tu remets ta volonté et ton autonomie au maître, tu te fais penser par les idées reçues du maître que lui et elle- même a reçu. Et, l'idée reçue majeure répétée est : « nous travaillons pour un monde meilleur » (sic). Tout salarié travaille convaincu et motivé par cette idée. La conviction de cette idée te motive directement à donner sens et à continuer à travailler, bien que tu travailles effectivement à nuire aux autres par obéir à ta hiérarchie qui t'a disposé dans une position de chantage où tu ne peux pas désobéir à la raison qui te fait vivre : piégé tu es nourri par la machine qui tu nourris. Nourri contre Obéir. Cette machine c'est l'Administration de l'État et au-delà dans le monde privatisé des entreprises qui lui est attaché. Un pouvoir au-delà du pouvoir d'un seul homme. La machine administrative État entreprise qui pour exister doit annihiler les individualités, c'est-à-dire les différences portées par chaque être humain. Question d'ordre, mais pas d'organisation ; où l'une nie l'individu et l'autre le considère.

- C'est beaucoup + difficile d'organiser des différences que de ranger en ordre des similarités d'êtres humains assimilarisés. Organiser des différences est à quoi s'attache à réaliser le (véritable) compositeur de musique : organiser des différences pour produire d'autres différences. Et c'est exactement ça qui est redouté du public. Entendre l'inconnu. L'inconnu terrorise. Le public est une masse humaine auto éduquée à réagir à obéir à se rassurer à réécouter le signal re-connu qui déclenche la mémoire de ses plaisirs perdus. Pas à prendre plaisir d'entendre des différences inconnues. Car il vit en permanence terrorisé pour croire vouloir avoir besoin de la sécurité de la violence (celle qui génère sa terreur).

- Ce constat de nos sociétés malades, perçu par les artistes qui n'abdiquent pas dans le mensonge général de la sécurité (du chantage du péage, du danger de la domination), oeuvrent à créer des musiques qui révèlent le présent vivant. Et, l'action de la censure générale des arts et de la musique officiellement commencée depuis 1981 (salles, festivals, presse, fermés aux arts désobéissants) ne laisse d'issu à faire entendre les musiques vivantes du présent que par le canal de l'enregistrement ! Le seul qui reste aux artistes pour donner à entendre leurs musiques aux autres ! Les salles de concert étant tenues par des gardiens niant être les gardiens censeurs de la politique culturelle, bien qu'ils et elles n'agissent qu'en censeurs, dont ils et elles refusent avoir conscience être les soldats agis par la convention d'interdire. Cette révélation les plongerait dans une dépression sans issue de sortie. L'interdire qui donne à croire détenir le pouvoir, mais qui n'est qu'un pouvoir de nuire aux autres, à se faire croire les dominer. Le concours de bites des gens frustrés. Réaction nécessaire inculquée pour maintenir les bénéfices de l'industrie de l'esclavage.

- Pas besoin de robots, les êtres humains ont abdiqué leur liberté contre vouloir être vécu par une fonction. Vivre sa vie gâchée pour détenir une petite autorité limitée dans la hiérarchie. Sans vouloir percevoir être humilié.

- L'enregistrement audio (des musiques censurées), comme le livre pour les philosophes, est devenu l'unique canal pour la (vraie) musique d'exister, et, la destiner à d'autres générations, moins terrorisées, moins manipulable à se laisser piéger si facilement. Les musiques dans des bouteilles à la mer. La musique qui ne peut être entendue par les générations vivantes.

- Les politiciens ont compris que l'existence de l'art et de la musique est néfaste pour une domination propre de l'industrie de l'esclavage. C'est pour cette raison que la musique depuis le XXe siècle a été transformé en signal public-itaire. La public-ité (du public emmuré dans la cité) est la raison de la communication pour former des esprits domestiqués (malheureux = affaiblis).

 

 

18

Pourquoi depuis quelques années Hollywood produit des films de révolte ?

2000 ans de servitude à l'Empire christianisé, arrive-t-il à son terme ?

- Pourquoi Hollywood produit récemment et depuis quelques années des films grand public (= blockbuster) qui montrent des révoltes ? Je pense au dernier Mad Max (2015) histoire de la mort du tyran, ou au Joker (2019) dont l'assassinat en direct du présentateur TV provoque des émeutes permanentes, même Hotel Artemis (2018) avec beaucoup d'autres prennent comme fond contextuel, le soulèvement permanent. Et bien sûr tous les films de zombis avec la rage de la colère de l'injustice où les salauds gouvernent le monde par le chantage de l'argent. Le fait curieux est qu'il n'y a aucune raison donnée à ces soulèvements cinématographiques !

- L'industrie du cinéma américain pour les producteurs (surtout pour les distributeurs monopolisateurs) est un générateur colossal d'argent *. Le cinéma est ce que le capitalisme est capable de produire, comme art. Mais, l'art du cinéma (le cinéma d'auteur) a laissé définitivement au XXIe siècle sa place à l'industrie planétaire du divertissement (le cinéma des producteurs). Toutes les intentions qui apparaissent (où n'apparaissent pas tout en étant là) dans les films sont des intentions volontaires de producteurs (le réalisateur est devenu salarié et interchangeable). L'artiste s'est fait mangé par ses mécènes persuadés pouvoir faire aussi bien que l'artiste (mais sans les idées de liberté). Aussi, tous les producteurs savent le pouvoir de suggestion du cinéma divertissant.

- Comment dans un film qui en apparence sert à divertir est en réalité une propagande si bien réalisée que les spectatrices et spectateurs ne se rendent pas compte qu'ils et elles sont pensées par l'idéologie que le film propage. Walt Disney industry est maître dans sa discipline, rejoint par tous les autres. Et, je comprends que ce fait soit troublant. Sachant ce cinéma être un outil de propagande intensive (comme la télévision) pour entretenir et cultiver le monde du travail forcé par le chantage du salaire.

- Donc la question qu'il faut se poser est : quel est le bénéfice que retireront les maîtres du soulèvement des peuples (= populations républiquées = soumises et esclaves), de leur révolte dans la violence ? Sachant que les maîtres surarmés gagneront toujours la guerre civile, historiquement, tous les soulèvements à partir de Jacquerie jusqu'à mai 1968 et au-delà se terminent dans le massacre des manifestants. La guerre civile donne raison à l'armée et les armées donnent raison au commerce de l'armement.

- La violence est la raison de l'existence de la souveraineté et de sa hiérarchie étatisée qui l'accompagne. La guerre civile provoquée sert à reconsolider ce schéma de domination qui est en train de se diluer dans les esprits domestiqués dominés. Et cette dilution (du sens de vivre captif et esclave) ferait disparaître l'empire (américain dominant avec les autres dominés mondialisant l'industrie de l'esclavage). Donc pour maintenir cette industrie 5 millénaires, tout est surplanifié pour que ça n'arrive jamais. L'État des êtres humains domestiqués est toujours prêt à massacrer les opposants à la mise en esclavage de l'espèce humaine. C'est aberrant ? La peur tient les craintifs conditionnés dans l'obéissance absolue.

- Le renversement rearrive inexorablement : les dictatures impériales totalitaires ne peuvent pas tenir éternellement pour la raison simple : que même si l'être humain est malléable à s'encourager à vivre le pire (pour soulager les tyrans ?), il ne le fait jamais éternellement. 2000 ans de servitude à la chrétienté (ou au monothéisme), arrive inexorablement à son terme. Si l'Empire existait éternellement, ses effondrements seraient inexistants, ce qui n'est pas le cas.

 

Note
* Consultons le « 100 Top Stars at the Worldwide Box Office » 100.Top.Stars.at.the.Worldwide.Box.Office.txt qui est instructif pour comprendre comment les acteurs et actrices sont considérés être une marchandise à investissement selon leur poids financier, dont le 1er atteint 30 milliards de dollars ! Sachant que pour passer une vie entière très confortable (sans aucun manque) 8 millions suffisent largement. Nous pouvons donc considérer que 30 milliards accaparés empêchent à 37 500 personnes de vivre très confortablement. C'est avec le cinéma que la domination américaine mondiale est signifiée.

 

 

13

Naïveté cultivée nécessaire pour former la masse humaine réalisée par l'esclavage

Pour découvrir enfin, en fin de vie, comment nous nous sommes piégés à nous gérer, à nous organiser, il m'a fallu « percer ma naïveté éduquée », inculquée de fausses vérités, plutôt de fausses évidences. Par avoir vécu, d'expériences vérifiantes, tout en sachant que quelque chose ne va pas, ignorant des intentions et des techniques de gouvernement des esclaves : nous, obéissant, trompés, capturés dans la machinerie étatique, dont nous sommes les innombrables acteurs moteurs, il faut, pour obtenir cet effet, vivre la fonction d'un maillon mécanisé (par l'obéissance) de la machine étatique-impériale et la première qualité de l'homme transformé en fonction est : être naïf ou cultiver sa croyance envers des faits qui n'existent pas.

Le sachant, pas le savant, logiquement stoppe la machine étatique de notre domestication humiliante, exploitant nos forces de travail à servir une souveraineté, elle-même asservie à la condition de sa fonction générée par la crainte, entretenue par la violence et la terreur, qui est la raison de la guerre perpétuelle, la peur du débordement et du manque permanent, pour servir l'intérêt général cru commun, c'est-à-dire le bénéfice de l'esclavage.

Mais, dans notre ruche ou fourmilière étatisée, il n'y a pas de reine-mère comme pour les abeilles ou les fourmis, il y a des rois puis des présidents avec un Dieu (1 par culture) que nous focalisons en père surhumain et déifié pour se croire protégé par sa police, alors qu'elle existe, avec l'armée, à cultiver la menace de la terreur par son autorité en force armée dissuasive, imaginée et constituée par les gouvernants pour que les dominés vivent avec la peur permanente, le sentiment d'infériorité, sans force, pour vivre asservi et humilié, policiers et soldats y compris (tout en le niant, pour le confort de son esprit domestiqué assouvit par son abdication à être le sujet du chantage de l'État). La ruche-État, dans l'effet, transforme tout être humain en fonction « utilitaire » (« rien de personnel ! c'est la consigne » sic). Un être humain-fonction sert à être utilisé à une tâche qui sert la machine État de près ou de loin. Cette machine-État est le surhomme créé par l'homme qui désire vivre asservi volontairement pour se croire supérieur aux siens et aux autres espèces terrestres.

 

 

13

Comment la certitude peut-elle s'exprimer dans l'ignorance générale ?

Nous ne savons rien ! Pour quoi nous vivons. Pourtant la conviction est ce qui donne à agir. C'est une question de choix. Peu importe le choix, ce qui est choisi de faire. Que ça soit la bonne ou la mauvaise décision. Ce qui importe au décisionnaire est de choisir à agir sans aucun doute. L'incertitude agit l'indétermination. Le recul (un temps) face au choix entre ça et ça. Car le doute, dans les esprits conditionnés à obéir, indique l'incapacité de décider à agir : l'incapacité de diriger les autres. Qui est reconnu être un signe de faiblesse ! Alors que le doute est la qualité de l'homme qui réfléchit : celle du philosophe. La réalité est que le doute empêche d'agir en idiot. Empêche de prendre la mauvaise décision génératrice de misères. Prendre la mauvaise décision, celle qui nuit aux autres, est la raison de la domination, ou la raison politique de la gestion des esclaves. Les esclaves étant des êtres humains tenus dans l'ignorance. Celle de l'infantilisme. De l'enfant-adulte dépendant. Ça, pour que les esclaves infantilisés continuent à travailler. Sans (se) poser de question quant à la raison d'être obligé de travailler (et de payer). De travailler et payer à servir le projet des souverains.

Le doute retire à l'homme armé d'attaquer. C'est-à-dire, à remettre en question la raison d'attaquer, d'agresser, c'est-à-dire la raison de vouloir dominer pour assujettir son adversaire (l'ennemi, sic) pour l'abdiquer, pour le vaincre à le soumettre à le faire obéir. À genoux ou couché humilié tu abdiques. Le concours de bites ! C'est uniquement pour cette raison que nous tenons notre humanité dans l'ignorance.

 

 

9

9 août 2021

La discrimination générale des individus dans ce pays continue avec le « passe sanitaire » le 9 août 2021. Aucun être humain ne peut plus prendre un verre en terrasse ou faire ses courses en supermarché sans passe sanitaire enregistré sur son téléphone portable. C'est une atteinte illégale aux droits de l'Homme. Le prétexte du virus de la pandémie fausse, car politique : localement aucune infection sérieuse (comme le HIV des années 80/90) n'est détectable, est utilisé pour instituer un régime politique de dictature (ou l'individu n'a plus le choix de vivre sa vie et sa mort).

Après 1500 ans de philosophie dénonçant les abus politiques de mauvais traitement des individus, il semble que les êtres humains en majorité se confortent dans la répression de la domination. Aucune résistance franche dans le pays des droits de l'Homme, mais une abdication générale disant : « c'est comme ça on n'y peut rien ». L'abdication générale à vivre son humiliation avec la couverture du déni, disant « je n'y peux rien » est une démission volontaire de sa volonté pour vouloir vivre dans l'innocence la dictature tant redoutée.

 

[étape politique mondiale et française prochaine ?]

 

Des camps de désinfection et de réhabilitation ?
(pour les 50 millions de Français restant à vacciner)

Ségrégation Discrimination Exclusion. Les bases du racisme (le sentiment patriotique du racisme est un conditionnement politique) tant redoutées, ont été déclenchées le 9 août 2021 dans le pays des droits de l'Homme. Par le président qui se montre triomphant à jouir de sa dictature (en insultant publiquement vulgairement les mécontents) impose « un passe sanitaire » (sic) pour tout individu désirant faire ses courses ou prendre un verre en terrasse. Temporaire ? se rassurent les commerçants transformés en policiers. « Toute loi votée en août force les absents dans l'hémicycle à s'y soumettre, est une violation du principe républicain » (sic).

Ce président, a-t-il été désigné pour ruiner tout ce que les individus de ce pays depuis des siècles ont construit pour créer un État de droit ? Il semble que oui. Ce président fait agir la répression acceptée par les commerçants. (Jusqu'à ce que le « passe sanitaire » devienne payant et au-delà) Répression sans raison valable suffisante, ou celle d'un danger faux pour la vie de la communauté, car localement il se constate être un leurre. Ce président avec la suite des autres se montre clairement être coupable de tyrannie injustifiable contre l'intimité des individus des communautés de ce pays.

La question fondamentale que personne ne se pose est : Comment, à partir d'un virus modifié de la grippe, dont son action n'est pas plus mortelle que les autres grippes, sachant que les vieux sont + fragiles au virus de la grippe, sachant que le vaccin contre la grippe, imposé aux vieux n'est pas efficace, mais au contraire fragilise le système immunitaire des personnes âgées vaccinées, sachant que les chiffres des décès en hôpital sont falsifiés, manipulés et trompés « tous les décès non dus au covid sont marqués dus au covid » (sic), sachant que tous les journalistes et les spécialistes médiatisés sont complices du mensonge politique général, etc., toutes ces manipulations de la réalité servent à générer un dispositif policier de discrimination nationale générale entre vaccinés = obéissants et non-vaccinés = désobéissants. L'intention politique est claire : avec « le passe sanitaire » = « contestant, tu ne passes pas » (sic).

Discrimination individuelle et infection grippale ? Où les infectés et les faux infectés vont commencer à se décalquer sur « les pestiférés » = les indésirables, dont la propagande intensive médiatique focalise le danger de « toucher » = « de rentrer en contact » avec les résistants contestataires. La contestation criminalisée signifie l'institution du régime politique de dictature. La jeunesse docile ne sait pas qu'elle va souffrir, elle n'a aucune idée de la souffrance qu'elle se génère elle-même.

Pourquoi tant insister politiquement
à vouloir gouverner la vie individuelle
qui ne concerne que l'individu
qui n'affecte pas la communauté ?

Ça, c'est la question fondamentale de la raison de la domination politique. La raison de la fonction de la politique est de gérer les biens de l'État et des communautés attachées par les impôts pour servir les individus (à travers les services publics de la fonction publique de l'État, fonction annihilée depuis la privatisation des services publics depuis une quarantaine d'années). Quand cette fonction déborde sur la vie privée de l'individu, c'est-à-dire que le gouvernement impose des lois aux individus, telle la loi, crue sécurisante, « du port de la ceinture de sécurité obligatoire », et, celle récente du « passe sanitaire » individuel dans le contexte incohérent de la fausse pandémie grippale ou épidémie provoquée ou utilisée pour déclencher le plan politique de l'obéissance générale, où l'individu n'a plus de droit, de vie ou de mort, sur sa propre personne, est une intrusion du régime public dans la vie privée ou : une violation des codes de conduite institués par les droits de l'Homme qui ont constitué la République de ce pays.

La propagande médiatique n'a jamais été aussi intense depuis l'apparition de ce virus modifié de la grippe, renforcée depuis mars 2020, date de 1er confinement pour : enfermement de toute la population de ce pays. Cet enfermement de la population en mars 2020 n'est pas encore terminé. Le tyran, constatant l'obéissance générale si docile des individus, alors que c'est un pays réputé pour sa résistance à la tyrannie, dévoile la réalité de sa lâcheté, comme tous les peuples conditionnés à obéir dans la violence instituée. La minorité des individus agissants en public se transforment en policier, en dominant à infliger la nuisance commandée dans leur innocence con-vaincue à tout individu sans « passe sanitaire ».

La question sans réponse est : Comment est-ce possible que les individus se laissent abuser si facilement ? De quoi en réalité ont-ils, ont-elles peurs ? D'être infecté ou de désobéir ? La réponse est claire : la jeunesse a peur de désobéir à la violence politique de la répression policière. La jeunesse a peur, en désobéissant, de se croire isolée. Alors que les contestataires dans ce pays sont majoritaires : 30% de votants aux dernières élections. 20 millions de vaccinés sur 70, sachant que les mensonges matraqués des journalistes attachés aux médias ayant une visibilité nationale, disent, affirment, confirment le contraire. Le covid est une pandémie médiatique du mensonge général.

L'étape suivante logique du tyran ? L'Expulsion des contestataires dans « des camps de désinfection et de réhabilitation ». La forme des camps de concentration nazis vont prendre l'aspect du salut et du secours : « sauvé par les sauveurs » = « isolé par les tueurs ». La médecine sert de porte d'entrée à droguer massivement les populations (par le biais aussi du tabac des cigarettes toutes opiacées, dont les cigares sont dépourvus). La médecine sert de porte d'entrée à l'assassinat massif des populations (avec entre autres la recherche virale qui a commencé en lâchant le HIV dans « la communauté catholiquement indésirable des homosexuels », sic). Les médecins nazis, par leurs expériences sur les êtres humains capturés et enfermés, servant « l'industrie de la mort », nous l'ont montré bien avant la domination mondiale de l'industrie pharmaceutique qu'ils préparaient.

C'est justement pour cette raison que la pandémie du covid est fausse, car elle est générée et gérée exclusivement par les politiciens et non par des médecins indépendants des politiques de répression, qui sont exclus de ce pour quoi ils et elles sont médecins, remplacés par des complices propageant cette fausse pandémie par de faux documents. Fausse ? Car politique. La propagande médiatique par sa massivité révèle elle-même le mensonge qu'elle tente si intensément de dissimuler ; alors que le mensonge des journalistes apparaît dans leur ton de le dire. Quand on ment, ça s'entend (car au fond, ça se sait : et l'émetteur et le récepteur. C'est pour cette raison que le déni est si intensivement utilisé -jusqu'à la caricature quand il s'agit de policière ou policier). Le « passe sanitaire » est la mise sous occupation policière/militaire par les politiciens du domaine public (qui se révèle ne pas être public au sens de domaine des citoyens).

Tout ça ressemble à une mascarade qui va mal finir.
Les fous du pouvoir de l'industrie de la mort n'ont pas disparu avec les camps de concentration nazis.
Ils se sont rassemblés dans le secret pour agir l'horreur.
La raison ?
La vengeance de leur frustration. Le pouvoir de le faire. Que ça.

 

 

2 août

Le contrat de l'esclave

Ou comment transformer les êtres humains en :
employés robotisés en chiens humiliés consentants tout en le niant

La naissance de l'esclavage dans l'espèce humaine, pour régir l'espèce humaine, à première considération, on ne peut que penser que cet état de servitude de l'humanité n'a pu qu'être imposé par des maîtres bien organisés avec des armées entraînées à générer et recevoir la violence. Puisque eux sont nous. Mais à regarder de + près. Cette explication ne tient pas. Car dans ce cas, les êtres humains amassés vivraient une misère psychique qui les dégraderait rapidement. Pour l'hécatombe. Ce n'est pas le cas. L'industrie de l'esclavage est un contrat d'intérêt. Entre dominants-dominés et dominés-dominants. Le maître n'est pas le maître, mais l'intendant à la gestion de la masse : du travail contre du pain (aujourd'hui contre une maison et une voiture) pour lequel il a été... non, il s'est désigné.

La réalité est que chacune et chacun maîtres et esclaves trouvent leur avantage dans ce contrat. Maîtres et esclaves ont échangé leur liberté contre leur fonction. Le maître trouve des occupations à tous ces êtres humains vite envahis par l'ennui. L'ennui devient la raison du travail obligatoire. Parce qu'ils ne savent pas quoi faire de leur vie ? Elles, esclaves, se réfugient dans l'enfantement (d'esclaves), pour être sa raison majeure de vivre : choper un mâle, pour le tenir, pour se faire nourrir.

Si les gens n'étaient pas contentés de leur condition servile, ils ne se laisseraient ni conditionner ni employer et n'abdiqueraient pas au péage. Or, l'accord tacite entre gouvernant et gouvernés est clair : le gouvernant trouve des occupations aux gouvernés qui en échange demandent un confort de vie suffisant pour endurer leur servitude volontaire. C'est-à-dire une production abondante et suffisante de distractions qui efface toute considération de l'évidence d'avoir vendu sa liberté contre son abdication à vivre sa vie pour servir d'employé (contre maigre récompense à volontairement croire être une récompense qu'elle n'est pas).

L'hostilité générale sociale n'est qu'une disposition de la concurrence. La banalisation de la violence (par le viol, physiquement et psychiquement autorisé, pour l'entretient de la violence sociale pour l'abdication en cas de rébellion, mais interdit dans les textes de loi est bien une hypocrisie) génère la tension nécessaire pour valoriser le travail (que lui-même n'a pas). La raison fondamentale de l'existence du travail ? qui en lui-même ne sert à rien, est de servir le pouvoir de la souveraineté. La souveraineté ? Le sentiment de supériorité qui crée l'échelle du faux mérite de la hiérarchie : ou comment instituer le pouvoir de diriger les volontés de tous les autres humains. Pour le spectacle visible de l'humanité. La domination de la domestication est un spectacle permanent. Le spectacle permanent de la violence. La concurrence sert à éliminer celles et ceux qui ne servent pas ou qui ne servent plus. La politique actuelle, celle de faire mourir les vieux + vite et, appauvrir encore + les chômeurs, va dans ce sens. L'hostilité n'est pas une maladie des sociétés (esclavagisées), mais une fonction pour faire du travail une nécessité vitale (alors qu'il n'a rien de vital. La planète offre assez de ressources qui nous suffisent). Dans l'effet, si tous les êtres humains cessent de travailler, l'esclavage disparaît.

Le péage est l'institution du noeud de la boucle pour senser (= pour se formuler à l'idée de) la nécessité des fonctions (une par corps) ingérées (ingérence de l'intrusion pour la possession) dans les corps humains : donnant/donnant = travail-récompense-péage. L'homme qui paye est une marque de domination, de pouvoir (payer) qui en réalité est une soumission. C'est la raison de l'enrichissement des uns contre les autres dépouillés. Travailler pour se donner le pouvoir de payer. Travailler pour se donner le pouvoir de racheter son humiliation générée par sa servitude en payant, ça pour s'injecter un peu de fierté dans sa vie humiliée niée. S'enrichir ne sert qu'à racheter sa fierté vendue. C'est uniquement pour cette raison que les hommes se com-battent avec tant de violence pour s'enrichir aux dépens des autres. + l'homme est riche (ne signifie que) + il est (au fond de lui-même) humilié.

La peur pour finir va servir à convaincre les derniers réticents. Celles et ceux qui comprennent que le contrat n'est pas avantageux à vivre. Ou, toutes celles et ceux qui signent le contrat pour une vie servile employée (pour s'acheter — à crédit — le confort) ; est en réalité une vie gâchée. Une vie perdue. C'est à ce stade qu'intervient la croyance religieuse. À créer une volonté crue surpuissante qui punit toutes celles et ceux désobéissants par un « châtiment éternel » (sic) « diable ! quel enfer ! ». La terreur n'est pas générée par la guerre (qui est permanente) mais par les religions monothéistes du châtiment. Le châtiment implique toujours une obéissance illégitime (sinon, il n'y aurait pas de châtiment, ou il serait inutile).

Tous ces moyens à conviction ne sont en réalité qu'une disposition décorative (ou de fausses raisons disposées en écrans encerclant). Ce n'est pas la peur, ni la croyance, ni la violence, ni le confort, ni les distractions qui con vainquent l'humain vain à se transformer en fonction humiliée, mais c'est son consentement. Les êtres humains ont choisi eux-mêmes de vivre leur misère servile. Bien que l'échange ne soit pas équitable, et qu'ils le savent, tout en le niant (l'ignorance est la volonté d'effacer l'évidence de son esprit). Sa mise à disposition pour être occupé (= possédé) va jusqu'à disposer sa confiance dans son bourreau (qui lui aussi a échangé sa liberté contre vivre une fonction) est la raison fondatrice de l'industrie de l'esclavage. La docilité vient de cette confiance de donner sa vie à être prise en charge par la fatalité de la souveraineté souhaitée, qu'elle soit religieuse déïquée, politique ou économique (pour la guerre de la violence armée à violer les autres désarmés), le résultat reste le même : l'humiliation de sa servitude est effacée par sa violence. La violence est le prix à payer de sa servitude. La servitude, l'esclavage ne peut pas exister sans la violence. Nos sociétés cultivent la violence (par le viol) pour main tenir l'industrie de l'esclavage.

Les êtres humains ont choisi eux-mêmes de vivre leur misère servile niée. Jusqu'à une limite, tout à fait franchissable : la dictature totalitaire, avec amplification extrême de la violence banalisée quotidienne, dont tous les esclaves sont prêts à sacrifier leur vie, pour la raison de l'Ordre, qui ne veut rien dire, seulement parce que leur vie ne vaut rien, et, que pour cette raison, ils sont tous prêts à annihiler l'existence de celles des autres. Les exemples abondent, tout être humain le sait que ces régimes sont des générateurs de souffrance extrême pour tous, même pour les tyrans, mais, ils en redemandent. Ils ne veulent pas savoir, car ils ont effacé volontairement de leur conscience le savoir nécessaire à pouvoir vivre penser et agir en autonome avec les autres.

 

 

29

Le 29 juillet 2021 je me suis fait arrêter par la police

Le 29 juillet 2021, je me suis fait arrêter par la police. La raison ? On se promenait paisiblement dans le centre-ville de Toulouse, là où j'habite, avec un ami à parler de tout et de rien, ça faisait un bout de temps qu'on ne s'était pas vu, le policier me surprit, m'arrêta et exigea mes papiers, je lui demandais la raison, il me répondit parce que je ne portais pas de masque. Ça, alors qu'un grand nombre de personnes ne portaient pas de masque autour de nous. Pourquoi s'est-il focalisé sur moi, il n'a pas voulu répondre. Depuis le 20 juillet, me dit-il, le port du masque est obligatoire au centre-ville de Toulouse. Mais aucun panneau ne l'indique au centre-ville. Je ne le savais pas. Je n'ai pas de télévision. L'information ne m'est pas parvenue. Soudain une personne me donna un masque. Je l'ai mis. Le policier m'a verbalisé. Comment nommer cette attitude ? Sinon remplir les quotas de verbalisation, dont les policiers sont soumis ? Tout en clamant la verbalisation nécessaire pour sauver des vies ! Cette verbalisation est plus une extorsion usant de son pouvoir de policier armé au-dessus des lois pour faire payer les gens que de sauver des vies ! Extorquer pour sauver ne vont pas ensemble. Tous mes arguments ont été balayés, tout en voulant me faire culpabiliser, pour me faire accepter la sanction. Sauver des vies en faisant payer des amendes est le mensonge que les fonctionnaires de police veulent croire pour s'innocenter à nuire aux citoyens. Mes papiers ? C'était en réalité pour avoir mon adresse pour me verbaliser. Sinon les 2 policiers m'auraient amené de force au poste de police pour 4 heures d'interrogatoire, m'a-t-il menacé. Coût : 135€ (25% de mon revenu mensuel).

 

Politique Normalisée pour entretenir l'injustice pour tous
euphémisée par l'expression « l'intérêt général »
(dont le sens actif vrai est menti et dissimulé *)

Dans ce pays, contester une amende abusive, imposée par un policier amène le ou la contestataire au tribunal de police ou tribunal de proximité (sic, des affaires courantes). Le juge, accompagné du commissaire principal se réjouissent de cette situation de suite de plaignants et plaignantes en procès à recondamner en série. C'est la raison de leur fonction. Chacune et chacun les a vus exulter de plaisir de jouir au moment de prononcer la condamnation. C'est l'expression purifiée du pouvoir de nuire (en rafale) qui triomphe dans le tribunal. Les amendes des plaignantes et plaignants sont généralement triplées, voire + si la plaignante ou le plaignant manifeste vocalement l'abus et l'injustice de la procédure. Le pouvoir est ici total et absolu. Les plaignants et plaignantes ressortent triplement condamnés, la tête basse, humiliés et dégoûtés. C'est de la procédure banalisée.

La réalité dans ce pays est qu'il n'y a aucun réel recours quand un agent de police verbalise (sic, constitue de paroles = dresser -discipliner- un procès-verbal -un acte autoritaire condamnant-) abusivement un, une citoyenne. Toutes les contraventions émises sont toujours abusives. C'est la raison d'exister des contraventions : exprimer l'abus possible = nécessaire du pouvoir de gouverner par la police et la justice qui pour justifier leur existence doivent condamner en série. Et + la police et la justice condamnent et + elles justifient « leur nécessité » d'agir leurs abus de pouvoir ; se font-elles croire à baigner dans la certitude. Le policier est totalement convaincu, quand il rackette un citoyen, qu'il lui sauve la vie (sic). Sans cette fausse nécessité de condamner pour nuire, il n'y aurait aucune contravention émise et, pratiquement aucun procès. Car la réalité est que peu de personnes ne contreviennent à (l'ordre de vouloir) vivre ensemble à se respecter les unes les uns les autres. Car tout le monde aspire à vivre paisiblement. La nuisance du voisinage est provoquée par les politiques d'intolérance et de logements entassés inaptes à y vivre. La violence et l'hostilité ne sont générées que par la police (et ses imitateurs). Il n'y a que la police qui est armée. Il n'y a que la police qui peut tuer dans un contexte social en paix. La contravention est un dommage infligé en temps de paix.

La répression policière des citoyens à les verbaliser (euphémisme pour extorquer ou racketter) à tire-larigot, avec des quotas à remplir, surtout à émettre des amendes injustes, pour juger et condamner les innocents qui contestent le pouvoir policier, le pouvoir du gouvernement, le pouvoir du juge, sert et justifie la démonstration de force de la domination autoritaire de la violence politique par l'extorsion, la fonction majeure du policier. C'est qu'une histoire de pognon. La réalité de la verbalisation n'est que l'extorsion. Car l'extorsion générale alimente les primes dissimulées dans des « caisses anonymisées, intraçables » pour payer l'impayable : le chantage, sa domination. Avec + de mille milliards d'euros par an révélés (+ les milliards dissimulés), il y a de quoi faire. À banaliser la violation des citoyennes et des citoyens.

 

Note
* La double langue politique (son jargon) est de donner 2 sens (voire +) à une expression. Un sens vrai dissimulé actif et un sens trompé passif. Le sens trompé passif est donné à croire aux fonctionnaires « sur le terrain », astreints (par eux-mêmes) à remplir les quotas imposés par les ordres de ses supérieurs hiérarchiques. Fonctionnaires « sur le terrain » (du champ de bataille ?) qui sont totalement convaincus de leur mission de « sauver des vies » en rackettant les gens par la violence de leur autorité armée à menacer le citoyen arrêté. L'arrestation, la détention et l'interrogatoire ; le tout baigné dans la violence de la force, des coups et de l'humiliation, en effet « sauve des vies », mais pas celles désignées, mais celles à l'intérieur des uniformes qui légitiment l'existence de la vie policière à cultiver la violence en temps de paix contre des citoyens qui n'enfreignent rien.

 

Le renversement se fait attendre

Avec la fausse pandémie du covid (car servant de prétexte à la répression), la politique (celle du pouvoir mondialisé) est claire comme un mauvais film pour adolescents (= jeunes hommes infantilisés) : les politiciens font tout pour instituer une dictature mondialisée. La recette politique stratégique classique, avec épidémie provoquée, épidémie qui sert à banaliser la nécessité de la violence pour obtenir une obéissance sans faille des populations, est connue. Cette intention totalitaire perpétuellement répétée demeure toujours aussi ridicule, car elle relève d'un caprice d'adolescent frustré au pouvoir politique sans limite. Tous dissimulés au fond se demandent raisonnablement : qu'elle est l'intérêt de vivre ça ?

Le pouvoir politique, à force, rend idiot : les commandements du chef n'existent que pour nuire aux commandés, pas pour les réjouir : ce qui annihilerait la raison du commandement. En 2021 nous atteignons l'insensé de la raison des êtres humains à vivre en société. Cette volonté politique (par nécessité de domination) à rendre la vie toujours et encore + pénible des êtres humains, à force ne peut que déboucher sur un renversement. Les tentatives passées le montrent : toutes les dictatures sont renversées. Mais + ce renversement se fait attendre et + il est douloureux. La guerre civile générale peut être évitée, si les policiers prenaient conscience de l'absurdité de leur fonction de nuire aux citoyens. Mais après 1 an et demi de mensonges politiques pandémiques flagrants, il semble qu'ils tiennent toujours à vouloir vivre leur vie trompée trempée dans la violence.

Le renversement sans heurt est la solution qui a eu raison de tous les empires. Ce depuis 5000 ans (-3000 avant notre ère, première érection de la cité-État) : le dispersement de ses populations vaincues, en individus libres ; le dispersement des esclaves et des citoyens assujettis, qui se détachent, qui s'absentent pour aller vivre ailleurs, autrement qu'humiliés d'une vie misérable et servile, mal confortée, sans qu'aucune domination impériale ne puisse les (re)tenir. C'est ce que les dominants (dominés par leur frustration) nomment : « l'effondrement de la civilisation », en réalité : l'effondrement de leur désir de souveraineté. Le problème du pouvoir politique, nous le savons, rend et les gouvernants et les gouvernés nuisibles envers l'existence fragile de l'espèce.

La place du pouvoir (tous les pouvoirs servent à nuire aux autres) devrait être gardée en permanence pour ne pas être prise. Car les fous du pouvoir sont prêts à tout pour l'obtenir. C'est l'em-pire des peureux désiré par les gouvernés. C'est ça, la maladie du pouvoir : vivre de vengeance de jouir à nuire par la violence.

 

 

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Deleuze et le mot d'ordre

D avec G est clair dans 1000 Plateaux [1]. Si la parole existe entre humains, c'est d'abord pour commander [2]. Commander à vouloir quelque chose de quelqu'un d'autre. On parle pour ça : par vouloir. Sans vouloir vouloir, la parole est inutile. Mais commander pour vouloir quoi ? Vouloir être servi par l'autre ou re-vivre perpétuellement l'état infantile de l'enfant allaité par la mère aux seins nourriciers ? Nannn... Le tétage du têtard qui tète, Président ? À ne rien vouloir, il n'y a rien à dire. À commander par la parole, ça signifie avoir un besoin qu'on ne peut/veut pas assouvir soi-même. Un lâche ? Alors on commande, on ordonne à l'autre : « fais ça. Sinon... » (sic). Le rapport de force de la MENACE économique est installé. « Sinon quoi ? ». « Sinon, tu meurs ». « Et alors ? Mieux vaut mourir que vivre une vie merdique ».

Pour instituer et banaliser la menace générale (= la faire accepter comme naturelle par les êtres humains domestiqués), il faut une organisation suprahumaine des sociétés humaines à laquelle tous les êtres humains doivent se soumettre à travailler (sans réfléchir = sans pouvoir comprendre le mécanisme de son usage global) en se défaisant de leur intégrité. L'espèce humaine a réussi il y a 5000 ans à constituer les 1ers États. Un exploit d'exploitation musculaire à l'érection des palais, des entrepôts fermés-gardés et des temples de la croyance. Un exploit d'exploitation culturelle de décervelage de l'espèce.

Mais pourquoi ne pas demander à l'autre qui peut, ce qu'on ne peut pas ? poliment, hypocritement, gentiment, sans commande ordonnante qui résonne la menace ? Ha haaa — Entre commander et demander, il existe le même rapport de force qu'entre prendre (= se servir sans demander) et mendier (= supplier de recevoir). Où l'un est porté par le sentiment de fierté : d'intégrité, et l'autre est appuyé par le sentiment... de culpabilité. Où l'un est fier et l'autre est humilié. Les gentiments humilés payent, les autres planqués te pillent gentiment. Force/Faiblesse. Supériorité/Infériorité : le rapport de force.

Comment est-ce possible de se sentir fier[3]/humilié ? (Fierté autrement nommée : dignité, honneur, amour-propre, qui oblige au respect, qui incite l’admiration des autres, la gloire de l'orgueil). Comment se refléter l'idée de soi à vouloir se donner l'opinion trop avantageuse qu’on a de sa propre valeur ? parmi les autres asservis. « Tous des cons ! » (sic). La réalisation du sentiment à ressentir sa fierté humiliée ou l'humiliation de sa fierté, nécessite un contexte forcément hostile. Le contexte paranoïaque de la persécution par des ennemis, toujours étrangers et inconnus (sic), c'est + facile à nuire/tuer que ses amis. Pour faire exister la fierté humiliée et l'humiliation vaincue ou fièrée (ce mot n'existe pas dans le dictionnaire), il faut instituer la guerre permanente. Le sentiment d'hostilité permanent n'existe que par l'institution de la guerre permanente. La raison de la « défense nationale » qui avec ses armes ruine notre environnement vital au nom de la « sureté » de la « sécurité » (sic). La guerre est une activité provoquée, inculquée pour être crue nécessaire aux esclaves, la guerre maintient la raison de l'existence de l'État, de la souveraineté, de la hiérarchie du travail obligatoire, de l'esclavage, en 1 mot de la domination politique des êtres humains domestiqués = déshumanisés. C'est pourtant su depuis longtemps, mais on recommence !

Et, il y a +. La commande de l'ordre exige la répétition du même avec l'exactitude de l'homme déterminé (= l'indoutable = l'idiot obéissant — sans pouvoir, sans pouvoir se poser des questions —) « mais, qu'est-ce que je me fais faire ? » (sic). La volonté politique du commandement exige la répétition du similaire. La redondance (détenue à l'intérieur — cachée dans — les mots d'ordre) qui parle les esclaves, pour qu'ils se ressentent tous innocents. Cette exigence éternelle de l'assimilation à la similitude égali-taire qui s'agit dans la pandémie de l'uniformisation planétaire est la volonté politique de base, celle de sa raison d'exister. La politique (avec l'économique qui la commande et la religion qui la sous-tient) existe pour réaliser la désolation de l'espèce humaine (et des autres espèces méprisées). Re-gardons comment nous dévastons notre environnement vital au nom de la maîtrise de la domination de la nature à nous fournir les raisons de sa destruction. Ne faut-il pas être décervelé pour détruire ce qui nous fait vivre ?

La volonté d'assimilarisation par l'uniformisation dans l'unité, où les personnes avec leurs personnalités différentes disparaissent, est une réaction. La réaction au sens de Nietzsche pas de Newton (= ton nouveau). Une réaction qui révèle la peur de la différence ou : avoir peur de la peur de vivre différemment (de ce qui a été inculqué par le protocole à partir de l'école). Le fait de vouloir dominer pour commander est dans l'effet une réaction contre la peur de la peur des différences, des diversités de différences. Le résultat de la domination (politique étatique économique et religieuse) est la culture intensive du même (à commencer par les céréales et, en fermant la boucle avec l'idéologie). Le travail de la politique de l'économique du religieux (des êtres humains capturés) force l'uniformisation des diversités. Les désertifications succédant aux Etats-Empires sont le résultat de cette volonté d'uniformisation du monde et de son contexte vital. La dévitalisation.

L'uniformisation-dévitalisée politique économique religieuse (3 parties d'un même tout — qui fonctionnent au carburant de la frustration —) pour exister doit constamment se ren-forcer. Son ren-forcement se réalise par établir les lois de l'intolérance. L'activité politique majeure est d'interdire (le pouvoir n'émerge que par empêcher les autres et interdire les comportements autonomes). L'institution des interdits se pose s'impose avec l'écriture, l'écriture des Lois à obéir avec des armées d'hommes armés comme menace banalisée du chantage social. Il s'agit d'empêcher tout individu de désobéir, et s'il le fait, de se donner les outils pour son humiliation éternelle (avec le casier judiciaire). Dans cette configuration, le non-esclave est un criminel et l'artiste, un criminel toléré tant que les esclaves ne réveillent pas leur conscience par le contact avec ses oeuvres d'art.

- Franchement, c'est extraordinaire de constater comment l'espèce humaine s'est piégée elle-même dans la souffrance de sa propre violence !

- La raison profonde de se nuire les unes les uns les autres ?
- La terreur de la peur de vivre sa vie. Bien que ça n'a aucun sens de vivre terrorisé de vivre sa vie ! C'est même un contresens !

La parole de la langue politisée (= uniformisée = officialisée par son instruction scolaire obligatoire) commande par la parole. L'ordre est toujours oral qui confirme l'écrit par la présence corporelle de la menace (qui se représente avec des armes que les êtres humains manipulent pour blesser et tuer les êtres humains. — Quand même, ça, devrait te réveiller). Cette parole est constituée d'ordre de mort, nous dit D, c'est la conséquence directe du mot d'ordre qui commande la mise à mort de l'intégrité de l'individualité des êtres humains capturés [4]. Par la sentence judiciaire implicite à chaque parole à chaque action entre voisins conditionnés à se nuire les unes les uns les autres, pour dénoncer les déviations de l'ordre à la police. La violence de la domination se déchaîne grâce aux voisins (où 1 seule suffit par groupe d'immeuble : par la distance de la portée du son attendu entendu). La nuisance pour la politique, c'est le bruit. Le pouvoir de la langue est de pouvoir condamner et con-vaincre le condamné d'être coupable. Sentiment de culpabilité injecté pour qu'il elle baisse la tête et demande pardon = processus banalisé d'humiliation (après le viol). La culpabilité de soi acceptée demande supplie à être délivrée par la mort de sa peine intolérable. Le résultat est la « petite mort des maladies psychiques ». Les autres, encore utiles, acceptent, en échange d'être libéré de leur culpabilité en étant démuni de leur intégrité de leur personnalité pour vivre uniformisé, obéissant et sans conscience parmi les autres faussement gentils. Ça, c'est l'état de l'être humain domestiqué (civilisé, sic).

Le langage est une arme d'intrusion. À se faire parler par la langue, chaque être humain est violé par l'idéologie imposée propagée, par l'éducation (la confiance trompée des enfants envers leurs parents) puis transmise par les médias de communication (toujours à sens unique : dominant vers dominés) où « le droit de réponse » est une réaction inutile, ou de parade, qui aujourd'hui est totalement interdit, où tous les médias, mêmes indépendants, ne se cachent plus à révéler leur complicité avec le gouvernement et l'État (qui financent, avec un trésor de + de mille milliards/an).

La parole gouvernante sert à annihiler l'intégrité des individus. Et, quand les rouages de l'idéologie du pouvoir politique économique religieux se disséminent dans les agoras (places publiques et maisons privées sensées exister pour exprimer la parole de la pensée libre non-domestiquée) on comprend que la guerre idéologique est intense et permanente. Le mot dit pénètre l'esprit et n'en ressort plus. La possession de soi est scellée par les mots reçus des idées reçues. L'être humain domestiqué est une enveloppe vidée dans laquelle le chef absent introduit sa volonté (par la hiérarchie obéie). Qui pour être efficace doit être nié par la porteuse et le porteur. Agir commandé tout en niant agir commandé. La domination fonctionne comme ça. On se déguise en rebelle pour montrer aux autres ce qu'on n'est pas. Le rebelle [5] visible est en réalité un esclave. Le chef dans cette machine sociale est ici le + apeuré. Tous les chefs se planquent quand ça chauffe, c'est connu. Son « combat » d'élu est désespéré à vouloir se hisser à s'imposer (par la ruse) aux autres en tant que chef, le mendiant humilié en lui qu'il est. Et + un chef est humilié et + il est nuisible. Un être humain qui cherche à gouverner les autres est toujours un être humain humilié qui veut se venger des autres pourtant déjà humiliés et désintégrés. Le travail inutile du lâche trouillard qui jouit à voir les autres vivre en peine. La raison du pouvoir.

Quant à l'écriture, nous le savions déjà. L'écriture est aussi une invention politique d'abord pour mémoriser les stocks (identifications, mesures, dans les registres, enregistrements). Le stockage est l'action nécessaire du chantage social. Ensuite, après la parole, confirmer la parole par l'écrit à inscrire les Lois pour leur donner leur durée éternelle (sacralisée). Pareil pour les livres religieux. L'écriture ne sert qu'à éterniser et mentir la réalité de l'éphémère vécu. Et +, à force d'usage, nier le présent pour regretter un faux passé rempli d'histoires faussées (à commencer par le livre du verbe né pour commander) et disposer son espoir dans un futur improbable (ou un paradis inventé). Cette disposition des esprits capturés hors du présent favorise l'imperceptibilité de la réalité et, des maladies psychiques (avec conséquences physiques). Tout ça, sont les moyens pervers qui obligent à vivre gouverné, à vivre ce que tout être humain conscient refuserait de vivre.

Là, on peut commencer à percevoir à quoi servent les poètes, les musiciens et les artistes.

Les artistes s'emparent des armes politiques de destruction de l'intégrité humaine pour les détourner et les utiliser en matériau qui explose l'uniformité idéologique spirituelle de commande par créer des oeuvres touchantes originales de leurs différences réintégrées. Les artistes (les vrais) contrebalancent la volonté de domination des individus consentants de l'espèce humaine à vivre asservis. L'esclavage nié des employés méprisés. L'artiste s'empare de la parole et de l'écriture politique pour l'exploser à ce qu'elles servent de matériau déconstruit puis atomique particulaire à la création d'oeuvres d'art. Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Une oeuvre d'art est un objet sans corps sans mesure qui révèle la raison majeure du sens de vivre l'existence. À l'opposé de l'uniformisation des politiciens et des prêtres (scientifiques), les artistes recréent la diversité anéantie. La morale est une arme puissante d'uniformisation. L'artiste n'est pas un rebelle, ce n'est pas un combattant, la raison de l'artiste est de créer des oeuvres d'art qui ne ressemblent à rien de commun. Que ça. Mais, ce que ça recèle est une puissance extraordinaire redoutée par les institutions politiques économiques et religieuses. Tel un contre-pouvoir qu'il n'est pas.

L'épanouissement, voire l'explosion des arts, après la Seconde Guerre mondiale (les mécènes culpabilisés par l'idéologie nazie à laquelle ils ont adhéré ont financé et supprimé la censure envers les artistes vivants) n'a duré que la période qui a vu la jeunesse devenir + intelligente (qu'elle ne devrait, dans nos sociétés domestiquées par la machine État qui est agie par nous-mêmes) jusqu'à se soulever en permanence et mondialement en 1968 contre la bêtise de la vieillesse apeurée qui la gouverne. Les dominants ont flippé. Pour agir une contrattaque démesurée : l'annihilation des arts dans nos sociétés ; 40 ans après, ce souhait est exaucé. La jeunesse du XXIe siècle est bien rebêtifiée, obéissante, craintive, comme tout esclave se doit de l'être.

Donc les arts servent à contre balancer (sans combat) les excès de la politique. Le poète manipule la parole et l'écriture pour en extraire une oeuvre d'art. Le musicien manipule les convictions, les retourne, pour extraire des conventions des oeuvres uniques. Le philosophe retourne les pensées paradoxales pour révéler les mensonges politiques et religieux aux esprits trompés, l'économique est une affaire mineure de chantage facile à comprendre. Le peintre révèle la réalité crue invisible, car l'esclave à vivre de regret et d'espoir est absent de son temps présent. Toutes ces créations artistiques s'accompagnent d'un sentiment de plénitude de l'intégrité retrouvée. Les artistes redonnent vie aux diversités criminalisées.

Les différences redoutées qui sont criminalisées se traduisent dans le racisme inculqué maintenu par la violence hystérique de la peur, par la terreur permanente insérée dans les états d'esprit possédés et soumis. Le rapport de force Politique/Art ou Peur/Courage est la raison qui amplifie l'existence de l'art, de la musique, de la poésie. Le politicien peut censurer la visibilité des arts ; le gouvernement de l'État détient tous les musées, les salles de concert et de spectacle, les médias, les lieux commerciaux, et : l'espace public n'est pas public, il n'est pas libre, il est approprié par l'État avec « les droits d'auteur » et les impôts, l'espace public est l'espace des interdits, avec la police gardienne prête à agresser tout artiste qui exprime publiquement son art (expo et musique de rue). Dans les assauts, les policiers mettent le paquet ! ultraviolence démesurée, surarmée, envers les gens désarmés, et destruction totale acharnée des oeuvres d'art ! Les policiers en assaut ressemblent à des chiens qui ont attrapé le virus de la rage.

Les artistes ont-ils un rôle social pour libérer les êtres humains qui se sont mis volontairement en esclavage ?

Non. L'artiste créer des oeuvres d'art inconnues et uniques avec du matériau commun à tous. Les artistes ne sont pas le héros attendu des histoires de guerriers libérateurs. Histoires qui ne sont que des mensonges. Pour se focaliser sur l'icône : l'être vide qui joue le rôle l'idole, au lieu de se focaliser sur la réalité. La diversion. Le divertissement contre les arts. L'Histoire est un grand mensonge réarrangé pour accepter sa condition de vie misérable. Les gouvernants, y compris, sont gouvernés par ce protocole de nuisance travaillé journellement par des milliards d'esclaves volontaires.

Le poète déstructure la langue en jouant à créer des variantes diversifiantes pour que les pensées simples puissent traverser la conscience d'esprit. Le poète retire à la langue politique sa fonction intrusive, celle de se faire parler par elle, de vivre de commandements, humilié, dépossédé de soi, repossédé d'un ego qui n'est pas moi et de vivre agi d'idées reçues, pour m'obliger à faire, à travailler (à perpétrer la machine État), tout ce que je ne n'envisage pas de vivre ça.

...

Les mots dans la tête

Être pensé par les mots dans la tête.
Tu sais, cette voix dedans sans son.
S'il n'y avait pas de mot,
On n'aurait pas la tête envahie de mots.
De mots qui sont confondus avec la pensée.
Au point même de croire être un autre !

Qu'est-ce que la pensée ?
Penser vient de peser, dans le sens de pouvoir évaluer,
d'avoir la capacité de pouvoir diagnostiquer
= de pouvoir comprendre le problème
Pour : pouvoir le résoudre.

Qu'est-ce qu'un problème ?
Une difficulté qui empêche de faire
Un truc qui coince qui empêche de faire
Une disposition un obstacle qui interdit de faire
Exemple : l'espèce humaine est un obstacle pour l'espèce humaine
Ou : tout être humain peut créer un problème à tout être humain.

Réfléchir, c'est fléchir encore une fois ou se pencher vers l'arrière : pour observer le ciel ?
À se pencher vers l'avant, à regarder la terre,
cette dis-position considère le problème rencontrer.
La réflexion renvoie ce qui est reçu/perçu pour dire que le message a été reçu ?
L'humain miroir réfléchit.
À voir la position réflexive, l'humain pensant semble + réfléchir son intérieur,
occupé à vouloir générer un lien qui n'apparaît pas ? ou ne veut pas se laisser apparaître ?
La pensée réfléchit c'est créer des liens entre les sens des idées représentés par les mots.
Tu crées des idées (vraiment ?) tu crées des liens entre les idées pour trouver des solutions.
Les mots et la grammaire servent de véhicule et ton esprit de foyer aux idées.
Comme là, j'écris ce que ma pensée réfléchit de l'idée de penser.

Mais !
Le mot assèche le désir de l'amour !
Tu penses un mot, tu débandes aussitôt,
Le mâle dans l'instant chopé par des maux.
La femelle dans l'instant sèche comme un mot.
Les grands maux des mots, leur énorme inconvénient, est lorsqu'ils nous pensent.
Pour nous assécher et nous débander.
Quand les mots deviennent des maux
Pour nous faire perdre notre autonomie corporelle.
(Faire perdre l'autonomie (= la liberté) des individus
est le travail du politicien soutenu par les religieux.)
Le travail d'employé est le résultat de la perte de notre autonomie corporelle.

Le mot te gouverne par l'idée de son sens que tu emploies (avec ta voix).
Quand tu répètes l'idée reçue sans la douter ni la penser ni la réfléchir.
Quand tu fais fonction de rapporteur, de colporteur de ta bouche aux oreilles
en tant que diffuseur et diffuseuse de l'idéologie reçue à propager
aux autres irréfléchis qui se considèrent instruit donc intelligents
- L'instruction s'oppose au développement de l'intelligence -
parce que tu as embrassé la croyance à vouloir croire en échange de perdre ton autonomie
(une bite débandée mieux vaut qu'elle soit accompagnée d'autres bites débandées).
Pour ren-forcer la faiblesse en instituant le viol en tant qu'échange entre humains banalisé.
Les peureux se regroupent. Les lâches se regroupent. Pas les autres.
Tu te fais employer quand tu répètes ce que le sens du mot te dit de dire.
Te dis de faire.
Quand tu parles pour être dit par les mots qui t'emploient.
Cette disposition des mots à te gouverner va jusqu'à te pénétrer l'esprit.
Pour ne jamais te laisser en paix.
Le viol de ton esprit par les mots sert à posséder ton esprit
à faire abdiquer ta faculté de douter pour te faire posséder par celle de croire.

 

Notes
[1] Gilles Deleuze Félix Guattari, Mille plateaux (capitalisme et schizophrénie) 1980. Plateau 4. 20 novembre 1923 — Postulats de la linguistique.
[2] Les enfants sont les 1ers êtres humains commandés. Dans la suite des naissances. L'institutrice, la maîtresse, inculque, force la mémoire des enfants, elle la viole. L'institutrice, la maîtresse n'apprend rien aux enfants que d'obéir (à mémoriser les ordres pour toute la vie de l'enfant). La fonction de l'école publique réalise l'obéissance des futurs esclaves jamais remise en doute. La maîtresse institutrice est une agente fonctionnarisée de l'État. Elle obéit à la commande de sa fonction, celle de conditionner les enfants à l'obéissance (en échange de la maigre récompense du salaire insuffisant ? Non, en échange d'un idéal menti). Le médium de cette obéissance est la parole (les images ne servent qu'à être des illustrations de la parole). Parole constituée de mots qui commandent : les mots d'ordre. On retrouve les mots d'ordre en abondance parlés à la télévision. La presse est le véhicule idéologique des mots d'ordre de la politique souveraine (attachée de l'économique — la bouffe — et de la religion — l'inconnaissable qui doit cultiver l'effroi de la punition divine — sic).
[3] du latin « ferus » = sauvage. La fierté de l'intégrité de l'homme sauvage = non domestiqué = non vidé de sa raison d'exister.
[4] Relevons la campagne de dénigrement intensive au XXIe siècle contre « l'individualisme » claironné par les intellectuels qui ne pensent pas. Où comment ont-ils ont-elles pu confondre égoïsme et intégrité. Ce type de campagne politique de propagande disséminée avec les esclaves à demi pensés (= qui se croient convaincus avoir la faculté de penser indépendamment du programme imposé à leur état d'esprit soumis = apeuré et qui nie leur effroi inculqué) sont les propagateurs des idées fausses, tels des agents du gouvernement, sans solde, tout en le niant. Combien de lutteuses convaincues ai-je rencontrées dans mon proche entourage voulant me con-vaincre absolument de la « nuisance de l'individualisme pour l'avenir de nos sociétés » est étonnant ! Être témoin de constater des personnes proches possédées, parlées par la langue des mots d'ordre, glace le sang. Situation où il ne te reste qu'à t'éclipser (avec amertume pour les autres vécus par ce qu'ils et elles ne sont pas).
[5] Rebelle du latin « rebellis » = qui recommence la guerre. Le mot latin « bellum » signifie la guerre. Ce qui signifie que le rebelle est complice de la politique de soumission des êtres humains. La guerre est le moteur de l'asservissement et de la violence du viol ouvertement affiché. La guerre autorise le meurtre et le viol de masse. Le rebelle sert d'ennemi à la guerre perpétuelle qui est la raison de l'existence de l'État (la fourmilière dans laquelle les êtres humains se dépossèdent de leur intégrité pour la remplacer par une fonction).

 

 

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Sociétés !   Sociétés !   Humanité !
Sociétés ? Sociétés ? Humanité ?

Le principe fondateur des sociétés humaines est de s'interdire de pouvoir faire ce qu'on peut ce qu'on veut : sauf pour les souverains qui se réservent, avec l'aide de la violence injectée dans des gardiens armés idiotisés par un conditionnement qui conscient leur ferait honte, la liberté de faire ce qu'ils veulent (enfin, presque, car eux-mêmes se sont insérés dans cette organisation regroupée puis classée humaine constituée d'interdits qu'ils ne gouvernent que partiellement, la réalité est que les souverains sont gouvernés par leur souveraineté, c'est-à-dire par leur fonction, comme les autres). Le résultat global et général de cette socialisation fonctionnalisée de l'espèce est la génération de la nuisance générale et permanente des unes des uns envers les autres. C'est cette nuisance générale acceptée et cultivée et niée qui est insensée mais fondatrice des sociétés humaines. Ce lien de la nécessité de vivre ensemble repose essentiellement sur l'hostilité. Ou, l'hostilité est le conditionnement éduqué fondateur de la raison de vivre ensemble, qui sans recul de la conscience, génère et produit les blessures psychologiques et physiques de tous les individus inclus dans ces sociétés, et pire étatisées.

Le reflet de cette violence socialisée et étatisée se perçoit en permanence, même en temps de paix, crue être la paix. Ça, par le viol des femmes (et, celui dissimulé, des enfants). Une femme qui craint d'être agressée, signifie l'existence de cette violence instituée. Si un homme socialisé se permet de violer une femme, c'est que la société qui l'a éduquée autorise le viol. Un homme soumis à ne pas violer ne viole pas. La menace du viol sert à faire obéir les enfants et femmes rebelles. Un être humain violé est un être humain à qui la raison d'exister a été volée. Le viol sert à annihiler la raison d'exister de la personne violée. Si le viol n'était pas institué, comme chantage pour obtenir la soumission des êtres humains violables, le viol n'existerait pas. Si le viol existe, c'est que le viol est cultivé volontairement en société pour la soumission de l'espèce. Et,

pourquoi vouloir soumettre l'espèce ?

La réponse à cette question dévoile un projet humain insensé. Où ~95% des êtres humains de l'espèce sont complices de leur asservissement (en le sachant et à la fois en le niant). Comment est-il possible de se convaincre à vivre une vie merdique ? Une vie réduite à une fonction, avec la fausse récompense d'un salaire (un sale air ? = malaria) qui en réalité est un chantage qui cultive la misère d'esprit et la bêtification des esclaves, des êtres humains réduits de l'espèce humaine à vivre « qu'à faire chier les autres » pour affirmer un soi transformé en moi humilié ignoré méprisé des autres ? Nan, trop facile. La psychanalyse est une invention qui repose sur les valeurs bourgeoises de la famille du XIXe siècle où l'enfant est la cible origine voulue des névroses et des psychoses des adultes (pour mieux le violer). * Allons donc, soyons honnête (le peut-on ?) les enfants naissent dans un contexte hostile préexistant, dans lequel ils doivent prendre conscience et comprendre l'hostilité régnante pour ne pas se faire dépouiller de leur volonté de vivre. Le viol institué duquel on doit, avec le savoir, pouvoir s'épargner. Sachant que 95% de la population mise en esclavage est violée. Psychiquement et/ou physiquement. La tâche est rude pour les bébés nouvellement nés. Oui. Ils sont piégés dans un monde sans choix où l'obéissance à la stupidité de l'autorité est l'interaction majeure que constitue son existence entre humains. Pour échapper à cette hostilité instituée, il n'existe pas d'autres choix que de vivre isolé des autres. La solitude n'est pas une nuisance comme il est communiqué, mais une solution pour s'évader du piège autoritaire. Sachant qu'une autorité est toujours stupide, sinon elle ne pourrait pas exprimer son autorité. C'est tout le problème de l'autorité : être gouverné par la stupidité. C'est pour cette raison que l'espèce doit se défaire de l'autorité pour se défaire de sa bêtise, pour ne pas annihiler l'espèce avant son apogée.

Tout ça ressemble à une mauvaise plaisanterie ! À la question : pourquoi les êtres humains se sont volontairement privés de leur liberté pour exister (leur vie courte) ?, il n'existe pas de réponse sensée, ni aucun avantage pratique bénéfique pour chaque être humain à vivre ensemble cette humiliation niée, de cette décision auto-imposée. Une société humaine, nous le savons - et pire : un État - est la machine génératrice-cultivatrice de l'hostilité entre humains **, à laquelle chaque être humain a remis sa volonté, où la guerre (perpétuelle) est l'activité majeure (politique et religieuse), pour la seule raison qu'elle annihile l'ennui. Oui. Que ça. Si la guerre existe, provoquée perpétuellement par les hommes et les femmes, c'est d'abord uniquement pour effacer l'ennui de vivre. L'hostilité régnante extérieure est un leurre et un mensonge pour perpétrer le viol et la violence envers les individus domestiqués.

L'ennui de vivre ?

- Comment un être humain peut-il s'ennuyer de vivre ?
- L'ennui est provoqué par le manque d'imagination.
- Qu'est-ce qui provoque l'absence d'imagination ?
- L'éducation.
- Le conditionnement à obéir, avec injection du sentiment de culpabilité, si tu refuses de te soumettre ?
- Oui.

 

Notes
* Deleuze et Guattari ont démontré la manipulation de la psychanalyse dans leur ouvrage L'Anti-Œdipe (1968), ou Freud manipulé par les intérêts de sa classe sociale où il fallait classer les inclassables dans la catégorie prise en charge par la nouvelle médecine créée à partir de « l'hystérie féminine » (sic) = le refus d'obéissance, ou comment, par la parole s'introduire dans l'esprit de l'autre en peine, par faire croire lui venir en aide. Le viol psychique est institué par la psychanalyse. Bien que certains humains, tel Ronald David Laing s'est insurgé contre cette pratique dominatoire autoritaire de la médecine (ignorante comme les autres pratiques) au point d'être en France insulté d'« antipsychiatre » qui en réalité est un compliment.
** Constatons simplement quand un être humain n'est pas familier à un autre être humain, comment il peut le redouter jusqu'à la panique. « Tu n'es pas mon ami, je ne peux pas te parler » (sic). « Comment devenir ton ami ? Tu ne peux pas » (sic). La peur de l'étranger, la haine de l'étranger sont des conditionnements politiques transmis par l'éducation nationalisée : à uniformiser l'imaginaire des enfants. La nationalisation est l'institution et la mécanisation de l'ignorance, tout en se convainquant du contraire. Sans déni, nos sociétés autoritaires se dilueraient. Le politicien est éduqué formé à pou-voir (pour voir ?) utiliser les paradoxes pour tromper son public consentant à s'asservir, c'est ce qui le fait kiffer. Peuples et souverains.

 

 

22

Autorité ?

À penser l'autorité, on ne peut pas s'empêcher de constater la stupidité qui la supporte. Dans l'effet, l'autorité ne s'exprime que grâce à l'ignorance et à la stupidité. Une personne sachante n'a aucune raison d'agir l'autorité. L'autorité sert à convaincre ses interlocuteurs. Les interlocuteurs sachant n'ont aucune raison d'utiliser l'autorité dans leurs relations. Ça, tombe sous le sens ! Pire, l'autorité institutionnalisée, fixe l'ignorance et la stupidité comme support à l'obéissance. Le mode majeur de fonctionnement de nos sociétés. Un savoir réel n'a aucune nécessité de convaincre qui que ce soit. Tel un fait, tel qu'il est, le savoir (comme une oeuvre d'art) se suffit à lui-même.

La prise de conscience de l'individu capturé dans une société, ou pire dans un État demande un effort pour sortir du piège où chaque individu est né. L'isolement tant désiré des individus dans ces sociétés est en réalité le moyen de préserver son intégrité. L'intégrité signifie : vivre non-violé. Le viol est l'intrusion de la personne que la société et l'État cultivent pour tenir la souveraineté et sa hiérarchie qui l'accompagne. *

Les luttes hypocrites cultivées par les institutions policières servent en réalité à préserver ce que l'intégrité des êtres humains refuse : l'intrusion dans son intégrité dans son individu. L'intrusion = le viol. Le viol sert à supprimer l'autonomie des individus dans ces sociétés. L'État joue ce rôle de gouverneur intrus (grâce à l'inconscience (= ignorance + idiotie) éduquée de ses fonctionnaires) pour supprimer l'autonomie des êtres humains. Un projet insensé ? Il est difficile de le comprendre = de l'accepter, car c'est un générateur de vies personnelles merdiques. Rien d'épanouissant à vivre sa vie violée ! Rien d'épanouissant à vivre à obéir à la machine État. Pourquoi vivre à obéir à la machine État ? Pour le bien de l'humanité ? Crue bénéfique ? Croire une machine punissante, une machine condamnante bénéfique ? En quoi punir et condamner, est-ce épanouissant ? La réalité est contraire. La violence généralisée entre humains est produite par le principe de fonctionnement de la machine État qui n'existe que par ses ouvrières, la surintendance des sociétés condamnant les individualités. L'idéologie de son fonctionnement pour la soumission générale des êtres humains (y compris ses ordonnateurs, hommes et femmes qui se croient dominants alors qu'ils ne servent que l'humiliation de l'espèce humaine dont ils et elles font partie).

Les « criminels » (celles et ceux que la police capture et emprisonne) reproduisent le principe de cet état de l'État dominant, usant pour exister du vol, du viol, du racket = extorsion, du chantage, du meurtre, telle une revanche, du système dans lequel ils sont prisonniers. L’État s'efforce de tuer les consciences, pas les corps dont il a besoin au travail. S'il est le premier producteur d'armes, c'est pour cultiver la terreur de l'étranger (de l'ennemi être humain) dans les esprits asservis, qui est sa raison de générer la permanence de la guerre pour justifier l'armée. La violence combattue par les institutions contre « les criminels » est en réalité cultivée. La guerre est provoquée et permanente pour justifier la domination, la raison de l'obéissance des employés (= des êtres humains qui se sont séparés de leur dignité, celle qui maintien leur intégrité). Ce n'est que le criminel qui justifie la raison de l'existence de la police. Bien que la raison réelle de l'existence de la police soit de soumettre les individus des populations à l'obéissance étatique. C'est l'une des raisons du « burn-out » (sic) de certains fonctionnaires trompés par ce faux idéal et choqués par la violence du mensonge des procédures d'humiliation pour annihiler l'autonomie des individus, les plier, les agenouiller à obéir, à payer. Le viol des individus par la force instituée des institutions est la nécessité qui cultive le règne de la domination de la machine État. Le viol humilie à vie et retire toutes les forces de résistance. Humilié, violé, infantilisé, l'individu ne peut que vivre abdiqué. Ou il ne reste qu'aux êtres humains de vivre qu'à obéir. Ce mensonge qui a réussi à les con-vaincre. Le viol de l'intégrité des individus est permanent, par petites doses continues facturées, réalisé par les employées innocentes qui ne savent pas ce qu'elles font, c'est ce qui se nomme autrement : « la vigilance de l'État ».

 

Révélée ainsi, crée l'incompréhension. Comment peut-on travailler à nuire aux autres ? est inimaginable ! pourtant c'est un fait banalisé = rendu imperceptible. Il est clair que pour comprendre cette nuisance institutionnelle, il faut renverser le paradoxe par lequel nous nous faisons gouverner. Ma fonction (oui ! moi aussi) d'artiste compositeur m'oblige à penser mon/notre contexte de vie pour créer des musiques originales. L'artiste (le vrai) n'est pas un esclave que les fonctionnaires de l'État puissent l'empêcher de penser. Certains, la majorité crue artiste, le sont. Elles, ils croient ce qu'ils elles ne sont pas. Des artistes au sein de l'État sont des fonctionnaires (sans solde) qui produisent des diversions (pas des oeuvres d'art). La diversion sociale est le divertissement du loisir. Qui empêche de réfléchir, contrairement à une oeuvre d'art et de musique. En tant qu'artiste sachant, on ne peut se contraindre à cette fonction de producteur d'ignorance. Au contraire de la politique, l'art et la musique servent à se lier avec la réalité. Car l'artiste pour créer des oeuvres d'art est obligatoirement à l'intérieur de cette réalité avec laquelle il obtient les oeuvres créées qu'il elle ne peut nier. À créer, l'artiste ne peut qu'agir avec la réalité, autrement, pas d'oeuvres d'art possible, ou la musique ne se réalise pas. Pour que la musique puisse se réaliser (à toucher la raison de son existence), la franchise est nécessaire. Donc, la conscience de la réalité est nécessaire à la création de l'oeuvre. Les faux artistes ne peuvent que copier sans comprendre ce que les artistes morts ont créé. Par copier, les faux artistes reproduisent l'idéal politique de l'État. C'est ce qui est exposé partout et qui est confondu avec de l'art.

 

Note pour un autre développement

L'isolement tant désiré des individus dans les sociétés est en réalité le moyen de préserver son intégrité

* « Pour gouverner, il faut diviser ». Ce paradoxe demande à être pensé, ce slogan est répété par tous les gouvernés qui pourtant se rassemblent dans des meetings politiques pour acclamer l'orateur (qu'ils ont choisi) à l'élire (ou se rassemblent pour manifester ensemble dans la rue). Pourquoi faire ça, se regrouper pour suivre un seul ? Pour se dire qu'il représente la classe laborieuse au sein du pouvoir politique (qui accapare et moyens financiers, et commandements, et gestion de la force de travail, par la « Sécurité Sociale ») inaccessible aux esclaves, aux travailleurs, aux salariés, aux êtres humains réduits à leurs fonctions serviles ? Qui pourtant forme la hiérarchie du commandement obéi de l'État. Tout travailleur est un maillon employé de la hiérarchie et s'efforce de « remplir sa fonction » (sic, croyant atténuer/effacer son humiliation ? à obéir ?).

Une personne isolée, pourtant est + difficile à capturer, que des personnes regroupées. La pesanteur du groupe à se déplacer par la traîne d'un seul, suffit. La dispersion du groupe empêche son encerclement (surround, sic). L'isolation des individus réalisée par les technologies de commandements (télévision, téléphone, ordinateur personnel, caméras de surveillance, etc.) est + un projet idéologique économique, tel le projet Coca : « tous les êtres humains doivent boire du Coca », répété par tous les entrepreneurs pour devenir millionnaire, même milliardaire qu'un projet politique qui pour gouverner doit former un troupeau d'humains obéissants. L'intrusion domestique du commerçant dans son foyer passe par la possession d'objets qui posés dans le domicile possèdent leur possédant, par le temps consacré/concentré à leur utilisation. Boire un coca donne vie à Coca et démontre ton asservissement : boit de l'eau. L'enrichissement soudain et spectaculaire passe par cette possession individuelle du produit consommé, ce pour quoi toutes les entreprises en surproduction s'efforcent d'écouler leurs stocks.

Nous le savons, les outils de communication sont en réalité, des outils de commandement. Pour la part large. Pour la petite, il faut s'efforcer de supprimer tout ce qui moucharde, tout ce qui est intrusif, tout ce qui viole nos intimités, c'est-à-dire, à capturer notre attention pour des choses qui ne nous concernent pas : stratégie de diversion généralisée. C'est l'objet de la publicité. L'ordinateur portable, le « smart phone », la tablette sont des armes d'intrusion, tel le classique cheval de Troie : envahir la ville (ton esprit domestiqué) par diversion (pire que par surprise, avec la diversion la conscience du viol est absente) : le cadeau cru être un cadeau, le divertissement cru servir pour divertir (les fatigués de travailler, avec la question du sens qui pointe le doute du sens de cette vie). Dedans, il y a toujours quelque chose pour vérifier l'état d'esprit soumis de l'esclave qui va perpétuellement racheter cet instrument intrusif pour ne plus pouvoir s'en passer, tel le hamburger industriel dans lequel certains consommateurs soupçonnent, comme pour les cigarettes, qu'il est injecté d'infimes doses d'héroïne pour que le consommateur ne puisse jamais arrêter de consommer. Toute action à ingérer la masse par l'économique relève de l'intrusion de son intégrité. Atomiser le consommateur en particules sans liens qui empêche sa conscience de se reformer. C'est un bombardement permanent. Le produit n'est que le prétexte, pour obtenir cet état de soumission générale avec la consommation. À être dépendant de son nourrisseur. C'est de cette dépendance dont il faut se détacher.

...

 

9

Attendre des autres
Vivre à attendre des autres
À attendre Quoi ? *

Vivre à vouloir quelque chose des autres (et des institutions de l'État, les institutions ne sont que le résultat de l'étatisation de l'humanité), fait de toi un esclave ou une fonction consentante programmée (= instruite à obéir et obéissante à croire = considérer vrai ce qui est faux) à vivre humiliée par le chantage, vie humiliée, par la fonction, par l'argent, cet outil qui fait croire à celles et ceux qui le possèdent (qui en réalité sont possédés par lui) être riche pour avoir tout, est en réalité un outil à générer la pauvreté pour inciter, forcer les appauvris piégés à travailler. Tout ça pour que règne la fourmilière humaine à la fonction de dévaster son contexte vital. Voilà ce qu'attendre des autres produit.

À attendre des autres, ça fait perdre son autonomie : sa capacité de résoudre par soi-même les problèmes de sa vie, ça, pour vivre en relation vraie avec les autres (celle de la solidarité — inexistante — tant martelée par la propagande des lettrés) et la capacité de savoir vivre par soi-même, sans dépendance = sans danger = sans domination = sans domestication à devoir obéir pour croire survivre. Cette disposition est tellement facile à comprendre que constater que même ça ne se comprend pas, signifie que l'humanité est vraiment malade. C'est rendue volontairement malade. Se donner à se dévoiler cette réalité est le 1er pas vers la guérison de l'espèce (et épargner la destruction de notre contexte vital et de celui des autres).

* « La légitimité du droit de se faire nourrir » (sic) au lieu de manger par soi-même. Ou, la reconnaissance des autres qui ne comprennent rien et qui ressentent le danger permanent pour se comporter en salaud permanent. Ils doivent être épuisés de vivre.

Vivre l'État, c'est vivre isolé dans sa fonction.
Il faut vouloir le savoir.
Mais qui le veut ?

La devise de l'inventeur : « Si tu n'y arrives pas toi-même, personne n'y arrivera à ta place. »

 

 

9 juillet

Les méchants (ennemis)

Le méchant dans l'histoire est celui ou celle que les êtres humains, transformés en fonction, considèrent être la raison de leur fonction : les méchants sont les ennemis à abattre. Les méchants ne peuvent en aucun cas gagner la bataille ou le combat. Les méchants sont des ennemis de l'État. Et les membres de l'État feront tout, y compris perdre des vies « innocentes » des leurs, pour abattre le méchant. « Les vies perdues » sont celles des êtres humains d'accords de donner leur vie pour la fonction qui leur été attribuée et qu'ils ont accepté, voire demandé, voire supplié. Le sens de la vie pour la majorité des êtres humains est porté par leur fonction, sans ça, ils et elles perdent le sens d'exister. La machine hostile est installée ; instituée pour éliminer les méchants ; celles et ceux qui veulent guerroyer l'État. À quoi ça sert de guerroyer l'État ? Ça sert à le renforcer, tout en se faisant croire le combattre (pour amoindrir son pouvoir). L'État crée les méchants pour justifier la raison de sa violence envers l'espèce humaine et toutes les autres.

Le méchant définit le gentil. L'État est un statut (= debout) de vie qui se définit avec : bon et mauvais pour l'ensemble des êtres humains nés dans le contexte de la machine État. Bon avec la règle morale de la ruche (= l'organisation étatisée) se transforme en Bien et mauvais en Mal. La morale sert à redouter le mal. Pas être mal pour malade, mais « le mal terrible » (sic) « que Dieu punit » (sic) « pour l'éternité » (sic). Le gentil est celle et celui qui obéit et agit avec le comportement prévisible éduqué et réglé (suivant sa classe, la classe de ses gouvernants peuvent se conduire en salauds) avec des punitions condamnations imposées par « la justice » (sic) de la police armée mal payée et des magistrats très bien payés. Le méchant est un être humain imprévisible qui refuse ce mode de vie abdiqué et humilié : un ennemi dedans, à l'intérieur de l'État. La gentillesse est indispensable pour effacer l'humiliation d'être gouverné. Les gouvernants gouvernent à humilier avec l'apparence de la gentillesse (avec la limite de « outrage à agent », sic), dans la hiérarchie des êtres humains humiliés par eux-mêmes transformés en fonction. Le méchant est nécessaire pour montrer aux gentils (aux craintifs obéissants et craintives obéissantes) le comportement à ne pas prendre : le méchant est toujours puni et les êtres humains avec un petit pouvoir limité dans la hiérarchie l'utilise à plein régime : humilier un méchant pour tout ce que l'humiliant doit s'enquiller * pour pouvoir à son tour humilier. Le méchant (qui est un être humain) sert dans l'organisation étatique de l'humanité de bouc émissaire pour montrer les gentils. Qui sont en fait des salauds. La vengeance est le ciment de la hiérarchie du pouvoir de la souveraineté politique. Les êtres humains capturés par la vengeance sont des êtres humains possédés par l'opinion surévaluée de soi (ou : vivre de son ego encombrant qui décide pour toi).

L'organisation étatique de l'humanité à renverser l'inverse pour se faire croire agir pour le bien (de l'humanité) est ce qui provoque l'extinction lente (donc imperceptible) de l'humanité. L'étatisation de l'humanité, à vouloir gouverner l'humain par l'esclavage (l'esclavage est le résultat de l'existence d'un pouvoir politique souverain et obéi) transforme l'être humain en fonction (confondu avec métier ou job ou occupation payée) autrement en machine à une fonction, celle pour laquelle l'être humain a acquiescé à vivre à réaliser la tâche (la corvée transformée en labeur), en échange de « sa protection » (sic) ; protection qui passe par le chantage : « si tu ne fais pas (ce que je t'ordonne) : tu ne manges pas » (sic).

La perversité du système est tellement profondément installée à l'intérieur du sens de la perception des choses (= de la réalité crue réelle) de chacune et chacun que le seul moyen de comprendre le piège que l'humanité s'est infligé à elle-même qui demeure totalement imperceptible est de remettre en question, poser des questions sur tout « ce qui va de soi » (sic). Mais est-ce accessible ? Il faut considérer que c'est un exploit de pouvoir effacer la réalité à ce point de sa perception. L'imperceptibilité (avec l'incompréhension) est la norme de la vie humaine étatisée. Cette imperceptibilité, qui en +, est recouverte d'une croyance féroce : la certitude ; est ce qui motive les êtres humains transformés en fonction à agir : leur raison d'exister. C'est exactement là où ce monde se trompe. La conviction de la certitude est la motivation inculquée qui donne à agir par automatisme sa fonction (métier) abdiquée.

Il devient clair (pour moi, à force de creuser, pour vouloir comprendre ce qui cloche avec l'espèce humaine) que nous nous sommes piégé nous-mêmes dans un mode de vie où le couple : Peur/Pouvoir a transformé une vie humaine possible paisible en machine hostile humiliante dévastatrice. Les responsables ne sont pas (que) les gouvernants, mais tous les êtres humains qui ont abdiqué à vouloir vivre de ce mode d'existence (pour se sentir fort, dans la peur de leur crainte, mais de quoi ?). Car il apparaît que ça soit bien la peur qui motive les êtres humains à vivre à reconstruire à vivre la fourmilière humaine qui transforme les êtres humains libres en fonction = en machine exécutrice à une fonction (le métier spécialisé, sic).

Le temps que prendra le déconditionnement des êtres humains capturés dans leur illusion de normalité (sic) (de la violence de la guerre permanente niée) pour enfin percevoir la réalité ; commence par une chose : « arrête de juger les autres (pour en faire des méchants condamnés, pour toi te faire croire être gentil alors que tu es un lâche, voire un/une salaud), pour t'innocenter ». Nous sommes toutes et tous responsables de notre désastre = de notre idiotie. Reconnaître son erreur et se poser des questions à la suite avant d'agir est le premier pas de son déconditionnement.

