Vivre l'espèce humaine
DANS LA GUERRE POLITIQUE CONTRE LES ARTS

Ou le lézard de la politique des esclaves
du même différent
myster shadow-sky

avec sa musique gratuite attachée           
possible discover of LIVING THE HUMAN SPECIES

musique spatiale instrumentale électrique    
du myster shadow-sky    

VIVRE l'espèce humaine ?

Un livre 
Libre
Suite au livre :
Le Mouvement du Monde
[1ère partie & 2de partie]

 

 

VIVRE l'espèce humaine ?

Révélation des causes-con-séquences de la
CENSURE POLITIQUE DE LA MUSIQUE

un exemple parmi tant d'autres
l'OrOatoire des DésObéissances [oeuvre chorale et orchestrale de plein air]
musique condamnée d'interdiction publique par censure politique en mai 2018
Livret de L'OROATORIO inachevé téléchargeable [pdf A4]
à la page de la musique :
l'OROATOIRE des DESOBEISSANCES

Tome V de l'enquête : POURQUOI INTERDIRE LA MUSIQUE ?
& COMPRENDRE LE COMPORTEMENT HOMO-SAPIENS AUTODOMESTIQUÉ

Or to understand the bad joke of human life?
T'as qu'une vie pour apprendre à vivre,
Une fois appris, tu meurs ! C'est con hein !

 

 

4 OVER TURES

Over ture ? = pouvoir dépasser l'ouverture de son état d'esprit
-ture [peut s’écrire : -ature, -iture, -ure] Ensemble. Restant. Résultat. Action.

 

 

OPÉRATION DE DÉCONDITIONNEMENT NÉCESSAIRE
POUR LA SANTÉ MENTALE DES SOCIÉTÉS HUMAINES

Se Déconditionner ?
Ne passe que par
VOULOIR
se Questionner

Avec la motivation de
VOULOIR COMPRENDRE


A commencer par :
Pense que tes pensées ne t'appartiennent pas.
Et là, tu ne seras plus pensé par tes pensées
que tu crois être les tiennes.

 

 

OVERTURE 1

 

Si la vie d'un être de l'espèce humaine sapiens, âgée de 300 000 ans *, domestiquée (= sa mise en esclavage volontaire) depuis 5000 ans, a une durée d'existence limitée (courte ? vraiment ?), la raison à se figurer ne peut qu'être existentielle. Une vie trop longue dévoile les illusions de l'existence. Et connaître les illusions de l'existence n'incite plus à vouloir vivre, ni à procréer = poursuivre la filiation d'une jouissance pénible qui se réalise par le choc de la terreur de l'urgence de disparaître. Question d'âge aussi. La jouissance éternelle n'existe pas (avec un dispositif mnémonique). L'instinct animal dans l'humain réside-t-il dans l'ignorance volontaire d'exister ? Et l'instinct de préservation en société existe-t-il dans l'ignorance de l'existence même ? « À ignorer, j'existe pas » (= oubliant, je peux exister sans peines dans nos contextes sociaux à fortes hostilités cultivées). Pourquoi le savoir, pour l'oubliant, est-il synonyme de peine, pour tant le redouter ? Savoir que tout ce qui a été appris puisse être faux (ou l'idée que l'enseignement puisse enseigner des mensonges) désintègre la raison de son adhésion à un système dans lequel l'oubliant a investi sa confiance (contre la dépossession de sa conscience). Cette confiance ne peut en aucun cas être brisée, car si elle l'était, sa raison d'exister s'effondrerait. C'est pour cette raison que les esclaves tiennent tant à leurs geôliers (aussi esclave).

Nous, êtres humains, nous nous reproduisons, vivons et agissons d'abord pour et par le sexe : notre 1er cerveau. L'obsession de l'amour, non pas à perpétuer l'espèce, mais à consumer d'orgasmes l'intégrité de son logis, de son abri, de son contexte vital, l'endroit de l'habite = son corps, par pénétration/engloûtation*, est la raison de l'amour de la vie. L'ivresse de l'amour qui donne raison à vouloir/pouvoir exister. L'émotion, l'attachement à la caresse jouissive = le frottement érectile du coït, par le durcissement-contraction de ses parties sensibles, sans zone de temps déterminée (= sans limitation saisonnière, comme pour toutes les autres espèces) agit intensivement en permanence sur nos corps qui gouvernent nos états d'esprit. La conscience du corps (libido = désir vif) et la conscience de notre esprit (infantilisé par nos sociétés modernes) cohabitent. Vivre est une entente entre les besoins du corps autonome et la raison de la conscience d'exister véhiculée par l'esprit (exprimée par la parole).

Le paradoxe entre vouloir vivre la vie (le pouvoir de se gouverner) et subir la vie (la volonté de se faire gouverner), n'a dans la réalité du vivant aucune différence que l'humiliation des unes, des uns et le mépris des autres, dans notre contexte socialisé hiérarchisé dominé. Telle une automutilation de l'espèce sapiens sur elle-même à vivre ensemble. L'idéologie de la domestication organise la transmission/perpétuation du vivant domestiqué avec la propagation du mensonge de la nécessité : le sentiment nécessaire de vivre la pénibilité (sic), consenti par ignorance volontaire, sert à ne pas interrompre le processus de rentabilité de l'industrie de l'esclavage, dont chaque être humain fait l'objet dans nos « sociétés modernes » (= sociétés à la mesure, sic).

Si les esclaves étaient amnésiques, ils ne pourraient pas être esclaves. Par oubli de l'être. Si l'esclave ignore sa condition de servitude, c'est par déni, pas par oubli. L'organisation de la domestication = la culture (le dressage, le conditionnement, l'éducation, l'obéissance) des membres de l'espèce sapiens est laissée aux gestionnaires de l'industrie de l'esclavage : les politiciens qui délèguent les pratiques nuisantes (= qui nuisent aux autres, à entretenir leur soumission humiliée) aux fonctionnaires (humains qui ont échangé la réflexion de leur conscience contre l'automatique de la fonction) de l'État (elles et eux-mêmes esclaves). La croissance exponentielle des esclaves humains concentrée dans des blocs urbanisés n'amplifie que l'hostilité générale provoquée par l'humiliation de la domination de la domestication des individus abdiqués de l'espèce, ou dévoile la pénibilité volontairement ignorée en échange d'un faux confort mental agi par l'ignorance désirée (l'inconfort du manque provoqué, voulu par crainte de la solitude, forme le ciment des sociétés abdiquées).

C'est un fait : vivre dans un espace clos, un enclos (à bêtes sauvages = paradis = zoo humain = ville), limité d'interdictions, sans sortie (à ce que l'esprit puisse s'évader — pas se divertir pour oublier/ignorer —) = vie privée sans liberté ensemble, génère inexorablement « l'enfer ? c'est les autres » (dit Sartre) et « l'enfer, ce n'est jamais soi » ? (dit moi) sert à victimiser pour innocenter pour renforcer la dépendance des esclaves (= les êtres humains abdiqués à vivre à se faire gouverner sans vouloir savoir, rien savoir). Et là, la vie servile demeure encerclée et (re-)gardée par l'hostilité générale cultivée. Hostilité qui par l'ignorance se banalise ; pour être niée. Mais : le déni possède la faculté d'amplifier la souffrance niée. Et cette pénibilité niée s'intensifie proportionnellement à la profondeur de son déni, ou les couches dissimulant son déni. Les conséquences de l'ignorance volontaire en société domestiquée est la souffrance du savoir qui forme la raison d'être du sapiens (les sapiens sapiens = les humains qui savent savoir ont disparu) qui par refus absolu de l'évidence (le soulagement par la vérité) se convainc pouvoir atténuer sa souffrance dans la croyance. Qui en réalité resserre le piège de son abdication de vivre autour de sa souffrance niée.

L'agressivité généralisée par la généralisation de la capitalisation du système du fonctionnement social (accumuler pour soi au détriment des autres en faisant croire qu'il n'y en pas assez pour tout le monde) pousse dans le sens de la violence et de la déprime, jusqu'à l'autodestruction agressive dans l'étouffement des individus (tuer -qui a remplacé occire = mourir dans un combat loyal- est passé du sens de « prendre soin » à « étouffer par surprise, par traitrise »). Pour étouffer par traitrise, il faut une dose conséquente de rancoeur et de souffrance capitalisée crue causée par le dormeur pour l'assassiner dans son sommeil.

L'assassinat dans nos sociétés modernes n'est pas que mortel. L'assassinat agit aussi en permanence envers les parties intègres de son corps par « le rapport de force » qui se déploie du « monde du travail » jusque dans les espaces crus sécurisés. La maison, le foyer familial. Le mensonge du ré-confort. Le monde du travail reproduit l'hostilité de la guerre dans la vie civile accompagnée de faux amis où toute connaissance est ennemie concurrente. Dans le monde du travail hiérarchisé des esclaves, il n'y a pas d'amis, il y a des connaissances et des faux amis envieux « prêts à t'étouffer par surprise » = te voler ton capital acquis/envié (sic). Exactement comme la guerre, le travail du monde est permanent. Le travail travaille à entretenir la guerre. « Le repos » du soldat = employé soldé dans « le foyer de sa famille » (sic) est une image auto-inculquée irréelle = une contradiction à la réalité pour obtenir le repos faussé. La raison de l'existence de la famille, mal scellée par le « mariage » qui divorce, est d'être une unité productrice de main-d'oeuvre consommante (les premiers consommateurs sont les enfants). La violence du monde en permanence déborde dans l'intimité familiale crue être l'espace privé protégé qu'il n'est pas. La distribution des fonctions du masculin/féminin dans la servitude familiale où l'un n'est pas plus masculin que l'autre est féminine dans ses capacités de vivre à être humaine, sert une image idéologique aussi absurde qu'inutile à vouloir « le rapport de force » entre la domination par la force musculaire de frappe qui commande l'agression contre la douceur du réconfort maternel autoritaire = la force des coups de bite armée à l'extérieur contre la douceur des caresses vaginales englouties à l'intérieur. Il ne peut pas y avoir de repos dans le conflit.

Ce fantasme avec ses conséquences (intérieur féminin douceur = doux vagin / extérieur masculin force = bite dure) est un modèle du patriarcat ***. Le mâle chassant (pas cueillant) et la femelle enfantant demeurant dans le logis, à l'abri à nourrir et éduquer la progéniture jusqu'à son illusoire autonomie (= de pouvoir travailler) ce pour fonder une famille dans un (autre) logis. Le mâle quand il ne chasse pas, se soûle avec les copains, dans un logis à part, loin de la violence de la maison du foyer de la mère et des enfants. L'émerveillement de l'enfantement reste l'expérience la + intense. Mais on déchante vite à constater être incapable d'amener les enfants à leur autonomie, le système social domine. Est le faux paradoxe des parents crus autonomes, en réalité asservis.

Ça, c'est un temps de vie qui se répète depuis 5 millénaires (avec des périodes de relâche qui effondrent ces empires). Si le mâle domine, c'est que la femelle a peur des coups et se soumet à la force brutale ou se soumet à être entretenue (= à perdre volontairement son autonomie). Séduire un mâle par l'apparence le maquillage sert ce désir de soumission féminine éduquée, telle une offensive guerrière à la capture du mâle. Dans l'autre sens, la soumission psychologique et économique (= l'esclavage) ne fait pas de marque sur la peau, mais marque en profondeur les esprits générant des dépressions (= portes de la névrose et de la psychose) ; du « burn-out » (effondrement psychologique par épuisement) jusqu'au suicide soit rapide : mort soudaine : toutes celles et ceux qui se ratent et ne se ratent pas et, soit lent : mort lente : alcoolisme, longue maladie incurable, toxicomanie, malnutrition, etc.

La violence permanente des rapports entre humains est-elle naturelle ?

C'est l'argument clamé pour maintenir la guerre, la violence policière civile légitime. Elle ne l'est pas. Ni naturelle, ni légitime. En quoi est-ce légitime de nuire ? La violence n'est pas la colère. La violence agit la désintégration de l'intégrité (dont le viol est sa source). La violence est une possession subie par réaction : à re-agir la violence par la violence sans réflexion (alors que la re- action devrait activer la re- flexion = l'assouplissement qui donne à penser) amplifie la violence. La perversité de la violence, celle de l'engendrer, alors qu'elle est inutile à résoudre tout problème, voire franchement nuisible, à entretenir la peine de la haine avec ses souffrances attachées, a quelque chose de profondément triste pour l'observateur extérieur : constater la volonté d'entretenir sa souffrance par refuser à assumer la responsabilité de vivre sans malveillance avec les autres. Est-ce par peur de perdre le capital de son intégrité ? De sa réputation*** ? Qui accumule des re-connaissances (= à s'attacher des envieux = des faux amis ennemis), d'être reconnu important par la communauté ? Quel est le sens de cette reconnaissance (usurpée) autre que de déclencher l'admiration (gloire) car sa personne est frustrée ? Qui pour un tyran se dit : « autant régner à faire souffrir que de subir la souffrance du règne... ». Au lieu d'empêcher la souveraineté de prendre possession de soi. Pourtant à refuser vouloir savoir et, à vouloir exister à vivre victime possédée par la vengeance (nécessaire au jeu du pouvoir souverain pour entretenir la guerre) pour se donner le sentiment d'être autorisé à nuire jusqu'à massacrer n'est que la raison de l'existence du pouvoir politique. Rien d'autre. Pour quoi refuser au pouvoir savoir ça ? Pour préserver son inconscience animale, crue paradisiaque à vivre confortablement sans conscience dans les cages « sécurisées » du zoo de la félicité (pourtant fausse, mais crue convaincue vraie). C'est un noeud. Formé par la crainte. Car la peur gouverne cette humanité affolée.

 

Tout ça donne à reconnaître ce qu'on dissimule depuis si longtemps
et penser comment résoudre les noeuds de cette souffrance sociale née il y a 5000 ans.

 

Notes
* Ce n'est pas homo sapiens qui découvre la faculté de pouvoir faire du feu. Les humanoïdes homo habilis et homo erectus savaient faire du feu 100 000 ans avant l'apparition (?) d'homo sapiens.

** voir le sens inexistant proposé, celui en contre sens à la pénétration masculine : l'engloûtation féminine

mascul        à l’opposé        fémin

pénétration      -||-             engloûtation
pénétrer          -||-             engloûter
pénétreur        -||-             engloûteuse

pour : englouteuse de bite et pénétreur de chatte (histoires de chats et de maisons)

[in « Nu, le livre de l'oubli du reflet » 2016, disponible à la bibliothèque du centrebombe]

*** On se demande quel serait le modèle du matriarcat ? intérieur masculin douceur / extérieur féminin force ? ou : extérieur féminin douceur / intérieur masculin force ? ou : intérieur féminin force / extérieur masculin douceur ? etc. Mais : une domination, quelle qu'elle soit, n'est en aucun cas favorable au développement de l'intelligence humaine ni à gérer sans nuire son individualité dans l'ensemble de l'humanité et des autres espèces vivantes.

**** Sachant que toute réputation est faussée, puisque la réputation nait des faveurs du commérage (dont la presse se nourrit), de ce qui est cru nécessaire et valable et non de ce qui est vécu réellement. La notoriété est une impression envers une personne dont on se donne à croire sa supériorité, pour la glorifier. Toute glorification appelle le besoin d'une autorité, + qu'un modèle à copier, ou l'idéalisation de ce que la hiérarchie sociale porte en elle, c'est-à-dire : vouloir acclamer des gagnants (de la compétition spectacle) : les élus, auxquels les perdants donnent la direction du monde.

 

 

OVERTURE 2

 

- Pourquoi généralisons-nous ?

- Pourquoi voulons-nous recevoir des réponses universelles à des questions particulières ?

- Eh bien... Nous avons un besoin fondamental de vouloir comprendre ce qu'on naît, ce qu'on est et, où et dans quoi on est. (Sauf pour les apeurées qui se terrent à ignorer tout). En + du questionnement instinctif de l'enfance avec nos suites de pourquois, nous devons adapter nos comportements au contexte vital donné pour ne pas gâcher notre temps de vie. Notre passage terrestre est court, nous avons peu de temps pour comprendre. La généralisation est la solution première presque instinctive ; d'un fait particulier, on en retire une expérience et le désir de généraliser cette expérience. C'est une tendance humaine qui ne disparaît qu'à force d'erreurs et d'impasses ou du manque d'explications et de solutions aux problèmes qu'on rencontre.

- Mais quand on se contente de généralisation qui ne résout rien, ces généralisations donnent quelque chose considéré comme une clé à la compréhension qu'elle n'est pas : l'institution de lois, l'institution de règles immuables. L'univers n'est pas en vie par l'application de lois immuables. Cette croyance est le piège premier de la connaissance. C'est un piège aussi favorable pour l'institution politique à vouloir dominer les autres, avec des faits faux, crus vrais et répétés pour se propager pour envahir (les esprits).

- Alors, comment sortir de ce piège ?

- C'est une question de comportement : il faut accepter : qu'on se trompe. Admettre se tromper sur ce qui est perçu, puis cru permet de poser d'autres questions, qui dans la situation de croyance, ne le permet plus : on se résigne à vivre un train-train sans changement, sans aventure, à attendre tranquillement sa mort sans se poser de questions dans le but de consolider sa conviction, conviction qui renforce les lois pour approuver la domination et sa servitude, mais qui ne gouvernent rien qu'à satisfaire de vivre dans son impasse. Les autres, par poser les questions de questions (= action de chercher dans la manière de chercher ce qu'on cherche), petit à petit, finalement, trouvent ou dévoilent ce qu'on cherche à comprendre, pour pouvoir agir librement en liberté.

- Qu'est-ce que la liberté vient faire avec le savoir ?

- La liberté est essentielle au savoir. La liberté donne le savoir. L'ignorance cultive la servitude, celle à se faire faire vivre (par d'autres que soi). Et vice versa. Sans liberté, aucune imagination de solution à un problème n'est possible. Sans liberté, aucune adaptation (au contexte de vie) n'est possible. Sans liberté, l'intelligence humaine dépérit. Sans intelligence, on ne se pose plus de question. On subit ce que chacune chacun nous donne à vivre de la vie (de sa croyance ce qu'est la vie à vivre). Le dépérissement de l'intelligence génère la destruction de notre contexte vital : notre conscience.

- Il semble que cette survie importe peu aujourd'hui.

 

 

OVERTURE 3

 

Re-marquable ?
Ou la marque du caillou
Sans caillou
de la marque remarquée

 

Nous sommes manipulés par le temps,
Car on ne sait pas qu'on est manipulé par le temps.
Nous sommes conditionnés par l'espace,
Car on ne sait pas qu'on est conditionné par l'espace.

Nous sommes manipulés par le temps et
nous sommes conditionnés par l'espace.
Comment se libérer de ce contexte qui conditionne qui manipule ?
Eh bien, on s'en libère définitivement à la fin de sa vie !
Mais avant

À le savoir,
ça donne de s'en accommoder,
ça donne de s'en adapter,
ça donne de s'en arranger.
Ou,
moins vivre à subir
à se faire agir à faire
qui favorise sa capture par la morale
et son enfermement dans l'obéissance.
En 3 mots : à vivre dépossédé de soi.

If: sad of sky is my curse,
I transform the sadness in a shade for being a shadow [flying in the] sky.

à FOND d'à -sion
-sion = Phénomène. Résultat. Action.

Si « 99,9% de notre génome est absolument identique chez tous les êtres humains »,
Alors 0,1% de différences entre nous fait qu'un non-humain nous percevra identiques
(comme un Européen qui perçoit mal les différences entre Chinois et Vietnamiens, ou le contraire).
Ce qui signifie que :
                              les sens de la différence ne se perçoivent que dans la similarité.
Logique.
Et le contraire
est logique aussi :
                              le sens de la similarité ne peut pas se percevoir sans l'existence de la différence.
Alors pourquoi le non-humain ne perçoit pas les différences qui nous différencient ?
Alors pourquoi le non-humain perçoit des êtres identiques et nous non ?
                              Du dedans ou dehors on ne perçoit pas la même chose de la même chose.
                              Être à l'intérieur ou à l'extérieur ne donne pas à percevoir la même chose.
                              Et + encore, du dehors d'ailleurs ou du dedans d'ailleurs.

Parmi les identiques, on ne peut percevoir que les différences des identiques.
Parmi les différences, on ne peut percevoir que les identiques des différences.
Parmi les différences, les identiques ne peuvent qu'être semblables, sinon ils ne sont plus identiques.
Et s'ils ne sont plus identiques, dans leur ressemblance, alors les différences ne peuvent plus se différencier.

 

A - Si nous sommes tellement semblables dans l'espèce, qu'est-ce qui nous fait tant différencier les unes les uns des autres ?