 

Note
* du français argotique qui signifie : faire entrer entre les jambes (les quilles) pour dire : ce qu'on doit se farcir/se taper/endurer pour obtenir ce qu'on veut.

 

 

20

L'hypocrisie phénoménale ou le déni général volontaire de l'humanité auto-domestiquée dans l'esclavage

Qu'est-ce qui tient et maintient et retient l'existence de l'État, le propriétaire des esclaves, ou pour se figurer une comparaison parlante : comment l'espèce humaine a pu transformer son mode de vie de la collectivité à l'étatisation hiérarchisée, ou de la meute à la fourmilière ? L'État est ce qui forme la fourmilière : avec un souverain, des soldats et des ouvrières. Et ça travaille ! Les termites et les abeilles vivent la même forme sociale d'asservissement ou vivre une fonction, tel un outil vivant qui n'agit que les seules actions inculquées (= faire entrer de force = viol).

Les espèces humanoïdes, toutes vivent à l'origine comme les loups, en meute, en tribu (les loups et les hommes se sont apprivoisés il y a -11 000 ans, puis l'homme n'a pas pu s'empêcher de le domestiquer pour le transformer en chien : en loup humilié *). La tribalité est restée au sein de l'État, dans la division hiérarchique des classes asservies à leur protocole de fonctionnement moralisé. Toutes les classes de la hiérarchie sont asservies à l'État. Personne n'est épargné à l'asservissement dans l'État. L'État qui définit les individus capturés par leur fonction, leur utilité (et leur inutilité) à entretenir l'État, intégré dans la certitude individuelle comme « occupation de sa vie » comprise être son métier, le même, à vie. Le métier, dans l'État, définit l'individu (uniformisé aussi par son métier = sa fonction). Au point d'anticiper le comportement attendu de l'individu par son métier. Une aberration d'usage pour la prévisibilité comportementale nécessaire à la gestion de l'entretien de l'État. Un État ne s'entretient pas avec des accidents de l'imprévu et de l'inattendu.

Nous savons que les différences idéologiques des partis politiques sont une illusion (= un mensonge volontaire pris pour vrai). La réalité est que tous les partis différenciés dans l'hémicycle entretiennent le système hiérarchisé de l'État : un fait incontournable du fait même de son existence : la souveraineté de l'État existe, « il faut faire avec » (sic) = « la préserver à tout prix » (sic). La souveraineté de l'État ne repose que sur le consentement de ses esclaves. La décision humanitaire du passage social de la meute à la fourmilière humaine (celle qui liquide ses indésirables par désolidarité **) est une volonté collective : celle de vouloir se défaire de sa conscience pour vivre sa vie conduite, voire mécanisée et ne rien vouloir savoir ni comprendre de l'existence. L'idéologie définit ce que le dogme imposait et impose dans l'institution : « l'imposture d'une classe sociale assurant sa domination sur les autres par un ensemble de croyances -erronées- et de préjugés » résume Voltaire (et repris par Marx) *** ; la réalité est que l'imposture vient de toutes les classes sociales, par un consentement tacite général, dont toutes et tous pratiquement travaillent pour son intérêt. Qui n'est pas l'intérêt commun. Pour tromper + profondément les actants et les actantes actés de l'État par elles et eux-mêmes, on se raconte des histoires. Le mythe confond l'idéologie qui à travers des histoires de famille humaine (déifiée sur l'humaine, d'hommes et de femmes « supérieurs » qui se chamaillent dans le calque de la hiérarchie humaine comme argument pour « l'obligation de son existence », sic) occupe pour posséder les esprits devenant volontairement des spectateurs passifs du spectacle politique de l'État : leur spectacle, auquel ils et elles travaillent en permanence (en échange d'une récompense minimale humiliante ? Non, en échange de leur sacrifice). Les mythes religieux servent à renforcer la croyance, de manière à ce que l'obéissance des sujets ne se dérobe jamais (au cas où).

La société humaine idéalisée dans l'État est le grand mensonge de l'humanité domestiquée

Pourquoi avoir consenti à se défaire de sa conscience pour vivre une vie qui n'est pas la sienne ? Pourquoi avoir englobé toute l'humanité disponible, celle consentante (presque) à se faire capturer et enfermer dans une cité emmurée pour servir de fonction ? Pourquoi avoir échangé sa liberté contre une fonction ? Et pourquoi dans ce cas se cacher, se mentir, se nier la réalité de la servitude voulue de sa fonction ? Pourquoi avoir honte de l'état de vie dont on a consenti volontairement à vouloir vivre ? L'humiliation de son abdication reste-t-elle présente sous les couches massives de dénis ? Ce déni qui donne tous les comportements contradictoires, paradoxaux et hypocrites à redouter la réalité, est un paradoxe dans un paradoxe dans un paradoxe. C'est par l'accumulation de paradoxes que le sens de la vie est devenu inextricable pour devenir malsain jusqu'à générer tant de maladies par les êtres humains piégés dans ses noeuds qu'il se génère lui-même ****. Qu'est-ce qui motive l'être humain à vivre une vie humiliée niée ?

La peur est la déclencheuse, mais pas l'entreteneuse. Enfant, nouvel arrivant, inexpérimenté, ne sachant rien, vivant d'abord d'une longue dépendance (qui a été rallongée par l'institution scolaire de l'État de 12 ans : 12 années qui servent à conditionner les esprits des jeunes adultes infantilisés « à obéir les ordres » : « le modèle militaire de nos sociétés qui s'est imposé avec la religion » saute à l'évidence de l'entendement) *****.

À constater les réactions de recul muet de celles et ceux qui pensent dans les discussions concernant le sens et l'inutilité de la hiérarchie que les êtres humains ce sont imposés à eux-mêmes, bien que tous pareil (à 0,001% près), ce n'est pas la peur qui les font reculer, c'est la considération de cette tentative de révélation de cet état de fait qui est confondu avec de la destruction. Le refus de discuter relève d'une terreur de ce qui peut être révélé (que tout le monde sait déjà, mais n'en parle jamais). La panique d'être contaminé par une pensée analytique qui va jusqu'au bout de son enquête, jusqu'aux couches qui dissimulent d'autres couches encore + profondes, n'a qu'une seule raison : celle d'assainir l'état d'esprit vicié de l'humanité domestiquée dégénérée qui a décidé de vivre planquée derrière dans le postérieur par le déni et le mensonge con-vaincu être protégé par la ruche-État, c'est-à-dire de la désolation (par l'agression, la guerre, le pillage, le viol) qu'en réalité l'État provoque pour exister. Sans hostilité sociale généralisée, l'État et sa hiérarchie se dissolvent d'eux-mêmes. Le déni, tenu maintenu et retenu par tout ce monde consentant ne résistera pas à la révélation déclenchée.

Il y a quelque chose de profondément malsain et de pervers qui s'est introduit dans la raison d'exister de l'humanité

Personnellement, je commence à devenir satisfait de l'analyse de l'humanité domestiquée étatisée occidentale, car je constate qu'à une certaine limite franchie, les amarres du déni lâchent. Au contraire, quand la contestation se manifeste (dans les rues), elle n'est pas ennemie de l'État, mais au contraire sert l'État pour équilibrer les entrées/sorties les actifs/passifs des statuts classés par sa hiérarchie. Le rebelle social violent est nécessaire pour la perpétuation de l'État dans son équilibre qui dans une dictature absolue ou une autonomie absolue perd sa raison d'exister. Le tyran imprévisible est + un danger contre l'État que le rebelle qui jette des pierres à la police pour manifester sa colère provoquée par l'injustice dont il se sent victime tout en refusant de se laisser abattre. La nécessité de l'État se nourrit de la diversité de son espèce humaine qui se fait uniformiser par le fait d'être administré. L'État pour exister a besoin de tous ses membres, qui se haïssent entre eux, ce pour que chacune et chacun ne changent pas de classe hiérarchique, pour être et avoir le statut d'État, l'ordre de la souveraineté doit se perpétuer = cultiver les pauvres pour avoir des riches. L'État surhumain, celui de la ruche déifiée, le surhomme de l'homme, dont la femme-mère est soumise à sa fonction de reproductrice par tous les moyens, même le viol, forment la machine (un système = un automate) ou la robotisation est sa conséquence logique au risque de perdre l'humanité. Au XXIe siècle, manifestement, ce risque a été pris. C'est pour cette raison que les êtres humains à coup de faux arguments ou de mauvais prétextes ne suffiront pas à retenir la raison de l'existence de la domination de l'État sur l'humanité.

La limite étatique à ne pas franchir est de révéler cette supercherie qu'aucun déni ne pourra plus dissimuler, cette supercherie générale de l'intérêt faussé, pourtant accepté par tous ses membres ; sauf des enfants qui arrivent là et à qui on n'a pas laissé le choix. C'est exactement là que ce consentement général humain (de toutes les classes) à vivre sa vie humiliée pour faire vivre l'État est une trahison phénoménale envers son espèce : car on ne laisse aucun choix à nos enfants, ils naissent avec aucun choix pour choisir ce qu'ils veulent et désirent vivre ensemble. C'est ce non-choix (renforcé par les censures politiques de mes oeuvres musicales) qui a déclenché en moi la raison de cette analyse profonde de l'espèce humaine socialisée.

 

Notes
* Relire Jean de Lafontaine : Le loup et le chien.
** Relire Jean de Lafontaine : La cigale et la fourmi.
*** Cité par Jean Servier dans « Histoire des idéologies » dans « Histoire des moeurs » tome II, encyclopédie de la Pléïade
**** Relire « Noeuds » de Ronald D. Laing.
***** Relire Philippe Ariès « L'enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime » et « Histoire de l'enfance en Occident » 2 tomes, sous la direction de Egle Becchi et Dominique Julia. Relire Roger Caillois : « Bellone ou la pente de la guerre ».

 

Les états d'esprit du XXIe siècle
Les états des esprits au XXIe siècle

Constatons que le taux de frayeur qui siège dans les esprits de la jeunesse du XXIe siècle, il est largement supérieur à celui de la jeunesse du XXe siècle. La raison ? La censure politique publique des arts et de la musique originale (qui inventent pas qui copient). Un 1/2 siècle de censure publique offensive des différences produites par les artistes, transformées en objet de crainte et de terreur par la « politique culturelle ». La terreur panique envers l'inconformité. La haine et la terreur exprimées des individus, de la jeunesse publiquée = conditionnée, envers les différences créées par les artistes sont le produit la politique (celle répressive de la désinformation éduquée avec le masque de la gentillesse souriante). Pour « garder en ordre » les esclaves (= les humains employés consentants à exécuter une fonction à ce qu'ils et elles demeurent obéissant aux croyances inculquées crues être les leurs).

- Comment peut-on supporter vivre terrorisé ? - On ne peut pas. Et les coupables pointés du doigt sont les artistes (libres : les artistes pas libres sont des artisans animateurs et décorateurs), alors que réellement ce sont les politiciens qui cultivent la terreur pour l'obéissance de ses esclaves en état d'agressivité.

Mais il semble qu'après une 20aine d'années, les états d'esprit piégés et prisonniers de la peine du labeur se soient épuisés à l'humiliation du travail et à commencer par comprendre que les artistes ne sont pas les responsables de leur malheur esclave, ça, renforcé par le mépris affiché des gouvernants envers les gouvernés qui petit à petit dévoile à la conscience des gens terrorisés soumis qu'ils se sont fait totalement tromper et surtout de gâcher la précieuse existence courte donnée à chaque être humain.

 

 

Mise au point : ville/État

Il est important de savoir que l'État ne découle pas inexorablement de la tribu (de la meute), telle une évolution implacable, unilatérale (du chasseur-cueilleur à l'homme et la femme domestiqués pris pour civilisés) pour servir l'Histoire (officielle = faussée, car qu'un point de vue retenu) à mémoriser pour se rappeler l'improbable, mais : État et tribus coexistent, ensemble, en permanence, de tout temps. Nous le savons, bien que le désir d'assimilarisation des tribus indépendantes à l'État planète (la raison de la guerre perpétuelle, de la culture de « la force armée » sic, et de l'inflation des outils de destruction : « le concours de bites » sic) va jusqu'à détruire notre biotope, celui qui nous maintient en vie : notre planète. Tel l'acharnement à vouloir dévaster les forêts, comme la vaste forêt amazonienne, parce qu'elles abritent un grand nombre de tribus autonomes (non étatisées). La domination actuelle de l'État sur le monde, veut jusqu'à prendre le contrôle planétaire de l'espèce humaine, celle abdiquée volontaire, à se faire contrôler par la fonction à laquelle elle s'est soumise, n'est pas une fin en soi, ni une finalité unique sans alternatives, mais comme le disent Deleuze avec Guattari : un devenir.

Le chapitre 13 : « 7000 ans av. J.-C. - Appareil de capture » de Mille Plateaux (1980) démontre dans l'effet, ce que l'État et la ville ne sont pas, ni assimilables ni confondables, comme une conséquence inéluctable de la domination du pouvoir souverain politique hiérarchisé. Une ville, voire une civilisation peut exister non étatisée, tels les villes ou les pays où l'État n'a pas prise. L'exemple de la civilisation de l'Indus (tant contesté des fonctionnaires depuis 100 ans de fouille) est une civilisation qui a existé au néolithique environ 2000/3000 ans, sans religion, sans souverain, sans armée ni police ; bien + vaste que les dictatures mésopotamiennes et égyptiennes contemporaines.

Deleuze et Guattari, pour distinguer la ville de l'État, font le rapprochement avec la musique : où la ville est la mélodie et l'État l'harmonie, la ville se positionne à l'horizontale à être « le corrélat de la route » (la raison de l'existence des routes pour s'arrêter le temps de négocier ; une étape), l'État se positionne à la verticale par la hiérarchie et la fonctionnarisation de ses membres (confondant la nature de l'obéissance) pour les Synchroniser = transformer les êtres humains en esclaves en machines de travail perpétuel. L'État (= statut) est bien « au-dessus de tout » (sic) partout et invisible, car il n'est agit que par ses esclaves (pas par les gouvernants qui n'ont que la fonction de gardien de troupeau). L'État est la forme du Dieu inavoué (celui des mythes qui punit).

L'État se confond avec la ville quand celle-ci fait office de centralisation (par les impôts) : la capitale du capital (avec sa banque centrale, sic). Mais une ville, un pays peuvent exister indépendants des exigences de l'État, du système de souveraineté étatique. L'exemple de la Suisse est parlant. En temps de guerre, les villes sans État font appel à des mercenaires, au contraire, l'État dispose en permanence de sa propre armée, à financer en permanence son surarmement par le travail de ses esclaves : pour être craint (qui est la fonction du dieu : être craint pour lui obéir : est-ce l'objectif de la déité ? hum hum, ça ressemble + à un ego frustré). On reconnait la tromperie de la religion à vouloir faire croire que le créateur de la vie punit !

...

 

 

Nous avons compris

notre hypocrisie sociale millénaire mesquine où la nausée abonde de notre humanité lâche, celle de se créer une autorité avec une hiérarchie pour soumettre sa volonté, pour se débarrasser de sa responsabilité et donc de sa liberté pour la remettre définitivement à l'être État asservissant, conduit et piloté par nous-mêmes, tout en niant notre implication responsable, pour vivre à se faire croire être innocent et victime du régime étatique qu'on fait fonctionner journellement. Sachant en le niant que toutes les peines sociales dénoncées sont en réalité créées par cette domination que chacun et chacune se disposent à s'imposer et à imposer aux autres, surtout et d'abord aux enfants. D'où la violation acceptée qui déborde dans le viol psychique et physique. Tout ça, POUR SE CROIRE + FORT. Ça, tout ça, implique que l'humain est un animal lâche tout en le niant, croyant par la force se prouver le contraire, celle de s'autoriser à violer les humains + faibles : les enfants et les femmes isolées.

Nous avons compris que les femmes-mères ont une responsabilité importante dans la culture de la misère humaine, par enfanter et instituer leurs enfants, elles consentent à cette domination-déni-cruauté-étatisée, à ce que le viol soit favorisé, envers ses enfants, par se soumettre à la disposition violente de la souveraineté de l'État, derrière quoi, tous les trouillards et les lâches se planquent, disant « rien de personnel, je ne fais que mon travail » (« à ruiner les existences des autres », sic) avec un paraître nécessairement opposé à l'action misérable, tel « le salaud à la gueule d'ange qui te sourit » ou « la victime miséreuse à innocenter » ou « le salaud habillé avec le costume du maintien de l'autorité à la gentillesse prête à attaquer » usurpée qui par son parlé éduqué à humilier son interlocuteur, uniquement pour se recertifier sa supériorité (n'est-elle pas certaine et acquise ? non, elle est usurpée), où l'un montre qu'il peut et l'autre constate qu'il ne peut pas : sport de société étatisée qui confond la conversation, l'entraide, le souci de l'autre et de soi, avec le duel à mort.

Nous avons fait rentrer depuis 5 millénaires une dose massive d'hostilité dans nos relations banalisées, uniquement pour maintenir la domination par la hiérarchie de l'État souverain, tenue par les esclaves : fonctionnaires, artisans et tous les contribuables (+ que par les banquiers et les politiciens qui ne sont que des gestionnaires de la dictature de l'État à cultiver la pauvreté pour favoriser le chantage de la soumission au cas où certaines brebis voudraient « s'égarer »). À choisir entre vivre humilié et périr par les armes, 7 milliards d'êtres humains ont choisi de vivre une vie humiliée (avec les écrans du déni). Le reste de l'humanité ? doit vivre cachée. Tels les artistes qui, depuis 1/2 siècle, vivent leur art et leur musique dans la clandestinité.

 

 

17

L'histoire révélatrice du mot PEUPLE

PEUPLE. Ce sont les « Serments de Strasbourg » pendant le règne de Charlemagne qui en 842 attestent le mot « poblo » du latin « populus » pour désigner l'ensemble des habitants de l'État (d'une ville et + du pays). À Rome pendant sa période antique préempire, « populus » se distinguait 1. à « senatus » = sénat, pour sénateur pour désigner le statut social privilégié, et 2. à « plebs » = plèbe = le bas peuple = pour désigner le statut social des populations dégradées dans la misère = les vilains et vilaines esclaves (= meurtris de frustrations à se rendre malades et infecter les autres). Puis à l'époque de l'Empire (romain), « quand le sens de l'ancienne organisation sociale s'est perdu » (sic), « populus » est devenu synonyme de « plebs » pour désigner uniquement « les classes inférieures » = les classes dominées. Le mot peuple naît d'une intention politique de domination. Il se confond avec les gens anonymes du public faisant partie du monde (= l'ensemble des êtres humains en servitude). Le trajet phonétique du mot en français commence avec « poblo », se poursuit avec « poplo », puis « pueple », puis « pueple » jusqu'à peuple.

La notion du mot est vague, l'est-elle ? nation, pays, population, ethnie ? Le mot peuple porte dans sa raison de sens un statut constitutionnel. Le peuple est une masse d'êtres humains ou l'ensemble des êtres humains amassés et mélangés dont le statut est posé par sa fonction instituée par les « Serments de Strasbourg » : ensemble des individus vivant ensemble liés par la langue instituée par le souverain de l'État par l'institution de ses fonctionnaires (au VIIIe siècle, cette fonction revient aux prêtres qui aujourd'hui a changé d'habit) et liés par sa communauté d'origine (pour définir sa localisation) ses coutumes et traditions = ses habitudes apprises/inculquées pour être re-agis (pour définir son comportement). La religion est un lien essentiel à la cohérence politique du peuple (individus massés pour être commandés), car tous ses individus anonymisés (pour être ensemble au même endroit au même moment) sont capturés à se rendre pour se faire posséder par la même croyance. Peuple est significativement lié à nation et patrie. Peuple désigne tous les individus gouvernés par un souverain (avec un gouvernement gérant l'État de l'Empire constitué de questeurs accompagnés d'une force armée pour obliger l'esclave à payer : le péage réglé prouve l'abdication du peuple). Le sens démographique : ensemble des individus habitant le même lieu est porté par le mot population, pas par le mot peuple. La notion de public désigne la fonction du peuple, son extension institutionnelle et étatique : sa soumission. La Republique forme le contexte de l'existence du peuple : sa servitude (à vivre attaché à son inconscience).

Son verbe dérivé PEUPLER (XIIe, bien que l'idée est attestée clairement dans l'Ancien Testament : « soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la Terre et soumettez-la » sic) signifie une intrusion : celle d'implanter des habitants dans une contrée inhabitée et généralement inhabitable pour en extraire les avantages qui y existent : généralement des matières premières de valeur marchande, puis, « faire vivre des habitants dans un territoire » (hors de l'Empire pour s'en emparer — sans combat — par son usage journalier), l'assimilation de l'habitant au végétal (XIIIe) signifie ou renforce la signification que le peuple est d'abord un ensemble d'individus cultivateurs rassemblés et sédentarisés pour travailler au labeur de l'agriculture intensive. Forme d'asservissement qui existe depuis 5000 ans. Cette assimilation : humain = plante se poursuit jusqu'au XVIIe siècle, voire jusqu'aujourd'hui par le fait de la sédentarité généralisée.

 

Source
Dictionnaire historique de la langue française

 

 

14

Un passage douloureux

 

 

13

Le mensonge le paradoxe et l'explication

 

 

10 juin

Les 3 fonctions du pouvoir illustrées par les mythes indo-européens

Georges Dumézil reconnait avec Pierre Granet et Émile Benveniste (dit-il) que la « hiérarchie » est ce que représentent les mythologies (principalement des surhumains déïques ou déifiées, à l'existence invérifiable ou inexistante, et non des espèces + proches de la nature, de la réalité) par « 3 fonctions » (sic) : le pouvoir, le règne pour l'ordre, la guerre et en 3ème position des nécessités : tout ce qui s'attache à la nourriture. Cette affirmation renforce ce qui est compris aujourd'hui au XXIe siècle de l'institution de l'État, commencée il y à 5000 ans avec les 1ères cités urbanisées (sauf les exceptions de la civilisation de l'Indus, au seul régime égalitaire connu dans notre monde proto- et historique). Nous savons pourtant que la nourriture est la 1ère fonction nécessaire si on veut exercer les 2 autres : le pouvoir politique et la guerre. Aujourd'hui, la mondialisation de l'étatisation forme une invasion planétaire sue nuisante où l'indépendance est combattue avec des armes destructives et des politiques d'anéantissement public. Cette croyance de la nécessité du pouvoir et de la guerre provoque la folie qui possède l'espèce à s'autodétruire en détruisant son contexte vital et celui des autres espèces. Cette ruine qui se perpétue dans les esprits depuis 5 millénaires (avec intermittences) gouvernés nécessairement par une peur affolée de tout ce qui existe pas pour soi, qui laisse agir la bêtise (= le manque de discernement quant aux besoins de l'espèce) avec conviction et assurance, forme et entretient une panique constante (niée) qui inflige la souffrance entre les individus pour former des Empires, pour déclencher des guerres. La forme de l'Empire, dans l'idéalisme politico-religieux, correspond à une masse humaine conduite par l'obéissance pour obtenir la force de l'anéantissement. Pour quoi tout ça ? Avoir peur est insensé. Agir par la peur est insensé. Se faire agir par la peur est insensé. L'espèce humaine est possédée par la peur de vivre et est une menace pour toutes les espèces la sienne y compris.

L'institution de l'idée de l'État, qui désigne la gestion de l'Empire, est un pouvoir au-delà de l'humain, du corps humain agissant, la forme de domination de l'ensemble des volontés domestiquées de l'humanité (sans existence corporelle) qui agissent sur l'individu. L'Empire-Etat est formée par la volonté générale domestiquée des êtres humains fonctionnarisés (pas l'intérêt commun qui n'est pas « l'intérêt général » qui n'est même pas l'intérêt des souverains, mais l'intérêt de la perpétuité de l'existence de l'État pour perpétuer sa domination générale). Pour que l'humanité (les êtres humains individus à force corporelle) se soumette, obéisse, travaille au projet étatico-impérial illustré dans les mythes indo-européens, identifiés par Georges Dumézil par les « 3 fonctions premières » de l'existence sociale, sa raison d'être : 1. le pouvoir du souverain pour l'Ordre = l'Obéissance Absolue des Dominés (hiérarchisé : du supérieur à l'inférieur), 2. la guerre des guerriers (pour le pillage et la culture de l'ennemi), et en 3. la nourriture, celle de l'abondance permanente de tout, par le sacrifice individuel : celui à vivre sa vie en esclave en « protégeant sa croyance » par le déni et le paradoxe : « vivre à être libre » dans sa condition d'humain domestiqué.

En quoi ce projet de domination humanitaire est nécessaire ?
Est-ce par manque de denrées pour tous les êtres humains ?
Et les autres espèces ?
Ça semble improbable,
Car dans le cas de pénurie,
Il n'existerait pas cette insistance à vouloir multiplier sa population.
Dans la pénurie, on n'agit pas à contresens à se disposer volontairement en péril.
Ce contresens sert en réalité à cultiver la misère humaine (celle de son esprit).

 

Le mythe rend fantastique la vie domestiquée ordinaire ?
Que ça ? Non.

La mythologie rend fantastique tout ce qui est banalisé dans l'ordinaire, la vie ordinaire « sans piment », celle fade de la répétition de la routine de sa fonction qui occupe sa vie à quelque chose qui use qui ennuie qui retire le goût à vivre. La mythologie est le résultat de l'imagination humaine qui se veut vouloir confondre le réel de l'imaginé. Nous, artistes, sommes positionnés entre les 2 (comme le devraient les scientifiques). Nous jouons de l'imagination pour agir le réel. C'est une pratique humaine qui ne change pas depuis l'existence de l'humanité. Transformer le naturel en art-ificiel. Croire le résultat de la créativité humaine, un artifice, revient à croire la souveraineté de l'espèce humaine sur « le reste » du monde qui habite ici. L'artificiel cru est en réalité un potentiel naturel disponible à sa formation (telle la musique instrumentale spatiale). Si notre espèce donne existence aux arts et à la musique, c'est parce qu'on ne le perçoit pas chez les autres, à tellement se croire supérieur, on en est aveugle et sourd. C'est pour cette raison artificielle que « la preuve par l'objet physique » est pour les artistes une pratique sans valeur, car les objets, les oeuvres, peuvent être toujours fabriqués tant que les savoirs techniques de fabrication existent (dans la tête). Les savoirs de techniques existent hors du temps historique (unilatéral imposé qui montre à faire naître et mourir les choses) : impose une vision cosmologique du monde à vivre, à accepter, pour vivre au sein du peuple soumis à sa propre idéologie. Le savoir et le savoir-faire se transmettent par autodidaxie (pas par les institutions). Pour savoir, il faut chercher pour trouver, relier, pour pouvoir comprendre. Il est donc important pour le sachant, d'être indépendant, autonome pour ne pas se faire penser par ce qui doit être pensé, sinon il est pensé par l'assemblée et n'agit que par la moralité relationnelle institutionnelle du groupe qu'il s'impose. Le savoir, sans autonomie, n'est pas un savoir, mais une croyance exprimée être une connaissance, pourtant... Ce sont des récits enchanteurs imaginés par des maîtres chanteurs.

 

 

27

Quel (est le) rôle de l'artiste à l'intérieur, dans l'État ?

Comment des êtres humains libres, celles et ceux qui prennent la liberté de créer : musiques, peintures, poésies, dans le contexte hostile étatique de répression de la liberté : à quoi ça sert dans ce contexte de créer des oeuvres d'art ? (puisque personne, en +, ne comprend le sens de ces oeuvres, voire les considère comme des menaces - ce pour quoi les gens se regroupent en agglomération pour rassurer sa crainte en répétant la même chose avec les autres -) :

1. Est-ce pour accélérer l'expulsion de la peur des esclaves ?
1'. Est-ce pour récupérer le courage et la responsabilité des esclaves ?
     pour qu'ils et elles puissent se sortir de leur esclavage (bien que nié) ?
2. Est-ce pour empêcher l'expulsion de la peur des esclaves ? pour renforcer leur servitude ?
2'. Est-ce pour entretenir la répression étatique ? dont les esclaves sont les demandeurs/générateurs ?

Q. L'absence totale d'oeuvres d'art et de musiques originales au sein de l'État aide-t-elle à accélérer la désintégration de l'État ? (avec sa violence, ses guerres et pillages qui l'ont fait naître et entretiennent son existence parasitaire par notre servitude).

R. Dans ce cas, le rôle social de l'artiste est inutile pour expulser la servitude générale de l'humanité domestiquée, à reprendre sa responsabilité, pour ne plus être agi par l'État en échange de sa fausse protection (la terreur qui sécurise, sic), c'est-à-dire : pouvoir se débarrasser de sa peur « à ne vouloir jamais manquer de rien » (sic).

R. Mais, le contrat entre l'État et l'esclave (le citoyen) n'est jamais favorable à l'esclave, jamais. Que celui d'être vécu, et entre-tenir sa misère d'esprit. L'esclave est toujours retranché dans la pauvreté de sa misère mentale, ou, dans le cas des fonctions « hautes », le serviteur de son hégémonie. Dans les 2 cas, personne ne vit pour soi ni pour les autres, mais pour et par l'État. Autrement dit : vivre possédé (par la peur) et à la fois dépossédé (de sa volonté). Autrement dit : gâcher notre vie à re-garder notre crainte (nous dominer).

Q. L'absence totale d'oeuvres d'art et de musiques originales au sein de l'État renforce-t-elle l'autorité de l'État ? (avec sa violence, ses guerres et pillages qui l'ont fait naître et entretiennent son existence parasitaire de notre servitude). Platon et Hitler en étaient convaincus. (L'un et l'autre sont des artistes ratés)

R. Dans ce cas, le rôle social de l'artiste est complice de son propre asservissement et de celui des autres par sa fonction de décorer et d'animer la répression banalisée de l'État à travers le divertissement : le loisir (sic) et le spectaculaire du spectacle, cru être une détente par ses consommateurs (en compensation à la violence du monde du travail) et une jouissance par l'émerveillement (l'idée du prestige vient du spectacle permanent). L'artiste perd alors son rôle d'artiste pour celui d'artisan (intermittent du spectacle). (Rappelons que l'artiste crée des différences par des oeuvres uniques qui donnent à réfléchir et l'artisan crée des copies pour les vendre et servir le prestige de ses commanditaires pour entretenir l'illusion de la liberté des esclaves).

Q. L'abondance d'oeuvres d'art et de musiques originales au sein de l'État, aide-t-elle à accélérer la désintégration de l'État ? (avec sa violence, ses guerres et pillages qui l'ont fait naître et entretiennent son existence parasitaire de notre servitude).

R. C'est ce que les gouvernants se persuadent de croire pour avoir déclenché la guerre (secrète ?) contre les artistes à partir de la fin des années 70 du XXe siècle, puis l'avoir officialisée secrètement avec « la politique culturelle » en 1981. En 2020, les accès publics des oeuvres et des musiques originales des artistes vivants sont obstrués et bloqués (par les serviteurs de l'État, gardiens des servitudes) et remplacées par des copies crues être des originaux.

R. C'est le cas que nous vivons. L'annihilation des accès publics aux oeuvres des artistes vivants considérés « ennemis d'État » (sic). Les autres ? produisent des ouvrages qui ne contrarient en rien l'autorité de l'État, qui passe par flatter ses gouvernants (pour les pires), en acceptant la censure morale politique et religieuse qui reforme (ou déforme) leurs ouvrages pour autoriser ou interdire leurs diffusions publiques, censure instituée par ses gouvernants et pilotée/décidée par ses gouvernés (les pires).

Q. L'abondance d'oeuvres d'art et de musiques originales au sein de l'État renforce-t-elle l'autorité de l'État ? (avec sa violence, ses guerres et pillages qui l'ont fait naître et entretiennent son existence parasitaire de notre servitude).

R. Cette possibilité est un paradoxe. La liberté ne peut pas générer la servitude volontaire. Ou prendre la liberté de se priver de sa liberté. Est possible, mais contradictoire ou une volonté de s'infliger une peine. La volonté de se défaire de sa liberté ? Pour quoi ? Parce que les êtres humains ne savent quoi en faire de cette liberté donnée ? Alors, ils l'échangeraient contre leur responsabilité pour demeurer vivre leur vie entière, enfantilisé. L'État transforme le père en patrie : le patriotisme est le résultat de la défection de l'humanité. = Son reniement ou sa trahison à vouloir vivre sa vie à développer son intelligence en échange de se faire vivre par l'autre dans la peine de son sacrifice à la communauté représentée par l'État.

R. Vivre sa vie libre est alors considérée être une volonté égoïste (individualiste, sic) pour être condamné par l'institution, la communauté crue. L'artiste est alors une personne nuisible qu'il faut « éliminer » du « domaine public », de la communauté crue. C'est ce qui est réalisé en ce moment, ce, depuis 40 ans. Mais alors pourquoi remplacer les artistes condamnés par des faux ? Si le faux artiste est une nécessité, pour donner à croire à la non-annihilation de l'art et de la musique vivante, c'est que l'élimination de l'art et de la musique originale tenus par la liberté est un projet impossible à vivre pour l'humanité, même asservie. Ce mensonge « de l'existence de l'art et de la musique » (par la survalorisation des artistes morts non censurés) au sein de l'État par les étatisés est alors la solution d'un « faute de mieux » pour maintenir la croyance de l'existence de l'art et de la musique au sein de l'État (tout en censurant les artistes vivants créant des oeuvres originales).

 

État & communauté
ou l'État est prétendu être
la communauté qu'il n'est pas

À ce stade, pour protéger l'État, les intellectuels propagent (= propagandent) une confusion entre : communauté et État. La communauté ne dépossède pas ses individus de leurs responsabilités par la violence et le péage (le viol et le chantage avec des ennemis inexistants pour renforcer la terreur des esclaves). Le travail au sein d'une communauté n'est pas une possession de sa volonté pour une dépossession de sa volonté. La communauté agit par solidarité, pas par la répression ni par la violence (menaces et punitions permanentes). Cette confusion entretient la domination de l'État avec sa hiérarchie. La hiérarchie est absente des communautés agissant par solidarité (dans le but de prendre soin les unes les uns les autres, ce qui n'est pas le cas dans l'État, qui au contraire entretient les maladies de ses sujets ainsi amoindris pour obéir sans hésitation).

Considérer l'État être la communauté humaine est le pire mensonge ou la pire hypocrisie qu'on puisse s'infliger et infliger aux autres, les enfants, nouvels arrivants. (Pire ? car niant son humiliation). L'existence de l'État est la conséquence de l'être humain humilié : domestiqué à vivre sa vie à obéir où il ne décide rien pour soi parmi les autres (tout en croyant le contraire, avec l'illusion du patriarcat — domination masculine — comme compensation à sa soumission patriotique et surtout hiérarchique où il ne lui reste que la croyance). L'État existe par le spectacle de la violence pour produire la terreur pour maintenir et cultiver la servitude par la peur et + la terreur. La communauté prend soin les uns des autres. La communauté ne produit pas de terreur intérieure dans sa communauté, ni de corvées humiliantes ni des êtres humains humiliés et malades.

 

 

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L'esclave et le spectacle

Si l'esclavage existe et est maintenu (depuis 5000 ans), c'est par le spectacle
Pourquoi les êtres humains vendent-ils leur liberté pour voir le spectacle ?
Le spectacle est l'appât pour attraper/séduire les esclaves (celles et ceux qui veulent vivre vécus).
Le spectacle crée l'illusion du bonheur nécessaire à l'esclave pour vivre sa captivité qu'il puisse nier.

Le domaine public est un domaine privé, un espace de droits approprié. Un espace de péages. L'espace public de la ville (et du reste) est approprié par le propriétaire dominant : l'État, dont les gouvernants : les politiciens (les gérants élus des troupeaux humains) jouissent de leur privilège par leur position hiérarchique. C'est un espace où l'artiste ne doit pas concurrencer le spectacle politique. Mais le servir. La ville est le lieu du spectacle politique permanent. Dont la capitale est le centre. Architectes et urbanistes sont les décorateurs du spectacle politique. La ville est la scène du spectacle. Dont les artistes doivent se soumettre (s'ils veulent travailler). Les politiciens les nomment : « les intermittents du spectacle ». Mais un artiste soumis, est-ce un artiste ? Non, c'est un artisan.

Si les êtres humains se sont volontairement rassemblés (dans les villes), puis asservis aux labeurs humiliants : c'est pour voir le spectacle (à travailler pour payer sa place). Les esclaves sont là pour le spectacle. La police forme la garde de l'espace public, pour que cet espace ne soit pas approprié par les initiatives personnelles. C'est pour cette raison que toute manifestation artistique spontanée ou indépendante est interdite. La raison de l'existence de la ville, c'est le spectacle permanent du souverain et de sa cour. Pour voir le spectacle, l'esclave paye sa place au prix de son humiliation.

Prestige ! Le mot sonne résonne (raisonne ?) ! C'est ce mot, « prestige » qui répété en permanence par les fonctionnaires de l'État dans les institutions « à mission culturelle » (sic) ces 40 dernières années, pour dire aux artistes « en demande de financement » pour leurs créations. Du temps gâcher « à faire des dossiers » (= occupé à autre chose que de créer des oeuvres d'art). Pour le prestige = travail non payé. Le prestige est attaché au pouvoir politique, car c'est la volonté du prestige qui fait le spectacle : ça doit impressionner l'imagination du spectateur-électeur au point de « le faire tomber à genoux de gratitude » (ça, c'est le summum voulu). Le spectacle des pharaons avec son gigantisme a servi exactement ce projet : impressionner les esclaves, le peuple, au point de tomber à genoux et ne jamais remettre en question sa soumission, sa servitude, à décider gâcher sa vie pour voir le spectacle. Même si la construction du décor exige le sacrifice de sa vie libre en vie de labeur dans les chantiers. Plutôt souffrir que s'ennuyer ? Le spectacle politique a besoin de l'art et de la musique, et du théâtre, mais pas libre, plutôt domestiqué, ça pour servir son prestige, le prestige de son spectacle. Les politiciens sont les comédiens de leur théâtre permanent retransmis exclusivement par les médias et télé-visés, en permanence. Le spectacle permanent est rentré dans tous les foyers. Mais prestige prend sa racine du latin (chrétien) « praestigium » qui signifie : charlatanisme.

La cérémonie religieuse est le spectacle qui exige l'humiliation de ses « fidèles » : courbés, à genoux, le regard baissé, tout geste qui confirme sa soumission. Ce spectacle religieux enfermé (dans les édifices religieux) est au XXe et XXIe siècle moins couru que le spectacle politique grandiose en plein air. Il faut reconnaître aux socialistes qu'ils ont compris, + que les autres, la soif du peuple pour le spectacle grandiose. Au point de solliciter un nouvel artifice : « le spectacle de rue » de loin le + financé par les impôts (mais pas autant que le cinéma). Le cinéma hollywoodien est un spectacle politique permanent mondialisé à effets spéciaux « qui dépassent l'imagination » (sic). *

 

Note
* Qui, se pose la question, à savoir, comment se fait-il que les + gros budgets, en centaines de millions de dollars, financent des films qui dénoncent la domination et l'exploitation de l'esclavage, déporté dans une « science-fiction » localisée dans des galaxies « loin de chez nous » (sic), alors qu'ici les maîtres des esclaves sont les producteurs de ces films ?

 

 

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Pourquoi pleure-t-on à écouter la musique ?

De l'existence et du développement de la musique dans l'humanité protohistorique, l'archéologie ne peut rien apporter à savoir comment la musique se pratiquait avant l'Antiquité et au-delà, à part déterrer quelques instruments oubliés, dont on peut — peut-on ? — imaginer avoir servi à la musique. Sachant que tout objet est sonore et que tout objet sonore est générateur de musique, du simple caillou au studio d'enregistrement de musique spatiale, il est impossible sans musique de savoir comment les artistes oeuvraient la musique. Un os de trous alignés ne fait pas une flûte ! Un caillou, une voix, un bâton, un arc, un archet, et tout le reste sont des instruments de musique. Pour pratiquer la musique, il faut une raison de vouloir sonner la gestualité, une motivation de sonoriser le comportement humain. La musique est un miroir instantané de l'existence de l'humanité. C'est pour cette raison que la musique ne peut pas ne pas accompagner l'existence humaine. La musique comme l'air est permanente, crue absente car elle utilise le silence pour se faire entendre. Entendre, c'est comprendre. Perce voir ce qui ne se voit pas. La musique est la réalisation sonore de l'intelligence humaine. Entendre la musique, c'est percevoir cette intelligence existante de l'humanité. Les oeuvres de l'artiste (vrai) présentent le reflet de l'existence de l'intelligence de l'humanité. C'est pour cette raison que la musique est indispensable et, qu'elle fait pleurer. À entendre la musique des compositeurs libres, on ne pleure pas par tristesse, on pleure parce qu'on a vendu sa liberté et son intelligence à sa servitude.

 

 

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Comment différencier un savant érudit d'un érudit savant ?
ou
Comment différencier     un être humain qui cherche à savoir pour comprendre
                                      d'un être humain qui cherche à
(se) convaincre pour croire ?

C'est facile ! Si dans le texte il y a les mots : certitude, preuve, évident, certain, obligatoire, déterminer, sûr, infaillible, inévitable, obligatoire, incontestable, indéniable, indiscutable, etc., tous les mots qui se rapportent à la conviction, c'est que l'écrivain est un soldat de la loi (politique), de la foi (religieuse) : un être humain pensé par la communauté dans laquelle il/elle s'inclut (ou croit appartenir, pour se convaincre de la défendre contre des ennemis hypothétiques afin de resserrer les liens brisés par la peur qui la constitue).

Aujourd'hui les prêtres de la doctrine de la domestication (= de la privation de la liberté) se sont renommés : « les intellectuels », ou l'intelligentsia publiée et médiatisée. Cette classe est payée pour servir le pouvoir politique-économique (de domination de soumission de soi des autres où la politique assujettit l'activité humaine et l'économique extorque par le péage). La religion, depuis Nietzsche, a pris un coup qui l'a sonné, et pour le catholicisme : depuis la complicité du pape avec les nazis, mais. Le froc n'a que changé d'habit, l'état d'esprit possédé demeure, le même à traverser les millénaires depuis l'institution du 1er État en Mésopotamie, avec la religion, il y a 5000 ans (dans tous les courants religieux, le principe politique reste le même : uniformiser les différences).

Quand Mircea Eliade (historien des religions) écrit à propos des Égyptiens des pyramides : « la fondation de l'État unifié [sic] équivalait à une cosmogonie » [État + unifié est une tautologie] sachant que les religions instituées apparaissent en même temps que les 1ères cités-État, celle de Sumer en Mésopotamie qui invente l'écriture pour éterniser des histoires imaginées (une histoire est toujours imaginée, le contraire ne se raconte pas), pour assembler une Histoire à croire, ou donner à la croyance ce qu'elle attend : sa nourriture. La fusion ou l'intercomplicité de la religion et de la politique ou l'une existe pour renforcer l'autre est une constante historique des conflits qu'elles génèrent qui aide à comprendre l'utilité de la politique pour la religion et de la religion pour la politique.

Si la croyance devance la pensée, c'est uniquement pour rassurer sa frayeur d'exister, à ne pas savoir pour quoi on existe. La croyance donne une raison avant d'avoir pu penser si la raison attrapée est sensée ou insensée. Nous l'avons compris, la peur porte la croyance.

La conviction est l'outil de la bêtise (qui empêche l'esprit de penser) qui doit affirmer n'importe quoi, qu'importe, pour vrai. Sans ça, sans la réalité magnifiée d'impossibilités (miracles), rien n'est sûr ni crédible (l'exigence de sécurité est l'exigence de l'assurance de la crédibilité -des lois-). Sans crédibilité, la croyance religieuse des croyants s'effondre, par inutilité, suivie par la croyance politique, celle des électeurs et électrices « qui donne leur confiance (= leur incertitude sans assurance) à » leur élu (qui est censé les re-présenter dans le sein du pouvoir décisionnaire, pour les rassurer dont leur -niveau de- vie est impliquée : l'accès au confort et à l'abondance éternelle, en perpétuelle incertitude). Sachant que la re-présentation est le théâtre du pouvoir où citoyens et citoyennes sont absents, absents dans l'antre du pouvoir, la scène, car ils sont spectateurs, car leur fonction est de travailler en dehors dans l'ombre de ce pouvoir pour entretenir ce pouvoir qui les commande (et les fascine de leur prestige = de l'artifice qui vise à les séduire, ou le prestige des charlatans des spectateurs consentants). L'esclavage n'a jamais été aboli, il n'a que changé d'habit.

La répétition du même est le seul possible qui donne à ce que quoi que ce soit reste vérifiable. Vérifier, c'est répéter la même expérience qui doit coïncider avec la même expérience activée actionnée réalisée dans le passé dans le présent et ainsi de suite dans le futur. La réalité étatisée est ce qui est répété. L'institution est la volonté de l'éternisation de l'État. Le rare et l'unique n'existent pas ou sont des menaces pour les croyants. Des exceptions. C'est contre ça que la confirmation du faux insensé à vivre avec du faux est répétée « pour devenir vrai » (sic). Affirmer la confirmation, c'est répéter. Différencier, c'est créer. La répétition du même par des milliers de différentes gens implique « inexorablement la vérité crue à croire » (sic) : qui doit être crue : c'est la forme protocolaire (= ensemble de règles à obéir, pas protocolère = avant la colère) encyclopédique par exemple qui par son protocole génère la fausseté de la connaissance connue accumulée : un savoir non confirmé n'a pas accès à l'encyclopédie. Et l'encyclopédie publique montre comment la conviction en fait un instrument de propagande pour alimenter la croyance (se rassurer de mensonges confirmés véridiques). Les (vrais) artistes créent des oeuvres uniques et des raretés, est-ce pour ça qu'ils sont chassés et censurés de la visibilité publique ?

Toute personne qui cherche à prouver un fait est une personne convaincue (ou un menteur, telle l'hypocrisie des avocats « pour défendre une cause » sic), a priori (= avant que le fait lui-même existe), par cette conviction déterminée, elle manifeste sa croyance, son désir de croire = son désir d'être rassuré, par sa conviction à vouloir certifier l'incertifiable. Dans le cas contraire, elle ne s'efforcerait pas à vouloir convaincre les autres. « C'est un fait connu de logique rhétorique depuis l'institution publique de la politique » (sic). Qui l'eut cru ? L'État (nous) nous imposons ce qui doit exister de ce qui ne doit pas exister. Le Déni est le moyen de la démonstration de la preuve abondamment utilisé par les fonctionnaires de l'État pour imposer la soumission, l'obéissance contre la réalité. Si l'obéissance à cette contre-réalité est exigée aussi du peuple lui-même, c'est que tout ce peuple (soumis) veut aussi être rassuré de sa peur qui instituée se transforme en terreur. C'est un noeud social ou la maladie fondatrice de nos sociétés qui ne se guérit pas depuis 5 millénaires. Vouloir guérir sa peur par ceux qui la génèrent ! Dans l'effet, ne guérit rien, mais l'entretient.

Des philosophes (?) brillants penseurs arrivant en fin de vie, tels Heidegger ou Wittgenstein, démontrant les rouages de la pensée pour des idéologies de domination (des capitaux et des dictatures de l'ordre) finissent avec des certitudes mises en doute par « des chemins qui mènent nulle part », tel un repenti au rôle de traitre du savoir, dont ils ont abusés durant leur existence, pour reconnaître à la fin : avoir gâché sa vie.

 

 

22

Music in the Indus neolithic civilisation,
or
How archaeologically, human sounds through these ages, letter to Adam S. Green [pdf 266Ko]

 

 

17

Music game and State terror, letter to Adam Wasaznik [pdf 65Ko]

 

 

9

L'État ?

Par quoi l'État (est) agi(t) ?

Par les esclaves nommés citoyens. L'État, représente le surhumain de notre sous-humanité. L'État, c'est un groupement de faiblesses humaines apeurées formant un système puissant avec un pouvoir politique autoritaire violent. L'institution d'une autorité, de nous-mêmes contre nous-mêmes. Autorité à laquelle les êtres humains, conduits par la peur qui les habite, remettent leur responsabilité et leur vie à s’occuper se faire occuper par un travail pénible à générer la force commune à perpétuer l'autorité de l'État. L'entièreté du groupe humain qui horizontalement s'étale à toute une nation (= l'enclos des esclaves-citoyens) et aujourd'hui, au-delà, et, qui verticalement s'exerce par la chaîne de la hiérarchie, du souverain jusqu'aux marginaux « laissés-pour-compte » (sic). La force de l'État est constituée de milliards de faiblesses humaines où la peur s'équilibre avec la violence. + la peur est intense + la violence est intense. La raison de l'existence de l'État est portée par la peur : celle d'une multitude d'humains qui se rassemblent pour former un État par la violence pour réaliser leur force manquante. La mise en esclavage est le sacrifice de soi accepté (et nié) pour maintenir l'existence de l'État qui se confond avec Empire. L'État est l'institution de la Force par la peur générale.

La hiérarchie est la colonne vertébrale agissante de l'État. La hiérarchie se tient cimenté par la nuisance du chantage, celle génératrice de frustrations par l'humiliation des inférieurs pour obéir et admirer des supérieurs qu'ils ne seront jamais tout en faisant partie de cette communauté. La hiérarchie n'existe que par l'obéissance (et l'admiration) ou, sans obéissance : autorité et hiérarchie se défont. Le pouvoir de l'État et l'État n'existent que par la hiérarchie tenue par cette chaîne humiliation/obéissance. Le gouvernement sert l'État tout en retirant des avantages hiérarchiques (telles les appropriations des « services publics » aux esclaves). Cette chaîne hiérarchique, suite de supérieurs/inférieurs humiliante (où tout le monde est inférieur) impose le besoin de la génération de « l'innocent » et « des victimes ». Ça pour équilibrer le sacrifice des humiliés. Un esclave humilié devenant « une victime reconnue innocente » accepte son état de victime humiliée qu'autrement elle n'accepterait pas. Tous les maillons de la chaîne hiérarchique sont des esclaves qui ont soumis leur vie par leur peur et leur avidité d'avoir (ou la peur de manquer). L'État est un système auquel les êtres humains ont remis leur volonté et leur responsabilité : pour que leur vie soit gouvernée et ad-ministrée. Si un État existe, une soumission générale existe. Cette soumission générale ou abdication est confondue avec la paix, ce pour se donner à croire que l'État est un générateur de paix, alors que l'État est la Force de toutes les faiblesses rassemblées et qu'il n'y a que la guerre perpétuelle et la violence qui nourrissent la Force de l'État. L'être humain apeuré a sacrifié sa liberté pour son humiliation pour créer la force commune dévastatrice : l'État (de l'Empire).

L'État est agit et agit ses êtres soumis par eux-mêmes (avec tous les autres insoumis piégés) par le protocole des obligations civiques dictées par les lois, tenues par la morale, tenues par le commérage (amplifié par la presse) avec la dénonciation civile pour condamner les « désobéissants » (sic). L'école punit la désobéissance. Les lois, la morale et le commérage/dénonciation forment le commandement automatique de l'obéissance : c'est la raison d'exister de l'État représenté par le pouvoir politique mécanisé de nuire et de ravir par le spectacle de ses souverains (la presse est au service du spectacle des souverains pour focaliser le peuple servile volontaire).

Nous sommes tous et toutes des agents de l'État à partir du moment où nous payons des impôts. Nous payons toutes et tous des impôts. L'État est une domination voulue de la conduite de sa vie jusqu'à sa vie intime (foyer, famille, comportement sexuel moralisé et poli = sans aspérités = sans désobéissance morale). L'État est la résultante de la dictature démocratique. Sans fonctionnaires, l'État disparaît ; c'est pour cette raison que les gouvernants inquiets remplacent les fonctionnaires par des machines (et privatisent pour rendre payant « les droits sociaux acquis », gratuits, qui ne l'ont jamais été).

Si la domination de l'État existe (par un corps policier), c'est que l'être humain remet volontairement sa liberté (le sait-il ? sachant que nous sommes toutes et tous conditionnés dès l'enfance à ne jamais désobéir) en échange de sa protection (de quoi ?) qui se rassure de confort et d'abondance. Niant que cette assurance de paix est en réalité une violence permanente. L'obéissance récompensée à l'école est un chantage qui s'épanouit dans le monde du travail. Le monde du travail est une zone de guerre où l'hostilité et l'humiliation culminent par « l'ordre hiérarchique ».

Si l'État existe ce n'est que par le déploiement et la banalisation de la violence et du pillage, rassemblés dans le mot : « péage » pour insignifier (= signifier à l'envers) l'extorsion. L'extorsion est la raison de l'économie à capitaux. La rétention dans les stocks banques dont le Trésor Public les rassemble tous. Ou : le pillage est la raison souhaitée de l'existence de l'État avec la force de la violence : menace et punition. L'État est une machine qui pille la vitalité de ses sujets volontaires, jamais sans la violence, bien que niée. Piller quoi ? Le travail des esclaves. La machine État piège la liberté humaine, à esclavagiser l'espèce humaine, pour surtravailler : pour quoi ? Pour vivre de l'abondance infinie à gaspiller. L'État existe parce que nous voulons l'abondance infinie à gaspiller. La formation de l'autorité étatique avec nos peurs, faiblesses et craintes exerce sa domination sur nous toutes et tous soumis volontairement aux autres soumis volontairement pour l'abondance infinie à gaspiller. L'État est le surhumain automatique de notre sous-humanité (de notre honte suppliante niée d'avoir lâché notre volonté notre sensibilité et notre intelligence). L'État existe et ne fonctionne que grâce à ses citoyens qui l'alimentent par : leur peur, leur argent, leur travail, leur soumission, leur obéissance, leur ignorance, leur violence (la violence surgit par impuissance), leur déni, leur bêtise, et leur humiliation, avec tout le reste. L'État représente la normalisation de la trouille en surpuissance dévastatrice pour l'abondance infinie à gaspiller.

La conviction agit le déni. Le déni surgit en cas de viol. Le déni est le premier mécanisme de défense. L'économique de l'État (le luxe de ses richesses qui doivent prouver son pouvoir aux yeux des soumis sacrifiés pour l'abondance) n'existe que par le péage, viol nié, extorsion niée. Le racket, dont les racketteurs confirment avec la violence « c'est pour ta protection que tu payes » (sic) : le citoyen paye son enfermement à ses gouvernants (gérants) enfermés. La circulation monétaire de l'argent maintient la stabilité du corps de l'État. La circulation bouchée, l'État s'effondre. La circulation perpétuelle alimente la vitalité de l'État : sa violence.

Les premières murailles des cités servaient à ce que les habitants-esclaves ne s'échappent pas, tout en voulant croire le contraire. Ce qui génère et cultive l'État, c'est la peur des individus rassemblés recouverte de leur déni par agir l'hypocrisie : celle qui empêche l'être humain de vivre libre en sympathie et s'épanouir. À tellement se mentir. Les peureux se rassemblent et s'étatisent idiots et désignent l'image de leur souveraineté qui représente leur idéal domestique. L'État c'est leur Dieu. Le Dieu des lâches. Avec un souverain et une armée qui veille à ce que cet Ordre ne soit jamais démantelé. C'est pour cette raison que le militaire et le policier ne lâcheront jamais la raison de leur violence qui est la raison (demandée par les insurgés) de l'État. Manifestations et soulèvements ne servent que le renforcement de l'État.

La raison de l'existence de l'État (créé et maintenu et entretenu par la peur de ses esclaves) est l'abondance perpétuelle qui se réalise par l'appropriation par la force par la violence en pas-trouilles armées à faire la guerre en agressions organisées de tout ce qui est appropriable, ça, sans limite. L'absence de combat ne signifie pas l'absence de guerre. Le socle de l'État est la violence tenue par la police esclave, gardienne permanente armée des esclaves, et l'armée esclave, de soldats armés pour tuer les étrangers qui refusent l'intégration et la soumission. Les questeurs viennent ensuite imposer la part monétaire due en perpétuelle augmentation à l'État, sur le fruit du travail imposé de labeurs voulus. Le souverain ? Le patron ? n'est qu'un reflet qui focalise l'obéissance des asservis volontaires.

La raison du pillage de l'État est l'appropriation de tout : des sols (propriété territoriale), des plantes (monoagriculture intensive céréalière pour bourrer les estomacs au travail, réclamants et suppliants), des animaux (les domestiquer pour les asservir à l'humanité), et les êtres humains (pour en faire des esclaves = des êtres apeurés obéissants et assassins) et de tout le reste appropriable. L'appropriation de tout réalise une domination absolue incontestable. Pour l'abondance éternelle. Qui à force de s'étendre se mondialise : les impôts ne sont plus nationaux, les étrangers payent les impôts des autres nations. L'État considéré comme Empire s'étend à la planète entière. Pour en faire quoi de cette planète ? une ville ?

 

Comment stopper la perte de notre humanité ?
Comment stopper l'État ?
Il suffit de se débarrasser de sa peur pour retrouver son esprit.
Sans peureux, l'État se démantèle de lui-même.
Pas besoin de violence.
Plus besoin de Dieu des peureux.

 

Étymologie
Selon le dictionnaire historique de la langue française, c'est vers 1500 que le mot état avec une majuscule est utilisé « pour désigner un groupement humain soumis à une même autorité », puis 49 ans après : « l'autorité souveraine qui s'exerce sur l'ensemble d'un peuple d'un territoire ». Avant, le mot prend sa racine de l'indoeuropéen « sta » = être debout (stable). L'Empire de Rome associe « status » à « civitas » et « imperium ». « Status » en ancien français « esté » désignait vers 1180, le rang, la classe dans la hiérarchie monarchique. Mais, c'est 3000 ans avant notre ère qu'apparaissent les 1ères formes de domination étatique liées à l'urbanisation en cités en Mésopotamie et en Égypte. Avec l'exception unique de la civilisation de l'Indus avec ses 2 villes principales Harappa et Mohenjo-Daro, dépourvues d'autorité politique ou religieuse : pas de palais, pas de temple, pas d'armée ni de police (en 100 années de fouille aucun objet ou bâtiment n'a été déterré qui puisse prouver une domination). Le premier ennemi de l'État est : la dispersion de ses sujets. L'État existe par la peur et le déni de ses exécuteurs : les esclaves.

 

 

2

« Nothing personal, I am doing my job » = « Rien de personnel, je ne fais que mon boulot » (sic)

Peut-on se débarrasser de l'État ?
et
Comment se débarrasser de l'État ? et du reste.

Les bourreaux nazis ne disaient pas ça « Rien de personnel, je ne fais que mon boulot », mais l'agissaient. Les nazis ont inventé l'industrie de la mort systématisée avec la torture mécanisée agie par les détenus eux-mêmes. Les camps d'extermination, c'est l'oeuvre de l'État avec ses ouvriers innocents et victimes : sentiment de soi nécessaire à la réalisation de l'horreur. Dont l'État « prend » la responsabilité. Car, l'ouvrier, le croyant, le soldat, le policier, le fonctionnaire remet volontairement sa responsabilité à son supérieur hiérarchique qui jusqu'au bout et au-delà du souverain, disparaît dans l'entité État. Une entité impalpable incompréhensible : la raison surhumaine de la sous-humanité vécue par la terreur qu'elle rend meurtrière par sa servitude volontaire, réalise la vengeance accomplie de la peur qui possède chaque individu qui donne vit à l'État.

Si les êtres humains ont créé cet état de domination il y a 5000 ans pour servir ce Surhumain (leur Dieu indestructible sans peur qui punit et empêche l'humanité de mûrir) : c'est pour ce que la crainte crée pour soi d'impossible à réaliser. Nous pouvons dire que tant que la peur domine l'humanité des individus, les entités étatiques et les pouvoirs politiques, dont religions et économique sont les complices, se reformeront sans cesse.

L'État, cette organisation surhumaine d'humains où les humains se soumettent volontairement au travail esclave, dont le salaire est le faux prétexte, disant pour s'excuser envers la personne qu'ils font souffrir : « nothing personal, I am doing my job » = « rien de personnel, je ne fais que mon boulot » (sic) se retrouve ailleurs que dans la forme État qui est sa forme « sans colorant » ou « neutre » contrairement à d'autres organisations qui exigent, pareil, la soumission de ses membres-esclaves pour exister, telles les religions et les mafias, fonctionnant sur le même principe qui se substituent localement à l'État et le sert comme tout autre regroupement où l'individu (apeuré) disparaît pour l'ensemble (cru renforcé pour se croire et être agi rassuré).

L'État, cet état de fait entité qui re-agit sur l'humanité, comme le pouvoir politico-économico-religieux, on coupe quelques têtes, mais il réapparaît ailleurs. Comme les plantes, tu coupes, ça repousse. La terre asséchée ? ça repoussera + tard ou ailleurs. Il a suffi que cette solution émerge à la faiblesse humaine, car c'est bien elle qui est à l'origine de la domination avec toutes ses souffrances conséquentes, pour être incapable de guérir les humains de leur vie qu'ils ont abdiqués pour se transformer en gouvernants/gouvernés dans une hiérarchie où personne n'empiètera sur son supérieur et nuira son inférieur. Tout humain agissant pour l'État (et les sous-États tels : les religions, les corporations, les institutions, les partis, les mafias, les associations, etc.) élément disant agir pour « la communauté », agit en réalité à transformer sa peur en assurance. Mais ça ne fonctionne que partiellement, que, pendant « son travail » qui est en réalité un acte de torture inavoué et inavouable envers l'autre. La peur elle, est toujours là, vainqueur, car c'est elle, renforcée de toutes les peurs des autres, qui génère et entretient l'existence de l'État. La terreur est le poumon-squelette de l'État.

Nous constatons là que les dictatures humaines inhumaines qui font tant souffrir les êtres humains et les autres espèces ne sont pas générées par le tyran sur le trône, mais bien par les esclaves qui souhaitent cette domination, persuadés qu'elle effacera leur peur. C'est ça qui les motive à continuer à « travailler » à servir l'État. La réalité est que la peur des esclaves est l'aliment qui perpétue l'État, derrière lequel, ils et elles se planquent en lâches sadiques et masochistes : « nothing personal, I am doing my job » = « rien de personnel, je ne fais que mon boulot » (sic). Le masochisme sert à accepter les châtiments de ses supérieurs et le sadisme sert à châtier ses inférieurs, dont leurs enfants font partie. Punir un enfant, « rien de personnel, je ne fais que mon boulot » (sic), est l'expression du lâche qui agit pour l'État.

La guerre massacre n'est agie que par la peur : « la destruction de l'ennemi est indispensable » (sic) pour quoi ? pour détruire ma peur. C'est pour cette raison que l'État se défend par attaquer le premier. Un paradoxe accepté. L'agression comme protection ! Policiers et militaires sont agis par la peur. Fonctionnaires de l'administration sont agis par la peur. Politiciens et politiciennes sont agis par la peur. Les banquiers sont agis par la peur (de manquer). Les prêtres sont agis par la peur, plutôt par l'effroi : ils et elles se sont fait de l'Entité Surhumaine, déité impitoyable, une montagne de terreur qu'ils propagent dans les esprits des enfants.

Les Empires et les civilisations se réalisent uniquement par la peur mise en commun. C'est le moteur de la raison de l'État destructeur formé et entretenu par les apeurés. Quand la peur des apeurés les quitte, les États, les civilisations et les Empires se défont. La vie en liberté revient et les états d'esprit peuvent reprendre le développement de leur intelligence.

 

 

1 mai

Qui est le maître propriétaire des 7 milliards d'esclaves ?
[7 milliards d'esclaves recensés, pas resensés pour : se remettre dans le bon sens]

Hevren - Qui est le maître propriétaire des 7 milliards d'esclaves ?

Mathius - Le propriétaire ? C’est l'État.

H - Qu'est-ce que l'État ?

M - L'État, c'est le rassemblement des êtres humains dominés par la violence et le pillage. 2 valeurs qui se cristallisent par l'institution (avec la complicité des architectes qui créent les bâtiments du pouvoir : palais et temples/églises et des artisans qui les décorent de manière à impressionner le spectateur citoyen esclave) : des êtres humains volontaires à vivre à se faire agir (convaincu agir par eux-mêmes pour pouvoir agir cette dépendance).

H - ?

M - Avec les 1ères cités État de Mésopotamie et d'Égypte, sauf celle de la vallée de l'Indus qui rassemble des cités au fonctionnement égalitaire = sans souverain, sans religion, sans police ni militaire, l'État naît il y a 5000 ans, il naît du racket d'agresseurs (de malfaiteurs), du désir d'extorquer des êtres humains libres devenus apeurés à travailler pour servir ces agresseurs souhaités et leur descendance à perpétuité. La raison de l'existence de l'État est la violence par la terreur pour le pillage. Autrement dit : des êtres humains qui parasitent les autres pour obtenir l'abondance dont ils redoutent de manquer.

H - ?

M - L'État, pour exercer sa domination rassemble des êtres humains d'accord de violer (= humilier à vie) les autres pour les servir. L'État primitif se forme d'un souverain, de pillards = les questeurs d'impôts avec une armée indestructible, donc surarmée. La violence avec le surarmement est la raison de l'État (qui se défend par attaquer pour piller). « La course aux armements » commence avec l'âge du fer qui forge les 1ères flèches, haches puis épées pour tuer d'un coup les autres êtres humains qui refusent de se soumettre à la servitude imposée voulue par la communauté.

H - Comment des êtres humains peuvent-ils se faire piéger à servir une organisation humaine qui les dépasse ?

M - Le foyer motivant pour dominer démarre avec la peur et la souffrance qui s'expriment avec le sentiment d'une frustration profonde ou d'une insatisfaction profonde : de vivre, d'être vivant là dans ce contexte terrien. Car comment comprendre autrement que des êtres humains sont capables de rendre leur vie misérable en faisant souffrir les autres depuis 5000 ans ? misère heureusement intermittente, parce que les habitants assujettis ont pu réveiller leur conscience et constater l'état de misère dans laquelle ils se sont mis à vivre et qu'ils n'ont pas réellement choisi : Rome, la pire, s'est démantelée par le désintérêt et la dispersion de ses habitants (comme toutes les autres civilisations « effondrées » sic). Les êtres humains dispersés (= ingouvernables) font disparaître l'État. La police ne peut pas courir après tout le monde, elle n'est qu'entrainée pour encercler une foule d'esclaves en colère, la battre pour l'agenouiller à ce qu'elle demande pitié et... pardon : « je retourne travailler » (sic).

H - Mais comment aujourd'hui, est-il possible de se disperser face à un État qui se mondialise depuis 1945, pour se former en gouvernement unique obéi par les autres + petits ?

M - Oui, l'État se mondialise en absorbant les autres inférieurs, car dominés par l'obéissance. Et, dans l'effet, la surveillance des esclaves a pris des proportions considérables avec les caméras électroniques, des satellites, des drones, fixées en surnombre dans les villes et maintenant, des mini-hélicoptères qui peuvent filmer l'intimité des foyers (enregistrer et archiver la visualisation électronique) avec toujours une police surarmée impunissable qui détient encore tous les droits de torturer et tuer n'importe qui (femmes et enfants y compris). Les policiers et policières sont aussi des esclaves piégés. Le viol collectif se poursuit. L'administré piégé. Le piège de l'administré, par la peur de sa dispersion, s'intensifie. Mais, derrière les écrans qui y a-t-il ? Des êtres humains piégés policiers qui donnent corps à leur soumission, à la possession de leur volonté pour obtenir leur constante servitude, dont beaucoup se rassurent à confondre avec « le devoir » pour ne pas reconnaître leur humiliation de leur servitude (les autres agissent abdiqués) : rien n'est dû qu'une dette crue (défendue au nom de l'Ordre et du Devoir qui en réalité ne veulent rien dire). Si les gouvernants (eux aussi piégés dans leur servitude de l'État qu'ils perpétuent) remplacent les fonctionnaires par des machines, c'est pour supprimer le reste de sympathie et d'accommodement qui empêchaient que nos sociétés dérivent dans une dictature absolue. Mais, il reste encore celles et ceux qui regardent les écrans et appuient sur le Bouton de commande pour provoquer l'intervention policière et militaire, « appuyer sur le bouton » qui donne le pouvoir de juger, telle la case à cocher, pour déclencher la procédure de violation de n'importe quel individu préjugé coupable pour servir de condamné qui cultive la terreur de l'État. La machine État n'existe que par les procédures protocolaires exécutées par un comportement obéissant et sans hésitation des êtres humains mécanisés dans la croyance du devoir qui en réalité est une procédure supplémentaire de nuisance envers les individus désignés (peu importe lesquels, sauf les gouvernants qui ont le privilège de pouvoir être épargnés : l'État supprime ses bourreaux uniquement s’ils nuisent à la solidité déterminée de sa hiérarchie).

H - Comment peut-on nier cet État destructeur ? cet état de fait qui nuit à l'espèce humaine entière et aux autres espèces ? sur autant de générations ?

M - Quelle belle question ! Là, il faut être prudent, ne pas se laisser tomber/sombrer dans la fatalité de la croyance. Si la domination dure depuis peu, 5 000 ans contre 200 000 ans de l'existence de notre espèce, c'est que le piège que l'humanité s'est créé est pervers. Un noeud comme disait Ronald David Laing. Dans l'effet, pourquoi favoriser et valoriser la violence et la possession ? par l'appropriation des sols, des plantes, des animaux et des hommes, dont l'argent est l'arme majeure de soumission ; autrement dit, pourquoi favoriser vivre la peine générale, celle comprise des gouvernants et des propriétaires qui ne servent que la Grande Propriété de l'État, au détriment de se réjouir de cette existence terrienne improbable ? La possession possède les esprits, c'est pourtant su. Quand les nouveaux nés humains et animaux naissent, ils sont déjà esclaves domestiqués. Rendus aveugles de naissance pour perpétuer le comportement d'obéissance, dont son ascendance s'est auto-imposé ou, ne s'est pas donné le temps de vouloir en prendre conscience, de sa servitude honteuse qu'elle refuse de se révéler. Les dominants sont tout aussi esclaves que les dominés, mais ils sont persuadés que par leur rôle de bourreau, ils ne sont pas condamnables, mais épargnés : ce qui est faux. L'immunité ne les sauve pas de leur culpabilité avec laquelle ils vivent (même la vengeance n'y fera rien). La croyance ou l'aveuglement du bon sens de la raison du déni de vivre à se faire souffrir croyant et convaincu les autres responsables de ses souffrances dissimulées, dispose l'individu à agir contre lui-même pour l'ensemble qui l'agit, cet ensemble, c'est l'État. L'État est telle une ruche ou une fourmilière vivante : le surhomme (le surhumain de tous les humains) qui possède tous les individus, leurs esprits pour diriger leur comportement sans aucune résistance. La raison de l'État est le Dieu que désirent toutes les âmes en peine qui se victimisent de vivre et agissent à ce que l'État-Dieu existe perpétuellement pour les châtier, pour leur donner sens et raison à la vie pénible qu'ils se sont eux-mêmes créée.

H - Je commence à comprendre le piège vicieux dans lequel l'espèce humaine se fait posséder !

H - Autre chose, pourquoi le gouvernant dominant gérant ne lâche-t-il pas le pouvoir ? Ça serait + simple ! Non ?

M - Il ne lâchera pas, car il le tient par la peur de se faire lyncher, s'il le lâche. Car les gouvernés dominés esclaves ne reconnaissent pas leur responsabilité de se créer eux-mêmes leur vie misérable à lui obéir. L'humiliation de reconnaître leur complicité les terrorise. C'est la considération d'eux-mêmes en victime qui leur donne le pouvoir d'accuser les autres de leur misère à laquelle chaque jour ils se consentent à vivre. Ça, c'est le pouvoir de l'État. Le moyen dont l'État se préserve et se développe. Les vrais gouvernants de l'État, ce ne sont pas les bergers qui contrôlent, mais les moutons qui agissent. Tant que cette reconnaissance ne sera pas réalisée, la misère humaine étatisée 5 millénaire se poursuivra.

 

 

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Là ici maintenant,

l'État, la guerre

l'état de la guerre des êtres humains contre eux-mêmes en 2021

cinéma ?

Depuis la fin des années 70 du XXe siècle, le cinéma a pris une place considérable, jusqu'à absorber les autres arts pour les défaire de leur intégrité, telle la musique, réduite à « une bande-son », réduite qu'à une fonction visuelle : « renforcer l'impact » (sic) de « l'effroi de l'image » (sic). C'est aussi à cette période que les films de science-fiction abondent à montrer des régimes politiques économiques totalitaires dont les héros des films tentent désespérément de s'échapper sans jamais vraiment le pouvoir : ce cinéma là s'épanouit à jouer pour jouir de l'horreur, laissant l'épouvante aux enfants, pour banaliser la guerre dans le meurtre permanent, pour banaliser la guerre à jouir de l'éjaculation du sang giclé de ses ennemis (qui ne parlent pas, qui ne comprennent pas, mais qui tuent) à la figure de l'écran du spectateur effrayé rigolant seul dans le noir encerclé (du « surround ») des tirs et des explosions subsoniques (du « 5.1 » sic). Vivre la guerre sans être impliqué (pareil pour les jeux vidéo FPS = "first person shooter"). Le cinéma d'auteur n'existe plus, le projet de l'invasion mondiale commerciale et idéologique est gagné par les Américains. Le cinéma américain dirigé par les financeurs (qui se sont emparés par chantage de tous les droits d'auteur des artistes) nous éduque à être de bons Américains plutôt de bons sous-Américains (= les bons barbares civilisés) soumis. Depuis Hiroshima et Nagasaki, les Américains par leur audace de destruction qu'ils ont renforcée en 2001 en détruisant leurs propres tours (NY capitale du monde, sic), veulent et gouvernent le monde par le meurtre et les massacres physiques et psychiques, dont eux-mêmes ne sont pas épargnés : sa population carcérale et ses appauvris dépassent toutes les proportions, jamais atteintes dans les autres pays, même la Russie si violente. Depuis 40 ans le cinéma est l'outil majeur de la propagande intensive de l'État dominant les autres, gouverné par des entreprises privées qui s'enrichissent par le pillage (des droits d'auteurs) pour soumettre le reste du monde à son chantage (les Oscars servent à ça).

privatiser ?

Au XXIe siècle, les gouvernements (des nations soumises aux Américains) se sont appropriés (appropriation progressive qui a duré 1/2 siècle) l'État par « privatiser » les « services publics ». L'État moderne formé à la suite de l'empire fondé 10 ans après 1789 (dirigé par Napoléon) est un ensemble d'institutions toutes liées par le financement des impôts, réglé par le pouvoir centralisé, dont la règle 1ère est le rendement bénéficiaire pécuniaire de l'entreprise publique privatisée au détriment de ses fonctionnaires-salariés assujettis (comme les gouvernants, mais sans la part au moins 30 fois supérieure du revenu et sans compter les détournements de fonds public pour l'usage personnel). Tout « service public » même « privatisé » (ses fonctionnaires n'ont plus l'assurance du fonctionnariat = revenu stable à perpétuité, ils sont devenus des employés qui peuvent être mis au chômage comme les autres) a toujours fonctionné avec la menace et la coercition : « tu dois payer sinon... » (sic). Le service public est un service de violence qui banalise l'extorsion (la raison de la naissance de l'État 3000 ans avant notre ère) pour redistribuer les richesses qu'elle ne redistribue pas ou de manière très inégalitaire : à comparer le revenu d'un gouvernant = « chômeur au pouvoir » et d'un gouverné = « chômeur sans pouvoir », le coefficient est de 60 : 500€/mois contre 30 000€/mois. La privatisation de l'État (où aucune décision publique ne puisse jamais intervenir) a été motivée par l'enrichissement (et l'avidité) pour démunir encore + les populations asservies. Les institutions existent = n'ont pas été annihilées par la privatisation de l'État, parce qu'elles rapportent de l'argent. L'augmentation permanente bien au-delà de la valeur réelle des prix des 1ères nécessités tels : eau, nourriture, loyers et électricité piège le salarié-esclave dans les 2 sens de l'étau où : son revenu se réduit et ses factures augmentes. Et cette « expansion » ira jusqu'au bout du possible, jusqu'à la guerre civile qui sera matée par les forces armées prévenues et entrainée à « contenir » l'explosion sociale qui sera le « bon prétexte » (sic) pour le massacre = réduire la population des esclaves qui dépassent les 7 milliards.

service public ?

L'État n'a jamais été un « service au public » comme on veut bien se rassurer à le croire. Ou un service « en échange » d'accepter le chantage du racket et, de s'y soumettre. Al Capone et les autres n'ont fait que reproduire le modèle de l'État pour fructifier leurs entreprises concurrentes. L'État gère ses propriétés : les êtres humains empubliqués encitoyennés = apprivoisés (= assimilés similarisés) emmurés dans la ville la campagne et le travail. Le fait de s'emparer de la machine gestionnaire de notre esclavagisation, ne change rien : la domination demeure, encore + féroce, générée par la violence des esclaves humiliés et armés pour s'en prendre aux autres esclaves en colère qu'ils battent et combattent, cru être responsable de leur misère psychique. Le conditionnement sert à tromper les soldats et policiers pour qu'ils puissent combattre les siens. L'État approprié, toute la planète peut s'approprier. Pourquoi arrêter un processus qui a commencé il y a 5000 ans ? Les fous possédés du pouvoir s'en réjouissent, les autres en souffre ou s'en moque. L'appropriation est un projet qui dévoile la terreur maladive de manquer. La volonté de l'appropriation est la maladie de l'état d'esprit possédé (par la peur). Marx n'aurait jamais construit sa théorie du capital, s'il n'avait posé a priori et en axiome « la misère humaine originelle » relève magistralement Pierre Clastres qui aujourd'hui, nous le savons, est faux : aucune société n'a besoin de faire des stocks, car il y a tout ce qu'il faut pour toutes et tous qu'avec 3 heures de travail par jour.

machine ?

L'État aujourd'hui approprié et automatisé (par des programmes informatiques, pour aussi jeter les fonctionnaires aux oubliettes) demeure une machine à soumission et à assimilirasisation des individus en esclaves uniformisés (avec toute la littérature produite et l'abondance de films de science-fiction sur les régimes totalitaires de dictature, cette image devient caricaturale pour être favorablement niée). L'État générateur de classes, la Machine gestionnaire administrative ne change pas sa fonction 5 millénaires, elle se généralise, elle se mondialise, elle absorbe les autres « États + petits » (sic). Sa gestion mécanique des êtres humains (numérotés, classés, adressés -par sa localisation permanente- et enfermés -arrêtés-) classés génère la guerre des classes (qui a remplacé la guerre entre nations) que l'État (privatisé ou pas puisque les bénéfices reviennent toujours aux souverains qui ont institué cette extorsion publique) cultive par sa gestion du privilège et de l'inégalité du travail forcé. La privatisation n'a servi qu'à rassurer les gouvernants que les gouvernés ne puissent jamais prendre le pouvoir, c'est tout (et enrichir son capital personnel planqué ailleurs). La violence de la guerre est générée par le travail forcé abdiqué et convaincu (« des cons vaincus, au vain cul » ? sic, bah). La machine de guerre de l'État n'existe pas sans les esclaves qu'elle commande et qui la nourrissent, en même temps que l'esclave sollicite son service administratif (l'intendance gestionnaire de son existence) : revenu stable, même insuffisant, abondance des denrées abordables, paix (fausse et falsifiée), soins hospitaliers, logement, eau courante et énergie, etc. Comme pour moi qui suis piégé par une pension minimale qui me maintient dans la pauvreté pour m'empêcher d'agir mon autonomie, bien que cette disposition de domination ne fonctionne pas sur ma création artistique, au contraire, elle la suscite, la cultive, la provoque et la ressuscite en permanence par ses assauts censeurs permanents d'interdire la musique libre et originale d'être entendue dans les sociétés que l'État a absorbées, assimilées et uniformisées, c'est-à-dire : là où je vis.

annihiler la diversité ?

La capacité armée d'annihilation depuis le 2de Guerre Mondiale, celle commencée avec la spectaculaire bombe atomique a augmenté en puissance la puissance (de persuasion, de dissuasion, hm hm) déjà entamée avec les armes chimiques de la 1ère Guerre Mondiale et incluant, à partir des années 80 du XXe siècle, les virus artificiels ou modifiés pour l'assassinat « ciblé » (tels les drones tueurs pilotés par des « gamers ») nouvelle stratégie d'extermination en masse. Cette capacité annihilatrice pour dé-tenir le pouvoir politique de chantage global ne s'est jamais arrêtée d'augmenter. Les 3 religions monothéistes dominantes ont toujours fait partie de l'État, comme les 1ères religions des 1ères cités État : s'il y a eu séparation avec les catholiques dominants pendant 2000 ans, c'est qu'ils ne servent plus à rien. Sachant que le niveau général de la colère des résistants est stable depuis 2000 ans (depuis la dispersion de l'Empire romain) (avant ? on ne sait pas) à cette assimilarisation planétaire pour annihiler la diversité individuelle à vouloir former un monde uniformisé obéissant à « l'image victorieuse » (sic) de l'Occidental à érectionner « des tours de bites de verre pour atteindre le ciel » (sic) et le dépasser (pour aller où ?). Cette résistance est ridiculisée par le cinéma. Les rebelles sont pareils aux dominants dans la cruauté et la violence. Mais la vraie résistance, jamais armée, jamais montrée, ignorée, voire niée, est celle désintéressée des possessions qui ne la concerne pas. L'ennemi majeur de l'État (de l'empire de ses institutions) est la dispersion de ses populations. Car la croyance de sa nécessité s'est volatilisée. Le désir de mondialisation est guidé par le refus de l'annihilation de l'Empire géré par l'État. La guerre de l'État (= gestion des esclaves en troupeaux par la violence, le chantage, la menace et la punition) agit uniquement contre la dispersion des populations assimilées (ou la disparition de son stock).