M - Notre « chemin de vie » = notre vie = notre intérêt de vie à vivre = notre parcours temporel d'existence. Nous parcourons notre chemin de vie, celui particulier de notre existence propre, qu'aucun qu'aucune autre ne peut ni imiter ni répéter ou ne peut reproduire (quel intérêt à reproduire la vie d'un une autre ?). Cette différence du chemin de vie unique et particulier qui ne se répète chez aucune aucun autre, forme les différences perceptibles entre nous, impercevable « de l'extérieur ». C'est ce « chemin de vie », conduit par le désir propre et unique à chacune et chacun (à vouloir expériencer à vivre ce qu'on choisit) qui nous distingue les unes les uns des autres, si semblables.

 

 

OVERTURE 4

 

Telle ment Ça se ment

On se ment telle ment,
On se raconte telle ment d'histoires ;
Tout ça, seule ment pour se rassurer
du pire que rien ne peut être encore + pire (sic).

Des mensonges accumulés, superposés les uns sur les autres depuis 5000 ans.
Par des générations d'êtres humains à s'être piégé eux-mêmes leur soi-même :
À vouloir vivre de la croyance pour refuser vivre le réel
Le réel en rien menaçant, et de quoi ?
Ça, fait une quantité accumulée assez épaisse d'idées faussées
Ça, pour ne plus pouvoir percevoir la réalité dissimulée derrière.
Pour Quoi ?

Grâce à la peur domestiquée, nous, espèce humaine, avons réussi à telle ment nous inculquer de croyances, qu'on ne sait plus distinguer le donné du fabriqué.
Bien qu'enfin nous savons que la religion institutionnalisée est un instrument de pouvoir politique,
qui sert à entre et main tenir la terreur intérieure de chacune et chacun, celle qui nous fait abdiquer à toute initiative personnelle portée par la liberté et toute vie en autonomie.
Pour mettre en esclavage notre espèce, l'amasser en « force surhumaine de travail », il a fallu que notre espèce trouve et utilise les raisons et les moyens de son asservissement pour son assouvissement.
Sinon, comment accepter cette vie humiliée ?
Pour que la croyance (véhiculée par des histoires) opère, il faut constamment l'alimenter par la peur, la terreur sociale (la punition sans condition) et son contraire le ravissement (la récompense conditionnelle) par diversion, autrement, ce conditionnement servile, ne fonctionne pas.
Quel projet insensé à vouloir vivre sa vie prisonnier de la servitude !
Peut-on encore penser ?
Tout ce qui est cru est l'inverse de ce qui existe.
Et, à force d'user l'usage de retournements de retournements, la base sensée de ce qui existe, est impercevable, difficile à révéler à sa conscience, celle de la volonté de savoir pour comprendre.

Pour quoi s'être disposé volontairement dans cette situation ?
Celle à vouloir vivre sa misère du pire ?
À se réfugier dans le mensonge de la croyance ?
Pour quoi se donner des objectifs d'existence vide ?
Des êtres contenants sans contenus ?
Vivre qu'à :
        Accumuler
l'argent (pris aux autres)
        Acquérir
propriétés (prises aux autres)

d'un chez-soi cru refuge de sa sécurité
après avoir créé la violence du monde qui l'exige,
recouvert du mensonge qui rassure.

Mais une fois tout acquis,
alors, apparaît le vide de sa vie,
Ou le vide de sens de son existence,
Ou apparaît en pleine lumière la retraite de toute sa vie,
Pour rassembler tout ce qui semble rassurer sa peur qui nous gouverne toutes.
Peur est le véritable Dieu de l'humanité,
pour pouvoir vivre à agir à se nuire dans la violence généralisée.

Le refus violent, agressif,
manifesté à refuser percevoir le réel,
est une pathologie autoinjectée de sa souffrance voulue
Vivre à souffrir pour justifier sa peine (construite par la peur de sa lâcheté).
Cette peine constante justifiée autorise à meurtrir les autres (dans toute relation, crue de compétence).
La source de la peine de la guerre permanente réside exactement là, dans ce noeud de la boucle scellée.
Elle est cultivée par toutes et tous au nom de l'assurance de sa sécurité, envers une menace inconsistante.
Provoquée, construite par toutes et tous voulus ennemis de toutes et tous (dans la communauté étatisée désunie)
qui ramenée à la réalité
perd sa valeur de terreur.

 

.

 

- Les incohérences paradoxales de l'humanité sont-elles propices à la production d'écrits ?
- Vu qu'il n'y a aucun moyen de dialoguer
- Sait-on encore parler ?
- La langue politique n'est pas la langue artistique.
- La surproduction d'écrits insensés ou désignifiés montre que nous vivons une incohérence générale.
- On s'en passerait bien.
- Est-on né au mauvais moment ?
- Non. Pas + qu'un autre.
- C'est même l'occaz de se montrer qu'on est capable de résoudre la désolation de notre humanité.
- L'est-on ?

 

.

 

« Abrutir est un art. Les prêtres [fonctionnaires] des divers cultes [partis] appellent cet art : Liberté d'enseignement. Ils y mettent aucune mauvaise intention, ayant eux-mêmes été soumis à la mutilation de l'intelligence qu'ils voudraient pratiquer après l'avoir subi.
Le castrat faisant l'eunuque, cela s'appelle l'Enseignement libre. »
Paris et Rome, Victor Hugo (1802-1885)


Au XXIe siècle il y a urgence
de se délivrer de ce piège abrutissant
que nous nous sommes imposé.
Le savoir est la 1ère étape à la guérison.
Ce à quoi servent ces écrits :

 

 

 

Ce livre commence par la

FIN

qui se fait attendre

à vouloir savoir
on sait
à vouloir entendre
on entend

 

[sens de Lec ture ? du dernier au premier du venu au venant importe peu]
[livre composé par blocs entremêlés de réflexions à piocher à penser]

 

 

Conclusion
... en cours de rédaction

      Ça y est. Je pense que je me suis assez répété, avec beaucoup d'autres, à dévoiler les raisons profondes qui constituent la misère fondatrice de nos sociétés humaines. Le phénomène humain ne s'analyse pas + profondément. C'est pourquoi là, je ne peux que tourner en rond à me répéter (dans le tourbillon du carrousel, dans la base de la raison de ses maux constitutionnels). La page html est assez dense. Ce qui décide la fin de l'écriture du livre. Ou ? Si une brèche s'ouvre, ça sera un autre livre. Encore ! On verra. Le penseur n'a que l'écriture pour communiquer aux autres, car personne ne veut l'entendre vivant pour comprendre, voire, le redoute. Pour quoi ? Parce qu'il sait ce que les autres ne se donnent pas à savoir. Les conversations ordinaires ne servent pas à communiquer aux autres des questions, mais à s'échanger des réponses toutes faites, car les esprits capturés doivent se soulager de leur confinement douloureux inavouable.

      Nous savons clairement maintenant que. Toute dictature est portée par la démocratie. Ou la démocratie est le régime porteur masqué par l'innocence du régime de dictature. La démocratie est la dictature des esclaves. Ce sont les esclaves (= les gens du peuple) qui exigent, sans le montrer, pour garder leur innocence intacte, une domination démocratique (= représentative, sic) qui institue la dictature de la vie sociale assistée. Avec l'obéissance exigée volontaire. Le tyran n'est que le représentant de ce souhait. C'est bien l'élu du peuple. Peuple d'esclaves qui le croient apte à les diriger. Car pour vouloir vivre esclave, il faut obligatoirement vouloir un « maître (d'oeuvre) ». Celui qui planifie la raison de vivre des (milliards d') humains qui ne savent pas quoi faire de leur vie. Le « maître d'oeuvre » n'est jamais seul, il travaille en équipe. Un esclave est la main sans esprit qui réalise les projets du plan d'exploitation. Le plan que l'esclave s'est donné d'obéir « en toute innocence » (sic).

      Mais le prix de l'innocence se paye très cher. Il se paye par l'ignorance. L'ignorance est cultivée par la connaissance : un ensemble de fausses vérités rassemblées dans les livres destinés au « grand public » (sic). Ce « grand public » esclave de son ignorance. La connaissance sert à forger des croyants. Croyances diffusées confirmées et affirmées dans les conversations. Innocence et ignorance servent d'écran à la vérité de la réalité. La conversation ne sert qu'à se rassurer que l'autre pense pareil = une vérification d'être tous d'accord et bannir les autres. Puis, innocence et ignorance, en cas d'un désaccord, forment le déni. Le premier mécanisme de défense pour : « se protéger » de la vérité de sa réalité (insupportable ? indéniable et bien niée) : celle d'avoir vendu sa liberté (pas son âme, sic). Je ne comprends pas ce que l'esclave craint tant de la réalité pour vouloir tant vivre possédé ? Vivre à nier (la réalité de) sa vie (vendue). La peur la honte, la honte de la peur ? Et, à se réjouir en favorisant et à la fois en dénonçant la terreur de la violence des forces de l'ordre désirées. Se réjouir de cette violence pour se croire soi invincible, à croire tous ensemble former « la puissance invincible de l'État » ! Mais « la puissance de l'État » n'a de puissance que l'obéissance des esclaves.

      Cet argument fondateur peur/puissance est fondamentalement contradictoire. On ne se protège pas de la peur de la violence par la violence. On ne se protège pas du danger par se mettre en danger (= domination : sa soumission). La violence amplifie la violence pour placer en chacune et chacun, l'émotion de la peur, le sentiment de la terreur. La terreur qui recroqueville les vies, pour les transformer en misère d'esprit, pour les soumettre à nuire, avec le confort en récompense qui masque la misère de l'état d'esprit abdiqué. Et, + le confort s'abuse et + la misère possède ces vies re-confortées. La terreur est la socialisation de la violence pour sa permanence. Parler de terrorisme est en effet une affaire de l'État. La terreur est générée par l'État, c'est-à-dire par les administrés administrant dans l'obéissance en échange d'une pitoyable récompense : le sal-air-e (les gens soldés sont des soldats esclaves).

      Si l'innocence et l'ignorance se manifestent de manière si profonde et permanente dans le monde humain, c'est que la peur de vivre a provoqué leur apparition. La peur est le liant fondateur qui donne à l'innocence et l'ignorance l'incohérence de penser et d'agir : l'incapacité de résoudre ses problèmes de vie. Comment cette peur a-t-elle pu naître et demeurer dans les états d'esprit depuis 5000 ans (avec des pauses qu'il n'y a plus depuis le XVIIe siècle) ? La question reste encore sans réponse. À un moment de l'histoire, au néolithique, la nommée « révolution agraire » qui en réalité est le moment de : l'abdication de vivre libre des êtres humains qui se sont amassés. Projet terrestre réalisé par 3 groupes d'êtres humains, dans 3 localisations planétaires distinctes : au Proche-Orient, en Chine, en Amérique centrale. Aujourd'hui, 5000 ans après, cette abdication de l'espèce humaine est planétaire. Quoi a provoqué cette invasion de la soumission et comment a-t-elle pu se produire ? Les réponses ne restent que partielles à cette question.

      Les véritables ennemis -comme nos sociétés se conçoivent à se former pour combattre peut importe quoi et qui (sic)- ne sont pas les contestataires à qui il reste encore un peu de jugeote, mais les esclaves. Car les premiers vivent avec un restant de conscience, dont les autres se sont volontairement détachés et définitivement débarrassés, croyant ainsi se protéger de leur terreur qu'ils s'inculquent et inculquent aux autres qu'ils cultivent eux-mêmes (par le canal de l'émotivité). Un esclave est un être humain à la fois capturé par la planification sociale (souveraineté + violence + abondance) et à la fois capturé et enfermé par lui-même pour se disposer physiquement et psychiquement dans la boucle pénible d'un noeud serré nié duquel il ne peut plus s'échapper ni s'évader * (peur + innocence + ignorance).

      La raison profonde de la stabilité de la dégénérescence et de la désolation de l'humanité asservie réside dans le refus d'utiliser sa conscience pour développer son intelligence. L'esclave exige vivre l'ignorance. Et, ce n'est pas en utilisant la force physique armée contre les contestataires que les êtres humains transformés en fonction sortiront l'espèce de cette impasse. Les êtres humains transformés en fonction ont conclu un marché tacite : ta liberté pour les capitaux contre le confort. Sachant que rendre la liberté à l'espèce ruinerait les capitaux. Le capital n'est pas mis en danger par les contestataires. Le capital est mis en péril par la raison même de l'existence du capital. Les denrées accumulées conservées, naturellement à attendre, pourrissent de l'intérieur. Leur valeur doit être constamment renouvelée. La croissance économique est une réaction contre le pourrissement. Les capitaux illustrent la peur des capitalisants capitalisés. La planification politique sert la raison d'exister du capital, mais ne peut rien résoudre, au contraire, la planification crée et cultive la crise, ou l'équilibre fragile, car planifier ne laisse plus de choix pour résoudre le problème de la rétention. Employer la violence contre des contestataires (la contestation à taire) est le dernier recours de l'incapacité des administrateurs à comprendre et pouvoir résoudre leur crise. Une crise (du latin impérial « crisis » = étape décisive) est un problème pour lequel il n'existe plus de remède, plus de choix. Ni même le premier choix facile, qui n'est jamais la meilleure solution, mais suffit à satisfaire l'amour propre du décideur (pour se voir glorifié, comme lâcher une bombe atomique ou un virus artificiel pour croire terminer le jeu en vainqueur).

      Un état de non-choix est un état qui a supprimé la liberté. Une société qui ne laisse aucun choix est une société qui a supprimé la liberté. La raison des sociétés humaines est de supprimer les choix par les lois ; et ses décisions par l'obéissance. Sans liberté, aucun choix n'est possible. Sans liberté, l'imagination se tarit. Sans imagination, l'intelligence se tarit. Quand aucun choix ne devient possible, aucune solution ne peut être trouvée, la désolation de l'existence se déclenche. La crise (= l'irresolvabilité) se manifeste. Le déni ajouté amplifie la terreur panique face aux problèmes irrésolvables. Et, par les protocoles de gouvernance, les lois, les droits, au contraire de protéger, servent à réduire le choix des esclaves administrés administrant. Qu'est-ce qui est + pénible : choisir soi-même ou obéir à un commandement ?

      Trop de sécurité empêche et mouvements et ré-solutions. L'excès de sécurité ? Partout pour quoi ? L'image de la sécurité (dans les aéroports) montre les voyageurs gérés en bétail. La sécurité humilie. L'esclave exige sa sécurité ; avec violence, alors que la sécurité (et +, la sûreté, sic) le dispose inexorablement au danger (= à sa domination pour réduire à néant ses choix de mouvements). À refuser d'agir soi-même, pour se faire posséder à se faire agir par l'autre. À refuser sa conscience, pour ne pas se questionner. À refuser sa responsabilité (de nuire aux autres) pour s'innocenter. L'hostilité représente pour l'esclave la garantie de sa sécurité : c'est une contradiction : la guerre n'offre pas la sécurité. La guerre génère et amplifie la misère d'esprit de l'humanité. Vouloir croire les murailles te protéger, alors qu'elles t'enferment. Vouloir croire à l'hostilité extérieure, sert à te garder et te regarder travailler à l'intérieur confiné à assembler des armes. Ta volonté, si elle existe encore, est gouvernée par ta peur. En fabriquant des armes, par la servitude obéissante de ta fonction, tu crois participer à la puissance de la collectivité, à te protéger, il n'en est rien : tu ne fais que perdurer ta mise en esclavage et celle des autres.

      Toutes les décisions/résolutions politiques, motivées par l'hostilité, convaincues protectrices (sic) réalisent des désastres. Pour quoi ? Pour qui ? Pour faire remarquer l'auteur ? Pour figurer l'auteur dans l'histoire instituée ? D'Hiroshima au Covid, la liste des désastres humains est longue. « Les suites de désastres forment l'Histoire de la catastrophe humaine » (sic). Comparés aux « désastres naturels », les désastres humains ont généré + de peines envers sa propre espèce que la nature elle-même !

      Depuis 1/2 siècle (après 1968), la volonté politique instaure une tyrannie encore et toujours + dure, avec la fermeté de la force de la violence, mais recouverte par une douceur forcée de re-confort, avec le sourire de circonstance de l'ignorance : l'hypocrise ** excelle. En pays franc règne l'hypocrise. La peur, l'ignorance et l'innocence agissent aussi dans les couches sociales dirigeantes (privilégiées ? pas vraiment, aussi sans liberté) autant que dans les couches serviles. La violence permanente renforcée (armes, policiers, soldats et prisonniers en surnombre) montre la capacité de l'incapacité des politiciens à ne pas pouvoir/vouloir résoudre la misère servile des humains en sociétés. Les problèmes qui font croire dilapider la raison de l'industrie de l'esclavage. Imposer des diversions ne résout rien. L'hypocrisie du secret d'État dessert le pouvoir de pouvoir ou sert l'illusion du pouvoir. La confiance aveugle au système de gestion des esclaves (la démocratie hiérarchisée souveraine du capital autoritaire qui règne par le chantage) est la raison de l'irrésolution de la désolation de l'état d'esprit de l'espèce vivant sa raison d'être pour et dans la société. Les politiciens sont immobilisés dans la contradiction même de leur fonction : protéger et croître le capital esclave (pas les êtres humains, mais ce qu'ils rapportent aux propriétaires) et à la fois ne plus avoir de choix, générateur de solutions, pour sortir de sa fonctionnarisation. Le paradoxe de la rétention est là : pour croître, il faut un minimum d'espace libre et de liberté de penser et d'agir. L'expansion depuis 1/2 siècle se réduit progressivement continuellement à néant. Expansion contre Régression cultive une permanence. Ce néant (annihilant tout choix possible) qui dispose le capital à sa ruine est équilibré par la plénitude des contestataires qui donnent des solutions de résolution jamais retenues.

      Le pouvoir n'est pas aux mains des contestataires, sinon ils ne contesteraient pas. Pour quoi alors vivre proche du pouvoir ? Que pour pouvoir contester ? Le pouvoir sert à agir. Se coller au pouvoir politique signifie que soi-même on n'est dépourvu de « pouvoir faire soi-même par les autres » (sic), ce qui oblige de vivre des services des autres. Le contestataire n'est alors qu'une fonction dans la machine État, celle de donner aux états d'esprit la croyance d'équilibrer la domination par la raison. Leur position confortable contestante donne raison au capitalisme.

      La suppression des arts, par la chasse aux artistes authentiques, cultivateurs de la liberté d'esprit, a été le 1er objectif ennemi des politiciens (avec l'institution du chômage de masse pour terroriser encore + les esclaves). Considérer les arts ennemis des sociétés humaines revient à croire que les artistes sont les auteurs du début de l'effondrement de l'industrie de l'esclavage. Et donc, un danger pour l'Empire ***. Quel honneur ! Donner à l'artiste une telle responsabilité politique signifie que les arts des artistes authentiques épanouissent les états d'esprit de l'espèce, l'habilité de pouvoir développer ses intelligences. La censure générale politique (et économique, qui gouverne le politique) cinquantenaire à empêcher toute expression publique des arts authentiques le confirme. La misère d'esprit qui en résulte le confirme. La terreur croissante dans les esprits (qui fait réagir au lieu d'agir ou interagir) le confirme. La violence universalisée dans les corps malades le confirme. etc.

      Instituer la terreur est « la solution politique » (pas artistique) à l'existence de l'humanité. La terreur ne sert pas à résoudre la crise, quelle crise ? et pour qui ? La Terreur sert à amplifier la crainte dans les esprits soumis. Pourtant, les exemples ratés de la Terreur dans l'histoire sont kyrielles, mais c'est une erreur qui donne à croire laisser intact le pouvoir de la domination politique. Un leurre pour se convaincre que les capitaux sont en sécurité, alors qu'ils tiennent le possédant possédé, comme les esclaves qu'il gouverne qui le gouvernent. Il n'y a pas d'ennemis dans notre affaire humaine, il n'y a que des incompréhensions volontaires et des malentendus entretenus par une peur qui ne devrait pas nous gouverner toutes et tous et qui nous donne à former des pièges dans lesquels on se précipite.

...