1977

Quand en 1977, Pierre Clastres (auteur de : La société contre l'État, 1962-1973) explique la raison de l'existence permanente de la guerre au sein des tribus du Sud Amérique, il donne 2 raisons majeures : la préservation de l'intégrité de la tribu contre sa désintégration et la préservation de son identité contre son assimilation. Ces 2 raisons majeures expliquent leur résistance contre les États qui les agressent en permanence pour supprimer leur autonomie et les assimiler ou les annihiler. L'État détruit la forêt pas pour les arbres, mais pour annihiler les derniers humains résistants. La violence de la guerre tribale entre elles n'est qu'un sport de possession des femmes : sans l'hostilité de la haine motivée par la crainte et l'impuissance de supprimer la nuisance désignée, un sport sans intention d'assassiner ou de massacrer, comme nous le faisons, l'espèce, depuis toujours. J'ai été surpris de l'état d'esprit non hostile dans la violence qui existe en Amérique du Sud, au contraire de l'Europe, et pire + on va vers l'Est : oui, poignarder un ennemi, un nuisant, se réalise sans agression. La machine de guerre qui réduit la forêt amazonienne à un champ cultivé est l'oeuvre de l'État : avec les travailleurs locaux qui conduisent les bulldozers et les mercenaires armés qui tuent toute résistance humaine. Le retournement idéologique spectaculaire dans le dernier paragraphe de « Archéologie de la violence, la guerre dans les sociétés primitives » est surprenant. Pierre Clastres donne raison à Hobbes disant « la guerre et l'État sont des termes contradictoires, qu'ils ne peuvent exister ensemble, que chacun des 2 implique la négation de l'autre » pour finir avec : « la guerre empêche l'État » et « l'État empêche la guerre » (sic). Et insiste : « l'État est contre la guerre » et pour finir « la guerre est contre l'État » (sic) sonne comme une trahison de la raison de la résistance des tribus autonomes contre leur assimilarisation. Mais de quel État parle Pierre Clastres ? Du même qui asservit par la menace et le châtiment, la punition et la récompense maigre ? Ou d'un autre que nous ne connaissons pas, ou celui d'utopies dystopiques ? Celui de l'État ultra centralisé du parti, que les capitalistes américains ont combattu les communistes russes pour cette raison : l'annihilation de l'individu assimilé uniformisé à obéir à un pouvoir centralisé qu'ils cultivent eux-mêmes ? L'État de Pierre Clastres s'oppose aux sociétés : si les sociétés sont en guerre permanente alors son ennemi doit être à l'opposé en paix permanente : est une déduction fausse, mais qui satisfait les militaires pour les motiver à tuer ses semblables (pour les piller et les violer). L’État pourvoyeur de paix de Hobbes bien qu'il lui ait donné la forme monstrueuse du Leviathan est la contradiction classique de l'homme impliqué qui ne peut pas trahir son commanditaire. Le livre de Pierre Clastres va jusqu'à satisfaire un général de la Défense. La puissance de destruction de l'État avec ses institutions, chacune dans leur domaine, est gouverné par le souverain/dictateur désigné. La guerre totale et permanente justifie la nécessité de la présence permanente de la dictature de l'État : la domination par l'agression continue de ses serviteurs qui menacent et battent les « ennemis de la République » (sic). L'agression permanente banalisée de l'État : de ses institutions : de ses humains institués, se pourvoit d'une Défense Nationale (qui ne l'est plus depuis sa soumission aux États-Unis) pour « tenir en respect toutes les autres » (sic) a démontrer sa puissance de vaincre dans les innombrables « conflits » (sic) = guerres qu'elle provoque dans le monde pour désintégrer et assimiler les dernières résistances tribales réfugiées dans les montagnes et les forêts inaccessibles (qui ne l'est plus) et individuelles dissimulées parmi les assimilarisés. La guerre est la raison de l'existence de l'État depuis son origine il y a 5000 ans par instituer la légitimité de l'appropriation par la force autrement dit pour le pillage pour s'approprier le sol, les plantes, les animaux et les êtres humains. L'esclavage n'a jamais été aboli, il est renforcé par son déni. Même soumis à ses propriétaires, l'État est la machine de guerre qui ne s'arrête jamais tant que : l'appropriation de tout n'est pas réalisée, ce qui en soi est impossible ce qui fait sa poursuite infinie. L'État est la machine de guerre générée par l'humanité possédée contre l'humanité libre qui veut annihiler sa raison d'exister : sa diversité (qui sans liberté n'existe pas). L'État en échange de la désintégration des individus en mécanisme de soumission assimilé impose la paix par la guerre totale et permanente infinie. Est-ce la paix ? Arrêterons-nous de nous leurrer ?

appropriation

L'archéologie « est dans la merde » (sic, embourbée * dans la terre des poubelles de sa nécessité inutile) : toutes les preuves physiques d'objet qu'elle déterre prouvent le contraire de ce qu'elle doit dire. Tout ce que son contrat, sa fonction de fonctionnaire « chercheur » (de pilleur de tombe) l'obligent à produire en échange de son confort personnel pourvu par son employeur : l'État (aujourd'hui Administration mondialisée en marche de la domination américaine). La raison et la fonction de l'archéologue ** sont de déterrer des preuves pour justifier la domination et la soumission des sociétés à l'État. Une machine mère ou une automatisation nourricière (abondante et infinie) en échange de remettre : son individualité = sa différence et sa liberté (= sa non-mise en esclavage) pour recevoir le contraire. Un être humain étatisé est un esclave assimilarisé uniformisé : un citoyen (obéissant). La vérité devant laquelle l'archéologue se dérobe est simple : la domestication = la domination = l'appropriation de tout par l'État, formé de son souverain (en réalité plusieurs qui se chamaillent, s'allient pour posséder le pouvoir unique qui ne l'est jamais) de ses questeurs d'impôts, de sa police armée [pour que la quête soit réalisée avec la force du chantage par la dissuasion] avec son armée (qui guerroie les autres pour les piller et absorber leur indépendance et leur identité = détruire leur culture par annihilation) et de son Administration avec toute sa hiérarchie du monde du travail qui force à l'obéissance par le chantage de l'autorité, est, le générateur psychique et physique majeur de la misère de l'humanité et de celle de son contexte vital : la planète qu'elle habite. Ça y est, c'est su.

La contradiction entre la guerre et la paix, dans le même sein de toutes les sociétés étatisées, ou l'une se protège de l'autre : la guerre se protège de la paix et la paix se protège de la guerre (= la domination se protège de la soumission et la soumission de la domination) est le paradoxe qui doit préserver son intégrité de sa désintégration : soit celle du groupe, soit celle de l'individu à transformer son être indivisible en esclave soumis à obéir en échange d'être nourri (« d'une malbouffe d'esclave à base de céréale » sic) à perpétuité. Cette disposition paradoxale est un piège sémantique entre qui importe et qui n'importe pas. Favoriser le groupe contre l'individu est la nécessité politique d'exister : sans ça elle disparaît et l'État avec. Sans collectivité (en demande), la domination disparaît. Reste-t-il sans gouvernement, son Administration immuable ? Pareil, sans intéressé, elle disparaît par inutilité.

Il existe une exception protohistorique, inacceptable des archéologues : la civilisation hétérogène de la vallée de l'Indus (-3700 à -1700 env.), avec ses villes principales Harappa et Mohenjo-Daro et toutes les autres de différentes tailles urbaines qui couvraient un territoire de l'Himalaya à l'océan Indien au moins 3 fois + vaste que la Mésopotalie et l'Égypte réunis, alors contemporaines. En 100 années de fouille, la civilisation de l'Indus ne révèle aucun régime politique ni religieux de domination (absence de palais, de temple, de hiérarchie administrative, d'armée). Au contraire, il ressort que le régime politique indusien est un régime sans favoritisme, ni hiérarchie de classes, autrement nommé : un régime politique égalitaire sans État. Cette exception protohistorique et mondiale forme une épine douloureuse que tout archéologue tente désespérément de se débarrasser avec le silence ou des arguments qui n'ont de valeur que l'opinion ou le déni. Tant de mensonges de silences et de dénis montrent que l'archéologie n'est pas une science, mais un support idéologique basé sur des objets auxquels ils refusent ou ne peuvent révéler la démarche de celles et ceux qui les ont utilisés, sauf pour la datation ou la domination monumentée.

La domination instituée à la protohistoire est devenue l'objet majeur du sujet des archéologues du néolithique. Les excavations depuis les années 90 sont abondantes et devraient donner une idée + précise comment nos ancêtres vivaient. Il n'en est rien. L'interprétation par l'analogie et la généralisation par l'induction (= généraliser un fait particulier) s'autorise toute explication qui favorise l'idéologie dominante actuelle, jusqu'à l'absurde : « Avant ? C’est comme maintenant » (sic). Cette attitude généralisée approuvée des archéologues en colloque sort l'archéologie du domaine de la science (celle motivée par l'exactitude des faits) pour l'introduire dans le domaine de la croyance qui se rassure dans le commérage.

Pourquoi « la révolution agraire » (sic) protohistorique est-elle claironnée comme « un progrès majeur de l'humanité » ? Jusqu'à des abus de sens, de croyances, d'évidences forcées et de faussetés volontairement admises, qui amplifient la tromperie : la révolution néolithique (= la nouvelle pierre [polie]) amène la « néolithisation » (sic) pour dire la domestication ou pour dire la domination ou pour dire l'étatisation. Le refus d'employer les mots qui désignent franchement et clairement l'objet du sujet (de peur d'employer les mots pour ce qu'ils disent ?) fait que les textes-rapports si abondants (comme si l'abondance de publications était une évidence de la vérité) des archéologues se perdent dans des explications forcées faussées, dont, le classement restreint binaire, telle la séparation agriculteur/chasseur-cueilleur, rend toute représentation de notre passé totalement fausse. Faux qui se cultive depuis le XVIIIe siècle, date à laquelle l'intérêt pour « les civilisations disparues » s'est réveillé (sic) avec le fantasme du fantastique ? Ou plutôt le terrain favorable pour planter les convictions. Mais n'est-ce pas le rôle de cette fausse science qui se gargarise d'opinions, à construire un faux passé pour légitimer la domination du présent (qui la finance) ? La désignée « révolution agraire » qui n'est pas une révolution, déjà par sa durée (il n'y a pas de changement soudain) : de -12 000 env. à -3000, date de l'institution des 1ères cités État : Mayas, Mésopotamie et Égypte, avec l'exception niée de l'Indus, sert à expliquer la (bonne mauvaise) raison de la domination politique par le chantage économique dans laquelle nous vivons aujourd'hui.

Mais, dans le fond (sic), quelle est la raison de cette transformation des modes de vies diverses des femmes et des hommes qui pêchent, qui chassent, qui cueillent, qui entretiennent leur potager (le potager est l'agriculture personnelle qui n'intéresse pas les archéologues : l'agriculture est intensive ou elle n'existe pas, sic), qui tissent, qui s'outillent de ce qui est nécessaire (pas +), qui se promènent, qui visitent, qui se prélassent, etc., à s'entasser dans des cités emmurées où l'intimité est violée par le voisinage hostile à manquer de tout (qui est la base de son existence en captivité à supprimer sa liberté) dont le chantage avec la menace et la punition deviennent le mode unique d'échange ? Il n'y a aucun avantage de vivre sa vie courte, dominée, chacune le sait, pourtant, tout le monde abdique face à cette domination institutionnelle (même la jeunesse qui se revendique rebelle).

- Alors si ce n'est pas l'intérêt de perdre sa liberté de vivre entassé, c'est quoi ? - C'est l'idée de l'appropriation. 1. du sol, 2. des plantes. Le désir de cultiver intensivement vient de l'idée de cette appropriation du sol et des plantes : « Ça ? C’est à moi, pas à toi » (sic). Il n'y a que l'idée de détenir de s'approprier qui donne au chantage sa raison d'exister. Sans appropriation, pas de chantage possible : « si tu veux une part de ce qui est à moi, alors du dois faire ça » (sic). La banalisation du chantage commence avec l'éducation des enfants (appropriés). Le désir d'élever de dresser à obéir vient du désir d'appropriation qui se poursuit avec 3. les animaux. Pour que l'être humain puisse vouloir s'approprier les animaux, il a fallu d'abord qu'il se distingue des animaux. Cette distinction s'est-elle opérée avec la 1ère domestication : celle de transformer le loup en chien il y a environ 11 000 ans avant notre ère ? De l'appropriation des animaux, elle se poursuit avec l'appropriation 4. des êtres humains : l'esclavage. L'industrie de l'esclavage commence avec l'agriculture intensive et l'architecture monumentale. Elle commence avec l'ambition dictatoriale des 1ères cités-État de la Mésopotamie et de l'Égypte.

Maintenant, la question qui vient à l'esprit est : comment l'idée de l'appropriation a pu s'approprier certains états d'esprit et s'obstiner jusqu'aujourd'hui à travers tant de générations, bien que constatant la misère d'esprit et l'appauvrissement résultant et, aujourd'hui les désastres conséquents des désertifications artificielles, des déforestations systématiques (pour exterminer les derniers indigènes autonomes), ça pour une planète totalement appropriée, où plus aucune espèce animale n'est pas domestiquée (sauf sans doute les insectes ou les baleines, bien que tout animal est parqué dans des « réserves » sic, les hommes et les poissons aussi) et se dessine une urbanisation globale de la planète ? Ce constat est-il niable ?

Que certains Sapiens se soient volontairement infectés l'esprit avec l'idée de s'approprier la terre, les plantes, les animaux et les hommes est motivé par la peur de manquer, les stocks aussi (générer le manque pour générer le chantage), pourtant en pleine abondance ! Ces appropriations ont-elles été la raison de s'agglomérer dans des cités ? Les Indusiens *** étaient-ils dominés par l'idée de l'appropriation ? au sens de dominer pour faire chanter les autres. Le commerce ne se fonde-t-il pas sur cette forme d'échange : un contrat tacite marqué par les nombreux sceaux indusiens retrouvés ? Quand l'accord est commun qui avantage les 2 parties, le chantage disparaît. Le chantage ne laisse pas le choix que l'accord donne. La domination, la domestication ne peuvent exister que par l'appropriation qui donne place au chantage. Le mérite est une invention de guerrier battu en manque de reconnaissance paternelle, du patriarcat de la patrie. Si le chantage « amiable forcé » ne fonctionne pas pour dominer, il reste alors la violence qui agit le chantage. La violence se répand avec le désir d'appropriation par la force avec : le pillage (à commencer par les impôts, une extorsion officialisée). Le pillage (s'emparer des avantages de l'ennemi désigné) est la raison majeure de la guerre. Toutes les guerres au Proche-Orient visent le pétrole. Le massacre est la raison inverse du pillage : l'annihilation. Le massacre naît avec la classification par la clanification hiérarchique arbitraire de l'utile au nuisible. L'appropriation de l'individu (enfant) à une identité clanique familiale classée qui s'agglomère en groupe d'habitations sur un territoire puis en village puis en bourg puis en ville puis en région jusqu'à la patrie nationalisée qui s'efface avec la mondialisation de l'État, est une autre forme de l'esclavage.

Des guerres de territoires fermés par des frontières, la guerre s'est généralisée à « la guerre des classes ». L'État classe et génère les indésirables à attaquer. La dernière guerre toujours en activité est la guerre (massacre d'intention) contre les vieux, dont les armes utilisés sont des virus artificiels de la grippe renforcés pour tuer (moins sale et traçable que le poison ou la tuerie à la mitraillette). Vieux, la grippe devient mortelle. La guerre contre les artistes (et les compositeurs) originaux se termine après 40 ans d'assaut censeurs envers la création artistique originale (sa diffusion publique interdite depuis 40 ans sans que personne ne sache rien ou n'ose le dire). Les politiciens croient à leur victoire totale, convaincue à avoir annihilé la création artistique originale (qui ne peut se réaliser sans liberté) par l'avoir remplacée par le divertissement et la médiocratie. La guerre européenne contre l'immigration se poursuit. Les guerres envers les indigènes se poursuivent et se poursuivront jusqu'à leur extinction ou leur conversion à l'Occident. Toutes les autres cultures « pacifiées » sont déjà converties (elles ont vendu leur intégrité et leur indépendance) au régime occidental (parquées dans des réserves). Le projet d'État unique mondial est le but visé logique de l'appropriation instoppable et s'accomplit progressivement par la corruption, sinon par la force par la guerre. La guerre contre les esclaves au chômage se poursuit à réduire ses revenus de secours. Toutes ces guerres dévoilent le « projet d'assainissement » (sic) de la planète des états d'esprit indésirables (sic). Le racisme est une invention politique pour s'adonner au nettoyage (comme les nazis).

L'appropriation de la planète n'est qu'une étape dans la logique de l'appropriation, qui infecte certains esprits depuis 5000 ans, qui va se poursuivre par l'appropriation des autres planètes habitables et exploitables (les recherches ont débuté dans les années 60) et surtout l'appropriation du Soleil (5 milliards d'années d'énergie !) puis « ça » (sic) approprié, telle une épidémie qui ne cesse de se propager depuis 5000 ans, il y a encore la galaxie, puis il y a tout l'univers, et après ? Y a pas des plurivers ? L'appropriation semble bien être la maladie qui s'empare des esprits humains par les posséder pour générer la misère et la ruine de l'espèce.

régime de viol général volontaire

Si la guerre est permanente, c'est que l'État est permanent. Pour nourrir la raison de l'existence de l'État, il faut un contexte hostile et mieux, un contexte hostile généralisé et + : mondialisé, et + : uniformisé et permanent. La planète-ville est la réalisation ultime de la domination politique « étatifiée en étatisme étatique totalisé » (sic). L'uniformisation est confondue avec la paix. L'État majeur est l'état militaire gouvernant par la violence : la défense nationale envers des menaces factices ou provoquées pour attaquer. La guerre efface les différences par le massacre. Il existe 4 types de massacres étatiques : 1. Massacre culturel = annihilation des différences entre sociétés par annihilation des différences individuelles, 2. Massacre psychologique = abdication individuelle générale à la servitude, 3. Massacre économique = ruiner son concurrent, 4. Massacre physique = meurtre. L'hostilité généralisée ou la guerre permanente est ce que nos sociétés se donnent à subir volontairement depuis la Première Guerre Mondiale. L'ère industrielle globalisante qui accélère la ruine de l'espèce humaine par sa domestication généralisée jusqu'à sa mécanisation. À absorber les différences culturelles régionales et individuelles dans une armée globale mondiale divisée en classes. La con-quête (la quête de qui ?) est toujours dans les esprits con-quérants pour une possession, une appropriation qui doit se résoudre dans la totalité : mondiale. Autrement dit une con-quête n'est jamais locale, ou locale n'est qu'une querelle de propriétaire. Face à toute hostilité, toujours factice, toujours fabriquée, le regroupement instinctif conditionné à réagir, s'organise et s'impose : le réflexe éduqué à remettre son identité = sa différence en échange d'un uniforme pour exprimer son abdication par sa colère dans la violence : ce que le soldat-policier croit et se convainc être du devoir être « la réaction saine » (sic) à la survie de sa société, est en réalité sa désolation et son annihilation. Sa surface extérieure polie se réjouit de casser les gueules des voisins, qu'il se convainc, en con-vaincu, être hostiles, pour qu'il puisse être autorisé à nuire à blesser à tuer pour qu'il puisse se faire acclamer/glorifier en vain-coeur, car son manque d'intégrité à l'intérieur le commande d'aller chercher par la force brutale la reconnaissance de son être insignifiant.

terreur

L'État naît et se perpétue avec la terreur. La terreur qui institue l'hostilité permanente des unes des uns envers les autres. Les voisines terrorisées. La terreur est l'outil de la domination de l'État, dont les habitants non fonctionnaires qui par erreur désobéissent aux commandements du souverain sont menacés par la violence et punis par des contraventions à payer, cette violence est réalisée par les habitants fonctionnaires de la police et de l'administration. Vivre dans l'État oblige sa soumission administrative : celle de payer tous les impôts commandés qui par l'opiniâtreté des fonctionnaires questeurs (menacés par leur devoir ?) faisant par leur zèle de la machine étatique une entité inépuisable (qui ne stoppera jamais sa poursuite) avec les punitions qui augmentent la fausse « dette fiscale » (sic) à payer fait tout pour attraper et faire payer toute personne visée, même si la personne n'a pas à payer (pour la raison première d'une erreur administrative que la personne visée n'est pas solvable). La violence administrative se réalise dans son commandement à payer jusqu'à ruiner la vie les personnes visées. La ruine individuelle est la punition de l'État opérée par son administration. La force terrorisante de l'État est que son administration ne commet jamais d'erreur. La violence policière ne s'absente jamais. La terreur et l'État se réalisent dans le pillage des biens des citoyens (une partie ou pas pour les maintenir en vie) ; autrement dit : l'extorsion publique généralisée, autrement dit : le racket. Mais, une/un citoyen pillé, démuni, au bord du suicide n'est pas abandonné par l'État, les dispositifs « d'aide et de secours » (sic) se mettent en place pour « sauver » (sic) le citoyen condamné qui « a commis une faute » (sic). Le sentiment de culpabilité (bien qu'il soit faux) maintient tout individu dans l'obéissance (le sentiment de culpabilité est un des viols de l'esprit). L'hypocrisie de l'État est absolue. L'État châtie avec violence : « le père Fouettard » (sic) et l'État console avec pitié : « la mère soignante » (sic) — dont Marie est l'image des soeurs catholiques —, même fonction pour les ONG qui ne sont pas ce qu'elles affichent : « organisations non gouvernementales », elles sont en réalité étatisées par les financements qu'elles reçoivent de l'État. C'est la raison de la coexistence de la prison et de l'hôpital (aux soins gratuits — pour ce pays —) au même endroit : châtier et soigner. L'humiliation du citoyen est alors totale : non seulement il se fait battre, mais battu il est pris en pitié et soigné. La terreur de l'État réside dans cette double « gestion » (sic) annihilatrice des personnalités individuelles : « les fortes têtes » (sic). L'école est la première institution, après la famille instituée par le mariage, de conditionnement de ses enfants pour les faire vivre pour faire vivre l'État.

L'État institue avec la violence et l'argent (accompagné de l'hypocrisie et du déni de la réalité) le mode majeure de la vie banalisée des individus capturés. L'État institue l'argent comme arme majeure de son chantage (ce qui explique pourquoi les esclaves courent tous après pour en avoir). L'argent est l'arme de l'État pour acheter la soumission par la corruption des êtres humains importants hésitants. L'État est le 1er propriétaire d'esclaves (renommés : citoyens — ça fait plus propre — parler écrire par euphémisme est la règle de l'État pour faire croire adoucir la violence régnante qu'il provoque). Le filet administratif de capture (pour attraper les poissons-esclaves-citoyens à les faire payer) se constitue de différentes institutions : d'abord l'administration elle-même qui gère le péage des impôts à travers les taxes innombrables qui s'insèrent partout où il y échange et aussi tout stationnement toujours à péage et tout déplacement toujours à péage. Puis l'administration bancaire bien que privée est tenue par l'État avec un contrat tacite : les banques autorisent le Trésor Public (sic) de s'emparer de la totalité, voire +, de l'argent déposé dans les comptes en banque par les particuliers et les entreprises — c'est pour cette raison que les politiciens, quand ils détournent de l'argent public, il ne passe jamais par les banques — un compte en banque n'est pas une propriété privée, tel un coffre personnel, mais un espace de dépôt accessible à l'administration qui pioche dedans quand elle veut. Ensuite, il y a l'administration hospitalière (qui ne l'est pas) : le fichage du citoyen par son nom, un numéro de naissance et son adresse : ces 3 informations suffisent à n'importe quel huissier de retrouver tout fuyard cru par l'administration : il suffit qu'il travaille pour un salaire, qu'il se fasse soigner dans un hôpital, qu'il passe une frontière, pour être immédiatement localisé et arrêté par la police (qui comme les taxes est présente partout en permanence). La sédentarité (l'enfermement fixe arrêté) des esclaves est la condition essentielle de l'existence de l'État. Ce maillage institutionnel de capture des individus et de maintien des individus enfermés dans une nation, dans un chez-soi, dans un hôpital, dans une maison de retraite (sic), dans une prison, etc., fait de l'État à travers ses esclaves fonctionnaires conditionnés à nuire et à soigner avec pitié (pour humilier, car l'humiliation abat n'importe quel être humain dans la dépression) le générateur de la terreur perpétuelle réalisée par les êtres humains dont l'état d'esprit est possédé sur tous les autres êtres humains qui ont abdiqué de vivre leur vie libre en autonomie.

disparaître du contrôle de l'État ?

Pour disparaître du contrôle de l'État, il ne faut pas craindre la solitude totale. L'inconnu, l'étranger sera toujours dénoncé à la police ici ailleurs et partout par les voisines éduquées à être en permanence terrorisées et les voisins aussi (qui le dissimulent avec leur agression de « gros bras » sic). L'être humain captif par l'habitat dénonce l'étranger, l'inconnu, parce qu'il elle en a peur de terreur, non pas de l'étranger, quoi que si (j'ai été témoin d'un village de la Loire totalement fermé par ses habitants parce que les gitans faisaient une fête à côté), mais des représailles de la police qui le la condamnerait pour « association de malfaiteurs » (sic) qui interdit d'accueillir des réfugiés, et dont les ragots servent à condamner à perpétuité les voisins et voisines arrêtés par la police. Toutes les violences policières sont toutes autorisées par la loi, et celles qui ne le sont pas, sont arrangées à être protégées par les juges et les magistrats. La loi de l'État sert sa violence et son pillage et l'exploitation de ses esclaves : leur captivité par leur péage et leur travail. Michel Foucault disait que la police commande la magistrature, car c'est elle qui la nourrit et non le contraire, ce, en capturant des coupables (faux ou provoqués à se rendre coupable) à juger et condamner pour démontrer la domination étatique implacable : la machine terroriste de l'État ne s'épuise jamais (tant que la peur l'alimente). Pour disparaître du contrôle de l'État, il faut fuir en permanence, se déplacer en permanence, dans les régions désertiques de la planète où personne ne veut vivre, glacées, touffues ou sèches. User d'une excessive sympathie et d'une grande souplesse d'esprit pour éviter tout chantage de toute dénonciation. Le filet administratif de l'arrestation s'est raffiné à partir de l'institution administrative de la police au XVIIIe siècle, après 1789, dont la France avec la Prusse sont les initiateurs. Le corps policier a été formé avec des voleurs et des meurtriers dont le + célèbre est Vidocq. Au XXIe siècle, la marche de l'État à sa mondialisation, où un seul État absorbe tous les autres, rend-elle l'exil obsolète dans des terres inhabitables pour celles et ceux qui désirent vivre libres ?

État <-> citoyens : Liens rompus

Aujourd'hui, en pleine guerre massacre (raté) des vieux par des armes virales artificielles covidées, l'Administration de l'État a fermé tous les accueils au public. L'Administration se coupe du public qu'elle humilie pour ne communiquer que par message électronique qui oblige un équipement qu'une partie de la population, celle humiliée dans le besoin pour être secourue, n'a pas accès : un ordinateur avec une connexion internet à jour (les compagnies de connexion à Internet et de téléphonie ont aussi un contrat tacite avec le gouvernement pour capturer les fuyards, à servir l'État) avec les derniers systèmes d'exploitation américains Windows ou Apple et le navigateur américain Google qui récoltent toutes les informations nécessaires pour identifier et localiser n'importe qu'elle utilisateur, n'importe qu'elle humain en fuite, recherché par l'administration, mondialisée par la domination américaine. Les outils informatiques de communication ont rendu les frontières nationales obsolètes, car le contrôle étatique est mondialisé par les caméras des satellites, des drones, et des mini-hélicoptères drones qui rentrent chez les particuliers et filment leur intimité. Que signifie alors cette rupture de communication administrative d'être humain à être humain ? Ça signifie le renforcement de la déshumanisation de la machine étatique et le renforcement de sa terreur en supprimant définitivement la sympathie et l'accommodement nécessaires pour résoudre tout problème. Tout se profile pour imposer (à découvert) l'État de terreur général. Autrement dit : un régime mondialisé totalitaire avec tous les liens sociaux volontairement brisés. Il se prépare à tuer tout le monde ? Non, l'État par cette fermeture entame sa dissolution.

L'État et les enfants

Il est difficile de comprendre comment des parents peuvent accepter le consentement étatique du viol de leurs enfants. Toute la peine de la vie étatisée/civilisée (dominée obéie) commence à « la prise en charge de l'enfance » (sic). L'État, né de la peur, est entretenu par la violence journalière de menaces et d'humiliations qui épanouit la vengeance/jouissance des trouillards, des lâches, en pas, en troupe contre eux-mêmes, bien que peur et violence n'ont plus de sens ni de raison d'être dans notre contexte où l'espèce apparaît être une menace pour elle-même et pour les autres espèces. À violer les autres, on se viole soi-même. Le déni du viol de ses enfants, par les parents et les fonctionnaires de l'État, commençant par le viol psychique pour finir par le viol physique, génère des populations malades, maladies d'abord psychiques qui se manifestent physiques. Sous État, nous sommes toutes et tous malades. La santé étatique est de perpétuer les maladies des malades (se croyant guéris). Et aucun mécanisme de défense ne soulage cette souffrance à vie, engendrée par le viol, aucun. Au contraire. Les sentiments contradictoires ainsi générés par le déni accumulent des souffrances sur des souffrances sans fin qui se dissimulent les une des autres, qui empirent l'état de santé jusqu'à empêcher toute guérison. La médecine (de la santé publique) maintient les malades en vie. Avec toute guérison voulue impossible, pour se complaire dans une boucle à perpétuer la peine de sa souffrance ; se disant « si je souffre, c'est que j'existe » (sic) ou l'ultime défense pour ne pas désintégrer son innocence coupable. Sa victimisation naît de cette souffrance artificielle entretenue qui est transmise à ses enfants. Le viol des enfants commence par cette transmission. La victimisation rend les violeurs innocents (= irresponsables) puisqu'ils et elles ont remis leur responsabilité à l'État. L'État crée le contexte favorable au viol des enfants (car toutes les violeuses et tous les violeurs sont des victimes citoyennes en souffrance). L'innocent, le meurtrier innocent, celle et celui « qui fait son boulot » (sic) est de loin beaucoup + efficace qu'un guerrier-chasseur pour nuire et massacrer les êtres de sa propre espèce de sa propre famille. C'est ce que Hitler et Staline avaient compris pour pouvoir instituer l'industrie et la banalisation de l'élimination massive des êtres humains.

 

Notes
* Embourber : formé du préfixe « en -» = mettre, faire devenir et du suffixe « -bourbe » ; du gaulois* « borva » = lieu où il y a des bulles (sic).
** Le mot archéologie est formé des préfixes : « arche » = arc (archi-, -archie, -arque) = du grec « arkhein » = prendre l'initiative, et depuis Homère : commander = pouvoir politique avec « archeo- » = ancien et « -logie » = étude, de « logos » = la raison par la parole : l'archéologie est l'étude des pouvoirs politiques anciens, autrement dit l'étude des anciennes dominations politiques. Ce qui donne à comprendre l'acharnement des archéologues (sauf 2 ou 3) d'assimiler la civilisation de la vallée de l'Indus à une domination étatique « comme les autres » (sic) et de l'ignorer dans les colloques et les publications concernant la protohistoire, celle de la période où s'instituent les 1ères cités État.
*** La civilisation a disparu, elle a mis entre 600 et 700 années à disparaître (ses habitants à déménager pour l'abandonner). La raison sue est que des désirs despotiques ont voulu remplacer le régime égalitaire réglé et admis par tous les Indusiens.

Note de la note
* « Le gaulois (= de galice, gallique du latin “gallus” = coq, désignation méprisante employée par César Jules pour désigner les peuplades de France dont l'animal est devenu le symbole patriotique de ce pays) est une langue indo-européenne antique du groupe celtique qui a été parlée à son apogée (au tournant du IIe siècle av. J.-C.) sur la majeure partie de l’Europe occidentale (sauf au sud des péninsules ibérique et italienne), au centre de l’Europe orientale et même au centre de la Turquie actuelle, après avoir connu une grande expansion à partir du nord des Alpes. Il a graduellement cédé le pas au latin, après l’invasion romaine de la Gaule. Il demeura cependant, pendant plusieurs siècles encore, une langue rurale qui finit par s’éteindre, peut-être au tournant du VIIe siècle. [...] On ne peut faire ici qu’une remarque d’ordre statistique: la proportion de mots commençant par les sons b et g (devenu j en français) par rapport aux mots commençant par d’autres sons est plus fréquente en gaulois qu’en latin, en tout cas en ce qui concerne les mots gaulois qui ont passé au français. » Dictionnaire étymologique québécois.

Livres
Pierre Clastres, La société contre l'État, 1962-1973.
Pierre Clastres, Archéologie de la violence, 1977.
Roger Caillois, Bellone ou la pente de la guerre, 1962.
CNRS, La révolution néolithique dans le monde, 2009.
James C. Scott, Homo domesticus, une histoire profonde des premiers États, 2017, trad. fr. 2019.
Articles
Adam S. Green, Killing the Priest-King: Addressing Egalitarianism in the Indus Civilization, 2020. https://doi.org/10.1007/s10814-020-09147-9
à propos du régime politique égalitaire unique de la civilisation de l'Indus, il dit aussi pourquoi les Indusiens sont tous partis ou ont déménagé.
notre traduction ici : à venir
Scott et Green sont les 2 seuls archéologues publiés rencontrés qui contredisent l'armée des archéologues qui défendent la domination de l'État.

Quelques sens oubliés ? :
. poliste : du grec ancien « polistês » = celui qui construit une ville.
. polir : du latin classique « polire » = égaliser.
. politesse : égalisation du comportement individuel en comportement convenu dans la société qu'il et elle partage avec les autres dans son milieu de familiers et de connaissances (personnes croisées visuellement reconnues, mais inconnues) ; du latin classique « polire » = égaliser. Le comportement égalisé = assimilarisé de la politesse pour uniformiser les attitudes pour gouverner la réaction attendue éduquée de l'humain dressé à obéir. La politesse introduit l'hypocrisie (= la crise intériorisée) banalisée dans les relations humaines domestiquées.

 

 

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Commencer à comprendre l'usage du rôle de la musique dans notre humanité asservie depuis 5000 ans

Mathius - Un fait curieux s'observe à propos de l'art dans les temps reculés du paléolithique et du néolithique : au néolithique aucune peinture artistique n'apparait aux archéologues ! Seules parfois quelques « décorations » géométriques. Le néolithique est la période de domestication de l'humanité : qui passe de la liberté de vivre « en famille » à la pénibilité d'exister « en communauté ». Peu d'archéologues s'avancent à trouver et dévoiler la raison de ce « passage » (inutile ou utile ? et en quoi), sauf quelques érudits « téméraires », considérés « extrémistes » ou « anarchistes » (sic). Dénonçant la domestication, la vie en bétail humain. Aujourd'hui, la science est toujours financée par l'État dominant, qu'elle sert à satisfaire sa hiérarchie. L'existence et l'épanouissement de l'art et de la musique prouvent une existence humaine qui se donne le temps de vivre, le contraire d'une vie occupée (de labeurs) qui ne peut plus produire ni peinture ni musique. Ce passage du paléo au néo = de la vieille liberté à la nouvelle domestication, apparaît incohérent pour tous les êtres humains qui réfléchissent. Voire incompréhensible : pourquoi vouloir s'imposer « comme ça » une vie pénible ? Pourquoi choisir une vie de souffrances et sédentarisée au prorata d'une vie de plaisir à voyager ? Le voyage reste le rêve de tout esclave moderne : une fois à la retraite, les vieux s'inscrivent massivement dans les « voyages organisés » et « les croisières ». La volonté de vivre en liberté semble s'être retirée des êtres humains domestiqués il y a 5000 ans. Cette domestication ou désir de vivre enfermé, par le déséquilibre en nombre des maîtres et des esclaves, montre qu'il s'agit « d'un contrat tacite » entre l'esclave et son maître. Cette abdication contractuelle orale a mis entre 7000 et 5000 ans à se réaliser : de -12000/-8000 à -3000, date à laquelle les 1ères cités État se confirment en Mésopotamie et en Égypte, avec l'exception du régime égalitaire de la civilisation de la vallée de l'Indus beaucoup + vaste que la mésopotamienne et égyptienne (en superficie, elle dépassait largement l'actuel Pakistan).

Les prêtres et les mères

Hevren - Qu'est-ce qui aurait pu retirer la vie de liberté aux êtres humains ne manquant de rien ?

M - Une volonté insistante sur 7 à 5000 ans qui s'efforce de rassembler les familles éparses de chasseur/cueilleur et de groupes informels. Les archéologues trouvent à -8000 des bâtiments collectifs (qui ne servaient pas d'habitations) abandonnés volontairement pour être remplis de débris. Le rassemblement d'humains en groupe, supérieur en nombre, favorise l'émergence de dictateurs (distracteurs). Un fait de psychologie sociale toujours observable (dans « les grandes familles » ou dans « le milieu associatif » par exemple : forme de rassemblement primitif non taxé autorisé par l'État en France par la loi de 1901). Dans tout contexte favorable à la domination, il naît des petits tyrans à chaque occasion.

H - Comment un chamane/homme médecine du groupe (ayant la gestion de l'incompréhensible) aurait-il pu convaincre plusieurs groupes à se rassembler pour se fixer autour d'une croyance pour accepter de se faire agir ? pour ne plus agir par soi-même.

M - La croyance s'incruste dans les esprits à l'aide de l'ignorance et de la peur (la crainte de l'inconnu ou de l'inconnaissable). Cette découverte majeure des premiers chamanes/homme médecine semble avoir décidé quelques-uns à tenter le coup de la domination pour la domestication et se transformer en prêtres-fonctionnaires : de guérisseur ils se transforment en prêtres-pasteurs (en gérant de troupeau humain à mettre au travail et à soumettre au culte). Ou : que cette domination lui soit demandée par les autres pour vouloir être conduit : ça, pour ne plus décider soi-même la direction de sa vie. Pour que ça, puisse se réaliser, il faut obligatoirement qu'émerge une grande souffrance collective des individus. En souffrance, tout humain appelle à l'aide. En souffrance, tout humain est en état de faiblesse, amoindri. La maladie affaiblit et tue. Le malade se tourne vers le chamane/homme médecine pour le guérir. Si le chamane/homme médecine demande un avantage en échange de la guérison, il instaure alors une condition, un contrat à « honorer » à tenir sa parole : un chantage, une extorsion, un racket. À ce stade, si le malade abdique, la domination est instituée par la dette. L'écriture naît avec la dette. Observons aujourd'hui comment un prêtre peut détenir un pouvoir sur le déroulement des activités dans un village ou un bourg (moins en France qu'ailleurs). Uniquement parce que ce pouvoir lui est remis par les autres. Le comportement humain ne change pas, il s'adapte en cherchant des avantages. Le désir de se défaire de sa responsabilité dans la communauté pour la remettre à un chef qui commande et instaure en échange la servitude des demandeurs organisés par couches d'importance pour instituer la hiérarchie qui solidifie le pouvoir du chef et la renforce par la jouissance de propager la terreur par le viol et par le spectacle du châtiment de la punition en chaînée. Le bouc émissaire condamné à mort renforce le pouvoir, dont le public craintif acclamant se réjouit pensant « ouf ! c'est pas moi, c'est lui » (sic) : le public applaudit parce qu'il est épargné.

H - C'est donc par le domaine de la religion avec l'ignorance et la peur qu'est née la volonté du chamane de vouloir être payé pour son travail qui a chamboulé les rapports humains de sympathie pour les asservir dans l'hostilité ?

M - Il existe aussi une autre source possible en + de l'intérieur qui favorise la prise de pouvoir des « pasteurs » guides et gardiens de troupeaux d'humains qui a dû renforcer l'adhésion à l'obéissance aux nouveaux chefs : la crainte des mères. Au paléolithique, le culte sexuel envers les femmes représentées par tant de statuettes où leur sexe et leurs seins sont exagérés, alors que les hommes se font représenter par des animaux, montre un matriarcat précoce par la fascination des mâles de voir les femelles grossir et enfanter. Ça se comprend. En + les femmes enceintes sont resplendissantes pour être admirées ! La maternité exige-t-elle de s'arrêter de marcher pour accoucher ? Les derniers jours de grossesse, la femme enceinte doit-elle s'arrêter de marcher ? Et une fois l'accouchement accompli, après combien de temps peut-elle reprendre la marche ? Ce qui explique les potagers abandonnés autour de hutte abandonnée aussi. (Aux États-Unis, il n'existe pas le « congé maternité », les femmes reprennent le travail après, comme les Amérindiennes des tribus américaines.) Et, la volonté de transporter les bébés, pose la question quoi (quelle raison) à fait passer le bébé humain du baudrier au berceau définitif au néolithique ? Aussi, nous connaissons la félicité dans laquelle vivent les femmes enceintes à coup de DMT (N-dimethyltryptamine) produit par la glande pinéale (petit organe situé au centre de notre cerveau). Le manque qui s'ensuit après l'accouchement crée une déprime, réagit différemment selon le caractère des mères : accepter ou se venger sur les autres. Cette violence matriarcale est ce qui renforce la violence imposée du prêtre-chef à payer ? Les violences se rallient pour punir les faiblesses (en les humiliant ou en les massacrant).

H - Mais la connaissance des Amérindiennes montre qu'aucune domination matriarcale n'impose une sédentarisation ni une domestication. Pourquoi dans cette partie continentale de l'Orient et de l'Europe, le matriarcat aurait-il décidé de la domestication de l'humanité gouvernée par l'hostilité ?

M - Cette question est essentielle. Car ce matriarcat vengeur imposant une échelle du mérite des + forts aux + faibles génère la vie pénible du labeur provoqué par une hiérarchisation arbitraire : une valorisation/dévalorisation des mâles qui sont positionnés en classes de valeur méritante ou déméritante, dont la femelle à féconder est la récompense du guerrier vainqueur (soumis à sa fonction de reproducteur). La civilisation amène et impose la spécialisation de s'occuper à la fonction de l'emploi. L'occupation, telle la possession, qui s'empare du temps de vie individuel pour vivre sa vie vécue, à sa place ou, autrement dit pour que sa vie individuelle soit vécue par la communauté. Cette imposition du commun vers l'individuel piège l'individu à être neutralisé par sa communauté. Cette domination matriarcale légitime la domination patriarcale par le développement de la violence du mérite, formant la raison de la guerre, c'est-à-dire du mépris envers les siens (crus) affaiblis de son espèce, pour pouvoir leur nuire par le viol (pénétration forcée pour le posséder sans consentement) pour les humilier et les piller pour les démunir et pour les posséder par générer en eux et autour d'eux la misère qui appelle à l'aide (en échange de sa soumission). En un mot : pour en faire des esclaves.

H - La domination patriarcale par la violence physique en dehors du foyer, où à l'intérieur règne la domination matriarcale par la force psychique, ressemble à une mise en équilibre des frustrations mutuelles ainsi générées, de dominations opposées, par la violence commune. Cet accord tacite équilibré dans la peine passe-t-il par la trahison du mérite généré par la violence ?

M - Oui. Mais la question qui vient d'abord est : comment la violence de la domination a-t-elle pu s'insérer dans les esprits féminins et masculins dans un contexte où ni nourriture, ni bien-être, ni ravissement de l'existence dans l'état de la nature ne sont manquants ? Autrement dit, comment la peur s'est-elle emparée des esprits pour s'injecter l'incohérence de l'ignorance nécessaire pour vivre dans l'effroi qui se propage sur tout le continent indo-européen en quelques millénaires ? (sauf dans la vallée de l'Indus) pour instituer les dominations esclavagistes des 1ères cités État de Mésopotamie et d'Égypte par le châtiment physique de la politique et par le châtiment psychique de la religion qui ensuite se répandent en Europe. Ces premières possessions des états d'esprit par la peur se matérialisent par construire atour du village des remparts (sic) contre quoi ? Des dragons volants ? La peur se transforme en panique par « autoréaction psychotrope » où la croyance con-vaincue a remplacé la réalité.

H - ...

M - Cette peur féminine de la maternité demeure toujours au XXIe siècle, 5000 après, violemment exprimée par les femmes mères en devenir qui exigent du mâle père en devenir la protection de la sécurité « pour les enfants » (sic). Ce désir de sécurité qui génère les dictatures violentes où les mâles lâchés, en dehors du foyer auquel ils sont soumis, deviennent dans leur délire de gouvernance, des dictateurs à imposer la simplification et la similarisation des différences = l'Ordre Social (sic) formant l'outil de l'armée dévastatrice pour pouvoir assassiner et massacrer les autres pour leur piller leurs biens et ramener le butin avec « fierté » (sic) à leur mère-épouse « à la maison » (sic). La porte est alors ouverte pour reforcer la domination des mères par l'État. Où « les affaires publiques s'emparent d'annihiler l'individu pour le transformer en fonctionnalité ». Ce piège s'est fermé à inaugurer l'érection des 1ères cités États (entourées, encerclées de murailles pour empêcher les prisonniers de s'enfuir et non les étrangers, les autres humains de rentrer).

H - La violence familiale n'existe-t-elle pas par l'imposition d'un modèle unique d'accouplement ?

M - En effet cette violence partagée contractée tacitement existe uniquement dans le cas de l'accouplement monogamique. La monogamie fait naître le sentiment d'appartenance puis d'appropriation, de propriété : « c'est à moi » (sic) « que à moi » (sic) « pas à toi » (sic). (Le harem est un bordel privé.) C'est « ma » femme (pas la tienne) « fais gaffe » (sic). « C'est mon mec, alors pas touche » (sic). La polygamie (de tous vers toutes et de toutes vers tous), dans l'effet de ses conséquences, empêche l'émergence du sentiment de propriété. L'appropriation d'un être humain est une autre source cause de l'esclavage (scellée par le mariage). Cette « appropriation » se poursuit avec les enfants. Pourtant « les enfants ne sont pas à toi, ni à moi, ils sont à personne, ». « Ils sont venus au monde ici avec nous, ça ne signifie pas qu'ils nous appartiennent ». Et, pour quoi les enfants devraient-ils « appartenir » à leur mère et à leur père ? « C'est mon enfant ! » (sic). La raison ? Pour pouvoir les façonner à son image, ou, autrement dit pour les soumettre à la domination matriarcale et patriarcale, à ce qu'ils agissent à obéir à la hiérarchie de la descendance de ce qui a été institué par l'Etat : pas vivre libre, mais obligé. Les enfants ont des esprits malléables, ils n'ont pas l'expérience de la perfidie. Les esclaves sont des êtres humains adultes aux états d'esprit infantilisés. Aucun état d'esprit expérimenté ne peut s'abdiquer à la servitude. Un enfant dont l'esprit a été élevé aux mensonges avec l'inculcation du sentiment de culpabilité est condamné à vie à vivre de ses perceptions faussées, où pour se guérir, il doit faire un effort de requestionnement profond pendant de longues années pour constater émerger le monde erroné qu'il se figurait.

H - Cette appropriation de l'activité humaine à ce qu'elle s'oblige à nuire et en retire du plaisir et de la satisfaction, dure depuis 5000 ans (avec des ruptures ça et là, dramatisés en « effondrement », sic de « civilisations disparues », sic). Ce n'est pas la civilisation qui a disparu, mais son mode de fonctionnement politique, dont ses habitants se sont lassés puis dispersés. Aussi, l'épuisement des terres par avidité qui se sont transformées en désert, bien qu'avec une proximité fluviale. Mésopotamie, Égypte sont devenus des zones désertiques et désertées (puis repeuplées partiellement).

L'artiste (le vrai) depuis 5000 ans est un résistant

M - On peut donc comprendre qu'à partir du néolithique jusqu'aujourd'hui, pour pratiquer l'art ou la musique, il faut tenir d'une volonté d'une résistance infléchissable (tout en ayant un esprit flexible), pour pouvoir créer des oeuvres d'art et de musique originales, sans compromis ni chantage (de diversion décorative artisane) dans ce contexte à chantage à péage parfaitement hostile (qui banalise le mépris et la violence dans l'hypocrisie et le déni). Mais cette hostilité ne demeure pas en permanence, elle lâche quand elle atteint « les sommets de la honte » (sic), pour se résoudre à vivre en sociétés épanouissantes (et non frustrantes), dans un temps assez court : la Grèce antique 500 avant notre ère, l'Europe de l'Ouest de 1945 à 1973, New York de 1913 à 1977, et d'autres continents et îles, où s'est perpétuée la vie des hommes libres, jusqu'à l'arrivée des envahisseurs occidentaux qui ont massacré les autochtones pour effacer leur culture, piller leurs biens et s'emparer de leurs terres. Aborigènes, Amérindiens, Papous, Esquimaux, Africains, et tellement d'autres. Sport toujours en activité intense. L'épuisement des terres de la planète ne date pas d'aujourd'hui, mais depuis 5000 ans. Gouverné non pas par l'idéologie de capitalisation, mais par la terreur infondée de manquer (de quoi vraiment ?). Les périodes glaciaires et de réchauffements de la planète ressemblent à une réponse pour se protéger de son annihilation prématurée (il lui reste encore 5 milliards d'années à exister).

H - Les compositeurs occidentaux qui se sont donné le pouvoir de composer de la musique inenttendue, qui ont pu exister par un assouplissement politico-religieux local des intolérances (pas des viols, des peines et des châtiments), à commencer par l'Ars Nova au XIVe siècle (le chant grégorien était une commande politique impériale de Charlemagne) créa sans relâche une lignée de compositeurs qui n'ont rien lâché pour pouvoir entendre la musique sortir de leur imagination et de leur intelligence. Cet état de résistance artistique à l'idiotie, la retrouve-t-on ailleurs qu'ici ?

 

 

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L'erreur, les règles et le reste

La notion du sens de l'ERREUR dans le monde savant de l'ignorance [4e paragraphe]

 

 

9 avril

La raison sociale de l'existence des arts depuis la domestication des êtres humains par eux-mêmes

Nous avons compris que si l'art, le théâtre et la musique existent en résistance, c'est qu'une domination politique (inclus, familiale) existe. Sans menace, le contexte de la nature suffit à vivre son temps de vie. L'art et la musique sont une réponse en multiplicité, un contrepoids de différences, une résistance à l'aspiration idéologique monopolaire, un acte contre tout abus de violation envers l'espèce elle-même par elle-même. La création, le questionnement et l'invention sont en pondération face à l'Ordre et l'Uniformisation. Ça sonne idiot, non ? Mais dans l'effet, pourquoi la raison des artistes s'emploie à retourner, détourner tous les outils nuisibles du pouvoir politique (inclus, religieux), pour réaliser avec, des oeuvres d'art ? Une oeuvre d'art est un artifice de ravissement pacifique, créé avec les instruments détournés de la domination politique familiale religieuse, pour diffuser aux blessés une immense sympathie, en opposition à la misère de l'affliction résultante de la domination politique autoritaire par la violence (à vouloir transformer l'espèce en masse esclave). Le contraire au ravissement : obtut, obture et tue les états d'esprit pensant. Ou la disparition programmée inconséquente de l'espèce humaine par destruction de sa motivation d'exister.

En Occident, avec la musique, ça a commencé à sonner, par le détournement des instruments de signalement et d'assaut sonores (du « sport* » combattant et des armées) transformés en instruments de musique, passant du grossier à la subtilité. Trompettes, timbales, orgues étaient des outils de tapage pour effrayer les assaillis ou signaler la fin d'un combat. Et les flûtes et les harpes ? Sont des instruments de trêve domestique. Le détournement artistique continue avec l'écriture, au VIIIe siècle européen, arme politique imposée d'uniformisation pour le contrôle administratif des esclaves de l'Empire des Francs : l'artiste en a fait de la musique (avec les neumes), de la poésie (avec la caroline) et, une source de savoir penser (bien que les écrits philosophiques ont été emparés par l'idéologie de la dystopie politique à partir de Platon et conservés soigneusement dans les archives tenues par la domination politique religieuse où l'artiste devait s'extraire du prêtre pour exister). La philosophie existe depuis sa naissance, comme les arts, en contrepoids à la domination politique, il y a 5000 ans avec la construction des 1ères cités État (pour emmurer les esclaves). La volonté de domestication de l'être humain (= la privation de sa liberté par une autorité agissant le piège du chantage par la violence), nous disent les archéologues contemporains, a mis 7000 ans pour se réaliser. L'existence 2 millénaires de notre civilisation occidentale n'est en comparaison pas grand-chose, même en accéléré depuis 200 ans.

Dans cette contreforce artistique en recherche permanente d'équilibre, il existe des traîtres. Les traitres sont des personnes qui se font passer pour ce qu'elles ne sont pas. C'est la réponse de l'assaut politique, de l'espèce envers l'espèce, pour se débarrasser des artistes, ce pour jouir de l'exclusivité de la domination du pouvoir absolu. Le politicien fait la guerre aux artistes qui résistent en créant des oeuvres d'art (pas de la décoration qui voile, mais) des impulsions qui dévoilent (les intentions). Le politicien impose ses faux artistes qu'il favorise en leur offrant gloire et privilèges. L'artiste comme le philosophe n'agit pas pour la gloire, mais pour jouir de ses capacités de penser, de concevoir pour créer ce qui n'existe pas. La domination politique n'existe que pour transformer l'être humain en masse esclave servile croyante pour acclamer les vains coeurs (de quoi et pour quoi ? peu importe, puisque les citoyens-pions ne comprennent pas les enjeux du jeu dont ils sont l'objet).

Le pouvoir politique absolu (incluant religieux et familial) se réalise par la force dans l'obéissance. Sans obéissance, pas de domination possible. Idéal pas sain, jamais atteint, car la désobéissance, même face à l'autorité terrorisant les enfants, est nécessaire à la culture de l'intelligence et de la diversité, et des arts. Le politicien ne sait pas, ne veut pas savoir que l'imposition de l'uniforme à l'espèce entière a pour conséquence l'annihilation de l'espèce. Car l'uniformisation tue la motivation de vivre au contraire de la diversité, protégée par les artistes (les vrais, pas celles et ceux vendus à la gloire publiquée politique).

N'est-il pas temps de retirer le masque pour comprendre la bêtise de nos agissements banalisés par abus d'ignorance ? À savoir, il n'est pas possible de se faire posséder ; ni par le ressentiment qui fait agir la personne possédée à contre-coeur à blesser les autres, ni par les escrocs de la domination politique (religieuse et familiale) à humilier les êtres dans la servilité à nuire aux autres, tout en ayant débranché sa conscience par peur d'effondrement de soi face au constat de sa traitrise, d'oeuvrer la ruine de l'espèce humaine.

 

Le faux art détourne l'attention vers l'insignifiant
Le vrai art donne à focaliser l'attention dans l'essentiel

L'un est politique (c'est-à-dire : avec le projet nié de régner pour se faire craindre pour se faire servir)
L'autre est humain (c'est-à-dire : ne demande rien) puisqu'on a déjà sa vie à vivre

 

Note
* sport : son usage intensif se déploie à partir du XIXe siècle, repris de l'anglais qui l'a pris du françois « desport » du XIIe siècle, variant de « deport » pour divertissement, du déverbal de « (se) desporter » pour signifier s'amuser : se porter ailleurs (là où c'est en paix) pour porter son esprit à se réjouir hors de la violence. Mais la desportation n'est pas un amusement pour les déportés. Le sport demeure une déportation par son désir de diversion (stratégique), mais qui reste offensif dans l'esprit possédé par la compétition : battre son adversaire qui est la raison de la réalisation de la guerre et des constitutions de l'armée (dont les budgets sont massivement investis dans la construction des jouets destructeurs de vies, au détriment des minima nécessaires à la survie des unes des uns et des autres). Au XXe siècle, le mot recouvre toutes les activités physiques qui peuvent se compétitionner, mais l'état d'esprit anglais de la loyauté, du fair-play, voulu du jeu, n'existe pas, la volonté de gagner prend le dessus à la volonté de jouer. La guerre est la compétition sportive ultime. Guerre commerciale et chantage se sont accouplés depuis que l'avidité de posséder a possédé les esprits au combat pour ruiner ses adversaires. Car pour gagner (= pour être glorifié, médaillé, reconnu à être mentionné dans les annales de l'histoire) il faut obligatoirement tricher (sans jamais le dévoiler). « Le salaud souriant qui te nique » (sic) par te gouverner sans que le gouverné ne puisse le savoir. S.P.O.R.T. est aussi le sigle signe signifiant : les Spécialistes des Problèmes Obsènes Racistes et Tabous.

 

 

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Les valeurs de domination de l'Empire occidental tombent inexorablement

Nous savons toutes et tous maintenant que les dictatures des Empires sont créés par les peureuses et, les peureux qui suivent. La peur, en effet à cet effet, crée le cloisonnement, l'enfermement et à partir de l'enfermement l'élection de la conduite obligée : à être demandée à être dirigée. Les tyrans ont toujours été les représentants de la terreur populaire (le contraire est faux). La peur tétanise et la peur exige une volonté extérieure commandante pour pouvoir bouger agir un sens que le ou la porteuse possédée se défait volontairement, mais avec en compensation le désir du pouvoir de l'attitude de certitude (pour pouvoir masquer et nier sa lâcheté). Tous les chefaillons sont des lâches qui usent de la violence et surtout du viol pour assoir une domination illégitime par leur peur, pour tant voulue par ses victimes : ses brebis en mal de croyances et dominées, nommées « ses enfants obéissants » (sic).

Cette dégringolade des valeurs de l'Empire : le prestige de la bêtise masquée par l'avantage (désavantagé) social du pouvoir politique et économique : celui qui a le pouvoir de faire chanter les êtres humains en masse, à les obliger consentant à faire des travails stupides tout en convaincant leurs esprits de la nécessité du devoir national patriotique de leur occupation, n'a plus l'effet escompté à la solidification de la domination institutionnelle ou de l'industrie de l'esclavage. Les dirigeants au XXIe siècle ne savent plus masquer leur idiotie derrière leur autorité qui leur a été confiée par le peuple apeuré. Ce constat, si futile soit-il, fait qu'eux-mêmes sont en train de ruiner ce qu'ils croient convaincus protéger : les acquis sociaux de leur domination.

Les décisions politiques à la suite prouvent un manque basique de bon sens pour faire continuer la machine assouvissante à fonctionner. Le motif de cet assouvissement général ne tient plus. Car l'échange est rompu. L'esclave, à donner sa vie à se faire gouvernée, ne reçoit plus ce qu'il exige en échange : le désir de vivre rassuré. En effet, les coups politiques successifs, qui révèlent au lieu de masquer sa servitude ou + : le non-sens de sa servitude qui dévoile le ridicule ou la honte de sa vie abdiquée, ruinent le socle du sens de la fondation de l'Empire. Car la fondation de l'Empire n'est pas sa dictature, mais la volonté des êtres humains assouvis de servir cette dictature. Le socle dilapidé (des servants tenants), le sens de l'existence de l'Empire, ne tient plus.

Interdire l'expression publique des arts a été l'erreur majeure politique qui nous a amenés à notre médiocratie du XXIe siècle. Qui à l'esprit (encore flou) des esclaves est une condition inacceptable en échange de leur servitude. La prise de conscience du monde n'est pas encore complète, mais elle est là à titiller le sens des choses et de l'être sachant que quelque chose ne va pas, sans encore savoir quoi. En effet, les gouvernants, pour maintenir l'Empire, devaient équilibrer la servitude avec l'émerveillement du possible humain : son ravissement, mais l'avidité sans retenue des gouvernants et des investisseurs (planqués derrière) a au contraire tiré vers la bêtise le goût de la majorité crue (celle qui élit les présidents) en favorisant la diversion du divertissement qui cultive l'ignorance et la bêtise. Cette bêtise (de la crainte) a atteint tous les esprits, même ceux qui se croyaient intelligents. La vraie pandémie (= tout le peuple) se trouve exactement là.

Si l'État supprime les moyens aux artistes et aux autres de réaliser leurs oeuvres, alors l'État perd sa nécessité d'exister. Tout gouvernement et hiérarchie sociale devient alors illégitime, car ils ne servent plus le sacrifice des gouvernés : celles et ceux qui se sont démunis volontairement de leur liberté pour vivre leur vie domestiquée, ça pour réaliser les oeuvres des artistes qui ne peuvent se réaliser autrement. La suppression des moyens étatiques destinés aux artistes ont été supprimés officiellement en 1981 avec la nommée « politique culturelle ». Cette réaction anti-artiste des politiques dévoila la crainte des politiques envers les artistes et, la fonction de l'art dans les sociétés humaines : celle de donner un sens au fait d'exister. Le politicien n'est que le gestionnaire des bénéfices de la communauté qui s'est emparé d'un pouvoir qui ne lui revient pas, pour s'emparer des biens de la communauté pour son usage privé.

À supprimer les sens donnés par les artistes (les vrais inventant pas les faux copiant) (à se donner la raison de l'existence de l'humanité) le pouvoir politique avide de son pouvoir de pouvoir (comme chacune et chacun) à accaparer les bénéfices mis en communs pour sa jouissance personnelle de privatiser l'Empire et le mondialiser, est une réaction de peur à vouloir tout contrôler, car en réalité cette politique par sa volonté globalisante ne gouverne plus rien (puisque c'est la crainte qui gouverne).

 

 

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Quelle est la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société ?

LA FONCTION PRIMORDIALE DE LA MUSIQUE ?
PRODUIRE ET DIFFUSER DE LA SYMPATHIE PARMI LES ÊTRES HUMAINS

- Quelle est la raison de l'existence de l'humanité en société ?

- La société est-elle la raison de l'humanité ?

- Si vivre en société n'est pas exclusif à l'humanité, alors, ce n'est pas sa raison d'exister.

- Si ce n'est pas sa raison, quelle est alors la raison d'exister de l'humanité ?

- Faut-il une raison pour exister ? Et en +, vouloir donner cette raison à « une conscience supérieure » (sic) qui à vouloir absolument une raison génère la conviction de la croyance (par terreur d'être seul dans l'univers, d'où l'imagination des extra-terrestres !). La recherche de la raison d'exister devient le piège parfait pour croire à n'importe quoi, car le vide de sens d'exister doit être rempli par n'importe quel argument. Uniquement pour se rassurer ! Mais qu'est-ce qu'on redoute tant d'exister alors que cette période courte ne devrait être vécue qu'à s'émerveiller de tout ce qui est donné à se développer.

- Quelle est alors la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société ?

- La question semble posée à l'envers. Ce n'est pas la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société, sa raison d'être est d'inventer à faire, mais la raison à ce que les sociétés humaines se sont emparées de l'art et de la musique pour en déformer le sens au sein de leurs sociétés. Celles qui uniformisent le monde à la croyance de l'ordre de l'uniforme au détriment de la diversité des différences étranges et étrangères (comme la vie elle-même elle m'aime).

- Oui, on comprend assez rapidement le sens de l'art et de la musique dans nos sociétés apeurées. La musique existe par opposition à la guerre. La guerre provoquée par la peur de manquer et la bêtise de l'agression qui se déploie dans le viol ou vivre à faire mal à l'autre par vengeance de sa souffrance intérieure (= sa crainte de vivre par soi-même) croyant se soulager par l'agression que le violeur ne comprend pas et, ne veut pas comprendre. La bêtise et la stupidité existent par le refus de vouloir comprendre les bases de son existence. La bêtise ne croît que sur la terre du déni.

- Mais, il existe l'envers du décor, celui des artistes corrompus. Les artistes accourent dans les villes et courtisent les dominants (enrichis par usurpation extorsion ruse et violence) pour obtenir les moyens de réaliser leurs oeuvres et, être reconnus, voire glorifiés, pour celles et ceux frustrés, par une foule anonyme nommée le public créé par les politiciens. Les artistes font des villes des capitales. Paris avant, New York après, passe à, Berlin qui finit ce qu'elle n'a jamais commencé : prendre soin des êtres libres artistes philosophes (sans favoriser les faux, abondamment médiatisés). Toutes les grandes villes veulent être capitales et certaines sont prêtent à investir des milliards dans le décorum pour ça (mais pas dans la création artistique). Les artistes vendus servent à rendre les villes capitales. Bilbao un port pollué fuit de ses habitants, redore sa notoriété avec un musée en or (sic). La démarche a été copiée, par les villes désertées, mais la recette ne fonctionne qu'une seule fois. La réalité, est que derrière le décor, il n'y a rien. Le touriste payeur ne revient pas.

- À quoi servent l'art et la musique dans nos sociétés agressives basées sur l'obéissance des esclaves ? Puisque la musique est un contre-pouvoir politique qui s'empare des armes pour les transformer en instruments de musique.

- Nous le savons. L'art et la musique réduisent le niveau d'agressivité cultivé par l'injection permanente de la frustration dans les corps et les esprits des êtres humains serviles asservis à violer : celles et ceux n'ayant plus conscience d'être esclaves. La musique est un générateur de sympathie et l'art d'émerveillement. Mais ce n'est pas tout. Au XXe siècle est apparu l'artiste-philosophe. Est-ce après l'apport de Friedrich Nietzsche ? Duchamp puis le Surréalisme puis Dada donnent des oeuvres qui contredisent les idéologies de l'hégémonie esthétique morale de Kant et Hegel. Hitler condamne ses arts (oui, César) dégénérés. À la libération (laquelle et pour qui ?), après la Seconde Guerre mondiale, les artistes sont encouragés par les mécènes (financeurs qui veulent se détacher du nazisme qu'ils ont financé) à ce que les artistes créent « tout ce qui leur passe par la tête » sans restriction ni censure. Ça a donné à comprendre que l'art et la musique sont (aussi) des pratiques qui développent l'intelligence humaine.

- Et le résultat ne s'est pas laissé attendre ! La jeunesse du « baby-boom » après guerre, majeure dans les années 60, s'est estomaquée de la bêtise autoritaire et violente qui siège dans les institutions. Ça a donné sa révolte. Soulèvement mondial de la jeunesse contre toute autorité. La jeunesse libre contre la vieillesse asservie à sa terreur (qui capitalise et force l'existence autoritaire de la hiérarchie pour banaliser la souffrance et l'idiotie).

- La contre-attaque des nantis (contre ses enfants !) a été vicieuse et invisible, elle a démontré que le pouvoir ne sera jamais aux mains des « jeunes idéalistes » (sic) mais des « vieux salauds ». Chômage et politique culturelle ont dévasté et désolé les arts et la musique (à redevenir obéissant à la politique de domination par le chantage du financement : la subvention). Non pas la création qui est inannihilable (= non anéantissable), mais la part donnée aux esclaves : le public des concerts, des expositions, des théâtres (mais pas des lectures ! Est un paradoxe. La censure en littérature n'agit pas dans ce pays autant que pour la musique). Censure occidentale généralisée que chaque artiste authentique piégé s'efforce à sa manière de désobéir par le mensonge : à ne pas faire ce qu'il elle promet de faire aux politiciens financeurs.

- Pourquoi les politiciens n'ont-ils pas pu annihiler la musique avec les musiciens ? ni les arts avec les artistes, bien que les politiciens les pourchassent depuis l'institution de leur domination. L'annihilation pourrait mettre fin à leur cauchemar du désordre !

- Les opposés existent pour équilibrer les contraintes. Si les politiciens suppriment les musiciens et les artistes de leur société, ces sociétés s'effondreront par abandon de leur volonté de vouloir vivre. La motivation de vivre est donnée par l'existence d'une opposition (pile sans face n'existe pas) qui génère la motivation d'agir. Annihiler les artistes annihilerait la motivation de vivre et toute l'espèce humaine. Les dominants nuisant ne sont pas prêts à réaliser le suicide de l'espèce. Bien qu'avec les armes atomiques et virales, nous n'en soyons pas loin.

 

 

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IL EXISTE UNE CONTRAPOSITION QUE PEU SEMBLENT PERCEVOIR

entre les mères les filles et les femmes (libres ou esclaves ou tyrans)

à savoir :

Il existe un gouffre entre les femmes actant le courant du féminisme
pour supprimer le viol des esprits mâles excités par la vengeance de leur docilité étatisée
et les femmes (les mêmes ?) mères qui manipulent père et enfants
par les soumettre à leur volonté avec le visage de la victime.
Ces femmes agies par la peur, voire la panique et la haine,
sont la banalité des accouplements de mariages ratés.
Qui se mesurent au nombre des divorces et des conflits familiaux.
La mère, au détriment du père 1/2 siècle après, garde toujours le privilège de la garde des enfants.
Depuis l'institution de l'autorisation du divorce, on sait indéniablement le nombre considérable
de couples et de familles en souffrance à cause de l'idéologie du mariage.

Puis vient la question suivante qui comme la plupart de mes questions, fâche :

Les mères sont-elles responsables et complices de la terreur de l'État ?

À vouloir comprendre le passage de l'être humain libre à sa domestication, il y a 5000 ans, je me demande quels sont les êtres humains qui véhiculent la peur pour avoir permis la domination de souverains mâles puis l'étatisation de son extorsion banalisée. La réponse qui vient à l'esprit, après réflexions et expériences, est : la docilité de l'homme pris dans la paternité des femmes mères qui enfantent. L'exigence maternelle de protection contre le manque qui forme une crainte a priori, oblige les pères à pourvoir à ce que les mères ont peur de manquer « pour les enfants », en réalité pour elles-mêmes, et qui se disposent dans la peur que le père ne sera pas a priori « à la hauteur » de les nourrir et de les protéger. Mais de les protéger de quoi en réalité ?

Cette panique constitutionnelle propre à la maternité après l'accouchement ou après la félicité d'avoir été enceinte, après avoir été bombardé de DMA, exactement comme le flip après un trip, la dépression post-enfantement, à exiger tout du mâle « responsable de son mal être » (sic). À exiger les loger (les enfermer) pour que rien : ni maladie, ni viol, ni vol, ni faim, ni froid ne leur arrivent ? Mais, pour quoi vivre à présupposer à vivre le pire ? L'Empire respire le pire. Ou, pourquoi vivre dans le présent un futur inexistant ? Se prévenir à vivre d'un pire inexistant (qui crée les stocks = les capitaux du chantage), est-ce le moyen de vivre le présent en paix ? Ou, à vivre le pire inexistant, vit-on le meilleur existant ? Ce schéma idéologique de « la menace extérieure » rappelle la fausse raison de la constitution des premières cités États : on enceinte, on coffre, on fortifie à faire croire se protéger « des menaces extérieures possibles » (inexistantes ou des convoitises provoquées). En réalité, les murailles sont édifiées pour empêcher les esclaves enfantés de s'enfuir de la cité enceinte pour se défaire se libérer de leur labeur imposé. À abandonner les maîtres chanteurs autoritaires vivants de leur terreur de dépérir seuls incapables de s'assumer, soutenus par les mères.

À cette domination matriarcale de la famille à laquelle le père se soumet volontairement, à abdiquer sa vie à vivre à travailler en esclave pour un salaire humiliant, s'équilibre avec le fait qu'il peut réaliser sa souveraineté « en dehors de la famille », c'est à dire, celle du rôle politique dans la hiérarchie sociale que même un ouvrier au SMIC est capable d'obtenir. Dans la famille, il est soumis, hors de la famille, il est souverain, s'il ne s'abdique pas dans l'esclavage (en se posant en victime, qui feint l'affaibli, pour se faire épargner des coups -durs-, à qui on porte son secours). Pour ne pas s'abdiquer dans l'humiliation de l'esclavage, il doit posséder une fortune personnelle pour vivre autonome dans ce monde où l'argent est l'outil moyen du chantage. Fortune après quoi courent les futures mères : un homme riche dominant et, pas trop laid ou repoussant. Pour : « s'y faire » (sic) = abdiquer sa vie à sa fonction reproductrice, car elle ne perçoit rien d'autre à vivre. C'est à ce stade où le féminisme apporte d'autres solutions de vie.

Ce dispositif, devenu une évidence, après une très longue adaptation à transformer la famille : d'une maisonnée (= dominium) en une famille crue autonome : mère + père + enfants, qui se dispose par son existence à nourrir l'État par les impôts et la violence envers les esclaves, enfants dressés au travail qui se retrouvent piégés entre la domination matriarcale intérieure et la domination patriarcale sociale extérieure, forme avec l'ensemble de toutes les familles : l'État. Ou vivre la violence = la vie en société avec son mérite qui est en permanence menacé par la hiérarchie qui le gouverne. La valeur du mérite est toujours gouvernée par des non-méritants : des escrocs, des menteurs ou des repentis. Tout humain au fait de sa valeur n'a aucun désir et refuse de commander les autres.

Le paradoxe de cette domination esclavagisante 5 millénaires est que tout le monde se considère piégé. Ou, personne ne se tient pour responsable des conséquences et, surtout celle difficilement acceptable qui est « la liberté de la violence » (sic) qui se consomme par le viol (des femmes, des filles et des jeunes garçons). La peur socialisée en effet ouvre la porte à la violence banalisée. « C'est parce que tu as peur que je vais te violer » (sic), autrement, le courage ne se touche pas, « il se respecte » (sic) car le violeur dominant est d'abord un lâche qui ne se venge que sur la faiblesse (avec une armée de « cent contr'un »), celle qui produit sa peur pour entretenir la peur. Le viol sert l'État à cultiver la peur socialisée pour la soumission de ses agresseurs pelotonnés en solde.

Cette conviction de la faiblesse féminine générée par les mères, elles la transforment en force de domination : celle de la charge de la maisonnée, qui dans la « famille moderne » a pris la place de l'homme dominant maître d'autrefois. Vraiment ? La « famille du maître » de l'Empire qui incluait les esclaves (attachés à la maisonnée) a laissé la place à « la famille de la mère » qui avec le divorce aujourd'hui avantage la mère à (re)garder les enfants, et se défait trop facilement du « père inutile ». Père absent relégué qu'à sa fonction de géniteur. « Je suis un enfant sans père avec un père qui n'a jamais abdiqué, forcé par la Justice à l'exil, sa fonction de soutenir ses enfants, jusqu'à sa mort » (sic).

Dans cette configuration des pères humiliés dans le matriarcat dominant du foyer familial, il est intéressant de suivre le mouvement féministe qui revendique le pouvoir extra-familial, celui de recevoir les avantages des hommes dominants en société à l'extérieur de la famille. Ces femmes veulent-elles se détacher de leur fonction dominante matriarcale dans le sein de la famille ? Ou, forment-elles un groupe qui refuse la fonction de domination pour retrouver la liberté de vivre, celle avant la domestication de l'homme dans le travail esclave et la mère au foyer qui forme la fabrique d'esclaves de la main-d'oeuvre inépuisable pour l'État ?

Je pense que dans cette affaire, les femmes ont un rôle essentiel à jouer pour se débarrasser définitivement de la domination 5 millénaires de l'esclavage (par le viol pour l'industrialisation des naissances destinées au labeur). Les mères se conciliant avec les filles. Car elles sont la clé, le socle, la cause, la motivation de la raison de l'existence de l'État (= de la terreur génératrice de guerres et de désolation gouvernée par la bêtise, « à se protéger par violer (les autres) » sic). La motivation basique du mâle est et reste le sexe de la femelle. « C'est tellement bon ! » La motivation basique de la mère est et reste le sexe du mâle approprié (par le mariage). Les mères, ouvrières sans classe = de toutes classes, forment les usines de regénération des esclaves. Et leur esprit, le véhicule de la domination des enfants abdiqués. Une fois la raison d'agir le viol (= la violence de la culture des naissances) éradiquée, la nécessité (faussée) de la violence disparaîtra d'elle-même. Un mâle en bande, pas tous, conçoit difficilement se détacher de sa violence physique qui est « la garantie de sa protection » (sic). De quoi ? De la menace hypothétique qu'il s'est con-vaincu et auto-inculquée pour se donner sa motivation à agir à faire ce qu'il ne ferait jamais autrement : violer ? Toute raison, d'elle-même, ne tient pas la motivation de sa raison. Ça se dégonfle d'un coup : comme un con-vain-cul débandant (qui perd le désir de la cible de son désir, parce qu'il n'est pas conforme à son fantasme, ou parce qu'il est « ailleurs » en train de s'évader de la pression féminine « du bien bandant »).

Les politiciennes agissent exactement comme les politiciens : en salaud. La domination politique ou familiale tyrannique n'a pas de genre. Un matriarcat est aussi intolérable qu'un patriarcat. La religion joue le rôle du pardon des tyrans, femmes et hommes, pour qu'ils ou elles puissent continuer à tyranniser et le sentiment de culpabilité sert aux asservis, dominés, esclaves, enfants y compris, à demeurer affaiblis pour que les ordres soient obéis. Ici, le féminisme est absent.

 

Additif pour le monde anglophonisé

Why women are scared?

Why (most of) women are scared to not have everything?
The real and fundamental question is: what is everything?

Why the educated state of mind female giving birth every time
abuse the behaviour of demanding everything to her male?

As an unwritten right he has to obey?

1. she acquires his sperm. This sperm acquisition makes everything she desires legitimate.
2. this acquisition giving birth in her bailey, carrying the foetus during 9 months makes everything she desires legitimate.

The father become secondary even useless because he does not grow up and carry the baby in his bailey. This is the argument why the males have to defend themselves from the mothers' domination, because she stays at home governing everything attached to home with children. To do so, she needs the male to feed that home, and then the rest, mostly to support her beauty by financing everything to maintain her sexual attraction (her sex appeal).

This state of work/domestication/property of the children creates the situation of labour that are developed by frustrated male taking refuge in politics for economics (the occupation how to govern the others to enslave them, as a revenge?). Perhaps.

And of course there are the others. There are people lived and there are people who live. But they do not rule the core from what became our societies: under the state's domination, there are free humans beings. Healthy people do not need to command others to do what they should to do (during their lives).

 

 

13

Artiste ne te fait pas de fausses idées

À propos de la réaction = re-action
qui piège la personne agit à vivre possédée à agir contre sa volonté
sa volonté convaincue = vaincue à obéir par le chantage du châtiment (coercition = mot du jargon juridique signifiant : le pouvoir de contraindre quelqu'un, est un crime d'intrusion et de possession non reconnu par la Justice)

Le tableau nietzschéen de Deleuze : Action-Réaction, essentiel à se libérer de ses actes stéréotypés (inculqués et obéis) qui empoisonnent la musique, re-devient — après moins d'un siècle de résolution — d'actualité depuis 50 ans. Oui, l'humanité, après un bref soulagement de 30 années, est revenue docilement dans sa vie craintive de croyant vaincu servile et niant.

J'ai oublié de faire remarquer que l'artiste du XXIe siècle n'est plus l'artiste du XXe siècle ou l'artiste du XIXe siècle. Entre-temps un philosophe (un vrai, pas un faux) a laissé une réflexion qui a questionné les pourquois de vivre à se faire agir et de profiter de la vie pour dépasser (ou se débarrasser de) cette possession qui nous empêche d'agir de soi sans parasitage public de la volonté (par les prêtres et les politiciens en un mot : les maîtres chanteurs). Je veux parler bien sûr de Friedrich Nietzsche (qui aujourd'hui est considéré être un extrémiste (sic) prouve bien la médiocratie idiocratique dans laquelle nous vivons, à le nier en société). Friedrich Nietzsche s'est insurgé contre la croyance qui forme la morale qui confond doctrine dogme morale avec la philosophie. L'idéologie chrétienne qui s'est emparée de l'utopie platonicienne et l'a déformé à son avantage a imposé au monde occidental l'obéissance déïque par le châtiment et l'infantilisation de « ses brebis égarées » (= des idiots croyants, sic) ou la culture des esprits abdiqués pour obtenir leur obéissance absolue. La religion monothéiste, nous le savons clairement aujourd'hui, est le complice de l'industrie de l'esclavage de l'humanité. Friedrich Nietzsche est le 1er philosophe sorti du déni et de l'hypocrisie (contrairement à Kant ou Hegel, pensés par l'idéologie dominante dont le but était de justifier cette domination, jusqu'à écrire des absurdités telles « la morale est la liberté », etc.) qui a entrouvert la porte à : se penser en profondeur. Les artistes du XXe siècle l'ont entendu, nous ne le savons plus, moi si, je suis né dedans, ils sont sortis en majorité de la part artisane et décorative de l'art, la musique a commencé à sortir de sa soumission à partir du XIVe siècle avec l'Ars Nova, par se donner la volonté de penser le monde et de présenter ces pensées par leurs oeuvres d'art. Cette liberté d'esprit en création est l'objet d'attaques politiques et religieuses depuis les années 70 du XXe siècle (après les soulèvements de la jeunesse contre l'autorité des maîtres chanteurs armés), date de la révolution conservatrice silencieuse et invisible des concernés par des prises de décisions qui ont imposé la reconnaissance des maîtres par leurs esclaves punis au chômage pour obtenir des individus humiliés en masse.