 

Notes

* S’échapper ou s'évader ?
Échapper du latin populaire « excappare » = retirer la cape la capuche, le manteau. D'abord, escaper (escape en anglais) la graphie échapper date du XIVe au XVIe siècle. Réchapper, graphie datant du XIIe, au contraire, c'est fait prendre sa place par rescaper au XVIIe pour désigner ensuite la personne concernée au XXe siècle : les rescapés, la rescapée, le rescapé.
Remarque des étymologistes québécois : « Le verbe échapper provient du latin populaire excappare, lequel a été formé par la préfixation de ex-, signifiant ici ‘enlever’, au bas-latin cappa ‘(manteau à) capuchon’. Excappare signifiait au départ ‘retirer son manteau’, puis a été restreint au sens de ‘retirer son manteau pour le laisser aux mains de ses poursuivants’ et enfin est passé au sens moderne ‘s’enfuir’. Ce dernier sens a connu un développement particulier en glissant vers ‘ne plus être retenu’ (ex. Son crayon lui a échappé), qui, par inversion des actants, a donné ‘laisser tomber’ (ex. Il a échappé son crayon). Ce dernier sens a été employé jusqu’au début du XXe siècle en littérature, mais est aujourd’hui vieilli, sauf à l’oral en français régional (est de la France) ainsi qu’au Québec où il est très courant. »
S'évader : du latin « evadere » = sortir d’un lieu. Un lieu où on est enfermé et d'où « il » est interdit de sortir. Évasion du latin « evasio » = délivrance. L'évasion s'attache aux prisonniers. Le sens de : vouloir échapper à la réalité ne date que du XXe siècle, principalement par l'action de la télévision et du cinéma faisant fonction de diversion (lavage de cerveau est une expression du XXe siècle) : pour oublier, pour ne plus (y) penser.
Si on s'échappe, c'est pour éviter sa capture. Si on s'évade, c'est pour sortir de sa capture (sans être évasif = sans éluder à rester dans l'imprécision, quoi que).

** Hypocrise durcit le sens volatile de l'hypocrisie (qui signifie le comportement public dans les mondanités sans conséquence que la violence de l'humiliation verbale). La crise en dessous masquée par l'indifférence forcée qui ne concerne pas le dessus hiérarchique ; est la manière dont les problèmes de société ne se résolvent pas politiquement et s'accumulent ; qui par leur débordement ne pourront plus être résolus. L'hypo- alors laisse la place à l'hyper-. Il est assez clair dans (presque) tous les esprits que le changement de structure social s'impose nécessaire. Ça depuis la Seconde Guerre mondiale, guerre qui a démontré que les politiciens étaient en réalité les 1ers ennemis nuisibles à l'épanouissement de l'espèce humaine, bien qu'ils soient eux-mêmes humains (peut-on en douter par leur comportement résolument destructeur ?). La participation à la dictature totalitaire hitlérienne pour renforcer l'industrie de l'esclavage, puis lâcher des bombes atomiques (depuis les années 80 du XXe siècle, ils lâchent des virus) sur sa propre espèce montre l'incompétence criante des administrateurs d'esclaves (à ne pas savoir vraiment quoi faire que « déployer la force », sic) en enclos-nation que la mondialisation ne résoudra pas, au contraire : + le pouvoir administratif se centralise, + il se sépare de la réalité qu'il est sensé gérer. Son jargon spécialisé le coupe définitivement de toute communication avec l'extérieur : les réalités locales portées par des milliers de langues et dialectes. L'industrie de l'esclavage fait mépriser le peuple (son sens vient directement de la plèbe romaine : le peuple n'est formé que d'esclaves, tous sont méprisables) au point d'en misérabiliser le Monde dont les nantis ne sont pas épargnés. Notre stade médiocratique est encore un privilège comparé au stade idiocratique. Au remplacement de l'hypocrise par l'hypercrise, plus aucune politique ne pourra être dissimulée.

*** Pire peur empire de l'Empire

Pire qui ne vient pas de peur mais du latin « pejor », « pejorare » = aggraver (oui, péjoratif) disent les étymologistes, mot comparateur signifiant encore + mauvais qui s'oppose à « meilor » = meilleur, signifiant encore + bon. Empirer vient de « impejore ». Mot et sens qui ne bougent pas depuis + de 2000 ans. Empire, du même son, sans être du même ton, bien que proche, vient du latin « imperium » = pouvoir politique souverain qui signifie aussi le pouvoir « du père sur ses enfants » (sic) et le pouvoir « du maître sur ses esclaves » (sic). Ce pouvoir impérial distribué forme la hiérarchie protectrice du pouvoir central impérial par une suite de classes sociales dominées et dominantes. « Imperium » est un dérivé de « imperare » = commander en maître : c'est la fonction de l'empereur. Empire = État soumis à l'autorité d'un seul souverain, mais la raison de l'État se fonde sur la soumission à l'autorité par sa hiérarchie. La domination impériale revêt différentes formes de pouvoirs autoritaires du + simple au + complexe : dictature par 1 seul, dictature à 2 pouvoirs : le représentatif (pour le spectacle du cérémoniel) et l'exécutif (qui agit dans le secret), dictature militaire (l'institution armée de l'ordre et de l'obéissance sous peine de mort), dictature du peuple élisant ses représentants (la démocratie), dictature du privilège (aristocratie), etc. La hiérarchie dans tous ces cas de pouvoirs ne forme pas une ligne droite du pire au meilleur. L'échelle hiérarchique est en réalité un ensemble de boucles imbriquées où les liens se créent uniquement dans un rapport de force hostile dominant/dominé toujours instable où le dominant peut se retrouver dominé et le dominé dominant. Le combat humain perpétuel (« pour la vie », sic) inculqué pour le sens de vivre, réside dans ce rapport de force constant qui est exagérément intensifié dans un régime politique impérial. Le régime politique impérial favorise l'hostilité de la guerre de la violence et de l'agression. La réalité est que tout régime politique (= administration des administrés (= les esclaves) par domination et soumission) est un régime impérial (dont la raison est l'agression). Une politique sans domination n'est pas une politique mais une organisation ; une organisation sans hiérarchie, sans chefs, ni souverain qui dans le contexte de l'État administrant les administrés par les administrés signifie sa disparition. Regardons les millions, non les milliards d'emplois inutiles que génère l'Administration -en phase de mondialisation- et l'énergie monumentale déployée uniquement pour : interdire les autres de bouger (pour les arrêter) et nous comprendrons ce que représente l'Empire : une nuisance majeure inutile à l'espèce humaine. L'empire est la forme retenue des êtres humains capturés par la peur pour empirer leurs conditions de vivre.

 

 

 

7

La destruction (politique) de la raison de l'existence des arts dans les sociétés
                                   Est ce qui détruit la raison de l'existence des sociétés

Vouloir gouverner les autres, est un souhait suspect.
Vouloir se faire gouverner par un autre, est un souhait suspect.
Vouloir construire ensemble un ouvrage, quelle belle initiative ! Qui donne une belle raison de vivre.

La différence entre entreprendre ensemble à s'entendre et la volonté de remettre sa vie à un autre pour la gouverner
Est fondamental pour comprendre comment l'espèce a penché pour la servitude générale.
Il paraît impensable qu'elle ait pu confondre sécurité et violence.
La sécurité entretenue par la violence est un contre sens.
Notre monde esclave se gargarise de sécurité qui cultive la permanence du danger dans la violence.
Cette incohérence profonde admise, ou noeud paradoxal, a scellé la possibilité de penser des esclaves.

La raison du lien qui lie les êtres humains à vivre ensemble regroupés en société
n'est pas que : la dépossession de sa volonté qui ne fut que l'amorce de la servitude générale,
La raison de ce lien social tenant n'existe que par l'existence des oeuvres d'art des artistes en vie.
Sans les arts, en ville et ailleurs, la colère, qui s'exprime par la haine des autres, règne.
Le contexte de servitude volontaire est propice à cette colère haineuse où tous se savent piégés.
Dans les villages, où les artistes sont absents, où il n'y a rien à faire
qu'à élever le bétail et cultiver la terre, pour la vente (pas pour se nourrir)
Développe une vie sans raison d'exister, obligée de contraintes et de labeur.
Explose dans les colères du samedi soir par des bagarres sanglantes.
La frustration est monumentale, mais jamais réellement révélée.

                              On sait que les arts donnent à l'humanité sa raison d'exister en société.
(Jusqu'à tolérer l'intolérable
Uniquement pour cette raison.
Vivre les unes les uns sur les autres,
Quel véritable intérêt ?
De n'avoir pas le choix ?
Est un faux argument.
Vivre à souffrir de psychoses
Pour vivre ensemble les arts,
C'est ça le sacrifice social par les arts.)
                              Supprimer les arts supprime cette raison d'être.
Remplacer les arts par de la diversion ne sauvera rien, au contraire,
Amplifie la frustration d'une vie sans raison d'exister (dans le piège du danger permanent).

C'est pour cette raison que les artistes sont des complices,
avec les politiciens et les esclaves, de la culture de l'industrie de l'esclavage.

Cette complicité a été brisée par les artistes du XXe siècle. Ceux et celles qui ne voulaient plus servir l'idéologie politique, mais l'art pour l'art, la musique pour la musique. L'art comme outil de développement de la sensibilité et de l'intelligence. La réaction politique à ce désir d'indépendance des artistes a provoqué « leur exclusion politique de la visibilité publique ». Sachant que l'État détient le monopole des moyens dont les artistes ont besoin pour créer leurs oeuvres publiques. C'est la contre-offensive perpétrée par « la politique culturelle » à partir de 1981, mais commencée partiellement avant avec la différemment nommée « révolution bourgeoise », « révolution conservatrice », « grande restauration », etc., une révolution qui « poignarde dans le dos », dissimulée au peuple. Personne ne savait rien. Que l'angoisse des + sensibles sentait que quelque chose n'allait pas. Échappaient à cette politique de « nettoyage général » des artistes « d'avant-garde » (sic), les « arts divertissants commercialisés et bénéficiaires », musique cinéma et + tard les jeux vidéo, dirigés par les financeurs et financiers, ouvrages qui n'appartiennent ni aux auteurs ni aux artistes. L'art transformé en marchandise bénéficiaire et outil de propagande était le but de la révolution bourgeoise pour supprimer les artistes libres du marché public en les remplaçant par des faux, celles et ceux qui obéissent à la politique culturelle, à décorer (à masquer l'essentiel) et à animer le peuple ignorant. L'obtention de subvention publique faisait le ménage « sans heurt » : celui de la censure des oeuvres d'art « dans le domaine public ». L'esprit de l'Empire demeure permanent dans les esprits dominants sans jamais pouvoir les quitter. Il s'agit bien d'une guerre politique qui dure depuis 1/2 siècle contre les arts des artistes libres.

La certitude ** de la raison de l'existence de la politique (= l’administration des êtres humains à les gouverner et les ordonner à travailler) ne repose que sur l'idée qu'une société ne peut exister sans violence, sans « la pression sociale » (sic). Qu'est-ce que la pression sociale ? « La pression sociale » est la transformation de l'être humain libre en « obligation morale ». Qu'est-ce qu'une « obligation morale » ? C'est le devoir civique pour tous (pas tous), l'obligation de travailler pour tous (pas tous), l'obligation de servir pour tous (pas tous). Ces obligations ne sont motivées que par le chantage du péage. Une situation-piège qui ne laisse aucun choix que de payer. Le modèle premier de cette extorsion ce sont les impôts. Les impôts qui ne servent pas à la communauté qu'en infime partie, mais aux vrais souverains à entretenir leurs jouissances et leur oisiveté. L'intérêt commun n'a jamais existé. Que l'industrie de l'esclavage. La collecte des impôts (= le racket autorisé et consenti) est le moyen qui cultive la pression sociale : l'obligation de travailler, d'acheter et de payer. L'argent est l'outil de soumission au chantage social. Tout travailleur homme et femme et enfant travaillant pour de l'argent est un esclave. Les gouvernants-gérants sont eux-mêmes des esclaves. Le nier ne sert à rien qu'à renforcer la servitude, celle qui détruit la raison de vivre des êtres humains consentants capturés et humiliés et qui ressort dans les névroses et les psychoses.

L'imposition politique de l'enfermement sanitaire pendant 2 années a été le prétexte opportun pour stopper définitivement la diffusion des oeuvres d'art (des véritables artistes). Fréquenter les concerts et les expositions est devenu, dans les états d'esprit paniqués, une activité inutile. Enfermés, tous se suffisent à regarder la télévision. Les fausses informations qui entretiennent leur terreur. Et les émissions de diversion pour oublier la présence permanente de leur terreur. Tout ça ne signifie pas que les politiques ont réussi à tuer et effacer les arts de la planète, non, les artistes n'ont jamais arrêté de créer des oeuvres, seulement, elles ne quittent pas leurs ateliers. La confusion Internet ne suffit pas à comprendre une oeuvre d'art, qu'apercevoir un aspect extérieur qui ne dit rien de son intérieur. Cette fausse pandémie a été aussi l'occasion de renforcer l'isolement entre les êtres humains. Par simplement rendre les communications pénibles. Ce qui entretient la haine réciproque à se redouter les unes les uns les autres. La désolation politique des sociétés humaines est une réalité qui devrait pouvoir amorcer un début de fin de ce chantage millénaire. La violence ne peut pas être le lien fondateur des sociétés humaines qui sévit depuis les 1ères cités État mésopotamiennes.

Tous les utopistes politiques se trompent quand ils avancent le bonheur être le but ultime des individus rassemblés en société. Se trompent ou se mentent volontairement pour servir l'idéologie politique paradoxale de la sécurité dans la violence. La réponse est simplissime : pour qu'un bonheur existe, il doit d'abord exister un malheur. Un bonheur sans malheur ne peut pas exister. Un bonheur permanent n'existe pas, ou dans la mort. Une jouissance permanente ? On perdrait le sens de jouir. Ou elle se transformerait en sensation banalisée dont il faudrait trouver un contraire pour la faire cesser. Le bonheur en tant que raison de vivre est un leurre ou un appât pour piéger à former la croyance qui convainc les individus libres et indépendants à se socialiser pour et dans le travail collectif, autrement dit, à consentir à vivre esclave tout en le niant par la quête du bonheur. Le confort n'est pas le bonheur. Le confort est générateur de handicaps et d'isolements. Par contre, un malheur permanent est une réalité qui n'est pas niée. L'idée du bonheur ne sert qu'à supporter ce malheur, en se disposant dans un futur meilleur improbable et un passé regretté. L'esclave s'est piégé à s'enfermer dans l'idéologie paradoxale de la temporalité.

La politique, contrairement aux arts, n'a de sens que dans la désolation de l'espèce : par « s'en servir comme outil gratuit qui enrichit » (sic). L'oisiveté désirée du dominant dans l'abondance qui interdit l'oisiveté du dominé dans le manque. Domination politique instituée avec la complicité de la religion. C'est la contradiction fondatrice des sociétés humaines basée sur le mensonge du confort et de la sécurité, alors qu'il s'agit que de cultiver les bénéfices de l'industrie de l'esclavage. Ne pas comprendre ou refuser de comprendre ce simple dessein social, c'est vouloir vivre de l'illusion qui rassure sa peur artificielle générée par l'idée fondatrice des sociétés humaines : la mise en esclavage, par le chantage du travail (inutile) obligatoire. Tous les métiers de fonctionnaires ne servent qu'à entretenir et maintenir l'industrie de l'esclavage qui a besoin de sa « société de contrôle ». Libre, tout ça ne sert à rien. Est-ce que ça fait rire de voir un être humain trompé qui est persuadé agir pour son intérêt alors qu'il agit pour l'intérêt d'un autre ?

Pour vivre socialisé en société, il faut détenir le pouvoir de la capacité de se mentir et surtout d'ignorer qu'on se ment à soi-même. Ça se nomme aussi, mécanisme de défense, dont le 1er de la liste est le déni. Sans la banalisation du déni, le comportement moral socialisé ne pourrait pas se maintenir si longtemps dans l'hypocrisie (= crise intérieure retenue). « L'attitude sociale de circonstance exigée » (sic). La misère d'esprit des individus de l'espèce soumis au chantage de « la pression sociale » ne pourrait pas tenir sans l'ignorance. La culture sociale de l'ignorance est ce qui cultive la misère d'esprit. Ce noeud n'est vraiment pas difficile à comprendre. Des êtres humains sachant ne peuvent pas être gouvernés. Sachant, tu sais ce que tu as à vivre de ta vie. Tu n'as pas besoin des leurres et des diversions pour jouir de ta vie. Au contraire, leurres et diversions ne sont que des soulagements inefficaces qui ne servent qu'à atténuer l'humiliation de ta vie misérable. Tu n'as pas besoin d'être gouverné pour vivre bien. Dire ça, pour le bourgeois affolé, je deviens une menace ! Alors qu'en réalité, il n'y a que l'entente (oui comme dans la vraie musique) qui puisse développer des sociétés humaines à la hauteur de l'intelligence de ses individus. Qui a réellement envie de vivre comme un idiot terrorisé ? C'est pourtant ce à quoi chacune chacun se soumet depuis des millénaires !

 

Notes
* « Le capital n’aurait pas pu parvenir à ses fins sans le succès de la Révolution conservatrice de la fin de la décennie 1970. » (François Chesnais, La mondialisation du capital, 1997). François Chesnais n'est pas le seul. Daniel Bell, en 1979, relève (avant la censure systématisée, puis automatisée des arts libres à partir de 1981), la volonté de contrattaque de la classe embourgeoisée dans les fortunes financières, contre les artistes, volonté politique qu'il confirme dans son livre : Les contradictions culturelles du capitalisme, 1979. Nommant cette contrattaque : « La Grande restauration » (de la monarchie cru être de la démocratie par le peuple trompé). En effet, l'enjeu économique d'augmenter les capitaux était menacé par les artistes libres. Pour 2 raisons : la 1ère, avec le développement de l'intelligence des esclaves qui petit à petit prenaient conscience de l'escroquerie de la politique économique, dont ils sont les objets serviles, la 2de, la généralisation de la gratuité des oeuvres d'art ou en accès libre sans le chantage du péage qui maintient nos sociétés dans la violence sécuritaire (dominants et dominés y compris. Dans ce contexte hostile que le dominant cultive, il doit se cacher dans des zones où le peuple n'a pas accès, ça, c’est la marque de sa peur du peuple que lui et ses complices trompent. Les bourgeois ont une terreur panique de la vengeance populaire du « peuple transformé en foule en colère » (sic). La police et l'armée ne servent qu'à protéger les voleurs et les pilleurs.)
** Sans conviction ni certitude, pas de croyance possible. La détermination = agir sans douter ne s'agit que par être croyant. Les croyants sont des personnes qui déforment la réalité pour ne servir que leurs propres intérêts. Certitude et conviction forment la croyance. De la confiance, le sens de la croyance a dérivé, s'est inversée par la trahison, dans le mensonge considéré pour vrai. Les croyants sont des êtres humains conditionnés par l'idéologie religieuse qui se sert abondamment de la coercition « divine » (sic) pour soumettre ses fidèles (sic). Les croyantes et les croyants sont des personnes dangereuses pour les autres. Faussées, elles emploient la violence pour forcer les insoumis à se soumettre. L'assassinat des médecins qui avortent est un exemple parmi tant d'autres, sans mentionner les tortures physiques et psychologiques, techniques transmises de mère en future mère pour soumettre ses enfants, pareil dans le professorat. C'est ce fanatisme religieux, telle une réaction de secours ou de vengeance, qui a modifié : le tuteur en tueur, la confiance en trahison. Il existe tant de mots au sens détourné par la politique et les religions qu'on ne peut pas ne pas soupçonner ses actants de perversion.

 

 

17

AGRESSIVA maîtresse des Hommes (de certains hommes)
ou comment se faire vivre par une autre volonté et s'en réjouir

L'industrie de l'esclavage instituée depuis la mal nommée « révolution agraire » au néolithique a transformé la femme en objet de consommation qui sans leur complicité, leur marchandisation n'aurait jamais pu se réaliser. Certaines femmes courageuses prennent conscience de la supercherie tout en voulant s'ex-traire de ce jeu malsain, tout en accusant les mâles violents dominants (les barbes bleues bien rasées et costumées) de leur condition peureuse, croyante et soumise, voire terrifiée (aussi après avoir été violées psychiquement et/ou physiquement, voire à répétition). Mais désigner un coupable n'en-gage que la vengeance (par la punition de la dépossession et de l'enfermement) qui ne résout rien qu'amplifier et généraliser, voire banaliser le phénomène de l'agression dans nos sociétés des mâles humiliés qui se vengent contre les femmes : c'est un noeud coulissant social. Qui se répète dans une boucle sans fin.

Comme la vie qui est le complément de la mort et la mort le complément de la vie, le patriarcat violent ne peut pas exister sans le matriarcat aimant. Un patriarcat isolé ne pourrait pas avoir sa descendance à son image, c'est le matriarcat qui complète le patriarcat pour lui fournir sa descendance. L'un et l'autre se complète à se distribuer les rôles et les taches de la domination de la servitude : elles, à l'intérieur (au chaud dans le foyer dans l'enceinte) et eux à l'extérieur à bander leurs armes pour chopper, piller et capitaliser dans l'enceinte entretenue par la femme. Les femmes au travail sont des femmes masculinisées. L'organisation de la fixation des fonctions sociales dans l'ordre d'un sens unique : celui qui alimente la domination se réalise par la gestion politique des esclaves. Chaque être humaine et humain capturé est consentant pour vivre cet « ordre social », dont en même temps ils elles se plaignent à souffrir cette vie mécanisée sans choix réel, celle qui forme la machine État policier qui garde les adultes infantiles.