Artiste ne te fait pas de fausses idées de la valeur de ton statut. Car comme les esclaves, tu es redevenu malhonnête et craintif : « valet de la morale, ou d'une philosophie [laquelle ? au XXIe siècle il n'y a plus de philosophie qu'historique], ou d'une religion » dominante, « des courtisans trop dociles de leurs adeptes et de leurs mécènes » avec le trait de caractère empoisonnant dominant : « des flatteurs au flair de limier » tel des camelots salariés imposés au pourcentage des magasins entrepôts des « grandes-surfaces », des vendeurs de bagnoles. Ces traits de caractère détestable, les artistes du XXe siècle, certains pas tous, qui avaient réussi à se débarrasser, sont revenus en force après l'assaut par le chantage de l'argent des politiciens : la médiocrité reprit son pouvoir en société. Elle règne depuis à faire agir et parler et écrire ses possédés. Des valets, des adeptes et des flatteurs ? autrement dit : des esclaves, des croyants et des menteurs. Celles et ceux qui forment la lie de l'humanité entassée.

 

 

Le bonheur, sa recherche exclusive agaçante

Il n'y a que les esclaves qui pensent au bonheur. Le bonheur (perpétuel) est un désir sans fin pour une existence qui ne se réalise pas. Un espoir inculqué pour retenir la servitude. Le désir de bonheur (perpétuel) est une insulte (un non-sens) à la vie, inventée par les maîtres chanteurs pour tenir chaque esclave dans l'espoir de sa libération (l'espoir maintient la captivité, il existe pour ça) dans la félicité. Mais le bohneur n'est pas la félicité, car la félicité ne se consomme pas. Si le bonheur est le but d'une vie, c'est que la peur est le quotidien de sa vie. Si la peur est le quotidien de sa vie, c'est que son état d'esprit est infecté par des idéologies de soumission, de lâcheté et d'obéissance. Il n'y a que les esclaves qui parlent de bonheur.

 

 

8/9

Mon père,

hommage

Mon père est mort à 84 ans d'une leucémie (cancer du sang) le matin du 9 mars 2021. Il était ingénieur, le savoir-faire qui calcule le bâtiment de l'architecte pour qu'il ne s'écroule pas. Le dosage exact des matériaux de construction. Ça formation, il l'a faite à Varsovie, la ville où il est né, puis à Paris. En 1959, il se marie avec ma mère française à Londres. L'année suivante ils sont à Paris. À Paris, mon père devient l'ingénieur, mais aussi le métèque (celui méprisé des autres parce qu'ils sont incompétents), des bâtiments ambitieux parisiens : c'est lui que les architectes appellent quand il y a un souci : la tour Montparnasse, les voies rapides rive droite et rive gauche, la pyramide du Louvre entre autres, c'est lui qui fut appelé pour les calculer ou les recalculer. Je me rappelle, nous étions en vacances et il a dû nous quitter soudainement, car la tour Montparnasse s'écroulait : les financiers avaient fait des économies sur le béton. Tout ça, je ne l'ai pas appris de sa bouche, mon père était un homme humble, fier et provocateur. Ce rappel est mon hommage à cet homme qui s'est débattu dans une vie qui ne l'a pas épargné : blessé dans sa profession et dans ces 2 familles, il a, grâce à sa dernière compagne, pu vivre les dernières années de sa vie dans la paix.

 

 

3 3 2021

La désolation de la musique

Max - Pourquoi la désolation de la musique (surtout savante) sévit sans relâche depuis une quarantaine d'années ?

Mathius - La dépression des compositeurs acculés à obéir à réagir en fonctionnaire ou employés (quand ils travaillent pour le cinéma). La dépression du compositeur qui considère son entourage responsable de sa désolation. L'hostilité ou le mépris sans réelle raison affichée est agis continuellement par les collègues du milieu (où chacun devrait se faire vivre par mutuelle considération) tout en se considérant victime du système alors qu'ils appliquent une censure d'une cruauté à la hauteur de leur pouvoir en jouir. Les rejets sont d'une violence démesurée ; c'est incompréhensible ! Jouir de son pouvoir en échange de la destruction du milieu de la musique des compositeurs vivants. Oui, le monde de la musique dépérit continuellement inexorablement depuis une quarantaine d'années. Et personne, et, il n'y a personne, ou suis-je le seul, qui s'efforce de relier les liens brisés. En retour, je ne reçois qu'ignorance, silence et haine dissimulée dans le pire des cas. Sa propre victimisation et la crainte des autres dominent les comportements sociaux et dans le milieu des arts et de la musique elles sont encore + puissantes. C'est un désastre humanitaire. La raison de cette désolation n'est pas difficile à comprendre : la modernité du XXe siècle promettait un épanouissement social cru sans égal. Mais c'était ignorer la condition même des employés-salariés. L'esclavage moderne est totalement nié parce que les esclaves sont persuadés vivre l'abondance ou l'âge d'or du « confort moderne » (sic). Admettre avoir été trompé par les maîtres (qui ont lâché la bride après la Seconde Guerre mondiale), c'est admettre sa naïveté et son ignorance qui pour sa fierté est inimaginable. Pourtant, il suffit de prendre un peu de recul pour constater que la modernité (des « lignes architecturales purifiées » sic) est en réalité une prison à esclave méprisé, vraiment vue dorée. Les conditions de vie dans les cités-dortoir-ghetto des « grands ensembles » (sic) sont une insulte à l'existence humaine. Il n'a suffi que moins d'une dizaine d'années pour s'en rendre compte. Un meilleur des mondes où l'esclavage aurait pu être refoulé dans « le devoir pour sa nation » (sic). Le mépris des gouvernants est encore + grand (à la hauteur des gouvernés envers eux-mêmes). Enfant, on nommait cette manière de loger les gens : « les cages à poules » (= mépriser les êtres humains comme les poules en batterie). Le fait est que l'ouverture à la libération des arts et de la musique après guerre (= redonner aux artistes la liberté de créer) a été refermée dans les années 70 du XXe siècle. Et scellé en 1981. Les responsables de cette médiocratie sont les investisseurs. Petits et gros. Et politique à leur service. Si bien que personne, encore aujourd'hui, n'est capable de créer des oeuvres et les donner, ça bien sûr gratuitement (sans tiers payeur). C'est la seule issue pourtant de se débarrasser du chantage par l'argent qui maintient l'esclavage depuis 5000 ans. La dépendance au salaire est encore puissante pour faire agir la majorité des prétendus artistes qui se sont vautrés dans l'obéissance pour recevoir leurs « subventions ». Sont-ce des artistes ? Non. Les politiciens ont fait croire aux désoeuvrés des années 70 du XXe siècle incluant leur descendance qu'ils pouvaient être des artistes ; ils ne l'ont jamais été. Pour la seule raison qu'ils et elles ne savent que copier les oeuvres des artistes passés sans comprendre leur démarche artistique dans le contexte de leur temps de vie.

Tout le milieu des arts et de la musique est atteint par la désolation. La presse musicale se réfugie comme les écoles de musique (conservatoires, sic) et les universités, etc., dans le passé et l'insignifiance. Comme si les vieilles gloires du passé en majorité toutes mortes et les détails de techniques obsolètes pouvaient réconcilier les vivants ! Le manque d'imagination est notable où les fortunés (celles et eux qui le pourraient) choisissent de surtout « ne rien faire ». L'investissement craintif, plutôt absent : les capitaux crus fixés en banque ne sont pas mis en mouvement par leurs propriétaires. Les épargnants propriétaires se sont fait posséder par les investisseurs où les + grosses fortunes jouent à la roulette avec les petites, histoire de cultiver leur terreur de perdre leurs biens, pour leur voler leurs économies dans leur panique.

Mais connaissant tous ces temps sombres, je reste coi (ou estomaqué) de constater l'absence totale de relation de sympathie et encore moins de solidarité dans le milieu de la musique. La musique qui est supposée produire de la sympathie qui est sa raison sociale (d'exister en société). Si ses compositeurs ne savent plus générer de la sympathie avec leur musique, on comprend alors le mépris des cinéastes envers les compositeurs qui leur sont soumis : « la musique ? C’est la bande-son. » (sic).

Le mépris envers les créateurs de musique est si profond et permanent depuis 1/2 siècle qu'on se demande la raison de vouloir annihiler la musique par ses bénéficiaires mêmes. Ce qui ne signifie pas bien-sûr que la création musicale est morte : simplement que son apparition publique en concert a perdu le sens de cette fonction. En effet, quoi ont les musiciens en face ? Une foule acclamant l'ignorance et l'agression : autant ne plus jouer en public. Sachant aussi que la trouille régnante est persuadée qu'à payer la bêtise en abondance contentera tout le monde : en effet, notre médiocratie le montre clairement. Il n'y a que les frustrés imbéciles qui désirent gouverner le monde pour le ruiner par vengeance.

Max - Mais ces liens brisés, ils sont facile à recréer : il suffit de répondre (aux emails et au téléphone) !

Mathius - Je n'arrête pas de solliciter mes collègues compositeurs et les autres attachés à la musique éparpillés dans le monde, mais la grande majorité ne me répond jamais, alors que nous sommes familiers ! ça demeure incompréhensible et aucun argument peux excuser ce manquement que ceux dont j'ai déjà parlé. Une solidarité entre compositeurs entrainerait inévitablement des concerts pour tous. Un enrichissement pour tous. Mais il semble que chacune, chacun se complait dans sa tristesse à vouloir l'oublier.

 

 

20

Le piège insultant de la répétition exacte de la toujours même musique
ou Le paradoxe du mariage forcé de la musique avec l'obéissance

Pourquoi vouloir (envers les musiciens leur faire) rejouer la même partie, alors qu'on peur en jouer une autre ? C'est pourtant cette idée reçue fait dire à mes interlocuteurs : « tu peux rejouer (sur scène) la musique enregistrée (au studio) ? » avec le ton qui sous-entend : « vous êtes capable de répéter exactement ce que vous avez enregistré ? ». Pourquoi croire que répéter exactement, comme des machines obéissantes, donne de la valeur à l'interprétation de la musique ? Ça sent le paradoxe ! La raison n'est pas « le respect * du texte (de la partition) », mais perpétuer ce que l'éducation te force à réagir pour : obéir. Et vouloir les artistes libres obéir, te rassure que tu ne t'es pas trompé de choisir vivre ta vie à obéir.

Il n'y a aucune raison valorisante de répéter les mêmes choses encore et toujours comme des machines et surtout pas dans l'art de la musique. Les musiciennes ne sont pas des machines ! Mais, les esclaves (les salariés obligés de travailler pour payer leur confort précaire) sont éduqués à réagir, comme les machines (au bouton appuyé : la réaction obéie est immédiate), ou comme les animaux domestiques (sur lesquels les humains domestiqués vengent leur lâcheté) et ce, pour un seul objectif : faire agir l'obéissance générale « sans hasard, ni improvisation, le travail doit être fait » (sic).

Vouloir soumettre la musique, qui présente la liberté d'exister à travers l'audible, est un paradoxe. Paradoxe dont personne ne se donne le temps de réfléchir pour comprendre le piège de l'idée reçue : la valeur fausse de l'exactitude répétée (con-fondue avec le déterminisme de la détermination, alors que ta volonté est prise en otage). Faire obéir la musique (le musicien comme un esclave) est un non-sens ou une impossibilité. Car dans ce cas la musique devient un Signal Sonore identifié pour la reconnaissance des anonymes ignorés et méprisés (= les esclaves au travail). Le Signal Sonore producteur d'espoir (sic) dans sa condition misérable des êtres humains domestiqués. Cette impossibilité de transformer la musique en signal sonore a été rendue possible en transformant les musiciens en esclaves, à ce que les musiciennes se laissent séduire à vivre leur vie comme esclave dans un confort illusoire, c'est-à-dire vivre en être humain privé d'autonomie, de volonté, de discernement et de liberté. Ce qui dans ce cas, fait de ces musiciens, des êtres soumis à obéir et en conséquence ne peuvent pas et sont dans l'impossibilité de créer de la musique. Ils ne peuvent que répéter exactement le signal sonore inculqué et accepté. Ils et elles ne savent que se signaler (leur appartenance tribale) par le son (= l'objet identifié de la vibration audible).

Le Signal Sonore est-ce la Musique ?

Les formes simplistes de répétition conventionnée, telle : le thème (= signal sonore identifiable pour être identifié) répété dans une mesure binaire à 4 temps est la base de la forme de la chanson qui pour être signalée ne peut pas se dégager de ce piège quantifié. L'habitude (sic) du convenu (convenable ?) de compter jusqu'à 4 (2x2) pour l'effet attendu (on comprend alors le bannissement de l'inattendu, par l'incompréhension hébétée des autres mesures). L'accompagnement à 4 temps porte la mélodie (= signal) à répéter : le refrain (un même) entrecoupé de couplets (un autre même) pour une meilleure mémorisation du signal émis. Le message sonore de la chanson est toujours court : 3 minutes en moyenne, pour être encore et encore répété réécouté. Avec une longue chanson, combien de fois peut-on la rechanter ? La répétition du signal, répéter le signal, ça ? paye (le contraire : non) : les droits d'auteur sont tributaires de la répétition perpétuelle du même signal sonore (Ravel s'en est moqué dans son Boléro, mais les foules se réjouissent de cette moquerie que ses fanatiques ne perçoivent pas. le Boléro de Ravel est la musique la + répétée en concert qui a rapporté des fortunes aux escrocs de la société des auteurs).

Le jeu et la musique

Quand on joue une partie, de cartes ou d'échec par exemple, on ne s'attend pas à ce que les joueurs rejouent exactement perpétuellement la dernière partie qu'ils ont jouée. Alors pourquoi l'exiger des musiciens ? Parce que l'écrit du compositeur doit être strictement obéi ? Si la musique est répétée avec exactitude, c'est qu'elle a la fonction de signaler. L'écriture = l'enregistrement par l'écrit ** (pour l'imprimerie) magnétique et numérique (pour l'industrie audio) n'existe que pour créer des copies payées.

Pourquoi utiliser la musique pour signaler ? en confondant le véhicule du signal, tels les hymnes, moches et grossiers, qui à leur écoute, font réagir à se déclencher une larme é-motivante pour combattre pour la patrie (au tique) -sport et guerres- (pareil que la bave du chien avec le sucre), relève d'un conditionnement. Pour rassembler les troupes (la « musique » (?) à l'armée signale), les « brebis égarées » (sic), pour ordonner le public à réagir au signal par l'expression de l'émotivité qui lâche une larme. Tout ça, relève du conditionnement par l'éducation (à devoir obéir sous peine de châtiment par le viol mental et/ou physique pour les enfants les + rebelles).

Cette signalisation de la musique va jusqu'à confondre exécutants (= musiciens fonctionnaires) et interprètes (musiciens en « libre entreprise » sic). Les musiciens de jazz se sont extirpés de ce piège classique : car les musiciens jouant dans l'orchestre sont aussi compositeurs. L'imprimerie crée une abomination : celle de répéter la musique-signal des morts pour sacraliser les signaux émis inscrits dans la répétition perpétuelle du même concert. Nous avons parlé ailleurs de l'invasion des musiques mortes parmi les vivants.

L'imprévisibilité de l'inattendu pour de l'inentendu est inenvisageable dans le contexte social où l'obéissance absolue fonde l'administration sociale des individus anonymisés. La domination de l'État sur l'individu « publiqué » (de la Ré-publique de la foule du troupeau travaillant dans l'ordre), n'est pas compatible avec l'imprévu où l'improvisation (l'intelligence de l'adaptation) reprendrait sa part perdue : tout, dans tous les cas, doit être prévue : « pour limiter au maximum les risques [de perdre sa fortune malacquise] » est la réalité cachée aux esclaves trompés : « t'es cap de répéter ? » (sic).

Confondre le Signal avec la Musique est ? ... Ou montre que les personnes qui désirent garder cette confusion répétitive de cette exactitude assimilarisée sont en réalité des êtres humains vécus (dressés par leur éducation à toujours obéir sans jamais se poser de questions sur la légitimité des commandements) par des opinions, par lesquelles ils sont agis. Les opinions ne servent qu'à juger et condamner les autres, sans raison réelle. Les opinions sont formées par la morale et protégées par l'indignation. ***

Au XXe siècle, les compositeurs ont manifesté la volonté de se libérer de ce joug, de ce piège invivable pour le développement de la musique et donc pour le développement de l'intelligence humaine. Musique « d'avant-garde » (rien de mili-taire ni d'enfanterie ****) et le free-jazz (= les esclaves africains libérés) ouvre la forme figée : au hasard = à l'imprévisible. Un affront à l'Ordre (de la République), voire un assaut ; tellement politiques et fortunés ne se sont vu leur pouvoir « sur les masses », jamais, en 5000 ans, totalement annihilé. Nous subissons encore 1/2 siècle après, la contre-attaque des nantis à répandre la culture intensive de la médiocratie par les médias verrouillés. Les fortunes des Empires anéantis (tel l'Empire romain jamais dépassé) se sont toujours reconstituées grâce à la servilité éduquée des esclaves, telle une fatalité dont « personne n'y peut rien » (sic). Le piège réside effectivement dans l'abandon de soi, de sa conscience, dans l'habitude (du confort, celui de l'inchangeable) : autrement dit : à accepter vivre la misère de sa vie enfermée.

 

Notes
* Personne ne s'étonne à con-fondre obéissance et respect ! Respecter n'est pas obéir. Ou clairement le sens signifié de « respecter la Loi » = « obéir à la Loi sous peine de châtiment » n'a pas la même signification. Le respect (du latin « respectus » du verbe « respicere » = re-garder en arrière, le re-spectacle = « re- specere ») considère mémoriser l'intégrité d'un être humain pour l'intelligence de ses actes et ses idées courageuses : pour l'originalité de sa création, de son invention = de trouver ce que tout le monde cherche : l'égard (sans égarement) de son habilité. Déporter le sens du respect à un objet, tels la Loi ou l'uniforme du policier (l'habit, le costume qui signale l'autorité à laquelle il est obligatoire d'obéir, même si l'être humain à l'intérieur se trompe et abuse de sa violence), institue la confusion « du sens à respecter » (sic). La confusion cultive l'ignorance des gouvernés piégés dans la fatalité. La manipulation de la langue sert à ça : à gouverner les autres, ignorants et illettrés, pour les faire travailler à des tâches laborieuses que sachant, ils ne feraient pas. Le sens détourné de respect (pour payer les impôts) commence sa carrière au XIVe siècle en Angleterre avec l'Église.
** Rappelons que l'écrit fut généralisé pour la comptabilité (des premières cités-État). Pour mémoriser par l'inscription la quantité de denrées dans les stocks. Écrire les histoires (orales) pour alimenter la croyance est venu ensuite du pouvoir politique. Les poètes se sont emparés de la langue écrite en dernier (soit pour obéir au dominants à écrire des hymnes, soit désobéir pour désécrire le sens trompé de l'écrit). L'écrit représente un savoir secrètement gardé dans les archives : archi- = pourvoir supérieur et autorité, du grec « arkhê » = autorité (des magistrats de la cité) de « arkhein » = commander. Les archives renferment les secrets du pouvoir. C'est su : le savoir peut, l'ignorance ne peut pas (résoudre ses problèmes = elle mendie son assistance).
*** Con-fondre : penser et émettre des opinions, leur signifier la même chose, est une autre idée reçue banalisée par la fausse évidence. Cette évidence qui insulte les autres.
**** Échanger le e par un i ne fait pas oublier le sens d'envoyer des enfants en 1re ligne au combat à la guerre des adultes.

 

 

11

Rappel historique d'une chape * toujours en activité

Le chômage de masse imposé dans les années 70, a eu la conséquence de générer une population désoeuvrée, rassemblée chaque semaine en longues files d'attente classées selon l'année de naissance à pointer son humiliation. La désolation atteignait son paroxysme dans les esprits battus. La seconde attaque massive, après celle du chômage de masse, fut l'institution de la politique culturelle. Dont le but réel n'était jamais de financer les arts ravagés, mais de rajouter une chape sur la désolation générée avec le désoeuvrement du chômage. En effet, « les projets artistiques » retenus par le gouvernement et financés par les administrés devaient être décoratifs ou spectaculaires et surtout rassembler une foule, dont du nombre de spectateurs prévus dépendait le taux de la subvention reçue. Les arts et la musique sont retournés dans l'anonymat de la confidence de la clandestinité.

Les premiers squats parisiens se sont remplis de cette jeunesse désoeuvrée préférant vivre la pauvreté ensemble regroupé que la misère de l'humiliation individualisée. Cette jeunesse qui est caricaturée [méprisée] par le cinéma à être déguisée pour représenter « les méchants [post-punk] de la société » qui aujourd'hui avec les squats détruits errent dans les rues avec des chiens, pour les + démunis de ne plus savoir ni faire que quêter pour communiquer. Quand la seconde valve d'attaque a déferlé sur la société, « la culturelle » : (presque) tous les pauvres (jeunes esclaves sans motivation au travail) ont cru à leur rédemption : celle de pouvoir sortir de leur misère d'être rejeté en marge de la société à vivre condamnés à la pioche éternelle du chômage pour se faire racheter par (les gouvernants) la société : le (faux) pardon était enclenché [quand la politique est créatrice d'espoir, c'est pour garder sur ses esclaves la domination de son contrôle, et quand cet espoir s'exprime en masse, ça signifie que la désolation humaine exprime sa défaite en masse : l'espoir exprimé des masses par leur soumission absolue est une victoire politique totale.] La jeunesse désoeuvrée s'est trouvée (enfin) une activité rémunérable (au cachet) : devenir artiste ! L'invasion du monde de l'art par le désoeuvrement, par cette masse croyante manipulée, financée au compte-goutte, commença sa tradition de destruction à partir de 1981. À la fois volonté politique institutionnalisée et à la fois volonté politique individualisée par l'imposition d'une organisation associative pour recevoir sa « subvention » récompense accordée au dossier acceptable [la langue de soumission politique envers les arts passait par les dossiers]. La politique culturelle a financé en masse la copie le décoratif et l'animation contre l'originalité artistique. C'est cette politique qui a fait dégringoler le niveau général de l'intelligence humaine pour se complaire dans la médiocratie, ou l'acceptable des arts dégradés. Le désoeuvrement est une politique de destruction volontaire utilisant le désoeuvrement collectif pour détruire les initiatives artistiques individuelles. L'artiste le vrai est toujours seul : celles et ceux qui travaillent sans relâche dans l'exploration des profondeurs pour extraire l'essence du sens de l'existence, n'ont pas le temps matériel de se regrouper, à s'agir de facilités. L'effort de création artistique exige une persévérance sans relâche, dont même le chantage par l'argent a toujours voulu s'emparer, sans jamais y parvenir. Confondre le sens de la création de l'art avec l'artisanat, où l'un crée et l'autre recopie pour vendre, sans vouloir comprendre la longue démarche qui a pu donner la naissance à l'oeuvre, est l'idéologie imposée depuis 40 ans par une politique culturelle (1981-2021) dont la volonté mal cachée est la destruction totale de l'idée de la liberté de vivre des êtres humains asservis. Après 40 ans de médiocratie, les politiques exécutent le coup final en fermant tous les accès à l'art. Mais là où les politiciens demeurent des idiots : ce qu'ils détruisent, c'est ce qu'ils ont construit eux-mêmes. Les vrais artistes n'ont jamais cessé d'exister à créer leurs oeuvres dans le secret de la clandestinité imposée (la répression ne change rien).

L'hypocrisie est un mécanisme de défense social, qui empêche son propre effondrement, face à faire face à sa réalité.
Défense qui tombée révèlerait alors sa contribution volontaire servile conduite à forger son masque de sa réalité.

Le gouverné n'est pas de la volonté du gouvernant, mais de celle du gouverné. **

 

Notes
* Remarque des étymologistes québécois — « Les mots chape et cape remontent au latin tardif “cappa”, qui signifia capuchon, puis manteau à capuchon. L’origine de ce dernier est incertaine ; on le rattache tantôt au latin classique “caput” = tête, tantôt à “capere” = recouvrir. Le mot chape est le mot indigène francien tandis que le mot cape est la forme normande du mot (contrairement au francien, le normand n’a pas subi la palatalisation du c). La forme normande, qui signifiait manteau à capuchon, comme son correspondant francien, s’est imposée petit à petit, probablement renforcée par un emprunt à l’occitan “capa” de même sens. Suite à cette domination, chape se cantonna à des emplois spécialisés ou des expressions particulières (ex. chape de plomb). Dans le sens : allure d’un voilier qui réduit sa vitesse qu’on retrouve dans l’expression mettre un navire à la cape, cape provient directement du normand : grande voile, sens figuré dérivé de manteau. Voir aussi : chapelle »
** Recitons : le mécanisme de subordination créateur de la domination, publié dans le Mouvement du Monde en 2015 : app.13.html#tyrannie

 

 

1 - 5 fév.

IL NE FAUT PAS CONFONDRE :

L’être humain (la personne ? = personnage d'une fable), l'employé et sa fonction

Il ne faut pas confondre : un être humain, le fonctionnaire (imposition obligée de réagir aux commandements, ou, rendue et donnée à croire être un souhait volontaire, ou, vouloir réduire sa vie à une fonction), le salarié qui est l'employé pareil qu'un outil (dans le — secteur — privé ou public : pareil) à « s'acquitter » (sic : de quoi es-tu coupable ?) d'une tâche rébarbative (laborieuse pour oublier sa liberté ?) ou l'être humain se soumet (humilié) à obéir à vouloir agir contre les siens en échange d'un salaire : de « la récompense » (sic) « pour nourrir sa famille » (sic, lire + bas) à vivre sa vie mise sous condition par la menace continue. L'être humain à l'intérieur de la fonction et de l'emploi est différent : c'est un être perdu dans l'insensé domestiqué. Sa peur l'a aidé à prendre l'habit de l'uniforme (pour camoufler sa différence).

La fonction de l'employé reste (demeure inchangée identique), les êtres humains changent. L'uniforme assimilarise les différences humaines dans l'obéissance. La puissance de l'État réside dans cette permanence de la domestication des êtres humains dans la fonction uniformisée de l'emploi. Le pouvoir de l'État (= souverain + police + questeurs + instituteurs professeurs et tout le reste obéissant à nuire aux autres) est de maintenir la fonction, quel que soit l'humain à qui est prêtée (jamais donnée) la fonction = « qui décroche le boulot » (sic).

VIVRE 4 DANS 1 !

1 • L'employé est un outil humain (jetable) obéissant, en échange d'une récompense insuffisante : le salaire.
2 • La fonction est un emploi d'êtres humains en uniforme qu'habite tout humain (volontairement ou trompé)
     une tâche-corvée conditionnelle particulière, toujours la même, que l'outil humain doit répéter
     avec un petit pouvoir limité dans la hiérarchie et protégé par sa hiérarchie en cas de « débordement » (sic)
     employé obéissant humiliable en échange d'une récompense insuffisante : le salaire.
3 • Le métier est une occupation à laquelle un être humain s'attache par passion (et ou par intérêt).
4 • L'être humain est une espèce animale facilement domesticable (sauf certains cas dans certaines circonstances).

ÊTRE 4 DANS 1 ?

L'être humain, sa fonction et sa vie vendue => son hypocrise schizophrénique [1] (=> l'emprisonnement de sa liberté)

Vouloir pardonner aux travailleuses et travailleurs conditionnés qui travaillent à nuire aux autres (en échange d'un salaire toujours insuffisant même s'il est gros) signifie que cette nuisance provoquée est : soit acceptée (pour vouloir vivre sa vie pénible), soit que cette nuisance est évitée. Mais pour que la nuisance puisse être évitée, il faut pouvoir vivre du privilège (= vivre hors les lois avec des droits exclusifs et exceptionnels accordés : par sa propre autorité). D'abord le privilège de ne pas être dans le besoin pour ne pas donner l'accès à son assujettissement, car sans besoin (de consommation = l'illusion de vivre l'abondance éternelle), tout chantage n'a aucune prise. Le besoin de rien pour vivre de tout, commence par une vie libre (les nourritures individuelles ne sont jamais absentes à son existence, comme il est cru). Tout ce qui manque à celles et ceux enfermés et qui n'ont pas voulu accéder à ce privilège, pour vivre le piège de l'insuffisance. L'insuffisance maintient son obéissance, car en échange, mis dans la balance du chantage du contrat, il y a la fausse récompense du salaire (nourriture) toujours insuffisant (même s'il est important) dans un contexte d'abondance. Si les prix des charges et des produits augmentent en permanence, c'est pour rendre le salaire toujours insuffisant. L'augmentation est une illusion, la réalité est sa constance. Il y a + ! Obliger les esclaves frustrés de se piéger dans un chantage supplémentaire, celui de la servitude du crédit : vouloir payer la dette de son asservissement à vie (les uns à la suite des autres).

La domination par le chantage s'institue par celles et ceux qui se sont disposés à vouloir vivre dans le besoin (= qui ont vendu leur autonomie). Cet état de fait du travail obligatoire salarié pour te donner à manger corrompt ta sincérité pour accepter l'inacceptable : être payé, à vouloir être récompensé à travailler à nuire : la revanche crue de ta misère dans laquelle tu t'es disposé toi-même : vivre à travailler pour empêcher à ce que l'autre vive sa vie de lui-même. Là, toi, être humain tu as été transformé en fonction (= en machine obéissante). Et ta séparation en 2 entités en toi, entre l'une ton vécu d'humain et l'autre ta fonction sociale employée fait que tu es rentré dans la schizophrénie de l'hypocrisie où tu vis 2 personnes, 2 identités différentes en alternance : toi-même être humain humilié (ta personne employée, tel un outil jetable) et toi-l'autre dans le monde du travail asservi piégé par le chantage dans lequel tu es rentré de toi-même. La source des maladies psychiques où l'intégrité de l'intégralité de soi est remplacée par une fonction. La dépression est la conséquence logique de cette aliénation volontaire pour fuir sa peur.

Cet état de fait schizophrénique vécu généralisé par la servitude est mieux connu sous son appellation d'origine : esclave. L'esclave est un être humain qui s'est dévalorisé en échange de sécuriser sa peur par la douleur et la souffrance. Les seuls exemptés de l'esclavage sont les maîtres enrichis par le travail des esclaves, et, les artistes et les philosophes (les vrais, pas les faux) appauvris.

La question qui vient immédiatement après est : pourquoi as-tu vendu ta vie pour ne pas vouloir vivre ta vie ?
Ou pour quoi vouloir vivre par procuration ?
La peur ne suffit pas comme réponse à cette question.


Maîtres ?

Mais qui sont ces maîtres des esclaves ? La culture 5 millénaires de la guerre (à partir des 1ères cités-État instituées 3 milles ans avant notre ère) montre que le souverain, s'il ne veut pas perdre la guerre, doit se cacher de tout assaillant. Car le souverain mort, la cité-État emmur(aill)ée n'a plus aucune raison d'être : les troupes, troupeaux sans berger, se dispersent libérés et, l'Empire ne s'effondre pas, mais disparaît par désintérêt de ses fonctionnaires (ou les brebis s'égarent volontairement pour revivre librement en liberté).

Pour gouverner, continuer sa domination, le souverain doit être caché. Le secret est l'essence du pouvoir avec sa compagne : l'ignorance. Celles et ceux qui apparaissent au « public » (= la foule des esclaves ordonnés) ne sont que des représentants prêts à payer le prix de leur fonction de prostitution = se mettre devant la scène (ce sont aussi des esclaves, mais avec un salaire suffisamment supérieur aux ouvriers pour supporter leur fonction de bouc émissaire). La presse, les médias servent à attiser les colères pour focaliser les attentions sur l'insignifiant ce qui renforce la diversion de l'attention des populations esclaves trompées « mais de quoi tu parles ! tu te fais des fausses idées ! tout va bien ! » (sic).

Un maître ne se fera jamais connaître du public au risque de perdre sa maîtrise. Ce qui est logique, s'il ne veut pas perdre ses propriétés, et, d'abord son cheptel d'humains au travail et la propriété de sa surface terrestre qui génère sa fortune indécente pour une vie humaine : 1/10e des millions de salaires, que le maître verse (en salaire) et récupère (en consommation) de sa fortune. Un capital financier inimaginable par un esclave.

À qui appartiennent les esclaves : les 6 milliards d'êtres humains au travail en échange d'un salaire ? La morale française des « droits de l'homme » face à l'immoralité de considérer un être humain être une marchandise jetable a changé progressivement la stratégie des propriétaires, pour que leur fortune demeure intacte. Au XIXe siècle le mot esclave a changé : il est devenu ouvrier (comme les fourmis ou les abeilles !) puis employé puis salarié. L'esclave a été sorti de la propriété du maître. Le maître a rendu ses esclaves autonomes, c'est-à-dire, à ce qu'ils puissent s'entretenir par eux-mêmes, sans l'intervention directe du maître. Mais pouvoir s'occuper de soi, ne signifie pas vivre libre, car l'enchaînement par le besoin au travail par le chantage fait que le fond ne change pas : uniquement l'apparence, au point que les esclaves modernes nient toutes et tous être des esclaves. Les esclaves modernes sont toujours des marchandises jetables croyant vivre libres, car ces êtres humains domestiqués confondent l'abondance avec la liberté (de vivre pour avoir par surconsommer, au contraire de vivre à être). Les esclaves modernes ne forment plus le cheptel du berger, mais la masse planétaire humiliée : la pioche d'un stock disponible à tout travail laborieux, dont tout maître-propriétaire dispose à volonté. La marque d'appartenance absente du bétail humain servile donne à croire, avec une certitude con-vaincue, que l'esclavage a été aboli. Il ne l'a jamais été, au contraire, l'esclavage a par la diversion été généralisé.

Mais la réalité montre que ces maîtres sont aussi des esclaves, ils sont esclaves de leur terreur de manquer pour capitaliser tant et générer sans scrupule la désolation de l'humanité (si facilement manipulable) dans laquelle ils sont inclus (même s'ils sont con-vaincus du contraire pour pouvoir continuer l'exploitation de l'espèce humaine : « la plèbe qui ne peut servir qu'à vivre qu'à servir l'élite » : le mépris est absolu) jusqu'au risque de faire disparaître eux-mêmes et l'espèce dans la désolation terrestre qu'ils créent (par exemple : la désertification du Proche-Orient est due à une surexploitation : une agriculture intensive des 1ères cités-État, il y a 5000 ans, ont définitivement ruiné la richesse des sols d'une flore prospère. Aujourd'hui la même intention s'illustre visible en Amazonie).

 

Famille et esclave

L'étymologie a ça d'important qu'on ne peut pas mentir de la provenance du sens des mots, on peut l'oublier, les racines de notre langue latine, francique, prennent ses sources dans le grec antique et, plus loin dans le temps, dans le sanscrit de l'Inde. À ce stade historique commence le flou du sens, tel un nuage qui floute la signification tout en conservant le signe.

Ceci dit, posons la filiation du mot « danger » qui demeure latine, c'est-à-dire localisée à la langue de l'Empire romain : danger < « domnarium » (= domination) < « domus » (= maison) < « mansio » (= lieu de séjour) < « subdiurnare » (= rester pour une période assez longue) et « diurnus » (= quotidiennement). Comment se fait-il que le sens du danger est lié à la maison et à la quotidienneté, dans une longue période de vie ? Comment se fait-il que le danger de la domination naisse à la maison ? Sachant qu'aujourd'hui quiconque considère la maison comme le lieu, le seul lieu où se sentir en sécurité (avec des portes fermées, des verrous, des clés, des alarmes, des digicodes, des caméras de surveillance) avec la peur au ventre. Les 1ers viols se réalisent toujours à la maison par un familier. En effet : il y a eu un détournement de sens. Un détournement de sens, ça sert à tromper les utilisateurs et les utilisatrices par les idées reçues de la langue qui deviennent des vecteurs (des transmetteurs) utilisés parlés par les idées des sens de la langue officialisée faussée inculquée. Pour savoir, il suffit de trouver l'histoire du mot.

Pourquoi renverser le sens des mots ? Pour comprendre le contraire de ce qu'ils signifient : pour générer l'incompréhensible : pour générer la confusion : pour disposer des personnes confuses dans l'ignorance : pour les paternaliser = pour les infantiliser : pour les commander. Et, comment se nomment les personnes commandées et piégées au travail ? Oui ! Les esclaves.

La famille (« familia » = personnes qui vivent dans la même maison), au sens que nous la connaissons, est la génératrice de la main-d'oeuvre esclave. On fait/fabrique des enfants « à la maison » (l'atelier de reproduction), pour qu'ils travaillent. Citons les étymologistes du dictionnaire québécois : « Chez les Romains, la “familia” désignait à l’origine l’ensemble des esclaves sous l’autorité du chef de la maison, le pater familias. Le mot “familia” a d’ailleurs été formé à partir du mot “famulus” (ou “famul”, en latin archaïque) signifiant serviteur. Tous placés sous l’autorité du pater familias. L’ancien français et le moyen français conservent les sens latins de personnes vivant dans une même maison et l'ensemble des serviteurs. Le sens de personnes liées par l’hérédité, alors désigné par d’autres mots tels que lignage, parentage ou parenté, n’est “pris en charge” (sic) par famille qu’en français classique. » Le français classique commence au XVIIe siècle, siècle où commence la scolarisation institutionnelle des enfants (nobles et pauvres mélangés) conduite par les jésuites (par ordre du roi et la complicité du pape). On comprend que cette « prise en charge » du conditionnement institutionnel des enfants, d'abord par les prêtres (projet, nous l'avons lu, déjà tenté par Charlemagne au VIIIe siècle, mais la famille, pas encore parentale, ne pouvait pas être soumise à un conditionnement éducateur homogène de la langue de l'écrit — même si la minuscule caroline fut inventée dans ce sens — et du calcul [pour savoir compter les impôts à payer] : ménage de serfs unit par le lien de vassalité au seigneur) devait trouver sa continuation, sa source dans « le sein de la famille » où les membres de la lignée ne se distinguent plus de ses serviteurs. La famille = êtres humains vivant ensemble sous le même toit à servir le maître (incluant les bâtards sans nom sans droit de la famille) ; la famille ? Ce sont les domestiques. Dans la famille « moderne », le maître patriarche seigneur est sorti de sa maison familiale, domaine commun d'élevage humain, pour élargir la domination de sa troupe de son troupeau à la nation (tous les pères esclaves de famille, à partir du XVIIIe et XIXe siècle, sont devenus les sous-chefs de la patrie et les mères, maîtresses de la maison familiale) et, aujourd'hui à la Terre entière devenue le parc, l'enclos globalisé des esclaves dominés (où ça se cultive tout seul, sans aucun besoin de l'intervention des maîtres, même en cas de rébellion, car chaque esclave contrôle mate [2] châtie viole chaque esclave, pour une petite reconnaissance humiliante de son père supérieur).

Revenons au mot danger. Sa dérive phonétique du latin dominarium au français dangier (1160) désignait « en Gaule du Nord » le sens précis de « propriété, droit de propriété » d'où la liaison que font les étymologistes de dictionnaire historique de la langue française avec domination et puissance. Le danger, le sens de la mise en péril d'aujourd'hui, est le renversement des conséquences de la puissance et la domination générées par la propriété envers les esclaves asservis. La famille est un danger, car elle asservit, sa fonction est d'éduquer = de conditionner ses enfants à obéir : elle empêche ses membres de vivre leur vie librement à s'épanouir.

La famille moderne exclusivement parentale (même avec des domestiques attachés) ne s'est jamais éloignée de sa fonction majeure d'asservir sa descendance. Les enfants à partir de 3 ans vont à la « crèche » (= l'étable ou est né Jésus, du francique « krippia ») et à 6 ans jusqu'à 18 ans sont institués enfermés dans l'école (= éduqués à obéir à l'autorité de l'institution hiérarchisée) par les instituteurs, institutrices, maîtres et maîtresses, l'administration, les surveillants et le directeur : ou autrement dit : une institutionnalisation du viol de la conscience des enfants pour en faire des esclaves obéissants et infantiles. Avancer l'âge du jeune adulte de 12 à 21 puis à 18 ans montre la volonté de l'État de re-garder ses sujets infantiles [3]. Et pourtant, avec tout l'effort généré de briser les volontés enfantines, il y a toujours des enfants rebelles inassouvissables qui résistent à cet endoctrinement disciplinaire.

Le déni moderne fondateur du sens des choses et des mots est si profondément ancré dans les esprits asservis que la réalité vécue demeure invisible, imperceptible durant tout le vivant des êtres humains au travail tenu par la coercition (du latin « coercere » = châtier). Une domination intérieure absolue renforcée par la punition à générer la terreur permanente crue naturelle et de source extérieure (à la maison familiale avec ses portes fermées, ses verrous, ses clés, ses alarmes, ses digicodes, ses caméras de surveillance sert à renforcer la peur) ce, pour fragiliser les populations au travail inculquées au « droit du confort » (sic) qui en surnombre dans la réalité d'une épidémie ou d'une catastrophe naturelle ou artificielle ne survivront pas ; mais il semble que les maîtres se soient trompés. La masse esclave planétaire survit, continue à vivre, même dans son illusion de l'existence, qui n'est pas celle réellement vécue, arrive, sait-on comment, à percevoir la supercherie de sa servitude.

 

Mariage et esclave

Si la famille parentalisée [4] (où les domestiques sont la famille même engendrée par les naissances) est le nid de la fabrique génératrice des servitudes, on comprend alors que le mariage est une disposition nécessaire de scellement (= marquer d'un cachet par un contrat scellé), ou autrement dit : sceller son asservissement aux obligations imposées par l'État (que pour entretenir le souverain parasite par les impôts) qui ne concerne en rien la vie d'un être humain. Le mariage est un contrat d'engagement (une obligation) envers l'Église et l'État pas envers l'époux ou l'épouse comme il est dit, mais envers l'autorité qui « autorise » par décret le mariage, l'officialise par une cérémonie pour extraire l'émotivité du faux bonheur cru des mariés et des mariants, ce pour une promesse de production d'enfants obéissants (l'éducation par le viol), pour la promesse de main-d'oeuvre au travail obligatoire.

Ou comment vivre une vie « qui piège ta vie par le chantage » qui avec la terreur inculquée et cultivée (à entretenir le contexte de l'hostilité = la guerre permanente par l'hostilité compétitive) « fait de toi un animal ignorant, infantilisé, craintif, terrorisé et donc soumis ». Après « tu peux tout nier », mais ça ne résout pas la condition de la fonction du pour quoi les maîtres t'ont donné « le droit à la vie » (sic) que « tu as accepté de vivre humilié en te masquant de la réalité par ton déni ».

L'image du bonheur lié au mariage enfermé sédentaire dans une maison scellée est contradictoire, car au contraire, cette image du bonheur est en réalité le malheur de l'humanité domestiquée. En réalité, aucun mariage ne tient. Que quelques cas rares de savoir vivre ensemble par la tolérance dans un voisinage éduqué intolérant et hostile, par la frustration et le conditionnement à la vengeance de la dénonciation (des voisins désobéissants). L'amour n'a rien à voir avec l'imposition d'un contrat familial à vie.

 

La part des femmes

Les femmes sont considérées comme des objets de plaisir et de reproduction depuis l'institution des 1ères cités-État, il y a seulement 5000 ans. Toutes les autres sociétés humaines, n'imposant pas la culture intensive et le labeur dans l'esclavage, sans domination ni extorsion, considèrent les filles les femmes les mères les grands-mères comme les garçons les hommes les pères et les grands-pères : du même respect. L'humiliation par le viol relève de l'imposition politique de la violence pour soumettre quiconque à l'obéissance de la servitude et c'est pour cette raison que les femmes dans ce contexte sont violées. Pour enfanter les esclaves. Le pouvoir de la violence des mâles lâches. Il apparaît clairement que le jour où la soumission féminine disparaîtra, l'État disparaîtra. Ce qui du même coup fera disparaître la désolation de l'humanité qui réalise : pauvreté, bêtise, croyance, conditionnement, viol, violence, guerres, etc., toutes les misères vécues et niées, il y en a tant !

 

Surpopulation et esclave

Maintenant, qu'on comprend la fonction de la famille fabrique d'esclave. Que la fortune des maîtres propriétaires est directement liée au nombre d'esclaves employés à une fonction innombrabilisée (= rendu innombrable par parcellement des tâches), et, quand les textes crus « sacrés » (sic) « du monde interdit du divin » (« séparé des Hommes qui gouverne les Hommes », sic) qui font parler le personnage patriarche dominant jaloux nommé Dieu (= jour) à obliger l'enfantement intensif où il est écrit : « croissez et multipliez pour soumettre la Terre » ou « soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la Terre et soumettez-la » (sic), on comprend clairement que la surpopulation humaine est esclave et est la conséquence de l'avidité sans aucune limite des maîtres propriétaires qui ordonnent (par procuration).

L'exemple de l'histoire des curés catholiques agissant avec les Québécoises et les Québécois, sous la domination économique des maîtres anglophones protestants propriétaires des usines et des ateliers, est parlante pour comprendre et les complicités et la volonté d'asservissement d'une population entière au travail forcé. Si les prêtres au Québec ont été chassés et leurs églises fermées en quelques décennies, c'est qu'ils étaient complices de la mise en esclavage des Québécois, dont ses prêtres avaient la charge de leur gestion spirituelle (= de leur conviction et croyance dans leur état d'esprit appauvri). Le « croissez et multipliez » de l'Ancien Testament de la Bible/Torah ordonné par le dieu personnage du livre (patriarche dominateur totalitaire et jaloux) a généré une telle pauvreté, dans une telle insalubrité, générant des dépressions en chaînes, à forcer les femmes et les hommes à produire des enfants à la chaîne (de 7 à 12 enfants par couple) dans un contexte sordide, sans hygiène (au XXe siècle sans eau courante ni salle d'eau) qu'atteint une limite certaine, la fatalité et le déni de ces humains asservis s'est d'un coup effacés ! Au point de chasser tous les prêtres pour leur trahison.

La famille, génératrice d'esclaves, est la forme de production servile de base pour obtenir la soumission humiliante impercevable de l'intérieur car recouverte par la fausse « évidence de l'amour familial » et forme à savoir s'asservir pour ne plus pouvoir bouger par soi-même = tétanisé par une autorité = tenir en son pouvoir, ouvrage qui s'est généralisé à toutes les cultures impliquées dans la construction, l'établissement et le maintien d'un Empire, aujourd'hui « en marche » à se globaliser à la planète entière ? Hum hum, les maîtres se rallient-ils pour contenir leurs esclaves et partager le pouvoir global ? Ça ne colle pas.

Dénombrer (recenser = passer en revue l'inventaire des stocks) les êtres humains en réalité dénombre les esclaves (pour évaluer en coût la faisabilité du travail au labeur de l'ouvrage). La surpopulation au travail baisse les coûts ainsi que la valeur marchande de l'esclave. À partir du XXe siècle les maîtres créent le chômage de masse ou la pioche des travailleurs laissés sur la touche. Cette initiative a fait dégringoler la valeur de la vie humaine ou la maintenue au stade de son coût : au bord de la survie et de la misère d'esprit. Le chômage pose la condition renforcée à obéir à sa fonction, employé puis re-jeté, à toujours travailler, humilié, ce qui lui est commandé et ordonné de faire, pour une récompense minimalisée (de manière à toujours manquer).

Quant à la religion qui a servi d'asservissement spirituel des esclaves durant 2 millénaires (la fonction de la religion est de posséder les esprits pour faire travailler les corps qui le portent), ne sert plus aux maîtres (sauf pour les musulmans provoqués par les maîtres d'ici avec ceux là-bas à entretenir leur violence leur colère pour entretenir la terreur ici). Les esclaves se gèrent eux et elles-mêmes dans la maison familiale de la souffrance banalisée occidentale — et ailleurs —. Mais la réalité de la domination domestique (à la maison) ce sont les femmes-mères qui ont pris le pouvoir au patriarche effondré à la fonction de nourrisseur et commandent ces hommes humiliés d'aller travailler pour « nourrir les enfants » (sic). Le noeud est scellé. [5]

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Pauvreté : conséquence de la servitude

La pauvreté, avec la menace de ne pas pouvoir se nourrir, n'est pas une fatalité de l'existence de la condition humaine, comme il est cru. Non. La pauvreté, la désolation, la misère d'esprit, la vie sordide sont les conséquences de la volonté institutionnelle d'imposer la servitude dans l'urbanité des villes emmurées et des campagnes parquées. La fonction du mur et du parc (cloisonnement cru propriétaire) dans l'institution de l'esclavage est essentielle pour maintenir la culture de l'esclave (cultiver sa servilité craintive). Sans mur, sans parc, aucun être humain ne peut être enfermé, ne peut s'enfermer, d'abord dans la domination de la maison, où l'enfance est violée, ce, pour qu'une fois adulte, le mâle infantile puisse obéir sans hésitation et en redemander ! puis prendre le relai pour violer ses enfants à son tour.

Si les êtres humains se sont asservis pour s'appauvrir, c'est qu'ils et elles ne désirent pas vivre leur propre vie, mais celle de leur souverain ; ou vouloir vivre une espèce de dévotion sans raison que la lâcheté de désirer vivre déresponsabilisé, dont l'infantilisme et l'ignorance sont pour cette raison intensivement cultivée. La relation souverain & serviteurs est une relation de crétins croyants qui se rassurent mutuellement de leur terreur de manquer, où l'un (avec l'autre) va pousser sa réaction jusqu'aux caprices de l'enfant gâté. Et, + l'infantile est gâté (désolé) et + il va vouloir nuire pour se divertir : le noeud est scellé pour générer la désolation de l'humanité.

 

Notes
[1] La phrénie de schizophrénie où son suffixe -phrénie signifie : diaphragme, mot qui désigne une séparation, une cloison qui sépare : le préfixe « dia- » signifie : séparer pour distinguer et le suffixe « -phragme » signifie : s'enfermer, dans l'enclos, se barricader « phrattein », « phrassein » = enfermer une surface avec une barrière. Pour s'approprier ce qui n'est pas à soi : pas encore. Mais diaphragme a pris le sens exclusif de membrane séparatrice.
L'hypocrise = sa crise enrobée de sa faiblesse, changement aggravé en soi (cru soudain par sa révélation) : en outil dévalorisé = méprisé, car l'être humain qui la porte s'est rendu irrespectable pour s'être trahi à vouloir vivre son assouvissement et soumettre sa vie à une autorité en échange du confort matériel de l'abondance. L'hypocrise est le résultat de la perte ou de l'abandon de son soi, de son être pour avoir. Et l'hypocrisie sert à déguiser cette vérité (avec l'opinion propagée et répétée indirectement par les maîtres qui sont aussi des lâches et des trouillards) pour pouvoir se donner à nier cette réalité.
[2] de l’arabe « māta » = il est mort. Opérer l'arrestation. Le maton est un mouchard puis le gardien de prison.
[3] La « crise de l'adolescence » est la conséquence de cette humiliation artificielle.
[4] Parentaliser, verbe, action de la parentalité : fonction (= obligation) des parents, à inculquer la morale, le comportement obéissant social, l'abdication culturelle à répéter ce qui lui a été appris et juridique = l'obéissance absolue à l'autorité policière jusqu'à la craindre = avoir peur face à un uniforme policier « où à l'intérieur, il y a un être humain terrorisé comme toi ».
[5] Expression artistique considérable : que pense l'ensemble de musiciens S.P.O.R.T. (pour : les Spécialistes des Problèmes Obscènes Racistes et Tabous) le l'institution religieuse ?

 

 

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Réapprendre à vivre libre

Le constat de notre privation systématique de liberté depuis ~300 ans (l'école n'a pu se fixer qu'au XVIIe siècle, « grâce » aux jésuites, notables pour la sévérité de leurs châtiments, opportunité idéale pour faire obéir les enfants, d'abord de toutes classes sociales mélangées, bien que le désir de scolarisation [= de normaliser l'uniformisation] ait été tenté par Charlemagne au VIIIe siècle, mais sans succès, ce, par manque d'uniformité de l'Empire : villes et villages n'avaient pas encore « l'institution nécessaire établit » (= professeurs avec bâtiments fonctionnalisés et surtout une langue avec une écriture commune), que quelques paroisses chrétiennes dont les prêtres ne pouvaient dans leur majorité être ses instituteurs) et de son intention étatique 5 millénaires, fait qu'aujourd'hui, un être humain qui s'efforce de vivre libre, tels celles et ceux qui agissent dans les arts et la musique, ne savent pas agir leur liberté : « on ne sait qu'agir à répéter les modèles inculqués » (sic). Cette incompétence historique de l'espèce humaine nécessite un profond réapprentissage de pouvoir agir libre et, un réajustement profond des valeurs qui sont depuis si longtemps faussées dans nos états d'esprit.

 

 

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l'entretien d'un après midi

- Pourquoi l'école est une abomination pour les enfants ?

- Si l'école servait à rendre les êtres humains moins ignorants, je pense que ça se saurait, non ?

- Quelle est alors la vraie raison et la réalité de l'existence de l'école ?

- L'école sert 1. à discipliner par, entre autres, faire retenir les commandements de l'ordre, à les mémoriser parfaitement : « la leçon à savoir par coeur » (sic) = pour obtenir une obéissance parfaite, 2. enfantiliser = garder l'adulte puéril dans sa peur, séquestrée dans sa mémoire, 3. victimiser = tout faire pour garder l' (la fausse) innocence de l'enfance, son irresponsabilité, ce pour faire ressentir nécessaire avoir besoin de « chefs responsables » (sic) qui sont tout aussi accablés que les employés, 4. savoir se déconcentrer ou savoir se divertir par le bavardage = se détourner automatiquement de l'essentiel (dont l'industrie du divertissement ou du loisir est la conséquence), 5. mentir à agir par hypocrisie (qui rejoint l'action de se victimiser en toute circonstance menaçante) ce, pour empêcher, à tout prix, de comprendre la réalité de la servitude, et 6. à fragiliser l'enfant avec la punition (le châtiment pour la coercition), pour le rendre craintif (qui force à l'hypocrisie « c'est pas moi ! » et à la dénonciation « c'est elle ! », « c'est lui ! »). Il y en a d'autres, mais qui là ne me viennent pas à l'esprit. La réalité est que l'école forme les enfants à devenir des salauds pour n'agir qu'en salaud. Le bénéfice n'est pas difficile à comprendre : quand les esclaves se chamaillent entre eux, ils ne peuvent pas prendre conscience de leur condition de captivité. Garder le pouvoir (politique) nécessite de cultiver cette fausse chamaillerie entre esclaves et +, de leur faire croire être essentielle. L'école apprend aux enfants à se chamailler, agir cette chamaillerie constante, ce par l'institution de la compétition, et + agressive pour « la sélection des gagnants » et « l'abandon des perdants » (sic) dans l'humiliation, ça uniquement pour servir dans le monde du travail. *

- Comment dans ce cas, est-ce possible que les professeurs et les parents soient convaincus du contraire : de la nécessité de la bienfaisance de l'école ?

- La réponse est dans votre question. Parents et professeurs sont vaincus à croire : ils n'ont plus aucun autre choix que d'obéir à leur conditionnement qu'ils ont subi à l'école, sans jamais avoir le pouvoir d'en prendre conscience. L'école conditionne les enfants à garder adultes, les terreurs de l'enfance...

- Mais pour quelle raison ?

- ... pour ne jamais désobéir à payer. Nos sociétés, les « grandes civilisations » (sic) sont toutes fondées sur le péage (= l'asservissement) : l'imposition de l'impôt. Un péage constant et permanent. Pas pour un « service public » (qui se contente de minima pour la survie de la masse au travail), mais pour maintenir le privilège des souverains et gouvernants dans une richesse indécente. Où la dette est le summum de l'obligation qui oblige l'endetté (= l'obligé) à travailler pour payer. C’est l'institution d'un chantage permanent pour générer et cultiver la vie misérable par la pauvreté : cultiver la pauvreté comme on cultive des patates. C'est pour cette raison que tout pouvoir politique utilise depuis 5000 ans le même système étatique ** et le commerce, comme base du pouvoir d'asservir tous les autres pour vivre à jouir des avantages de la richesse (capitalisée par les stocks) aux dépens des autres appauvris et ignorants. Sans péage, ou en refusant de payer pour exister, tout le système mondialisé de ce racket, de cette extorsion institutionnelle privée s'effondre et annihile ce que tout le monde redoute tellement : vivre pauvre. Sans savoir que toutes et tous vivent en permanence cette pauvreté étatisée. La pauvreté est en effet le résultat de l'étatisation de l'espèce humaine (= son abdication à sa domestication).

- Quel est alors l'enjeu, pour rendre l'espèce intelligente, pour cesser cette misère humaine ? Cette prise de conscience est alors fondamentale et essentielle pour se libérer de son propre joug inculqué ?

- Le problème qu'on rencontre constamment est que : les êtres humains sont tellement effrayés de désobéir qu'ils trouvent tous les arguments et les moyens possibles pour fuir leur vérité et se soulager à condamner tout ce qui n'est pas conforme (sic) à l'instruction de leur obéissance reçue et inculquée, voire violées. Le viol des enfants se réalise principalement dans le contexte de l'éducation institué par l'État (tenue par la famille et la religion : les gardiens de la morale). Tous les enfants sont violés, sur une échelle d'intensité allant du mensonge parental mental à la pénétration sexuelle physique en force par un familier. L'ennemi est toujours d'abord un ami. Le viol des enfants est le résultat de l'éducation de l'obéissance absolue imposé par L'État. Violé, tout adulte-enfant agit l'autocensure automatique qu'il ne pourrait agir autrement, avec le déni convaincu de sa réalité, si profondément ancrée en soi, que n'importe quel esclave préfèrerait mourir que de faire face à la réalité de sa réalité.

- Comment est-ce possible ?

- Sa honte révélée de soi-même, de vivre (et d'imposer aux autres) trompé, manipulé, menti, méprisé, serait tellement intense, qu'il s'effondrerait dans la folie, celle qui se débranche de la réalité à être mort dans la vie et vivant dans la mort.

- À ce point ?

- Il semble que très peu de personnes perçoivent le réel de la situation de l'humanité, pour agir à tant se nuire et à vouloir tant se dissimuler de sa propre réalité. C'est là où l'hypocrisie rentre en jeu. L'attitude hypocrite de circonstance gouvernée par la morale inculquée, d'abord par les parents puis par l'institution scolaire, se retrouve dans toutes les mondanités, aussi bien de celles et ceux qui se croient vivre un certain privilège, en réalité, ils ne sont qu'une caste inférieure supérieure aux autres pour les diriger dans la hiérarchie du monde du travail esclave, dont elles et eux mêmes sont dirigés.

- Pourquoi le mensonge et le non-sens des informations sont si intensivement médiatisés ?

- La peur, voire la panique commence à envahir les esprits des maîtres. Leur terreur que toute leur mascarade est en train de se révéler à tous les êtres humains prisonniers dans elles et eux-mêmes (qu'on confine pour les faire se lamenter et supplier de stopper ce supplice). Décider l'enfermement mondial, pour un virus qui tue moins que tous les autres virus est la dernière décision politique pour provoquer le repenti (ma « faute pardonnée », sic) ou la panique, avec le malêtre, l'accusation et le jugement de faux coupables, par les populations asservies en souffrance (et ignorantes) ***. Faire ça, signifie que l'industrie de cette servitude, jeune de 5 millénaires, est en train lentement de se diluer, d'effondrer son illusion (les masques tombent). Ça prendra le temps nécessaire, mais ce réajustement des raisons de vivre est inexorable pour l'espèce humaine, si elle désire vraiment se survivre.

 

Notes
* Vouloir décréter par une loi l'interdiction de faire « l'école à la maison » révèle l'ambition de l'école publique de la formation des adultes à l'obéissance absolue et à l'ignorance : « Le président de la République a annoncé le 2 octobre 2020 la quasi-disparition de l’instruction au sein de la famille, pourtant permise depuis 1882. » Paul Cassia (professeur en Droit).
** Rappelons ce que l'État est. L'État est : un souverain avec ses gouvernants + sa police armée + ses questeurs (aujourd'hui automatisé) et tout ce qui va avec pour solidifier le monument du chantage, sans qu'il ne soit jamais possible à quiconque de le révéler, ça, parce que tous les employés-esclaves sont impliqués, responsables et complices de leur propre nuisance de leur propre misère niée : les esclaves sont et forment l'État. Un employé à une seule fonction ne pourra jamais se sentir responsable du désastre qu'il ou elle cultive et maintient par son obéissance absolue au protocole de sa tâche contre la récompense du maigre salaire (pour le garder dans le besoin de vouloir toujours + « travailler + pour [croire] gagner + » sic). Les esclaves sont des êtres humains vécus et par leur maître et par le chantage institutionnel dans lequel ils et elles sont les instruments de leur misère. Facer cette réalité, va automatiquement déclencher le 1er mécanisme de défense : le déni, puis le jugement et la condamnation du philosophe. Le dernier mécanisme de défense restant de sa collection est : la panique personnelle puis générale.
*** Si la foule (= humains trouillards et lâches rassemblés en tas entassés convaincus être en sécurité) jouit de voir le spectacle de l'assassinat institutionnel des coupables, aujourd'hui relayé par le cinéma (le meurtre par le nombre de personnages tués par le cinéma est permanent), c'est uniquement pour soulager sa conscience de se croire persuadé être innocent (parce qu'en réalité leur conviction n'est pas absolue).

 

 

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À quoi sert croire ?

À commencer à lire le début de l'Histoire des croyances et des idées religieuses de Mircea Eliade, il nous dit franchement ne pas savoir comment la religion est apparue et à être une activité présente journalière chez les êtres humains rassemblés en communauté. À l'âge de pierre, au paléolithique, il n'existe aucune preuve déterrée qui puisse prouver une quelconque « activité religieuse ». Souvent les archéologues et les protohistoriens confondent activité artistique avec celle religieuse. Dans l'effet, la religion n'existe que par la mise en spectacle d'un cérémoniel où le sens pratique manque pour impressionner le public des adhérents (curieux) puis croyants (con-vaincus) qui y assistent. La religion avec ses 1ers temples naît en même temps que les 1ères cités-État. Pour domestiquer notre espèce. Le prêtre-érudit accompagne le souverain dans son gouvernent « pour couvrir » l'imperceptible, l'incompréhensible, le mystère et l'improbable. Et, pourquoi ça ? Ça ne paraît pas impossible à comprendre ! « Pour foutre la trouille aux âmes (aux esprits) » (sic) pour que leurs corps obéissent (puisque le corps est dirigé par l'esprit) capturées et assujetties.

Mais nous pouvons être déçus à ce que Mircea Eliade ne s'engage pas + à révéler le phénomène de la raison de la croyance (fondatrice des religions) qui siège dans l'espèce humaine. Car nous le savons : sans croyance, aucune religion ne peut exister. La croyance est la base de l'existence de la vie religieuse. Le titre même de son ouvrage (en 3 tomes) incluant les termes « croyance », « idées religieuses » et « histoire » présuppose une croyance mise en histoire qui s'illustre avec des idées formant des histoires mises bout à bout. L'histoire est ce que la parole raconte et la fixe avec l'écrit. L'écrire, rend l'histoire immuable. L'immuabilité s'associe avec la vérité pour y accrocher la croyance.

Pourtant rien ne semble incompréhensible. Pour croire (à l'incroyable), il faut une raison pour vouloir croire = considérer le faux pour vrai. Pourquoi vouloir croire ? Alors qu'il suffit de se réjouir à vivre du perceptible, amplement suffisant. Pourquoi vouloir chercher ailleurs ce qui existe ici ? Pourquoi vouloir croire à l'existence d'entités dans « un monde impercevable » ? Un vide spatio-temporel qui est rempli d'histoires improbables (ici) qui servent de matériau à la croyance, à considérer le faux su (= l'insu) pour vrai.

Pour qu'un être humain fasse le pas de sa réalité perçue à une irréalité impercevable, pour vaincre la raison de sa volonté à s'obliger à se figurer l'inexistant au détriment de l'existant de la réalité palpable et à jouir, il faut que la personne soit malade. Il faut que cette personne souffre, pour vouloir sortir de sa réalité souffrante pour vouloir rentrer dans l'impercevable du monde imaginaire espérant soulager sa souffrance, dont les prêtres (= les scientifiques, les érudits) deviennent les guides pour maintenir le nouveau croyant malade dans sa maladie. La maladie, nous le savons, altère nos organes des sens et notre pensée et notre imagination. La souffrance terrifie et l'imaginaire en rajoute. Ce principe de dramatisation de l'existence par la centralisation sur soi pour donner une importance à son moi meurtri souffrant fausse toute la perception de soi dans le monde et dans la nature. Cette centralisation empêche la guérison. Car le point douleur est amplifié par la focalisation sur cette centralisation qui engendre sa souffrance. Tel l'enfant qui tombe et qui a mal après que sa mère se précipite pour le plaindre.

La souffrance est donc à la base de l'activité religieuse humaine. La souffrance amène la peur qui amène la croyance (croyant par elle guérir et de sa peur et de sa souffrance causée par une douleur à laquelle le malade a attaché une trop grande importance). Cette disposition souffrance-peur-croyance n'est pas systématique chez tout le monde. Il faut à cette disposition un contexte propice à ce que cette prédisposition puisse prendre possession du malade. Le prêtre à ce stade doit inculquer une guérison éternelle, autrement dit : maintenir le malade dans sa maladie le temps de sa vie pour en faire un adepte et + : un croyant. Le piège est fermé et le bon sens abandonné par le malade n'a plus accès pour opérer sa guérison.

Le danger envers le savoir vient du compartimentement des activités et des intérêts. Chacune, chacun défend d'abord la raison de son activité, de s'intéresser à vivre à faire ça et pas ça. Si je fais de la musique, je vais alors défendre la raison de l'existence de la musique. Et, c'est ce qui se passe avec l'historien des religions : une existence humaine sans religion est : im pos sible. Pourtant, beaucoup d'êtres humains vivent sans religion (et se porte très bien).

La religion n'est pas une condition ni nécessaire ni indispensable à vivre sa vie. On pense plutôt le contraire aux vues des dégâts que les religions génèrent avec les êtres humains. Voire, l'existence des religions ne coïncide qu'avec de grandes misères humaines. Guerres inutiles entre croyances partisanes insensées, tortures, l'Inquisition, condamnations en chaîne par le bûcher, le bannissement, l'humiliation, la honte, censure, propagande, mensonges, manipulations, assassinats comme principe de protection (!), la culture de l'ignorance et tant d'autres, tellement « dégueulasses ». Tout ça tombe sous le sens quand on reconnaît que la peur amène la croyance qui génère la violence et les incohérences de ses actes (qui une fois le croyant « réveillé », il ne peut pas admettre ce qu'il a fait, sic). La croyance est alors bien un phénomène de possession de sa pensée qui s'est faite emparée par une pensée extérieure à la sienne pour la diriger.

Croire sert à croire se défendre contre une hostilité. La première hostilité étant celle ressentie par sa propre souffrance à être malade. La douleur n'est pas la souffrance, elle est sa raison d'être. La souffrance est une extrapolation de la douleur qui accuse l'extérieur de son mal intérieur. La centralisation sur son moi est posée. Ça, empêche la guérison, car la cause crue de son mal est extérieure, autrement dit, le malade devient irresponsable de sa maladie. Il devient alors, innocent et victime. Là, vivre centralisé sur son moi amplifie sa souffrance même d'exister. Sa misère d'exister est instituée. Le malade, ainsi humilié, va faire appel à de l'aide extérieure, il va supplier son ennemi : le prêtre de le soulager. Le prêtre va alors convaincre le malade qu'il est guéri, alors qu'il ne l'est pas. C'est là que le malade rentre dans l'illusion de son existence par le déni de sa souffrance, il se croit libéré : en réalité, il est capturé. Pire, le croyant accepte sa captivité = sa mise en esclavage = à être vécu par un autre que soi à faire ce que jamais de soi-même il ne ferait, tel tuer, violer, humilier, blesser pour la cause par laquelle il a été capturé, se croyant soulagé. Le croyant défend la raison de son activité avant et contre tout sens de la réalité. Le policier, le militaire, l'archéologue, le prêtre, et toutes les occupations générées par l'urbanisation et l'exploitation des sols, plantes, animaux et humains, contribuent à la mise en marche de la machine avilissante : l'État.

 

 

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Comment devenir croyant ?

Pour devenir croyant, doit-on obligatoirement être pauvre et constamment menacé par le manque et la mort ?
Les religions apportent-elles le réconfort et une dignité aux personnes humiliées par le labeur et la misère ?
Autrement dit :
Les religions apportent-elles une dignité aux esclaves ?
Les religions apportent-elles l'évasion nécessaire pour maintenir l'esclave au travail ?
Les religions apportent-elles le réconfort aux vies sordides provoquées par l'esclavage ?
Les religions apportent-elles la sécurité à la désolation d'une humanité asservie ?

hm hm

Non, les religions ont une fonction politique précise, celle de générer un spectacle permanent « des mystères » : du sens de la vie expliquée (= inventée, imaginée), ce, par l'institution d'une domination absolue d'une fausse vérité déifiée à laquelle on ne désobéit jamais : l'autorité, c'est-à-dire : « tous les dieux punissent les humains s'ils désobéissent » (sic) ! fausse coïncidence, pratique. Ça pour capter l'attention complète et totale des êtres humains soumis volontairement à leur fatalité dans la peine du labeur. Le sacrifice pour échanger sa peur affaiblissante contre la force commune. La religion sert à détourner son attention de sa douleur pour accepter sa souffrance. La diversion du divertissement et de la profusion des produits de consommation est le prix payé du sacrifice. La religion est un renforcement du divertissement, autrement dit une diversion pour refuser percevoir la réalité et nier la misère de sa désolation.

Les mythes sont des histoires inventées que le croyant doit considérer vraies, sinon il perd le sens de sa croyance. L'histoire peut raconter ce qu'elle veut, surtout des improbabilités des impossibilités pour justifier la surhumainités (des Dieux dominants jaloux et autoritaires). Moins l'histoire est crédible, + l'histoire est crue. « C'est incroyable ! hein ! » (sic). Est-ce pour se donner à soulager sa douleur de vivre forcé en captif au travail ? Même pas. Les croyants sont essentiels à la survie de la religion. La religion croît dans les environnements sordides (pas sales, mais dans tous les états d'esprit ravagés, enrichis et appauvris). Les croyants forment et entretiennent l'état d'esprit soumis et humilié par la violence (sexuelle) en propageant cette violence à leurs enfants. La lâcheté, la peur et la faiblesse trouvent sa compensation à violer ses enfants. Les enfants violés sont le résultat de la prise de possession des esprits parentaux affaiblis par la croyance. Ce qui ne les excuse pas, au contraire.

La religion renforce la volonté de se débarrasser de sa responsabilité pour l'échanger contre l'innocence et sa victimisation. La religion institutionnelle, son institution, date, comme l'État, dès la naissance des premières cités, il y a 5000 ans. Les religieux dominants sont les maîtres du spectacle public, dont leur pouvoir leur est donné par les croyants eux-mêmes. Les croyants ont besoin d'un maître de cérémonie. Les croyants, toutes et tous volontaires, sont trompés par le spectacle et les histoires qu'ils considèrent vraies, ce pour croire soulager leur condition de vie sordide abdiquée volontaire. Croire dans une institution est la démonstration indéniable de son état esprit possédé, par sa volonté de vouloir être possédé par des valeurs qui dissimulent la lâcheté du croyant qui a abdiqué sa vie dans la terreur et la crainte pour ensemble tuer les autres (qui ne croient pas aux mêmes histoires).

Pour devenir croyant, il faut vouloir être obligatoirement ignorant, et +, convaincu que la seule issue de sa vie de bonheur se trouve dans l'obéissance et dans sa soumission. Remettre sa volonté d'exister à l'institution religieuse, à l'entreprise, à tout ce qui n'est pas soi, à l'État (qui englobe tout). Les autres humains qui le commandent sont-ils + savants que les croyants ? Non. Les gouvernants (gérants des esclaves) ne sont pas croyants comme les croyants, mais le simulent dans leur mise en spectacle. Le croyant : vivre avec son esprit possédé, détenu par la conviction de la supériorité des dieux (= des institutions = de l'État) pour ne jamais remettre en cause ce que ses prêtres disent et ordonnent est une volonté personnelle d'auto-humiliation crue sauvée par le déni. Le croyant (tous volontaires) trouve sa jouissance dans sa soumission et son humiliation, dans la douleur de sa souffrance. Tel un pis-aller à son existence perturbée de contradictions inextricables. Offrir sa vulnérabilité aux dominants, offrir sa vie au labeur, ce pour uniquement remettre la responsabilité de sa souffrance à un maître qui lui-même s'assujetti, prouve sa lâcheté, vivre pour son maître, et son maître pour les esclaves, en se faisant posséder par la violence pour pouvoir agir sa violence envers les autres, il y a toujours quelqu'un de + faible à martyriser à soumettre dans la hiérarchie, qui est le sens fondateur de l’institution du pouvoir politique de l'État, dont la religion est le bras de la soumission : de ses enfants violés en excuse de dressage. Là, avec ça, tu peux devenir croyant.

 

Comment devenir croyant ?

On l'est déjà.
On naît dans un contexte croyant,
famille, institutions, société.
Le contraire est rare.
Vivre libéré passe par décroire.
Décroire ? Se défaire de ses croyances.
C'est un processus long.
On est seul.
Il faut une volonté sans faille.
Il faut du courage.
Et + pour douter (de ce dont tout le monde autour de soi est convaincu).

Nos sociétés n'ont pas été formées pour que les êtres humains qui l'habitent vivent libres.
L'école est une institution de la discipline.
Pour le travail disciplinaire.
À vie.
En échange de quoi ?
De la croyance : du confort, de la sécurité et de l'abondance permanente.
Mais c'est un leurre.
Ou comment vivre sa vie trompée par soi-même ses semblables.

Il existe des activités qui nécessitent être libre : les arts et la philosophie.
Bien qu'arts et philosophie soient accaparés par des faux artistes et des faux philosophes.
Enchantés par les politiciens et les économiciens pour réaliser leurs spectacles.
Pour que la liberté disparaîsse du vocabulaire des idées et des esprits.

Pour quoi ça ?
Avec la liberté, l'esclavage disparaît.

 

 

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- De quoi t'as peur ?

- Des éclairs

- De quoi t'as peur ?

- D'être puni

- De quoi t'as peur ?

- D'être méprisé et abandonné

- De quoi t'as peur ?

- De ne pas avoir à manger

- De quoi t'as peur ?

- De souffrir seul

- De quoi t'as peur ?

- D'avoir mal

- De quoi t'as peur vraiment, là derrière tout ça ?

- J'ai peur...

- Peur de quoi ?

- Peur de mourir

- De quoi t'as peur ?

- J'ai peur... d'avoir peur

- De quoi t'as peur ?

- Je ne sais pas, j'ai peur, de tout, de rien.

- De tout ou du tout ? De rien ou du rien ? C'est bien ça, les peurs n'ont aucun fondement concret
  (qu'à faire gaffe dans l'handicap de son enfance dépendante). Après ?
  On ne se terrifie que par des idées reçues inculquées et crues.
  Par la possession de ta peur qui te possède déjà en permanence par t'avoir et te disposer à être terrifié (et non toi être)
  et dont tu ne sais pas te débarrasser, de cet avoir, car tu ne sais plus à quoi sert le courage et comment s'en servir.

 

 

12 (du mois d'oct.2020)

Liberté : un avoir ou un étant ?

Ariane Bilheran - Jusqu'où un être humain est prêt à perdre sa liberté par peur d'être persécuté ?

Mathius Shadow-Sky - La question semble mal posée : il ne s'agit pas d'un exploit de perdre quoi que ce soit, la liberté est une condition ineffaçable de l'existence de l'espèce humaine : sa raison de vivre. La liberté ne se perd jamais complètement que partiellement. La peur d'être persécuté n'est pas miscible avec la vie libre et, de quoi ? libre de sa peur ou libre de sa prison ou libre du travail forcé ? La persécution par la torture n'est pas opposée à vivre libre. Au contraire, si je suis torturé, ça signifie que je suis perçu être un être humain inassouvi. Et donc inassouvissable. Il n'y a ni exploit, ni courage, seulement un état de fait inaliénable.

À la question : comment et pour quoi est-ce si facile d'assujettir les êtres humains ? La première réponse serait une « docilité inconsciente », mais elle ne satisfait qu'une portion exceptionnellement basse de la population humaine, dont la majorité vit à s'adapter de solutions pratiques aux problèmes rencontrés. Les abrutis de souffrances sont celles et ceux qui désirent gouverner les autres. Il faut donc être indulgent avec les malades. Face aux dominants violents, il y a celles et ceux qui disposent leur gentillesse affable (= à qui il est facile de parler) pour les soulager de leur peine. Celle de se croire supérieur aux autres (renforce sa souffrance) pour les persécuter (= partager sa souffrance avec les autres). La patience et la tolérance sont des facteurs importants de guérison. Sachant que notre désolation dure déjà 5000 ans (sur 195 000).

L'hypocrisie, fondatrice des sociétés humaines urbanisées (emmurées)

Nous savons que toute société humaine, pour accorder ou ajuster ses différences, utilise l'hypocrisie pour ignorer les particularités de chaque individu qui est cru empêcher toute entente pour une mutuelle compréhension immédiate. L'hypocrisie est à l'origine du comportement social « de rigueur » et fixé dans la morale. Les notions de bien et de mal ne sont nées que de ce contexte. La réalité (ignorée) est que : « mutuelle compréhension immédiate » est remplacée par : « obédience immédiate » (au protocole de comportement exigé par la société auquel l'individu assimilarisé appartient par sa naissance). Ce fait constitutionnel fait que tous les rapports humains en société sont faux. Les mondanités sociales dans le monde du travail institué dans la hiérarchie par la compétition, la violence et l'obéissance, concentrent un ensemble de comportements uniquement faits d'une hypocrisie bien (mal) entrainée. Mais ce type de relation humaine fait que les sociétés humaines répètent les mêmes erreurs et empêche l'espèce d'évoluer son intelligence. L'hypocrisie est un piège qui enferme l'individu dans un comportement forcé et la morale est le puissant rempart social à ce que l'être humain ne puisse jamais vivre de lui-même. L'hypocrisie vole la pensée pour la remplacer par la morale qui elle-même est tenue par l'indignation et le jugement des autres (jamais de soi) et l'hypocrisie.

Et quand, dans ces sociétés se présente un (vrai pas un faux) philosophe (= une être humain qui aime la vérité), tous les boucliers de la croyance se lèvent avec la panique : la franchise en hypocrisie ne peut exister sous peine de ruiner tout ce que l'hypocrisie a construit. Mais quel intérêt construire une société d'ignorance de mensonges et d'obéissance ? La seule raison est : la domination. Et l'institution de la domination fait de la liberté une objet à supprimer.

Réécoutons ce que Sartre disait de la liberté dans le contexte de l'occupation nazie : RÉSISTANCE & LIBERTÉ.

Comprendre le sens du mot hypocrise (crise et hypocrise)

- Comment l'hypocrisie peut être le ciment de nos sociétés citadines ?

- Les cités, les villes, nous le savons aujourd'hui ont été créées par la violence, celle de racketter des êtres humains rassemblés de force mis et forcés au travail obligatoire : le labeur, et prendre avantage de ce labeur (pour se libérer de la peine de faire ?) pour n'avoir que du plaisir (?) à vivre le privilège d'être servi (et mépriser les asservis). Pour les asservis, c'est un viol de leur vie, qui s'intériorise par une crise = un changement violent imposé qui n'est pas exprimé franchement (que par le silence de la soumission : on fait « comme si de rien n'était » sic). C'est là où commencent les ennuis pour l'espèce humaine. La généralisation de l'esclavage, jusqu'à sa fausse autonomie contemporaine (l'esclave n'habite plus avec ses maîtres, les maîtres sont inatteignables, car depuis 1789, les maîtres redoutent + que tout, le soulèvement de leurs esclaves), car les conséquences de cette crise mal dissimulée qui diminue l'intelligence et la santé de l'espèce humaine, ce, à cause de son asservissement et la possession de son esprit génèrent toutes ses misères sordides, la désolation du monde et l'agonie de son environnement. Cette nuisance flagrante instituée et obéie impose une disjonction, une contradiction dans son état d'esprit, entre la réalité de la vie (sa nature) et sa réalité propre asservie dans le déni (sa domestication). Ça se nomme : schizophrénie (= esprit en scission). C'est ça qui attache l'humanité à se mépriser elle-même pour ruiner son existence, ce depuis 5000 ans (avec quelques intervalles d'évasions) et qu'elle croit fermement résoudre par la violence que les dominants lui imposent par des dominés possédés. La guerre civile ne résoudra jamais la schizophrénie des êtres humains possédés. Au contraire, elle la renforcera.

Oui, comment la violence émotive celle du désir d'assassinat motivé par la haine et la vengeance peut-elle combattre pour l'annihiler la violence froide de l'institution organisée par l'ordre et l'obéissance, entrainée et suréquipée d'armes et d'armures ? La violence réenclenche le cercle vicieux ou la boucle qui enferme le possédé dans son hypocrisie grâce à sa schizophrénie : après la bagarre du week-end la reprise du boulot lundi matin.