La démarche pour libérer l'espèce de l'industrie de l'esclavage 5 millénaires (bien que ces civilisations ne tiennent pas, l'état d'esprit soumis reste, sinon on ne serait pas encore dedans au XXIe siècle) par la revalorisation de l'individu (individu nié par la logique de l'ordre social de « l'intérêt général » qui n'est l'intérêt de personne), par d'abord se débarrasser de la peur puis de la croyance à refuser l'ignorance et enfin refuser ce chantage social qui solidifie ou durcit l'ordre social, qui oblige à obéir et qui cimente la servitude volontaire enrobée d'agressivité, doit venir de la volonté du déconditionnement personnel, celui de son propre état d'esprit, celui possédé par des idées moralisées par des lois qui disposent tous les êtres humains dans l'humiliation de leur condition d'esclave à obéir, car dans cette industrie sociale du jeu agressif de dupes dupeurs et dupés, nous sommes toutes et tous les joueurs mals intentionnés à vouloir s'emparer du butin que chacune et chacun dominant et dominé gardent jalousement pour son usage exclusif pour faire souffrir les autres. Nous sommes toutes et tous dans le coup. Hommes et femmes, propriétaires et locataires, pauvres et riches, même les enfants.

Les enfants ne sont pas innocents.

Ils s'adaptent avec une rapidité qu'adulte on perd. Le comportement adulte est imité par l'enfant à la vitesse du reflet. L'enfant apprend intègre beaucoup + vite que l'adulte le croit. L'enfant apprend ce qui lui semble important pour vivre dans la communauté des hommes. Pas ce que considère le professeur « pour élever l'état d'esprit par la culture des auteurs ». Cette culture, dans l'immédiat, est perçue par l'enfant : inutile. La cruauté ne naît pas avec la maturité. La cruauté naît avec l'enfant qui joue à détruire et qui s'en réjouit. Les modèles sont partout autour de lui, il n'y a qu'à imiter. Pareil pour le racket à l'école. Il n'y a qu'à imiter. L'école est le microcosme du macrocosme social : discipline et obéissance, châtiment et récompense. L'ordre en classes classées, dont chacune et chacun est jugé (et condamné) suivant les aptitudes de soumission montrées aux autorités adultes où l'enfant est encadré par une hiérarchie autoritaire qui l'empêche de s'évader : l'évasion qui donne des choix. L'enfant à l'école est déjà classé pour une vie qu'il n'a pas choisi. L'école est entourée de murs et de grilles. Un enfant à l'école est un enfant en prison auquel les fonctionnaires adultes obligent à ce qu'il agisse ce qui est attendu de lui : sinon, il est puni. Les punitions à répétition qui récompensent sa résistance, le marginaliseront. L'école forme la « délinquance juvénile » (sic). Mais qu'est-ce qu'attend un enfant de la vie qu'il va vivre ? Entend-on ses souhaits, à par les récompenses, dont ses parents le gavent sous forme de cadeaux à Noël ? La violence n'est pas réservée aux adultes humiliés. L'enfant imite la guerre des adultes pour jouer. La guerre est le jeu ultime qui teste son courage et son intelligence (à se faire peur, à ne pas se faire prendre). La violence des jeux des enfants ne lâche pas des bombes atomiques et des virus modifiés, mais le rapport humain du conflit est assez bien imité pour pouvoir jouer et comprendre sans savoir que l'humiliation de l'autre est la gloire de l'un qui valorise l'estime de soi par la fierté du vaincoeur, car il obtient l'admiration des autres. Il ne comprend pas le piège dissimulé de ce noeud. Il ne le comprendra que s'il fait l'effort de vouloir prendre conscience dans quelle machination il s'est fait prendre. L'imitation est le filet dans lequel tout enfant se fait prendre. C'est pour cette raison que la culture des arts est essentielle : pour développer la créativité, l'originalité, l'inventivité : la capacité d'agir à différencier : des qualités indispensables pour résoudre tous les problèmes qui se présentent. Mais l'école est une institution qui assimilarise les différences. Un caractère insoumis est vite puni. Un enfant qui pose des questions ne reçoit jamais les bonnes réponses pour qu'il puisse avoir les moyens de résoudre lui-même elle-même les problèmes qu'il ou elle rencontre. À l'école, l'enfant rencontre l'ignorance des adultes qui imposent une connaissance, c'est-à-dire : une croyance, qu'ils ne comprennent pas elles et eux-mêmes. Ne serait-ce que la grammaire ou l'histoire, sans parler de la langue par laquelle ils et elles sont parlés et leurs comportements attendus agis par la morale qui les terrifie. Pour fuir ce piège, ou ne serait-ce que l'esquiver, pour ne pas se faire prendre à être agi ou par perdre la gouvernance de soi, l'enfant doit être éveillé. Et il l'est. Mais pour garder cet éveil, il et elle doivent faire un choix : s'attacher ou se détacher. Ce choix n'est donné à personne, il faut le prendre. Dans nos sociétés où la soumission est exigée pour y être accepté.

Nous savons que l'obéissance emporte les individus similarisés de nos sociétés dans leur dégénérescence, c'est un fait qui ne se démontre plus puisqu'on le rencontre quotidiennement dans la rue : l'extinction de l'intelligence dans notre médiocratie satisfaite qui en vient à s'exprimer que par la vulgarité : celle qui ne sait plus parler.

5000 ans de soumission féminine n'ont pas aidé à épanouir l'intelligence des mâles ni celle des femelles. La remise en valeur de l'individualité niée, la remise en valeur des différences en chacune de nous similarisées par l'ordre de la discipline des soldats (celles et ceux vivant du racket de la solde : du sal-aire), n'est pas une tâche facile. Comme toute cure, le passage entre un corps malade en guerre et un corps sain en paix ne peut se réaliser que par un diagnostic vrai de la réalité vraie, celle niée des individus similarisés. Guérir l'ensemble des sociétés humaines n'est pas insurmontable puisque l'espèce a bien pu réaliser le sens inverse : se rendre malade à avoir attrapé la peur qui possède tous les états d'esprit des individus soumis humiliés et similarisés. Infection qui sans leur consentement n'aurait jamais pu s'attraper. Pour faire d'un être humaine un esclave, il n'existe qu'un moyen : supprimer l'individu qui le différencie des autres. (Similarisation qui est confondu avec égalité... des droits, sic).

La tâche de la gestion et la réalisation de cette assimilarisation générale des êtres humains pour former une main-d'oeuvre permanente au travail est réalisée par une autre main-d'oeuvre au travail servile : le politicien. Le politicien gère la masse humaine uniformisée nommée : peuple (de plèbe : la masse humaine esclave). Pour parvenir à cette uniformisation générale des différences individuelles, il a fallu con-vaincre les êtres humains éparpillés à se rassembler pour s'enfermer dans les cités gouvernées par un maître-souverain : le roi-chef des politiciens et des hommes armés gardiens du troupeau à ce qu'aucune tête ne s'évade (et garder le butin dont les esclaves qui le produisent en soient démunis). Cette conviction du confinement nécessaire s'est propagée avec la peur. La peur est la source de tous les maux des êtres humains vivants ensemble. La politique gère le peuple par la peur. Les gouvernants redoutent les foules sans-peur, car elles ruinent leur commerce. (Pas vraiment, car une foule en colère est un rassemblement de peureux en colère qui ne dure qu'un temps éphémère).

Le processus d'individuation = pour reprendre le gouvernement de soi en lâchant son amour-propre blessé égotisé par l'humiliation répétée que le déni n'efface qu'en surface, bien que cette destinée vienne de sa décision volontaire, est l'une des solutions pour redevenir sain. La reprise de sa con-science de soi, en lâchant son moi surestimé, facilement blessable, conscience de soi qui est faussée et effacée par une collection de mécanismes de défense si bien implantés dans son inconscience que la morale (la vie des moeurs pour le jeu de la guerre) est confondue avec la réalité. Tel confondre le mal et le bien avec le mauvais et le bon (à manger). Juqu'à ce que la croyance soit confondue avec la réalité. Telles les histoires écrites, les croire vraies, pour se faire agir par l'argument nécessaire qui déclenche l'action de nuisance. Ces histoires qui argumentent leurs ordres de commandement à obéir.

5000 ans de servitude pour 5000 ans de guérison ?
Peu importe !
Ce qui importe, c'est de commencer sa cure qui se fait attendre depuis trop longtemps.

 

 

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Qu'est-ce qui fait courir le monde à jouer au jeu du chantage social ?

Les suites enchaînées inexorables ?

Les belles ? Des belles vient le beau. Du beau vient l'esthétique. De l'esthétique vient l'apparence. De l'apparence vient le bon goût. Du bon goût vient le règne de la morale sur le monde. Du règne de la morale sur le monde vient l'interdit sexuel. De l'interdit sexuel viennent les frustrations, les violences et les viols, incluant ceux des enfants prépubères par les autorités paternalistes, religieuses et, politiques pour le meurtre de femmes par la torture dans des orgies clandestines. Cette suite enchaînée est-elle inexorable ? Il y en a d'autres. Sachant que tout dépend de tout. Cet enchaînement de conséquences forme un contexte favorable à ce qui peut être agi. A contrario, le viol et la torture ne pourraient pas exister. Pourtant ça existe, jusqu'à créer une industrie mondiale de la prostitution avec des jeunes filles et des enfants qu'aucune politique ne veut véritablement arrêter puisqu'ils en redemandent, avec avidité.

Cette suite enchaînée est-elle un noeud ? Non. Un noeud-piège revient sur lui-même en boucle pour bloquer toute sortie possible. Noeuds si bien dévoilés par Ronald D. Laing (le psy ou l'antipsy écossais) pour comprendre comment l'être humain occidental se piège lui-même à ses propres jeux malsains. Je le recite encore, car je ne connais que lui s'être penché avec élégance sur les noeuds psychiques humains autoregénérés. Cette suite enchaînée particulière comme d'autres provoque les conséquences contextuelles propices au développement de l'horreur où l'humanité est une entité experte dans ce domaine, à rendre misérable la vie à vivre ensemble. Mais qu'est-ce qui provoque les êtres humains à rendre misérable la vie à vivre ensemble ? La belle question essentielle à laquelle je m'efforce de répondre avec des textes rassemblés dans des livres. Car la réponse n'est pas uniforme. Ou les causes se sont éparpillées dans différentes suites enchaînées. Qui pour soigner nos sociétés doivent être révélées une à une.

Qu'est-ce qui fait courir le monde ?

Les femmes font courir les hommes ? Ça y ressemble ! Sinon, pour quoi courir ? S'il n'y a pas de récompense à l'arrivée pour être gonflé de gloire d'argent et de pouvoir : pour recevoir la vraie récompense : une femme, une femme exceptionnellement belle (pour les photos publiées dans les médias à faire rêver les ménagères ? à leur donner à croire possible cette accession à la beauté par la consommation de cosmétiques, ou à les rendre maussades * pour s'en prendre à leur mari ?). Une muse ? Hum, non. Une muse ne maudit rien, ne se plaint pas, ne reproche rien à sa proie par laquelle elle existe. Alors quoi ? Une représentation de l'idéal masculin : une image ? Celle que le mâle projette sur les femelles ? Et surtout sur celles qu'on lui dit être éligible. Bonne à être publiées. Ce qu'on nomme photogénique **. La photogénie fait que l'image de la belle photographiée rend hommage par amplification à la beauté attendue. Les actrices et acteurs de cinéma sont retenus d'abord par leur qualité photogénique et, ensuite par la qualité de simulation, de jouer le comportement d'un d'une autre que soi. Pour l'artiste, la beauté est un poison infernal avec laquelle il doit s'aménager et se ménager. Ou l'éviter. La beauté crée des copies pour se reconnaître, la laideur des différences pour s'oublier. Il y a toujours un revers désavantageux à un avantage cru. Être riche ou donner l'apparence d'être riche par un comportement insouciant, voire serein jusqu'à provoquer la projection d'être rassurant (à dissiper les craintes de manquer) qu'il n'est pas ; l'homme peut être d'une laideur repoussante, d'une apparence repoussante, il sera perpétuellement courtisé par les femmes pour se faire épouser. Si en +, il est célèbre à être célébré d'admirations, alors là, ça leur tourne la tête au point d'agir avec audace à s'incruster dans la vie privée de la cible visée. Le mariage est une prise de possession qui instaure tous les interdits moraux. Le mariage scelle les chaînes du mâle volage. Le mariage oblige le mâle au travail servile. Le mariage est une institution de l'industrie de l'esclavage. Une mise et une prise en main du pot. Un mâle est un pot creux, et les + remplis sont les + courus par les femelles humaines.

Le ballet millénaire des femmes des hommes ?

Oui. Les femelles humaines sont implacablement attirées, tel un réflexe inévitable impossible à résister, par la richesse pécuniaire des mâles humains (quoi que s'ils étaient animaux ?) et pire, par la célébrité. Est-ce un ballet millénaire qui ne change pas ? qui se répète inlassablement, bien que les contextes de vie diffèrent les uns des autres du temps vécu historicisé. + les belles se savent belles, certitude renforcée par les regards soutenus des mâles (qui bavent ?) qu'elles provoquent à n'apparaître que désirables, par le subtil déshabillé habillé, oui désirables sexuellement, rend le constat de cette parade, à force d'être répétée et de répétitions, à la fois comique et triste. C'est sans doute du fait de se croire vivre de la liberté de pouvoir agir sa volonté, mais dont le résultat est effectivement opposé qui fait que surgit la considération douce amère de ce jeu de dupes. Car ce manège se réalise toujours d'habitudes, d'attitudes circonstanciées attendues, pourtant sans être éduquées, que partiellement par des non-dits obéis.

Le fondement de cette danse sexuelle macabre ? C'est la peur, celle qui motive ce manège du ballet qui tourne en rond depuis des millénaires. Et la peur, celle qui tient sa proie à vivre soumise en société, ne date que des premières érections des cités-État, celles qui s'enfermaient avec ses captifs par des murailles et des gardiens armés, c'est-à-dire 3 millénaires avant notre ère au néolithique (= la nouvelle pierre après la vieille ?), ce qui correspond à la mal-nommée « révolution agraire » (= les grands travaux qui nécessitent des esclaves) qui devrait être nommée « date de naissance de l'industrie de l'esclavage ». L'industrie de l'esclavage n'a qu'un ciment : la peur. Les dominants, les maîtres font que la peur envahit les états d'esprit des êtres humains domestiqués en esclaves, et y demeure volontairement, pour qu'ils jouissent à s'entrenuire. L'entrenuisance est ce qui maintient cette industrie des êtres humains au travail servile. Sans l'entrenuisance du chantage par la peur, les êtres humains domestiqués cessent d'être serviles. L'entrenuisance par la peur n'a qu'un seul but : perpétuer l'industrie de la servitude, dont les femmes et les hommes humiliés ne sont que les marchandises d'un commerce dans lequel ils et elles se sont portés volontaires. ***

Le refus humain de vivre épanoui ?

Que la vie humaine est un a priori de noeuds dans lesquels chacun se dispose pour se débattre et, que l'écart possible de ses mouvements pris dans le filet du noeud est ce qu'on appelle : la liberté de vivre ! au constat ne peut provoquer qu'un rire amer. Comprendre que la forme de vie est préétablie à notre arrivée, celle d'y naître dedans, n'est pas difficile à percevoir, moins à comprendre ? Faisant dans ce cas d'une vie prévue sans inattendus, ou que des détails sans conséquence des destinés, un déroulement invariable depuis l'apparition de l'espèce sur cette planète ? Hum. Mais dans ce prémoulage vivant d'une vie sans surprise, après y être passé à assembler l'expérience de sa variété limitée, demeure-t-il encore une fissure, étroite soit, mais là, possible, à rouvrir l'issue refermée sur la vastitude de l'inattendu ? Bien que le filet noeudé ne porte pas de porte fermée à ouvrir, il est impossible à ne pas penser à une évasion possible existable. Dans le cas contraire, la vie du monde humain serait une très mauvaise plaisanterie ! Mais le comportement humain s'efforce par tous les moyens de resserrer ces noeuds au contraire de les relâcher. Est-ce par phase de grande terreur infondée ? qui prend possession des états d'esprit pour s'empêcher d'agir à sa guise ? Ça y ressemble tellement.

Il n'y a que ça qui fasse courir le monde à s'entrenuire ?

Tout ça parait bien maigre comme motivation à vivre ! Se battre pour obtenir, obtenir ? la belle, dont l'un sortira amoché et moche, humilié (à se faire posséder sa vie par l'aigreur de la vengeance) et dont le gagnant lui-même sera humilié dans le couple gagné, gagné ? s'il ne satisfait plus sa femelle trophée (objet décoratif qui marque la gloire du proclamé vain coeur) qui est sa raison de vivre pour l'avoir prise. C’est pire avec les enfants. Les enfants sont d'abord des objets de ce chantage après avoir été un temps bien court des objets de jouissance à leur apparition. À la puberté, quand enfin, jeunes adultes ils et elles peuvent se faire une idée du piège dans lequel ils et elles sont nés, mais si la motivation de vouloir comprendre ne les atteint pas, alors ils et elles vont reproduire et répéter les peines qu'ils et elles ont vécu, car ils et elles ne savent pas quoi vivre autre chose autrement à part reproduire ce qu'ils et elles ont imité. C'est sans doute pour cette raison que l'espèce tourne en rond dans son noeud depuis si longtemps. Bien que du feu à la fusée lunaire un laps de temps assez long (pour nous) soit passé : 400 millénaires, il reste que les comportements fondamentalement ne changent pas. La faculté générale de vivre à nuire aux autres est-elle vraiment incurable ? On peut en douter. Sur 150 millénaires d'existence de l'espèce homo sapiens, la nôtre, seuls 5 sont vécus possédés par la peur. Et, au vu de sa croissance exponentielle, sa décroissance logarithmique logiquement devrait suivre, dans le cas où nous humains sommes les particules d'une onde sinusoïdale en vibration permanente. Ce dont on peut douter. Car l'onde ne peut se manifester qu'en présence de particules. C'est aux particules de se disperser pour ne pas favoriser et alimenter l'onde qui les motive.

 

Notes
* maussade ? de mal et sade, du latin « sapidus » = qui a du goût », dérivé de « sapere » = savoir, dont sade signifie : savoureux ! Eh oui, il n'y a pas que le Sade des sadiques, il y a le sade des savoureux ! Le sade des savoureux est beaucoup plus ancien que le sade des sadiques. Sade a donné sa « forme populaire altérée » : sage. Oui. La sagesse est un signifié populaire qui désigne la maturation du savant en philosophe bienveillant. Ouaouh ! Comment le D s'est muté en G à sonner J ? Personne ne sait ? La signification : modéré et docile et obéissant sans résistance de sage est apparue au XVIIe siècle avec l'institution scolaire dirigée par les jésuites, attitudes qu'ils exigeaient des enfants, mais surtout des jeunes filles scolarisées à imposer leur chasteté pour ne pas offenser leur mariage forcé : une fille sage était une fille vierge mariable (sic). On se demande vraiment en quoi percer un hymen (nom latin du dieu du mariage qui désigne ensuite la membrane qui obstrue l'intérieur du vagin qui est rompu par la 1ère pénétration du sexe mâle) est une garantie de propriété du mari désigné ? L'exclusivité commerciale de la femme enceintée (= enfermée) pour certifier la provenance filiale ? Cette position ne tient que par l'absurdité de la crainte de se croire démuni : ou décapitalisé (sic). Ce qui donne à comprendre que l'état d'esprit de la crainte de manquer passe par la possession d'une femme appropriée en propriété privée à qui est remis (ou pas) le pouvoir de gérer l'intérieur de la maison, avec son époux inclus quand il est dedans. C'est un contrat de con, celui du vagin enconnant ou enconné ? qui génère le rapport de force constant entre le mâle mari et la femelle femme épouse d'une même maison. Autrement dit, ce n'est pas un contexte idéal pour vivre dans la sagesse : celles des êtres humains qui savent qui ne se laisse pas embobiner.
** photogénique : la beauté amplifiée par la reproduction de la réflexion de son image reproduite.
*** Pour donner une illustration du comportement millénaire de la servitude volontaire toujours actuel, observons celles et ceux qui se sont abdiqués à se faire vacciner d'un faux vaccin contre un virus de la grippe manipulé en laboratoire lâché dans le monde pour tuer les vieux. Pourquoi les vieux ? Parce que les vieux dans l'industrie de l'esclavage représentent un passif que les copropriétaires ne tolèrent pas. La crétinerie des dominants et des dominés de l'espèce est sans limite.

postNote
Vermillon Sand (1970) de J.G. Ballard. Ou un contexte propice à portraitiser de riches héritières désabusées éduquées à se conduire en femmes gâtées dépressives « monstrueusement égoïstes » à l'humour méprisant, cinglant, voire à l'humiliation macabre. Après lecture, il fallait que je donne ma version du rapport humain mâle/femelle ! Quoi que au lieu de publier ce texte ici, il trouverait sans doute + sa place dans le livre : NU, le livre de l'Oubli du Reflet ou les contradictions de la Sexualité Sociale (2016) disponible à la bibliothèque du centrebombe.

 

 

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HOW TO SHAPE, HOW TO DOMESTICATE AN ANIMAL OR A HUMAN BEING?
OR HOW TO TRANSFORM A HUMAN BEING IN AN OBEDIENT REACTIVE MACHINE?

It starts with children.
Children are newcomers entities to a life they cannot understand.
Children are the easiest beings to shape to any adult's will.
According to adults' freewill.
Freewill is not freedom.
Freewill means to intent to command (others).
In French “libre-arbitre” = free to judge free to condemn free to sentence.
Free-will is the expression of domination = to put others in danger.
Freewill generates guiltiness.
Guiltiness is useful to educate children to obey.
The feeling of being guilty erases any self-will.
Without will, any human being becomes a machine: a slave.

And there is more:
With adults organized in society.
In organized society, any adult loose its freedom.
By accepting living in society, adults sell their freedom in exchange of security.
Security is a fake feeling or a paradox putting oneself in danger = in domination.
The feeling of being secure is to be confined (in prison you are confined).
Dominated means: anyone is not able to act by him/herself.
Dominated means: to be able to act only by being ordered.
The society appropriates all wills to commands all freewill of all adults.
What is a society and for what societies exist?
A society is needed to give up the human freedom and self-will.
A society decides what to do to occupied all individuals in society.
Human societies exist for that purpose: to be driven to work together.
This is the pattern (< patron = chief, pater = father) of Western ideology.

 

postNotes
* Educate: from Latin “educare” from “ducere” = to pull for oneself => to lead, to govern. A derivation of “dux” and “duxis” = chief.
Education has nothing to do with teaching/learning or to acquire knowledge nor to acquire a know-how neither with the didactic, from Greek “didaktos” = to teach to know how and why. The didactic is the ensemble of teaching techniques. Education is born in 16th century starting with animals and plants then in 17th century in Jesuit first school using physical punishments to shape children to obey. In 21th century, national education repeat the same pattern.
** Pedagogy: from Latin “paedagogus” from Greek “paidagôgos” = leading children (first meaning: the slave who conduct children to school). “Paidos” = children, and “agôgos” = to lead. Like education, pedagogy has nothing to do with teaching and learning. A pedagogue is an educationalist: a state worker who has the function to shape children with authority and discipline to its society's ideology = its morality to believe and to act or to be acted.
To teach: from taught, from to be token means: to signify = to give a sense of what it is necessary to do to know by training? Something like that.

 

 

The knot of obedience:

By repeated punishment*: all children become educated obedient adults.
By repeated punishment*: the feeling of guiltiness possessed any self-will.
Any human being becomes, by education, acted by the moral.
Moral, in any human society, is a set of imposed rules to obey.
These rules are always arbitrary. Otherwise it is impossible for a rule to exist.
Rules to be obeyed always favour the one who dictates the rules.
The feeling of guiltiness is generated by the temptation to disobey rules.
Which the feeling of guiltiness forbid. Any child is trapped.

Repeated punishment inflate self-esteem by pride (in French “amour-propre” = self-love)
An inflated self-esteem shapes narcissism:
over-loving oneself means: lack of love and tender:
This lack means that oneself is suffering.
This lack is compensate by self-loving.
An inflated self-ego is easy to injure because it is already in constant pain.
Hurt, any human being becomes ready to give up to obey.
It is why the (physical and psychological) torture exists.

 

Note
* To punish or to spoil children has the same effect : to arrest, to stop, to forbid them to learn how to think and act autonomously and consequently.

postNotes
* Moral: from Latin “moralis” = morals = (the French “moeurs”) a behaviours guidance? Guidance is the nice word for command for order. Moral started to forbid free sex. Moral exists to obliged humans to work. Sex is a pleasure/orgasm. Sex, for stupid minds, forbids to work. It is why sex is permanently attacked by the moral shaped by the dominant (including the monotheist religions, above all). Moral is what it is educated to children to behave like it is commanded they have to obey: if not children will be punished = they will be injured permanently and living in pain. The moral started institutionally to act in 17th century, when the first institution of school was funded by the Jesuits. Moral is without ambiguity a set of rules to be obeyed = "to accept without conditions".
** Far from other opposite side of moral, philosophers, starting with Baruch Spinoza, put the ethic as its antinomy. Ethic as self-behaviours that respect oneself and others to protect everyone from unnecessary pain and fear.
*** Social Rules exist to deny exceptions. Any human being is an exception. Any living creature is unique. If rules are always arbitrary, it is because it cannot exists a same behaviour favourable for all. Because everybody is different. As simple is it, it should be known. If that simple evidence is denied, it is because moral serves the slaves industry and domination, nothing else. Also, evaluate how you fear these words: anarchy, disorder, disobedience, illegality, etc. And ask yourself: why/how I am fearing words?

 

 

Le noeud-piège de l'obéissance
Comment est généré le noeud * piège de l'obéissance ?

Châtiments ** répétés ***

Des châtiments corporels répétés envers les enfants amplifient l'amour-propre : transforment l'estime de soi en narcissisme.
L'amour-propre est meurtri par les châtiments corporels et psychologiques **** répétés :
Qui sont toujours injustifiables et donc incompréhensibles par l'enfant châtié et puni.
L'explication généralement ne suffit pas à justifier le châtiment corporel que l'exigence de l'obéissance.
L'exigence de l'obéissance est injustifiable en soi.
L'exigence de l'obéissance est générée par l'imbécilité de l'adulte ignorant qui craint les enfants + intelligents qu'elle ou lui.
C'est là que se développent l'injustice et l'innocence des enfants châtiés devenant adultes.
L'amplification de l'estime de soi en amour-propre sert à s'équilibrer avec son soi souffrant humilié.
Mais, en même temps,
L'amplification de l'amour-propre donne à subir son soi souffrant
Qui amplifie la perception d'être soi meurtri (et, pour rien, ce qui amplifie encore + la souffrance)
La souffrance de soi meurtri forme un ego vaste et envahissant pour être la cible facile d'autres blessures.
Un être humain blessé, dont la souffrance est renforcée par son moi souffrant, est à point : à pouvoir obéir.

L'éducation par le châtiment a été introduit par les jésuites au XVIIe siècle à la naissance de l'institution scolaire.
Le châtiment est la monnaie du chantage pour obtenir la discipline des enfants :
Leur obéissance sans faille à l'adulte sadique ou salaud.
Le châtiment exige de l'enfant sa capitulation pour reconnaître l'autorité à laquelle il doit inexorablement obéir.
Il n'y a que les adultes faibles (= humiliés) qui utilisent le châtiment répété envers les enfants,
Car ils sont incapables de comprendre pour pouvoir expliquer ce qu'eux-même ne comprennent pas.
L'autorité (pour le monde du travail) est signifiée par la hiérarchie et + par l'uniforme signé qui désigne la personne à obéir.
Alors qu'à l'intérieur, il y a un lâche.

Tout être humain devient par l'éducation agi par la morale.
La morale, dans n'importe quelle société humaine, est un ensemble de règles imposé à obéir.
Le châtiment revient avec la désobéissance.
Les règles sont toujours arbitraires.
Autrement, leur existence serait impossible.
Une règle pour être obéie favorise toujours celle ou celui qui la dicte.
La sensation de culpabilité est générée par la tentation de désobéir aux règles.
Que la sensation de culpabilité interdit.
Tout enfant est alors piégé dans le noeud de l'obéissance.
Avec le corps d'adulte qu'il sera.

 

Notes
* Le noeud est un piège psychologique où les noués sont piégé à être agi : ils sont en danger et en souffrance. Le danger est une domination active qui fait que le dominé ne peut pas agir de soi-même, mais doit être commandé ou ordonné pour agir. C'est le conditionnement de l'esclave.
** Gâter ou châtier = même effet. Châtier, punir les enfants passe aussi par les gâter. Gâter (= céder à tous les caprices de l'enfant et + l'inonder de « cadeaux couteux ») est une forme du châtiment (= battre ou priver l'enfant de sa liberté ou l'humilier dans la punition) ou « l'autre face de la même pièce », car gâter ou châtier donne le même résultat : ils empêchent, voir interdisent à l'enfant l'apprentissage de son autonomie, indispensable à son développement en adulte qui agit en toute conscience des conséquences de ses actes.
*** Rien à voir avec le fait de donner une claque à un sale gosse qui fait chier. Ça, c'est poser les limites du respect que tout enfant cherche à connaître pour savoir où agir et où ne plus agir en rapport avec les autres. Un gamin gâté qui se croit tout permis doit être remis à sa place pour ne pas croire qu'il peut humilier les autres pour le plaisir à exprimer sa souffrance qui ne cesse pas. Cette attitude d'humilier les autres vient d'un modèle que lui-même subit de ses parents. Une claque est un coup. Un châtiment répété est un conditionnement qui se sert de l'humiliation pour plier toutes les volontés enfantines à vouloir vivre libres.
**** Le châtiment psychologique se réalise à convaincre l'enfant de sa culpabilité, alors qu'il n'a rien fait ce pour quoi il est accusé et condamné. La certitude de sa culpabilité se réalise quand la mère simule la souffrance dont elle accuse son enfant être coupable. Le coup est imparable par l'enfant : l'enfant devient piégé dans sa souffrance. Se défaire de cette souffrance prend des années de soin.

postNotes
1. La morale : du latin « moralis » qui désignait les moeurs ou un guide de conduite comportemental est la définition jolie pour commander et ordonner. La morale a commencé à sévir avec la sexualité : elle interdit la sexualité libre. La morale sert à obliger les êtres humains capturés à travailler. La sexualité génère plaisirs et jouissances. Dans l'idée de l'interdiction, les dictateurs, toujours idiots et ignorants, ont conclu que la sexualité est néfaste, car elle empêche de travailler (sic). C'est pour cette raison que la sexualité est attaquée en permanence et qui a provoqué la dégénérescence générale de la sexualité humaine par la prostitution et la pornographie pour ensuite favoriser un commerce géré par les dictateurs de l'interdit. Les bénéfices colossaux de la prostitution et de la pornographie montrent à quel point l'interdit est toujours en suractivité aujourd'hui pour toujours en favoriser son commerce. Commerce qui va jusqu'à torturer les jeunes filles capturées et déportées pour être prostituées jusqu'à mourir de son humiliation. L'interdit moral qui donne à torturer les jeunes filles et dont les prêtres des religions monothéistes sont les premiers complices (sans même mentionner les viols d'enfants prépubères) avec les politiciens qui au pouvoir deviennent des violeurs, voire des assassins, pour affirmer ce pouvoir dont ils sont incertains. Confirme que depuis des millénaires cette interdiction morale de la sexualité devrait être levée (l'acte de mariage ne sert qu'à renforcer cette interdiction de la sexualité). La morale est ce qui est éduqué aux enfants dans le sein familial et à l'école. La morale est un ensemble de règles inculquées aux enfants avec l'aide du chantage de la menace du châtiment pour se comporter conformément à ce qui est commandé (par les adultes dominants) : le devoir d'obéir (sic). Si l'enfant refuse, il est châtié, puni, humilié, battu, etc. Le châtiment répété crée la souffrance permanente. La morale est sans aucune ambiguïté un ensemble de règles arbitraires à obéir et à accepter sans condition, néfaste pour les sociétés humaines.
2. Loin de l'autre côté à l'opposé de la morale, les philosophes, à commencer par Baruch Spinoza, ont posé l'éthique, son antinomie. L'éthique est le comportement de soi qui se respecte soi-même et respecte l'intégrité des autres. L'éthique, au contraire de la morale, protège les unes les uns et les autres, tout le monde, de souffrance et peurs inutiles (pour vivre libre = pour vivre non possédé par autre chose que soi).
3. Les règles sociales existent pour nier les exceptions. Tout être humain est une exception. Parce que chacun est différent. C'est aussi simple que ça, et ça devrait être su. (Ça ne l'est pas à cause du déni général éduqué). Chaque être vivant est unique. Si les règles ne peuvent qu'être arbitraires, c'est parce qu'il ne peut exister une même règle qui soit favorable pour tous. Parce que chacun est différent. C'est aussi simple que ça, et ça devrait être su. Si cette simple évidence est niée, c'est uniquement parce que la morale sert l'industrie de l'esclavage et la domination institutionnelle, rien d'autre. Évalue comment tu es terrorisé par les mots suivants : anarchie, désordre, désobéissance, illégale, etc. Et demande-toi : « pourquoi ces mots me font si peur ? »

 

 

26

Normalité & Anormaux

La normalité est un concept politique inventé et mis en application par la volonté d'uniformisation
La raison ? parce que tout être humain individuellement ne l'est pas.
Si tous les êtres humains l'étaient, le concept inverse serait imposé.
La raison ? parce que la normalisation n'est qu'un prétexte à la domination.

C'est pour cette raison que les arts et la musique ne peuvent pas créer des oeuvres « normales ».
Si une oeuvre est qualifiée de normale (= conforme à la tradition), c'est qu'elle ne fait plus peur.
Si une oeuvre est conforme à la tradition, c'est qu'elle est une copie.
Et, une copie perd le statut d'oeuvre d'art.
Pourquoi l'oeuvre d'art (= anormale) fait peur ?
Les peureuses et les peureux qui se rassemblent pour agresser les mauvaises raisons de leur peur,
s'attaquent d'abord et toujours à ce qu'ils et elles considèrent différent : l'étranger.
L'étranger à supprimer, à tuer (= à étouffer dans son sommeil).
Le racisme n'est qu'une disposition politique à cultiver la haine entre les êtres humains pour les dominer.
L'anormalité est ce qui ne concorde pas avec l'usage de la répétition de la similarité quotidienne.
La tradition cultive la peur de la différence.
Quand une différence apparaît dans cet espace normalisé,
la réaction conditionnée des peureuses et des peureux est de paniquer et dans la panique, d'agresser.
L'agression n'est jamais directe, elle se réalise dans la dénonciation aux « autorités ».
Les arts et la musique servent aussi à guérir de cette panique qui s'empare de ces êtres effarouchés.

 

 

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Pourquoi Nietzsche a-t-il écrit : « l'art a pour fin de détruire l'État » [1] ?

Phrase choc qui m'a interpellé ! Car l'art, sa raison d'être agi, au contraire de détruire, est de créer [2]. Est-ce ce type d'affirmation qui fait redouter les artistes aux politiciens pour les guerroyer sans relâche ? [3] Dans les mêmes fragments, il écrit : « victoire de la beauté sur la connaissance » pourquoi vouloir cette victoire et pour quelle raison mettre la connaissance et la beauté en compétition ? Ah mais parce que la connaissance n'est pas le savoir et que la somme des connaissances publiées ne sert uniquement que la croyance. La croyance pour exister se nourrit de la connaissance : un ensemble de fausses vérités ou de vérités faussées qui ne servent pas à savoir pour comprendre, mais à connaître pour être crues (et animer les mondanités de commérages, de paroles vaines qui ne servent que l'aération du palais pour se transmettre à ce que tout le monde pense « la même chose »). Quand le désir du beau dépasse le désir de croire, croire c'est-à-dire de nier la vérité de la réalité, alors l'état d'esprit s'épanouit. Il s'épanouit à mieux-être à mieux-vivre. Ce mieux se développe parce que l'intelligence entrainée à résoudre les problèmes se développe. Ça pour vouloir vivre la beauté. Un problème résolu est générateur de beauté. À l'opposé, vivre à vouloir croire, atrophie l'intelligence à se contenter d'illusions de mensonges et du faux savoir, celui qui se gargarise de connaissances pour préserver son stationnement dans l'ignorance. L'ignorance provoque et cultive la crainte qui se fait représenter par l'agressivité : tous les gens armés sont des peureux. La crainte cultive la peur. La peur est une crainte (= émotion désagréable due au fait de croire. De ne pas pouvoir. De ne pas pouvoir s'échapper. D'une situation éprouvante qui suscite l'inquiétude) permanente. La peur possède sa proie à long terme, voire une vie entière (si aucune cure n'est envisagée). Les idiocraties sociales dépendent de l'appétit des individus à se réfugier dans la croyance pour nier (et haïr) la beauté de la réalité. L'état d'esprit d'une société dépend des états d'esprit de ses individus. Haïr la beauté pour nier la réalité pour se réfugier dans la croyance pour amplifier sa peur est un paradoxe banalisé quotidiennement par l'humanité. L'humanité de la laideur. Croire déforme pour enlaidir (tout ce qui n'est pas cru : tout ce qui est étranger, au dogme moral). La croyance est un pacte conduit par les politiques (avec les religions) qui pour pouvoir régner doit détacher les croyants consentants de la vie : « les Hélènes sont des artistes de la vie ; leurs dieux les aidaient à vivre, au lieu de les détacher de la vie. » [1] L'équilibre et le déséquilibre des sociétés dépendent étroitement du désir primaire des individus qui la constituent. Une société médiocre se constitue d'états d'esprit méprisant la beauté. La haine de l'art et de la musique est la conséquence de la peur (inculquée accueillie volontairement) de la réalité et du mépris de sa beauté. [4]

« L'État naît par des procédés très cruels, par la domination, par la création d'une classe d'inutiles. Sa fonction supérieure est de faire naître de ces inutiles une civilisation. » [1] Le but des politiciens est de maintenir la civilisation des inutiles, pour maintenir la souveraineté qui sans eux n'est rien. Les inutiles nietzschéens sont les esclaves. Quand le nombre d'esclaves dépasse le nombre d'êtres libres, la société penche vers la médiocratie (la merdocratie ?) jusqu'à pouvoir toucher sans honte l'idiocratie ; « ça fait même marrer » (sic) « euh euh euh » (sic) le dominant destructeur. La croyance sert d'amplificateur à la crétinerie. La crétinerie est l'ignorance mélangée à la violence. La haine naît de la peur. La croyance naît de la crainte. Crainte et peur déforment la réalité pour la transformer en péril imminent. Le péril imminent présent forme l'état de l'esprit au catastrophisme. Sa disposition à croire le péril catastrophique (un châtiment déique, sic). L'étatisation utilise cette peur pour produire la servitude générale. Pour régner, la souveraineté a besoin de l'asservissement général consenti. Sans ça, la souveraineté disparaît. Sans esclaves, pas d'État. L'État est la machine à esclaves. L'État est le garant de l'esclavage. L'État est le propriétaire maître des esclaves de l'inutile. L'État est une machine fonctionnée par les esclaves. Une machine inutile mise en fonction par des emplois inutiles. Est-ce pour cette raison que Nietzsche dit « l'art a pour fin de détruire l'État » ? qui peut se dire : l'art a pour fin de supprimer l'industrie de l'esclavage. Avec toute la collection qui suit : la crétinerie, l'ignorance, la laideur, la médiocrité, la peur, la croyance, les illusions, la politique, la religion, et tout ce qui nuit au développement de l'intelligence et de la sensibilité. La science étatisée transforme le savoir en connaissance pour donner à croire la laideur, se délectant d'affirmations de certitudes et de détermination dans le ton de la voix pour se faire respecter par la crainte en imposant une autorité, alors qu'affirmer des hypothèses consolide l'ignorance qui est le type de contradictions largement diffusées par les savants fonctionnaires. L'État détruit la science ; la conscience de la science, pour alimenter la croyance. L'État détruit l'art, la sublimation de la beauté de la réalité. L'État cultive la laideur de l'esclavage « la civilisation des inutiles » dont dépend l'existence de la souveraineté. Sans esclaves pas de roi. Sans esclaves pas d'État.

Tout règne ne se réalise que par le mensonge. L'art avec la philosophie ont pour fin de détruire le mensonge. Le mensonge politique qui trompe l'intégrité de la naïveté éduquée. Les mensonges politiquent qui provoquent la crainte et cultive la peur et la jouissance de la laideur. Gouverner, par le mensonge, n'est pas un art, mais une pathologie de la peur. On ment parce qu'on a peur. La laideur du pouvoir politique réside dans la peur et est provoquée par la peur. Le mensonge qui est cultivé par la crainte qui fait abdiquer l'être humain à vendre sa liberté pour ignorer la réalité, pour la rendre laide par la croyance qui amène les remparts de la certitude et de la conviction dans lesquels chacune et chacun s'enferment, se croyant protégés alors qu'ilselles vivent le danger banalisé.