 

 

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La réaction, crue être la nécessité du « lien social » *

Depuis que Friedrich Nietzsche (1844-1900) a analysé le sens de la réaction (de réagir au lieu d'agir) dans son livre La généalogie de la morale, en 1887 (révélant la réaction être le ciment qui maintient la morale existante) puis expliquée par Gilles Deleuze (1925-1995) en 1962 dans Nietzsche et la philosophie (avec même un tableau, page 166, reproduit ici : http://centrebombe.org/ACTIF-REACTIF.tableau.deleuzien.d'apres.Nietzsche.pdf), nous savons que réagir est une forme de soumission de soi à des principes extérieurs à soi. Des pratiques d'obéissance (du troupeau dans la nation) qui ne concerne pas les êtres humains (pourtant nous sommes tous ici captifs et captives de l'État).

Pour pouvoir réagir, il faut (vouloir et pouvoir) jouer « le jeu ». Le jeu (de société) que personne n'a choisi de jouer (sauf les gouvernants, les vrais propriétaires, pas les faux). Il est fondamental de comprendre par où passe la soumission quotidienne, dont le porteur ou la porteuse ne semble avoir aucune conscience pour entretenir sa soumission. Réagir à l'intolérable est une soumission, ou le résultat de sa soumission éduquée ou volontaire. Manisfester, c'est donner de l'importance à ce qui ne devrait pas en avoir. Le militant est une personne réactante (donc manipulée) qui vit à réagir des autres et non à agir de soi. Une personne qui est agie par la provocation d'un autre, ou qui ne sait pas faire autre chose que réagir, pour vivre sa vie, signifie qu'elle est bien piégée dans un non-sens de vivre ou une vie qui doit être niée pour ne pas soi s'effondrer dans la dépression (= vie morte sans énergie, car puisée par la motivation à vivre, annihilée). L'indignation, la colère sont les ingrédients nécessaires pour 1. tester le degré d'obéissance du troupeau au travail, et 2. de légitimer la violence (la correction, sic) à faire réagir les forces armées civiles (= les gardiens punisseurs des « brebis contagieuses » (sic) du troupeau), pour pouvoir battre, arrêter, enfermer, isoler ces meneurs et meneuses piégées et les suiveurs et suiveuses con-vaincues (de l'issue d'évasion pourtant factice).

Le manège de cette croyance tourne depuis des millénaires sans que personne ne veuille comprendre ni ne comprenne son piège, comment est-ce possible ? L'ignorance (du combat), l'esquive (contre une attaque frontale), le refus de la compétition, de la confrontation, la dispersion, l'indépendance, l'autonomie d'être soi : de penser et d'agir par soi et non par les autres ; ne sont pas des preuves de faiblesse (!), mais au contraire sont des preuves d'intelligence. Car refuser de jouer, au jeu de l'autre pour être humilié (= persécuter sans vouloir le savoir et s'en accommoder), est un acte qui préserve sa liberté, à l’inverse d'accepter une destinée qui n'est pas la sienne. **

Les administrés ?
des esclaves infantilisés et victimisés
pour que la patrie « s'en occupe »
(sic)

Les nations patries patriarcales (si matriarcales : pareil, ça demeure une domination) administrées (au-delà des fonctionnaires humains machines exécutantes) se comportent envers les individus adultes, citoyens et citoyennes, comme s'ils elles étaient des enfants. Ou des attardés. Des adultes enfantilisés victimisés qui doivent se soumettre à obéir et, ne se montrer qu'obéissants dans leur attitude, ce, pour quoi ? Pour ne pas être puni : « c'est très bien mon petit » (sic), puis : « votre conduite est plus attentive aux règles » (sic), « vous remplissez bien les conditions » (sic), « en adoptant ce comportement, sur la durée, non seulement vous conservez vos points, mais vous protégez votre vie, celle de votre entourage et des autres usagers » (sic) ****. Famille, école, travail, administration : tous ses membres sont complices de ton humiliation. À éduquer ton être humain à réagir pour le main tenir esclave. Pour quoi agir ça ? La raison est simplissime ! Les individus des nations sont des biens, des marchandises qui appartiennent à des maîtres gouvernants, pas celles et ceux médiatisés qui ne sont que leurs obligés (esclaves aussi), mais « les propriétaires de ta vie pour ta capacité de travail et de consommation » qui fait que ces maîtres vivent de fortunes dont tu n'as pas la moindre idée.

Crise ?

« La crise de l'adolescence » n'est pas plus une « crise » (du latin « crisis » = étape décisive, mais le sens entendu : changement, manifestation brutale violente et décisive, rupture d’équilibre de l'évolution d'un corps, d'une société, etc.) que « la crise du pétrole » ou « la crise sanitaire » d'aujourd'hui. « L'adolescent » (sic, = le grandissant) est un jeune adulte (entre 12 et 18 ans) qui refuse sa soumission à être traité comme un enfant irresponsable par des adultes infantilisés. Rien de + rien de -. Le refus d'obéir crée « le conflit » (la guerre, là où il y en a pas), car le dominant veut punir par la violence le dominé (infantilisé) inobéissant. Pour quoi ? Parce qu'il est sa propriété. Les « crises » sont des inventions de propriétaires pour mater son troupeau. Rien d'autre.

La vérité du désir politique est de générer la désolation.
Il n'y a que la désolation qui prouve l'existance du pouvoir.
La désolation qui est nécessaire à la satisfaction du dominant.
Rien d'autre.

...

Notes
* « lien social » = l'obligation de se lier avec les autres pour maintenir les humains du troupeau rassemblé.
** Pour tester ton degré d'obéissance, teste et la durée de ta capacité (ou de ton handicap) à réagir par la colère et l'indignation et la fréquence de ces réactions dans tes agissements quotidiens. Tu comprendras alors que tu es un être humain vécu par les autres et non un être humain qui vit par soi-même.
Pareil pour la jalousie, elle maintient la compétition et la hiérarchie dans le monde du travail et la rancoeur dans le monde familial.
Où il est important que les bêtes humains soient occupés par des conflits internes fabriqués, pour ne pas qu'ils s'évadent de ce pour quoi, ils ont vendu leur vie.
*** Confondre la conduite d'un véhicule avec la conduite de sa vie est la manière retenue pour agir le « maintien de l'ordre social » (= le maintien de l'obéissance des esclaves) par l'administration. C'est pratique, pour ne pas dévoiler l'acte d'imposition de soumission, qui désigné franchement (franc qui ment ?), ne permettrait pas le déni des esclaves, d'être esclave, de s'imposer.
**** Le réac, le réactionnaire signifiait au XXe siècle, conservateur aujourd'hui.

 

 

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2021.Inutile.de.vivre.en.tas.pdf

 

 

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21.ans.d'une.Propagande.nuisible.(2021).pdf

 

 

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Pseudo-artistes identifiés

Les artistes qui se réfèrent à un public admirant leurs oeuvres sont en réalité des pseudo-artistes corrompus par les politiciens gérant la nation d'individus = le troupeau des esclaves soumis et obéissants nommé : public. Il n'y a rien de valorisant à ce que des êtres humains dressés à obéir puissent ou croient pouvoir apprécier des oeuvres d'art. Car en réalité, ces êtres conditionnés par leur possédant, ne gouvernent en rien le sort de leur individualité.

Les artistes qui parlent de « leur public » (sic) ne savent que quoi il parle. Ils confondent les mélomanes, les connaisseurs, celles et ceux qui apprécient les oeuvres d'art et tentent de comprendre les intentions de l'artiste avec une foule dont chaque individu représente le prix de l'accès payé (le nombre de copies achetées). Si ces artistes se clament artistes, ce sont en réalité des complices de la politique de domination et de soumission, ses divertisseurs (animateurs et décorateurs) : des personnes payées pour faire oublier la peine de son labeur à la masse humaine au travail. Faire oublier aux esclaves qu'ils sont esclaves. Le public est la foule ordonnée par sa soumission et son obéissance. La diversion stratégique n'est pas de l'art, mais de la politique.

 

 

3 janvier 2021

Il existe une question fondamentale que personne ne se pose,

du moins dans l'entourage de ma connaissance aussi bien livresque que par la parole de la conversation, à savoir : Pourquoi vivons-nous identifiés avec des cartes, des passeports, des numéros exclusifs, pour la « sécurité sociale » (sic), les registres, les impôts, qui marquent le lieu, la date, le nom et la raison de son existence ? À quoi ça sert de vivre avec une carte d'identité et + un passeport (pour être autorisé à quitter le territoire de naissance et de résidence et être autorisé à rentrer dans un autre territoire) ? Nous ne pouvons pas nous échapper hors de la planète. Nous sommes obligés de vivre la durée de notre vie à sa surface dans les zones tempérées à peu près vivables, ce qui déjà, réduit les possibilités d'extension du voyage, puisque l'espace donné à vivre est limité à l'origine.

Pour quoi vivre avec des cartes d'identité ?

Pourquoi les êtres humains vivent identifiés dans des registres ? Enfermés dans leur nation de résidence ? Qui exige une autorisation pour aller visiter (un tour pour un retour = tourisme) une autre nation ? Qu'est-ce que signifie cette comédie plutôt tragique qui en réalité ressemble à une immense imposture ? La réponse est simplissime :

C'est pour gérer le stock
Pour que la marchandise ne s'échappe pas du stock
Pour que la marchandise n'échappe pas au regard du gérant (le regardien)
La marchandise est humaine
Gérer le stock d'humains
Les stocks humains rangés par nations
Clos par des barrières
(+ ou - franchissables, sous certaines conditions)
Voire des murs, ou +, des murailles
Qui marquent l'entretien de l'hostilité
(du voisinage) entre 2 stocks en compétition
Cette compétition donne la raison
À perpétuer la guerre.
La guerre sert à augmenter les stocks.

Gérer le stock signifie :
Opérer la ségrégation des sujets parqués rangés numérotés
Selon leur apparence leur occupation et leur nation de naissance
Jugés valides ou invalides (au travail)
La ségrégation est nécessaire dans la troupe
Pour cultiver l'hostilité agressive entre les sélectionnés
À les disposer en compétition du « meilleur employé »
(le mot employé signifie bien clairement l'humain utilisé)
Pour rentabiliser le rendement de l'entreprise
Pas pour ses gains, puisqu'ils sont déjà acquis,
Mais pour occuper et posséder le + d'esprits esclaves possible au travail
En fait : Que prouver sa domination totale envers sa propre espèce.
Les êtres humains stockés ? Oui ! sont des esclaves.
Le déni de cet état de fait de la réalité est tellement puissant
qu'il démontre à quel degré la mise en esclavage de l'humanité
A atteint un sommet insoupçonnable il y a 5 000 ans
À la naissance de la 1ère cité-État.

Cette culture des stocks vivants est opérée par la politique.
Et la politisation de l'économie par l'industrie.
Où la robotisation du bétail au travail est opérée par la croyance.
Ce bétail humain dressé est nommé : public.
Les êtres humains rebelles qui forment des groupes éparpillés inobéissants
Sont nommés pour être identifiés : « foule (d'individus dangereux) » génératrice de chaos (sic)
Pour signifier la désobéissance du troupeau aux ordres des dominants toujours invisibles.
Le comportement obéissant de la foule lui donne le statut de « public ».
Rendre public (le troupeau obéissant) est le travail de la République (= le public encore).
Avec ses gardiens armés : les forces de police (sic)
qui en dernière instance emploient la violence qui blesse et isole les insubordonnés
(pour ne pas qu'ils influencent les autres à l'insubordination générale).
La liberté générale mettrait fin à cet esclavage de l'humanité 5 millénaire.

L'identification de chaque être humain n'a aucune raison d'exister
Ça ne sert à rien pour vivre sa vie parmi les autres
Que pour l'utilisation de cette marchandise humaine à la posséder pour la dominer.

L'identité personnelle obligatoire est la preuve de la mise en esclavage de l'espèce humaine.
Il n'y a aucune raison vitale qui oblige les dominants institués (enracinés)
À identifier l'individu d'un troupeau nationalisé, aucune
À part celle d'exploiter son potentiel de travail
Condamné, dès sa naissance, au travail forcé.
Donc à considérer l'individu humain comme une énergie de travail musculaire épuisable.
C'est-à-dire une marchandise.

Imaginons la vie terrestre humaine conduite par la sympathie
La sympathie des unes des uns envers les autres
Ne pourrait en aucun cas humilier ses semblables en les rendant captifs (sans qu'ils le sachent)
Il n'y aurait aucune nécessité de gérer des stocks humains en identifiant ses individus
Il n'y aurait aucune nécessité de cultiver l'hostilité par la violence de la compétition et du racisme
Entre les individus capturés du troupeau, enfermés et gérés par et dans une nation.

 

 

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Le noeud du conflit de la vie humaine est :

Une grande partie de la mésentente sociale (et familiale), plutôt des conflits, réside dans l'incompréhension du vieillissement et la peur de disparaître par la mort. C'est insensé, mais cette panique (car il s'agit bien de ça) génère tous les maux sociaux et familiaux de notre espèce : le groupe milliardant dominant qui nuit aux autres et les absorbe dans sa culture de la violence. À savoir : le vieux vit à contrarier le jeune. [On comprend le vieux et le jeune en tant qu'état d'esprit *]. La raison ? La seule, est de l'avoir perdue (sa jeunesse). Ça relève de la pathologie ? Oui, car la vieillesse vit en contre-réaction à la jeunesse (elle ne vit pas son autonomie) ou, elle vit dépendante, voire au crochet de la jeunesse, à vouloir la récupérer à tout prix (la banalisation de l'industrialisation des cosmétiques « pour rester jeune » (sic) et de la robotique corporelle, avouent cette intention). Toute la stratégie de la vieillesse vivante va consister à contrarier la vie de la jeunesse. Comment ? D'abord elle va s'attaquer à l'essence même attachée à la vie humaine : la liberté. Supprimer la liberté d'exister de la jeunesse. (Parenthèse : il faut savoir que vieux, on vit avec l'énergie physique qui décroît : ça commence à se sentir à la cinquantaine et, arrivée à la quatre-vingtaine, il ne reste que 10% de cette énergie physique, avec ses différences pour chacun. Sachant que la pensée n'est ennuyée que par des bobos physiques, dont vertige = perte d'équilibre, d'agilité (maladresse) et amnésie partielle font partie de la dégradation, non, de la détérioration du corps vieillissant. Imagine cet état dans un corps jeune). Où grade (de dé-gradation) est confondu avec gloire. Comment la vieillesse va faire pour contrarier la liberté de la jeunesse, ce, pour la servir dans son handicap con-vaincu ? Ce projet a mis 9 000 ans à s'imposer (de - 12 000 à - 3 000) dans l'histoire de notre espèce, indépendante depuis la découverte du feu, il y a 400 000 ans. En supprimant la liberté, la vieillesse va créer l'esclavage. La force musculaire de la jeunesse dressée à l'obéissance. Pour forcer au travail de la monoculture céréalière intensive, ce, pour faire payer la base alimentaire par et pour les esclaves. L'esclavage est le service en masse inépuisable des souverains : les rois vieux (jamais jeunes). Cette souveraineté imposée par l'outil de la violence : sans troupe de mercenaires (aujourd'hui nommée : police), ce projet de domination totale ne serait jamais arrivé à terme. L'esclavage assure à la vieillesse la promesse (par le contrat imposé de servitude confondu avec respect, sic) de ne pas être abandonnée par la jeunesse (physiquement et matériellement). En ne lui laissant pas d'autre choix que de la servir. Ce, au prix de la misère de l'humanité. Curieux projet, nuisible pour tous. Pour en arriver là, il a fallu qu'il existe à la base une mésentente très très douloureuse et, convaincue irréversible entre les 2 générations (toutes 2 vieillissantes). Mais la différence entre l'amorce d'un différend générationnel et la conséquence qui concerne la survie de l'humanité entière, n'y a-t-il pas une exagération entre l'exaltation et, la douleur crue se résoudre par la vengeance ? Une exagération entre la fausse cause d'un effet cru ? 5 000 ans de volonté de nuisance envers son prochain, contre 195 000 ans d'existence de l'espèce libre homo sapiens (qui a annihilé les autres). Comment cette mise en cage de l'espèce a pu être possible et, en si peu de temps ? On sait tous que pour la survie de l'espèce, la sagesse est de propager la sympathie (l'affection) entre tous les membres de l'espèce et non de créer un contexte hostile gouverné par la peur, voire la terreur. C'est pourtant ce que l'espèce a vécu quotidiennement, jusqu'aujourd'hui. Un contexte hostile qui dispose chaque individu à vivre sous la menace permanente. Jusqu'au XVIIe siècle, successivement les Empires esclavagistes se démantèlent par dispersion individuelle des otages (= les esclaves). Depuis le XVIIe siècle, l'Empire ne s'effondre plus. La dispersion des esclaves est devenue impossible. La cause ou la stratégie ? L'éducation (que d'autres avant, sans succès, tel Charlemagne, voulaient instituer) ou le conditionnement ou le dressage des enfants : à les former à vivre sans leur conscience (= la capacité de ne pas pouvoir comprendre la réalité, ni de l'agir). Ça ressemble à une vengeance contre la vie humaine elle-même, où l'ingratitude des vieux est prête à annihiler toute l'existence de toutes les espèces dans sa totalité, à commencer par ses enfants. Oui, comme la politique égotique de « la terre brûlée » : « on a perdu la guerre ? Eh bien, on désole tout » (sic). À brûler pour désoler les terres inconquisent (celles dont on n'a pas réussi à s'approprier, pour les exploiter par l'agriculture intensive monocéréalière travaillée par les esclaves locaux). Le pouvoir de la désolation est la menace politique qui banalise la terreur. Le pouvoir = la politique ne s'exerce que par le pouvoir faire souffrir par la menace, celle qui terrorise, celle qui provoque la désolation (individuelle et générale). (Le catastrophisme médiatique est cultivé intensivement pour cette raison.) À employer la menace, la force menaçante en ordre, obéissante pour être dévastatrice (par les armées de fonctionnaires en marches mécanisées instoppables et éternelles qui pratiquent l'obstruction, l'arrestation et l'enfermement des êtres humains). La menace permanente de la désolation de l'espèce, mécanisée dans l'administration, cultive la frayeur, la terreur, jusqu'à pénétrer les esprits par le cauchemar, ou +, par l'affection (tendresse et maladie) psychologique. Une attaque de la collectivité humaine par elle-même par une percée à l'intérieur de chaque individu. En fouillant, scrutant + profond la pathologie de la domination des dominants, on peut comprendre que la rancoeur pathologique millénaire de la vieillesse gouvernante est gouvernée/possédée par son enfance gâtée-frustrée. La frustration égotique qui ne peut être soulagée que par la ruine des autres (qui est la règle du jeu du capital, commencé avec l'extorsion 5 millénaire des premières cités-État). Annihiler tout, relève d'une réaction d'enfant gâté à qui on prive ce qu'il exige. Une réaction naturelle humaine qui ne devrait durer que quelques minutes, et non des millénaires. C'est ce mélange explosif : vieil-enfant qui crée les tyrans (le grand et les innombrables petits) qui ruine l'espèce humaine depuis 5 000 ans. Ça, au nom de l'Ordre (sic). Ça, « démonstre » (= la démonstration du monstre) que vivre ne peut rien empêcher, à savoir que si on existe, c'est par l'abondance du contexte des conditions de vie possible de notre espèce sur cette planète (espèce de constitution d'apparence fragile qui n'aurait pas dû survivre ? Non). Plus largement : les vieux, avec celles et ceux qui se retrouvent en majorité dans le salariat (= l'esclavage moderne) : se rendent compte à la retraite d'avoir travaillé à donner sa vie, sa jeunesse qu'à l'obéissance et à la soumission, qui une fois libérés de sa servitude (ah oui ?), ne reçoivent comme récompense qu'une pension insuffisante à vivre dignement (le finale de sa vie). Exactement le même sentiment qui possède les enrichis qui n'en n'on jamais assez. Ou, vivre avec le sentiment à sa retraite, à sa vieillesse d'avoir gâché sa vie. Pire d'avoir été trompé. Et par les autres et par soi-même. La frustration insupportable à vivre pour tout être humain, même digne. Toute sa vie, le meilleur, gâchée. Pour quoi ? Pour rien. La vieillesse est rentrée dans un noeud existentiel à nuire à l'existence de l'humanité entière, dont elle fait partie. Désoler le monde pour qu'il t'accompagne dans ton périssement. Périssement inculqué dès l'enfance. Les proportions entre la ruine humaine et le sentiment familial d'abandon se sont et disproportionnées et planétarisées. Telle une épidémie spirituelle. Tout ça, qu'à partir d'un différent local d'individus incompétents à vivre, comme tous les autres, autonomes. Ou, l'institution du parasite gouvernant, officialisé par l'État et marginalisé-intégré par le banditisme qui en réalité est la même chose. Bandits = gouvernants et gouvernants = bandits. La vieillesse agit en conséquence de sa frustration qu'elle alimente sans fin avec sa rancoeur millénaire. À emprisonner la jeunesse dans le travail obligatoire pour servir la vieillesse. C'est un projet compensatoire (= recherche d'équilibre entre le manque et la plénitude), au prorata de la frustration de croire la perte de pouvoir faire, par décroissance d'énergie, de l'être humain vieillissant qui a peur depuis 5 000 ans d'être abandonné : à être délaissé à mourir de faim tout seul. N'est-ce pas ce qui est réalisé dans nos sociétés avec les « mouroirs à vieux » (= les parkings sans hospitalité ni sympathie des asiles, des hospices, des hôpitaux, des maisons de retraite, des résidences à personnes âgées, que d'euphémismes pour cacher la réalité du crime **). Comment cette terreur a pu apparaître ? pour sévir à ruiner les capacités d'existence de l'humanité entière.

À ce stade, il est nécessaire de comprendre ce que la nuisance instituée (= l'État) croît dans son idéologie pour convaincre ses membres de sa nécessité d'exister à nuire, à blesser, à tuer et à ruiner la vie des autres. Tout part de la notion d'Ordre. Son origine latine (de l'Empire romain) « Ordo, Ordinis » signifie un alignement. Sa conséquence temporelle est la chronologie : la succession régulière pour que se réalise ce qui a été prévu (l'imprévu est le cauchemar du capital et la jouissance de la musique). Sa conséquence spatiale est l'organisation des troupes : le « garde à vous » ( = fais gaffe, en garde, à l'attaque) en ligne. L'obéissance des individus groupés commence par leur mise en disposition en ligne. De l'école à l'armée, de l'institution aux commerces, on apprend à vivre dans les files d'attente rectilignes. Être droit et en rang est la conséquence du désir de l'Ordre, dans la discipline, par l'autorité (pas auteurité) qui commande. Le rang amène à/dans la classe, ou + hermétique, à/dans la caste qui établit (= poser les lois sur la table du sédentaire) ses distinctions hiérarchiques pour avoir la main et tenir l'asservissement des sub-ordonnés (= les ordonnés en dessous, sic) dans l'obéissance absolue (pour garder la ligne droite). La notion d'ordre commence sa carrière de sens chez les militaires et les religieux. « L'ordre social » est une déviance de l'Ordre religieux (rentrer dans les ordres = rentrer dans la communauté en obéissant strictement et sans questionnement aux règles imposées). L'alignement rectiligne de l'Ordre est l'institution de la hiérarchie pour tenir, par un seul, toute une population dans l'obéissance. Le mot pénètre au XVIe siècle, les corporations pour les policer (= les domestiquer). Les conseils de l'Ordre naissent pour imposer l'autorité pour l'obéissance de ses membres (pratique déjà existante chez les religieux et les militaires depuis la fondation des premières cités-État). L'ordre qui dispose les choses, pour satisfaire l'esprit, n'apparaît qu'au XIIe siècle. Cette idée de l'ordre se déploie au XVIe siècle dans la croyance des « règles immuables de la nature » (sic) dont leurs découvertes sont l'objet de la science (idéologie qui se maintient encore jusqu'aujourd'hui). Cet ordre (politique et scientifique) envahit le langage et les mathématiques par l'écriture et, se renforce au XVIe siècle pour instituer : les relations d'ordre, la grammaire, ou l'ordre alphabétique. Cet « Ordre immuable des choses » (sic) est la conséquence idéologique de la croyance de l'existence d'un seul créateur (unique pour mono : la raison du monothéisme) qui de la religion passe à la science. Le dogme masque la croyance par la connaissance (crue vraie). La science qui se débarrasse de sa con- pour pratiquer une science inconsciente soumise à la domination politique (son financement). L'Ordre de la police date du XVIIIe siècle où on voit naître l'institution de son administration (copiée par toutes les autres nations, tellement la maintenance, la persistance du pouvoir politique dépend d'elle) à partir de la Révolution française. (parenthèse : quand on sait que la police et la propriété privée individuelle naissent à la Révolution, on se demande en quoi et surtout à qui sert cette tentative de libération du joug de la monarchie ? certainement pas aux populations qui se sont fait utiliser et tromper par la bourgeoisie complotiste ou comploteuse voulant prendre les rênes (le règne des reines = le pouvoir invisible) du gouvernement politique à la noblesse). Ordre public. Ordre social. Maintien de l'ordre. Force de l'ordre. Toutes ses désignations apparaissent dans l'entourage de la Révolution. C'est dans le monde militaire qu'ordre prend le sens de commandement à obéir qui forme le lien avec l'éducation nationale. Et l'ordonnance avec la médecine. (Remarque : ordure n'est pas de la même famille qu'ordre. Ordure s'apparente à l'horreur et à ce qui pue, putain vient de puer. Ordure est même opposée à Ordre ou l'une est sale et sauvage et l'autre est propre et rangé ; pour donner la certitude idéologique : « l'ordre combat l'ordure » sic : en effet, les policiers nettoient la ville des indésirables : « les pauvres qui puent », sic).

Comment une conscience humaine peut-elle défendre cette notion d'ordre pour justifier sa nuisance en bienséance envers son prochain ? Elle ne peut pas. Ou, que par refus d'utiliser sa conscience. Le refus de se donner à penser est pratiqué par les êtres humains fonctionnarisés (= rendus fonctionnels à obéir aux ordres sans se poser de question) sous commandement. (Le monde de la musique a aussi été envahi par cette obéissance aveugle en transformant le musicien en exécutant qui doit obéir à un chef - d'orchestre). L'ouvrier par obéissance sans faille est transformé en mécanique obéissante : le « robotnik » raccourci en « robot » : en machine (le projet « d'humain augmenté » (sic) sert cette idée de l'humanité diminuée). L'automatisation donne aux usagers utilisés la déculpabilisation de « mieux vaut ne pas savoir » (sic), car « ta vie serait ruinée par la vérité » (sic). Ceux qui doivent savoir, ce pour motiver leur commandement, ce sont les chefs et les sous-chefs. Le sous-chef doit appliquer à sa raison la motivation de ses actes de commandements qu'autrement il ne pourrait pas agir. Il doit être motivé par une « belle et noble raison » (chevaleresque crue et certifiée, tel : « protéger la veuve et l'orphelin » (sic) qui n'a, dans le contexte de domination politique, aucun sens) pour donner sens à la nécessité de la violence en parlant de l'Ordre (= la répression des êtres humains pour les disposer en ligne droite contre leur gré, les arrêter et les amender = les punir en cas d'opposition et de refus) pour les forcer à travailler pour le bénéfice du souverain (et de sa cour, la caste, du castel du château, du momunental nommé : « édifice public » sic).

Ce (contre-)sens argumentaire (pour agir la violence avec sa conscience soulagée), je l'ai trouvé dans le discours du secrétaire général délégué du syndicat Unité SGP Police-FO. Il affirme et confirme être la démarche fondatrice de la mission de la police : « la sécurité est la condition sine qua non de notre liberté » (sic) et « il n'existe pas de liberté sans ordre » (sic). La liaison ou la relation de cause à effet des sens en opposition par (la légalité de) l'égalité : Ordre pour Sécurité pour Liberté est un paradoxe. Dans la langue française, liberté et sécurité ont des sens distincts et séparés, où l'une signifie vivre sans contraintes et l'autre signifie vivre sans soucis. Bien que vivre sans contrainte + vivre sans souci puissent ensemble s'attacher, la contrainte peut être un souci, mais un souci ne peut pas être une contrainte, car la contrainte vécue efface le souci (= la préoccupation qui sollicite ton attention) pour la transformer en nuisance, c'est-à-dire en une violation de ta liberté, autrement dit en une souffrance ; et, une vie sans souci peut être vécue dans la contrainte. Cette disposition est nommée : « sécurité publique ». Les mots ommis à la suite de la phrase : « la sécurité est la condition sine qua non de notre liberté » sont : « de vouloir vivre enfermé » et pour réaliser cet « enfermement sécurisé » (sic) il faut l'agir avec « la liberté de l'ordonner » (sic).

Le sens de l'existence de la fonction de la police est de contraindre les citoyens à obéir aux lois sous peine de punition d'un péage d'une amende et + d'emprisonnement, voire la mort (accidentelle) : contrainte et punition passent par l'arrestation. La police exprime par sa présence en extérieur en uniforme de combat : l'autorité (qui ne se désobéit pas, sous peine d'arrestation et de punition). La désobéissance est considérée être « un outrage à fonctionnaire » (sic) et punissable d'une amende et d'une peine de prison. C'est l'expression même de la violence banalisée de l'autoritarisme qui exige l'obéissance citoyenne sans discuter. Sachant que et policiers et civiles font partie de la même caste fermée : celle des esclaves. Dans nos sociétés, la police agit en permanence sous la contrainte des ordres à contraindre les citoyens et les citoyennes qu'elle oblige par la force à obtempérer, où toute résistance est considérée comme une menace, une agression que les policiers par légitime défense doivent contrarier, ou, voilà comment les policiers s'autorisent à blesser à tuer (par accident) des civils désarmés, pour se protéger (des contre-attaques qu'elle provoque par ses attaques). En échange de cailloux, ils renvoient des balles. Si la police exige des lois supplémentaires pour la protéger, bien qu'elle soit surarmée et surprotégée, c'est que sa légitimité chancelle (= cancel = la quitte). Toutes les armes et toutes lois ne pourront rien, ne redonnerons jamais la légitimité de la fonction de l'existence de la police. La violence se révèle à toutes et tous être la fondation de l'État. L'enjeu est en effet majeur pour sa survie.

Pour comprendre le lien incompatible en français entre Sécurité et Liberté, regardons le sens de l'étymologie que donnent les Américains à la « sécurité ». Ça donne à comprendre son lien forcé avec la liberté (repris par les policiers français). En français, on traduit le latin « securitas » par : absence de soucis = tranquillité. La sécurité en français règne par l'absence, par « le vide de turbulence » par « la douceur de la constance » sans changement ni heurt (pour la jeunesse, synonyme de « vie fade »). La vie facile (pour les impotents). En anglais américains sa signification est beaucoup + dramatique, car elle introduit le sens de : « être libre de son anxiété » (sic = « freedom from anxiety »). Dans la sécurité américaine, la liberté a un rôle libérateur, celui de soulager son corps et son esprit, d'être possédé par l'anxiété (le mal, sic). L'anxiété n'est pas un souci (= préoccupation qui sollicite ton attention), mais une « angoisse douloureuse à caractère pathologique, née de la crainte d’un péril imminent et incertain, provoquant un désarroi paralysant, souvent accompagné de blessures physiques internes. » L'anxiété est un trouble psychique grave. On comprend alors, nous Français, pourquoi les Américains ne plaisantent pas avec « la sécurité », car elle relève là-bas de la psychiatrie nationale patriotique ou en d'autres termes : de la sécurité nationale de tous les Américains considérés individuellement (qui ne doivent pas se faire posséder par l'anxiété sous peine d'effondrement de leur Empire). L'industrie de la pilule est primordiale là-bas pour cette raison. Ce qui explique aussi le pourquoi du commerce autorisé des armes à feu dans le domaine public : tous les Américains sont armés pour « se protéger de l'anxiété » (sic) provoquée par l'intrusion des « aliens » (= les autres) qui provoquent l'anxiété de l'Américain. Et la « liberty » américaine (avec sa statue française à l'entrée du port de New York), c'est de pouvoir s'armer, se surarmer pour pouvoir se défendre contre (les Indiens ?) l'anxiété (qui est amenée par peu importe qui, mais généralement par tout ce qui n'est pas américain : les barbares dans les pays en dehors de leurs frontières = les « aliens ». Notons que la géographie aux États-Unis est absente à l'école signifie que les enfants sont incapables de localiser une langue et un pays autre que le sien). On peut alors comprendre la paranoïa nationale protégée par le patriotisme pour protéger son anxiété avec les armes à la main et sa boite de pilules dans sa poche (qui ne soulagent rien, nous l'avons compris, mais empire l'état psychique de tout Américain). La paranoïa américaine va jusqu'à craindre l'intérieur de ses frontières jusque « dans les endroits sombres » (sic). Le racisme meurtrier est une conséquence de cette anxiété nationale cultivée. Pourtant, l'Américain, sans aucun doute affirme : « Security is freedom » alors que le Français électeur choisira le parti de droite (de la bourgeoisie dominante) pour la/sa sécurité, contre la liberté (qui n'est représenté par aucun parti) pour la raison simple qu'il n'aime pas être secoué par l'imprévu = des problèmes imprévisibles qu'il ne sait plus résoudre par lui-même. On aura compris que ce sont les vieux qui se déplacent aux urnes pour élire des vieux, pendant que la jeunesse fait la fête « à se faire serrer par les keufs » (sic) pour tapage nocturne ! Les uns comme les autres font tout pour s'entremerder dirait-on ! Les lâches avec la police pour la sécurité et les jeunes avec « leur » liberté (celle des hasards des imprévus et des surprises, des rencontres pour l'amour (les vieux s'interdisent de baiser), « la vie quoi ! pas la mort », « on a tout le temps de mourir (dans le chagrin de la routine fade) »). La Sécurité, nous l'avons compris, n'est pas un enjeu de paix, mais un enjeu de guerres. Tel l'exemple d'assurer l'assurance de la constance de la nourriture cultivée élevée conditionnée et acheminée est « une guerre contre la nature » (sic) qui crée des problèmes en asséchant les terres ou en modifiant son climat : non, ce n'est pas une blague => l'Américain ne survivra pas à ça. Les alertes climatiques (et les épidémies artificielles) servent d'argument de survie pour supprimer la moitié des esclaves : 3,5 milliards d'individus de l'espèce humaine.

à suivre

Notes
* Lire Jeunesse Vieillesse un combat absurde pour sa vie, chapitre -1.1 du livre Dans le Ciel, le Bruit de l'Ombre
** Quel intérêt de vouloir prolonger la vie d'une telle misère existentielle ?
***
[ref.1] Nous publions ici les opinions émises le 10 novembre 2020 par le secrétaire général délégué du syndicat Unité SGP Police-FO qui nous éclaire son idéologie [.txt 8Ko].
[ref.2] La révélation de la liberté institutionnelle de la sécurité, à savoir : « le droit à sa libération de l'anxiété » nous a été donné par l'article « Security » dans Wikipedia, sachant que Wikipedia est l'endroit idéal pour détecter les idéologies et les croyances dominantes courantes.

 

 

20

influer pour malléabiliser

PENSÉE MALLÉABLE = modelée au marteau (pour faire des feuilles)
ACTION INFLUENÇABLE : l'ascendant => l'autorité ordonnante qui n'a plus besoin de commander *

La pensée et le comportement humain sont tellement malléables
ou si faciles à manipuler (= faire et faire faire des choses qu'on n'est pas sensé faire)
qu'on se demande :
Comment cette disposition d'esprit, à se faire penser et agir par un autre, peut justifier sa propre existence ?

Est-ce vrai a priori :
Que personne n'a ni le désir ni la volonté de se faire penser et agir par un autre ?
Alors pourquoi toutes et tous se plient à cette injonction ?

Savons-nous détecter les Idées Reçues ?
Celles qui passent d'un esprit à l'autre pour se faire dire dans des contextes différents inadaptés
Là où elles sont nées pour résoudre un problème identifié, généré par la coïncidence contextuelle ? et pas ailleurs.

Alors, comment se fait-il qu'il soit si facile de faire rentrer dans un esprit des idées des pensées des actions décalées par rapport à la réalité du moment ici présent vécue maintenant ? Comment est-ce possible de vivre servile avec son attention détournée pour se donner à croire et être convaincu du contraire ? Sachant que ces pensées des idées décalées ou faussées (rapportées à être inadaptées) qui à force d'être répétées se transforment en croyances. La croyance installée dans l'esprit ne s'extirpe que très difficilement. La raison ? La croyance remplace la raison de vivre : la motivation motrice de sa raison de vivre.

Le pouvoir de la diversion — (renommé loisir ou divertissement) des magiciens, reprise dans les stratégies militaires de conquête par le viol (= faire pénétrer des objets étrangers dans un corps étranger pour le faire souffrir et en jouir). Sans viol, le pouvoir politique ne peut pas exister (c'est sa raison première d'être à imposer) — sert à con-forter et re-con-forter la fausse réalité de l'inexistant.

En groupe, nous le savons, le proverbe se transmet de génération en génération « qui s'assemble se ressemble » ; le contraire fonctionne aussi « qui se ressemble s'assemble » : les croyants con-vaincus des mêmes idées rapportées et décalées de la réalité se regroupent pour s'assurer que ce qui est cru est nécessaire pour donner du sens à la raison au regroupement. La croyance ne sert qu'à ça. Se persuader être en sécurité parmi les autres, alors que le croyant vit un viol perpétuel, une prise de possession idéologique de son esprit et (qui est la finalité), de son corps pour le travail obligé (forcé) : ça, c'est une domination = une mise en danger = une possession de son soi. La domination des « sujets » (= des croyants = des « brebis égarées » sic) se réalise par la soumission de ceux-ci : c'est l'abdication de vivre sa vie à vouloir conduire vivre sa vie, à vivre à prendre ses propres décisions et non obéir à celles des autres : se faire commander à penser et à agir ce qui ne vient pas de soi. La croyance est l'outil majeur de l'esclavage consentant. En quoi est-ce une vie à vivre sa vie en esclave consentant et, ensemble séparé des autres ?

Mais nous ne comprenons pas : la motivation (à part celle de refuser pour soi l'indépendance de pouvoir penser) de se faire penser par les autres ; par peur d'être convaincu que penser par soi-même nous isole des autres ? Non, penser par soi-même ne nous isole pas des autres, mais au contraire nous rattache aux autres à échanger nos différences. Échanger des mêmes, isole, car il n'y a pas d'échange, le même n'est pas remplacé par un différent, mais un autre même qui sert de confirmation à sa croyance : pour son ré-confort confirmé. Serait-ce la volonté de vouloir vendre sa conscience qui motive à vouloir se faire penser et à être parlé par des idées reçues qui à force de les répéter deviennent des croyances crues siennes qui transforment son soi en être vaincu abdiquant soumis par la conviction ? Posons la question autrement : à quoi sert de vivre convaincu par des idées d'un contexte différent plaquées au contexte vécu ? Autrement questionné : croire sert à compenser l'incapacité de penser pour résoudre un problème par soi-même pour s'affoler ou + se paniquer à demander ou + à supplier l'aide en échange de l'abdication de ses capacités humaine à résoudre soi-même son problème ? Autrement dit : agir son abdication d'agir pour se ressentir victime pour vendre sa vie à la servitude. Quel est le bénéfice de l'intérêt pour soi de se vendre ? à vivre sa vie vendue pour une fausse raison.

Qu'est-ce que la servitude ? C'est bien de remettre à l'autre (menaçant) ses propres capacités de vivre par soi-même. Pour quoi se délaisser de ce pouvoir de vivre par soi-même pour être vécu par les autres (punissant par la violence à ruiner sa vie) ? La question est-elle trop vaste pour obtenir une réponse ? Nos esprits enfants (nouvellement nés) sont préparés à cette ingérence à cette intrusion qui est une forme du viol sexuel (= pénétration de force d'un objet étranger contre sa volonté dans son corps créant une intense douleur physique et psychologique et un traumatisme permanent jusqu'à sa mort. La menace du viol est la forme policière pour obtenir l'obéissance absolue de la personne violée = humiliée souffrante. Le viol est l'arme de la politique, celle qui fait que la politique existe à travers l'institution de l'État. Les policiers et aujourd'hui les policières sont des esclaves au même titre que les manifestantes qu'elles battent à coup d'armes blessantes). L'éducation sert à ce que chaque enfant accepte cet état de fait d'autoriser l'agresseur adulte de violer l’enfant. De l'esprit jusqu'au corps obéissant. « L'éducation nationale » est un corps militaire armé qui inculque par la menace de la punition, la discipline à l'obéissance absolue (sans faille de questionnement) de croire ce qui est faux être vrai. L'éducation sert à enfermer l'enfant devenant adulte dans l'obéissance absolue par la menace permanente du viol. **

Enfant, nouvellement arrivé à la vie humaine, il faut, avant de pouvoir savoir comprendre, se donner la vigilance aiguisée (percer pour voir ?) pour se former la capacité de comprendre les intentions et les conséquences reçues des autres pour pouvoir (ou pas) conduire sa propre vie à vivre ce qu'on désire vivre et non vivre ce que ton gardien a été commandé de te faire faire et de de te faire penser. Cette capacité de discernement existe chez tous les enfants. Dans le cas contraire, l'humanité n'aurait pas pu se survivre et n'existerait plus. « La cruauté enfantile » jugée des adultes moralisés (= comportement agi par le sentiment d'injustice : la morale règle les esprits à agir selon la volonté de ce qui est intégré par le groupe à croire : ça bien et : ça mal. Tout ça pour éduquer à ne jamais se poser et poser des questions (ça c'est mal) surtout sur la légitimité des pratiques de violence banalisée), montre que la « vigilance aiguisée » apprend les effets des causes que tout enfant provoque. La provocation sert à révéler ce qu'on cherche à savoir. La cruauté (= amour du sang qui saigne qui fait souffrir) n'est pas jugée par la morale pour la capacité de formation critique de l'expérience de ses actes, mais pour le dégoût formé à la vue du sang qui coule. La cruauté (celle gratuite qui procure du plaisir : action -> réaction) n'est allouée qu'aux enfants et aux tyrans, alors que tout être humain use de cruauté (détournée pour être invisible) ne serait-ce qu'à travers la banalisation du viol dans nos sociétés. À enfoncer un bâton dans une grenouille ou taper un chien, l'enfant apprend les limites de son pouvoir de tuer. D'en rire ou d'en pleurer quand l'animal ne se laisse pas martyriser et répond par la menace d'une contre-attaque. La morale s'attache à effacer nos dispositions premières à vouloir savoir. La morale n'efface en rien la cruauté : elle la nie. Pour la canaliser dans le viol sexuel des enfants. Afin d'intensifier en fréquence et en amplitude « le pouvoir de tuer », de nuire et, d'en jouir. Pour n'en faire que sa seule raison de vivre. Raison martelée dans le cinéma et les jeux vidéos. La morale est employée uniquement pour que ce « sport » (le viol des vierges et des enfants) ne soit réservé qu'à « l'élite dominante gouvernante » : la preuve du pouvoir de sa domination.

Bien que tous les enfants passent par l'école de la discipline (le dressage à l'obéissance à l'autorité) d'abord en famille puis en institution, la proportion des enfants obéissants d'une classe est minoritaire, entre 1 à 3 pour 30 élèves-enfants et baisse en proportion de la population totale des enfants de l'école. L'enfant obéissant est représenté par le quolibet « fayot » (son zèle qui se fait piéger par l'autorité à être le rapporteur, le cafteur, etc.) les autres ? simulent cette obéissance exigée : ils et elles apprennent à ruser (sauve-garder sa part de liberté dans la société qui la retire). La ruse se développe quand le problème n'a pas de solution franche possible pour être résolu. Pour éviter le châtiment (de la punition). On apprend très vite qu'on vit dans des sociétés coercitives où la liberté (la vraie) est réprimée. Parler de démocratie dans un régime coercitif n'est pas de l'ordre de la mécompréhension (= mal comprendre), mais de la conviction du dénie inculqué voulu être vrai, afin d'être définitivement dépourvu de sa capacité de pouvoir comprendre. Sa conscience vendue ne se récupère plus. La peur faisant le reste : « n'ouvre pas cette porte » (sic) dit le patriarche à sa vierge achetée. La proportion majoritaire des faux-obéissants, celles et ceux qui s'emploient à se former une vie double qui simulent leur servilité = l'agissent sans ignorance (mais l'agissent quand même) à vivre en double, où l'un est faux (simulé) et l'autre est vrai (franc), ce double-jeu de vie est nommé : schizophrénie. Cette schizophrénie sociale généralisée révèle le danger de vivre et en société (dans le monde du travail) et dans le bien-être développé dans l'intimité familiale, bulles fragiles explosantes, du sens majeur biaisé de vivre. La famille joue un double jeu : à la fois de mise en danger par l'exigence de l'obéissance exigée des enfants et à la fois de protection pour que ses enfants ne meurent pas (est-ce un bien de mûrir dans l'intimité du danger ? sachant que la famille intégrée à la société est la source des viols des enfants ? en dehors des orgies politiques). La confiance dans le contexte dangereux de la domination ne peut s'exprimer uniquement dans l'intimité amicale (que toute politique tente d'annihiler), mais rien n'est sûr : la trahison ne vient que des amis. C'est cette domination constante totalitaire politique qui incite la tendance majeure des humains en société de vouloir vivre sans se faire remarquer (pour réduire au maximum la menace de la violence régnante et préserver son semblant de liberté dans l'expression de sa sympathie).

La recherche de reconnaissances et de gloires ne s'attache qu'aux activités « publiques » (la foule obéissante) initiées par les politiques (armée incluse) et, artistiques. C'est là où la notion de public = foule dressée à obéir, rentre en jeu. Oui. Dans ces 2 domaines opposés, là où la désolation s'oppose à la création, les êtres humains attirés par l'action publique politique ou artistique sont majoritairement possédés par un ego (= un surmoi qui n'est pas soi qui gouverne son moi) qui survit avec le prétexte de sa blessure pas digérée cultivée (ressassée en boucle) pour se donner le droit (le pouvoir il l'a déjà) de blesser ou de toucher les autres (pour les transformer) = se venger. Dans les 2 cas, c'est une intrusion = un viol. Le politicien viole les populations par la coercition dont toutes les tendances politiques sans exception abusent, du communisme d'extrême gauche (de l'hémicycle) au libéralisme capitaliste d'extrême droite (de l'hémicycle), il n'existe par la politique aucune liberté, c'est sa raison d'exister, bien que le contraire soit constamment « martelé » par les médias (officiels et mêmes indépendants, ou qui se disent comme tels). L'artiste viole les populations par l'émotion qu'il communique par ses oeuvres, avec sa dérive commerciale : la tendance divertissante à générer l'émotivité *** (à surproduire le cucul : le précieux ridicule inutile qui sert de pis-aller de remplacement maniéré à l'essentiel absent qui commence par l'animal en peluche inoffensif = qui ne heurte pas par l'offensive intrusive du viol. Le cucul est le monde refuge des enfants violés). Le cinéma de propagande de la guerre à « la romance d'amour » (gnangnan, avec la larme qui justifie le meurtre) banalise la persuasion par la répétition massive des mêmes comportements répétés dans les films « grand public » (= la grande part du public cru sans conscience, sic). Comme les autres ni politiciens, ni chef, ni artistes complices du pouvoir politique, les artistes authentiques sont dépourvus d'ego, ou s'efforcent de s'en défaire pour déployer leur liberté indispensable pour pouvoir créer des oeuvres d'art. Sans liberté, l'art n'existe pas. Et c'est la stratégie retenue de la politique globalisée actuelle : l'annihilation par la désolation. 2020, sonne le passage de la censure quarantenaire à l'annihilation généralisée.

Donc, on vit avec ça, ensemble, en contradiction, en contre action ou en contre emploi, les uns les unes contre les autres. Cette hostilité généralisée banalisée est cultivée par qui ? Elle est cultivée par nous-mêmes contre nous-mêmes. Êtres malléables et influençables vivants à un niveau où nous ne savons plus que nous agissons contre nous-mêmes. Accuser les autres de son malheur amène à nier la réalité. Nier la réalité interdit de résoudre les peines. Vivre sans se faire remarquer est le comportement retenu par la majorité de celles et ceux qui vivent en ville pour tenter de réduire à néant les problèmes de société dans l'intimité, avec une grande place donnée au déni. Le problème social principal est la violence policière qui use d'autorité (sans auteurité) usurpée pour perpétuer l'état de terreur, celle qui jouit du châtiment, pour maintenir l'état permanent de la violence (sous prétexte de sécurité et de sûreté). En quoi être encerclé de policiers et soldats armés donne à se sentir en sécurité ? Donner une arme à un être humain humilié et, qui la porte en permanence ne peut que blesser et assassiner des individualités stigmatisées dans la foule. Le conditionnement de base du policier est d'être persuadé que toute personne sans uniforme est une menace (potentielle, sic). Le policier parle par le langage qui lui a été inculqué dont il ne comprend rien. Le policier lui (et elle) aussi a vendu sa conscience pour se débrancher de la violence qu'il provoque. Pareil avec le refus d'obéir, le policier considère l'acte de désobéir comme « une agression personnelle envers l'État » (sic) qu'il va résoudre en dégainant son arme pour tuer le désobéissant blessé qui n'est pas obligatoirement désobéissant, mais que le policier considère comme tel « au cas où » (sic), tellement les policiers vivent la peur intense en patrouille (= pour pas de trouille) quand ils sortent uniformes avec leurs armures noires et surarmés (gavés de pilules anti-stress) dans un espace public en paix.

Donc, toutes ses influences qui conditionnent le comportement, dont le sommet se retrouve dans « les forces armées » où le soldat, le policier est littéralement « débranché de sa conscience » pour agir la violence qu'il ne pourrait pas agir dans l'état de préservation de soi, de l'espèce à protéger les autres, ses proches. À dévaster la sympathie essentielle pour pouvoir vivre ensemble, il détruit le sens de sa vie à vivre avec les autres. Ce retournement d'esprit, pour pouvoir vivre à se nuire soi-même à travers les autres est le but ultime de la domination politique. Ça s'évalue au niveau de violence régnant entre les habitants. + il existe d'hostilité + le pouvoir politique est présent. et le contraire ? − il existe d'hostilité et + les arts et la musique sont présents.

 

Notes
* pour la sorcellerie et les astres, leur sens s'est déraciné dans le contexte de la guerre moderne perpétuelle commencée au XXe siècle.
** Les curés violeurs, les professeurs châtieurs punisseurs, les policiers assassins, et toutes les violences instituées par l'État : commandées par le souverain et obéi par les fonctionnaires, n'existent que parce que ce contexte est favorisé à exister.
*** L'émotivité : une personne prise par l'émotivité est incapable de se défendre. Dans les interrogatoires, c'est ce que vise le policier/militaire. Une personne prise par l'émotivité place dans son esprit la désolation, celle où aucun espoir n'est possible, pour son propre effondrement. Une personne interrogée effondrée va lâcher toutes ses défenses et ses résistances pour donner sa soumission totale, elle n'a plus aucune défense, elle est violée. « Les techniques » des interrogatoires sont enseignées dans les écoles militaires et de police ; elles sont banalisées dans la procédure ; elles sont légitimées par la paranoïa artificielle inculquée : « nous sommes en guerre » (sic) « les ennemis sont partout » (sic).

 

 

13

Le politicien règne par le pouvoir de détruire. * L'artiste existe du pouvoir de créer. **

L'un est incapable de vivre par lui-même, il se crée un entourage assouvi qui le nourrit.
L'autre vit isolé du monde, car il se donne à créer par lui-même ce qui n'existe pas dans ce monde.

L'un est dépendant (infant irresponsable qui se ment d'assurance). L'autre vit responsable.

Pourquoi les artistes de talents meurent toujours pauvres et abandonnés ?
Parce qu'ils vivent libres.
Pour créer, ils ne peuvent que refuser ce que la domination souveraine impose à ses serviteurs asservis.
Dans le cas contraire, ils ne peuvent plus créer. Ils ne peuvent que copier. Passent d'artiste à artisan.

La ville vide le naturel donné du contexte planétaire à vivre,
C'est une intrusion dans la nature donnée par la détruire.
La ville fait disparaître la nature ou la relègue à une décoration,
Car sans ville, pas de souverain ni d'État possible.
Le souverain fonde la ville, tel un enclos d'humains à « civiliser » à l'obéissance.
La civilisation est le conditionnement généralisé de l'humanité à vivre prisonnier.
L'art et la musique s'existent en ville que pour rééquilibrer par l'artifice cette désolation.
C'est presque un paradoxe : redonner du naturel par l'artifice !
C'est tout ce qu'on sait faire ?

La majorité des êtres humains conditionnés au travail forcé
(qui n'est plus forcé mais « appri-voisé » appris et voisinné docilisé)
Ont été redoutés (éduqués) à craindre la liberté, instinctivement = congénitalement
À considérer la liberté comme une maladie du Chaos (sic).
Génératrice de terreurs.
Car,
Si les hommes redeviennent libres, les souverains disparaissent.
Mais la terreur de l'idée du Chaos les empêche de démarrer ce détachement.
Même de pouvoir y penser.
Lâcheté ? Oui. Peur possédante ? Oui.

La culture intensive de la peur
Ne donne aucun choix aux nouveaux venus,
Car comme les autres, ils répètent à
Courir en boucle, prisonniers, à (croire) accumuler par s'enrichir
Vivre sans biens est un détachement redouté,
Car il empêche de se vanter de sa supériorité.
La supériorité de quoi ? en réalité. Vivre possédé.

L'être humain qui a choisi les arts ou la musique comme activité de vie se dit :
« mieux vaut vivre pauvre et libre que riche et prisonnier ».
L'être humain qui a choisi la polistique *** (= l'usurpation de la souveraineté pour nuire aux autres) se dit :
« mieux vaut tout détruire que de vivre seul ».

Ce déséquilibre ne cesse de s'équilibrer par la violence à se combattre ?
vivant contre mort contre vivant contre mort contre vivant, contre ?
L'affront, le choc des opposés : l'instinct de mort se battre contre l'instinct de vie ?
À détruire à créer à détruire à créer à détruire à créer à détruire à créer à détruire à recréer
De l'état cellulaire à l'état galactique ? à mourir et naître constamment ?
Dont nous humains sommes pris (onniers ?) de cette danse obligée ?
Est la calamité qui ne peut veut pas vivre en paix ?
Que la vie a la + grande difficulté de se débarrasser ?
L'art et la musique naissent-ils de la guerre ? Non.
Les êtres humains s'abdiquent de cette désolation
Qui désertifie ses ressources vitales
La guerre n'existe que depuis 5 000 ans, depuis la naissance des 1ère villes-État.
Ou, le désir de vivre apeuré a fondé les empires destructeurs.
Une calamité que l'art avec la musique empêche
Pour éviter l'annihilation du sens de l'existence de l'humanité.

[Nuit/Jour Noir/Blanc « guerre binaire » Vie/Mort ? Non, pas ça !]

 

Notes
* La menace de détruire est le seul moyen de t'obliger, toi les autres, à abdiquer pour te soumettre à obéir. Et la promesse de créer ? elle te sollicite à y participer. Si tu veux.
** C’est ce constat qui m'a fait penser le politicien être un artiste déchu. Ou l'artiste un politicien déchu ? Nan, l'art existe bien avant la naissance de la politique, au moins 35 000 ans avant. Ça rassure hein ! Ouf !
*** La police « politia » (l'organisation politique du gouvernement par la violence) est le nom de : la ville républiquée (= constituée d'humains anonymisés uniformisés obéissants) = la cité = la « polis » qui désigne d'abord la forteresse, puis se précise pour désigner une communauté régie par la souveraineté politique et religieuse = une cité-État. Du grec « politeia » = situation du citoyen prisonnier avec ses semblables dans son ensemble. L'administration des citoyens, de la poli- du -pole (= ville, où monopole signifie la ville souveraine sans concurrent, ou métropole : la ville mère) en troupe, entroupés en troupeau, enfermés dans la ville = les humains capturés captifs regroupés. En quoi les êtres humains ont besoin d'être administrés ? Non vraiment, aucun besoin de ça pour vivre sa vie avec les autres, tout humain peut bien vivre, sans ça : on sait très bien vivre ensemble par soi-même. Et celle et ceux qui ne peuvent pas ? Pour quoi alors avoir fait ça ? à assouvir les autres à ce qu'ils ne peuvent pas. Police, synonyme de politique est la part politique qui impose l'ordre par la force (= la violence) = l'obéissance des humains capturés par la violence pour générer la punition par la souffrance et la mort. La sureté des habitants est une croyance qui fait que la violence policière persiste en donneuse d'ordre à obéir et se renforce toujours +, car la désobéissance est considérée par les policiers comme une menace, un assaut pour donner au policier le droit de te tuer. Où est la sureté des habitants ? quand tout policier armé est prêt par réflexe à te tuer. Ou, rien que la présence de soldats armés parmi les civils signifie une agression possible imminente. En quoi est-ce rassurant de sureté ? C'est exactement le contraire.

 

 

12

Jeune nomade et vieux sédentaire

Il y a une pensée liante qui émerge pour donner à comprendre la disjonction entre la vie nomade (= pas gardien de troupeau en mouvement, mais humain libre tributaire d'aucune ou de moindre dépendance telle que se nourrir) et la vie sédentaire (= travailler assis). Cette disjonction est réalisée par : l'âge. Jeune, on détient l'énergie et le désir de parcourir le monde pour le découvrir, l'explorer et s'en réjouir, que vieux on n'a plus. Le vieil homme s'arrête de marcher, il s'assoit, et, dans l'immobilité, attend sa mort. Cette attente montre que pour certains humains, la mort se fait attendre.

Cette explication triviale donne à comprendre pourquoi les hommes politiques au pouvoir sont majoritairement des vieux (ou des corps jeunes avec un esprit de vieux). Mais le vieux d'aujourd'hui, n'est pas le vieux d'il y a 12 000 ans, même 5 000 ans. Le vieux d'aujourd'hui est nourri par la terreur du manque, alors qu'il vit dans l'abondance, voire dans l'excès : par plaisir de gaspiller, il accumule, ce, pour ne pas partager, ni donner quoi que ce soit, c'est-à-dire le surplus aux autres. Cet état d'esprit, oui, est bien pathologique, car il est gouverné par la peur et il génère la misère d'esprit généralisée acceptée de l'humanité, crée les sociétés hiérarchisées par la violence et gouverne le principe de domination compétitive par celui du pouvoir politico-commercial (religieux aussi) : celui qui se sert du travail de l'autre pour soi par la ruse. La réalité est qu'il n'y a aucune compétition pour la souveraineté, car elle est déjà décidée par ceux tenant le pouvoir de chantage, ce, par les richesses stockées dont ils deviennent les maîtres du chantage (avec l'outil : l'argent). La compétition n'est instituée que pour les petits pouvoirs des petits tyrans qui ont besoin de prendre leur place dans cette domination et qu'on retrouve dans toutes les couches et milieux sociaux ; exactement comme les kapos des camps nazis. Sans eux, ni leur cruauté, aucun prisonnier n'aurait pu être retenu captif, aucun ; ne serait-ce que par le nombre, les quelques soldats gardiens armés auraient été rapidement débordés.

L'institution des premières cités-États il y a 5 000 ans (il a fallu 7 000 ans pour convaincre un groupe d'humain de s'enfermer dans une cité et travailler pour payer leur protection par la violence des mercenaires qui servaient à ce que l'extorsion soit payée) n'est pas « un progrès » de l'humanité comme il est largement communiqué, mais un assouvissement. La souveraineté n'est pas, comme il est largement communiqué, d'abord à travers les contes et les mythes, une disposition « naturelle » de l'humanité. Cette disposition à l'obéissance est jeune, elle est née avec les 1ères cités-Etats. L'institution de la dépendance, de la soumission, de l'obéissance et de la servilité (accompagnée de sa bêtise à ne pouvoir rien comprendre de la réalité de son existence) n'est pas un progrès de l'humanité. La mono-agriculture intensive céréalière n'est pas un progrès de l'humanité. Car elle sert le projet de nourrir des milliers de prisonniers-esclaves, d'une pâtée basique invariable (invariabilité génératrice de maladies), le pain, pour que l'esclave prisonnier ne meure pas, pas tout de suite, avant qu'il ait donné d'abord toute sa force de travail, qu'il survit contre sa pâtée-céréalière (aujourd'hui, le pain/SMIC). L'industrie du travail est bien une industrie de la domestication de l'homme : la gestion de l'obéissance des troupeaux (= sociétés) au travail. Cette force de travail domestiquée décroit avec l'âge, mais le repoussement de l'âge de la retraite des esclaves signifie que la main d'oeuvre sera épuisée jusqu'au bout du possible, sans aucune considération, mais un mépris profond de l'homme pris dans l'étau de sa servilité bestiale. C'est ce que les vieux sédentaires rusés agissent pour être servis, au lieu d'être abandonnés (? le sont-ils ? on en doute) par la jeunesse qui poursuivrait son chemin à la découverte du monde.

La terreur de la vieillesse qui se protège de malveillances (la peureuse qui protège son capital pour faire chanter la jeunesse) n'a aucun argument qui lui donne raison de cultiver la misère du monde de l'humanité par la ruse de sa domination. Que de constater son pouvoir à faire obéir des populations entières (dénombrées en milliards d'individus, sic) à n'importe quel commandement et surtout à ceux les + absurdes possibles pour jouir encore + de son pouvoir de gouverner. « Des idiots manipulés, ça fait trop marrer ! » (sic).

 

 

9

La morale, un outil de domination ?

Pas de soi à soi, car soi son moi est « toujours » innocent a priori, et que, « la faute de mon malheur n'est que la cause de l'existence des autres » (sic). Ou, voilà comment on se décharge de sa responsabilité d'exister (pour soi et pour les autres). La morale est un outil de domination des + faibles. Qui sont les + faibles de l'espèce humaine ? Les enfants d'abord puis les adultes infantilisés ensuite.

Il n'existe pas d'autre moyen que de se détacher de la morale pour pouvoir penser. Et penser, réfléchir devient alors « immoral » impensable et donc condamnable. Au bout de la morale réside toujours la condamnation de l'autre (jamais de soi à moi qui suis toujours innocent). Oui, la morale pose, voire enracine le barrage contre le fait de pouvoir penser, c'est-à-dire poser des questions : à l'enfant disant : « pourquoi ci, pour quoi ça, etc. », la réponse est : « obéi, c'est comme ça, on n'y peut rien » (sic). L'ordre remplace la réponse qui est inconnue de l'adulte qui devrait avoir la réponse pour parler à son enfant. Oui, la morale empêche de pouvoir comprendre, mais surtout pose, impose la croyance pour générer l'automatisme (irréfléchi) du jugement. Le jugement moral se pose en porte à faux avec le désir de comprendre, ce qui se passe là, pour résoudre le problème rencontré. La morale agit à ce que les problèmes restent irrésolus et irrésolvable ou se croire résolu par la condamnation.

La considération morale est un parking de la pensée où les véhicules du savoir sont oubliés volontairement pour poser l'ignorance comme murs fondateurs des comportements interhumains véhiculés par la croyance (de ce qui est dit pour éduqué de faire par la morale) : répéter toujours la même chose sans poser de question. Une dérive de cette répétition permanente amène le jugement des autres pour la condamnation de soi. Pas besoin de tyran pour ça : ça se fait tout seul.

La morale est un outil de pouvoir, non pas des êtres humains sur eux-mêmes, mais des humains frustrés de manque de maîtrise de soi qui recherchent à combler leur frustration par la maîtrise des autres : deviennent des dominants nuisant les dominés qui s'accordent de cette domination par se contenter du confort de l'ignorance à croire rendre service (à quelqu'un en souffrance, ce qui n'est pas faux, mais en même temps augmente cette nuisance) alors qu'ils sont l'objet d'un asservissement dont ils ne peuvent percevoir la volonté puisqu'elle se dissimule derrière la morale. Puis « le facteur affectif [affectant] de la conviction » (Freud) vernit le tout pour ne laisser aucune brèche possible de passage au doute. Nous avons dans une précédente analyse vu que la conviction ou être convaincu est un « mécanisme de défense » (une préservation crue de soi) pour le refus catégorique de la remise en question de son comportement même nuisible envers soi (= générateur de souffrance), sans parler des nuisances envers les autres.

La morale sert à se scandaliser. La morale sert à s'atterrer. Ça, pour se donner le droit, pour tous, ensemble d'une même voix, de condamner l'autre (toujours isolé et esseulé) pour le punir à le démunir pour lui nuire, par la peine de mort sociale par l'amende du pillage de ses biens (la fonction attachée à l'huissier de justice avec l'aide de la violence de la police). (La foule jouissante du voyeurisme du supplice : « ah ! c'est pas moi ! »). La punition de l'enfant passe par la violence des coups ou la restriction de son plaisir : « tu seras privé de dessert » sous-entendu, si tu n'obéis pas (sic). Avec l'éducation des enfants, aucune discussion n'est possible d'égal à égal dans nos sociétés perverties à la domination. Les parents se scandalisent là où la morale les insurgent à réagir pour dire : « comment peux-tu faire ça (à moi ta mère, à moi ton père) » (sic). La morale opère et pose et impose clairement un interdit de penser, outil essentiel pour comprendre pour résoudre les problèmes rencontrés. Et, en +, injecte à l'enfant « le sentiment de culpabilité » à faire souffrir volontairement sa mère à s'obstiner à vouloir savoir. Injecter le sentiment de culpabilité est un puissant outil d'assouvissement pour imposer l'obéissance par la terreur de croire faire souffrir les autres. Car « le sentiment de culpabilité » s'accroche au raisonnement et à l'évaluation de la réalité pour fausser sa perception.

Quant à la presse, elle tient le rôle de l'amplificateur de la morale, car elle se nourrit du « scandale » (= qui incite à la faute) pour propager l'indignation). Le fléau de la morale recouvre tout : de l'intime (l'antre familial) qui pénètre à l'intérieur de soi par le sentiment de culpabilité jusqu'au comportement public (l'espace social autocontrôlé). Le scandale est le résultat de la croyance morale ; l'effet de sa condamnation. Elle exige la réprobation générale publique (de la re-publique = des gens anonymisés en foule pour être géré par un gouvernement en masse de travail à bénéfice). La presse est essentielle pour « faire mousser » un fait qui doit être ciblé pour être condamné par la foule au travail : c'est une diversion destinée aux gens empubliqués puis républiqués pour les empêcher de sa-voir là où il faudrait pour comprendre qu'ils sont l'objet d'une supercherie.

Nous naissons toutes et tous éduqués par la morale avec les : « fait pas ça », « fait ça », « ça c'est mal », « ça c'est bien », etc., en fait : tout ce que fait un enfant pour découvrir le monde dans lequel il débarque est : mal ! Le vice du jugement vicié par la morale inculquée des parents dispose l'enfant dès ses premiers pas dans un état paradoxal propice à la dépression. Cette dépression (jusqu'à un certain point, avant sa mise à mort sociale) tant nécessaire à la domination pour l'exploitation de la main d'oeuvre au travail, autrement nommé l'esclavage.

 

 

6 aussi

conscience culpabilisée et désolation de l'humanité

La conscience culpabilisée, celle qui fait qu'on rêve de faits punissant ou du pire, est une conséquence de la domination politico-religieuse * exigée par l'économique ** pour soumettre « l'homme fort » à la volonté de la femme dominante, + faible, une arme matriarcale pour se protéger de la violence des coups du mâle, reprise par les dominants « en cravate » gouvernants d'aujourd'hui. La conscience culpabilisée dans laquelle est injecté le sentiment d'échec et d'incapabilité ou « d'incapacité infantile » (= l'homme à l'état d'enfant obéissant) à réussir quoi que ce soit, engendre « le sentiment de persécution » (= « le monde est contre moi » sic) et de « croire fermement à une malédiction » envers soi mais surtout contre son moi à soi. Perspective qui gonfle la considération de son moi (et augmente considérablement sa souffrance). Tout être humain en souffrance cherche à trouver durant sa vie (courte) les remèdes ou, du moins les atténuateurs de la souffrance qui possède le corps de sa personne. La croyance joue alors un rôle fondamental (bien que ça soit un piège qui ne soulage rien mais amplifie) avec l'aide de l'imaginaire, par la projection d'antipensées, tels des anticorps, imaginées à rendre réel ce que les mécanismes de protection (pas de défense) en soi se mettent en dis-position (= position contraire) de contre-attaque, mais sans effet. La conviction est un mécanisme de défense puissant (du dénie solidifié) pour la protection partielle ou faussée de soi. En superposition du refuge de son moi de soi ailleurs dans un univers que personne ne peut atteindre ***. Et, à se regrouper, le regroupement des êtres en souffrance, crée (à s'organiser, sic) l'institution de la croyance nommée religion, institution qui ne soulage ou ne guérit rien, mais qui cultive en groupe (ça rassure de ne pas être tout.e seul.e à souffrir) la peine dans la lamentation pour : la transformer en rendement financier. Soumettre ces êtres en souffrance regroupés par la croyance de la nécessité du travail pénible avec le chantage de la récompense post-mortem, est une manipulation facile. Cette disposition politique des esprits (par la religion pour l'intérêt économique) maintient l'esclavage de l'humanité à ce que se perpétuent les empires que celles et ceux expient (tentent d'effacer sa souffrance) par la jouissance de provoquer la violence à assoir sa domination pour générer et cultiver, par la volonté de désolation et l'humanité abdiquée, la désolation de l'humanité.

 

Notes
* Sachant que cette domination commence au sein de la famille, où 3 sujets suffisent : mère, père, enfant.
** l'économique est l'instauration du racket banalisé (3000 ans avant notre ère avec les premières cités État), c'est-à-dire de pouvoir réaliser/acheter le mouvement du travail du corps par chantage de la récompense tierce (= qui ne concerne pas l'occupation de l'activité), voire illusoire : l'appât du piège. Pièges créés de celles et ceux qui vivent à piéger les autres pour les asservir et se dégager ainsi un « sentiment de puissance » pour contrarier son sentiment de « bon.ne à rien ». La colère de la frustration est une des causes qui crée le tyran qui se venge des autres. La vengeance se répète comme le pouvoir, car ensemble ils donnent à croire avec l'aide de la certitude à la possibilité de jouir dans sa souffrance. Ça fait toujours marrer le gouvernant de voir les autres être manipulés si facilement grâce à leur naïveté, de croire que « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil » (« se marrer » est un plaisir jouissif pour toute personne souffrante). Les gentils en apparence sont les pires manipulateurs. Quand on joue à tromper, on prend toujours l'apparence du contraire de ce qu'on doit représenter. Personne n'est gentil ! Tous, chacune et chacun de pour soi agit toujours pour un bénéfice propre, un intérêt gouverné par « le principe de plaisir », le sein piloté par son histoire personnelle (avouée, mais plus souvent inavouable = refoulée).
*** Le cas extrême de protection de soi est la destruction définitive de sa conscience.

 

 

6 décembre

l'Obéissance Binaire

- vouloir simplifier la vie, mais pour quoi ?
- pour gouverner les autres (pas soi)
- uniformisé tu t'assimiles aux autres à agir comme les autres
- l'ordre ne s'exécute que par ricochet (si les autres n'obéissent pas, le premier désobéira)
- l'uniforme sert à ça
- gouverner des différences éparpillées ? c'est impossible
- l'ordre ne passerait pas de l'un à l'autre,
- parce que dans la diversité des différences, il est incompréhensible
- similariser les comportements par l'éducation nationale de la discipline sert à faire se propager l'ordre à obéir
- là, tout gouvernant peut alors commander
- la complexité = la diversité des différences est le gage de vivre libre

L'administration, celle instituée pour l'État, autrement dit la gestion du racket banalisé par l'imposition du faux labeur nécessaire pour que l'espèce survive à servir, est un état de vie simplifié pour donner vie à un système systémique (= prévisible) d'évaluation, de jugement et de condamnation, binaire (existant avant et qui n'est pas le calcul binaire bien qu'ensuite ils s'interpénètreront pour agir aujourd'hui en entité globale nuisante) des oppositions : avoir/manquer, être/ne pas être, identité/vagabond, civilisé/sauvage-barbare, absent/présent, obéissant/désobéissant, etc., où toutes ces oppositions binaires sont ramenées au seul fait administratif : case cochée/case pas cochée.

L'institution, c'est-à-dire l'organisation de l'activité commune dans l'État (= un souverain avec sa police, ses questeurs, son administration, qui emploie les dominés asservis à servir par l'obéissance de gestes simplifiés et répétés le règne de la souveraineté) fonctionne en calque de l'administration, avec son principe de séparation binaire, pour décider de ce qui rentre qui est conforme et de ce qui ne rentre pas qui est inconforme. L'institution est la cristallisation du clan dans l'enclos public de la ville à l'intérieur de la nation.

Si l'État est une machine (activé par des esclaves employés à faire des gestes simplifiés répétés sans réfléchir), c'est pour cette raison de condamnation binaire : du cas, du dossier, du nombre, où la personne concernée n'est jamais désignée être humaine (pour nier le viol), au risque d'enrayer la machine : par la prise de conscience d'un seul employé se disant : « mais on ne peut pas faire ça à un être humain ! » (sic). La machine par ricochet de conscience se brise. À moindre puissance, = qui n'enraye pas la machine, agit l'accommodement (= faire passer un dossier qui dans le monde binaire ne passe pas). L'accommodement perçoit les exceptions. Le monde réel est composé d'exceptions. Sans l'accommodement (agi par les fonctionnaires pourvues d'un peu de conscience de bon sens = de ne pas tout annihiler) la machine administrative se serait auto-détruite.

La simplification binaire est essentielle au pouvoir politique de l'administration de sa marchandise humaine abdiquée, ça sert à créer le commandement. L'armée est un exemple parlant : la simplification du comportement par l'obéissance absolue permet l'existence du commandement. À l'inverse, tout commandement est impossible. Mais, pour quoi vouloir commander ? Ha haaa. La disposition de la faiblesse humaine à venger sa propre misère d'esprit enfermée dans une frustration solide qui provoque chez certains le désir violent de soumettre les autres à son autorité (pas auteurité) celle qui n'agit que par la violence (n'ayant rien d'autre) pour jouir de pouvoir faire souffrir qui a formé l'État (qui n'existe pas pour la communauté comme il est cru, mais pour le privilège des maîtres). Dans la complexité naturelle du réel, la politique étatisée ne pourrait ni dominer, ni commander, ni gouverner, ni exiger, ni culpabiliser, ni condamner (au nom de quoi ? Rien ne justifie un acte de violence, pour faire agir un autre pour le bénéfice personnel de soi, ou cet acte est considérable être un crime envers la personne assouvie, abdiquée par sa souffrance provoquée. Mais nous vivons cette procuration tellement banalisée et généralisée de nous-mêmes que personne inclut dans la machine du travail ne peut/veut la percevoir, renforcé par la terreur que quelque chose change l'habitude tant accommodée à la souffrance quotidienne).

La simplification tenue par le préfixe mono- pour la culture, le pole ou la gamie (sexe) et tous les autres comportements assimilés par l'obéissance binaire, oblige à se disposer (= se poser en ennemi) à travailler contre/à punir les autres (= « tous les autres qui n'obéissent pas exactement comme moi » sic). Dans la simplification binaire, l'autre est un ennemi, car il se pose en contre-ami (à ne pas suivre les ordres à la lettre). La simplification annihile les diversités différentes ingouvernables.

La simplification politique oblige à une conscience faussée de la réalité : ce qui met en question la connaissance encyclopédique, car cette connaissance sert un bénéfice qui n'est pas destiné à tout le monde. Il existe 2 savoirs : celui porté par et aux croyances à maintenir la crédulité serviable dans l'ignorance pour la servitude, et l'autre, celui qui donne les outils de se gouverner repris par la kyrielle de tyrans petits et grands (entrepreneurs) pour gouverner à soumettre les autres pour son bénéfice personnel.

Nous sommes persuadés que notre mode de vie administré est complexe par sa multiplicité ; mais c'est un leurre, c'est l'accumulation des mêmes procédures qui donne à croire à ce leurre. Notre vie est en réalité simplifiée, ce, pour pouvoir être commandée dans la polarité du conflit binaire : « si tu n'es pas avec moi, tu es contre moi » (sic) ou « me désobéir, c'est une agression envers moi, je dois donc prendre des mesures de défense » (sic). Eh non ! au-delà de l'opposition binaire inculquée pour vrai mais fausse, il y celles et ceux occupés ailleurs à faire autre chose (qu'à obéir à des idioties).

Vivre simplifié pour être uniformisé, déshumanisé par les nombres par l'administration (pour en extraire la marge bénéficiaire du travail dont les employés sont exemptés) sert à pouvoir être commandé et à obéir = à vivre irresponsable du désastre que l'employé provoque et cultive par son travail insignifiant et incompréhensible par l'isolement de sa tâche « je fais bien mon travail, moi » (sic), est un accommodement auquel tous les individus qui vivent dans la crainte de vivre s'attachent. Leur sens d'exister en dépend, car sans ça, ils et elles toutes et tous s'effondrent dans une psychose schizophrénique : « qu'ai-je fait ? ». Ces craintifs en surnombre forment le socle de la domination politique et religieuse tenue par l'économique (le racket de l'humanité dans la constitution de l'Empire). Nous nous sommes piégés nous-mêmes.

 

 

26

DÉSERTS ARTIFICIELS ? Again !

Quoi de + désagréable de se voir tourner en rond
à recommencer encore et encore les mêmes erreurs
tout en se croyant + malin que les autres !

Notre inconnaissance des évènements qui se sont produits entre 1000 et 500 ans avant notre ère pour donner naissance à un très grand nombre de prophètes, de philosophes (pour contrer les prophètes catastrophistes ?) qui 500 ans plus tard donne naissance aux religions monothéistes (la même divisée et adaptée en différentes variantes pour la culture du clan à se disposer les unes contre les autres), est la période majeure oubliée de notre histoire, période pourtant essentielle à savoir, car elle a donné la re-naissance à notre civilisation divisée en 3 : occidentale chinoise et indienne, savoir qui devrait nous donner à ne pas répéter les mêmes erreurs d'alors (ah oui ?). Pourtant, cette partie essentielle de notre histoire est effacée, bien que le nombre de textes écrits à cette période ait été colossal. Nous savons que la nouvelle religion monothéiste est pour une grande part responsable de la destruction de ces écrits : l'exemple de l'incendie volontaire de la bibliothèque d'Alexandrie par les nouveaux croyants fanatisés a été l'évènement le + marquant pour imposer l'ignorance généralisée et la terreur généralisée par la croyance forcée maintenue par la violence des coups et des supplices créés pour forcer à obéir (à travailler en esclave).

Cette effervescence intellectuelle pendant cette crise majeure n'a pas été réservée à notre Occident né en Mésopotamie (= entre les 2 fleuves), elle s'étend jusqu'à l'extrême Orient et l'Inde (Lao Tseu et Buddha). En fait, là où les embryons de civilisations se sont fondés avec les cités-États, 2500 ans avant. En 2500 années d'existence embryonnaire, les cités États « s'effondrent » pour avoir épuisé les ressources naturelles nécessaires à son existence en transformant les terres prospères de l'Indus, du Tigre, de l'Euphrate et du Nil en déserts. De l'Indus au Nil (du Pakistan à l'Égypte) la création humaine des premiers déserts artificiels par l'homme.

On peut alors se figurer les mouvements massifs des populations à quitter ces déserts artificiels, générés en 2500 ans, pour des terres + prospères. Vers la Chine, vers l'Inde, vers l'Europe. Nous sommes toutes et tous issus de populations déplacées. La désertification de la Mésopotamie de la vallée de l'Indus et du Nil repose essentiellement sur la déforestation. Les canaux n'y feront rien. Sans racines profondes la terre devient poussière. Tout le monde humain sait que sans arbres, l'air est irrespirable et que la terre s'aridifie (le verbe pour rendre aride). Pour quoi l'ignorer ? Et pour quoi l'ignorer encore ?

Pourtant, à ignorer les expériences passées, on recommence la même erreur : déforester (le verbe pour massacrer les forêts). Aujourd'hui encore, 2500 après, on rencontre la même crise : de l'épuisement des ressources naturelles, avec les mêmes prophètes (faux-philosophes) qui pullulent dans les médias aussi bien indépendants qu'officiels gouvernés par l'autorité politique des marchands milliardaires pour le monopole de la propagande. La même confusion qu'il y a 2500 ans ! Est-ce une coïncidence ? Ou est-ce la limite supportable d'une nature épuisée face à l'avidité terrorisée des êtres humains civilisés en manque ? c'est-à-dire, qui vivent enfermés dominés et possédés par leur peur qui fait agir l'espèce à la désolation de sa maison, dont au contraire tous et chacun devraient prendre soin. C'est la question essentielle qui demande à savoir pour quoi choisir de vivre la misère à refuser l'épanouissement de l'espèce par la culture du sentiment d'une souffrance incompréhensible gouvernée par sa peur ?

Ça ressemble à ce que « les grandes crises de l'humanité », tous les 2500 ans (?), sont une bataille entre : la bêtise et le bon sens, dont Tout le monde se croit posséder : le connard c'est toujours l'autre, jamais soi. C'est difficile de reconnaître ses erreurs pour un ego surmoiisé (l'adjectif pour surmoi *) par la peine répétée des assauts de la violence voulue pour vouloir être vaincoeur ou vainqueur (= vaincre sans coeur = sans empathie ni sympathie pour les autres) pour recevoir sa récompense : la + belle fille du village ! du quartier : celle connue de tous et désirée par tous et enviée par toutes (qu'il va forcément violenter).