Un artiste pour pouvoir créer, pour tendre à créer des chefs d'oeuvres, doit être intègre. Le mensonge désintègre toute volonté créatrice artistique. La volonté se désintègre par la corruption. Un être corrompu est un être dans lequel sa volonté a été désintégrée, avec son consentement. C'est à ce prix qu'un être humain devient gouvernable par une autre volonté que la sienne. Et, sans volonté, tout désir se transforme en frustration. La frustration donne l'énergie de la motivation au travail : il n'y a que ça (sic). Le travail inutile de l'esclave. Le travail, par diversion, n'efface que partiellement la frustration du travailleur ; elle réapparaît le jour suivant pour motiver le frustré à aller travailler à des tâches inutiles. Le salaire, piètre et fausse récompense n'est pas l'objet qui motive à travailler. C'est un leurre, une diversion, l'objet du chantage pour accrocher le travailleur à une raison faussée pour justifier son abdication.

Pour pouvoir gouverner les êtres humains par milliers, par millions, par milliards (qui par nature sont des êtres libres, si non il n'y aurait pas tant d'effort déployé) il faut d'abord obtenir leur consentement à vouloir vivre un état en contradiction avec sa nature. Et, il n'y a que la culture du mensonge qui puisse y parvenir. La politique ne peut s'agir que par le mensonge. Le paradoxe du menteur reformulé pour comprendre les effets du mensonge donne à comprendre cette prise de possession du vivant pour en faire des machines exécutantes à se répéter perpétuellement. Voici le paradoxe du menteur reformulé qui n'en est plus un : si un menteur dit qu'il ment, il ne peut pas dire la vérité, il ment ; si un menteur dit qu'il ne ment pas, il ment. Et à l'opposé : si un sincère dit qu'il ment, il ment, c'est un menteur sincère ; si un sincère dit qu'il ne ment pas, il ment, car s'il le dit, c'est pour se justifier de sa bonne foi qui est mise en doute : on le soupçonne de mentir. Dans tous les cas, quand le mensonge s'empare de notre esprit, il n'y a pas d'autre choix que de mentir. Pour qu'un sincère ne mente pas, il doit être imperméable à ce que le mensonge puisse le posséder. Le menteur ment toujours même (ou surtout) s'il prétend le contraire. Le sincère s'en sort quand son intégrité est intacte (= non corrompue par la peur qui oblige à mentir). Démontrant cette logique du mensonge, aucun politicien ne peut être sincère, et aucune ni aucun ne l'est. La compétition au pouvoir politique les désintègre toutes et tous en schizophrènes paranoïaques manipulateurs. La ruse et les intrigues ne peuvent pas se réaliser sans le mensonge. Les + habiles pour y parvenir superposent plusieurs couches de mensonges : le mensonge du mensonge du mensonge, etc., jusqu'à le faire apparaître aux désirants (= les serviles volontaires électeurs) : vrai.

Et, pour couronner l'affaire, la politique s'entiche de la + grande escroquerie de la vérité : le vote. Depuis le XVIIIe siècle, grâce à Condorcet, nous savons que le vote « démocratique » est impossible, car « le lien entre les préférences individuelles ne concorde jamais avec les préférences de la société entière ». La relation transitive ne fonctionne pas dans le vote. L'élection populaire est un leurre pour maintenir la croyance du partage des décisions qui concernent le peuple. Le peuple n'a jamais accès aux décisions qui le concernent (sinon il n'existerait pas de gouvernement détaché du peuple formant une classe privilégiée = au dessus des lois qu'il impose). Le vote est une violation du principe électoral. Pour que l'élection se réalise par un vote, il n'y a pas d'autre choix que de tricher. L'élection est un cérémonial, un spectacle pour donner à croire à une compétition dont le gagnant est élu d'avance. Ce spectacle cérémoniel n'est qu'un leurre pour entretenir la croyance d'un partage qui n'existe pas. Les esprits ignorants volontaires et consentants à leur servitude, en échange de leur sacrifice : n'ont rien (voire, encore moins, car ils doivent payer en + du travail qu'ils produisent). C'est le principe de l'industrie de l'esclavage : tromper pour gouverner en capitalisant les bénéfices. Nous sommes toutes et tous pris dedans. [5]

 

Notes
[1] J'ai trouvé ça dans les fragments d'Origine et fin de la tragédie, ensemble de textes, pré-textes et fragments (1870-1886) ajoutés par l'éditeur à La naissance de la tragédie.

[2] D'abord, créer se disait, 36 ans avant, vers 1119 : crier ! Créer est à l'origine un mot du latin rustique qui a la même racine et le même sens que croître. Sens ensuite qui ne s'est attaché qu'à signifier l'origine : faire naître. La récréation n'a plus rien de commun avec le fait de créer encore une fois, mais est une libération des enfants enfermés en classes dans une cour fermée pour dégourdir leurs muscles figés par la discipline scolaire exigée pendant les leçons. Créature était d'abord un acte de création, puis l'objet de cette création, pour devenir en fin un être pas forcément humain et pas forcément monstrueux. Le créateur en tant qu'auteur date du XVIIIe siècle. Création, d’abord signifiée par créature, ce n'est qu'au XIXe siècle que le mot s'attache à l'art ! Incréer, n'est plus l'antonyme courant de créer, qui signifie : qui n'existe pas encore, mais l'antonyme de créer s'exprime + par anéantir, annihiler, supprimer, détruire ce qui existe déjà. Le cri de la créature signifiait : la création de l'oeuvre de la vie. Le hurlement du foetus naissant. Créole fait partie de la bande, emprunté au portugais crioulo, dérivé de l'espagnol criar pour élever (pour que ça croisse pas pour crier quoi que... puisqu'il désigne ensuite l'esclave) du latin creare = créer. L'origine lexicale montre la volonté de créer une race pour la servitude par les Espagnols et les Portugais. Mais aujourd'hui désigne les métis (du latin mixticius, mixtus, mixte) et les autres vivant dans les îles, ouf.

[3] Alors que le démantèlement de l'Administration est réalisé par le gouvernement (mettre au chômage un fonctionnaire relevait d'une impossibilité constitutionnelle : un fonctionnaire gardait son emploi à vie), une politique réalisée par le chef de l'État lui-même (sic). Exemple. Ce lundi, j'étais au commissariat pour la déclaration de vol de tous mes papiers d'identité samedi. Pickpocket. Mais le désengagement des policiers fonctionnaires — aussi par l'exaspération de « la réduction drastique de leurs effectifs » (= du nombre des agents pour régler les problèmes administratifs qu'imposent les lois) dans les bureaux (au contraire des agents armés en patrouilles dans les rues) — qui comme pour les agents des autres institutions : sécurité sociale, caisse d'allocation familiale, etc., se déchargent de leurs responsabilités à renvoyer les demandeurs à se connecter sur leur site Internet est la manière directe de se débarrasser du surplus de travail généré par l'Etat : à servir les besoins (inutiles) que les souverains gouvernant ont créés. Il est impossible d'obtenir une déclaration de vol de tous ses papiers d'identité en 2022. Pourquoi est-il impossible d'obtenir une déclaration de vol de tous ses papiers d'identité dans un commissariat de police en mars 2022 ? Ça ne fait pas de doute qu'il y a une consigne qui oblige les agents à refuser le dépôt de plainte. Les arguments des agents pour se défiler de leur engagement sont incohérents. Un papier exigé qui ne sert à rien : mon relevé de compte. La consigne d'un ordre, avant les élections présidentielles, à ce que les statistiques du nombre de vols à la tire baissent à la fin du quinquennat du candidat sortant.

[4] Si l'art ne s'attache pas à Toulouse, bien que la ville ne soit pas désagréable à vivre (au centre), c'est que les Toulousains individuellement cultivent un désintérêt pathologique pour l'art. Leur ignorance concernant les arts des artistes vivants est tellement profonde qu'aucune honte ne peut les interpeller. Le Toulousain se contente de spectacles, sans vouloir se donner à comprendre ce qui est joué sur la scène, car l'animation lui suffit pour être diverti. L'art pour le Toulousain ne dépasse pas le divertissement ni la décoration. La culture de la médiocrité à Toulouse est un art où les Toulousains sont devenus maîtres.

[5] J'ai rencontré aujourd'hui au commissariat un couple de vieux qui respirait la peur qui transpirait la peur. Ils étaient là pour une procuration pour le vote présidentiel d'avril. Ils étaient totalement transparents quant à leur intention de vote, bien qu'à croire convaincus dissimuler leur intention derrière leur mur de peur. Leur émotivité était si dense qu'elle pouvait à tout instant les faire flancher sans raison. Je sentais leur forte résistance, par la parole rare et leur regard détourné fuyant, bien que vaine surtout pour une conversation bénigne sur le paradoxe du vote (qu'une aimable petite provocation de ma part !). La peur va leur faire voter sans hésitation le président sortant. Oui, celui médiocre et vulgaire qui enferma toute la population pendant 2 ans. Et, pour quoi, me demanderez-vous, ce couple apeuré vieillissant votera pour un président qui amplifie leur peur ? Eh bien, parce que la peur est devenue, à l'usage, à siéger à les faire agir, la raison de leur existence. Pour vouloir vivre de la peur, il faut vouloir être croyant, c'est-à-dire vouloir vivre à s'empêcher de penser, vouloir vivre dans l'ignorance, vouloir vivre irresponsable (pour condamner les autres), vouloir se sentir victime et vouloir être reconnu innocent (pour être sauvé). Tous les croyants ne sont motivés à vivre que par la peur qui les anime. Et au contraire d'apaiser leur terreur, ils choisissent de l'exalter. Mais pour quoi ? Pour la transformer en jouissance ensemble avec les autres croyants. C'est la raison profonde de l'existence de la croyance : se faire souffrir jusqu'à la terreur (et terrifier les autres, d'abord les + faibles : leurs enfants) pour la transformer en jouissance. Jouissance qui se transforme en énergie. C'est pour cette raison que les croyants, vivant cet état, se transforment en fanatiques agressifs et violents, que seule cette énergie peut porter, intensifié par l'état de conscience lâché pour être agi jusqu'au meurtre, au viol et, au viol de leurs propres enfants. L'inconscience fanatisée retourne la peur provoquée et cultivée en ultraviolence avide qui ne s'apaise pas. L'ultraviolence des guerres de religion est réalisé par ce retournement de la peur en jouissance fatale qui éclate et désintègre les consciences des individus manipulés par la peur par le canal de l'émotivité. C'est pour cette raison que la trouille se réfugie dans la croyance et la croyance dans la (jouissance de la) violence.

 

 

12

Cerveaux emparés empirés *

Comment la politique (des politiciens, eux-mêmes des êtres humains) gère l'occupation des cerveaux des esclaves ** = les états d'esprit des êtres humains capturés. La capture est réalisée quand la focalisation cérébrale est dirigée ce vers quoi les politiciens, par la tendance générale, commandent. Et le 1er détournement des états d'esprit des êtres humains esclaves consiste à détourner leur focalisation de leur propre vie. Dans l'effet de l'esclavage, il est essentiel que l'esclave ne pense pas à vivre sa vie. L'esclave est manipulé à s'occuper des choses et des sujets qui ne le concernent pas. C'est la mission (= une charge imposée) qu'il doit croire essentielle pour la faire. L'exemple de l'administration des autres par la machine État n'est dû qu'au travail des esclaves. La vie personnelle d'un esclave est réduite à des conventions éduquées (= inculquées par chantage). Sans ce détournement cérébral, il serait impossible de gérer une industrie des esclaves. Un cerveau détourné de sa vie, de l'intérêt de vivre sa propre vie, celle pour laquelle ilelle naît dans cette vie avec les autres est la première opération à laquelle l'être humain abdiqué s'est soustrait à vivre : se faire vivre par les commandants en commandés. La raison de cette abdication demeure encore un mystère dans l'histoire de l'humanité. L'opération inexplicable d'avoir vendu sa liberté pour une vie servile.

À l'occupation, on oppose l'ennui (« contre lequel il faut combattre » sic). Mais l'antonyme de l'ennui n'est pas l'occupation. L'occupation (du latin « occupatio ») est une intrusion d'une intégrité d'un territoire, ici, dans l'intégrité (territoriale = espace vital) d'un être humain. L'occupation s'empare et reste pour demeurer. C'est la forme du pillage de la sédentarisation. Elle commence par l'invasion, continue par la possession (par la force de l'agression par diversion physique et/ou mentale) et se termine par le contrôle des sujets et des objets emparés. Le désoeuvrement est la condition nécessaire essentielle pour faire des êtres humains des esclaves : « j'ch'ais pas quoi faire » (sic), autrement dit qui ne se dit pas : sa violation. L'ennui est le 1er stade qui favorise l'occupation d'un état d'esprit. L'ennui ouvre tout esprit à son occupation. L'ennui est un état cultivé volontairement par la privation de l'imagination. Mais pour « chasser l'ennui » (sic), un être humain abdiqué est prêt à vendre sa liberté ; ce qui en soi est contradictoire, car l'ennui envahit sa proie justement parce qu'elle s'est défaite de sa liberté. La liberté est ce qui donne à l'imagination d'inventer à pouvoir faire pour agir et à se donner le sens d'agir sa vie, avec les autres. Seul, un être humain n'est rien (qu'un survivant mourant).

La tâche impartie à occuper les esprits dans sa permanence est prise par les médias. Les médias agissent principalement 2 formes d'occupations des états d'esprit : la 1ère est « l'information », la 2de est le « divertissement ». Pour s'emparer d'un état d'esprit, il faut qu'il se sente concerné ce par quoi il est informé. Mais comment concerner un état d'esprit par des informations qui ne concerne en rien sa vie, celle immédiate de tous les jours ? Eh bien, il faut créer un lien entre : ce qui peut provoquer la perte totale de ses acquis crus : la catastrophe et l'intérêt fondateur du sens de vivre sa vie. C'est l'exploitation de la capacité humaine de la sympathie, capacité qui fait que les êtres humains se soucient du bien-être des unes des uns et des autres (un être humain égoïste est un être humain terrifié). Une fois ce lien établi : il n'y a plus qu'à alimenter sa connaissance de catastrophes imminentes. Le ton des informations doit être toujours tragique (même comique, il doit être tragique) = sérieux pour se donner à se convaincre de la véracité de la fausseté de tous ces possibles d'annihilation imminente de ses acquis (inexistants). Inexistant, car l'esclave ne possède rien que son ignorance où le confort n'est qu'une disposition d'un esprit capturé. Les informations servent à cultiver et à maintenir la panique permanente dans les états d'esprit. C'est cette peur d'une catastrophe imminente (inexistante) qui fait de l'esclave un croyant volontaire persuadé et convaincu de la véracité des dires faux qui remplissent le sens de sa vie. Sa vie d'esclave est construite par sa croyance indubitable à une catastrophe imminente. Ileelle travaille pour éviter cette catastrophe. C'est la raison majeure de leur sacrifice à vivre une vie de servitude (= humiliée), et être volontaire à vouloir vivre sa vie humiliée en la recouvrant de couches très épaisses de dénis. C'est ce déni permanent dans les dires qui révèle la supercherie de la raison nécessaire de la fondation des sociétés humaines hiérarchisées et uniformisées : des parcs d'esclaves identifiés. Sa peur constitutionnelle aspire l'être humain, abdiqué en esclave, à se maintenir dans cette terreur qui constitue le sens de sa vie. C'est par ce canal que la misère d'esprit envahit l'espèce humaine ***.

 

Notes
* empirer, signifie ici, que l'empire s'empare du cerveau pour l'occuper. Ce qui dans le contexte de l'industrie de l'esclavage est inconcevable autrement.
** l'esclave se définit par être un être vivant à vivre la vie des autres qui ne le concerne pas.
*** La médiocratie ou l'idiocratie n'est qu'un résultat de cette abdication générale où chaque être humain refuse de vivre libre : une pathologie.

 

 

17

Chantage Choix et Sociétés

[les choix sociaux entrent dans les choix personnels ou la vie publique rentre dans sa vie privée]

Quelle société ou quelle forme de société satisferait l'humanité dans son ensemble de différences ?
Celle en cours, gouvernée par l'esclavage,
Ou l'autre,
Celle des êtres humains libres (de choisir leur manière de vivre leur vie courte) ?
Existe-t-il une 3e possibilité ? Sûr !

Il y en a une qui ne laisse pas de choix.
Il y a l'autre qui donne certainement trop de choix pour que l'humanité se soit réfugiée dans l'autre,
celle sans choix qui s'abdique dans la servitude !

Supprimer les choix par les règles et les lois. Est le projet platonique des chrétiens monopolistes :
« un seul souverain pour tous » (sic), « l'élu du dieu unique » (sic). L'uniforme de l'union unie unique.
La loi sert à supprimer les choix.
La loi supprime le choix pour le remplacer contre l'obéissance.
Tel,
Un commandement qui supprime les choix ou, n'en laisse que 2 : obéir ou désobéir.
Reste encore la fuite.
Quand elle n'est pas empêchée par le chantage * et le confinement = l'enfermement.
Accompagné d'une menace, tout commandement supprime le choix pour qu'il ne reste que seulement obéir,
Sauf pour celles et ceux ignorant la peur.
Quand la menace se concrétise (au-delà de la parole, par le geste),
Rentre alors dans la ronde de la volonté, le chantage * :
« fait ça, ou je te tue » (sic), « fait ça, contre l'argent que je te paye » (sic) : forme l'esclave vendu.
La peur (du latin pavor) est une émotion : l'émotion ressentie des craintives et des craintifs.
La peur sert à l'esclave de se vendre.
Vendu, ilelle se croit en sécurité. Croire ne plus être revendable.

Qu'est-ce qui est + pénible à vivre à répétition : un choix ou un commandement ?
En bien, le monde se divise en 2.
95 contre 5 est la proportion observée.
Où la moitié majoritaire à 95% préfère vivre commandée
Et l'autre moitié minoritaire de 5% préfère vivre de ses propres choix.
Les artistes authentiques font parties des 5%.
Les faux artistes font parties des 95%.
Et les autres ?
Existe-t-il une 3e possibilité de vivre ? Sûr !
Les uns les unes et les autres portés par un gré (hasard) indépendant des autres.
Celles et ceux qui ne désirent ni être commandés ni être « obligés » (sic) à choisir.
Celles-ceux-là se laissent vivre au gré des tendances du monde ou/et à contre-courant dans d'autres courants.
Ilelles vivent d'imprévisibilités à vivre indétectables des autres,
Vivre inidentifié, inclassable (dans une catégorie sociale) même au gré du hasard, n'est-ce pas le summum d'honorer la vie ?
+ libre que libre
à vivre concilié avec le hasard : la réalité,
Ce réel incompréhensible qui a la qualité d'être imprévisible.

 

Note

* CHANTAGE

Est-ce Vidocq (le truand devenu policier) qui introduit en 1836 l'expression « chantage » pour « faire chanter quelqu'un » d'abord pour obtenir des aveux, le chant des hurlements sous la torture (le maître chanteur est le bourreau qui fait hurler le supplicier, 1640), puis pour généraliser l'extorsion qui ne concerne que l'argent (1808) à obtenir par la force ? La forme active du chantage est la part mineure du chantage.

Sa forme passive majeure, celle de menace physique (et psychique) pour obliger quiconque à obéir sans aucun choix, ni de désobéir, ni de fuir, encore moins d'espérer son évasion, n'est-il pas curieux qu'aucun dictionnaire ne mentionne le sens de cette menace ? C'est pourtant ce chantage commun et banalisé qui constitue nos sociétés. C'est pourtant ce chantage-là qui forme et maintient la domination et la domination de la hiérarchie sociale par le contrat social imposé et voulu par les esclaves.

La 1ère forme originelle du chantage social est le péage. La capacité du dominant d'acheter des vies et, l'habilité éduquée des dominés de payer leur vie. Le véritable « lien social » réside dans cet échange inéquitable. Le lien social (= l'obéissance) se réalise d'abord par la (fausse) récompense : le salaire. Sinon (en cas de désobéissance) par le (vrai) châtiment (la coercition = euphémisme savant pour signifier châtier et punir jusqu'à la peine jusqu'à la mort par abandon). Le chantage à la désobéissance est tenu par la loi pour condamner et punir. La punition ? Payer encore +. C'est ce chantage-là qui forme les liens sociaux ou la raison consolidée des sociétés humaines : le besoin des autres pour l'intérêt d'agir qu'à n'obtenir qu'un gain (1 + en suite = des +) par la soumission d'un autre, par la soumission des autres, piégés dans la dette qu'ils ont contractée à se faire duper. La dette est le résultat d'un chantage réalisé. Le contrat est l'appât qui dupe les désirants. La dette est une extorsion contractée, dont le contractant perdant a signé son engagement volontaire à réaliser ce que le contrat lui ordonne de faire, ce qui efface toute intention et nécessité de violence de la menace franche de l'extorsion. Tout engagement ne tient que sur la parole du contractant, il n'y a que ça et rien d'autre. Les banquiers le savent mieux que les autres car ils n'ont rien à vendre que de faire payer l'argent qu'ils prêtent. Le remboursement bénéficiaire ne repose que sur la loyauté de l'endetté dupé. Le monde du travail ainsi que le marché n'est motivé et ne fonctionne que par cet intérêt : vendre + pour avoir + pour payer +.

Le chantage n'agit pas la réception pour le don, l'échange de donner pour recevoir et de recevoir pour donner : le chantage oblige à l'échange qui n'en est pas un, car le chantage fait que l'échange est inéquitable : l'esclave piégé n'est pas le maître piégeant. Il y en a toujours un qui paye sa vie et l'autre qui l'achète. C'est le contrat commercial de l'économie politique (dont les religions monothéistes participent activement pour le bénéfice du pouvoir) qui sans violence armée soumet un très grand nombre d'êtres humains au travail. Le travail obligé pour payer (à rembourser) sa vie est le 1er chantage. Celui qui réalise l'industrie de l'esclavage. Le chantage est le squelette de nos sociétés humaines, nos sociétés qui développent l'industrie de l'esclavage dont tous ses membres sont des esclaves volontaires. Notons, la vaccination contre le Covid (sic) est un chantage réalisé par les esclaves (bien qu'ils soient commandés par les politiques dont les bénéfices avantagent le surenrichissement des pontes de l'industrie pharmaceutique). Il n'y a que les esclaves pour réaliser une dictature.

Est-ce un crime impardonnable ?
Qui est pourtant tellement banalisé, à ce
Que personne ne puisse percevoir le piège permanent dans lequel ils vivent utilisés ?
Mais même à vivre une vie servile, à travailler à nuire aux autres,
il suffit d'un peu de confort et d'inconfort personnels pour effacer toute sa culpabilité publique.

 

 

13

LA CATASTROPHE
LE CATASTROPHISME DE LA CATASTROPHISTE

Ou comment et pourquoi l'Occidental a-t-il développé l'esprit de catastrophe ?

C'est René Thom (le mathématicien) qui m'a pointé le phénomène. Pas par sa théorie des catastrophes, mais par le nombre incroyablement élevé de ventes de son livre qui s'adressait à des mathématiciens et non au « grand public » - qui comme moi, n'a certainement rien compris de sa théorie. Ce qui signifie que le nombre d'esprits catastrophistes est particulièrement élevé, même chez les gens qui lisent des choses difficiles à comprendre.

Mais d'abord, qu'est-ce qu'une catastrophe ? *
Une catastrophe est un évènement tragique.

Tragique et catastrophe s'alimentent mutuellement
pour maintenir la raison de leurs existences
(la notion de « pire » est aussi impliquée dans l'affaire).

Dans nos états d'esprit, ceux attachés à la culture impériale occidentale, tenus par la religion monothéiste (oui, celle divisée en 3 groupes ennemis qui servent la même cause : la soumission des croyants, les esclaves) guidés à ne vivre que sur les principes écrits : la morale des Torah, Bible ou Coran (3 variantes des mêmes textes rassemblés dans un recueil), la fin mythologique de l'histoire (imagée-innée, prévue ?) des hommes se termine (?), s'achève par une catastrophe. Une catastrophe, telle qu'elle est considérée qu'à partir du XVIIe siècle : « La punition divine des êtres humains par vengeance déïque » (sic). Cette fin tragique de l'histoire de l'espèce humaine (d'Occident) avant son extinction (sic) est de considérer durant sa vie (courte) l'annihilation finale de l'espèce entière **. Le thème du texte de l'apocalypse = « la révélation » (du futur sans espoir, sic) devient, à force de répétitions, synonyme de désastre (naturel) inévitable (sic). Le ton du thème catastrophiste est donné. Ça, à partir de la transmission du texte (= où l'écrit devient la prédiction croyable et crue) par les générations qui se suivent. Sachant que le (teste du) texte se transmet depuis + de 1000 ans est un exploit de longévité (de la bêtise ou de la culture de la terreur ?).

Mais le sens catastrophiste naît bien avant le texte de Jean. L'esprit de catastrophe naît avec les premières cités États constituées d'un souverain, d'une armée et d'esclaves (pour l'abondance) [la triade du pouvoir révélée par Dumezil]. Par ce que construit ce contexte particulier qui est ponctué de désastres. Avec la construction. Qui doit représenter par le gigantisme, le pouvoir inhumain du souverain humain. Mais les constructions s'écroulent. Canalisations et barrages effondrés génèrent des déluges. La pyramide, comme le tas de sable, est la forme qui risque le moins de s'écrouler, d'où sa forme favorisée par les premières civilisations étatiques impériales où le politique gouverne exclusivement par la violence : Égypte, Inca, Mésopotamie (mais ni Maya, ni Indus). Les palais en construction qui s'écroulent : sans ingénieurs compétents, pas d'architecture qui tienne. Les premières constructions monumentales datent des premières cités États, il y a 5000 ans. L'architecture monumentale accompagne toujours la souveraineté (pour impressionner les voisins, les touristes : les païens, sic, pour les assujettir). L'architecture monumentale n'est qu'une image du pouvoir politique absolutiste, elle n'a aucune utilité pratique.

Mais, sans esclaves, pas d'Empire. La nécessité des esclaves n'apparaît qu'avec les « grands travaux » : agriculture et irrigation intensives, architectures monumentales, celle des palais et des temples, images du pouvoir politique total et irrenversable. Les esclaves forment le socle fondateur de l'Empire, dont ils se sont assujettis volontairement pour participer « au grand oeuvre » de l'architecte commandé par la mégalomanie politique du pouvoir totalitaire ou absolu « de vie et de mort sur les êtres et les choses » (sic). Décrit comme ça, ça ressemble à une maladie ! Pour qu'une telle avidité du pouvoir puisse s'emparer des esprits à nuire aux autres, il a certainement quelque chose qui ne va pas. À l'époque, le propriétaire du peuple, des esclaves, était le souverain. Aujourd'hui, c'est l'État qui est fonctionné exclusivement par le travail des esclaves consentants, favorise les nantis (les supérieurs de la hiérarchie qu'ilelles servent).

Les premiers désastres naturels, qui ne sont décrits dans aucun texte antique accaparé par les religions, ne sont pas dans la réalité le Déluge, mais les désertifications des terres, au départ fertiles. La Mésopotamie (le Proche-Orient d'aujourd'hui) n'était pas un désert.

L'idée du désastre naît dans les esprits avec « les grands travaux » qui s'écroulent. Pas que. Avant l'architecture qui image le pouvoir politique totalitaire, il y a l'agriculture intensive. Ou la monoculture. Celle céréalière qui uniformise le repas de l'esclave : bourrer la faim de pâte. Blé ici, maïs et riz là-bas. La naissance de l'idée d'homogénéisation coïncide avec le rassemblement permanent d'un très grand nombre d'individus vivants les uns sur les autres enfermés dans les cités. Cette foule hétérogène formée à l'homogénéité publique citoyenne par l'obéissance. Les murailles avec ses gardes armés servaient à empêcher cette main d'oeuvre à s'évader (et à payer l'entrée). La monoculture intensive est encore et toujours aujourd'hui la solution retenue (crue ?) pour nourrir le nombre croissant d'individus occupés par le travail obligatoire sous chantage de récompense salariale. Le salaire conditionnel pour pouvoir payer sa subsistance (sic) : sa maison et sa nourriture.

La monoagriculture intensive génère les premières famines et les premières désertifications des terres. Sa fragilité (déjà par appauvrir les sols) met en péril les êtres qui en dépendent. Cette fragilité est une condition idéale et favorable au maintien du pouvoir politique, car la mise en péril permanent des êtres qui en dépendent, dépend aussi du pouvoir politique qui en décide : en parler direct c'est : « tu bosses ou je te coupe les vivres ». C'est pour cette raison qu'elle est toujours en exploitation 5000 ans après : + le champ est vaste, + le nombre d'esclaves en grand, + la richesse du propriétaire s'accroît. Cette équation est fixée depuis + de 5000 ans. Toutes les terres cultivables (et les autres aussi) de la planète sont occupées pour ça ***.

Donc, nous avons pour construire, cultiver et maintenir l'esprit de catastrophe :

1. la disposition tragique (la peur, la terreur de mourir)
2. l'architecture monumentale
3. la monoagriculture intensive
4. la croissance exponentielle des esclaves

Nous n'avons pas assez parlé de l'état d'esprit tragique.

Pour qu'une tragédie existe, il faut que le spectacle donne la complainte exprimée par les spectateurs : « ah quel malheur ! Quelle souffrance ! Subir la volonté des dieux ! » (sic). Avec la tragédie, il s'agit de capturer l'attention du spectateur par la sympathie pour l'entraîner dans l'empathie, à s’identifier au malheur inévitable à vivre qui forme l'esprit capturé à la fatalité de la catastrophe, de la désolation provoquée par le désastre, inexorable qui ne peut être empêchée. La raison de la catastrophe est qu'elle doit être inévitable, sinon elle perd son sens pour n'être qu'un incident. Pour transformer un incident en catastrophe, il doit y avoir des conséquences irréversibles et irréparables. La mutilation éternelle, la destruction fatale, totale, le dommage irréparable sont une conséquence de l'état d'esprit catastrophiste. C'est un état de crise, celui qui ne laisse aucun choix pour résoudre le problème : une disposition volontaire de l'état d'esprit. L'état d'esprit catastrophiste forme les esprits à la fatalité (= à la résolution impossible des problèmes) : « c'est comme ça, on n'y peut rien » (sic). Cette idée est inculquée dans la pensée consentante de tous les esclaves. Et, pour qu'elle demeure en permanence dans les esprits, la croyance sert de gardienne, à ce qu'elle ne s'échappe pas.

Et, il y a +. Le tragique de la tragédie convainc le spectateur la mort être une catastrophe. La mort de ses semblables, pas celle des autres qui au contraire doit être considérée être une libération : les autres, pas d'ici, considérés comme des ennemis hostiles (sic). Pour regretter la vie, pour pleurer la mort, il faut vivre le présent dans le passé. Le regret ne se forme que dans cette condition. Pour regretter sa vie ici, pour pleurer la mort, il faut vivre le présent dans le futur. L'espoir ne se forme que dans cette condition. La peur de la mort est essentielle pour asservir (avec une propagande intensive) les nouvelles générations (non éduquées à obéir où le refus de cette possession est nommé : « la crise de l'adolescence » sic).

La cérémonie (= le spectacle) de regret et d'espoir du défunt est ce qui amène le tragique dans la pièce. C'est pour cette raison qu'à ma mort, je préfère une mise en terre de mon corps mort dans la joie, sans cérémonie ni cérémonial, qui exprime que j'ai vécu une vie dans laquelle j'ai pu réaliser toutes les créations musicales qui elles, restent à entendre. La représentation idéalisée d'une vie passée répétée pour être faussement regrettée au présent et espérée dans le futur est un leurre de confort psychologique. La tragédie catastrophiste pour exister a besoin du déplacement schizochronique qui amène à la schizophrénie des acteurs et des spectateurs. Le tragique installe l'immuabilité temporelle du regret éternel avec un trop petit espoir de changement immédiat pour un mieux. Le tragique pose, dispose et retient les états d'esprit en dépression. Ou donne ce possible de s'apitoyer sur soi-même dans la représentation de soi-même par un autre, encore et encore. Le tragique apprend à être fataliste envers les « forces supérieures » (sic) contre lesquelles on ne peut rien (sic). La tragédie est la représentation des mythes complice de l'industrie de l'esclavage gouvernée par la souveraineté. Le vrai drame réside dans la résolution crue impossible d'un problème. Problème devenant douloureux par l'exaspération de son amour-propre déçu et rendu impuissant, devenant un ego surgonflé pour être vulnérable à tout changement. Le gardien envers tout changement est l'émotion tenue par l'émotivité.

La mort dans la tragédie (de l'autre, jamais la sienne) place le manque à l'intérieur de soi, le spectateur complice. Le manque, le vide vidant, construit la capitalisation (le stockage du présent pour le futur). Les stocks qui ne doivent jamais manquer cultivent la possibilité de manquer. À accumuler au même endroit, l'entrepôt est une cible vulnérable. Une cible au pillage. Le prétexte à la guerre. Une cible à détruire. Ce manque provoqué s'équilibre avec l'avidité qui le remplit. L'avidité qui est la raison agressive du stockage, celle de capitaliser (pour obtenir le pouvoir de faire chanter pour gouverner les autres). « Être en manque » fonde les sociétés pour et par le travail. Le travail volontaire, obligé par la fatalité, la raison essentielle de vivre ensemble ici : « tu travailles pour gagner ton pain » (sic) = pour remplir ton vide existentiel. Le noeud de la boucle tragique est scellé.

Ce n'est pas le spectacle du culte des morts qui fabrique et cultive l'esprit tragique, c'est l'impossibilité de gouverner la mort (comme son désir sexuel) mise en spectacle qui dispose le dominant, le voulant, dans son propre drame. Et accompagne les dominés (les esclaves volontaires) souffrant par empathie (pas par sympathie) pour un motif qui ne les concerne pas. L'histoire tragique écrite et transmise est une résolution partielle de cette fausse frustration. Ou une frustration fabriquée pour se donner une raison de vivre à nuire. Dans l'effet, la vengeance ne satisfait que (qu'un temps court) la frustration. Ce qui l'oblige à recommencer et à se perpétuer. Le noeud du piège de la boucle est encore scellé.

Et là, nous pouvons faire un saut dans la raison de l'existence du monde des médias.

La raison de l'existence des médias et surtout de la télévision (avec son sens unique de récepteur d'images animées) est te partager le tragique des catastrophes, humanitaires (pléonasme) fabriquées et amplifiées (à partir d'un évènement local). Les médias trempent dans le tragique en permanence, ou le tragique est la raison d'être des médias. Le ton de la représentation est catastrophique où même « les émissions de divertissement » servent la raison tragique de la catastrophe (par la fausse bonne humeur de l'oubli qui rappelle de ne pas oublier) par une légère diversion qui n'oublie pas sa raison d'être dans ce temps de pause. Le ton, l'expression du visage des présentateurs et animateurs sont formés pour cette circonstance : le tragique de la catastrophe. « Le ton tragique » de l'annonceur de catastrophes. Les présentateurs comme les politiciens sont des comédiens qui feignent, ils jouent la pièce de théâtre tragique quotidiennement pour cultiver à maintenir dans les esprits de milliards de téléspectateurs la terreur de vivre qu'ils ont choisi. La terreur de vivre sans souveraineté, sans domination. Bien que la terreur vienne de la disposition politique de la souveraineté.

Puis, pour s'introduire + profondément dans les esprits, le cinéma. A pris le relai des mythes (ra)contés. Toujours les mêmes histoires depuis 5000 ans. Le film d'auteur artiste absorbé par l'industrie, où les auteurs sont tous des employés. Le film catastrophe naît dans les années 70 du XXe siècle. Tout est rassemblé « pour foutre la trouille aux spectateurs » (sic) la tour infernale, tremblement de terre avec le son qui gronde des sonorisations infrabasses équipe toutes les salles de cinéma « grand spectacle » (sic). La fin du monde devient une image bien visible presque palpable en 3D (= en perspective). 2000, 2012, s'en abuse. Mais pour être terrorisé, il faut vouloir être terrorisé. Et pourquoi vouloir être terrorisé ? Pour se ranger dans le camp des victimes innocentes dirigé par la force de la violence. La peur d'être punis. La véritable peur de l'esclave réside à désobéir. L'adulte pour cette raison se maintient dans l'infantilisme irresponsable par peur, ignorance et innocence.

Le catastrophisme médiatique intensif généré à partir des années 70 du XXe siècle (avec le chômage de masse qui l'accompagne à supprimer d'un coup les salaires de milliers de personnes) ; pourquoi le cultiver ? À quoi ça sert ? C'est une réaction politique souhaitée par les nantis apeurés. Les dominants cultivent autant la peur que les dominés. Les esprits (un peu +) sains de la nouvelle génération née du « baby-boom » après la Seconde Guerre mondiale refusent de vouloir vivre l'humiliation de l'esclavage. La jeunesse des années 60 refusait la vie hiérarchisée commandée par la bêtise soumise à l'ignorance. Cette disposition menaçait toute l'industrie de l'esclavage, ce sur quoi se nourrit l'existence de la souveraineté de l'État et la raison de vivre des esclaves. Toutes les dispositions décidées par les dominants et les politiciens ont fait abdiquer la jeunesse rebelle : 50 années de politique de « répression invisible » (sic, incluant la censure globale des arts : la prise de conscience est venue des artistes) ont effacé les idées de liberté dans les esprits de la jeunesse d'aujourd'hui. Les jeunes rebelles des sixties sont aujourd'hui des vieillards, pour la plupart devenus des salauds, ça en échange de vivre un confort de vie, possible qu'avec la corruption et, à trahir leurs idéaux.

Les faux combats politiques

Puis, en dehors de cette prise de possession des états d'esprit asservis par leur assujettissement, la catastrophe devient la raison de vivre pour « combattre la catastrophe (imminente) » (sic). Ou comment faire de la lutte sociale et écologique une raison biaisée faussée d'exister. Raison écologique (bio, sic) qui sert de diversion à masquer les réels problèmes aux populations qui veulent vivre trompées par ces diversions. La propagande politique du changement climatique sert exactement ce dessein. À la fois tragique et inexorable. La croyance agit le reste. Le réchauffement climatique a remplacé « le trou d'ozone » (sic) qui a remplacé « la menace atomique », etc. Cette culture (propagande) catastrophiste sert à occuper les esprits où il reste un petit doute qui doit être canalisé, l'activité de juger et de condamner l'exige, bien que ces états d'esprit soient déjà possédés pour agir à donner un sens à leurs existences qui n'en a pas. La recette pour se croire libre alors qu'on est esclave. Et, il existe de nombreuses catastrophes en cours (transmises à la télévision)... (sic) pour justifier (sic) son combat (sic) à occuper son esprit possédé. La diversion idéale. Occuper les esprits se croyant concernés par des affaires insignifiantes ou faussées. L'esclave par son état exige que les affaires essentielles lui soient dissimulées (ce qu'on nomme : « secret d'État pour la sécurité nationale », sic). La réalité est que « le combat social, le combat écologique » donne raison aux structures sociales hiérarchisées esclavagisées, par occuper les esprits « combatifs » à se disposer dans l'irresponsabilité de l'obéissance pour entretenir la guerre perpétuelle (nommé aussi : militantisme) qui ne cible jamais les maux véritables.

 

Notes
* Catastrophe est d'abord un terme de théâtre (grec antique : « katastrophê ») qui désigne le dénouement bouleversant de l'intrigue. La strophe qui se révèle par dessous. Les strophes sont les parties lyriques de la pièce de théâtre chantées par le choeur de la tragédie grecque antique dans l'orchestre (la fausse devant sous la scène). Le sens désastreux qui touche la vie des gens générant l'effroi, voire la panique, et la misère n'apparaît qu'au XVIIe siècle. La catastrophe moderne est génératrice de victimes innocentes, c'est le sens de la raison politique signifiée de la catastrophe moderne : « faucher des vies innocentes » (sic) pour entretenir la violence policière souteneuse de la justice (sic) pour protéger les victimes innocentes (sic). Mais personne n'est victime ou innocent quand on est responsable.
Cataclysme est de la même famille, sauf qu'il a les pieds dans l'eau : le déluge (une inondation). Du grec kata- = en bas ; de haut en bas (implosion ?). Catalepsie, une paralysie. -lepsie = attaque. Catalyse : du grec « katalusis » = dissoudre (un gouvernement). Cataplasme, -plasma = ce qui est façonné. Cataracte, -racte (du lituanien ou vieux slave ?) = briser, faire éclater ; dans l'implosion ? Cathare et catharsis (qui purge pour purifier) ne sont pas de la même famille étymologique.
** La version intégrale du texte en français : http://centrebombe.org/Apocalypse.de.Saint-Jean.(version.integrale).txt ou cliquici
Le texte décrit clairement une extermination par la vengeance divine = justice (sic) par la guerre, la famine et les épidémies, d'abord, il s'agit d'une colère déïque, donc « les éléments naturels » (sic) doivent et rentrent en scène : grêle, feu, inondation (le déluge de l'inondation en Mésopotamie a marqué les esprits de l'époque), météorite qui s'écrase, soleil, lune et étoiles aussi sont détruits et qu'après viennent « les nuages de sauterelles » (?). Tous les fléaux (du latin « flagellum » = petite verge qui est d'abord un instrument employé pour battre les céréales = comme un nunchaku qui avant de devenir une arme de combat est un instrument pour battre les céréales. nunchaku signifie : fléau d’armes contondantes (sic) décomposable en « nun » = même et « chaku » = unité de longueur, sic) n'exterminent que par 1/3 (?). Mais si le soleil est détruit, même d'1/3, la vie ne peut plus exister sur Terre. Dans l'histoire, les juifs sont épargnés, avec les martyrs (sic) = ceux qui se font souffrir eux-mêmes, du désastre de la colère déïque bien qu'ils sont dedans (sic). Jean croit pouvoir venger les siens. Ce texte sonne une vengeance contre l'Empire Mesopotamien qui après les Égyptiens les esclavagisa pour construire entre autres la tour de Babel (qui s'est écroulée, s'est-elle ?). L'intention de l'écrivain apparaît claire quand il finit son texte par la Jérusalem céleste épargnée et glorifiée. Ce que je veux dire est : qu'il n'y a aucune raison que ce texte soit devenu universel, cru par les milliards de croyants (esclaves), car il exprime une vengeance idéalisée dans un contexte géographique et historique précis. C'est là qu'on perçoit à quel point la croyance volontaire fait des dégâts.
*** Et + : l'agriculture hydroponique (sans terre) « comble les manques » (sic) à ignorer les saisons (avec le transport permanent par bateaux et camions, qui n'a jamais cessé même pendant la pandémie politique du covid).