 

Note
Surmoi : « Élément de la structure psychique qui agit inconsciemment sur le moi comme moyen [mécanisme] de défense contre les pulsions culpabilisantes et qui se substitue à l’autorité parentale. » Dictionnaire québécois. La culpabilité est générée par l'autorité politique jusque dans la famille utilisée pour assouvir les enfants par la punition physique (l'argent) et psychique (pas morale) afin de générer une obéissance absolue sans faille. Ou : une robotisation de l'humain par l'éducation des enfants (on se demande où est l'amour dans ça ?).

 

 

24

La vérité est indigeste
Pourquoi la vérité est indigeste ? signifie que le mensonge est digeste. Comment ce renversement s'est réalisé ?

- Il est temps de reconnaitre que nous artistes nous nous sommes piégés dans le public.

- Qu'est-ce que le public ?

- Un « grand » nombre d'êtres humains différents, rassemblés et similarisés en foule (= troupeau) pour être compté (à ce qu'il va dépenser pour acheter).

- Mais... mais... ce n'est pas l'objectif de l'esclavage ?

- Ça sonne et ça résonne pareil !

- Le re- de public recommence encore et encore cette opération.

- La population du troupeau pour « l'intérêt général » (sic) de l'éleveur.

- Qui est cet éleveur ?

- En quoi la gestion d'un troupeau d'humains similarisés, est-ce de la politique ?

- Le politicien (laïque et religieux) ? C'est le gardien.

- Et le marchand ?

- C'est l'initiateur et l'éleveur de ce commerce des siens.

- À quoi ça sert de compter ? Sinon à vendre et à acheter.

- Compter les unités d'éléments différents similarisés ? À quoi ça sert ?

- Ça sert à l'assimilarisation des différences, car les mêmes créent le stock.

- Le chiffre est l'assimilarisateur comptable idéal (qui dénie les comptés).

- 1 chiffre, ça ne vit pas, ça ne ressent rien, du vivant qu'il re-présente.

- Compter ? Toujours pour compter + (pour vendre + et + cher).

- Et la retenue de l'excédant crée la plus-value.

- Ce surplus retenu est l'arme de pouvoir assujettir par la condition :

- c'est la finalité du chantage, autrement nommé : « commerce » (sic)

- La négociation n'aboutit jamais à un accord, mais toujours à : « un perdant et un gagnant »

- Le gagnant mange pour 2. Le perdant ne mange pas.

- Le gagnant de la négociation impose : « je te donne ça et toi tu fais ça pour moi, si non, tu n'auras rien » (sic).

- La renaissance moderne du racket par la menace. sévit depuis 5000 ans.

- Le chantage réside à retenir ce que les autres ont besoin, ce, pour le marchander = imposer ses conditions.

- Le commerce de l'humain est l'activité majeure, de la volonté de dominer les autres.

- Pourquoi vouloir vivre à dominer ? Car à vivre à nuire aux autres ne peut que nuire à soi-même !

- la forme sphérique de notre espace-temps fait que tout ce qui est produit nous revient dessus

- l'illustration comique de « l'arroseur arrosé ».

- C'est là où la pathologie (des actants de ce marché) apparaît.

- Une pathologie assez récente comparée à l'existence de l'humanité 400 millénaires à l'apparition de l'exploitation du feu : les prémices de cette maladie de l'humanité apparaissent 5000 ans avant notre ère et sa fondation 3000 ans avant notre ère. Fondations empiriques (de l'em-pire expérimenté) qui ne tiennent pas, puisque les êtres humains rassemblés de force se dispersent à la moindre occasion. Ce que les souverains nomment « effondrement civilisationnel d'un empire », nous l'appelons : « enfin libre ! »

- À naître en prisonné, comment prendre conscience du conditionnement ? de sa vie à continuer à vivre en prisonnier.

- D'abord, il existe l'instinct de la liberté.

- Cette petite flamme qu'aucune torture ni assassinat n'éteindra, puisque c'est la raison de vivre de l'humanité.

- Ensuite, nous sommes dotés d'une capacité instinctive à poser des questions (enfant, nous répétons en continu des pourquois que nous ne comprenons pas encore)

- Poser une question est la raison de vouloir comprendre.

- Vouloir comprendre est la raison de vivre son indépendance, à vouloir faire par soi-même.

- Tout le contraire du projet marchand politique d'assimilirarisation pour l'asservissement général de l'humanité.

- Si les dominants marchands avec leurs politiciens cultivent le servage humain, c'est qu'ils sont incapables de vivre par eux-mêmes.

- Ils ne savent pas ou ne veulent pas faire par eux-mêmes ; et d'abord se nourrir.

- Donc, ils parasitent le monde.

- Et, n'est-ce pas invraisemblablement risible de constater la soumission si facile des êtres humains regroupés et humiliés ? Le maître ne peut que rire à gorge déployée du fait impensable de cette obéissance massive. Alors : pourquoi ne pas s'en amuser à la perpétuer ?

- Le parasite-gouvernant vit du racket qu'il a imposé à son troupeau (trop peu ?) qui se laisse faire.

- Perdra-t-il sa vie, si le maître n'est plus servi ?

- Non, il se débrouillera comme les autres.

- Sans doute il rira moins par mépris des autres.

- Revenons au piège dans lequel l'artiste s'est engouffré.

- Oui. Comment a-t-il pu croire et créer à « réjouir le public » (sic) était la finalité de l'art ?

- Il ne savait pas ? hm hm

- Comment alors peut-il agir sans savoir ? n'est pas le sens de l'art.

- L'ignorance de sa jeunesse conditionnée famille-école-patrie ?

- la FEP s'est tarie après la 2de Guerre mondiale.

- Le CNR Conseil National de la Résistance a remplacé Pétain.

- Le conditionnement de sa jeunesse enrégimentée dans les écoles par la discipline ?

- L'école après la famille (régie par les religions) forme les enfants à obéir à l'autorité hiérarchisée.

- Personne ne tique quand l'enfant à la maternelle appelle : maîtresse !

- L'invraisemblable se réalise à ce que des esclaves dressent leurs propres enfants à vivre leur vie misérable !

- Le marchand a gagné l'ultime bénéfice de son commerce : son troupeau se gère lui-même (dévoilé par Guy Debord).

- Cette autogestion de l'esclave moderne ou contemporain (qui impose à ses enfants l'obéissance, s'il veut manger) est confondue avec la liberté !

- Un esclave libre est un contre-sens nécessaire à la survie de l'esclavage. Le mensonge est l'arme (= l'outil qui peine) majeure nécessaire à la culture de la croyance. Croire un mensonge est la condition première nécessaire à la captivité d'un être humain par lui-même. Par l'obéissance. L'obéissance forme les murs de sa propre prison. L'école sert à créer aux jeunes humains les murs de leur propre prison.

- Par inculquer les principes moraux (= lois de l'autogestion de l'assujettissement) par la discipline de la punition. Qui de punition physique est passée à la punition psychique, sans trace de coup de blessure visible, les 2 travaillent pour l'humiliation : la classe est toujours prête à (jeter la pierre : ouf c'est pas moi) ce moquer du bouc émissaire désigné par le maître ou la maîtresse : l'idiot de la classe (= le benêt qui refuse d'obéir) ou le rebelle (= l'intelligent qui refuse d'obéir) qui n'est pas moqué, parce qu'il est craint des autres.

- L'humiliation à l'école peut aller jusqu'à l'enfermement en asile psychiatrique ou à la prison pour mineurs (quel mot ! contre majeur : ou l'essentiel contre le partiel, l'inutile ou le superflu).

- Comment considérer sa société qui considère ses enfants superflus ?

- ...

- La vérité est indigeste...

- Trop longtemps dissimulée depuis tant de générations...

- Génère une sensation de honte incommensurable...

- ...

- Les artistes, cellles et ceux qui ont besoin de la liberté pour pouvoir créer, se sont fait piéger comme les autres. Mais le piège concerne aussi les dominants eux-mêmes, et politiques et marchands, car eux aussi vivent la misère de cette dégénérescence de l'humanité par la culture de la peur en terreur qui leur revient.

- C'est la peur qui gouverne ce chantage humain globalisé en marché, pas les gouvernants ni les marchands ou les êtres humains qui consacrent leur vie au gardiennage et au commerce (= vendre le - pour le + = vivre sa vie dans les chiffres).

- Qui sont possédés par la peur de perdre les surplus qu'ils ont volés aux autres par terreur de manquer.

- Les artistes (pas tous) se sont fait piéger à croire que la gloire est la finalité de l'art et de la musique.

- La gloire est un désir politique (dont les marchands se moquent et joue avec pour faire chanter les politiciens : « je te donne la gloire et en échange tu fais ça pour moi, si non : pas de gloire » même chose pour les scientifiques, inventeurs de nouvelles machines de guerre pour le marchand).

- La finalité de l'art et de la musique est de faire.

- La diffusion est une affaire de propagande pour le commerce (à surenchérir les surplus stockés) dont les médias sont l'instrument.

- Être médiatisé, revient à être acheté (pas cher) pour être vendu (+ cher) aux dépens de soi.

- La culture des égos est nécessaire pour ça. Sans égos meurtris, ce chantage ne fonctionnerait pas.

- À blesser, on favorise l'éclosion de l'égo qui de + en + blessé va s'épanouir pour prendre la place de la conscience.

- Pour blesser, il suffit d'humilier. L'humiliation est à la fois l'arme pour assouvir et à la fois l'outil pour cultiver l'égo qui se réveille avec la colère et l'action de la vengeance.

- Un être humain qui se venge est un être humain possédé (par son égo). Donc affaibli.

- Le moi n'est pas soi. Le moi victimisé n'est pas soi vivant épanouissant. L'ego empêche de vivre joyeux. L'ego doit perdre la compétition pour cultiver l'esprit revanchard. Le désir de revanche fait continuer « le jeu » (de l'esclavage). Le moi est une mise en propriété de soi. C'est cette propriété de soi qui crée notre enfermement dans notre conditionnement à obéir pour gâcher sa vie à s'asservir aux croyances pour nier sa vérité.

- Le spectacle public renforce l'égo jouissant par l'acclamation publique.

- Mais ...

- être acclamé est-ce l'objet de l'art et de la musique ?

- Non, c'est l'objet du chantage qui maintient la politique du gardien du troupeau du public qui s'enchante dans l'acclamation.

- L'émotion d'une sensation de vagues vécues ensemble commune à la foule hypnotisée par la figure illuminée vue sur le piédestal de la scène du podium illuminé.

- C'est la fameuse « unité de la foule » ordonnée, tant clamée nécessaire par les religieux politiques (pour justifier leur fonction de gardien du troupeau de croyants crédules).

- Les acteurs de la divination.

- C'est ce qui crée la diversion.

- Le spectacle.

- Ce que tout le monde re-garde.

- En face. Pas sur les côtés ou derrière

- Qui sont les faces cachées pour garder sans regarder le secret.

- Du monde esclave

- La scène frontale empêche de voir pour empêcher de sa-voir.

- L'écran (qui bouche la vue en face) est l'extension de la scène frontale.

- Ou l'espace vidé entre la scène et le public, distance nécessaire à maintenir l'illusion.

- Espace que les anciens Grecs nommaient : orchestre, dans les théâtres antiques.

- Quel est le sens de l'art ?

- L'art donne à voir ce qu'on ne voit pas.

- La musique donne à percevoir ce qu'on n'entend pas.

- La poésie donne à comprendre ce qu'on ne comprend pas.

- Le spectacle réalise l'éblouissement à ne plus pou-voir voir la réalité de sa condition (d'abêti du troupeau asservi) mais son illumination divertissante.

- Il fallait industrialiser l'amusement pour ça.

- Renchérir la technologie du divertissement pour ça, pour encore plus d'éblouissements.

- D'aveuglement.

- Les « artistes médiatisés » ne sont pas des artistes.

- Ce sont des êtres prétendus (ce qu'ils ne sont pas) qui profitent de la situation qu'il leur est offerte.

- Vivre dans le luxe en échange de satisfaire son égo.

- Actrices et acteurs sont les divinités de l'aveuglement contemporain.

- Le luxe est la déchéance de l'art.

- Qui résiste ? Personne.

- Maintenant qu'on sait, il n'y a plus d'excuses.

 

 

22

VILLE & CAMPAGNE

Avec la fausse pandémie ou l'épidémie artificielle générée à toute la planète par la croyance de l'élagation (= élagage) de la population mondiale considérée par les assassins être en nombre trop grand, bien que le chiffre n'ait rien à voir avec la vie ; on se pose la question sur l'avantage de vivre en ville enfermé au lieu de vivre « à l'air libre » à la campagne.

Quel est l'avantage de vivre en ville ?
Quel est l'avantage de vivre à la campagne ?

En ville, le paradoxe de la solitude, de vivre seul parmi une multitude de personnes (que jeunes étudiants, ça ne se perçoit pas encore). Voisins et voisines s'évitent. Évitent les rapports qui les rapprocheraient trop pour devenir familiers, non pas amis, mais intrusif dans son chez soi préservé de la violence de dehors, c'est-à-dire de devoir se soucier en permanence les uns les autres. « Laissez-moi tranquille ! » En ville, on vit là pour être oublié des autres.

Dans les villages d'Europe, où l'anonymat est impossible à vivre ou difficile à réaliser, il y a des différends, des querelles qui survivent sur plusieurs générations. Des amertumes, des trahisons, des malversations irrésolues qui se perpétuent sur des générations, jusqu'à oublier le motif du différend (pour garder la tradition de la conséquence). De ce fait, les villageois vivent à se juger (se condamner) les uns les autres, à vouloir croire fermement aux préjugés, qui leur ont été transmis de la génération précédente, souvent par commérage, qui en cas de conflit ouvert (dans les villages les conflits sont permanents, mais enfermés) peut amener jusqu'au meurtre, voire au massacre (à la hache).

Il n'y a jamais eu de paix dans les villages en Europe. D'est en ouest du nord au sud, c'est à peu près la même situation, ou exceptionnellement, la paix le temps d'une trêve. La rancoeur domine permanente. Les habitants se contentent de vivre dans cet état de conflits permanents qu'ils entretiennent à garder en soi le même sentiment de jalousie. Il n'est jamais question de réconciliation. Une réconciliation est considérée comme une trahison (à toute l'ascendance familiale décédée « qui doit être respectée » sic).

- Mais à quoi ça sert de vivre à se nuire en permanence sur des générations ?

- La réponse est simplissime : « En paix, on s'ennuie ».

« Le village paisible européen » est un idéal qui n'existe pas et qui n'a jamais existé (même l'idylle suisse est une illusion). Dans la proximité du village, chacune, chacun re-cherche et trouve sa raison de vivre dans la querelle pour éviter l'autre. Exactement comme si la querelle était et est la base nécessaire de la relation humaine à vivre ensemble isolé dans un espace confiné. « Rien de + vivifiant qu'une querelle ». On pense à son extrême : la vendetta. Localisé exclusivement (?) en Sardaigne et en Corse. Ça, ça épuise ; et, ça fait des histoires à raconter.

La haine des villageois et -oises nées au village envers les nouveaux arrivants et arrivés, et pire, s'ils viennent de la ville. Le racisme ? C'est sans surprise. Le complexe d'infériorité du cultivateur de l'agriculteur envers le citadin se manifeste dans les gestes de la parole. L'un parle patois et l'autre la langue (instruite) de la capitale. L'un est persuadé de tout connaître et l'autre est persuadé d'ignorer tout. Ce choc de la rencontre du mépris et de la rancoeur entretient le conflit perpétuel : c'est une haine claire, nette, répétée, entretenue, dont les ragots basés sur des croyances de faits inventés sont le véhicule de cette tradition haineuse. On ne se parle pas la même langue. Rien à dire. Le maire de village n'est jamais médiateur, il est pris par un parti (à décider contre les autres).

Cette vie de haine permanente interne (familiale et villageoise) et externe (envers les étrangers) est la raison majeure cachée de : l'émigration de la jeunesse vers les villes. La seconde raison avouée de l'émigration de la jeunesse vers les villes est : l'ennui à la campagne = pas de spectacle spectaculaire. La violence du samedi soir (au bal) : la baston est ce qui brise l'ennui. Mais les jeunes femmes (non-mariées) ne peuvent pas se satisfaire de cette vie de labeur et de violence et de conflit permanent dans le silence. C'est simplement invivable. Pour tous et pour toi aussi. Alors pour quoi la persévérer ?

Mais, comment ne pas comprendre l'esclavage du labeur invivable du cultivateur sédentarisé de force, et paupérisé par les impôts, initié il y a 5000 ans, avec les premières productions imposées de l'agriculture céréalière intensive pour nourrir les autres esclaves, politique imposée par les 1ers souverains des cités-États, avec une armée dissuasive et l'acquiescement des esclaves devenus le public du spectacle politique permanent.

Le labeur forcé n'a que 5000 ans. Contre 195 000 ans de vie humaine en liberté. Ça marque. Quoi qu'on dise. Naître dans une caste, y rester prisonnier et le savoir ne peut générer que la rancoeur de vivre. Les jeunes agriculteurs savent que pour changer de classe, ils doivent faire un effort d'assimilation citadine jusque dans leur comportement et le ton de leur parole. Le citadin qui débarque à la campagne, ne peut être compris qu'en tant que double envahisseur de l'espace vital paysan déjà bien entamé de tous les côtés (rien qu'avec le labeur et la pauvreté, personne ne veut de cette vie).

La ville sublime la féminité. Particulièrement dans ce pays. La jeune fille du shopping (celle qui a donné la théorie de la nouvelle infanterie par Tiqqun). Les trottoirs sont les scènes où déambulent les beautés (habillées/déshabillées maquillées). Avec le risque permanent du viol anonyme à braver (contrairement au viol familial confiné identifié). Les hauts talons aiguilles avec la boue ne se marient pas. La robe sexy décolletée avec le fumier ne se marient pas. À la campagne, au village, à la ferme, la féminité est dégradée par le labeur constant accompagné des douleurs qui courbent les corps dans leur humiliation. La jeunesse après la 2de Guerre mondiale a voulu s'échapper de cette humiliation. Les villages se sont vidés pour échapper à l'humiliation du labeur, à la déféminisation de la femme.

Mais la ville, à part sublimer la féminité, donner des spectacles et cultiver l'intellect (+ que le manuel discriminé, sauf le label artisan méritant : « ouvrier de France », sic) grâce à ses universités attachées, n'a pas éradiqué la violence. Au contraire. La violence permanente cultivée dans les villages enfermée dans le silence est dans les villes, la violence étatique permanente cultivée de l'enfermement est franchement ouverte. Cette haine des uns envers les autres est en permanence avivée par la compétition dans le monde du travail ingrat et humiliant (avec la motivation de « la compète pour avoir la belle » sic), dont le citadin, autant esclave que l'agriculteur, n'est pas exempt. Il n'y a que les classes souveraines (pas que les riches : les êtres libres des tribus détachées de l'empire) qui s'en exemptent. Mais cette guerre permanente au sein de l'échelle hiérarchique de pouvoir du travail, où certains naissent à des échelons qui rendent la bagarre injuste, ce pour amplifier la violence des joueurs de ce handicap inné de classe. La violence citadine ne passe pas par les blessures physiques (qui explose dans les bals de campagne), mais par les blessures psychiques où l'humiliation est l'état à provoquer chez son adversaire. L'humiliation appelle la vengeance ou la défaite par un très long retrait du perdant à disparaître de la scène du combat.

Comment cet état d'hostilité généralisé est-il possible à vivre ? Il ne l'est pas. Les mécanismes de défense surgissent en grand nombre et le 1er, le + simple de tous : nier sa peine à ce que tous les joueurs de cette nuisance puissent se poser se disposer en : victime. Dans la loi 2 millénaires de nos sociétés, se sentir victime donne le droit à l'attaque : « la légitime défense » (de la vengeance). Ce qui explique pourquoi des minorités peuvent se retrouver dominantes. Toute la violence humaine, jusqu'aux tortures politiques, jusqu'aux guerres atomiques et épidémiques, repose sur « la légitimité de se défendre » (pour attaquer). Défense nationale. Cette « légitimité de se défendre » est la raison majeure pour faire exister perpétuellement la guerre. La surproduction d'armes doit se vendre. Jusqu'à provoquer à la cultiver à l'entretenir par de régulières fausses attaques par de faux ennemis.

La guerre perpétuelle est la raison constitutionnelle de l'État (un souverain + ses fonctionnaires + son racket = impôts + l'armée + le public-esclave consentant). La force de l'État (= l'Empire est la raison de la violence de l'État) est crue non agressable (par sa force dissuasive d'annihilation), alors que c'est le contraire : une provocation à la guerre. La guerre est l'industrialisation de la bagarre. La guerre réalise la destruction totale de l'ennemi par le massacre. Nous, Blancs américano-européens, sommes les champions toutes catégories ! Cet idéal de destruction totale commence sont aboutissement au XXe siècle (avant on n'osait pas : lire Bellone la pente de la guerre de Roger Caillois). Depuis la naissance de l'État, 3000 ans avant notre ère, ce désir d'anéantissement aura mis 5000 ans à se réaliser, sur 200 000 ans d'existence de notre espèce.

Qu'est-ce qui a motivé notre espèce (celle d'ici) à développer la destruction comme mode de vie banalisé ?

Et pourquoi moi, qui est né et habite dedans, ça me paraît suffisamment insensé, pour poser cette question ?

À écourter la question : pourquoi l'être humain d'Occident (incluant le proche Orient incluant l'Inde dont nous sommes aussi issus) se réjouit-il à détruire ? Eh bien, la réponse est très simple ! Si l'être humain vit à détruire, c'est qu'il est con-vaincu être un animal Faible et, détruire lui prouve le contraire montré puis cru par sa force en action (ses forces en ordre), donc détruire lui démontre son Pouvoir, celui infini de nuire. Le pouvoir (politique) se développe pour nuire. C'est la raison du pouvoir politique d'exister. Pouvoir contenter n'est pas l'objet du pouvoir (de la gestion des esclaves), mais celui de la servilité. Les esclaves (et les machines) doivent contenter les maîtres. Ce qui pourrait expliquer pourquoi les dominants politiques sont impuissants sexuellement et se rabattent sur le viol et le meurtre sexuel des enfants, bien interdits par les lois qu'ils ont votées eux-mêmes. Ça, se nomme : le privilège de la classe hiérarchique. On torture et tue pour avoir ça.

Le sentiment de plénitude, dans le contexte de la souffrance perpétuelle d'être impuissant dans la nuisance, surgit quand l'un se considère être vainqueur de l'autre humilié. Jeu qu'on retrouve dans le monde de la finance aussi bien que dans celui de l'armée et de la police et en général dans le monde du travail esclave. La violence de la police envers les rebelles est proportionnelle à l'humiliation qu'elle reçoit de ses commandants. La violence publique de la police est l'explosion d'une vengeance retenue qui explose dans les manifs dont les manifestants ne sont que les boucs émissaires perçus en cafards nuisibles (sic). Les flics sont des hommes comme des chiens dressés à l'attaque : ils ont perdu leur humanité contre un idéal trompé. Ça ne sert à rien de les affronter, ça nourrit leur haine incompréhensible (de se sentir être des chiens dressés à l'agression) sans jamais pouvoir se poser aucune question sur ce qu'ils font.

La violence (celle du + fort qui blesse et tue le + faible, jamais le contraire) sert à conforter le pseudo-vainqueur à obtenir sa plénitude par la gloire = la reconnaissance publique (par le spectacle de la décoration qui n'est pas public). La reconnaissance des autres anonymes qui l'acclament. C'est la douleur dans la souffrance qui se plie et se courbe humiliée de l'autre qui donne la satisfaction de la plénitude du corps droit (dés-intégré) par la gloire du vainqueur. Ce mot composé de vain (= qui est sans valeur qui ne produit aucun effet) lié étymologiquement au mot vanité (= qui étale sa complaisance futile) qui donne convaincu (= forcé à reconnaître la fausse vérité crue vraie, initialement : démontrer la culpabilité du coupable) et vaincu (avoir subi l'humiliation de sa défaite) montre que la récompense de la victoire ressemble + à l'expression de sa misère de sa souffrance qu'à la plénitude « du repos du guerrier » récompensé d'une belle (prostituée). Cette disposition à cette tromperie par la violence se trouve partout où les mâles se cherchent des noises : le sport, le jeu, le travail : la femelle (mal baisée) ne sert qu'à la parade (pour se satisfaire de rendre les autres jaloux). Aussi bien en ville qu'à la campagne : personne n'est épargné par la bêtise qui le possède. Le ridicule de cette parade n'est pas encore relevé pour cesser cette guerre éternelle contre soi-même ridiculisé ?

Vivre à la campagne versus vivre en ville : si on recherche à vivre en paix, ce n'est pas une question d'environnement naturel ou urbain, mais de qui vit autour de soit. Quand en Catalogne française, la haine de l'étranger (français) est tellement exacerbée que des maisons, des commerces sont totalement détruits (à la main par les autochtones, sic), et des vies ruinées ; on se demande d'où provient leur douleur (leur humiliation profonde) pour en arriver à cette hostilité exacerbée inutile et permanente ? Est-ce la notion d'appropriation exclusive de la terre qui doit accueillir qu'une seule race ? Que dire alors des Corses qui sont formés de différentes immigrations ? L'État dans l'effet cultive et provoque le racisme pour isoler les communautés pour pouvoir les soumettre pour les gouverner. La haine est le piège inculqué dans lequel tout esclave se débat sans comprendre qu'il renforce par sa violence sa propre souffrance. Tant que c'est nié, vivre en ville ou à la campagne ne fait aucune différence, qu'un écran d'illusions.

 

 

20

Peut-il exister une conciliation politiques/artistes ?

Lettre au politicien gouvernant d'ici : [pdf, A4, 5 pages, 68Ko]

En + 1

Les gouvernants se comportent comme des idiots apeurés prêts à générer la désolation sans savoir qu'ils vont aussi pâtir de cette désolation. Incapables de vivre par eux-mêmes, la robotisation, après l'extermination des esclaves, est un projet qui ne suffira pas à les nourrir. Ils périront comme celles et ceux qu'ils font périr. Il n'y a que la bêtise con-vaincue qui utilise la force persécutrice pour convaincre les crédules terrorisées que leur bien-être réside dans l'esclavage ou pire dans leur robotisation, autrement dit : dans leur déshumanisation.

En + 2

La dictature est la forme politique extrême de gouvernement (pourtant idéalisée par ses gouvernants gouvernés) qui accélère la décomposition de l'État. Les exemples, depuis 5000 ans, se suivent, et heureusement les politiciens (toujours imbus de leur personne, le pouvoir politique « ça monte à la tête », sic) répètent les mêmes erreurs, ce qui libère les habitants de leur soumission imposée par la violence des fonctionnaires de l'État, eux-mêmes soumis par leurs fausses croyances inculquées. La certitude existe par l'incertitude dissimulée. La raison pourquoi la dictature accélère la décomposition de l'État est simplissime : jamais aucun humain ne désire vivre sa vie misérabilisée ; même fortement conditionnée, enfant, il existe toujours un moyen de s'éveiller. L'intuition de vivre libre est inannihilable, inanéantissable. L'élu représentant de la domination, sans rien dominer dans la réalité et des besoins humains rassemblés dans la ville, dont tous les autres, majoritaires, ignorant la souveraineté, vivant très bien sans violence, sans guerre, sans esclavage, sans mensonge, sans chantage, sans viol, sans pillage, sans misère d'esprit, sans pauvreté, etc., et, sans chef ; tout ce que crée l'État avec ses gouvernants et son souverain n’est que nuisances pour notre espèce et pour toutes les autres : guerres, famines, catastrophes. Ce, uniquement à cause de l'avidité de posséder d'avoir tout pour ne rien laisser aux autres ; n'est-ce pas une pathologie ?

La mécanique politique en déroute

La minorité votante, persévérante dans ses « plaintes de voisinage » (1 pour 1000, chiffre dévoilé par le numéro de téléphone public pour la délation du voisin « bruillant » (sic) par le précédant souverain) à vouloir convaincre les états d'esprit faibles et les « à quoi bon » (sic) à se déplacer aux urnes en nombre pour élire le politicien qui ment le mieux. La politique règne par la délation et le chantage. Ce qui bien entendu ne signifie pas que la majorité des habitants soient favorables à la réélection du meilleur menteur. Le vote ne montre que la crainte dominante qui règne parmi le peu d’électeurs qui se déplacent pour choisir le familier au détriment de l'audace du bon sens (même partiel et immature) de considérer à protéger ce qui nous permet de vivre et non ce qui nous tue. La plainte et la dénonciation sont la forme infiltrée de la police (celle punitive) dans l'intimité des foyers des familles se croyant en sécurité. « La police a tous les droits de détruire quoi que ce soit » (sic) ne dure pas.

En + 3

[pour réaliser son idée
d'entassement = d'enrichissement par prélèvement en nombre par la menace du chantage du châtiment]

COERCITION = châtiment = pouvoir de contraindre quelqu'un à se soumettre à la volonté de son extorqueur (= obtenir par force ce qui ne lui appartient pas), base de la politique imposée de l'État depuis 5000 ans (heureusement avec intermittences par l'effondrement des empires dû à la fuite de ses habitants).

L'autoritarisme polique d'État veut consolider :

. Rassemblement des humains dispersés
. Épuisement des ressources : esclaves, terres, eau, air, nourritures naturelles,
. Racket transformé en impôts, en péage, puis en droit
. Érection de la ville avec ses remparts, remplacés par des caméras punitives pour que les habitants ne s'échappent pas
. Esclavage : humain-outil, humain-employé au travail forcé par chantage avec l'argent pour cor-rompre
. Monoculture céréalière intensive pour : nourrir la main-d'oeuvre esclave en nombre, épuiser les terres et pouvoir compter ses gains par les grains
. Stocks, contre la peur de manquer et pour l'inflation : couper la distribution pour affamer les foules
. Surplus, Excédent, pour générer l'enrichissement pour le privilège des dominants au détriment des dominés appauvris
. l'Armée : pour la guerre ailleurs et la Police pour la guerre civile ici
. Monuments monumentaux pour la représentation en dure du pouvoir à asservir les foules
. Enregistrement, registres et archives pour le traitement secret de l'information privée, voire intime
. Grands travaux telle l'irrigation des terres avec les canaux pour l'Assèchement des marais et la Déforestation = simplification du paysage pour visualiser les troupes au combat
. Calcul pour les comptes et les mesures de la richesse accumulée aux dépens des autres
. l'Écriture pour l'inventaire marqué des richesses
. Éternisation pour glorifier les dominants morts, dans les livres d'histoire, mensonges inculqués aux enfants à l'école

...

 

 

vendredi 13

What is beyond written* and improvised** music?

- Beyond written* and improvised** music, what can be found? besides the big void of the first contact?

- The ability to understand.

- The feeling of being awaken.

- The rejoice of reopening the broken links between all of us by giving the ability to understand each other without speaking.

 

Note
Understood as: * order (= obey), and ** false freedom (= behave yourself in the grid with given rules)

 

 

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Comment le moteur de la domination étatique avec un gouvernement
s'est-il déclenché ou a-t-il pu se déclencher pour pouvoir exister
 ?

La création de l'État est considérée par toutes et tous (vraiment ?) comme LA révolution qui a sorti l'être humain de sa bestialité (sic). Croyance toujours vive après 5000 ans de non-sens de peines et d'idioties à vouloir assouvir l'humanité par elle-même. Pour quOi ? Pour rien. Personne, à mourir, n'emporte aucun butin.

Aujourd'hui, celles et ceux qui veulent bien prendre conscience qu'après 5000 ans de peines, nous laissons à nos enfants une Terre et des états d'esprit dévastés et disposons les futures générations à un état de vie en survie. Tout ça prouve que nous nous sommes trompés à choisir la domination comme système de gestion des individus des populations, et qu'il est temps de réparer nos dégâts. Mais les politiques, voyant l'affaire autrement, continuent à balancer des virus mutagènes pour élaguer la population mondiale pour réduire son nombre (son ombre ?). Qu'est-ce que le nombre a à voir avec la destruction de notre contexte de vie ? Rien. Mais le gouvernant ne sait pas décider autrement qu'en fonction des chiffres (= les fausses prédications quantitatives), c'est le miroir du gouvernement de son idiotie, à vouloir croire pour agir, conseillé par de faux devins, aujourd'hui nommés « spécialistes scientifiques », dont leur ambition sociale est trahie et motivée par leur médiocrité qui les a exclus des communautés scientifiques (quoi qu'elles aussi complices de l'ignorance qu'elle propage à être persuadé de savoir). Mais pour un souverain quel qu'il soit président ou empereur, ce n'est pas le résultat de ses décisions sur les autres qui lui importe, mais le fait de pouvoir les prendre = pouvoir jouir de son pouvoir. Le reste ? c'est de la terre brûlée.

L'État (d'après les découvertes récentes au XXIe siècle des archéologues et des protohistoriens) a été institué à partir du 3ème millénaire av. J.-C.. Bien que des tentatives soient datées depuis - 5000 ans. Les 1ères cités États apparaissent éparses en Chine, en Mésopotamie, en Égypte, en Amérique centrale. Au départ, elles restent fragiles. En effet, aucun être humain libre ne désire vivre prisonnier et racketté par une poignée d'individus qui utilisent la violence pour se faire obéir. Et le sédentaire partiel ne désire pas vivre une sédentarisation permanente. Pendant 197 000 ans l'être humain (nous) apprécie la balade sur la planète. Il n'existe aucune raison de se fixer dans la pénibilité du labeur qui ne laisse aucun temps pour le plaisir de ne rien faire. L'être humain libre ne se plaint pas, il vit et meurt sans soucis majeur. Alors pour quoi instituer sa peine ? Ha haa !

Il semble qu'il existe une minorité humaine à qui cette liberté ne convient pas ! Les raisons peuvent être diverses, mais le refus d'agir par soi-même, par incapacité ou volonté ?, soit la carapace de la motivation intérieure de vivre pour jouir à vouloir nuire aux autres. Vivre à jouir de la peine des autres. À les voir obéir à sa commande. (Comme pour les chiens domestiques. Assis, couché, fait ci, fait ça. Tous les petits tyrans enfants et adultes ont des animaux domestiques pour les maltraiter. L'animal domestique comme l'humain domestiqué sont les vides-frustrations des maîtres).

Il y avait des chasseurs-cueilleurs sédentaires saisonniers, qui cultivaient et récoltaient. Ce qui accumulait un petit stock de l'année à l'autre pour la communauté du groupe ? Pour la famille ? Possible.

Mais il a bien fallu que le moteur de la domination se déclenche. Et quoi à pû déclencher le désir du pillage ? Dont la cible est ce maigre stock insuffisant pour nourrir les pillards, et les pillés ? Et surtout, comment dans un environnement de nourritures diverses en abondance, vouloir semer pour récolter ? ça, pourquoi pas ! si c'est possible.

Le pillage est à l'origine de l'institution de l'État. C'est su. Mais pour vouloir commencer à piller les autres, il faut une motivation forte qui soit impulsée par une frustration forte : celle d'être incapable de cueillir ou de chasser avec les autres pour manger ! L'incapacité, là, semble invraisemblable ! Ou relève d'une pathologie homophobique = contre sa propre espèce. Mais pour se tenir à la motivation de piller les autres : les déposséder de leur nourriture pour se nourrir soit, ne s'explique que par l'incapacité ou le refus de se nourrir soi-même ; donc pour ça, on déclenche des sentiments qui "font monter le sang" (sic) qui vont pousser à agir le pillage : la jalousie, la convoitise et surtout l'avidité et en dernier, un profond mépris pour son semblable, voire une haine. C'est l'esclavage industriel qui va s'occuper de cette haine pour pouvoir faire de son semblable sa bête domestique à servir et obéir. L'esclavage ou plutôt le servage semble avoir existé avant les premiers États, mais l'État le normalise et l'industrialise. Pourquoi ? Pour construire des palais.

Pour passer du pillage au racket et du racket aux impôts avec « une force armée » ; ça, dure 5000 ans, de - 7000 à -3000. Mais la défection continue des citoyens, forcés à travailler en sédentaire, persévère, l'État ne se consolide pas à cause des évasions permanentes des humains qui refusent de se soumettre à leur domination.

En +, il y a +. Le pouvoir par la violence impose de supprimer la diversité de la nourriture cultivée (du potager) et la similariser pour ne favoriser que les récoltes qui sont comptables, taxables et transportables : les céréales. Le grain comptable. Le désir de la monoculture pour la monoalimentation nait du désir de pouvoir compter ses stocks acquis par le racket pour assouvir à nourrir une très large main d'oeuvre au labeur. Cette main-d'oeuvre forcée est l'esclave. Et la 1ère celle de l'agriculteur. La seconde celle de l'ouvrier en bâtiment. La troisième, le soldat.

À quoi ça sert de créer du surplus, de l'excédent de la même nourriture ? Ça sert à nourrir les esclaves en excès au travail de construction d'édifices gigantesques destinés à représenter la gloire du pouvoir politique : le palais. Mais aussi les pyramides d'Égypte et des Mayas, les canaux de Mésopotamie et d'Asie, mais d'abord, construire les murailles qui vont enfermer les esclaves-citoyens dans l'enceinte des premières cités État (pour qu'ils ne s'échappent plus) ; la muraille de Chine comme toutes les autres était censée empêcher le double sens des passages intérieur-extérieur et extérieur-intérieur, mais ça n'a rien empêché : combien d'esclaves utilisés pour ça ? Ça sert aussi de monnaie d'échange aux commandes d'objets façonnés par les artisans. Ça sert aussi à créer l'inflation pour créer de la richesse pécuniaire. Celle qui divise l'humanité en 2 : les riches et les pauvres. Le plan apparaît machiavélique ! C'est sans doute pour ça qu'il excite tant ses belligérants.

 

 

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La notion d'ennemi naît avec la souveraineté banalisée de l'État *

L'État dès sa naissance se pose et se dispose d'un ennemi : l'hôte qu'il parasite (l'agriculteur) par pillage qu'il transforme en racket (= « paye moi pour ta protection » sic) qu'il transforme en impôts : tenir et retenir une masse de contribuables : car « la bête humaine parasite doit être nourrie » (sic). Dès sa naissance la souveraineté avec sa suite étatique instaure la nuisance parmi l'espèce humaine. Et son paroxysme : la guerre (permanente = l'hostilité et la violence permanente pour être nourri par le péage des contribuables en annihilant toute résistance). Et ça empire avec l'empire. Empire qui se contient de l'Ordre par l'obéissance absolue. Notons que les mafias s'emparent du même schéma, celui de l'État pour créer un État dans l'État. L'État parasité par son double. Remarquons que les « parrains » paraissent toujours débonnaires patriarches et protecteurs dans le cinéma alors que se sont des chefs de guerre assassins comme ceux qu'ils parasitent (mais qui masquent leur malveillance par le visage de la bienveillance). Remarquons aussi que sans Capone, le jazz ne se serait pas développé ; en effet, les clubs où le jazz s'écoutait étaient exclusivement ceux de la mafia. D'où l'émigration massive des musiciens noir américain à Chicago.

Personne ne s'est posé la question : pourquoi les textes + anciens que la Bible, ceux de Platon et Aristote sont toujours publiés 2500 après ? Et que ceux d'un Protagoras ont totalement disparu ? La raison est très simple. Platon et Aristote sont des anti-philosophes (ou des traitres de la philosophie), c'est-à-dire qu'ils se sont emparés des moyens des philosophes pour les détourner en faveur de l'État. Penser pour protéger l'État : la République et les Lois. La volonté d'éliminer ses ennemis est le sport majeur de l'institution étatique. Éliminer les contradicteurs est le travail de la dictature. Qui « élimine toute résistance » (sic) par l'assassinat la censure et l'oubli. **

La naissance de l'écriture coïncide avec la comptabilité massive des cités-Etats : dénombrer et nommer ses stocks. Platon écrit ce qu'il rapporte des paroles de Socrate. Socrate est un personnage inaccessible que par les écrits de Platon. Une idole. Ce sport, du retournement de la réflexion, continue jusqu'aujourd'hui : ceux qui se prétendent être philosophe ou nommés comme tel et qui apparaissent en permanence dans les médias sont des défenseurs de l'État, pas des philosophes. Les vrais philosophes sont des artistes généralement considérés comme des parias (= humains sans statut juridique). La complicité des éditeurs avec l'idéologie de la souveraineté fait que ses oeuvres ne sont pas « rendues accessibles au public ». Cette accessibilité est le canal majeur du conditionnement et de la croyance. Nous l'avons vu et compris : c'est l'éducation disciplinaire à partir du XVIIe siècle (pris en charge par les jésuites) qui a effacé toute résistance individuelle à la normalisation de l'État. Charlemagne l'avait compris, mais ses moyens étaient encore faibles au VIIIe siècle de notre ère.

Dévoiler la vérité ou se rapprocher de la vérité de l'existence du dessein de la souveraineté et de sa suite étatique d'humains conditionnés à vivre à travailler à nuire à ses semblables est la pire menace que considère l'empire de la souveraineté : car la vérité est l'outil majeur de sa désagrégation.

 

Notes
* L'État est formé par les petits complices du pouvoir : celles et ceux en manque de courage d'affirmer leur tyrannie qu'ils et elles déportent vers le tyran majeur élu. Mais le véritable pouvoir politique n'est pas détenu par le tyran majeur, mais par les petits tyrans (kapos), les mains armées assassines qui menacent en permanence (à entretenir la guerre permanente) les contribuables désarmés elles et eux aussi complices de l'existence de L'État.
** Notons que ce cite a reçu plusieurs attaques que notre hôte anglophone a réussi à défendre.
Notons qu'aucun éditeur n'a jamais proposé la publication de ces textes, disponibles dans ce cite depuis 2007.
Par contre, le pillage des oeuvres de ce cite par des entreprises privées américaines n'est empêché par aucun scrupule.

 

 

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La misère du monde conduite par la lâcheté de petits dictateurs qui élisent un grand

Pour qu'une dictature, par l'autorité, puisse être agie, la hiérarchie d'une suite de petits dictateurs apeurés par la punition de l'autorité du supérieur est indispensable. Sans obéissance, aucune dictature ni autorité ne peut exister. La chaîne de directeurs obéissants forme la charpente de l'autoritarisme. Il existe un nombre assez élevé de petits dictateurs planqués et sans courage pour voter pour le gros qui les méprise. Dans le cas contraire, le gros dictateur ne serait pas élu. Les 30% de la population totale de lâches font les 15% de votants petits dictateurs sans courage qui votent pour leur gros. La manipulation des chiffres fait le reste pour faire croire à un vote équitable proche de 50/50 qui en réalité est de 15/15, c'est à dire minoritaire.

Nos sociétés dominantes sont fondées sur cette masse de petits dictateurs sans courage, plutôt lâche, à frapper en cachette ou planqué derrière l'uniforme de sa fonction et, vu des agressés, prendre l'attitude de la victime. Les postes de passage, de direction, de gardiennage qui servent à empêcher le passage des autres doivent pourvus par des personnes incompétentes. Leur incompétence ou leur idiotie mêlée à leur autoritarisme (par manque d'auteurité) et leur certitude et leur violence font que pour un régime dictatorial, ce sont les candidats idéals délégués à cette fonction.

Vivre petit dictateur, tel un enfant gâté qui adulte dérive dans le viol (mental ou physique), c'est exprimer sa profonde frustration de croire, jusqu'à être persuadé, que son incapacité à vivre est due aux autres. C'est exactement là que réside sa lâcheté et, en général, la lâcheté d'une dictature politique menée par l'État (= gouvernants + gouvernés-esclaves + impôts + armée/police avec guerres). « C'est la faute des autres que je suis comme ça » (sic). La phrase répétée du violeur lâche, qui dès l'enfance, pris sur le fait nie l'évidence : « c'est pas moi, c'est lui ! » (sic).

L'école forme les petits dictateurs à la délation : la discipline. La culture du fayot*. Et forme tous les élèves à l'ignorance : ou le savoir faussé. Peut-on s'étonner qu'au sein du corps professoral, il puisse exister des professeurs enseignants malades mentaux ? Durant toutes mes années de collège je n'ai eu que 2 professeurs sains d'esprit. Les autres ? mentalement déviés et bêtifiés.

 

Note
* La dénonciation des voisins provoque cultive et entretient les régimes totalitaires, avec l'intervention des « forces » (sic) de la police armée à capturer brutalement des personnes désarmées. La lâcheté est indispensable à tout régime autoritaire. L'exemple le + flagrant est le régime stalinien : toutes les déportations dans les camps de travail en Sibérie et les assassinats étaient dus aux dénonciations des voisins terrorisés. Mais tous les régimes politiques dominants jouent de cette dénonciation, telle la dénonciation indirecte par la plainte à la police ici pour trouver un coupable, ou la récompense pour « service rendu à la nation » (sic) là-bas, etc.

 

 

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Quelle est la place de l'artiste dans la domestication politique et sociale ? (depuis 5 000 ans)

Ce qui coïncide avec la faussement nommée « révolution agraire » commencée il a 14 000 ans, c'est un déclencheur, une motivation de certains êtres humains : celles et ceux qui ne produisent rien = ne chassent pas, ne cueillent pas pour se nourrir, ne fabriquent rien, ne s'occupent pas ou ne savent pas s'occuper eux-mêmes, ni ne savent se débrouiller eux-mêmes par manque d'imagination ou d'intérêt de vivre pour soi son existence (courte : 50 ans), à poser les premières graines du « grand parasitage » qui commence par le racket, à racketter les premiers producteurs saisonniers, aussi chasseurs cueilleurs, pour les obliger à se sédentariser et transformer leurs potagers avec leurs petits cheptels en agriculture intensive de céréale : blé ici, riz ou maïs là-bas et en larges troupeaux de bêtes domestiquées. Ça pour quoi ? Pour créer la base de la nourriture des êtres humains qui vont les servir : les esclaves = celles et ceux forcés au travail qui d'abord vont construire les palais, les canaux d'irrigation, les murailles et fortifications des premières cités État. Et en général, tous les travaux pénibles liés à l'architecture et à l'urbanification, ça pour dire la simplification (= purification, sic) du paysage, son aplatissement pour son uniformisation (si le bassin parisien est le centre de ce bout d'Europe, c'est pour sa grande étendue plate d'une terre riche — la mer s'est retirée — propice au gouvernement de ces habitants, transformée en terrain d'agriculture de monoculture intensive). Les grands travaux d'architecture et d'urbanification qui oeuvrent dans le gigantisme (symboles de « gloire » politique) exigeaient une main d'oeuvre abondante et permanente (pour cause de mortalité élevée). L'urbanisation vient après. Le « croissez et multipliez » de l'Ancien Testament dévoile la volonté politique de la propagande des premiers États.

Cette sédentarisation parasitaire prend le nom de : l'État = 1 souverain (une centralité localisée par le palais avec ses ministères), une armée, des esclaves aussi fonctionnaires, des impôts et des contribuables. Tout gouvernant vit sa durée de vie à commander les autres pouvoirs politiques qui s'étendent à tous les fonctionnaires de l'État.

Quelle est la place de l'artiste (libre), pas l'artisan domestiqué, dans le contexte de la domestication politique et sociale ?

Sa présence, son existence est un paradoxe au sein de l'État. Puisque l'artiste vie pour créer. Et créer une oeuvre d'art exige une liberté non négociable, ni commande, ni chantage : une liberté absolue. Bien que certaines oeuvres d'artistes sont des commandes, tels des portraits peints ou des musiques de cour ou religieuses (bien que les musiques religieuses n'ont jamais été rétribuées par le commanditaire, juste « un salaire » de maître de chapelle = l'organiste) Au sein de la cité État, que fait l'artiste ? Et en dehors ? Il fait pareil. Il (elle ?) crée. Il musique (chante et joue de la flûte, du tambour), il dessine et peint sur les parois de pierre.

Le problème que la politique a avec l'artiste, de tout temps, est de lui attribuer un sens et une fonction, voire un statut (désire qui ne se tarit pas est toujours contemporain). Son indépendance obligatoire pour réaliser sa création n'est pas compatible avec l'idée de la domestication des êtres humains.

La « commande d'État » à l'artiste suppose un statut juridique à part : l'artiste est un citoyen non imposable ou l'oeuvre d'art ne fait pas l'objet d'un impôt. L'inscription auprès de l'Administration fiscale comme « artiste libre » (avec un numéro INSEE et un code APE) donne à l'artiste l'exemption de facturation et de taxes : rédiger un reçu manuscrit suffit. Et le financement de ses oeuvres passe par « un allègement fiscal » du mécène qui peut s'exonérer ici de 60% de son impôt.

Bien que l'artiste libre est pourchassé en permanence par les politiques hégémoniques : à l'expulser (des centres d'intérêt), à le paupériser (par suppression de ses rentes) et de l'empêcher en permanence de créer des oeuvres d'art et de musique comme il l'entend, il existe une raison administrative de ne pas l'annihiler ou de le transformer définitivement en artisan pour servir la dictature des gouvernants. Sa liberté ne coïncide pas avec l'esclavage et qu'il dénonce. L'artiste, par sa position unique, sert de garde fou à la folie politique économique et sociale tyrannique. La tyrannie prolongée n'apporte que misère à l'espèce entière. C'est su, mais jamais dit. C'est à ce moment, dans le creux de la misère humaine, que l'artiste va jouer le rôle de relever le niveau de l'intelligence générale (perdue dans l'avidité), du bon sens et de la sensibilité de l'espèce. C'est ce qui c'est passé après la Seconde Guerre mondiale. L'image de la tyrannie nazie devait être retirée des mémoires par un contraire et il n'y avait qu'un seul moyen : libérer les artistes à produire librement des oeuvres sans aucune censure ni contrainte politique ou économique. Aussi, tout empereur un peu malin, sait que sans art ni artiste, son empire n'est rien. Car les traces valorisées qui restent du passage humain sont les oeuvres d'art. La musique avec l'enregistrement (d'abord l'écriture : partition, puis la chaîne de l'enregistrement électrique acoustique) est devenue un objet autant conservable de conservation que les peintures et les sculptures (comme la photographie et le cinéma). Les archives de l'humanité étatisée mondialisée regorgent d'oeuvres d'art.

L'accumulation historique de traces du passé, à la fois étouffe (ce qui existe dans) le présent par sa présence exponentielle, à vouloir tout connaître d'avant, avant de connaître ce qui existe au présent, empêche de connaître ce qui existe au présent (stratégie aussi politique de réinstauration de l'éducation de l'ignorance). Processus qui a débuté intensivement après les années 70 du XXe siècle, après la période de liberté allouée aux artistes : 1950-1979. Le déclin ou la fermeture des portes de la liberté de création artistique perceptible du public commence après 1968 avec la « révolution conservatrice » orchestrée par les gouvernants (= les fortunes qui achètent le monde « pour le faire chanter » sic). Depuis cette période, les artistes visibles qui passent la commission de censure politique sont celles et ceux qui oeuvrent dans l'intérêt immédiat des commanditaires : à savoir : donner à exprimer au public « la plénitude » (= l'assurance que tout va bien). Autrement nommé : le divertissement (= stratégie économico-politique de diversion de l'essentiel). Les autres ? Celles et ceux qui posent des questions dérangeantes avec leurs créations dépourvues d'autocensure vivent depuis 40 ans dans la clandestinité, expulsés, esseulés et paupérisés, voire humiliés quand une tentative de réintégration publique arrive à ce réaliser.

Ce qu'a réussi le pouvoir politique (et économique) étatique à monter, c'est la croyance infléchissable à « la force » (= se sentir fort, puissant) et à la « sécurité » : vivre le confort escompté qu'apporte « la modernité » à remplacer certains esclaves par des machines et des robots qui a commencé à posséder les esprits avec « les arts ménagers » (sic), au XXe siècle, les esclaves servis par des machines, suivit de l'informatique domestique, suivit du contrôle numérique électronique généralisée des usagers. Cette certitude est tellement incrustée dans l'état d'esprit qu'aucun doute n'a pu y pénétrer pour remettre en question les improbabilités enseignées ne serait-ce que de l'esclavage lui-même.

Tout citoyen et citoyenne est fondamentalement convaincue que l'esclavage n'existe plus, qu'il a été aboli définitivement. Il n'en est rien. L'esclavage a été transformé. Le mot utilisé depuis l'après guerre mondiale la 2de, n'est plus « ouvrier » mais « employé » (l'employeur emploie = utilise l'exploitation du troupeau des employés, désoeuvrés). Rien n'a changé. L'employé comme l'a démontré magistralement Guy Debord est la réadaptation « moderne » de l'esclave, mais avec un + : « la liberté » de se gérer (presque) soi-même, car la domination (la domus qui domestique) pourvoit indirectement à ses besoins qu'il dispose elle et lui-même (libre d'acheter ou pas, ce qui est cru et qui est faux, la réalité est qu'il n'y a aucun choix). La raison majeure de ce réattachement par procuration ? Le coût d'exploitation de l'esclave moins cher. Mais la défection des autochtones employés aux travaux ouvriers pénibles (massive à partir de 1967) n'a pas pu être résolue par l'importation de main d'oeuvres des (anciennes) colonies. La mise au chômage massive à partir de 1973 a été la réponse des maîtres aux esclaves rebelles. Au XXIe siècle, la main d'oeuvre esclave a été reportée massivement sur la « Chine qui dispose d'une main d'oeuvre périssable qui se compte en milliards » (sic) où le coût de l'esclave a été divisé par 100. De 1000 à 10. Les objets de consommation produits par les industries implantées en Chine servent à ce qu'ils soient achetés et consommés par les chômeurs d'ici. C'est à dire, que leur pension minimale de survie de 3x en dessous du taux requis (considérant sa croyance du niveau du confort) puisse acheter tout ce qui est produit là-bas. Et ça achète sans arrêt, tellement « c'est pas cher ! » (sic).

Le commerce de l'esclavage reste et demeure jusqu'aujourd'hui le commerce majeur de l'humanité. Il n'a que changé de nom pour pouvoir aisément le nier. Sans l'esclavage, aucune domination domestique politique sociale et économique n'est possible. Sans l'esclavage, aucun gouvernement n'est possible. Sans l'esclavage, aucun ouvrage ambitieux et considérable (par la gloire) n'est possible. Sans l'esclavage, aucune mégapole n'est possible. Sans l'esclavage, aucune administration n'est possible. Sans l'esclavage, aucune guerre n'est possible (que des bagarres). Sans l'esclavage, aucune police n'est possible. Sans l'esclavage, aucune extraction de minerais n'est possible. Sans l'esclavage, aucun confort moderne n'est possible. Sans l'esclavage, aucun

 

 

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Dispersion & rassemblement

L'éclatement des États conséquence de la dispersion des populations assujetties est une histoire qui commence avec l'intention de la constitution de l'État = un pouvoir autoritaire centralisé qui oblige les individus à se soumettre au travail forcé imposé par la force, la brutalité du chantage. Les 1ères villes-Etats s'élèvent vers 3000 ans avant notre ère, avec ses remparts ; pas avant. Les villages n'ont aucune nécessité de rempart. La guerre n'existe pas. La ville (= le rassemblement forcé d'humains libres enfermés à l'intérieur d'une enceinte) n'a jamais été fondée pour l'intérêt commun, et ne l'a jamais été. La centralisation du gouvernement renchéri par le pillage des impôts par l'État ne sert que le privilège d'une souveraineté auto-élue par la violence de l'institution du châtiment : la torture. La torture naît avec l'État. Les autres vivent à l'intérieur captif à se contenter des restes. C'est les armes à feu qui ont eu raison des rebelles majoritaires au XVIIe siècle pour normaliser définitivement l'État (comme un état de fait indestructible) qui depuis n'a pu être décomposé par l'évasion des « sujets » (sic) (capturés) pour une vie agréable. L'arme à feu à un coup au XVIIe siècle n'est pas plus efficace qu'une arbalète, voire un arc et des flèches qui sont des armes toutes mortelles. Je pense que c'est une arme beaucoup plus efficace qui a définitivement plié les individus capturés à la soumission à la servilité et aux impôts : la religion monothéiste, ici chrétienne, là-bas judaïque et, de l'autre côté, musulmane. Ce sont ces religions qui ont instauré par la terreur le comportement à suivre qui le banalisent pour réaliser un conditionnement spectaculaire d'abdication jusque dans le fanatisme des « sujets » par la croyance à « un patriarche supérieur punisseur » (sic) ! Ces religions injectent la terreur dans les esprits qui se résout en zèle exalté d'intolérance et de fermeture d'esprit près à l'assassinat pour assouvir ses porteurs à l'esclavage. * Le XVIIe siècle est le siècle où l'école commence sont éducation intensive avec les Jésuites. L'école est l'arme de la religion pour augmenter le nombre des croyants. L'école est l'outil du conditionnement par l'inculcation de l'ignorance et de l'obéissance par la discipline. La logique de liaison entre l'école et l'armée est réalisée par la discipline. Les élèves « indisciplinés » sont sévèrement punis ; hier par le bâton, aujourd'hui par la psychiatrie : « la pilule qui abrutit ». L'instituteur institue le sujet enfant à se soumettre aux règles de l'institution et développe chez lui le sentiment de redevabilité : « sans vous, je ne serais rien » (sic) répète-t-il inlassablement dans sa tête. Cette dette spirituelle tient le croyant dans l'effroi de s'en échapper, car il redoute « la punition divine » (sic). L'Enfer (bien que ce soit de la propagande politique, le sujet piégé ne peut pas concevoir vivre sans croire à son existence). Le passage à la laïcité n'a réalisé qu'une passation de pouvoir (ça n'a rien soulagé au contraire : Jean Jaures relie l'école à l'armée pour faire des citoyens, des soldats patriotes qui serviront à la boucherie de la Première Guerre mondiale). Le croyant paye par sa soumission à vie le conditionnement qu'il a reçu pendant son enfance à l'école. L'école n'est pas gratuite, elle coûte une vie entière soumise et convaincue d'ignorance : une vie gâchée. Où de la liberté il ne reste que le mot (inexplicable).

 

Note
* L'exemple des prêtres québécois qui « travaillaient pour le compte des propriétaires anglophones » à obliger les immigrés francophones à s'accoupler et copuler pour former des familles nombreuses pour donner de la main-d'oeuvre bon marché et qui vivaient dans une pauvreté insalubre à la limite de la mort, n'a pas duré longtemps : après la Seconde Guerre mondiale tous les prêtres ont été chassés et les églises de Montréal réquisitionnées pour autre chose : université, magasins, etc. Les prêtres catholiques avaient utilisé la croyance pour abuser les croyants à servir d'esclaves. (La rancoeur anti-anglophone et anti-français des Québécois s'explique par cet acte de vente de l'Eglise catholique envers les propriétaires protestants vendu par les Français gouvernants d'alors).

 

 

6

Qu'est-ce que l'État ?

Un souverain tyran et sa suite complice :
une armée, des questeurs, puis une administration des stocks et de ses excédants organiques et humains pour nourrir ses sujets asservis.

Pour qu'un État puisse se main tenir solidement à se normaliser dans les esprits

L'État est maintenu par un ensemble de petits dictateurs commandés par un seul élu.
Opportunisme et pillages s'imposent de leur présence parasitaire par la violence.
La force n'a que la violence pour s'imposer à se faire obéir par la peur (d'être blessé handicapé à vie).
Autrement, elle disparaît et libère les esclaves qui ne sont plus tributaires du labeur et du péage pour vivre.

Le péage est une extorsion, et non un échange ou une « contribution » volontaire.
Le péage se présente comme une obligation : c'est un chantage.
Le chantage ne donne pas le choix de ne pas payer (pour passer).
Le péage est le moteur de l'autorité hiérarchisée de l'État,
Aujourd'hui récupéré par le secteur privé. *
La privatisation des biens crus public est l'insulte ou l'expression du mépris ultime envers

L'État aujourd'hui est mondialisé, plutôt, planétarisé (entreprise commencée XXe siècle, voire au XIXe).
Après avoir parqué les derniers peuples libres alités dans des réserves stériles.
Les réserves ? Des terrains inhabitables par la civilisation dominante.
Légumisés ? = impossible de penser et d'agir tout en étant vivant = torture.

Le modèle étatique dominant est celui de l'Occident.
Il s'est imposé à toutes les différentes cultures de la planète.
La décomposition des États dominants méditerranéens : de Mohenjo-Daro à Rome de -3000 à + 400,
Avec l'exception fataliste Maya détruite au XVe siècle par les Espagnols et
Chinoise toujours résistante ou assimilée,
Le modèle de l'uniformisation planétaire est celui de l'Occident qui confirme son désir impérial planétaire
avec la chrétienté aujourd'hui abandonnée, car inutile, voire nuisible à maintenir la domination souveraine.

L'empire en Europe recommence avec Charlemagne au VIIIe siècle (3 siècles après la décomposition de l'empire romain).
Charlemagne comme les autres souverains empereurs souhaite réaliser l'uniformisation des différences par la simplification.
L'Ordre n'est que le résultat de la Simplification.
Charlemagne, le Francique germain, réamorce l'État de son empire par l'écriture : une pour tous : la caroline minuscule
Par l'éducation du chant et de la lecture en latin : « le chant grégorien », première écriture de la musique, ce,
Pour, avec la complicité de l'Église chrétienne, l'uniformisation des populations hétérogènes parlées par les dialectes locaux.
Un empire n'existe que par la même parole de la même langue des sujets des territoires (accaparés en 1 seul)
Sauf pour la langue administrative, jargon qui doit demeurer incompréhensible de ses sujets. **
Amorce francique timide ; les « instituteurs » étaient les prêtres chrétiens des paroisses de village encore éparses.
Par manque d'enrégimentement par la discipline envers la Loi (« l'intérêt général » n'existait pas encore comme conviction d'action).

 

Notes
* L'exemple des autoroutes (ou de l'eau et de l'électricité) est flagrant. Construite avec l'argent public. Promise à la gratuité (comme en Allemagne) après un certain temps (de remboursement ? de quoi ?) par le président commanditaire des travaux publics : le gouvernement a revendu les autoroutes, propriétés publiques (donc invendables) à une compagnie privée, vente dissimulée au public : ce qui rend cette transaction illégale. La souveraineté politique et étatique ne peut que régner par l'illégalité, puisque c'est l'illégalité qui a provoqué sa naissance il y a 5000 ans.
** Notons la situation particulière en Angleterre après la conquête des Normands après la victoire de la bataille d'Hastings (1 mort du côté anglais) : l'administration anglaise était gérée en langue francique incompréhensible des autochtones ! C'est sans doute pour cette raison qu'existe encore cette haine anglaise contre le français. Notons aussi le jargon administratif en langue anglaise de la Communauté européenne incompréhensible par les Européens. Non pas par la langue, mais par l'esprit tordu que le jargon exprime pour être incompris de tous. Le pouvoir politique ne peut exister que par le secret et la dissimulation de la vérité. La philosophie (= l'amour de la vérité) est née pour contrebalancer la langue politique du mensonge : la rhétorique, le discours qui sert à convaincre les servants à travailler dans la pénibilité pour rien. La perversité politique va jusqu'à s'emparer de la philosophie pour inverser son discours pour justifier l'existence de la domination et ce qui va avec : la guerre et l'esclavage.

 

 

1 nov

Il y a 5000 ans    La politique étatique naît du racket

Math - au XXIe siècle, enfin, c'est su.

Stéphane - grâce aux archéologues et aux protohistoriens. *

Laurence - Alors pourquoi la politique contemporaine utilise l'infection comme argument d'obéissance ?

Math - La réponse est dans la question : la suite de commandements absurdes, montre que le pouvoir politique a peur de perdre son pouvoir, le risque s'amplifie, car un trop grand nombre d'esclaves prennent conscience de l'usurpation autoritaire, de la violence inutile et surtout du racket national et international pour entretenir une poigné de parasites dans le luxe = l'excès de tout, contre la pénurie injustifiable pour tous les autres.

Laurence - La pandémie politique sert alors à évaluer le degré d'obéissance des populations !

Laurent - Avec le nombre, la domination prend aujourd'hui des proportions spectaculaires : 1 million pour 1 seul. Mais surtout, cette forme de régime politique après 5 000 ans de règne devient une menace pour l'espèce entière, ou du moins est ressenti comme telle, parce qu'il détruit notre contexte vital qui met en péril notre survie.

Stéphane - Un pouvoir politique ne peut s'exercer que par le savoir secret et la force brutale (incluant le chantage), et inversement la soumission ne peut exister que par l'ignorance, la naïveté, la sympathie, la vérité et la tendresse. Entre, une complicité incompréhensible s'installe : de sympathie envers l'antipathie et une certaine fatalité qui bloque les esprits dans la fascination de l'autorité (du faux « bon roi »).

Math - Le fait de pouvoir comprendre (avec le résultat des recherches archéologiques récentes) que la formation de l'État naît du racket envers les producteurs agriculteurs dans les plaines fluviales qui se généralise en hiérarchie avec la culture céréalière imposée qui permet le comptage du grain, avec des forces armées pour entretenir la violence la terreur par la guerre permanente ; que d'autant +, la naissance du calcul est liée directement au prélèvement des cultures céréalières : toujours le racket ; qu'encore +, les contes et légendes (à commencer par celle de Gilgamesh, puis la Bible jusqu'aux contes de fées et au cinéma « grand public » d'aujourd'hui) ne sont que des propagandes pour justifier la raison de la nécessité de la violence (non nécessaire) d'un pouvoir politique « pour la protection » contre des dangers inexistants (ou la création artificielle de menaces de catastrophes de terrorisme et d'épidémies leur fonction d'agresseurs) ; et toujours +, que l'éducation ne sert qu'à la formation de croyants et d'adeptes à servir le pouvoir dans la discipline et l'obéissance à la hiérarchie, les écoles ? des camps disciplinaires, et tous les autres méfaits qui s'ajoutent avec tout le reste et ses conséquences immaîtrisables. Qu'on se demande ? Si depuis le 3ème millénaire avant notre ère (date des 1ères preuves de l'existence de l'État constitué avec Uruk dans la région de Sumer en Mésopotamie), l'espèce humaine s'est elle-même piégée, parcequ'un petit nombre d'humains incapable de vivre en autonomie en sympathie ou en accord avec les autres a réussi à imposer par la violence et la perfidie de la ruse (confondue avec l'intelligence) la constitution du piège politique de la cité emmurée qui 5 000 ans après met toutes les espèces de la planète en danger, la nôtre en 1er.

Laurence - Sachant que cette classe d'humains parasites est prête à sacrifier toutes les ressources terrestres avec toutes ses espèces pour tenir leur position et garder leur pouvoir de chantage et de racket sur les populations productrices jusqu'à la mort et l'extinction totale de tout ce qui existe. Avec la bombe atomique, on a frôlé l'hécatombe dans les flammes. Avec les virus se répand et s'entretient la panique. C'est la politique de la terre brûlée. « Pas à moi ? Alors pas à toi non plus » (sic).

Stéphane - Ce n'est pas la 1ère attaque. Après le soulèvement mondial de la jeunesse en 68 contre les autorités abusives et détectées en + stupides, la contre-attaque des gouvernants a été d'imposer la précarité massive avec le chômage en masse. Créer une gigantesque « pioche » d'employés pour réduire les salaires. En pleine guerre froide avec la menace constante de la guerre atomique mondiale, l'industrie pharmaceutique militaire introduit la guerre civile virale.

Laurence - L'épidémie provoquée du HIV a stoppé la libération sexuelle.

Math - La terreur des gouvernants est mille fois + intense que la peur des gouvernés.

Laurent - Cette guerre dominants/dominés, gouvernants/gouvernés est en réalité perpétuelle, ce depuis la naissance et l'institution de la ville État 3000 ans avant notre ère. Il a fallu 2 000 ans pour soumettre « les barbares » à la citoyenneté : de 5000 à 3000 avant notre ère. Et, on en prend conscience que 5000 ans après ? Le temps est long !

Stéphane - L'innommable est l'outil de la souveraineté. Le mot racket, pour extorsion (faire sortir en tordant), est un emprunt récent à l'anglais qui lui-même est produit de l'argot anglo-américain de Chicago pour désigner l'escroquerie et le trafic. Le mot est lié à Al Capone pour « association de malfaiteurs » et généralisé à toutes les mafias, d'abord celle sicilienne, puis toutes les autres du reste du monde se livrant au vol, au chantage et à l'intimidation par la violence pour réaliser les extorsions en imposant la terreur permanente.

Math - Mais le modèle du racket, de l'extorsion prend sa source : dans la constitution de l'État il y a 5 000 ans et la maintenance du pouvoir politique par le « prélèvement » des impôts et la violence armée et celle oubliée ou niée de l'Adminisration qui emploie « la violence normalisée » par l'envoi massif de lettres de menace (toujours en pratique par les anciens services publics), pour s'emparer des biens des désobéissants ou des retardataires pour les punir pour les faire revenir à l'obéissance (voire les tuer indirectement quand aucune solution de soumission n'est possible), pour les forcer à payer le jour imposé. La punition administrative est infligée pour obliger les citoyens désobéissants à vivre une pauvreté à la limite de la vie et de la mort, parmi les gens bien nourris de la ville. En quoi cette pratique banalisée de la violence a-t-elle pu être légitimée jusqu'aujourd'hui ?

Laurence - La police fait toujours (depuis l'ordonnance du pape Pie IV il y a 1/2 millénaire) son travail « musclé », celui d'expulser les pauvres sans domicile des rues des villes, pour les déporter dans des camps, soit gérés par les ONG, soit directement en prison s'ils résistent. Le délit de vagabondage (d'homme libre) n'a pas été supprimé du Code pénal (des peines).

Laurent - La violence politique est illégitime ou passe par le mensonge : faire croire aux désobéissants leur manque de « sens civique ». Le « sens civique » est un retournement de sens qui utilise la sympathie naturelle pour persuader l'esclave de son utilité au sein de l'humanité. Alors que l'esclavage ne sert à rien à la survie de l'humanité, au contraire, l'humanité est en train de périr à cause de sa mise en esclavage généralisée. 7 milliards qui servent 7 milles personnes ? Qu'est-ce que c'est que ce plan de cette espèce ? et pour quoi ?

Stéphane - La naissance des mathématiques ? Le calcul naît du prélèvement imposé de l'impôt (ou extorsion) par le comptage du grain de céréales ! L'unité de mesure naît du grain. Le nombre entier. Le grain comptable crée la comptabilité qui crée les statistiques aujourd'hui manipulées pour falsifier les résultats, ça, toujours dans le même but : celui de maintenir les populations dans l'ignorance pour les gouverner. 5 000 ans d'ignorance cultivée n'est pas un progrès. 5 000 ans de bêtification de l'espèce humaine est une dégénérescence (physique et mentale) de l'humanité, pas un « progrès ».

Math - En ces temps de terreur, accentuée par la fausse pandémie, sachant que les virus ont toujours vécu avec nous, remarquons l'attitude désespérée de certains citoyens qui s'attachent à leurs croyances comme s’ils étaient persuadés perdre tout le sens de leur fait et raison d'exister d'un coup. Être témoin de cet attachement à la croyance montre à quel point une personne peut être possédée à être agie par autre chose qu'elle-même, glace.

Laurence - Constatez la faiblesse de l'autorité politique : elle s'exprime par le mensonge. La réalité politique du mensonge sert à masquer le scrupule de tromper les gouvernés. Sinon pour quoi mentir à son public électeurs acquis ? La vérité n'a rien à dissimuler, c'est sa force. Le mensonge sert à retourner un mensonge pour le faire croire vrai. Cette acrobatie rhétorique, qu'à cause du scrupule. Le scrupule politique est un barrage contre la terreur absolue. Mais révéler la vérité de la domination créerait un choc dans les esprits convaincus rendre service alors qu'ils sont piégés dans la servitude depuis 70 générations.

 

Note
* Les auteurs récents historiens et archéologues au XXIe siècle remettent en question l'histoire crue du « progrès de l'humanité » (sic) ou de la fausse histoire enseignée des civilisations : Robert Lowie, Pierre Clastres, Marshall Sahlins, James Scott, Jean-Paul Demoule, David Graeber, David Wengrow, Alfredo Gonzales-Ruibal, avec les nombreux archéologues et archéobotanistes sur le terrain, puis les philosophes Gilles Deleuze, Guy Debord, Michel Foucault et tant d'autres. Ces chercheurs sont (bien sûr) critiqués par leurs collègues qui défendent la version autorisée de l'histoire de l'humanité à être enseignée, mais la nécessité actuelle de dévoiler la vérité de notre mode d'existence est motivée par la destruction irréversible de notre environnement vital. L'état d'esprit écologiste, n'est né qu'il y a 1/2 siècle.

 

 

30

La provocation du merdier * ou le merdier de la provocation ?

Maxime - C'est assez extraordinaire de ne pas savoir ce qui s'est passé avec notre espèce pour en arriver là où nous en sommes ?

Alain - Surtout la partie protohistorique obscure, celle du passage de la liberté au labeur.

Math - Comment aurions-nous géré l'affaire si nous savions ?

Marc - Si nous avions voulu savoir !

Julie - Le passage de la liberté au labeur, c'est-à-dire à choisir vouloir vivre la désolation, le malheur et la misère par le travail permanent et pénible, en contradiction avec ce que donne les ressources de cette planète à notre contexte de vivre, questionne.

Julie - Il a existé une motivation impensable qui a fait persévérer une partie de l'humanité pendant cent générations (de 12 000 à 5 000 ans avant notre ère) à poursuivre le labeur de la peine à vouloir cultiver pour obtenir une abondance inutile à surproduire : créer le surplus pour l'excédent.

Marc - Par peur de manquer ? ça paraît disproportionné !

Christine - C'est vrai, la raison de cette motivation pour nous, d'ici, 5 000 ans après (au XXIe siècle, la distribution alimentaire mondiale fonctionne, pour les pays enrichis) est incompréhensible. Ou pas. Détenir à-manger dans un garde-manger aux dépens des autres, car les espaces de chasse et de cueillette ont été dévastés par les travaux « d'aménagement du territoire » = pour la réduction de la variété naturelle donnée contre la simplification pour voir l'ordre de l'ouvrage de l'idéologie dictatrice et vivre de la répétition et du même produit stockable et quantifiable : la céréale.

Pierre - Retenir la céréale comme nourriture majeure, contre une nourriture variée, n'a de bénéfique que son stockage, son transport et son comptage : l'unité par l'existence du grain, l'invention des nombres entiers pour la comptabilité des stocks, la langue de l'évaluation des gains : les mathématiques pour son marchandage.

Julie - Le commerce naît avec l'excédant.

Math - Puis après 7 000 années, une centaine de générations à persévérer pour finalement réussir à créer les excédant de productions, une nouvelle occupation apparaît : le gardien armé soldé par les propriétaires.

Julie - Les stocks créent la propriété.

Math - Le parasite gouvernant se crée et s'attache à sa proie** 3000 ans avant notre ère : du gardien armé ils créent une force armée : une armée avec des êtres humains qui s'entrainent pour blesser/assassiner des êtres humains comme des objets insignifiants ou diabolisés « de la vermine ! à l'attaque ! » (sic). Comment peuvent-ils accepter à vivre leur vie de ça ? est un mystère. Eux-mêmes ne savent pas, mais en fait, un homme armé blessant un homme désarmé, résulte du désir de jouir de son autorité à pouvoir dominer son semblable. Ou l'institution de la bagarre (de bites pour obtenir la belle) en intérêt général pour former l'armée pour provoquer et cultiver la guerre.

Math - Le contexte de la guerre est créé par la formation de l'armée.

Christine - En +, le gouvernant (l'intendant de la protection des biens, sic) va inventer la main-d'oeuvre massive : l'esclavage pour réaliser les tâches pénibles. Dans un état de violence générale : le contexte social prend racine dans la violence continue.

Math - La violence sociale contre la socialité crée l'État.

Christine - Et + encore : la modification du paysage, son uniformisation = sa mise en ordre = sa simplification, à canaliser, à assécher les terres et : à construire des palais pour instituer « la supériorité envers l'infériorité » parmi les mêmes, le maître-roi avec ses complices hiérarchisés et les esclaves obéissants par l'imposition de la douleur constante de la violence : la création du privilège et des classes par le labeur inutile pour glorifier des maîtres qui l'admiration par la terreur.

Juliette - La valeur cardinale de la hiérarchie se mesure aux heures de travail qui emploient la journée d'un être humain. De l’oisiveté du souverain à la servitude permanente des esclaves les mains dans la merde. En Inde, ils ont fait fort, ils les ont nommés « les intouchables » tellement ils puent les ordures qu'ils déportent. Bon, mais aujourd'hui, cette puanteur est évacuée par un système presqu'automatisé de recyclage des ordures et des eaux « usées » (la merde passe dans l'eau) par les égouts géré par des entreprises privées, dont la dominante porte un nom de savon.

Christine - Et toujours +. Les Maîtres gouvernants qui pour justifier leurs méfaits en bienfaits forcent au développement du langage et de l'écriture, d'abord pour les inventaires des stocks, le cunéiforme est pratiqué essentiellement pour ça, puis pour faire raconter des histoires faussées de leurs faux exploits et, pour finir : imposer des lois. L'écriture du commandement à obéir : l'ordonnance. Le pouvoir éternel passe par l'écriture parce que nous avons choisi de voir la vérité, au lieu de l'entendre.

Math - Nous avons donc 3 activités majeures qui naissent des excédants du stockage des céréales : l'agriculteur producteur, le commerçant négociateur et l'homme armé agresseur (pour tuer des hommes, plus pour chasser du gibier à manger).

Alain - Au lieu de : vivre ici et là à s'émerveiller et à s'aimer de la vie !

Maxime - Mais vivre à s'émerveiller, ça donne des idiots, facile à tromper. Et un idiot trompé, ça fait toujours rigoler... même si c'est pas drôle !

 

Notes
* Le merdier est la boue puante dans laquelle on patauge s'en pouvoir s'en dégager : notre merde accumulée qui nous colle à la peau et a pénétré notre conscience pour se donner à agir par ignorance volontaire l'entreprise du désastre.
** les êtres humains asservis humiliés et affaiblis regoupés en masse de travail/production.

 

 

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Quelle est la place de l'artiste et le rôle des arts dans la ville et au-delà ? dans la vie humaine en générale

Diane - Si la naissance des villes coïncide avec la naissance de l'État, en fait non, nous verrons + tard, c'est-à-dire une enceinte urbanisée (= dénaturalisée) avec un souverain, une administration hiérarchisée, des stocks, des impôts et des esclaves, comment l'artiste a-t-il pu s'adapter à cette dystopie ? Et d'abord, pourquoi et comment s'introduit-il dans cette dystopie ? Et même avant ça : comment cette dystopie a-t-elle pu se cristalliser ? entre 10 000 et 3 000 ans avant notre ère : personne ne sait. 7 000 ans, ça fait une centaine de générations. En 100 générations toute croyance peut être uniformisée banalisée et normalisée !

Myriam - Pour savoir, il existe toujours des accroches de compréhension possible. La première est que la formation des villages, puis des bourgs sédentaires ne coïncide pas avec la naissance de l'État. Le choix du passage du chasseur-cueilleur en mouvement à la sédentarité du cultivateur ne s'explique uniquement pour l'instant que par le désir de la fréquence des relations sexuelles. Fait-on + souvent l'amour en stationnement qu'en déplacement ? Le régime alimentaire sédentaire (assis) favorisant les graisses au lieu des muscles provoque-t-il d'autres comportements ? Ça n'a pas de sens. Que tu sois marcheuse ou assise (assisteuse ?) ne modifie pas l'intensité et la fréquence des désirs sexuels en + ou en - ! Pourtant la natalité sédentaire est de très loin supérieure à la natalité des marcheurs. Une surpopulation freine la cadence et exige des chasses et des cueillettes + fréquentes = un effort soutenu. Une surpopulation sédentaire donne une main d'oeuvre supplémentaire pour partager la pénibilité du travail de cultivateur.

Josianne - Choisir une vie assise au degré de survivance fragile (la mortalité de l'enfance est la moitié des naissances), par s'exposer à la mise en danger (= domination) par la répétition de la similarité pour une vie uniforme, contre une vie de découvertes de différences variées, paraît, vu d'ici, insensé. Être prête à affronter les difficultés d'une survie précaire pour rester assise (sédentaire, du latin sedentarius » = qui travaille assis, de « sedere » = être assis) au lieu de continuer à marcher (du francique « markōn » = faire une empreinte qu'on retrouve dans l'ancien normand ou picard « merquier » et du norrois « merki » *) ça veut dire quoi ? à part : « j'en ai assez, continuez sans moi ». Quelle est la décision en jeu qui a provoqué l'enracinement à une terre, où toutes et tous rassemblés en groupe compact devenaient la cible d'une mortalité élevée ? Mais dans la durée, 5 000 ans, traversant massacres et épidémie, on est passé d'1 million à 7 milliards.

Nathalie - Pour les causes d'une diversité alimentaire restreinte qui implique des problèmes de santé et l'abondance des épidémies, des plantations aux rendements précaires, une cohabitation avec les bêtes et leurs défections, l'attraction des rats, moineaux et autres, un travail permanent de culture et de ménage, une mortalité infantile très élevée, des attaques permanentes des cultures par les mauvaises herbes, les animaux sauvages, les maladies et les hommes : pillage.

Myriam - Oui, mais il existait une position intermédiaire de sédentarisation partielle, des cultures saisonnières éphémères des chasseurs-cueilleurs. Pour changer de régime ou pour remplacer la carence de gibier ? Où l'une des pratiques remplaçait l'autre suivant le contexte, d'abondance, de pitance ou de volonté de changement.

Diane - La création de l'État est venue après la sédentarisation non massive de certains humains. C'est une fois les agriculteurs installés avec des revenus suffisamment importants pour provoquer la convoitise. Et le chapeautage de ces rendements, comment s'en emparer autrement que par le racket ? La naissance de l'État naît avec le racket.

Nathalie - La seule raison à la sédentarisation est-ce vraiment la soif sexuelle ? Sachant que la sexualité possède le comportement humain (ce que Platon et ses copains regrettaient amèrement le dénoncer pour provoquer la naissance du puritanisme chrétien dont nous sommes 2 000 ans après toujours dominés, bien qu'il est eu une révolte intense de la jeunesse contre les interdits sexuels dans les années 60 du XXe siècle qui n'a pas résisté à la censure idéologique des croyants.) Ce qui déclencha l'expansion de la population humaine qui était stabilisée par le mode de vie des chasseurs-cueilleurs. L'agriculteur a besoin de main d'oeuvre, le chasseur-cueilleur a besoin de discrétion. Malgré la mortalité infantile et maternelle importante, l'expansion progressait inexorablement. C'est le passage exclusif à la sédentarité qui a provoqué notre surpopulation mondiale actuelle. Que les gouvernants croient pouvoir réduire avec des épidémies artificielles ou des colonisations planétaires (voir la recherche des exoplanètes inaccessibles).

Math - Les peintures rupestres et les instruments de musique des cavernes montrent l'existence des artistes depuis l'aube de l'humanité. Tous les objets (archéologiques), vestiges de ces temps reculés, sont des oeuvres d'art. Signifie que l'artiste (= l'humain créateur) existe bien avant les premières cités bien avant les premiers États.

Michel - L'être humain s'est domestiqué à vivre de contraintes. Alors qu'il était libre. L'interdépendance entre dominants et dominés n'est pas à sens unique : la direction en réalité est à double sens : le dominant dépend des dominés + que les (crus) dominés dépendent du dominant ; dans le cas contraire, la force brutale et le chantage ne seraient pas utilisés dans ce désir d'assouvir une large population au travail. Faire des êtres humains un bétail contraint (des animaux domestiqués amassés qui sont cultivés à produire un avantage pour une seule espèce) et, consentant est le fait de l'humanité aujourd'hui impensable et incompréhensible : pour quoi avoir choisi une vie contraignante contre une vie libre ? Même si la guerre de l'espèce humaine contre elle-même remplit d'occupations en chaînes de commandes les acteurs de cette intention qui est nuisible pour les unes et crue bénéfique pour les autres (ont-elles le choix ?), elle n'explique pas la nécessité de ce commerce du travail uniformisé pour l'épanouissement de l'espèce humaine : au contraire, elle provoque son étouffement et la carence des ressources vitales.

Diane - Pourquoi l'artiste est rentré dans la cité ? dans l'enclos du régime dystopique de l'État.

Nathalie - L'artiste faisait partie des groupes de « barbares » capturés pour peupler les cités État emmurées.

Myriam - Dans ce cas, à quoi il sert dans la cité ? Il semble que sa fonction est longtemps restée indéfinie. Platon 500 ans avant notre ère voulait expulser les musiciens de la cité. Musiciens qui participaient aux fêtes de Dionysos (renommé Bacchus par les Romains) connues sous le nom de bacchanales pendant et dans la Grèce antique et romaine. Transormé aujourd'hui en (gentil) carnaval. La fonction du carnaval qui est de relâcher pendant une journée (sur 365) la pression et la terreur envers les esclaves pour qu'elles puis ils ne se révoltent jamais.

Math - Notons que la musique était représentée par Pan (qui signifie : tout. Pan = tout et -démie = demos = le peuple) avec sa flûte et son aspect mi-bouc, repris par les chrétiens (sans la flûte) pour personnifier le Diable. Dieu et Diable ont le même préfixe : Di = 2. Mais Dieu pend sa racine dans Jour = la lumière du soleil et Diable celle de passer à travers, décomposé en dia- = en séparant, en traversant et « ballein » = jeter, mettre, qui peut se traduire en « se poser à traverser » ou « prendre ses distances (pour penser) en traversant », mais les intentions des curés dominants érudits à l'utopie platonique dystopique étaient comme celles des politiques : entretenir la terreur populaire pour la maintenir dans la servitude, en déformant le sens des choses, pour tromper son bon sens et renforcer sa croyance (qui dégénère en fanatisme = être dépossédé de soi).

Michel - L'artiste. Est-il rentré ? Ou, y est-il né ? (dans les ordres) dans la ville

Josianne - Pour quoi ne s'est-il pas échappé ?

Dina - On ne naît pas artiste, politicien ou policier, on le devient.

Josianne - Pour quoi tant d'artistes vivent (siègent) dans les villes ?

Nathalie - La présence de l'artiste dans la ville et « son frottement » avec les politiciens ne signifie pas sont abdication à obéir à la commande. Bien que depuis ces 40 dernières années beaucoup d'artistes se sont vendus à s'humilier dans « l'animation du public » pour quelques euros. Était-ce vraiment des artistes ? La politique culturelle a généré une masse étouffante de faux artistes. Les + honnêtes ont dû fuir les capitales. Il n'y a plus autant d'artistes dans les villes qu'avant.

Nathalie - L'artiste apporte par ses oeuvres le sens de vivre soi, ensemble ou pas. Par l'émerveillement, développer l'intelligence, la sensibilité, la volonté de comprendre. Jusqu'à donner un sens de l'art à l'existence des villes, terrain dystopique par excellence, qu'elles n'avaient pas au départ en tant qu'enclos d'élevage d'humains. L'exemple de New York est révélateur, ce sont les artistes qui ont fait de cette ville la réputation de capitale culturelle du monde occidental, pas les affairistes milliardaires qui la ruinent.

Myriam - Les artistes semblent être dans la stratégie de civilisation (esclavagisation) de l'humanité — par le racket = l'uniformisation et la banalisation de l'imposition du péage par le prélèvement par la force pour nourrir gratuitement la classe gouvernante inutile à la survie de l'espèce humaine du groupe (aujourd'hui reconnue nuisible) — être la « 2de vague » de domestication de l'espèce au sein de la cité : donner le sens aux êtres humains enfermés, la raison de rester groupé et surtout de trouver à en retirer un plaisir. Le plaisir de la colle pour la collecte de la collection. L'artiste emmuré dans la cité cultive la raison du public : la foule ordonnée synchronisée, par une seule émotion, ce, donné par la liaison émotive des oeuvres d'art et de la musique.

Diane - Les regroupements artistiques existaient en ville, il n'existait pas à la campagne, car ils n'avaient aucune utilité : pas d'université pas d'école supérieure d'art ni foule publique spectatrice en dehors des villes à synchroniser par l'émotion attachée à la croyance. Mais ces regroupements à former les tendances des arts et de la musique ont été annihilés à partir de « la politique culturelle » des années 80 du XXe siècle, voire avant, les 1ers assauts antiartistes ont commencé à la fin des années 70. La politique culturelle qui signifie en réalité dans la stratégie de domination politique des malfaiteurs au pouvoir : expulser les artistes pour les empêcher de montrer « la vérité au public ». Les politiques ont cru à la trahison des artistes (ils ont confondu artiste et artisan) quand libérés des contraintes de la commande (diversionante), ils ont provoqué par leurs oeuvres la croissance de l'intelligence des nouvelles générations. La fuite des artistes des villes a commencé pendant la purge dans les années 80 puis 90 et se poursuit régulièrement. La réalité ? La réaction politique d'expulsion, à chasser les artistes intègres de la ville, accélère la chute, de la domination politique 5 millénaires, de l'espèce humaine sur elle-même. La nécessité crue de la domination politique perd sa raison d'être par ses résultats nuisibles.

 

Note
* On se demande si le merdier et merci ne sont pas des marques de la marche ? Dans le merdier de la boue puante (pas encore de pétrin, ni de galère) et merci de m'en sortir, bien qu'il y est un « merces » latin pour désigner la faveur et le mercy anglais de la miséricorde (= l'accord à la misère) et de la pitié (= commisération = pleurer la misère ensemble).

 

 

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« Trouver le moyen de ne pas demeurer bête »

Marc - L'enfermement dans les cités était cru sans doute être la voie du développement de l'espèce humaine, peut être la seule envisageable à l'époque pour imposer aux êtres humains libres l'asservissement, celui les chasseurs-cueilleurs libres, méprisés des premiers citadins-esclaves pour être identifiés en « barbares » = celles et ceux qui ne parlent pas la langue des esclaves crus être « civilisés » par être domestiqués (au sens du progrès, pas celui de la servitude : avoir été dressé à obéir et l'avoir oublié).

Marc - Mais maintenant que le constat est fait (7 000 ans vécu de servitude citadine à uniformiser la surface terrestre pour créer la désolation), il faut trouver le moyen de ne pas demeurer bête, pour sortir de ce piège, et c'est assez difficile, non en fait, c'est très difficile !

Math - Si les artistes, les derniers hommes et femmes libres protégés par les arts et la musique, sont rentrés dans les enclos des villes, c'est pour la raison unique de réveiller, les enfermés dans le sommeil dans lequel ils et elles vivent, par la production d'oeuvres d'art. La guerre politique contre les artistes est aussi vieille que celle de l'esclavage. Les volontaires à l'enfermement ne sont pas les volontaires enfermés. Personne ne sait la réalité passée, à part quelques investigateurs honnêtes (celles et ceux qui ne travaillent pas pour les gouvernants à la culture de la domination dominants/dominés par disséminer des fausses connaissances dans les livres et les médias). Ils sont kyrielles dans les médias qui s'imposent à l'écoute et à la vision, celles et ceux-là sont toutes et tous au service de l'asservissement des populations (uniquement pour retirer l'avantage de croire ne pas être esclave).

Dorothée - Pourquoi l'être humain a-t-il déclaré la guerre à la nature ? N'est-ce pas infantile ou est-ce révélateur de l'état d'un désespoir humain de vivre à vouloir pouvoir l'impossible pour se torturer à se convaincre être le maître de tout ? Et dans ce cas pour quoi faire payer ses semblables, de sa souffrance, de sa frustration ? Paraît d'ici de maintenant être insensé.

Math - Savoir que les villes sont des enclos à esclaves donne un nouveau regard, ou réveille la conscience endormie sur la condition urbaine de l'humanité. À quoi ça sert en effet d'uniformiser la surface terrestre ? est la question que tout être humain avec une raison se pose depuis 12 000 ans et 7 000 ans de vie en captivité. Pour quoi réduire la diversité planétaire donnée pour mettre l'espèce humaine et les autres en danger de désolation ? Et, aujourd'hui, on peut se poser la question : pour quoi l'humanité s'est forcée elle-même à la servitude ? dans un contexte diversifié d'abondance donné sur la surface terrestre. Les humains libres ne se sont pas volontairement soumis, cette entreprise d'asservitude a demandé 5 000 ans de conditionnement de l'espèce par l'éducation des enfants : une stratégie politique de tromperie, tautologie de la fonction politique d'asservir. Les politiciens sont possédés par leur fonction dans laquelle ils se sont piégés eux-mêmes. La récompense de posséder tous les biens des autres, ne soulage en rien cette possession.

Math - Savoir ça, prépare au changement de régime. La politique qui agit ses nuisances envers l'espèce humaine depuis 7 000 ans, le moment de la réconciliation dominés/dominants pour réussir doit se réaliser dans la sympathie, ni colère ni révolte ni violence. Agir la violence est agir sa faiblesse de ne pas pouvoir agir sans être possédé par la colère, celle qui alimente et entretient la violence recherchée par les gouvernants et les dominants pour provoquer des assauts armés envers des humains désarmés. La violence de la révolte ne sert qu'à justifier la guerre civile qui ne résout rien, mais amplifie la désolation des êtres humains enfermés.

Jeanne - La bagarre n'est pas la guerre. La guerre est une planification froide de destruction des hommes par les hommes (les femmes n'en sont pas exemptent) pour la domination absolue sans désobéissance possible des peuples asservis. La guerre impose l'uniformisation planétaire pour créer des armées de soldats, des humains conditionnés à tuer des humains sans pouvoir douter de leurs actes. Une bagarre comparée à la guerre n'est qu'une saute d'humeur qui ne détruit rien, seulement sa colère réactive à une injustice ressentie à expulser de soi.

Marc - Comment sortir de ce piège du conditionnement et de sa servitude ? qui crée tant de souffrance au sein de l'humanité.

Math - La 1ère libération passe par le savoir, vouloir comprendre, poser les bonnes questions pour donner des réponses qui résolvent le problème posé et non se satisfaire de croyances improbables propagées par l'armée des faux intellectuels qui travaillent au maintien de la domination et de l'esclavage, c'est-à-dire toutes celles et ceux qui apparaissent dans les médias (à satisfaire la glorification de leurs ego... maigre récompense de leur traitrise envers leur nature et leur espèce). Puis, laisser doucement chacune et chacun prendre conscience de la tromperie 7 millénaires de sa servitude. Ne rien forcer. Ce qui aidera à arrêter de commander et d'obéir pour retrouver sa capacité de pouvoir faire les choses soi-même. Ce qui fera comprendre que la peur est un outil d'asservissement. Et ça, ça fera comprendre le chantage du péage. Que le péage n'est pas générateur de sympathie, mais d'hostilités et de pauvreté. Surtout calmer sa colère, celle provoquée par la compréhension d'avoir été trompé pendant 140 générations. Oui, faire exploser sa violence pour sa vengeance n'alimentera que la guerre qu'aucun esclave (= employé) révolté n'est entraîné pour gagner. Les révoltes successives et permanentes ont toutes été matées durant 7 000 ans. Gagner/perdre est une volonté fabriquée des gouvernants pas des hommes et des femmes libres. La guerre est formée par le détournement de la loyauté de la compétition, celle qui tue pour parvenir à ses fins. À l'opposé, il faut recréer les liens brisés par le régime de la domination/soumission, créer des liens dit St Exupéry dans son Petit Prince pour être ami (avec le renard), ce pour redonner à la sympathie, sa place usurpée par la terreur. Et beaucoup d'autres choses encore.

 

 

27

Pour quoi l'être humain s'est-il arrêté ?
Pour quoi s'est-il arrêté de marcher pour pouvoir aller et vivre ailleurs ?
Alors que le voyage et la découverte sont sa raison première d'exister sur le champ terrestre ?

Elodie - Les protohistoriens reconnaissent que la sédentarité n'apporte que des inconvénients (comparée à la liberté de voyager) :

1. le labeur de la routine = répéter le même geste tous les jours
2. qui implique maladies des os et des muscles et décroissance de son intelligence (à pouvoir résoudre des problèmes impromptus) : la bêtification de l'espèce par manque de différenciations dans son environnement routinier
3. La décroissance de sa perception des différences dans son environnement routinier
4. La fragilisation de son corps par une alimentation à variété réduite (à base de céréales : féculents, à sucre rapide, bourratifs = qui supprime rapidement la faim)
5. L'accroissement des maladies par l'émergence d'épidémies mortelles dû à la concentration : d'humains, d'animaux, de céréales.
6. L'assimilarisation au groupe pour ne pas être la cible de violence de colère de la frustration épidémique de groupes révoltés
7. La croissance de la violence, par manque de variété des ressources et sa retenu dans des stocks pour provoquer le chantage du pouvoir sur un grand nombre de personnes arrêtées *

Jeanne - Le passage de la liberté à la sédentarité 10 mille ans avant notre ère reste inexplicable. Considérer l'agriculture comme « un progrès de l'humanité » avec la sédentarité qui l'accompagne est remis en question au XXIe siècle par les savants, car notre environnement terrestre de vie devient dangereusement désolé par l'agriculture, l'industrie agro-alimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'industrie des transports, et des énergies, etc., = à considérer son exploitation intensive, celle qui nie la source de son abondance : l'équilibre nutritif de notre planète. Travaille au dépérissement et à la disparition de l'espèce : c'est ce qui est redouté (avec l'intense production de films catastrophes depuis l'an 2000, sic).

Henri - Les raisons, de ce passage : de la liberté à la sédentarité, ne sont pas encore découvertes. Mais les causes crues, tels le « surnombre » humain, la raréfaction de la diversité de la faune et de la flore, alimentation de base du chasseur-cueilleur, se lie, directement à, l'assèchement = la désertification des marais des zones humides d'abondance et à l'irrigation qui choisit son parcours d'alimenter ce champ et pas un autre. Cette disposition de contrôle et de commande est provoquée par une seule volonté : celle de dominer les autres à les asservir pour se faire servir.

Nathalie - Alors, quelle est la fonction des arts dans cette sédentarité ? Sachant que les arts sont nés avant l'État déployé dans les cités. Les peintures rupestres et les instruments de musique découverts dans les grottes prouvent leur existence pré-urbaine.

Pierre - Reste le PUBLIC... la notion de public véhiculée par la volonté de domination politique. La naissance de l'esclavage (pas de la servitude) coïncide avec la naissance de l'État (pour former une armée pour conquérir par la violence = piller les autres cités, et d'abord, avant, former une armée, plutôt une outillée de soldés agriculteurs pour nourrir les nombreux (non-nomades*) soldats de l'armée. C'est l'armée qui la première crée l'assimilarisation des différences (en uni-forme) pour attaquer en nombre, massacrer les autres, désarmés par jeu (pour contrarier l'ennui) et pour piller leurs biens.

Isabelle - Quelle est alors, la nécessité des arts et des artistes dans la ville : qui est l'enceinte et le sens de l'État = l'institution de l'autorité par la contrainte de la violence des hommes armés, esclaves de leur maître et de leur chantage ? Quel est le sens de la nécessité des arts dans cette humanité soumise à la peur crue effacée par le déni et l'hypocrisie ? Quel est le sens ou la nécessité des arts dans la ville qui est l'enceinte et le domaine de l'autorité de l'État, un état de violence, avec un souverain (qui ne peut qu'exercer sa tyrannie preuve de son pouvoir autoritaire) ? La ville : enclos à troupeau d'humains obéissants à la routine du labeur spécialisé par la division du travail créant ainsi les métiers : les spécialités de la division du travail répétitif et routinier. Les murailles des villes ne servent pas à se protéger contre « les invasions barbares » extérieures, non, les fortifications servent à ce que les citadins ne s'enfuient pas retourner à leur vie libre et indépendante en dehors de la cité. Car de dans, dans l'enceinte fortifiée, ce sont les barbares de dehors qui sont enfermés et assujettis à la tâche unique dont ils doivent se soulager.

Elodie - Pour le promeneur-chasseur-cueilleur, la surface de la planète est un champ inépuisable de nourritures diverses. Cet état des choses l'oblige à la souplesse d'esprit et à la polyvalence : savoir + pour enrichir et maintenir sa capacité de s'adapter à improviser, suivant le contexte de faune et de de flore qui change avec les dispositions mouvantes de son contexte d'existence, seul ou à plusieurs.

Nathalie - Alors que la domestication de l'être humain l'attache à la répétition de labeurs, à la transformation ou à la reformation de sa dépendance : la domestication revient à imposer à l'individu sa dépendance afin qu'il ne puisse plus s'évader de la cité où il est enfermé. L'assujettissement est alors double : 1. enfermement dans l'enceinte re-gardée avec des armes qui tuent, et 2. l'imposition du labeur à s'occuper des plantes des champs et des troupeaux : de qui des plantes et des animaux domestiqués ou des hommes sont asservis à l'autre ? se posent la question les protohistoriens.

Pierre - Nous savons maintenant que l'existence de la possibilité des villes ne s'est réalisée qu'avec la création de l'esclavage, dernier maillon fondateur du socle de la hiérarchie politique de la volonté de domination pour servir l'oisiveté (= l'incompétence à l'autonomie ?) gouvernante. L'esclavage est une invention politique cultivée par le commerce.

Henri - L'esclavage s'oppose à l'existence des arts (un artiste esclave qui obéit à un autre devient un décorateur ou un animateur), mais l'esclavage à la fois donne la main-d'oeuvre pour réaliser des oeuvres : les oeuvres de la sédentarité : les monuments, qu'un seul ne pourrait pas réaliser que sur une durée supérieure à son existence.

Adam - MAIS. La contrainte est-elle nécessaire, au lieu de l'entente ? Choisir la violence de la contrainte, au lieu de l'entente, révèle la peur du refus des (non) intéressés à s'entendre pour réaliser l'ouvrage : parcequ'ils ont d'autres choses à faire. L'esclavage (le travail forcé par la contrainte) est né avec le labeur de l'agriculture = l'imposition sédentaire de cultiver = de labourer la terre, de nourrir et soigner les animaux et les plantes pour justifier : déforestation, assèchement des marais et « grands travaux » (utiles ou inutiles) pour marquer la (fausse) nécessité (crue) de la domination humaine par un gouvernement politique sur la nature et les êtres humains dociles. Le jardin de l'Homme.

Math - L'asservissement de l'humanité par le travail se fixe et se fige avec les premiers États. Ce changement transforme et les esprits et les corps. Domestiqués, humains et animaux deviennent + petits, avec une dentition rétrécie aussi. La mono-alimentation et sa cuisson. La question de savoir : qui est asservi à qui ? repose la question de sens de l'asservissement : du maître à l'esclave ou de l'esclave au maître ? Sans esclave, le maître n'est plus maître. Sans maître, l'esclave redevient libre. Les maîtres ont une position de dépendance à leurs esclaves que les esclaves n'ont pas. Ce qui reviendrait à comprendre que l'esclave ferait « la charité -le don- de sa souffrance de son labeur » à son maître pour l'aider à survivre (et à surmonter sa terreur infantile de manquer) : par sacrifier sa vie pour « soulager » la volonté (désespérée) des maîtres terrorisés. Même chose pour les femmes maltraitées par le patriarcat.

Math - Nous savons (ou croyons savoir) que l'étatisation de l'espèce humaine est à l'origine des villes, par :

1. Le stockage (des aliments stockables), la conservation (aliments non périssables) et surtout : le prélèvement des impôts => saisir une partie de la valeur alimentaire produite pour l'accumulation de valeurs pour la création de la richesse = l'absence de manquer.
2. L'enfermement par le fait de « s'emmurer dans une enceinte fortifiée » => la provocation des hommes libres dehors (nommés « barbares » = les étrangers qui ne parlent pas la langue de la cité) éduqués à la cueillette et à la chasse, transformée par la violence pour l'appropriation indue : le pillage.
3. Le fait que la cité (la ville) soit habitée par une majorité d'êtres humains au service de la souveraineté qui la gouverne et d'abord des hommes armés par une armée (pour protéger la lâcheté du pouvoir politique) à obliger les autres à payer le prélèvement dû indu sur les récoltes.

Alex - L'État, par sa démarche souveraine (à détenir l'exclusivité du pouvoir politique par la violence) à administrer les citoyens, crée et provoque la guerre en cultivant l'hostilité : l'effroi à l'intérieur de l'enceinte de la ville et la crainte des autres à l'extérieur d'être assailli. Car il n'y a que dans le conflit que la souveraineté peut exister, à exprimer sa puissance à soumettre tout adversaire par la violence et le chantage. Sans conflit, pas de gagnant ni de perdant = pas de souverain ni d'assujettis. Le conflit se crée par l'avantage. L'avantage de soi se crée avec le désavantage des autres. Le désavantage des autres se crée par obliger le paiement des impôts par la force ; avec une bande de questeurs (racketteurs, pas quêteur) « protégés » par la violence d'un groupe d'hommes armés prêt à l'attaque, prêt à tuer pour rien.

Geneviève - Quelle est alors la fonction réelle de l'artiste dans cette dictature de soumission à la souveraineté ? Comment l'artiste s'intègre au sein de l'État ?

Math - Il ne s'intègre pas, puisqu'il est libre. À l'intérieur de l'enceinte, il est confronté et il s'oppose. La ville est le cadre des confrontations. Le milieu générateur des hostilités. Le milieu carcéral qui oblige à vouloir s'évader pour vivre libre. L'artiste, ses oeuvres servent de véhicule à cette liberté.

Frédéric - Pour quoi alors rentrer dedans ?

Math - C'est une excellente question ! Qui aujourd'hui a tout son sens avec le confinement et le couvre-feu. Les écoles, les luthiers, les musiciens, les salles de concert et tous les autres, du monde de la musique étaient tous rassemblés dans les villes, dans un quartier. Je suis né dans la ville. La ville est mon milieu de vie, d'apprentissage, de travail et de création. La technologie audio se déploie dans la ville (à la campagne, l'instabilité du courant électrique endommage les machines). L'hostilité régnante était manifeste (elle l'est toujours), mais à mes débuts, je me souciais + de savoir-faire musical que de censure politique. La censure politique des arts était une coutume connue (lire notre histoire de l'art et de la musique) avec laquelle on ne pouvait pas ne pas compter, si on voulait rendre ses oeuvres publiques. Mais cette censure devenant de + en + intrusive, jusqu'à ruiner l'industrie de la musique, jusqu'à bannir les compositeurs de musique savante non conformes au nouvel académisme, artistes et compositeurs qui ont été éjectés du milieu à partir de ma génération, a provoqué cette enquête de comprendre pour quoi.

Math - Nous savons qu'historiquement, l'originalité artistique a toujours vécu la confrontation politique et morale (la morale est ce par quoi passe l'ordre politique). Les vies d'artistes misérabilisées par les souverainetés politiques est une coutume occidentale banale : tous les artistes de talent sont tous persécutés, bannis ou leurs oeuvres détruites. C'est une constante permanente durant l'histoire de l'Occident qui s'est renforcée à partir des années 80 du XXe siècle : la chasse aux sorcières. Les sorcières étant les artistes inconformes à « la politique culturelle ». L'artiste qui apporte et importe à l'humanité, à son épanouissement, à épanouir intelligence et sensibilité est toujours en opposition avec la souveraineté qui censure l'accès public à ses oeuvres. La raison profonde ? Les souverains ne supportent pas que l'artiste perçoive leur immense bêtise, leur captivité dans leur frustration, dans leur incompétence, dans leur peur de manquer, dans leur violence. **

Geneviève - Les arts et la musique existent depuis bien avant les premières cités, les premiers États, les premières dominations par la domestication par l'agriculture.

Nathalie - Ou, depuis 12 000 ans, la déchéance de l'espèce humaine s'accomplit dans son arrestation intégrée dans l'urbanisation. Les smartcities ? est l'étape suivante pour réaliser la dépendance totale de la marchandise humaine qui peuple les villes.

...

Notes

*
NOMADE. Le mot « nomade » a une origine pastorale : « nomas » signifie : celui qui garde le troupeau (en Numidie, pays humide où l'on vit nu ?). Le nomade est le pasteur africain. On pense aux Peuls qui traversent le désert du Sahara avec leurs troupeaux. Le nomade est une position intermédiaire entre le chasseur-cueilleur et l'agriculteur sédentaire. La transumanse reste son unique mobilité, sa nécessité à nourrir les bêtes, dans son contexte sédentarisé. La mobilité du nomade est fixée par sa sédentarité.
NOMBRE. Dans le contexte impérial antique, « numeri » (au pluriel) signifie les soldats rassemblés dans une armée. La foule : un ensemble incontrôlable d'êtres humains sans solde, rassemblés qui s'opposent à l'armée qui est composée d'assassins obéissants désindividualisés par son uniformisation par son conditionnement mécanique (ou dressage de l'humain en bête à réaction à une perception faussée) identifié et terrorisant par le nombre d'uniformes prêts à l'attaque. La science des nombres est d'abord la science de contrôle des individus similarisés puis uniformisés par les chiffres (et le costume). N'est comptable que des similarités, pas des différences. Le sens de l'existence de l'administration et du pouvoir politique qui la commande ne sert que pour l'intendance des armées. C'est la volonté de l'armée (ou l'institution de la malfaisance et l'institution de l'innocence par la création de l'idée de la victime) qui entame (dans l'histoire de notre espèce) l'assimilarisation des différents individus qui aspirent à des vies différentes et certainement pas enfermées dans une enceinte gardée par la violence.
NOMBRE est rapproché à NOMADE par le grec « nemein » (pas à moi ?) = partager et distribuer, attribuer selon l'usage et convenance (essentiel à la survie des cités, des villes). Le monde numérique dans lequel on vit actuellement, celui qui falsifie les images et les mots, est la conséquence directe du comptage antique des stocks, de la comptabilité administrative du « soldat » = des êtres humains en solde vendu-acheté pour les obliger à faire des tâches qu'ils ne feraient jamais d'eux-mêmes : massacrer. La mono-culture intensive céréalière, à quoi sert-elle, sinon à nourrir ses troupes en guerre ?

** La chasse permanente des artistes à Paris a débuté dans les années 80, une guerre d'expulsion provoquée par les « promoteurs » de l'immobilier, la hausse des loyers qui dépasse le seuil du payable, la dégradation des lieux d'habitation, la mésentente culturelle du voisinage et le retrait des mécènes. Les bâtiments désaffectés réutilisés en « squats d'artistes » (sic) étaient pris d'assaut par la police, ce, toujours pendant la période de sommeil, pour l'effet de surprise et l'effroi de la menace avec une violence qui n'existe qu'en temps de guerre ! Et, tout était dévasté, les oeuvres d'art, les outils, les effets personnels et tout le reste. Les policiers parlaient de « désinfection musclée » (sic). Le policier doit être convaincu qu'il voit de « la vermine » pour pouvoir attaquer et blesser des êtres humains désarmés qu'il ne pourrait pas agir autrement. Venaient ensuite les destructeurs professionnels qui rasaient le bâtiment. « Et toi t'étais comme un con dehors en pyjama, blessé, avec toutes tes affaires enfouies sous les gravats » (sic) parole d'artiste « dédomicilié » ou « sdfé ».

 

 

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Cette caste-classe en souffrance où
Le conflit est la raison de son existence
responsable et coupable de l'appauvrissement planétaire
et cible des colères des castes populaires

La politique se justifie dans la guerre.
L'apogée de l'apothéose de l'action politique est de générer la guerre.
Tout politicien s'efforce de réaliser sa guerre.
Tout politicien au pouvoir est un générateur de guerre.
Le conflit est la raison de l'existence de la politique.

La paix se passe de la politique.
La politique de tout temps n'a jamais agi le partage des biens communs récoltés par les impôts.
La paix amène l'ennui où il n'y a rien à prouver de sa valeur de stratège à soumettre les ennemis désignés.
La guerre permet tout : meurtres en masse, viols en masse, pillages en masse, horreurs en masse.
Y compris la trahison (celle qui a permis de massacrer les Amérindiens en violant les traités de paix).
La violence permanente qui règne dans la caste-classe des nantis est digérée dans l'hostilité courtoise.

Une soirée mondaine est un champ de bataille.
Où chacune et chacun se tirent dessus avec des phrases humiliantes enrobées d'un faux sourire compatissant.
L'antipathie est la base des relations mondaines dans ce milieu.
Mais on ne tire pas sur les alliances, les familles qui se lient des familles par des affaires bénéfiques. Logique.
Alors, ça s'excelle dans la flatterie routinière, celle sans imagination qui répète les mêmes mots : c'est exquis !

Sachant que ces êtres naissent au sein d'une caste-classe particulière qui vit de terreur et de protocole.
Vivre par un protocole, c'est vivre des obligations de comportement. Autrement dit, c'est vivre sans liberté.
Pour vivre libre, il n'y a pas d'autres choix que fuir sa famille de cette caste de cette classe fermée.
Ce n'est pas simple, dû à son conditionnement, son éducation et,
à la lourde responsabilité imposée « d'honorer la filiation » = de perpétuer la richesse familiale.
Toute caste-classe organise la fondation de sa survie par des relations « de services rendus ».
Une famille isolée sans alliers ne peut qu'épuiser sa fortune et disparaitre de sa classe. (est-ce un mal ?)

Pour un être humain libre, c'est un milieu difficilement vivable.
Vivre la permanence de la violence au sein même de sa famille.
Antipathie, obligations, patriarcat, protocole, principes, mariage d'intérêt,
Qui baignent dans la froideur, l'aversion polie et l'indifférence.
Les journées protocolaires (proto-colère ?) ne laissent aucune place à une vie libre et affective.
Même. Pour tous les êtres humains auto-enfermés dans cette caste-classe,
La liberté, personne ne l'a expérimenté, à exister en être libre ; c'est impensable !
La liberté dans leurs esprits n'est qu'une idée, une idée destructrice qu'il faut supprimer.

On peut évaluer l'immense frustration avec laquelle ces personnes vivent entourées de murs et d'objets de luxe.
Qu'au fond rien ne peut soulager leur souffrance dissimulée.
L'apogée des plus conscients est vivre un ennui infini.
Leurs vies sont asservies à vivre serviles au protocole des stratégies de la tromperie,
Uniquement pour maintenir leurs fortunes prospères.
Un travail harassant qui interdit l'amour familial. * Oui :
Pour gagner la bataille d'une affaire, tout sentiment (de compassion) doit être inexistant.
Pour cette classe hermétique, le caractère idéal admiré est celui du salaud discret et élégant.
L'élégance doit absolument cacher l'horreur des volontés de vouloir te ruiner.

Peut-on donc comprendre leur désir de partager leur asservissement ?
Avec « le reste de la population » asservie appauvrie par le chantage et la croyance ?
Car la sympathie ici ne passe que par la vengeance : pour partager avec le reste du monde sa souffrance.
D'où la guerre, d'où recréer et perpétuer la désolation.

L'hostilité familiale, dont la vie de ses individus est gouvernée par les principes patriarcaux protocolaires, organise et impose la vie frustrante de ses membres. La famille, ses intérêts économiques et sa réputation, passe au-dessus de la vie individuelle de ses membres. La violence des mondanités (qui sont supposées divertir puisqu'il s'agit de « fêtes ») recouverte d'une couche épaisse d'hypocrisie d'où surgit par surprise le mépris, de telle manière à ce qu'il reste invisible de la victime et évidant de l'assistance, est un comportement qui révèle leur taux élevé de souffrances dues aux frustrations dues à leur asservissement et à s'exprimer dans la course au « meilleur » pour glorifier ou annihiler une réputation — où les idiots sont (éliminés de la famille ou de la présidence ?) garés dans des postes de direction sans conséquences et les idiotes mariées — ; bien qu'il y est tout, et trop, sur la table (pour pas assez de convives). Le luxe et sa démonstration d'appartenance ne servent qu'à tempérer la souffrance des frustrations « Oh l'exquis petit objet ! » (sic) générées par les froides obligations qui passent au-dessus de l'essentiel à vivre  : l'affectivité, l'amour et vivre libre. Pareil pour le viol et le meurtre. Se voir puissant empêche d'aimer. La puissance du pouvoir engendre en même temps la haine de la soumission (qui s'exprime par la cruauté d'ignorance et de mépris). Le degré de violence est très élevé dans ces échanges, sans que jamais aucune bagarre physique ne soit jamais déclenchée. Toute la violence passe par la pression psychologique. Elle te brise par le sentiment. La souveraineté politique et économique n'a rien d'enviable. Elle est fondée sur la crainte, la peine et la souffrance. Tout en se masquant de la représentation = faire paraître ce qui n'existe pas. Tout souverain cultive d'abord son image publique (sa réputation) : le faux « bon roi » qu'il doit se représenter dans l'esprit des gens. Afin de générer l'abdication des foules dans leur victimisation. C'est la Papeauté qui est la + efficace pour générer cette soumission par l'agenouillement (2000 ans de domination forgent le savoir-faire !). Un souverain doit toujours sa place aux alliances des familles nanties qui retiennent sa candidature, celles qui détiennent le pouvoir d'influence + que celui de l'argent qui est un accessoire d'influence et de chantage. Le véritable pouvoir n'est pas à l'Élysée (ni à la Maison Blanche), mais dans les clubs élégants (= qui élit ses membres), invisibles et inaccessibles aux autres (= le public républiqué = victimisé en esclave). **

À l'intérieur de cette classe sélective exclusive, rien ne sort ni ne rentre. Ils vivent entre eux, ne se reproduisent qu'entre eux (l'éternité de la famille à perpétuer sa fortune et sa réputation est la raison de leur existence) — un système d'existence communiste (! oui) où l'individu est secondaire — séparés des autres du monde pour les ruiner. En raison de leur réussite d'avoir mis en esclavage 90% de l'espèce humaine, ils sont persuadés gouverner l'humanité entière. La réalité est qu'ils sont gouvernés par leur effroi d'être ruiné, anéanti, de disparaître, de manquer ; alors qu'ils ont tout trop. Cette perspective de vie en survie cultive les familles dynastiques en guerre contre tout ce qui n'est pas eux. On retrouve ce principe d'exclusivité raciste chez les phratries qui cultivent le sentiment de persécution, celui qui se dit : « puisqu'on est haï et rejeté, ça nous donne tous les droits » (surtout celui de ruiner les autres, sic). Cette idée est créatrice des grandes désolations de l'humanité.

 

Notes
* J'ai connu quelques filles de familles millionnaires, dont l'une, d'une famille française. Sa vie orpheline avec les meilleures nourrisses et les meilleures écoles (hum hum) sans père ni mère pourtant bien vivants. En guise de lettre de son père, elle recevait un chèque. Téléphoner ne servait qu'à des formalités pour l'organisation des mondanités. Une école d'art à New York (la meilleure ? hum hum). Avec pour résultat une dépression profonde du sens de vivre.
** Rapporté par Michel Pinçon et Monique Charlot dans leurs nombreux livres « des ghettos du gotha » pour une sociologie des classes « privilégiées » pas de la basse bourgeoisie.

 

 

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Qu'est-ce que la souffrance ? À quoi ça sert ?

Alexandra - Il apparait que la souffrance fait partie de la constitution (de la condition de vie) de l'être humain *, car vivre sans, on a beau essayer, c'est impossible. Une vie sans souffrances, ça n'existe pas. Comme une vie sans jouissance ni plaisir, ça n'existe pas.

Marc - La souffrance est le 2d signal pour te dire que ça va pas bien. Le 1er étant la douleur.

Justin - Alors. Pourquoi vivre à souffrir en permanence ?

Henri - La souffrance diminue drastiquement les possibles de l'existence à vivre accompagnée de la douleur physiquement ressentie en peine. La vie pénible est une vie en souffrance.

Justin - La souffrance sert-elle à vivre à souffrir ? Vivre diminué, fragilisé, handicapé ? Ou la souffrance sert-elle à pouvoir savoir jouir ? son opposé. Sans la connaissance de la peine, est-il possible de connaître le plaisir ? L'opposé nous donne à connaître son opposé. Le même avec le différent donnent le sens à comprendre les faits de l'existence. Ça sonne logique, mais...

Henri - Trop, ça dépasse la mesure de l'acceptable, mais avec quelle valeur étalon = unité de mesure ? Le degré de l'acceptable dépend de l'expérience vécue de chacun. Sachant que l'inacceptable favorise l'émergence de la souffrance que la tolérance esquive.

Julie - Trop de souffrance empêche d'agir, de savoir et de pouvoir agir et à sa pou voir jouir. Et trop de jouissance emmène à souffrir... Non, ça dépend.

Marc - ... vraiment ? Une vie de souffrances est-elle toujours le résultat d'une conséquence provoquée ? Il faut beaucoup d'efforts pour construire des emmerdements. Comment survivre et vivre à la souffrance continue ? même provoquée. Une vie de souffrances est-ce le fait de coïncidences ? Ou est-ce le fait de conjonctures volontaires faites pour arriver au résultat de vouloir faire souffrir ? Une disposition d'esprit par une culture qui favorise le drame par la souffrance ? La souffrance est-elle toujours le résultat de conjonctures familiales sociales ? On ne confond pas la souffrance avec la douleur corporelle qui est son complément ?

Math - La souffrance réside dans l'esprit des relations interhumaines, alors que le plaisir existe en soi sans toi pour toi.

 

Note
* L’animal souffre-t-il ou ressent-il la douleur sans souffrir ? Si la souffrance est une douleur de la pensée, alors l'animal en est dépourvu, sinon, il se serait mis à parler !

 

 

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La docilité, « naturelle » de l'humain, créatrice de l'État ?

Gilles - La docilité « naturelle » de l'humain, sa disposition à se solidariser, à aider, à rendre service, est-ce tout ça qui a donné la possibilité de construire les premiers États et les premiers Empires ? Se faire tromper par la malveillance inimaginable de quelques individus en souffrance à vouloir se venger sur l'espèce entière ?

Math - À revoir Nuit et Brouillard d'Alain Resnais (1955), on voit les déportés dociles, voire sympathiques avec « les fonctionnaires de la déportation » (leurs tortionnaires) alors que la situation de leur déportation massive dans des conditions d'humiliation sont sans précédant : rien qu'à voir être entassés à 100 dans des wagons à bestiaux aurait dû faire fuir tous les déportés d'un coup ensemble, mais non, rien, personne ne s'oppose, ne donne à voir aucune réaction de désespoir ou de résistance à tout tenter pour s'échapper, y compris par la mort. Aucun soulèvement. Rien. C'est à se demander si les déportés ne sont pas complices de leur fatalité, c'est-à-dire par une perception instinctive inconsciente à s'offrir en sacrifice à l'inhumanité du projet de mise en souffrance massive commandé par des humains déshumanisés par la violence de la souffrance et de la vengeance normalisées.

Genneviève - Il y a + simple : les déportés ne pouvaient pas admettre être l'objet d'un massacre industriel.

Georges - Non, ça n'a pas de sens. L'offensive nazie sur tous les fronts. La violence de la guerre régnante. On ne peut pas ignorer ce qui va arriver aux prisonniers de guerre : emprisonnement et exécution si la valeur marchande du prisonnier est nulle. Même si on ignore tout, les faits indiquent clairement les intentions des agresseurs.

Gilles - Ah mais c'est ça ! Les agresseurs créent les victimes. L'agresseur a l'image du bourreau par la violence impitoyable qu'il communique aux prisonniers : des intouchables ! L'improbabilité de voir des femmes et des enfants prisonniers de guerre devait surprendre : quel est le but des agresseurs ? Que veulent-ils de nous ? En réponse à la cruauté sans limite même passive (de la présence passive des soldats en uniforme armés), les prisonniers deviennent des victimes. Et, avoir le sentiment d'être victime donne une attitude d'abdication et de soumission prête ou pas à endurer les horreurs que les bourreaux leur préparent.

Math - Et, après la guerre, le paradigme de la victime a été banalisé par la presse. Une catastrophe ? => toujours des victimes. La victime est la raison de l'existence de la police : protéger les victimes par l'attaque (sic). Tous les esclaves sont des victimes, c'est-à-dire des êtres humains qui ont abdiqué leur existence.

Geneviève - C'est exactement ça qui fait qu'à n'importe quelle décision gouvernementale d'agression publique, le public abdique toute révolte, car le public est l'ensemble des victimes, toutes et tous là observant dans la passivité la cruauté, se considèrent victime et la victime est toujours passive : elle n'agit pas, elle subit. C'est ce qui explique l'absence de révolte des masses agressées, gouvernées et mises en esclavage (bien qu'elles représentent 9/10e de la population humaine totale).

 

 

23

Pour gouverner, il faut vouloir vivre en pur salaud

Vouloir vivre en pur salaud, c'est se défaire du souci des autres.
Se faire posséder par l'horreur pour les posséder tous.
L'esprit assassin qui n'a aucun accès pour la sympathie ni la générosité.
C'est une vie continue dans la peine.

Les gouvernés sont de nature gentille, docile et généreuse.
C'est leur naïveté facile à tromper qui les a piégés à se laisser gouverner.
Un contrat tacite.
Comme les chiens qui ont domestiqué leurs maîtres.
Ce qui ne les déresponsabilisent pas de leur complicité à la ruine du monde.

 

 

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LA GUERRE EST LA RAISON POLITIQUE DE L'EXISTENCE DE LA SOUVERAINETÉ
autrement dit :     TOUT    SOUVERAIN     RÈGNE     POUR    FAIRE     LA     GUERRE

- La grande question qu'enfin se pose les protohistoriens, les archéologues et toutes les raisons qui désirent comprendre ce qui s'est passé et pour quoi avec notre espèce, est le passage d'une vie libre à une vie possédée, le passage d'une vie en adaptation à la journée à une vie pénible de travail qui appauvrit les ressources de la terre, le passage d'une vie indépendante (passant de groupe en groupe) à une vie sédentaire collective favorisant la mono-alimentation et les épidémies qui l'accompagne, le passage de l'incertitude à une vie dominée = mise en danger, etc. À créer des villes (des entassements de gens) et l'État qui est sa raison d'exister, quel est l'avantage réel de cette décision ? Ce désir de concentration. Vivre regroupé dans la concentration au lieu de favoriser la dispersion ?

- Eh bien, la concentration de gens donne la raison du commandement, la raison de l'esclavage = du travail forcé dans la peine. Créer de la peine la raison du travail. Cette croyance persiste pour la raison de son existence : la vie terrestre merdique contre une vie après la mort (sic) paradisiaque. Broyer le bon sens des esprits par la croyance est le travail des religions politiques et aujourd'hui en + des médias et des intellectuels vendus à la caste dirigeante pour embrouiller les esprits insuffisamment entrainés à détecter les mensonges, les fausses déductions, les renversements de contresens, tous les outils de la rhétorique en usage depuis des milliers d'années. La naissance de la rhétorique coïncide-t-elle avec la naissance des premières cités ?

- Il doit bien y avoir des avantages à se concentrer ? À dessécher les marais, à irriguer les déserts, pour créer des bâtiments entassés avec des rues avec des trottoirs pour pouvoir marcher sans se crotter les chaussures ; les talons aiguilles avec la boue ou le sable des campagnes ça ne se marie pas.

- La concentration, dans le camp, puis le village, puis la ville, crée la foule. La foule à gouverner. Une foule hétérogène gouvernée rendue homogène se nomme : le public. Sa répétition : la République.

- Pourquoi et comment des individus libres dispersés ont-ils pu être con-vaincus et rassemblés à travailler péniblement dans la sédentarité ? On pense d'abord à une force militaire nécessaire à cette intention qui est déjà un rassemblement d'êtres humains forcés à obéir à travailler dans la violence. Qui libre peut accepter être l'objet de la violence ? Mais avant ça, avant la naissance de la mono-agriculture céréalière sédentaire qui vient en premier avant l'armée à nourrir, je me répète, pour quoi des individus libres dispersés à vivre leur vie adaptative au jour le jour ont-ils pu être con-vaincus à être rassemblés pour travailler dans la peine ?

- Le chasseur-cueilleur ne travaille que quelques heures par jour pour se nourrir, l'agriculteur passe sa vie au travail. Sa maison, la ferme (la ferme ? ta gueule ?) son espace est organisé pour le travail. Contrairement au château, à la villa où l'espace est organisé pour le plaisir de vivre servi. Le renversement de comportement : passer de l'adaptation (exercer son intelligence) aux contextes, à contester l'adaptation pour opérer sa soumission et celle de son milieu par le cultiver pour imposer à sa nature l'artifice humain, le remodelage du paysage, autrement dit dans le jargon politique : « l'aménagement du territoire » (sic) en quoi est-ce bénéfique ?

- L'argument de la nécessité des villes : la concentration favorise les rencontres amoureuses et donc la reproduction de l'espèce est-elle crédible ?

- C'est un faux argument, c'est une croyance. La concentration crée l'isolement. La concentration crée l'intolérance de la proximité. Vivre en ville, c'est vivre isolé. Les voisins se connaissent à peine, voire, l'hostilité du voisinage est cultivée par la conviction l'encerclement de la nuisance. Nuisance qui est comprise par les voisins et voisines uniquement comme : « nuisance sonore » = le bruit des autres (sic). La nuisance du voisinage qui appelle la police pour faire taire un voisin bruyant et l'institution de la domination par la dénonciation par la création d'une fausse gêne : le bruit INTOLÉRABLE de l'autre. Le bruit de l'autre est en réalité la manifestation de la désobéissance. La raison principale de l'existence de la police (force armée menaçant la force désarmée au travail) repose sur « les plaintes du voisinage ». La plainte du voisin cultive et entretient la violence instituée des villes pour montrer la nécessité mentie de la domination des souverains (la souveraineté est un travail d'équipe même s'il n'y a de visible qu'1 seul élu qui prend la charge de focaliser sur lui les plaintes des populations asservies).

- La vie sédentaire concentrée isole, divise en quartiers, en groupes restreints et l'entourage de chaque individu est limité à quelques amis. La violence régnante dans la ville (viol et agression de femmes et crainte de vol) fait que tout le monde a priori se méfie de tout le monde.

- Mais en ville il y a un grand choix de bars pour se saouler entre copains (plus maintenant). En ville il y a en permanence des spectacles (plus maintenant). En ville il y a des restaurants ouverts en permanence (plus maintenant). En ville il y a tous les commerces rassemblés (plus maintenant). On va faire la fête en ville (plus maintenant).

- L'isolement par l'antipathie de toutes et tous en ville semble confirmer l'adage : « il faut diviser pour mieux régner », diviser dans le sens de cultiver l'antipathie dans le groupe pour justifier la (fausse) nécessité d'un gouvernement avec une police pour faire croire résoudre les querelles de cohabitations par imposer des punitions (sic) ! Les policiers n'ont jamais été des « gardiens de la paix ».

- À quoi sert l'État sinon à faire la guerre ?

 

 

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Le réel et le communiqué, dans l'antre de l'État
Peut-on confondre communautés humaines et État ?

- On parle de ce qui est distingué, pas de ce qui est indistinct (sauf pour les arts, la musique et la philosophie *)

- La distinction se réalise par ordonner et ordonner se réalise par classer. Ordonner et classer séparent les mêmes des différents et les comptabilisent en appliquant une valeur pour construire des échelles. Travail du comptable qui dans l'administration des stocks donne raison à l'existence de l'État et de l'entreprise qui lui est soumise. Tout mot naît d'actions jugées nécessaires à communiquer dans un contexte de mutuelle compréhension. Mais dans le contexte d'une souveraineté, la compréhension doit se transformer en conviction, pour la seule raison, celle de croire à la légitimité de la nécessité de la souveraineté (dans le cas contraire, il n'y aurait rien ni personne à con-vaincre).

- Le dictionnaire capitalise toutes les distinctions représentées par les mots en usage (différents pour chaque langue dans l'espace et dans le temps). Le politique est au fait de la séparation entre « le sens des faits et des choses » et « les mots » qui leur sont appliqués pour les désigner et les signifier. La formation du discours politique doit con-vaincre, jamais donner à comprendre le sens des faits de la réalité portée par les mots utilisés (qui est la fonction de la philosophie). C'est le pouvoir de la suggestion de faire rêver les foules (faire rêver crée la certitude de la croyance ferme) à un monde « meilleur » (sic) en séparant le sens avec le mot qui le représente et donne la nommée : « langue de bois » (pas des bois) qui use de sens différents ou contraires à la signification des mots donnée par les dictionnaires pour tromper les auditrices et les auditeurs. C'est l'art de la rhétorique : tromper (mentir) aux foules pour leur donner à croire ce qui n'existe pas. Motiver la troupe servile à travailler ensemble à la réalisation de constructions mégalomanes inutiles à la vie de l'humanité (telles nos tours de verres érectiles d'aujourd'hui). Et conforter les ouvriers assujettis dans leur croyance d'avoir fait le « bon choix » à se soumettre au tyran. Quand les mots dits n'abusent plus, c'est là que le gouvernant envoie « ses troupes » (soldats du peuple pour tuer le peuple) pour massacrer les insoumis à l'idiotie, d'obéir à des ordres imbéciles. Nous savons que « le pouvoir des mots culmine quand il commande la répétition des corps » **. C'est par ce canal que passent toutes les croyances, véhiculées par le discours. Le discours qui inscrit a pris l'importance du livre de la vérité qu'il n'est pas : la Bible. Sans langage, ni son écriture, la domination politique ne serait qu'à l'état de bagarre entre mâles pour la belle (somme). C'est le discours (avec le chantage, par la violence) qui a permis à la construction des monuments de la souveraineté des empires. Les lois sont des discours écrits à obéir sous peine de punitions par la violence. Les lois ne s'adressent qu'aux esclaves, car les dominants n'ont rien à obéir que leur possession de la domination. Croire est la nécessité de l'esclave pour ne pas se faire re-attraper et re-prendre par la honte d'exister.

- Prenons un exemple vécu. Dans notre contexte verbalisé du mot : pandémie, qu'existe-t-il réellement derrière ce mot ? Quelle est l'idée qui a provoqué l'infection de son sens ?

- L'idée de la surpopulation. L'idée de la surpopulation est liée au nombre, au dénombrement, aux comptes. Symboles des quantités de mêmes. Compter les êtres humains est une volonté politique de contrôle par l'Administration. Pour quoi compter les êtres humains ? À quoi ça sert de compter les êtres humains ? En soi ? Ça sert à rien. Ça ne résout rien. Les résultats des comptes sont toujours faux. Rien n'est exact. Les probabilités des statistiques servent une figuration imaginaire de la réalité. Mais compter est l'outil de l'Administration, c'est l'outil majeur qui justifie (la fausse nécessité) de l'État, décentralisé du contexte humain qu'il sert. La fonction de compter le vivant pour l'administrer, facilite-t-il la tâche du partage du bien commun ? Ça ne donne aux fonctionnaires que l'habilité de compter par les règles imposées par le souverain (pour entretenir son enrichissement).

- Compter sert-il de lien entre l'Administration et la réalité du vécu de chaque être humain ?

- Non. Compter au départ (quel départ ?) devait, dans l'idée de l'État, ce qui est donné à croire, servir à partager le bien commun pour éviter la pauvreté excessive de ses membres. Aujourd'hui, ça sonne comme une mauvaise blague ! Les 2020 années d'histoires de notre ère ne montrent que misère et guerres. Cette période 2 millénaires montre que tout pouvoir politique (laïque ou religieux) ne partage jamais le bien commun acquis des populations serviles et asservies par chantage. Avec l'argent de ces peuples homogénéisés dans un territoire, le gouvernement ne fait que la charité à ces peuples pour les maintenir en vie, autrement dit, fait ce qu'il a à faire pour entretenir la culture de la pauvreté matérielle et de la misère d'esprit des populations sous son gouvernement = sous son autorité. Ça, c'est le sens même de la raison politique. L'image du peuple gouverné ne peut qu'être pauvre et misérable, ce, pour être méprisé à être mis en esclavage sans scrupule par leurs maîtres.

- Le mensonge du discours avec l'armée sert aux politiciens (religieux ou laïques) à s'emparer de tout ce qui ne leur revient pas. Aucun politique durant mon existence n'agit autrement, aucun. La croyance au fantasme du « bon roi » est un mensonge transformé en propagande (= large diffusion du faux cru vrai) pour forcer à faire croire aux enfants et, aux enfants devenus adultes que le « bon roi » existe. Les contes de fées comme le cinéma américain de diversion insistent lourdement sur ce point. Mais le « bon roi » des contes n'a jamais existé. Durant 2020 ans de notre ère, rien. Même pas Saint Louis = Louis IX (qui n'est pas saint), le seul roi revendiqué comme tel dans les livres d'histoire scolaires, non, il n'était pas « bon » : il expulse les putes de la ville, il marque les juifs (qui focalise la haine populaire, pour une diversion de la peine réelle : l'asservissement), il exploite les mendiants pour remplir ses caisses, il fait massacrer les Albigeois (= les Cathares) avec la complicité du Vatican : en quoi est-ce un « bon roi » ? La générosité politique est un fait cru qui n'a jamais existé. La croyance du « bon roi » ne sert qu'à sauver-garder l'existence de la souveraineté : vivre du privilège par la minorité gouvernante au détriment de la majorité gouvernée. Ce qu'un tel effort signifie ? Que la souveraineté est un abus de nuisances au développement de l'intelligence de l'humanité. En effet, l'asservissement et le privilège cultivent l'idiotie pour entretenir l'hostilité de la guerre. À quoi sert l'État fondamentalement ?

- Donc, se baser sur des comptes pour gouverner les humains, qu'est-ce que ça apporte de bénéfique à l'humanité ?

- Remplacer les êtres humains par des chiffres sert à déplacer sa considération du réel : la réalité humaine, à la simplification de la gestion d'un bétail privé de liberté. Le bétail est un ensemble d'êtres vivants assimilarisés par uniformisation pour se donner à pouvoir les compter. Même chose avec les êtres humains. Gouverner par les comptes, ça permet de déplacer (déporter = ignorer) les problèmes réels rencontrés ce pour en créer d'autres détachés de la réalité qui se superposent aux vrais problèmes niés. Oui, les politiciens créent des problèmes (l'hostilité) pour justifier la nécessité de leur fonction de gouverner. Les faux problèmes doivent prendre l'aspect de catastrophe : mot clé du pouvoir politique pour l'assouvissement des esclaves par la terreur fictive (que les médias inondent). Le chiffre = le symbole qui dénombre est de loin + facile à manipuler qu'un ensemble d'individus différents avec des problèmes différents. Le mensonge des chiffres est la base du mensonge politique. Pareil pour les chiffres de l'élection. Le rapport entre le chiffre qui dénombre et les individus agissant de leur propre volonté qui est le constat impossible de la souveraineté s'opère par les chiffres. Il n'y a que le nombre chiffré du vivant qui permet de gouverner les autres. Les décisions politiques ne se décident que par rapport à des rapports chiffrés en nombres. Gouverner, c'est se détacher de la réalité de ce qui est cru être gouverné.

- La croyance de la surpopulation est vaincue par la croyance numérique des chiffres : 7 milliards. Ce comptage, comment ça a été compté, n'est jamais révélé, car le résultat du compte est toujours faux et... inutile = le comptage ne résout rien, il provoque par sa quantité des perspectives de désastres : le chiffre astronomique inimaginable. L'idée dans le compte va faire dire : « Il y a trop d'esclaves (7 milliards => oui, il n'y a que les esclaves qui sont comptés, oui toi aussi), il faut décider d'une politique de réduction... » (sic) « il faut réduire le nombre » (sic). Quel nombre ? Le nombre faux rapporté et écrit dans les livres de comptes de l'Administration ? Ou l'envers : provoquer une extermination humaine ? Il semble que ça soit le second choix qui ait été retenu. Dans un accord mondial des nations qui se rencontrent à New York — capitale du monde — dans les locaux de l'ONU — concédé par la famille Rockefeller = roche fêlée ? qui en retire quelques bénéfices et privilèges — non. Une initiative presque privée (avec complices). Les liens du pouvoir politique se créent avec des alliances inimaginables, c'est ce qui crée l'impensable impossible possible.

- Remplacer un être humain par un chiffre (comme remplacer une idée par un mot) est le procédé banalisé du mépris de l'autre généralisé par le pouvoir politique avec la machine administrative de l'État. Un être pour un objet, un objet de service = un esclave. La masse des « objets de services » est nommée : le public. Le public est la désignation de la mise en objet du vivant (à la base, ingouvernable). Cette intention est répétée dans la désignation : re-publique, la République qui est l'objet de l'occupation politique à administrer les gens comptés.

- Le mensonge reste l'outil majeur à faire prendre pour vrai ce qui est faux. Il y a aussi le mensonge du mensonge qui inversé a peu de chance d'être identifié autrement qu'en « bonne foi » (sic). La rhétorique possède une expérience de + de 5 000 ans d'usage. Elle naît avec les premiers États, car pour rassembler un monde de chasseurs cueilleurs libres dans une cité, il fallait obligatoirement un discours convaincant pour tromper les auditeurs.

- Si la naïveté existe, c'est parce que le mensonge existe à vouloir faire croire pour vrai ce qui est faux. Ça fait rire, de constater quelqu'un trompé. Et toute une nation ? Mais l'être humain politicien ne peut que manipuler = tromper et faire obéir un entourage restreint (entourage qui désire sa manipulation = ses alliers, mais pas ses amis, car en politique l'ami est l'ennemi « qu'il faut garder près de soi » César, sic). Physiquement, le politicien ne peut pas manipuler les gens au-delà de son entourage direct. Pour étendre l'étendue de son influence, la hiérarchie a été créée pour ça : le sens unique du message communiqué du comandant aux multiples commandés. L'invention de la radio et de la télévision a été une aubaine politique (toujours en usage intensif au XXIe siècle par 95% de la population de ce pays nous disent les impôts). Le crieur est remplacé par l'information de masse de la presse. Les médias s'occupent de la diffusion massive des fausses vérités idéalisées dans le catastrophisme : ça se nomme : la désinformation. Les médias sont les voix multipliées du pouvoir politique. La presse réagit à cette accusation par une propagande de contredésinformation massive dans le réseau Internet. Chaque organe de presse accuse les particuliers de propager des fausses informations. L'industrie de la désinformation que les êtres humains publiqués se doivent de croire pour ne pas être expulsés du groupe (cru dominant, en réalité terrorisé). Non, ça ne fonctionne plus comme ça. Les abus de l'autorité du pouvoir politique créent sa propre chute.

- Le dénie prend le relai quand une décision importante doit être agie en profondeur dans les esprits éduqués à la croyance et à l'obéissance. Le déni est un mécanisme de défense. Les citoyennes se protègent avec le déni, pour ne pas souffrir de la réalité au moment de se dévoiler (qui en réalité ne fait pas souffrir), mais elles sont tellement convaincues... conditionnées, persuadées que retirer leurs croyances risque de les tuer = rentrer dans la folie, celle qui retire la conscience de la conscience de vivre, que ça déclenche automatiquement le mécanisme du déni. Nier toutes les accusations est le propre du dictateur au pouvoir.

- Considérer le nombre au détriment des êtres humains est la pratique qui permet de nier l'existence de l'être humain que tu es. Ce chiffrement permet aux gouvernants de prendre des décisions aberrantes qu'ils ne pourraient pas prendre s'ils considéraient les êtres humains humains comme lui. Le chiffre commande des chiffres qui cachent l'humanité. Ça montre la lâcheté des gouvernants, incapables de supporter la cruauté qu'ils propagent dans les populations par le nombre.

- La fausse pandémie est le résultat de la comptabilité politique, pas des réalités humaines locales. Les épidémies se propagent par la concentration des humains. L'insistance médiatique de la propagation du virus révèle la contradiction entre la réalité vécue in situ où il n'y a rien (que quelques malades) et celle rapportée par les médias où règnent les catastrophes en masse et en permanence. Le mensonge politique, à cause de cette tentative d'extermination politique des masses, explose à la figure de tout le monde. En même temps, cette volonté d'extermination du surnombre d'esclaves révèle l'irréalité dans laquelle les gouvernements agissent : ils se gouvernent pour gouverner par des chiffres des populations d'individus méprisées.

- Gouverner, ce n'est pas administrer les biens communs pour les partager entre humains, afin qu'aucun être humain ne vive du manque, comme l'écrivent les dictionnaires ; non : gouverner, c'est imposer sa décision aux autres (qui ne demandent rien) sans « prendre en compte » (sic) la réalité des contextes de l'existence des autres.

- Il suffit de constater comment sont maltraités les métiers importants de reliaisons dans nos vies socialisées telles les « assistantes sociales » (plutôt des médiatrices psychosociales servant de tampons de la misère provoquée par les politiques autoritaires à voler le bien commun) où leur pouvoir de négociatrice est empêché et leur fonction humiliée par un salaire presqu'au même niveau des personnes à secourir. Pareil pour les infirmières, voire les secouristes qui s'interposent à la violence policière et qui doivent s'organiser en associations d'initiative privée, car l'État n'agit pas ce qui lui est assigné d'agir dans la société qu'il entretient, avec + de mille milliards par an d'euros pour ce pays, il y en a même trop. Si les fonctionnaires de l'État prenaient leurs responsabilités en compte, aucune association humanitaire, aucune ONG = organisation non-gouvernementale (sic) ne devrait exister. Sans parler de la fonction réelle des ONG dans le sein du pouvoir politique violent qu'elles servent. 35 années d'existence des Restos du Coeur ? signifie que les fonctionnaires de l'État ne font pas leur travail, depuis 35 ans, mais dans la réalité socialisée depuis la naissance du 1er État. Depuis tout ce temps, l'argent public (à partager) est pillé par les gouvernants, toutes tendances idéologiques confondues. Empêchant les fonctionnaires d'opérer le partage des biens en fonction des besoins de chacune et chacun.

- Tout ça pour quoi ? S'autoglorifier à se faire croire vainqueur : vain coeur des vains culs chiffrés humiliés ? Quelle gloire retirer du mensonge pour accumuler au détriment des autres affaiblis ? Que la terreur de manquer ? Ou pire empire : de se faire oublier ? Le privilège (= vivre sans lois) ? Vivre dans le luxe ? Le luxe qui est une dégénérescence des arts. Un artisanat qu'aux prix inaccessibles qui crée des objets qui expriment le ridicule de son porteur ? Une montre, une bagnole, un vase, un siège, etc., c'est bien ça, des objets inutiles qui garnissent le vide redouté par ces terrorisés du manque et de l'oubli. Mais ce vide existe omniprésent, il suffit de se rendre dans des « soirées mondaines » (sic) pour le constater. Un rassemblement de gens nocifs (tous hostiles masqués et retenus par l'hypocrisie) mais quand pris dans leur piège révélé, ils sont prêts à pleurer comme des enfants. Cette faiblesse congénitale est dissimulée par un comportement de circonstance (absence de sentiment en réalité exacerbé pour exprimer la fausse force de caractère impitoyable) avec les vêtements qui vont avec et, accompagné de la suite des objets qui marquent l'appartenance à sa classe : voiture au prix inaccessible, maison qu'interdit tout permis de construire, etc. Le luxe marque la réalité d'un étalage de misères conventionnelles. Le luxe est un langage de convention avec ses objets qui s'utilisent en symbole de reconnaissance dans le milieu pour exclure les intrus.

- Dans le milieu du pouvoir, rien ne peut être indistinct, inconnu, ni indicible. L'indicibilité rendrait le pouvoir politique obsolète et muet. Un pouvoir muet, sans discours possible perd sa fonction de pouvoir politique pour révéler son vrai visage : l'association de malfaiteurs. Le pouvoir politique n'existe que par le dire. Toute action de domination, sans dire, n'existe que pour la malfaisance. Le discours politique doit contredire ses actions. Les services secrets existent pour ça : garder secret les secrets à révéler, arme de chantage des pouvoirs politiques. Pour pouvoir jouer la bagarre du pays dominant/dominé. Il semble que tous perdent face à l'avidité sans pitié des Américains. Pourquoi ? Le niveau de leur audace dépasse celle des autres : en effet, pour gagner, ils sont prêts à annihiler la planète entière. Leur geste à Hiroshima et Nagasaki n'aurait jamais pu se réaliser sans cette audace. Et c'est précisément de cette audace que tous craignaient de leur vie, durant la guerre froide 1945-1989 et après depuis 2001. Leur capacité à la destruction est inégalée. Doit-elle l'être ?

- L'exemple de l'invasion du contexte technologique des ordinateurs domestiques américains avec les systèmes d'exploitation Apple/Microsoft dans tous les milieux de la planète, pour le contrôle des tâches de l'information numérisée est massivement publiquement apparu après l'offensive américaine en 2001 (oui le 11 septembre) qui, entre autres a donné à Google et Facebook le financement public pour devenir les 2 + gros collecteurs d'informations privées de ses usagers pour l'État américain. Rien de ce qui est fait et dit à travers leurs programmes n'est effacé. Avec ces outils, le désir de dissimuler un service secret n'existe plus... comme avant. Sous couvert de services gratuits pour les usagers, les informations privées sont pillées, classées et statistiquement analysées pour prévoir « toute menace extérieure » (sic), ça c'est l'argument, mais la raison première est de contrôler le comportement des usagers (en leur faveur). L'enrichissement soudain des 2 entreprises est dû à un financement massif du gouvernement et non à des « revenus publicitaires » (sic). La première entreprise est la nation qui rapporte annuellement des milliers de milliards de recettes. Le délire paranoïaque des gouvernants montre le niveau de leur infection et le danger permanent qu'ils peuvent infliger aux populations de la planète. Cette épidémie et l'autre d'avant par exemple — tiens ? Pas d'attaque spectaculaire "terroriste" pendant l'action du covid-19 ? Nous savons que toutes « les attaques terroristes spectaculaires des Arabes » (sic) — sont orchestrées par nos gouvernants. Pour entretenir la terreur qui cultive la victimisation des esclaves qui ont abdiqué leur vie dans la fatalité passive.

 

Notes de la discussion

* La science ne fait pas partie des activités qui traitent avec l'indicible, l'indistinct, l'inconnu. On pourrait croire le contraire par le fait de sa fonction disposée à l'exploration. La science se fait une idée de l'inconnu avec du connu : le calcul. Le calcul quantifie pour donner une forme à l'inconnaissable, « dans la forme de chez nous ». Les exemples des trous noirs ou du big bang restent à l'état de théories et de croyances insues. La science, pour la politique qui la finance, est un outil utilisé pour la divination (et l'assurance de la croyance par la connaissance). CNRS, agence gouvernementale. Oui. La divination politique aujourd'hui est portée principalement par les statistiques (qui sont faussées pour forcer le sort désiré). La science est soumise à la politique pour lui fabriquer des outils technologiques de pouvoir (et d'espoir). Le budget du CNES le montre clairement : 3,5 milliards d'€ pour la science, 10 000 € pour les arts. Pourtant, « l'harmonie des sphères » a commencé avec la musique qui s'est fait expulser du « champ de la connaissance » (sic) mais pas du savoir qui n'a pas de champ. Sachant que l'imaginaire scientifique n'est pas différent de l'artistique, à la seule différence que le scientifique contemporain obéit et l'artiste n'obéit à personne.

** Gilles Deleuze in Présentation de Sacher Masoch, 1967.

 

 

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Pourquoi l'esclavage est tant dénoncé par les artistes et tellement accommodé par les politiciens et les marchands ?
(sans aborder la contre-indignation foulée dans le mépris et l'hypocrisie des hauts fonctionnaires de la communauté)

- L'esclavage pour un artiste est une manière de vie impossible à laquelle se soumettre*, car le résultat de l'esclavage sur les arts est simplement leur annihilation. Oui, pour créer des oeuvres d'art, la liberté est indispensable et essentielle. En revanche, pour le politicien l'esclavage dépend de son existence : sans esclaves = des êtres soumis à l'obéissance, sa fonction de souverain disparaît. Et le marchand ? Le marchand s'attache aux opportunités qui se présentent à lui pour se créer un bénéfice, un bénéfice pour accéder à la souveraineté par le chantage jusqu'à pouvoir acheter le politicien qui devient par ce biais asservi comme ses esclaves. L'équilibre dominant/dominé se joue dans ce combat permanent entre alliers et ennemis. C'est le jeu de la guerre dont les stratèges, les joueurs se régalent de vaincre pour la gloire. Et se vengent de leur défaite. La gloire de quelques-uns est-ce la motivation de la création de l'État ** ? avec la coercition qui l'accompagne.

- Pourquoi l'État, le désir d'étatisation passe toujours par la contrainte du châtiment ?

- Comment ôter la liberté d'exister autrement que par la violence ? Impossible. Comment l'idée de souveraineté des premiers êtres humains volontaires à la souveraineté avec l'outil obligé de la coercition a-t-elle pu pénétrer leurs esprits et comment des femmes et des hommes libres ont-ils pu s'abdiquer à cette soumission ?

- L'esclavage n'est jamais ce qu'on veut croire. Le déni par ses intéressés de la forme moderne et contemporaine de l'esclavage par le salariat montre l'intention d'esquiver sa peine par l'ignorance. L'esclavage moderne a donné aux esclaves la faculté de s'autogérer (que l'esclave confond avec liberté) a permis une réduction drastique des coûts de l'exploitation de la main d'oeuvre servilisée *.

- L'abdication d'un privilège pour la servilité qui provoque maladies et misère d'esprit est un comportement difficilement compréhensible.

- L'industrialisation de l'humain pour créer de la main-d'oeuvre soumise à sa fatalité, c'est-à-dire acceptant sa captivité puis sa servilité, c'est-à-dire de l'humiliation de sa liberté, demande des efforts de violences, d'invasions, de sièges et d'abdications : son abdication à sa faculté d'obéir pour renoncer à vivre sa vie épanouie ? n'a pas ou peu de sens.

- Est-ce une disposition à se faire croire être en sécurité tout en se mettant en danger ? Les travaux forcés de l'humanité servile naissent avec l'agriculture puis les chantiers d'irrigation, de routes et de monuments destinés à la souveraineté. Pas une agriculture diversifiée à nourrir les familles, non : la mono-agri-culture-intensive qui crée la valeur homogénéisée pour la monnaie d'échange pour faciliter le prélèvement des impôts : la monoculture de l'agriculture céréalière. Blé ici, orge plus loin, riz là-bas, maïs de l'autre côté. Le pain est le résultat de l'organisation en Europe de l'État *** : son aimant à consolider le groupe des citoyens à rester soudé autour du boulanger. Le pain, ici, devient la symbolique de partage des communautés étatifiées, c'est-à-dire, soumise à ce que ses membres vivent les obligations de leur domestication : obéir.

- Le feu demeure le foyer de la maison : chaleur, lumière, cuisson depuis 4 ? centaines de milliers d'années (~ 400 000 tours de Terre autour du Soleil, avant l'apparition de nous les Homo Sapiens). L'énergie électrique est aujourd'hui la source du foyer de la maison, avec l'eau courante irriguée des rivières. Les écrans ont remplacé la lumière et la chaleur de l'âtre. L'eau courante aujourd'hui dans les foyers est une eau recyclée des « stations d'épuration, d'assainissement » des eaux sales, troubles, dites « les eaux usées ». Si l'eau a le goût du chlore, c'est que cette eau provient des « stations d'assainissement ou d'épuration » pas des sources claires.

- La gestion de l'eau pose la question pendant les périodes de grande chaleur quand le politique demande par des campagnes d'affichage l'usage restreint de l'eau courante aux citoyennes, n'a de sens que si l'eau n'était pas 1. le produit d'un système fermé, et 2. l'objet de vente d'une marchandise privée d'entreprises privées dont les bénéfices s'envolent dans des paradis fiscaux. Cette propagande m'a toujours intriguée. Est-ce le désir politique de faire pression sur la compagnie privée gérante de l'eau courante de la ville pour faire baisser les prix du coût de l'eau ? C'est probable, mais incertain : le réseau des liens bénéficiaires est un système de connexions complexes géré par les banques d'affaires ? non, les mêmes familles.

- Non, il s'agit d'occuper les esprits, comme on occupe un pays avec une stratégie de diversion de l'essentiel. L'essentiel étant ce qui est secrètement gardé dissimulé au public.

 

Notes de la discussion

* L'esclavage moderne a été magistralement démontré par Guy Debord dans son film : In Girum Imus Nocte Et Consumimur Igni (1978).

** voir le coût d'un esclave sans qualification pendant l'empire de Rome et le coût d'un esclave moderne au SMIC à la note * du texte critique du livre de Jerry Toner : L'art de gouverner ses esclaves à la page critiques.livres.html

*** l'État ? pour que, ça, existe, se compose de : « un souverain (un ensemble d'hommes visibles et dissimulés), un personnel administratif spécialisé (les comptables, les hommes armés = mercenaires, d'abord, l'esclavage des “petites mains” ensuite), une hiérarchie sociale (du maître à l'esclave), un centre monumental (lieu de règne des maîtres), des murailles encerclant la ville (avec une armée aux aguets) et (surtout) un schéma de prélèvement fiscal (agit par les comptables et les hommes armés), il s'agit sans aucun doute d'un État au sens fort du terme. » James C. Scott, Against the Grain. A Deep History of the Earliest State, 2017 trad. franc. 2019, Homo domesticus, une histoire profonde des premiers États.

 

 

16

Les politiciens ? des artistes déchus ?

La réalité ne montre-t-elle que ça ?

Observons :
Toutes les décisions d'un président d'une république *, d'une ville, d'une entreprise, révèlent toujours l'intention de nuire aux populations sous son gouvernement. À force d'usage, ça en devient une loi du comportement désirant dominer. Et, le politicien n'agit jamais de lui-même : seul, il n'est rien, seul, il ne sert à rien. Pour faire adhérer les autres à son idéologie « de meilleur des mondes » (sic) cachant son ambition maladive de régner, il va, avec l'aide du mensonge, persuader de la nécessité de son règne idéologique. À qui s'adresse-t-il ? Il s'adresse à toutes les personnes possédées par la frustration, voire la colère. Il va donc se lier avec les « pires éléments » (celui prêt à assassiner sa mère, sa soeur pour rien) frustrés des populations gouvernées assujetties par la violence et la frustration. On ne peut que nuire quand son moi est frustré à réagir dans la vengeance. La vengeance est la réaction irréfléchie à une frustration à une blessure inoubliable qui considère son moi meurtri + important, voire supérieur, aux autres. Une certaine forme de paranoïa. La hiérarchie est une construction du moi qui se barricade : l'ego possède l'esprit de l'humain blessé pour le faire agir à sa guise. La hiérarchie n'est que la conséquence logique de l'ambition du pouvoir politique par délégation : « c'est pas moi, c'est lui » (sic) se généralise dans la hiérarchie. L'ambition à générer la misère du monde n'existe que dans les esprits frustrés qui se planquent dans la terreur.

Observons :
leurs regards, comprendras-tu immédiatement ? C'est dans le regard qu'on constate l'incohérence d'un être humain nuisant. Pour vivre sa vie sans souffrances inutiles, il faut ignorer ces êtres humains nuisibles malades en les évitant par l'esquive dans tout affrontement forcé. Les battre ne sert à rien qu'à renforcer leur conviction de leur raison que leur nuisance, pardon, leur dévotion à l'Ordre, à l'Administration, au pouvoir, est nécessaire « pour le bon fonctionnement, ou le bien de l'humanité » (sic) = pour faire de l'obéissance l'action permanente des gouvernés. Autrement dit : pour entretenir la culture des esclaves. L'affrontement ? Le dominant n'espère que ça. Armé. Entrainé à manipuler. Entrainé à tuer. Entrainés à ruiner. Le fonctionnaire employé sait mieux que toi comment te rendre ta vie misérable. Il est motivé par la haine. Il a été formé pour ça. Et, il se croit fort parce qu'il elle croit faire partie du camp des vainqueurs en vain coeurs. Ils sont armés, tu ne l'es pas. Il Elle nie sa vie employée (= sa vie manipulée) contre un salaire qui entretient sa misère. L'aveuglement face à l'évidence. L'aveuglement face à l'évidence se crée par le conditionnement. L'aveuglement face à l'évidence s'entretient avec le chantage. Avec le chantage permanent que l'employé risque de perdre quelque chose. Quoi ? sa position de sous-chef dans la hiérarchie à pouvoir vidanger sa peine dans la violence envers les affaiblis. Ce conditionnement commence à l'enfance quand le bébé sort du berceau. Entre 3 et 16 ans, ça donne aux adultes en mal de pouvoir, 13 années pour conditionner l'enfant à croire l'incroyable ou à en faire un vaincu qui servira, qui se soumettra à la domination à l'autorité **. Un être humain conditionné n'a plus aucun choix dans sa vie qu'obéir. Celui qui obéit à son père par terreur. Le père frustré qui hurle sur ses enfants, au lieu de leur expliquer. Ces êtres humains sont tous des peureux armés, c'est en ça qu'ils sont dangereux. La peur ne se contrôle pas, ne se maîtrise pas, elle possède.

Ces agissements sont à l'opposé de ce que tout artiste agit dans toutes les sociétés humaines.

Les artistes ne sont pas motivés par la frustration la vengeance et la violence. Se donner le pouvoir de créer est épanouissant. Le sens politique de l'administration des citoyenes (= yens+yennes), pour les arts, n'a rien à faire avec « l'administration des citoyenes » (sic). L'art ne marque pas son bétail (compté, numéroté, identifié, contrôlé, exploité, trompé, déprimé, tué) pour le profit de bénéfices destinés uniquement à son maître. Non, l'artiste n'est pas un maître d'esclaves qui oblige les autres à obéir uniquement pour l'avantage du maître et le désavantage de l'employé.

- Ah bon ? Et les musiciens, les exécutants dans l'orchestre symphonique qui exécutent avec exactitude la partition du compositeur, sans choix de jouer une autre configuration à l'interprétation dans le contexte de cette musique ?

- Cette coutume de l'exécution exacte de l'ordre écrit a (aussi) infiltré la création musicale quand la politique de domination exigeait la domination du compositeur avec sa musique propriété privatisée à jouissance pécuniaire et signalétique exclusive. Cette idéologie de l'exactitude quantifiée et propriétaire obéie et exécutée est l'idéal idéologique des maîtres d'esclaves (7 milliards d'esclaves pour 7 milles maîtres) propagée par la dominante « musique classique » du XIXe siècle qui règne au XXe et XXIe siècle dans les salles officielles (= dont les clés sont détenues par les politiciens) de concert. Pour les compositeurs d'aujourd'hui, c'est une coutume passée (je ne mentionne pas les compositeurs vendus néoclassiques). De tout temps, les artistes adoptent une position sociale adaptative pour que leurs oeuvres puissent exister. Même dans l'extrême pauvreté, il est impossible d'empêcher un artiste de créer. L'artiste est le gardien du sens de vivre. Mais tout artiste qui s'est soumis à l'autorité politique, croyant être l'issu pour réaliser ses oeuvres, n'a su que se défaire de son authenticité pour produire le décorum de la diversion commandé. Les artistes visibles et médiatisés aujourd'hui sont tous des artistes vendus ou politiquement assez malins pour jouer le jeu politique. Mais ce jeu politique prend tout leur temps. Ce qui empêche de pouvoir créer des oeuvres d'art authentiques.

3 positions :
                         celle de la musique
                         celle de la peinture
                         celle de la poésie
                                                            face à l'hégémonie politique :

La MUSIQUE existe à cultiver la sympathie (les vibres se propagent par sympathie). Et autres.

contre
          La POLITIQUE existe pour cultiver l'antipathie par la frustration
          pour nécessiter les esprits soumis à leur commandement.

La PEINTURE, images de l'art, existe pour dévoiler la valeur fragile de la beauté de la vie. Et autres.

contre
          La PROPAGANDE existe pour mutiler les esprits
          à les convaincre à croire pour ne percevoir qu'un sens à agir celui de l'obéissance.

La POÉSIE existe pour développer la sensibilité, l'ouverture d'esprit, renverse l'inconnu.

contre
          La politique de SÉCURITÉ sert aux dictatures à la discrimination pour exclure (= l'humiliation des désobéissantes par l'enferment) ; comme à l'école : elle punit. La politique se gargarise et s'exalte de « sécurité des citoyenes » et s'exulte à agir sa violence envers ces mêmes citoyenes. La répression est le terme utilisé pour punir les citoyenes par la violence, sans limite que celle de la mort du « sujet ». « Mort, on ne plus rien faire de lui » (sic). Des citoyenes bêtifiés sont facile à tromper et à commander. Des citoyenes intelligentes sont impossibles à faire obéir.

[Rappelons qu'ici la sécurité a été transformée en « sureté », loi votée au Parlement en 2005 et exécutée en 2006 : « la sureté » stipule que tout être humain est potentiellement dangereux : ça, permet et sert à la police d'agresser et de tuer n'importe qui. Sans être inquiété par aucune procédure judiciaire de tentative d'assassinat et d'assassinat.]

[Rappelons que l'ostracisme (= bannissement par vote) « à Athènes dans l'Antiquité était un bannissement de dix ans prononcé par l’assemblée des citoyens contre un homme politique jugé dangereux pour la liberté de la cité ». Tous les politiciens durant ma vie ont mis ma vie et celles autres, ma santé et celle des autres en danger. Aucun n'a jamais été banni, jamais, au contraire, tous s'organisent pour piller dans les caisses de l'État (= le bien commun payé par les citoyenes dont les politiciens sont exemptés) pour vivre le confort d'une abondance sans fin.]

[Rappelons que l'artiste n'agit, ne crée jamais dans le milieu d'un groupement. L'artiste n'a pas besoin de se grouper pour créer une oeuvre d'art. Contrairement aux politiciens qui sans groupe, sans parti, sans électeurs trices, ne peuvent pas exister. Comment pouvoir commander à personne ? L'artiste crée toujours seul. Le politicien commande par délégation en compagnie d'êtres humains qui lui sont soumis, voire, dévots, pour les + atteints. L'artiste n'a pas besoin des autres pour créer son oeuvre. Au contraire, la présence des autres, l'empêche de travailler à son oeuvre. Pire est la présence des admiratrices qui utilisent l'artiste pour se faire jouir. Si d'autres sont là à travailler avec l'artiste, c'est uniquement de leur propre volonté : désirer faire partie de la réalisation de l'oeuvre. Et ils ne sont jamais nombreux. Un orchestre ? 100 êtres humains ensemble maximum. Il faut savoir aussi qu'un président est toujours élu par une minorité. La manipulation des chiffres masque cette réalité. Ça te rassure, hein ? pour te dire « c'est pas moi, c'est l'autre » sic]

La PHILOSOPHIE existe pour pouvoir savoir se poser des bonnes questions et,
y répondre pour résoudre un problème (pas pour créer des utopies totalitaires).

contre
          La politique DRESSE ses enfants à obéir à ne jamais poser de question. Poser une question à l'école fait passer celle ou celui qui pose la question être un ignorant et est moqué par celles et ceux ensemble qui ne posent jamais de question. À l'école l'ignorance est maîtresse. L'école ne sert pas à savoir, pour former des savants, l'école sert à appliquer la discipline de l'obéissance pour obtenir la soumission permanente des ignorants. Une population savante, la domination politique devient obsolète. La politique de l'éducation des enfants est essentielle à préserver le règne de la dictature.

- Alors si tout s'oppose que reste-t-il en commun entre le politicien et l'artiste ?

- L'audace. L'ambition. Bien que l'artiste n'a pas la même ambition que le politicien :
le politicien ne vit que pour se faire élire (pour être glorifié...

- de quoi ?

- pour uniquement remplir son vide intérieur), l'ambition de l'artiste est d'achever la réalisation de son oeuvre.

- Et l'audace ?

- Le politicien a besoin de l'audace pour prendre des décisions que personne n'osera prendre et commander. Et notre histoire retient les + audacieux, c'est-à-dire les pires, ceux qui ont osés. Cette tendance de la mémoire collective du pire motive les politiciens à agir le pire (pour rester dans l'histoire : « les politiciens dépensent une énergie énorme pour demeurer éternel dans l'histoire »), et l'audace de la violence (l'absence d'esprit de conséquence ou l'irresponsabilité) appui sur le bouton de la destruction générale de l'espèce. L'artiste utilise l'audace pour générer des différences dans l'oeuvre. Toutes nos sociétés cultivent la tradition pour se protéger de la peur de l'inconnu ou de l'inconnaissable. C'est toujours la peur qui agit d'abord le monde humain. L'artiste oeuvre d'inconnus pour donner du courage à celle et ceux qui l'ont perdu. L'académisme sert de repaire aux artistes qui oeuvre des oeuvres audacieuses = qui contredisent le confort de l'académisme. L'académisme est toujours proche du pouvoir politique. Aujourd'hui, l'académisme n'y est même plus. Ce pour pointer la déchéance magistrale de nos sociétés. L'académisme est remplacé par « l'animation » (sic). Ce n'est pas la même audace. Ce n'est pas la même ambition.

 

Notes

* = la chose publique = la foule (d'êtres humains) de-venue l'objet d'1 gouvernement (sic). La foule d’êtres humains anonymisés en objets est l'objet de tout gouvernement, l'objet de toutes les politiques gouvernementales. La croyance, l'assurance de 2 oppositions politiques où l'un (à gauche — de l'hémicycle —) s'assure de la liberté des citoyenes (= toyens et toyennes) et l'autre (à droite — de l'hémicycle —) s'assure l'esclavage des citoyenes : est le résultat d'un déni ou de la volonté de ne pas vouloir comprendre le leurre de cette fausse vérité. On oublie vite que le nazisme fut un socialisme. Le socialisme et le communisme sont les complémentaires idéologiques et politiques nécessaires à la gestion des esclaves pour le bénéfice des capitaux. Le jeu de la domination économique n'a qu'un objectif : l'accumulation de bénéfices. La domination politique a l'objectif unique à éviter « le débordement de la foule ».

Qu'est-ce que ça veut dire : « le débordement de la foule » ?

C'est une lubie politicienne. Et, la raison majeure de l'existence du gouvernement. « Le débordement de la foule » ça veut dire des êtres humains rassemblés toutes et tous en colère. Par quoi est provoqué qu'un ensemble d'êtres humains mis en foule exprime la colère ? Par les abus agis par les politiques de répressions de soumissions et de misères. L'abus de la violence fait toujours naître la colère de celles et ceux qui la reçoivent. Le politicien DOIT régulièrement provoquer « le débordement de la foule » pour justifier aux croyants (celles et ceux qui lui donnent le pouvoir d'exister) la nécessité de son pouvoir politique : maîtriser « le débordement de la foule ».

Le politicien provoque l'existence de la foule. Sans elle, il ne peut pas être politicien. Maîtriser la foule est le rôle majeur de la politique répressive. Alors que le rôle majeur de la politique devrait être l'administration des biens communs pour que personne ne manque de rien.

** Rappelons que l'autorité est un détournement de sens politique (pour lui ajouter la violence). L'origine du mot autorité est un détournement de « ce qui vient de l'auteur », c'est-à-dire, ce qui est produit par l'artiste. L'oeuvre de l'auteur : l'auteurité.

 

 

le 14 octobre 2020                     [le président du gouvernement impose le couvre-feu.
                                                   aberration du pouvoir ? non : action
de pouvoir.]

L'expression politique du pouvoir politique s'exprime comme il doit s'exprimer : sur Terre ça doit Terroriser (sic)
Où dans le contexte de l'abdication d'exister pour vivre sa vie à obéir,
rien n'arrête les gouvernants d'imposer aux gouvernés les peines qu'ils et elles demandent à se punir de leur culpabilité.

Nous savons ce que provoque la politique du pouvoir du pouvoir politique,
Nous savons le résultat sur les personnes possédées par le pouvoir politique.

Nous le savons depuis très longtemps. Et pourtant
On recommence pareil à vouloir vivre dominé.
Toujours pareil, par peur de ne pas vouloir agir de soi-même
Refuser être responsable de ses actes = Refuser de considérer les conséquences de ses actes.

Une fois possédé par l'illimité du pouvoir politique,
Pourquoi se limiter ? alors que le pouvoir est illimité ?

Cette question n'est pas adressée à celles et ceux qui nous gouvernent,
Cette question est adressée à celles et ceux qui obéissent.
Car,
Les vrais responsables du désastre social ne sont pas les gouvernants considérés à gouverner,
mais les gouvernés qui donnent au pouvoir sa raison d'exister.
Son abdication d'exister pour vivre à obéir
.
Vivre à obéir est la décision du lâche. La lâcheté crée le groupe qui crée la politique de domination.
Le couard se planque dans le groupe :
Principe de vie des gouvernés et des gouvernants qui créent ainsi la nuisance de vivre ensemble.

Pourquoi le pouvoir politique est illimité ?
Il est illimité par celles et ceux qui donnent au pouvoir son illimitation : les abdiquantes, les soumises, les obéissantes.

La féminité dans nos sociétés de faux patriarches est soumise à sa bêtise.
La bêtise qui donne à bander
parce que quoi qu'il arrive, la bêtise bande
Elle bande, parce qu'elle ne pense pas,
La bête.
À penser, ça fait débander et, la femelle,
que peut-elle faire d'un mâle qui ne bande pas ?
À part l'humilier, si le mâle tient, est tenu par, à sa femelle ?
La raison majeure de vivre d'une femelle est d'enfanter.
Si elle ne peut pas, à cause d'un mâle débandé, elle va le ruiner.
Le mépris comme le meurtre est un mécanisme de défense
contre l'humiliation d'un assassin déjà humilié qui ne bande pas.

Le peuple esclave pose des fous sur les trônes
Des fous dont l'audace n'a aucune limite
Cette limite donnée par la morale
Qui dans l'espace du privilège du pouvoir disparaît.

L'hypocrisie de la morale des bigotes,
On le sait, mais on refuse de le sa-voir,
Ne sert qu'à maintenir la terreur du pouvoir politique.

Le pouvoir ne sait se protéger que par la violence, servie par le peuple.
Ce peuple de populations qui se battent entre elles par frustration,
Ce peuple vaincu convaincu de la nécessité de la folie du pouvoir,
Car incapable de vivre par soi-même à se considérer responsable du désastre social.

La bagarre ça trompe l'ennui (sic),
La raison de vivre du mâle bête
Dominé par sa femelle fière de sa victoire
D'être con-vaincu d'avoir vaincu battu son ennemi,
Alors qu'il n'en est rien : la bête et la bêtise les ont vaincus.
La bite et les coups les vainquent tous les 2.

Si les populations cultivent le pouvoir politique = à poser des êtres humains sur des trônes,
c'est uniquement pour : se con-vaincre de son innocence           qui en réalité est coupable.
Admettre sa culpabilité du désastre humanitaire en société
ne pourra qu'éviter la vie pénible crue imposée par les autres.

Les abdiquants, les soumis et les obéissants sont coupables de la désolation de l'humanité. C'est su.
Il est temps que cette vérité siège en face de toi pour que tu puisses avoir honte de te regarder.
Et arrêter tes conneries qui font chier tout le monde depuis des millénaires.

 

 

4

L'appropriété de la propriété des sentiments personnels

Détenir exclusivement est l'idée qui nous tient pour nous persuader que ça, c'est à moi et, que à moi pas à toi. Cette idée signifie que moi le propriétaire suis une personne distinguée distinguable à qui les choses appartiennent (y compris les êtres humains rendus à l'état d'objets de services : les esclaves). Mais on prend vite conscience que c'est une croyance propice à la rétention et à la possession de soi. Ce que tu possèdes en réalité te possède. = T'empêche de vivre librement.

Ça pour introduire ce qui me turlupine. Pour quoi s'approprier les sentiments et les sensations ? Croire, se faire croire, se con-vaincre que le sentiment que je ressens là, est ma propre sensation à moi, rien qu'à moi ; est une attitude étrange. Le désir de vouloir se distinguer des autres avec des similitudes est un paradoxe* une contre action. Comme les idées, la peur et l'hostilité (son complément) sont des sentiments des sensations qui ne nous appartiennent pas. Mais qui viennent vivre en nous. Nos corps et nos esprits sont un contexte qui les fait exister, aussi bien la pensée avec le langage et, les idées. La raison est simple : c'est la MÊME peur qui se répète qui se retrouve dans nos corps différents. Les mêmes sentiments qui se répètent dans des êtres humains différents.

Mais l'espèce humaine est un ensemble un regroupement d'individus semblables avec des différences minimes. Elles sont minimes perçues de l'extérieur, mais radicales perçues de l'intérieur. « Vraiment, je ne lui ressemble pas du tout ! », « pourquoi me confondre avec lui ? ». Tout ça semble facile aux sentiments de venir habiter notre « contexte corporel » pour pouvoir exister par notre conscience. Il y en a qui arrive, d'autres pas. La peur, comme les autres sentiments, ne change pas la sensation qu'elle communique : elle ne peut qu'apparaître et disparaître. Toujours pareil, elle ne peut pas changer sa sensation. Si non la peur, comme les autres sensations, ne pourrait pas être identifiée en nous et chez les autres, ni être vécue.

Considérés comme ça : les sentiments ne nous appartiennent pas, mais se manifestent dans tout le monde pareil donne le pouvoir de les relativiser pour les sortir de soi quand ils deviennent envahissants et exclusifs au point de nous empêcher d'être soi à agir par soi-même et non sous influence de leur possession. Tel, être parlé par la langue (des autres) à la place de parler sa pensée (qui n'est pas la sienne mais qui est développée par sa disposition d'esprit à penser en profondeur pour pouvoir comprendre de quoi il s'agit).

Avec la relation « sentiment de peur », « sentiment de colère », « sentiment de ... », le réel perçu est transformé visionné pour être agi, re-agi, tel un conditionnement provocateur qui possède son sujet pour le faire réagir ; soit par la fuite pour la peur, soit par le combat pour la colère (son complément). Tout s'accorde en oppositions. Peur et colère prennent possession de nous jusqu'à éteindre notre conscience. À ce stade, toutes nos actions nous échappent, nous sommes possédés.

Les sentiments qui nous habitent, comme les idées, pour ne pas détruire son contexte à pouvoir exister doivent vivre en équilibre instable mais sur un équilibre (l'image des vagues en mouvance constante qui demeurent sur un équilibre constant des opposés creux/bosses) de manière à ce que l'un n'empiète pas sur l'autre, n'envahit pas, ne possède pas (avec le mauvais prétexte qu'on se donne pour se laisser envahir) mais partage pour pouvoir exister tous dans l'ensemble de l'individu habité.

C'est toujours un mauvais prétexte qui donne la raison de l'invasion. Par être possédé (hors maîtrise de soi) on veut posséder : comme par ricochet : je suis possédé par l'avarice, l'avidité, je vais donc agir ma vie à voler et accumuler les richesses des autres pour moi tout seul. Je suis possédé par la colère, je pars en guerre. Être envahi de tristesse en l'alimentant, le viol de l'hôte (c'est ce qui fait pleurer les bébés) puis le consentement de l'hôte (qui a d'autres choix ou pas s'il se sent piégé sans évasion possible que d'abdiquer à sa servitude + facile à vivre) ne signifie pas qu'on est triste, mais qu'on désire ouvrir son intérieur pour se faire pénétrer et se laisser envahir par l'autre, la tristesse exprime la solitude le manque de l'être envahi de tristesse, car au-delà du sentiment de tristesse, il y a une autre sensation qui marque sa présence par son absence : la jouissance, le sentiment, la sensation de jouissance qui est toujours présente même par son absence, dissimulée à notre conscience à gouverner nos ouvertures et nos fermetures : nos désirs et nos refus.

Les différences des répétitions est un concept essentiel pour détecter les croyances (= les pensées crues vraies) qui nous bercent (= nous réconfortent) dans l'erreur (de faire, à confondre des différences) et l'illusion (de savoir). Différences et répétition sont mêlées dans la variation. Pour la création musicale, c'est un concept fondateur.

La tromperie de l'appropriation réside dans l'idée qu'un objet ou un être peut être détenu à vie (et au-delà). Le paradoxe réside dans le fait que des mêmes qui se répètent ne peuvent pas être une propriété privée personnelle à propriété unique à soi puisque qu'ils sont dupliqués pareil partout. Cette erreur d'appréciation permet par exemple au commerce de vendre des copies pour des propriétés (à jouissance) exclusives. C'est un paradoxe : une similitude ne peut être exclusive. La propriété est une part unique de soi qui ne peut pas se dupliquer. La propriété d'un organisme est unique à l'organisme, si non, il perd la propriété de son identifiabilité (fiabilité de l'identité). Ou, en d'autres termes : il perd la mémoire de son existence instantanée dans l'instant. Sans mémoire, tout part. Mais perdre son identité puis sa mémoire est-ce une dépossession ou une possession ? La mémorisation crée les repères nécessaires à naviguer dans la répétition pour distinguer les différences. Sans mémoire pas de familiarité. Peut-on vivre sans repères ? Est-ce similaire à vivre sans conscience ? Où rien ne se mémorise, où tout glisse sans s'attacher.

L'idée du corps-esprit réceptacle est ancienne. Ben oui. Comment s'anime la vie dans un corps qui a la capacité d'être sans vie ? (bien qu'un embryon ne soit pas sans vie !) Un corps qui a la capacité de mourir. (Mais il naît pas comme il meurt). On se dit, pour l'animer, dans le souffle (de la respiration = re-souffler), il faut autre chose. De l'animal, on est passé à l'âme, une idéalisation poétique que la mort du corps qui n'est pas la mort de la vie (alors de sa vie, sic). Penser, croire sans savoir notre corps être un état espace passif dans lequel rentre quelque chose pour lui donner à vivre, le souffle de l'anima (animal et animé sont de la même racine), à fait déconsidérer notre corps contextuel de condition de vie : sa sexualité. La volonté de la sexualité du corps est indépendante de la volonté des désirs de l'esprit. Aïe. Ça a beaucoup ennuyé les platoniques. Idée à l'origine de la doctrine judaïque puis chrétienne puis musulmane qui ont instauré la dictature que nous subissons toujours, 2 millénaires après. Déconsidérer la sexualité, en faveur de l'esprit pensant de l'âme est une association d'idées basées sur le désir de « pureté (asexuée) » (sic) qui ouvre la porte à tous les abus insensés sur soi et les autres : la jouissance de faire souffrir par la torture de l'autre, entre autres. Le fantôme de l'âme sans corps qui l'énergise a permis de faire envahir par la doctrine (= pensée fermée immuable imposée) des milliards d'esprits de personnes sur + de 2 millénaires des sentiments de honte et de culpabilité qui empêchent d'agir de soi pour être agi par l'autorité (du père patriarche Jour même féminine qui commande la vie des êtres humains occidentés), tout ce qui a ouvert la voie à la domination politique et son complément l'esclavage, marchandé par le commerce (le chantage).

C'est toujours la même chanson : les dictatures similarisent uniformisent les différences perçues intolérées ; les libertés différencient les similarités perçues intolérées. L'une jouit de la répétition du même, l'autre jouit de différences inattendues. L'une aime tout prévoir, l'autre vit d'imprédictible. L'une favorise l'Ordre uniformisé jusqu'à se servir de la violence jusqu'à vouloir soumettre les rebelles à leur doctrine (chacune et chacun ne veut pas laisser l'autre vivre sa vie). L'autre favorise la diversité jusqu'à ignorer toute autorité usurpée. L'autorité est l'usurpation de l'oeuvre de l'auteur : ce que le politique a volé à l'artiste pour supprimer la musique (désir platonique).

Tout ça au nom de la peur de souffrir = ne pas souffrir son présent, mais croire son futur d'une souffrance possible est le fait d'une schizochronie (= vivre un temps double : ici maintenant et là-bas on ne sait trop quand). Et par ignorance. Les unes les uns sont terrorrisés à l'idée de vivre libre sans obligations, les autres sont terrorisés à l'idée de vivre enfermés, empêchés, uniformisés, à être empêché de pouvoir faire ce qu'on veut. Et ça dure, ça dure depuis des lustres immémoriaux.

Rien de vraiment réel.     Que de la projection.     Jouet de la possession.

Pourtant, ça transforme le corps envahi de notre contexte vital : la planète.
Ce corps, condition de notre existence.

 

Note
* Mot qui n'a pas évolué depuis + de 2 millénaires, est resté à l'état helléniste d'où il provient pour dire : contraire à l'opinion commune. Qui à force d'usage est devenu synonyme d'impossibilité naturelle. Un paradoxe contredit la nature. Je serais curieux de lire Paradoxa de Cicéron « le titre de son traité sur les propositions surprenantes qui heurtent l'opinion commune ». Entre l'ortho- et le para-, la différence est l'un se dit « normal » (ou correct) et l'autre est opposé. Tout ça, pour une histoire d'opinion ? Il ne faut pas confondre la doctrine et l'opinion. Une doctrine est une pensée imposée (les doctrines sont toujours à l'origine de dictatures), l'opinion est l'idée qu'on se fait de ce qui me touche pour parler mon avis. Opinion vient d'opiner d'étymologie inconnue (2020). Son sens dérive dans la croyance à partir du XIIe siècle (pour obtenir la foi absolue des fidèles). Puis l'opinion désigne le sentiment de soi envers autre chose : un jugement, une considération. C'est en ça que l'opinion se distingue de la pensée. Une opinion de ce fait est facilement abusée = un jugement faussé. Ce qui attache l'opinion à la morale. La morale étant une collection de croyances transformées en règles puis en lois pour faire la Loi = créer l'autorité pour l'obéissance absolue des êtres humains à 1 élu patriarche. L'orthodoxie ou la normalisation (= l'assimilarisation) de l'opinion publique. Dont le politique est le manipulateur de la crédulité publique.

 

bonus 12

1 OctO-bre

« Les artistes ? Des fous dangereux ! » (sic) ?

J'ai vu le film « mother! » d'Aronofsky, et
Qu'est-ce que j'ai ri !
Oui s'est bien visé !
Une hilarante caricature de la vie de l'artiste avec :
La femme exclusive victime en recherche de domination de son foyer, jusqu'au « c'est moi ou la musique ! » (sic),
(remplacé par la dévotion dans le film. Dévotion qui a sa limite dans la haine quand il s'agit de garder l'enfant.)
Les admiratrices qui tournent la tête de l'auteur *,
La destruction de sa maison, de son atelier, qu'il voulait partager avec les autres, sans respect de son foyer,
Les aberrations des croyances et des opinions des autres, pour créer à l'artiste la réputation d'une personnalité irréelle !

Le portrait de l'Artiste = Lui avec Elle, où l'un regarde dehors et l'autre regarde dedans, à regarder dans des directions opposées, on ne peut pas se voir et, sans pouvoir se voir, il est difficile d'exprimer son amour pour l'autre : la sincérité de pouvoir prendre soin de l'autre, de ce que l'autre a besoin. Le sens unique dans le couple existe parce que l'artiste est aveuglé. L'amour demeure à l'état d'idée ; ou confondu avec l'admiration ou la pitié. L'exagération du film où l'auteur se survit de l'amour de sa belle du moment qui sacrifie sa vie pour lui offrir son amour cristallisé est une vision vampirique d'un artiste en manque d'inspiration prêt à toutes les horreurs (= faire du mal aux autres, et à soi ?) pour pondre le chef-d'oeuvre (: la création, c'est pas magique, c'est de la persévérance) qui fera que ta maison, ta vie sera envahi des admirateurs, c'est-à-dire d'insignifiances pour gâcher ta vie. L'admirateur ne comprend jamais l'oeuvre de l'artiste, il comprend ce qu'il veut comprendre, pour combler ses manques. La belle agit pour préserver son homme, son amour, sa maison de ce gâchis cru être la gloire portée par les admirateurs qui n'est pas la consécration de l'artiste, mais sa déchéance. Le travail acharné de l'artiste pour réaliser une oeuvre d'art ne peut pas être motivé par la gloire, car la gloire l'oblige aux mondanités qui l'empêchent de travailler. Les mondanités sont des échanges d'insignifiances. Car la réalité est que personne ne comprend le sens de l'oeuvre, qu'une vague intuition de quelque chose qui comprend « l'état de la misère humaine » (sic) qui par l'admiration de l'autre, un faux amour, croit pouvoir être sauvé de sa souffrance. Les admirateurs sont en réalité des lapidateurs.

Et il y a ce que les non-artistes sont persuadés percevoir de l'artiste :
Oui ! L'Artiste : « y fout les j'tons ! » (sic). Ah ah ah.
« Il n'a aucun sens des nécessités quotidiennes » (sic).
« Il est ailleurs » (sic), « Il vit pour les autres (seul) » (sic).
« C'est un générateur de chaos » (sic).
Pour résumer : « c'est un fou » (qu'il faut maîtriser par une politique).
« Si on ne veut pas que ça soit le chaos ! » (sic),
« La politique culturelle, ça sert à ça ! » (sic)
Ah ah ah.

Mais toi lectrice, tu sais ce que nous artistes pensons de « la politique culturelle » !
Une mise en esclavage des autres par le chantage de l'argent... comme pour toi !

La femme (non artiste) amoureuse de l'Artiste peut payer cher cet amour. Car
Il suffit que son sens de la maternité s'éveille en elle,
Pour prendre conscience qu'un artiste ne peut pas tenir le rôle du père comme Elle le conçoit :
Vivre pour et à son service.
La vie rassurante paisible sans heurt n'est pas l'oeuvre de l'art (pour l'artiste qui vit pour).
L'artiste ne rassure pas.
Si on est amoureuse de l'artiste, on n'est pas amoureuse de l'homme, mais de ce qu'il représente pour l'humanité.

Mais qu'est-ce que représente l'artiste pour l'humanité ?
C'est l'artiste qui imagine et donne des oeuvres imaginées, pas les autres qui les reçoivent.
Quand Cioran disait que les idées sont neutres et que ce sont les « gens » qui les enflamment, **
La réalité s'agit ce sur quoi croient « les gens » que : c'est l'artiste le responsable des flammes ! Car
Ses idées émises en oeuvres d'art « sont consommées » par « les innocents » (= celles et ceux terrifiés qui ne comprennent rien).
« Les gens » = « les innocents » adultes sont-ils sont-elles des enfants pour effacer la responsabilité de leurs actes ?

Oeuvres qui ensuite, dérivent en « mythologies, en doctrines et en farces sanglantes » **
Oeuvres génératrices et créatrices des conflits !
D'abord reprises par les prophètes, idéalisées par les fidèles « à la recherche du salut ! » (sic)
Pour ressentir la pitié envers le misérabilisme de leurs plaintes ?
Puis accaparées par les religieux et les politiciens avec les militaires (homme armé prêt au combat !, sic),
Elles sont transformées en arguments, puis en croyances, puis en lois pour combattre...? « Le Mal » (sic),
Pour « défendre »... Quoi ? Ses « biens » ! Quoi est « Bien » quoi est « Mal » ?
« C'est le commandant qui décide, nous ? On obéit » (sic).
Ça, génèrent toutes « les guerres nécessaires » (sic),
Pour combattre « ce Mal » (sic) (= tout ce qui provoque la trouille des dominants).
Oui, les violeurs se sont persuadés être les sauveurs de l'humanité !
Grâce aux artistes qui leur ont fourni les arguments !
Mais à force de détournements, l'oeuvre interprétée n'a plus rien de commun avec l'oeuvre originale.

L'Artiste dans l'affaire est le parfait idiot pour tenir le rôle du bouc émissaire
Puisque déjà, il sacrifie sa vie familiale à l'art (sic). Ah ah ah !

Sacrifier sa vie à l'art ?
Rassembler les autres par un sens en commun (pas, un sens commun) devant l'oeuvre.
Donner à travers ses oeuvres le sens de vivre sa vie sans croyance.
Le rôle n'est vraiment pas compliqué,
Mais sa réalisation publique est un parcours infesté d'hostilités ! ***

L'ennemi majeur des artistes est porté par la croyance
des autres qui se font des fausses idées de ce qu'est la réalité pour la rendre invivable.
Mauvaises raisons piochées chez l'auteur, mais suffisantes pour com-battre les autres,
De sa propre peur qui les motive à vouloir blesser les autres,
Cible fausse ! Mai qu'importe !
« Ce qui importe est de pouvoir agir, la raison importe peu » (sic).
Le Mal ? C’est ce qui leur fait peur.
Et vers qui se tourner ? pour tour-menter à croire expier sa peur ?
L'agresseur est toujours une personne terrifiée.
Le meurtrier est toujours une personne innocente qui vit son rêve éveillé de la violence
à soumettre sa douleur dans la douleur des autres qu'il provoque.

À quoi ça sert de cultiver la violence et la destruction générale = la terreur ?
Alors que la création de l'art génère la paix ! par la passivité de celles et ceux qui la perçoivent.

Est-ce tout ce qui s'échappe des croyants de la « bonne morale » (sic) ?
Les soldats de l'Ordre uniforme sans uniforme.
Les assassins de l'épanouissement de l'intelligence de l'espèce humaine.
Pour se donner la raison de l'Ordre et de l'Obéissance, dont l'artiste sert de contre exemple.
La domination = l'auteur transformé en autorité (parfait exemple qui montre le détournement du sens de l'art).

La guerre est l'action la finalité de toute domination (sur les autres, pas sur soi).
Les idées oeuvrées des artistes ? sont transmises totalement transformées.
Réinterprétées pour justifier l'insanité et la destruction, en opposition à la création des arts.
Dans le but unique de nuire, tout en étant persuadé se défendre.
Pour activer et s'activer dans la guerre. À l'attaque.
La domination, autant que la jouissance sexuelle, donne une sensation intense de vivre.
Le sens de vivre majeur des hommes est l'Action : vivre son « film d'action » (sic).
Sans la guerre, les hommes s'ennuieraient ?

La faute ? pas pour se culpabiliser, mais pour se responsabiliser
À qui ?
À quoi ?
À l'artiste ? il n'y a que lui/elle qui sache imaginer pour créer : tous les autres :
Aux prophètes ?
Aux politiciens ?
Ou aux croyants ? en demande de ré-confort (d'effacer leur peur de tout)...
Fanatisés en guerriers de l'Apocalypse ! pour ne pas s'ennuyer,
Ne savent ne veulent rien créer et comptent sur l'artiste
Pour inventer un truc : un argument pour se battre. Mais,
Ils ont tous peur de tout : Dominants et Dominés.
À s'attacher et s'entacher de la violence (pour se défendre ensemble). Contre quoi ?
Ha haaa, l'homme se dispose innocent, de sa condition (forcée ?) d'être humain,
C'est jamais de sa faute. D'agir en imbécile : « ah merde, j'ai tout cassé ! »
Il a trouvé sa mauvaise raison pour nuire dans l'oeuvre de l'artiste.
La raison qui prend pour vrai les faits imaginés.
Comme ils sont innocents, que c'est pas eux, ça permet de laisser déborder l'insensé, la farce sanglante
Puisque « c'est l'artiste la source responsable du chaos » (sic) de la farce sanglante.
Pratique pour s'innocenter à justifier et entretenir la misère des autres.
Mais l'artiste n'a rien à voir avec ça.
La faute ? l'erreur d'action envers soi et les autres
À qui ?
À quoi ?
(Da Capo)

Tant que ce problème ne sera pas résolu,
Ça tourne ça tourne ça tournera toujours en boucle. ****

 

Notes

* On se demande : qu'est-ce qui motive les êtres humains à l'admiration (jusqu'à la dévotion, jusqu'au fanatisme), une possession ? le manque ? pour agir à squatter l'espace vital de l'artiste. L'iconolâtrie qui crée le malaise. L'impression est que les admiratrices sont là pour boire quelque chose que l'artiste même ne perçoit pas. Rien à voir avec sa création. Les vrais artistes sont ignorés de tous. Ou, peut-être prendre une part de la valorisation de l'artiste (pour ceux glorifiés par des prix et par une médiatisation suffisante. Qui à pouvoir voir sa personne, et + : le toucher, rend les admiratrices hystériques = « folles de joie ») jusqu'au fanatisme (fan est une contraction de fanatic). Jusqu'à faire de l'artiste, ou pire du prophète, une idole irréelle. Comment est-ce possible de fanatiser des générations sur des millénaires envers la même personne ? On se rappelle du comble de l'effet Beatles sur les jeunes filles : à s'auto-provoquer des orgasmes sexuels dans une concertation de cris suraigus, rien qu'à pou-voir re-garder ces « 4 musiciens dans le vent » (regarder est-ce garder encore une fois ?). Mais ça n'a duré qu'un temps. Celui de la libération de la sexualité bridée par la doctrine religieuse.

** Cioran, Précis de décomposition, 1949.

*** État d'urgence artistique : personne ?

Tout empêche tout de pouvoir faire : on fait avec ça

Depuis tout ce temps, 40 ans, les possibilités de musique en concert n'ont jamais été autant impossibles. Pour rester indépendant, aucun artiste n'arrive à disposer d'un lieu pour donner des concerts publics qu'avec grande difficulté. Dans les villes ? c'est tellement impossible, dues d'abord aux loyers exorbitants, puis à l'hostilité politique de la fonction publique (qui sous prétexte de nuisance sonore fait tout pour empêcher le déroulement de la musique) et puis au manque d'intérêt commun et finalement avec l'absence de solidarité entre artistes concernés. Tout ça empêche toute installation artistique publique dans la ville. Tout bloque, pour créer l'impossible. Et, il est impensable de monter un commerce avec les arts ! Le squat ? la violence de l'agression policière avec l'équipement fragile, unique et coûteux ne se marie pas bien. Depuis 40 ans la musique vivante qui invente est clandestine. La mise en clandestinité politique de la musique qui invente dure depuis bientôt 1/2 siècle est une aberration, mais peu de compositeurs s'en soucient pour créer et gérer ensemble un lieu de concerts pour que nos musiques soient jouées. De toute manière, les mélomanes ont disparu. Oui. L'espace vital social des liens entre les oeuvres d'artistes vivants et le public est bloqué et bouché par les politiques de la culture. Dans l'urgence permanente de faire exister une oeuvre, on donne tout son temps à la création. On ne se donne plus de temps pour s'occuper d'autres choses.

Avec du presque rien d'amis, on se demande à quoi et pour quoi on s'agite tant à créer de la musique pour personne ! La solitude d'artiste est une isolation. On reste tellement esseulé que parfois on se demande si on existe dans cette réalité ! Mais mieux vaut ça, sans doute, que d'être envahi par des personnes qui sous prétexte d'admiration vous empêchent de travailler à l'oeuvre. C'est le paradoxe de créer de l'ouverture d'esprit dans l'enfermement. Pourtant, rien ne peut arrêter l'artiste de continuer à créer, tant que son oeuvre n'est pas achevée. Esseulé, oublié, quelle est la motivation de l'artiste pour continuer à créer des oeuvres dans l'hostilité générale ? Pouvoir réentendre les naissances de l'art.

Ce qui devrait pouvoir se faire maintenant, mais qui ne se fait pas ou lentement et difficilement :
. Disposer d'un salon de musique (pour recréer les sympathies spatiales détruites il y a 40 ans). Un salon de musiques spatiales avec le studio de musiques spatiales à côté (que j'ai dans mon petit chez moi). Salon de musique conviviale, avec salle de répétition, de rencontre, de transmission de savoirs. Mais où ?
. Pouvoir donner des concerts spatiaux par Les Guitares Volantes dans des jardins publics avec la sono guitare (5500€ à l'achat contre 15000€ pour une sono à louer !)
. Former le quatuor vocal Les Voix Filantes pour chanter ce que le choeur de l'Oroatoire des Désobéissances n'a pas pu par défection du chef de choeur qui me demanda la musique. L'invention d'LLL = la langue des lignes pour ça, sur des matrices nonoctaviantes, et « pulvérisées » dans l'espace en trajectoires transcorporelles. Puis relier Les Guitares Volantes avec Les Voix Filantes dans la même musique.
. Former au moins un trio ? un quatuor ? (du septet) de claviers pour jouer la musique des Ephémèrôdes (lien au livre) et ici : (1984) (2013).

**** Tels les Noeuds admirablement décrits par Ronald D. Laing : Knots, 1969, première traduction française, 1970.

 

bonus 11

15

Les villes n'ont aucune raison d'exister sans les arts, et la politique ?

- Pourquoi le politicien (-cienne ? des masculines) considère l'artiste être son ennemi ? pour l'expulser et l'appauvrir ?

- Parce que l'artiste (le vrai, pas le faux, le vendu ou l'amateur) pour créer des oeuvres d'art nécessite la liberté qui empêche le politicien d'agir sa politique. Liberté et politique sont antipathiques. Pour exister, la politique doit empêcher l'existence de la liberté. Pour exister, les arts doivent étendre la liberté. Avec des êtres humains libres, le politicien ne peut pas gouverner. Pour dominer et commander, le politicien doit éradiquer la liberté que les artistes étalent pour pouvoir créer leurs oeuvres d'art. La liberté est nécessaire pour comprendre les oeuvres d'art, mais d'abord le monde dans lequel nous vivons. Politique et art sont soeur et frère ennemis qui vivent au même endroit où l'une sans l'autre n'a pas de raison d'exister. Si la politique supprime les arts de la ville (comme ça se passe en ce moment), les êtres humains deviennent idiots (ce qui est favorable au gouvernement jusqu'à un certain point, celui de ne plus pouvoir comprendre les ordres). Si les arts suppriment la politique de la ville (comme ça n'a jamais été le cas), les êtres humains perdent le sens de la conservation de l'espèce.

- Aussi, les arts et la politique sont les 2 activités humaines qui génèrent la raison de l'existence des villes (le commerce, en parasite, vient s'accrocher après). Sans les arts, ni la politique (avec une politique nonautoritaire ni répressive), les villes sont inutiles à l'humanité. Le fait de vivre entassé les uns les unes sur les autres dans l'agitation ne sert qu'à créer un public pour les arts et une république (= la chose publique à commander) pour la politique. Les villes n'ont aucune raison d'exister sans les arts. Si l'on s'en tient pour vivre à se nourrir, la campagne suffit. La bouffe est abondante à la campagne, pas en ville où il faut obligatoirement l'acheminer d'ailleurs.

- À quoi sert la politique dans la ville ?

- La politique dans la ville sert à ce que soient partagées (= accessible à toutes et tous) le produit des productions et des échanges : les impôts. Redistribution à ce que personne ne soit embarrassé de vivre de la pauvreté excessive, celle abandonnée des autres. Mais la réalité est que les impôts financent toujours le même privilège des gouvernants, au détriment des autres. Les écarts des revenus entre un politique et un appauvri demeurent constamment indécents.

- Pourquoi le commerce n'est pas la raison de l'existence des villes ?

- Un marché sans art ne vendrait que de la nourriture et la nourriture est + abondante à la campagne là où elle est produite qu'en ville là où elle est trans- et importée. Le marché des villes centralise les denrées au même endroit qui à la campagne sont éparpillées (et centralisées dans les supermarchés). Et + loin dispersées dans les divers pays des différents continents. Toutes les conquêtes (militaires de pillages) ont toutes et toujours le même objectif : rassembler au même endroit, chez soi, ce qui est éparpillé ailleurs. Aujourd'hui, la diversité de cette distribution mondiale est banalisée. Mais le tabac ou le café ou les pommes de terre ou les tomates ou le pétrole (avec ses plastiques) ne seraient pas dans notre quotidien si certains Européens téméraires ne seraient pas partis explorer la planète pour découvrir les autres continents, les autres climats, les autres cultures ; et des inventeurs pour les transformer. Mais l'exploration et l'invention (soumises au chantage du bénéfice) au final ne servent qu'à alimenter les marchés des villes pourvues d'une politique agressive envers les pays étrangers par ingérence pour leur négocier leur nourriture de manière à être toujours bénéficiaire. Le commerce ne crée rien, il récupère tout pour être vendu.

- L'être humain s'agite principalement de ça. Mais est-ce indispensable pour vivre ?

- Aujourd'hui dans la surabondance on se rend compte que non. La rétention de l'appropriation ne crée pas la vie paisible désirée. Car le sens de vivre ne réside pas à se nourrir, dans la sûreté de se nourrir, mais à vivre l'émerveillement de la vie. On se nourrit pour vivre pour s'émerveiller, pas le contraire. Et l'émerveillement est produit par les démarches artistiques (pas par la politique, ni par l'industrie du divertissement).

- Si la politique existe, c'est pour servir aussi à la réalisation des oeuvres d'art.

- La politique sert à convaincre et motiver les ouvriers à construire des ouvrages des oeuvres (d'art). Avec le sophisme qui se sert de la rhétorique pour convaincre les foules à l'ouvrage (tant dénoncé par Platon — lire Gorgias — qui lui-même conseillait une société absolutiste, autocratique, autoritaire, despotique, hégémonique, totalitaire, tyrannique, sans musique — lire La République et Les Lois —). Les arts servent à empêcher ces dérives annihilantes pour l'espèce humaine dont tout dictateur = politicien rêve de vivre : l'obéissance de la foule à 1 seul homme amène l'ivresse et la maladie du pouvoir politique : ça se termine mal en général. Mais aujourd'hui, l'artiste Christo a montré qu'il valait mieux se passer d'eux, tellement ils nuisent à l'épanouissement des arts (vrais et libres) dans la ville (pas la décoration, l'animation ou l'artisanat confondus avec les arts et la musique).

- Et le sport ?

- Le sport et les jeux sont des dérivés des arts, mais comme l'architecture qui agit principalement à glorifier le politicien à construire sa démesure, le sport et les jeux ont été détournés à servir la politique. Ce, principalement à occuper les esprits par le corps pour détourner la considération publique des manigances politiques. Le pouvoir sert le pouvoir, rien d'autre : c'est le problème majeur de la politique. L'accrochage du commerce au sport et aux jeux (loterie, tiercé, etc.) ne sert qu'un désir de domination politique de commandement à tricher légalement pour toujours gagner. Le sport sert de « guerre pacifique » entre les nations en opposition. La compétition et le faux hasard sont enrobés du simulacre (le cinéma exulte sa propagande politique) pour faire exister les croyances de la nécessité (d'être dominé, d'être possédé, aussi bien des gouvernants qui ne s'en doutent pas que des gouvernés qui refusent de s'en douter).

- ...

- Par nature humaine, en ville, les êtres humains ne savent pas quoi faire de leur vie, qui à la campagne ne se pose même pas la question. L'art crée l'artificiel (il est impossible de créer du naturel !), il crée avec l'artifice = le fabriqué par l'humain = le naturel transformé. Ce qu'agit le politicien, c'est, indirectement (car il se focalise sur la jouissance de son pouvoir sur les autres), occuper (dans tous les sens du mot) les individus de la foule transformés en citoyens obéissants de la république (= la foule maîtrisée = le cru chaos maîtrisé car redouté : une foule en colère est le cauchemar du politicien qui idiot utilise toujours la violence au lieu de la discussion pour dégonfler la fureur de la colère). La violence sert de démonstration du pouvoir politique envers ses citoyens : « ferme ta gueule sinon j'te bute ! » (sic). Le re- de publique marque le perpétuel désir de recommencement du dressage de la foule à demeurer sage (= non agité => non ingouvernable). Transformé en citoyen, l'être humain ouvrage l'oeuvre imaginée par l'artiste. L'artiste (le vrai) n'a jamais demandé l'asservissement des ouvriers, mais rendre un service pour constater l'oeuvre réalisée ensemble. Et ça, donne un sens de vivre pour celles et ceux qui ne savent pas quoi faire de leur vie en ville en-semble.

- ... !

- Soyons clairs : arts, politique, commerce (la séparation des arts et de la science n'est qu'une manoeuvre politique) ; il ne s'agit pas d'imposer une échelle de valeurs pour entretenir la hiérarchie de la servitude par l'obéissance à une autorité, mais de démontrer clairement à ta conscience que si chaque activité reste à sa place, sans empiéter et soumettre les autres, on obtient l'équilibre qui satisfait tout le monde. Et en + le bénéfice de rendre tout le monde intelligent : ce qui évite de perdre son temps de vie à se haïr par ignorance, de se bagarrer pour soumettre les autres à sa frustration ou de s'humilier par déclencher ses mécanismes de défense (d'attaque pour se protéger, sic) autrement dit de se nuire mutuellement pour « s'enfermer à l'intérieur de son coin noir » provoqué par le viol sur soi par les autres (qui oblige à vivre sa vie dans la souffrance de la schizophrénie ou moins douloureux, dans la souffrance de l'hypocrisie). La régression humaine, telle une implosion lente s'opère exactement là. Mais il semble qu'il y aura toujours des abrutis pour faire chier les autres, gratuitement, rien que pour se marrer ! À tout faire pour déséquilibrer cet équilibre fragile. Le déséquilibre crée l'action (la guerre) où l'équilibre crée et la paix et... l'ennui.

- À quoi ça sert de vivre entassé en ville ?

- La ville ? donne des opportunités pour « combattre l'ennui » (sic). Si l'industrie du divertissement s'est tant développé, c'est bien pour ça.

- Combattre l'ennui ? Comment peut-on s'ennuyer ? Comment est-il possible de s'ennuyer ? Qu'est-ce que l'ennui ?

- L'histoire de l'ennui commence avec l'odieux *. Du latin inodiare formé d'in odio ess = être un objet de haine. Le sens fort de : causer des tourments est passé au XVIe siècle à : se faire des soucis (du ou des ?). Puis le sens encore affaibli au XVIIe siècle : être importun, puis le passage du sujet à l'objet : c'est importun. Son sens fort est : éprouver du dégoût, et son sens faible est : se lasser. La lassitude est ce qui a donné le sens de l'ennui moderne. Le mot est formé par la classe sociale privilégiée du maniérisme de l'ère baroque, celle gâtée qui a tout pour se lasser de tout. La lassitude est la conséquence du désintérêt à faire à vivre qui s'exprime par l'inaction. L'esprit est occupé par le vague et la mélancolie. L'ennui est l'expression d'une légère dépression. L'ennui est désagréable. L'ennui n'est pas passif. Il contrarie. Il enferme. Il empêche. Pour sortir de l'ennui, il faut une motivation à pouvoir imaginer autre chose à réaliser. Ou, une collection d'opportunités à pouvoir choisir celle qui convient.

- Qu'est-ce que les opportunités ?

- Les différences venant de toutes parts d'ailleurs rassemblées au centre-ville. Tout pouvoir voir, embrasser d'un coup. Voir toutes les différences possibles d'un coup. En acquérir quelques-unes. Tout ça est la relation qui provoque l'intérêt de l'esprit à faire quelque chose de sa vie. À la campagne, à part cultiver, que peut-on faire ? Rien ? Toujours la même chose ? Hum hum. Il suffit qu'un esprit artiste vienne s'installer pour supprimer le train-train de l'habitude et de l'ennui. Et, depuis l'avènement du réseau Internet, la distinction ville/campagne pour ennui/excitation est devenue obsolète. En tant qu'artiste, j'ai pu faire + de choses à la campagne qu'en ville. La ville à force est devenue le domaine de l'interdiction orchestrée par la domination politique déployée par la violence policière. Le prix à payer de l'espace à habiter dépasse la possibilité de créer des opportunités. La montée des prix du loyer vide les villes de ses artistes. L'hostilité politique ferme les salles d'exposition et de concert.

- La ville est-elle une aire de jeu que la campagne n'offre pas ?

- Les mondanités ? Rassembler du monde au spectacle ? Tout ça, n'a plus lieu d'être depuis que l'artiste ne vit plus exclusivement en ville. Chassé par le prix élevé des loyers. Les villes depuis le XXe siècle ne servent plus qu'a s'entasser pour s'insupporter les uns les autres : le voisinage qui ne tolère rien pour justifier l'intervention de la violence de la police, procédure de banalisation de la violence. La guerre civile se passe en ville, plus à la campagne. La raison ? L'espace trop étendu et le peu de population empêchent la visibilité des batailles générales. Les caméras sont installées en ville, pas à la campagne.

Adam Wasaznik avec qui j'échange sur le jeu pour parfaire Le Jeu du Dégoût et du Désespoir (écrit en 1989), m'écrit : « Si tu considères la ville comme une aire de jeu, tu constates que la ville-aire-de-jeux fonctionne en autonomie pour occuper le public. La ville aire de jeux en elle-même ne séduit pas, ne ravit pas, n'enchante pas, mais elle apporte un ensemble de possibles :

1. Elle apporte de nombreuses opportunités, c'est-à-dire, de nombreuses interactions possibles qu'elle provoque et favorise.
2. Ses opportunités sont destinées à tous les utilisateurs possibles (pas seulement destinées aux spécialistes)
3. Et surtout, la ville, le jeu, doit réduire radicalement le hasard qui provoque des conséquences indésirables. »

La conséquence indésirable d'un jeu, d'une ville est la lassitude possible de ses joueurs, de ses citoyennes (qui emportent les citoyens. Les femmes sont les maîtresses des villes : la ville sert le rassemblement de la féminité). Autrement dit, l'ennui est ce dont le jeu et la ville doivent s'efforcer d'éradiquer. C'est le rôle du maître du jeu (qui demeure toujours inconnu et anonyme) où transformé par le regard public en politique ou en artistique qui refusent toute gloire (ça existe ?). Bien que le maître du jeu n'use d'aucune autorité (du respect de l'auteur jusqu'à la violence policière) ni de notoriété ce qui révèlerait la faiblesse du jeu ou le désintérêt à vivre dans la ville. La gloire a toujours représenté le masque de l'échec. C'est bien à cause de la recherche de gloires que les politiques urbaines sont des désastres, créateurs de misères de corps et d'esprit, qui au lieu de favoriser le plaisir de vivre, nuit à ses habitantes-joueurs. Parce que le politique ou l'artiste est con-vaincu avoir raison d'agir ainsi pour les autres, sans considérer l'indésirable pour les autres pour lesquels il crée le jeu et la ville.

- Quelles est la différence majeure entre la ville et le jeu ?

- La pression sociale n'existe pas dans le jeu. On joue quand on veut, le temps qu'on veut. Ça permet de comprendre pour quoi tant de monde s'y réfugie : en effet, ça prouve que la pression sociale est trop élevée à vivre : il faut donc s'évader. Tout joueur ou citoyenne recherche à vivre des interactions sociales positives ; c'est-à-dire, celles qui offrent des avantages, c'est-à-dire, celles qui satisfont, pas celles qui blessent, humilient ou donnent à souffrir pour rien, tel l'état de soumission servile obligé par le chantage de l'argent pour pouvoir payer sa survie.

- Comment alors pouvoir jouir, dans un contexte de souffrance ?

Pour comprendre, obtenir et jouir de satisfactions, il faut passer par la souffrance pour comprendre que sans souffrance, la satisfaction serait imperceptible. Tout le jeu de l'existence réside dans cet équilibre : effort-souffrance/satisfaction. La tendance du « moindre-effort » tant recherché par « la modernité », à vivre le service complet mécanisé, tant que tu payes, déséquilibre cette équation. Payer son confort en se débarrassant du savoir-faire est un prix cher à payer pour favoriser la domination de l'oisiveté qui devient un handicap. À l'opposé, l'excès de souffrance : le viol, tue toute possibilité de satisfaction à vivre. L'échelle d'intensité du viol est très large, elle se manifeste de l'intrusion irrespectueuse chez soi jusqu'à la souffrance sans raison de l'assassinat = favoriser à ce qu'un corps étranger puisse te pénétrer contre ta volonté pour te détruire.

- La ville à la fois propose de nombreuses interactions, vraiment ? mais à la fois expose au danger.

La ville expose la citoyenne à bien + de danger qu'à la campagne. En ville, on peut mourir agressée, de faim, de solitude, d'overdose sans que personne ne se soucie de rien. Bien que cette violence est constamment présente, ça n'empêche pas la belle de ballader son décolleté sur les trottoirs. Le danger antique jusqu'au XVe siècle venait de l'extérieur = les invasions pour le pillage, d'où les fortifications des villes. Le danger moderne est un danger intérieur provoqué par ses gouvernants pour maintenir ses citoyennes dans la peur permanente (le viol est toujours la principale terreur des femmes en ville, alors que ç'aurait dû être résolu depuis longtemps). Pour quoi ça ne l'est pas ? Pour justifier la nécessité de la réélection politique : la réélection du privilège pour se convaincre être protégée par la police, alors que c'est tout le contraire. « La politique de sûreté » crée des blessés, pas des soignés. Ce jeu politique est assez malsain, il faut l'admettre : nuire pour jouir ! Cela signifie-t-il que les politiciens doivent-être expulsés de la ville ? pour être soignés à la campagne? Ça leur ferait certainement du bien !

...

 

Note
* Comment est-ce possible que l'odieux n'est aucun rapport avec dieu ? Ô dieux. Le mot latin odiosus, dont odieux est issu, signifie la haine envers l'autre : le haïssable. Sa forme archaïque est ODI et non DI qui signifie jour (pour la lumière du jour) pour être transformé en di-vinité pour de-venir le Dieu patriarche intolérant des monothéismes récents. Du Soleil à la Barbe. La barbe ! on le sait, c'est barbant.

 

 

bonus 10
tout à jour...

11/9

T'ES QUI TOI ? T'ES QUI POUR QUOI ?

Les êtres humains qui vivent pour explorer, trouver et comprendre sont celles et ceux qui se donnent à utiliser leur imagination. Qui par son usage se développe. Les imaginants résolvent des problèmes que les imaginés sont incapables ou difficilement. Mais, résoudre un problème n'est jamais facile. C'est par l'effort que l'imagination se développe. L'effort de vouloir terminer ce qui est en cours d'être découvert. La passion est le moteur de la persévérance. L'imagination est l'outil de l'intelligence qui est la capacité de résoudre les problèmes crus par les autres insolubles. Les figurants (les croyants qui se figurent la vie d'images inexistantes) sont réfugiés dans la peur qui tétanise et empêche les liens de se créer. Le lien crée la solution. Les figurants sont agis par leurs croyances, appropriées, crues siennes, bien que fausses, elles sont considérées indéniables. Les figurants, et figurantes aussi, ont échangé leur imagination (découvreuse d'inconnus) contre la figuration. La figuration apporte le réconfort d'un visage à la place d'un vide. D'un faux vide. D'un vide cru vide. La peur est la terreur du vide. Qui amène jusqu'à la panique. La figuration est un confort de l'esprit apeuré. Le confort produit du même à répéter pour supprimer les problèmes. Mais les problèmes forment le sens de l'existence. Vivre est une suite de problèmes à résoudre. Le confort, qui s'épanouit (toujours) dans son excès, est l'expression domestique qui refuse et stérilise l'exploration, les découvertes et la compréhension de la vie. Mais, tous ces apeurés figurants se mettent dans la tête de régler la vie des autres pour les gouverner et se laisser gouverner, par incapacité de vivre par eux-mêmes. Et, le gouvernement des autres est toujours la source de nuisance sociale. Les sociétés humaines sont des organisations de nuisances de telles manières à ce que ses individus ne puissent pas développer leur intelligence. Alors quoi ? Les imaginants doivent s'isoler pour ne pas être la cible des nuisances des figurants. Vivre à l'écart ici à l'intérieur dans l'isolement. La ville ou les bois sont parfaits pour ça : l'une et l'autre génèrent la peur de l'autre du différent qui pourrait générer un différend. Si les imaginants vivent isolés, c'est pour ne pas être dérangé par l'hostilité agressive des figurants. Les figurants gouvernants ont une vision totalitaire du monde qu'ils, et elles aussi, veulent commander à leur gré ou : forcer la nature à leur obéir. Ce totalitarisme est un régime de frustrations, de manière à partager les siennes avec les autres qui n'ont rien demandé ?

Qu'est-ce : avoir de l'imagination ?

La capacité, face à un problème, de recevoir une idée. On dit : « avoir une idée », mais les idées ne nous appartiennent pas, ni à celles et ceux qui la découvre. Alors, de quoi parle-t-on ? Si les idées nous traversent, c'est que nous sommes leur réceptacle : nous leur donnons le pouvoir d'exister [1]. Les idées ne s'inventent pas.

Alors, qu'est-ce que l'imagination ?

Si ce n'est pas la capacité d'inventer, c'est la capacité d'ajuster une idée avec un problème : l'idée qui résoudra le problème [à explorer, à chaque pas, se présente un problème].

Et la bêtise, c'est quoi alors ?

La bêtise, c'est d'interdire l'accès dans notre esprit aux idées. Les idées activent la pensée en créant des liens entre les sujets perçus et ceux encore impercevables. La bêtise empêche de penser (pour se faire penser par les autres). Le refus, le barrage, l'arrestation de « l'ingérence naturelle » à ce que nous sommes des réceptacles à idées pour pouvoir penser pour résoudre ses problèmes, est le propre de la bêtise. La bêtise s'interdit de résoudre ses problèmes qu'on rencontre dans sa vie. Y-a-t-il une raison ? La bêtise annihile un lien pour en créer un autre : la dépendance. La bêtise désire adulte vivre l'état de dépendance infantile. L'esclavage est directement lié à l'infantilisme. Autrement dit : sans l'infantilisme = le désir de dépendance, l'esclavage ne pourrait pas exister.

Les idées ne sont pas les finalités de ce que les pensées construisent. Si elles le sont, ce ne sont plus des idées mais des pensées qui se transforment en idéologie, jusqu'à se fixer dans la morale, ce, pour instaurer des règles à obéir.

À quoi sert la morale ?

La morale sert à se rassurer d'avoir raison (« puisque c'est écrit », sic, ou, Bible indiscutable) (la « critique de la raison pure » va dans ce sens en + de la confondre avec la liberté qui est son contraire) pour se donner « bonne conscience » (d'agir l'horreur, pour agir l'horreur avec innocence) pour pouvoir se scandaliser des autres comportements (interdits par les règles de la Loi). La morale, ça sert à ne pas penser, à obéir aveuglément. La morale sert à se séparer de sa responsabilité des dommages provoqués : « c'est pas moi ! je fais ce qu'on me dit de faire » (en échange de faire partie du groupe). La bigote se scandalise, le bigot est atterré. Ça, uniquement pour interdire les autres de vivre ici autrement.

Les idées sont des liens qui forment le sens pour la solution au problème rencontré. Rien d'autre.

Les philosophes qui s'arrêtent aux idées (sans créer de liens) forment des idéologies qui répétées forment les doctrines. Platon le premier, à vouloir instituer ses lois et sa cité dans l'idéologie doctrinaire de l'obéissance par les armes, ne résout rien, mais empire. Le modèle de l'empire totalitaire a séduit un grand nombre de figurants frustrés avec, il faut le reconnaître, une volonté hors-norme pour embarquer tout le monde dans son délire. La doctrine sert à former les croyants (des figurants vaincus dans l'accomplissement de la certitude). Le croyant est un être humain qui se scandalise à vivre libre et autonome, le croyant est un être humain qui a effacé sa pensée. Autrement dit, nous l'avons déjà dit : la croyance est la pensée malade. Le croyant, la croyante a vendu son autonomie de résoudre soi-même ses problèmes pour vivre l'hostilité avec les autres. Le confort de son humiliation. Relire « le loup et le chien » de Jean de la Fontaine.

La bêtise refuse les liens des idées. L'intelligence accepte le fait de sa vie à créer des liens avec des idées pour résoudre ses problèmes soi-même et en ressortir + apte à comprendre l'incompréhensible de l'enfance.

Et l'imagination ?

C'est l'audace de penser l'impensable. Ou, ce que les autres ne pensent pas. Pour découvrir l'inconnu ; généralement masqué par une figuration de la croyance (tel le ciel pris pour une voute solide ou la Terre pour un plan plat, etc.). La figuration n'est pas l'imagination. La figuration projette la répétition d'une connaissance. L'imagination révèle des différences. La fonction de la figuration est de boucher des vides (ignorer les inconnus, voire quand ils se présentent de les annihiler par la violence armée) par le sens des croyances appropriées siennes qui abusent sa pensée (ou à entretenir sa maladie = refuser de guérir) à vouloir les considérer pour vraies.

 

Rappel :

invention = assemblages de mêmes pour créer des différences inconnues (crues impossibles)
imaginer = percevoir des liens là où il n'y en a pas (la persévérance est nécessaire à l'imagination)
intelligence = capacité à résoudre ses problèmes soi-même
figurer = coller une image, un visage, sur un vide (= ajouter du sens là où il n'y en a pas pour rassurer sa peur)

 

Note
[1] Cette pensée est bien connue par les philosophes, de Platon à Edgar Morin, mais dans l'usage social du commerce mondain, elle est parfaitement niée. Ce qui fait, que depuis au moins, 3 millénaires d'existence de ce savoir des idées inapropriables, tout est fait au contraire dans les sociétés humaines pour se faire croire les idées être la propriété de son émetteur, ou de son émettrice aussi. Ça, est un parfait exemple du refus d'accepter la réalité pour se rassurer de ses acquis figurés.

 

 

bonus 9
encore...

9

Les arts et les putes

- Tient, c'est curieux que tu fasses le rapprochement entre les arts et la prostitution !

- On n'y pense pas, c'est tout. Et, il n'y a que celles et ceux qui sont concernés qui peuvent le percevoir, les autres ? s'en moquent.

- Quel est alors ce lien ?

- C'est très simple, voire trop simple pour qu'aucun ne le perçoive !

- Alors ?

- Oui les arts, c'est comme les putes. Les artistes doivent attendre sur les rayons-trottoirs des épiceries géantes des villes que le client daigne prêter son attention, construite de mépris, aux oeuvres exposées comme des marchandises : « t'en penses quoi chéri, ça ferait bien dans notre salon ? » (sic) - « la pute ou la musique ? »

- Ah oui, la banalisation de l'oeuvre transformée en produit de consommation (= objet de confort) qui si le produit (l'oeuvre et l'artiste là sont mêlés) interpelle le voyeur, l'auteur est alors condamné pour racolage. Quelle ironie !

- C'est ça. Le racolage, qui veut forcer l'achat, ne récupère que du mépris (sachant que le mépris est un mécanisme de défense). Donc, l'art ne peut pas racoler, mais il est disposé de telle manière qu'il ne peut que se prostituer (et dans la prostitution, il y a le meurtre) pour se faire remarquer. Un exemple concret : les maires de ma ville de résidence, considèrent qu'une fois élus, ils leur est permis de disposer de l'argent public pour leur propre intérêt (= leur politique = leurs désirs personnels, sic), dans le sens où les initiatives financées par l'argent public de la ville ne viennent que du maire lui-même, jamais des intéressés = des citoyens. Les politiques au XXIe siècle considèrent les arts et la musique comme : un service commercial. Ce qu'ils considèrent artistes, sont des entreprises de services de divertissement et de décoration qui proposent des animations « clé en main ». Les artistes ? dans leur pauvreté attendent, toujours... pour celles et ceux qui espèrent !

- Tout semble n'être que mépris !

- Pour que la prostitution existe, il faut 2 ingrédients : l'interdit et la soumission. L'interdit moral de la sexualité libre et la soumission des êtres humains au chantage. Ce pour faire exister des filles soumises (= obligées) à attendre dans la rue sur les trottoirs d'être emportées par le mâle dominant frustré ou humilié sexuellement pour être consommées puis jetées. Ce mâle, frustré ou humilié ou les 2, représente la violence sociale menée par la politique de domination patriarcale (bien qu'il existe une prostitution masculine, mais pas sur les trottoirs). La domination sert à disposer des autres selon sa volonté, des autres qui doivent se soumettre par le jeu du chantage : - « tu veux ça ? T'as qu'à faire ça » - « mais je ne peux pas ! » - « c'est toi qui vois » (sic). Le politique, en +, excuse ses décisions (douloureuses pour les autres qui l'ont élu, pas pour lui qui jouit de son pouvoir sur les autres qui obéissent) de « nécessité publique » (sic) autrement nommée : « intérêt général » (sic) qui n'est pas public. Les politiques agissent comme des enfants gâtés qui se moquent et humilient les êtres humains soumis à leur volonté.

- C'est une infamie d'hypocrite !

- Que les esclaves refusent de savoir pour préserver leur confort mental physique et domestique. Et, pour ne pas être délaissé ou abandonné sur un coin de trottoir en rayon de la ville-épicerie : l'artiste libre se transforme en artiste esclave. Ce pour se faire reconnaître à être payé de confort (cocaïne, champagne et putes), il va s'intégrer dans le milieu de la soumission consommée en utilisant les outils de la séduction pour se faire acheter (par le luxe). Mais un artiste vendu n'est plus un artiste, car il se soumet et soumet son art au marché. C'est-à-dire au bon vouloir du client qui emporter la pute pour une nuit (pour la jeter ensuite une fois consommée). C'est là exactement que l'art s'humilie dans la prostitution. 40 années d'humiliation. L'art et la musique ne sont plus de l'art et de la musique, mais des produits de confort de diversion aux frustrations des consommateurs et des faux artistes.

 

 

bonus 8
pas encore...

8 septembre

1 CON FORT est-ce 1 CONFORT ?

Il semble que cette croyance perdure
(sans être perdu soi tout en l'étant)
depuis la « révolution conservatrice » silencieuse des lâches
qui a commencé son désastre humanitaire en 1973 (5 ans après 1968).
Fut la réaction de la vieillesse à la liberté de sa jeunesse.
Jeunesse qui aujourd'hui est devenue vieille.

En quoi réside le profond dysfonctionnement de nos sociétés ? dans l'hypocrise des dénis de possession de soi

Nous avons vu que le rejet des arts et de la musique inventive : leur épanouissement (de tradition occidentale) par les « politiques culturelles » (sic) et par le commerce qui coula l'industrie florissante du disque à partir des années 80 (et le CD n'y est pour rien [1]) a été la réaction à la libération des arts ou la considération des artistes vivants après la 2de Guerre mondiale par les fortunes capitalisées (au détriment des autres, tellement être riche s'est être terrorisé de manquer et d'être oublié) qui ont rendu + intelligent les populations jeunes. L'opposition de la jeunesse aux populations vieilles, craintives et capitalisante a réalisé après 1968 : « la révolution conservatrice ». La révolution conservatrice a consisté à retirer le financement du mécénat aux artistes. Ça, c'est passé à la fin des années 70 du XXe siècle. Des courants de musiques avant-gardes, la finance bourgeoise n'a retenu que la « plénitude » du « spectralisme » (pas des fantômes, mais technique d'écriture de la musique fondée sur des suites d'accords issus de la série harmonique des instruments de musique, initiée par Gérard Grisey dans les années 70 du XXe siècle : l'Occidental dominant se délecte de plénitude apaisante bien qu'il entretienne quotidiennement la guerre) et « la musique classique » principalement romantique (celle massivement financée par la bourgeoisie dominante au XIXe siècle). « Tout le reste » = les artistes vivants « agités » (sic) crus rebelles à la plénitude (sic) ont été bannis des scènes officielles, celles tenues par la bourgeoisie finançante du monde du spectacle des (faux) monopoles oligopoles commerciaux. « Il fallait se débarrasser des artistes » (sic). [2]

Mais ces découvertes cachées sont insuffisantes à expliquer le pourquoi du rejet cinquantenaire des arts vivants inventant et de la musique savante (désobéissante) : leur clandestinité d'1/2 siècle. En effet, les concerts de musiques inventives sont clandestins depuis presqu'un demi-siècle. À le dire, ça parait invraisemblable (pas vrai ni semblable). Pourquoi les esprits qui commençaient à s'ouvrir dans les années 60 du XXe siècle se sont fermés à partir des années 70/80 du XXe siècle ? Pourquoi les auditrices et les auditeurs ont déserté les salles de concerts des musiques avant-gardes (= inventives) à partir de la fin des années 70 jusqu'aujourd'hui ?

La peur de perdre son standing (= le con fort de son confort)

Le sens fondateur de nos sociétés occidentales repose sur le confort. Si les immigrés risquent la mort pour venir vivre en Occident, c'est pour vivre le confort. Le standing de vie qui s'impose depuis l'après Seconde Guerre mondiale comme le mode de vie en Occident. À commencer par les véhicules personnels, la maison personnelle, « l'électro ménager » (« qui efface de la vie les corvées », sic) et tout ce qui forme l'environnement du confort dans le standing, avec dernièrement le « smartphone » qui envahit les esprits soumis et dirigés à ce que la machine lui commande de faire : répondre aux ordres.

La terreur de perdre son « standing » des populations travailleuses (= esclaves enrichis et appauvris) est apparue dans les années 70, exactement et au même moment des offensives secrètes de la « révolution conservatrice » (qui ne défilait pas dans les rues, mais fermait les vannes de l'abondance pour le petit peuple) en créant le chômage de masse (pour installer la terreur pour réinstaller l'obéissance des esclaves contre la jeunesse rebelle). La terreur du chômage ne réside pas dans le fait de perdre son « emploi » (sic), son « boulot », la terreur du chômage réside dans la peur de perdre le confort de son standing acquis.

Les arts des artistes vivants questionnant sont devenus dans l'esprit des gens les ennemis du standing. C'est insensé, mais ça a été la réaction instinctive des populations au travail qui fréquentaient les concerts et les expositions des artistes vivants inventant. La « révolution conservatrice » a et agit dans le silence contre ses esclaves, le silence de la peur et de la trahison. Et ses esclaves au chômage ont accusé les arts et la musique être responsable de leur misère. Pour ça, le choix des employés esclaves a été clair : « je vends ma liberté pour mon confort ».

Ce qui est remarquable, est comment les arts et la musique inventive ont été anéantis depuis et pendant si longtemps du « domaine public » (sic), bien que la résistance ou le refus des artistes d'oublier la création inventive des arts et de la musique pour les artistes authentiques, pas celles et ceux vendus à la copie d'oeuvre, pour un semblant d'art et de musique qui règne depuis 1/2 siècle ne pourra que s'essouffler. Pourquoi s'essouffler ? Trop de confort tue l'esprit critique pour faire rentrer dans son esprit (déjà soumis) par la grande porte : la bêtise affligeante, celle qui à constater fait réagir sans détour : « non ! ce n'est pas possible ! ». Le jaillissement de la honte est sans pitié.

Le désir de vouloir se perdre dans le confort est la preuve d'un malaise à dissimuler. C'est pour cette raison que ça ne fonctionne pas. Ce n'est pas la faute des arts que les êtres humains perdent leur confort. Les arts apportent l'intelligence que l'esclavage retire. Croire vivre bien en esclave est une croyance ou un pacte accepté, un conditionnement instauré par les maîtres qui eux-mêmes sont piégés dans la terreur de perdre ce qu'ils ont acquis par la tromperie : le confort. Toutes et tous êtres humains occidentaux sont le jouet de la peur de manquer. Peur qui est apparue dans les années 70 du XXe siècle. Les riches ont eu peur des artistes. Car les artistes par leur art libèrent les esclaves = rendent l'espèce intelligente. Le « free jazz » (= le jaser libre) des noirs supposés être esclaves a été le summum de la terreur des enrichis. Le free jazz a été tué dans les années 80. Les artistes blancs l'ont récupéré sous un autre nom : « musique improvisée » ne l'a pas sortie de sa clandestinité cinquantenaire.

Et. L'excès de confort détruit notre environnement vital. Nous le savons depuis le début à l'ignorer. Nous fait prendre des risques insensés, telles des bombes nucléaires pour de l'électricité. Des empoisonnements des eaux, de la terre pour un peu de chauffage central au gaz. Des dégénérescences physiques pour que les aliments ne collent pas dans la casserole. Etc., il y en a tant, comme l'assassinat des ouvriers Chinois + pauvres que pauvres tués au travail pour avoir son « smartphone ». Petit ordonnateur portable qui produit tant d'insignifiance à bourrer de vides les vides de son esprit. Oui, c'est pitoyable. Mais après les « arts ménagers », la modernité crue résidante dans les machines objets domestiques n'est en réalité que la capture des esprits dans le confort de la bêtise. Le piège (con fort à table) de la servitude pour avoir vendu son intelligence. Vivre à détruire fait naître le sentiment de puissance, même chez les esclaves qui nient être esclaves, c'est-à-dire les dominants et les dominés qui réclament.

 

Albart - Qu'est-ce qui oblige les êtres humains à entre-tenir leurs relations (familiales, sociales) hypocrites ?

Birgit - Le fait de vouloir à tout prix garder (re-garder) son confort.

Cecil - Ce qui signifie que la peur terrifiante de perdre son confort est considérable (pour tant mépriser les autres = nier la vie des autres autour de soi).

Albart - Ahh !

Albart - Quel est le rapport entre l'hypocrisie et le confort ?

Birgit - L'homme et la femme, pour le confort, vendent leur liberté. L'hypocrisie commence par le déni de ce fait : celui de vouloir vivre esclave. Tout en le niant en permanence dans la conversation. Le déni est la vérité. Leur état d'esprit est en contradiction avec ce qu'ils font. Leur perception est en contradiction avec ce qu'ils sont. C'est ce qui leur permet de tenir, tout en tombant malades régulièrement. Notre liberté vendue, on tombe malade régulièrement.

Cecil - Cette recherche première des hommes et des femmes de réconfort dans le confort matériel signifient que ces êtres humains vivent dans la souffrance. Sachant que le modèle du standing américain vient du « comfort » anglais qui c'est propagé à (presque) toute l'Europe formant le standard mondial de vie envié par les êtres humains des pays non-européens en guerre qui payent le confort de l'Occident, on peut comprendre l'état général de l'humanité baignant dans le faux.

Birgit - Sans cette recherche obstinée de confort matériel, les relations humaines n'atteindraient jamais ce seuil d'hypocrisie généralisé.

Cecil - Et le savoir en souffre. Ce paradoxe vécu au quotidien ouvre en très grand la porte de nos esprits à la bêtise. C'est ce qui forme nos sociétés médiocratiques.

Birgit - Tout est faux que pour ça.

Cecil - Il est clair que le confort n'éradique pas sa souffrance, et sa peur, au contraire, le confort entretient et amplifie la peur, celle que l'idée du confort « rejette à l'extérieur » (de soi). C'est cru, mais c'est faux. L'excès de sécurité qui rend les mouvements impossibles le démontre quotidiennement que sa peur réside (en force) à l'intérieur.

Birgit - Le jour où on ne pourra plus bouger, à force de sécurité « renforcée » (sic), on lâchera sans doute cette course insensée au confort de sa souffrance !

Albart - Que l'espèce vous entende...

 

Notes
[1] http://centrebombe.org/anti-sacem.html#crisedudisque
[2] http://centrebombe.org/MatSadRepairesBio.htm#plenituderestauration

 

 

bonus 7
ça finira une nuit ...

19

La vie... TOUT EST FAUX

La vie ? Tout est faux. Nous vivons d'artifices.
Life? Everything is fake. We are living of what we beleive it is natural. It is not.

World and every thing is fake
Notre monde et l'univers, tout est faux.
La vie est une illusion de la mémoire.
Nous vivons du filtre mnémonique (de l'illusion) de notre réalité.
Notre réalité n'est pas la réalité de la vie.
We believe living and being, but we are only memories.
The type of memoriy that makes us beleiving touching because it resist because it is solid and hard.
Le type de mémoire qui nous fait croire toucher parce que ça résiste parce que c'est dur et solide.
Le dur crut être le réel par sa mémoire.
Le monde est une mémoire.
The world is a memory.
La mort est l'oubli.
Death is oblivion.
L'inexistant n'a pas de mémoire.
La mémoire de l'instant recrée le monde dans l'instant permanent.
Notre monde disparaît dans l'oubli.

Vivre, c'est créer de la mémoire.
Mourir, c'est créer de l'oubli.

Dans le cas contraire, nous ne serions pas si attachés à recréer quotidiennement des mémoires,
c'est-à-dire si attachés à vivre pour se remémoriser les détails résistants de l'existant mémorisé.
La question suivante est :
Pourquoi vivre à s'attacher à se remémoriser un état des choses qui est déjà oublié ?
Parce que notre civilisation a basculé il y a 3000 ans dans le concept du temps historique.
Le temps historique qui accumule son passé et redoute son futur.
Ce temps où les Occidentaux ont oublié de vivre le présent du maintenant.
Pour ruiner l'espèce ?
Le présent du maintenant qui existe dans le concept du temps du recommencement.
Il n'y a rien à perdre puisque tout recommence. Il n'y a rien à gagner car tout est là.
Le temps historique, avec sa croyance du progrès,
Illusion entretenue par la science sans le con de la conscience qui elle-même entretient la croyance de la connaissance pour la science sans le con de la conscience est le leurre logique du temps historique vécu pour accumuler les désastres. Les humains sont des êtres qui ne savent pas vivre par eux-mêmes et avec les autres. On croirait que les expériences accumulées du temps historique rendraient l'humain intelligent ! Eh bien non. 3000 ans de temps historique ne donnent qu'une collection historique de désastres, où tout est agi pour rendre la vie courte d'un être humain, misérable de bêtise. Même dans le besoin, personne ne sait pas ne pas se chamailler pour voler à l'autre son maigre bien. Franchement, je vais laisser cette vie sans regret.
Cette insistance de la mémoire, alors que tout s'oublie pour tout recommencer, est le paradoxe qui nous fait croire exister.
Insister vivre, c'est insister à mémoriser vivre la mémoire.
Eh oui ! Puisque le temps historique est en fuite, qu'il ne revient jamais comme l'autre temps, il faut alors le retenir. Et le retenir, c'est accumuler aux dépens des autres.
Un piège idiot.
Toute notre énergie est dépensée pour ne pas oublier ce qui devrait être oublié.
Les politiciens vendent leur vie à nuire aux autres pour ne pas être oublié.
Nuire marque en profondeur la mémoire historique
par ses désastres catastrophiques que la bienveillance arrondit.
C'est l'acte d'une pathologie.
D'une créature de mémoires oubliées.
Car se réjouir à vivre réside dans l'oubli de soi et d'être oublié pour laisser vivre les enfants.

C'est qui qu'a fait ça ?
Je n'en sais rien.
Je viens seulement d'arriver.
Et je repars aussitôt.

Le savoir est de la mémoire accumulée. La connaissance est de la mémoire collectionnée.
L'une est crue active alors que l'autre est crue active alors qu'elle est passive.
L'une donne à croire savoir faire et l'autre à se référer.
L'une sert à revivre la mémoire, l'autre à garder la mémoire.

Se croire le centre du monde est la raison d'exister de la mémoire.
Les êtres humains sont ses employés qui perpétuent sa remémorisation perpétuelle.

Pourquoi dire ça ? Dire que la vie est la mémoire ?
Constate le mal qu'on se donne à se rappeler, alors qu'on a oublié.
Tous nos objets avec lesquels nous vivons sont des mémoires.
La mémoire épuise la vie.
Il faut obligatoirement s'endormir pour pouvoir se restaurer.
Tout le temps d'une journée.
Pourquoi dort-on la nuit ?
Parce que l'obscurité efface les contours de la mémoire.
Dormir c'est oublier qu'on existe.
Et si on rêve, oublier qu'on existe ici pour exister là-bas.

Percevoir, c'est projeter ce qui est mémorisé.
Percevoir, c'est faire vivre la mémoire.
Perdre la vie, c'est perdre la mémoire accumulée.
Quel soulagement !
La mémoire amplifie la douleur d'exister ici.
Perdre la vie extrait la douleur qui ne devrait pas exister à exister de cette mémoire.
Perdre la vie dans notre monde mnémonique est une raison pratique.
Pourquoi alors en faire tout un plat ?
À mourir, une partie de la mémoire se perd.
La mémoire nous agit à ne pas mourir.

Créer, c'est faire ressurgir des mémoires oubliées.
Répéter, c'est retenir les mémoires retenues.
Vivre par la mémoire est un acharnement à ne pas mourir.
Un acharnement à ne pas se laisser oublier.
Se laisser oublier, c'est se laisser aller = se détendre pour se mollir.
Dans