 

Post-écrit au chapitre : tragique catastrophique

La naissance et la mort de la tragédie

Le tragique où Nietzsche se trompe. Ou le désir et le sens que Nietzsche projette dans la tragédie (dans son XIXe siècle) qui a la fonction d'une « consolation » pour « la félicité d'une pire douleur » jusqu'à pouvoir « remplacer la religion » ; ce tragique là est la représentation de son désespoir retourné en jouissance. Au XXIe siècle, jouir de la représentation de la douleur, après la 2de Guerre mondiale, a changé de sens. La raison ? L’humanité, au-delà de la douleur, a expérimenté l'Horreur. Le tragique du XXe et XXIe siècle s'est détaché de l'art pour s'attacher au catastrophique ; pas le dénouement final de l'intrigue de la pièce de théâtre, mais le résultat traumatisant d'un désastre généré par l'homme : la politique. Bombes atomiques, gaz et virus artificiels ont été lâchés sur les populations civiles. Sans raison. Les guerres ne servent plus à régler un différend entre protagonistes offensés qui s'affrontent pour laver l'offense, les guerres modernes servent à ruiner les populations des pays attaqués. Economiquement et psychologiquement. L'économique est devenue l'arme principale du chantage de la guerre pour asservir un pays entier. Et, malgré l'horreur franche et claire, la course au surarmement ne s'arrête pas, au contraire : de la destruction explosive extérieure, nous sommes passés à la destruction implosive intérieure, celle qui se dissimule pour donner à croire les massacres « naturels » (sic).

Ce que Nietzsche a compris de Wagner, c'est qu'il a agi en traitre pour sa propre gloire et pour obtenir tous les moyens possibles pour représenter ses opéras. Bayreuth est le résultat de son ambition : un opéra pour lui tout seul (comme pour Stockhausen en 1971 à Osaka : le bâtiment-sphère pour lui tout seul). La musique de Wagner sonne la gloire de la culture allemande, elle est hymnique comme une marche militaire, exactement ce que les politiciens désirent entendre de la musique : leur gloire glorifiée = leur amour-propre vénéré. Wagner n'a pas fait dans la subtilité, ses marches musicales sont bien celles de la glorification de la victoire par les armes. Utiliser les anciens mythes allemands préchrétiens insiste sur « l'identité nationale allemande » des conquérants gothiques, euh, romantiques. Pour qu'un compositeur puisse obtenir les moyens ambitieux pour sa création, il n'a pas d'autre choix que de pacter avec les politiciens au pouvoir. C'est à ce moment que l'échange est vicié : la musique devient, dans ce marché, le signal publicitaire de son producteur (comme pour le cinéma grand public d'aujourd'hui), un signal sonore à sa gloire ou l'entendu du spectacle artificiel de sa gloire (pacte aussi signé par les architectes).

La gloire, telle qu'elle fut comprise dans les états d'esprit des conquêtes illusoires des jeunes combattants voulant prouver au monde leur adresse et leur force et en être fier (= se donner à croire être supérieur aux autres pour flatter son amour-propre), est révolue (depuis + de 3 siècles). Les guerres sont devenues sales, voire dégueulasses. Depuis qu'elles sont publiques. Elles ne sont pas ce que les jeunes combattants croyaient : des prétextes pour démontrer l'intégrité de leur courage à braver les périls. Les soldats d'aujourd'hui trompés finissent leur vie en dépression dans des asiles. Les guerres d'aujourd'hui sont générées entièrement par des intrigues et des ruses intérieures orchestrées par des lâches (qui n'apparaissent jamais en public dans les médias).

Les armes nanotechnologiques en construction qui tuent de l'intérieur sans pouvoir voir d'où le coup est tiré, commencé par les drones à la fin du XXe siècle où les assassins jouent à des jeux vidéo (sic), est la guerre méprise de ces lâches qui se cachent. « Les guerres d'horreur du XXe siècle doivent être au XXIe siècle dissimulées » (sic) : les explosions ont laissé leur place aux implosions, à l'intérieur des corps. Il n'y a plus de gloire à célébrer dans le combat, qu'un dégoût immense envers ces êtres humains à l'esprit détraqué qui au fond d'eux-mêmes ne sont motivés à vivre que par une frustration monumentale de gouverner pour assassiner, prêt chaque jour à tout faire, par caprice gratuit, à ce que l'espèce humaine visée soit exterminée. La compétition pour la gloire a laissé la place à l'hégémonie du chantage pour une humiliation générale, une désolation jouée d'avance.

Dans notre contexte barbare, médiocre et même pas pitoyable, avec la volonté de l'anéantissement global, mondial, le tragique (à jouir du spectacle de la douleur de l'autre) a pu, peut-être, se réfugier dans les esprits détraqués des politiciens qui jouent la dernière carte de leur domination. Même pas ! La honte de cette humanité est tellement profonde qu'il n'y a plus de représentation tragique possible à créer. C'est devenu tout simplement merdique. Le tragique, de la merde merdique. Ça ne vaut plus rien. Maintenant. Il faut soigner les joueurs qui se sont fait piéger par la rancoeur de leur ambition du pouvoir ultime d'annihilation, sans pouvoir. Et passer à autre chose. A construire les valeurs de la vie qui nous ont échappé durant 5000 ans.

 

 

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PEUR ? SOCIÉTÉS ? HUMANITÉ ÉTATISÉE ?

- L'humain ici est gouverné par la peur, mais au lieu de s'en débarrasser, il la renforce : pourquoi ?

- Parce qu'ilelle est convaincu que de vivre sans conscience est la solution pour se débarrasser de sa peur. Et pour réaliser cette vie vécue par une autre volonté que la sienne, ilelle va remettre sa conscience au souverain : le chef. La fonction du chef sert à faire vivre les autres dans l'inconscience. Tant que le chef offre cet avantage (qui n'en est pas un, au contraire) par offrir des occupations de vie qui maintiennent les volontaires à pouvoir vivre sans conscience, la servitude volontaire restera l'état majeur de l'humanité.

- C'est une décision personnelle que de vouloir ou pas retrouver sa conscience. C'est une décision personnelle, vouloir vivre sans conscience. C'est pour cette raison que les responsables des malêtres sociaux ne sont pas les gouvernants, mais les gouvernés volontaires. Tout gouverné est toujours volontaire.

- Et, pour retrouver sa conscience perdue dans ce contexte irresponsabilisé de l'obéissance où elle s'est dissimulée et s'est agressivement protégée par d'innombrables mécanismes de défense qui empêchent le croyant esclave volontaire de se sortir du piège qu'ilelle a lui-même elle-même posé pour s'y laisser prendre.

- Pour retrouver sa conscience vendue, il faut faire un effort de persévérance de volonté qui dépasse les moyens des esprits occupés par un vide pris par l'emploi ce pour quoi l'esclave sert : se faire employer.

- Vendre sa conscience a un prix qui se paye très cher. Et +, vendre sa conscience a une conséquence difficilement réversible. La déconsciensisation volontaire a la conséquence de rendre le volontaire idiot. L'inconscience humaine favorise l'épanouissement de l'idiotie. Et, + un être humain se croit intelligent, et + il est idiot. L'école doit former des ignorants pour cultiver l'incompréhension. Par injecter dans les esprits encore jeunes des croyances prises pour vraies à mémoriser. La chape de croyances que cultive l'inconscient volontaire le transforme en adepte¹ mécanisé, ou automatisé par le conditionnement des commandements reçus à obéir. Le croyant est vécu, il ne vit pas. C'est ce qui fait des croyants être des idiots. L'idiot est incapable de comprendre. Il s'est formé lui-même le handicap de la bêtise avec laquelle il veut vivre sa vie pour ne pas la percevoir (tellement elle est moche). L'inconscience mène à la bêtise et la bêtise à l'imbécilité. La volonté de se réfugier dans l'ignorance recouverte de croyances et de dénis d'être ce qu'on est ne sert qu'à être correctement gouverné. Sans domination ni domestication, aucun être humain n'aurait pu vendre sa conscience en échange du confort illusoire de la servitude. C'est l'idiotie de l'inconscience de l'idiotie.

[¹ De l'anglais « adept » signifiant être apte = compétant dans son domaine. Le sens français d'adepte inverse le sens anglais d'origine du latin des alchimistes « adeptus ». Adepte en alchimie, signifiait « qui a atteint » à « être sur la voie du grand oeuvre » (1630). Le « glissement de sens » s'est opéré en français (sic) à confondre le sectarisme de l'idiotie des croyants sans conscience qui s'attachent à la croyance d'un groupe dirigé par un gourou avec le savoir mystique, indépendant du pouvoir politique, des alchimistes.]

- + un être humain domestiqué se plaint de la vie misérable « imposée » + ses mécanismes de défense agissent à l'empêcher de se libérer de sa servitude pour retrouver sa conscience.

- Il ne s'agit là, même plus de liberté, tant clamée par les « révolutionnaires » qui comprenaient que quelque chose ne va pas dans l'existence même de l'humanité à vouloir vivre enchaîné (et maltraité par les mêmes qui sont eux et elles-mêmes maltraités). Ce type de noeud est nécessaire pour piéger sa conscience à ne pas pouvoir trouver de solution pour résoudre son malêtre. Le noeud psychologique sert à demeurer prisonnier dans soi-même sans pouvoir trouver de solution pour s'en libérer.

- C'est pour cette raison que l'étatisation des sociétés ne peut que difficilement se décadenasser. La chute du dernier Empire (avant le nôtre) romain a servi de leçon à la classe dirigeante, celle qui vit du privilège que lui offrent gratuitement les esclaves en demande de vivre dans l'inconscience. La révolution chrétienne a rendu les esclaves autonomes à ce que d'eux-mêmes d'elles-mêmes ilselles soient volontaires. Pour les gérants dirigeants, il suffit, de ne même plus se baisser pour se servir : l'esclave lui apporte tout de lui-même d'elle-même et, en est fière. Cette fierté est l'un des mécanismes qui maintient aussi l'industrie de l'esclavage, car l'esclave, par travailler sans conscience, donne une raison à son existence dans le travail qui sans ce travail croit convaincu et avec certitude que sa vie n'aurait aucune raison d'exister.

- Ça : la raison de vivre, est le ciment qui cultive l'industrie de la marchandise vivante depuis la révolution agraire il y a 5000 ans.

- Je commence à comprendre le noeud dans lequel nous nous sommes toutes et tous piégés volontairement croyant-voulant être la solution à nos malheurs qu'en réalité nous avons créés nous-mêmes.

- La population humaine soumise (= le peuple, de plèbe), aujourd'hui planétaire, est la cause de l'expansion affolée de l'espèce (à envahir la surface terrestre à réduire son espace vital). Soutenue par la loi commerciale de la marchandise du capital qui pose un prix sur sa valeur d'usage, celui du coût en rapport au bénéfice de l'abondance : + la marchandise est abondante (ici les esclaves) et - elle a de valeur, et + son bénéfice est élevé par son usage. Donc, + il y a de serviteurs volontaires (ou esclaves fatalistes ne sachant pas quoi faire de leur vie), et + le travail augmente et + l'efficacité de l'industrie augmente et + ça réduit son coût. Et + ça travaille et + il y a des marchandises en abondance qui baisse les coûts des marchandises et augmente les bénéfices. La raison de l'abondance est qu'un esclave peut être facilement échangé contre un autre, vu qu'ilelle ne coûte rien * comme tous les autres produits non vivants. L'invention du « chômage » et son application banalisée dans les années 70 du XXe siècle, a été une aubaine pour valoriser le travail, par le raréfier. L'industrie de l'esclavage est nommée par euphémisme « le marché du travail ».

- Cette ignorance volontaire, pour pouvoir vivre sans conscience, ou se faire croire vivre avec une conscience au fait des vérités qui en réalité sont des vérités détournées pour être faussées. Je pense aux intellectuels qui forment la chape de la connaissance de l'État. L'État qui paye leur existence avec des salaires. Intellectuels, esclaves aussi, qui en échange agissent à détourner le savoir pour le transformer en insavoir pour en faire de la connaissance ; celle qui est inculquée et apprise par les étudiants. Ces faux intellectuels qui pullulent au XXIe siècle sont des complices, comme les autres, vivant sans conscience de ce piège qui enchaîne l'humanité à vivre dans l'infantilisme et la misère d'esprit.

- Le spectacle politique permanent dans lequel tous les êtres humains ont abdiqué à vivre leur vie ont le sentiment d'être important, car ilelles font partie du jeu. Ilelles ne sont pas exclus de l'humanité (sic, l'humanité esclavagisée en sociétés). Sans le jeu de la domination qui prive les joueures de leur conscience à cultiver leur ignorance volontaire, ses esclaves auraient le sentiment de ne pas faire partie du jeu de la société pour lequel ileeles ont abdiqué leur vie de vivre avec leur conscience non altérée ni affectée ni effacée. Sans le spectacle permanent, tenu et cultivé principalement par les médias et principalement par la télévision, 95% de la population humaine perdrait sa raison de vivre. Le spectacle permanent de la télévision hypnotise 95% de la population de ce pays. 95% de la population volontaire à la servitude. L'État (la machine État pilotée par les esclaves où chaque esclave est un rouage de la machine) crée le jeu dans lequel les esclaves tiennent le rôle principal. Mais ce jeu fait payer le prix fort, celui de remettre en échange sa conscience pour vouloir vivre vécu dans l'illusion d'une enfance permanente, gâtée d'abondance dans le spectacle merveilleux du bonheur.

- Si la majorité de la population humaine vie pour vouloir être vécue, c'est que chacune, chacun a donné son accord profond qui le constitue et qui se transmet par l'intimité familiale. La famille est le réseau le + puissant pour transmettre l'idéologie à laquelle se soumettre : le comportement à « respecter » = obéir (respect est l'euphémisme pour obéir). L'éducation publique n'agit qu'en couche supplémentaire partielle pour confirmer ce que la famille a déjà inculqué à ses enfants. La famille est la première étape de la mise en esclavage des êtres humains. C'est par la famille que se transmettent les règles de vie à obéir, ce, pour perpétuer l'identité de la lignée (enfermée dans sa classe). Lignée qui s'est soumise à l'autorité de la hiérarchie de la servitude qui en échange perpétue et consolide la raison de l'existence de la famille.

- La Révolution est une fausse solution de libération de l'espèce de l'esclavage. Ou une croyance de libération qui n'en est pas une. (Révolution ? = revenir au même point renforcé par l'expérience, la révolte pour resserrer l'étau par la violence). La révolution est un leurre volontaire de libération pour se donner une raison (faussée) de vivre. Sachant en + que la soumission des esclaves est volontaire. Les esclaves sont responsables de leur servitude. La colère de la violence portée par l'ignorance à vouloir se battre contre les enjeux des manières de vivre lâches de l'espèce dominée ne peut en aucun cas se résoudre par la violence, puisque la violence est le coeur même du système qui donne raison à l'existence de la domination étatique cultivant la domestication de l'espèce. Par l'arme de la police armée (esclave aussi). La révolte sert de signal pour renforcer encore + la servitude. Le bon prétexte pour augmenter et renforcer l'armement pour l'assassinat : « il y en a trop, pour quoi s'en priver ? » (parole de fonctionnaire, sic). De toutes les révolutions, aucune ne fait exception, toutes renforcent le régime politique autoritaire. La révolution de 1789 est le cas flagrant. Suivie et précédée de toutes les autres révolutions : elles ont toutes servi sans exception à renforcer le régime politique de dictature en cours et augmenter les stocks d'armement. Dictature ? = se faire dicter quoi faire ne sachant pas de soi-même quoi faire de sa vie, ça, pour faire partie du spectacle collectif des êtres humains assujettis dans leur terreur pour vivre terrorisés, terrés tout en croyant volontairement par déni vivre confortés dans le bonheur de l'abondance. La révolution ne sert qu'à créer un autre Empire (pour remplacer celui moribond).

- L'humain ici est gouverné par la peur. Le résultat ? Tout humain au fond le sait, dans ce qui lui reste de conscience, même niée : le résultat n'est que destructeur. Après, exister pour détruire la vie est un projet politique, celui qui administre les esclaves (nommés par euphémisme : citoyens). Ce n'est pas un projet de vie humaine. Ce n'est pas un projet poétique.

- Mais cette autodestruction (qui n'est ni un déclin, ni une dégénérescence) de l'espèce (avec les autres) est invisible aux consciences capturées, même éveillées : il m'a fallu du temps pour comprendre et, avec la volonté de la persévérance sur 40 années ! **, car l'autodestruction par la domestication (le contraire de l'épanouissement des capacités humaines) s'opère sur des milliers d'années. La domestication de l'espèce humaine n'a que 5 000 ans sur 400 000 ans de son existence ; depuis que le premier humanoïde a pu comprendre savoir faire du feu pour se chauffer et cuire sa nourriture. Qu'1,25% de la durée de l'existence passée de l'espèce. Bien que cette autodestruction soit ressentie par tout individu domestiqué sans pouvoir comprendre sa fondation ***. Pour avoir vendu sa conscience pour vivre vécu.

 

Notes

* Dans le monde chrétien, l'esclave ne s'achète plus, il est devenu gratuit, car il se propose de lui-même au labeur inutile, grâce au travail de l'intrusion spirituel des prêtres à transformer les êtres humains naïfs en croyants volontaires, avec en +, une forme limitée nécessaire d'autogestion pour croire se nourrir, se loger et s'habiller librement, ce qui n'était pas le cas durant l'Empire romain. Pour avoir une idée des proportions des coûts : quand 1 esclave coûte 1000€/mois, un maître-investisseur (c'est l'État qui a pris la charge du maître-propriétaire depuis 1789) doit vivre avec environ 100 fois +. Pour l'entretien du reste ? Son capital sert à amortir les coups des coûts imprévisibles (de dépenses pour rééquilibrer le système par un excès de déséquilibre entre pauvreté et richesse). Et, la proportion du prévisible avec l'imprévisible dans le capital, les coûts de l'imprévisible doivent être toujours largement supérieur, ça, pour pouvoir continuer à miser « éternellement » à « toujours augmenter le capital » pour réduire « les risques de ruine » (du système). Un maître capitalisé n'est pas exempt de la peur qui le gouverne, exactement comme l'esclave, la différence est que le maître a vendu sa liberté pour vivre le privilège (= vivre dans le luxe « au-dessus » des lois qu'il impose). L'économie repose sur ce chantage et sur le chantage en général. C'est l'économie qui maintient le système politique, pas le contraire. La politique propose, l'économie dispose des rapports humains par le chantage avec le pillage que le politique propose. Une bonne affaire est une affaire où chacun croit avoir escroqué l'autre. Pour l'esclave, il est convaincu de la bonne affaire, car : « tu payes, je bosse », alors que la réalité est que l'esclave est l'objet du chantage « tu bosses, je paye (et tu me rembourses 2 fois, quand tu consommes et par tes dépenses imposées) ». La boucle économique du chantage réside exactement là. Ce qui explique que le coût global des esclaves employés qui ne doit pas dépasser le 1/100e du capital global pour les maîtres investisseurs les moins téméraires et 1/10e pour les autres. Cette économie de la marchandise vivante domestiquée forme des exigences de gestions délicates, car pour maintenir l'ensemble (nos sociétés) dans un équilibre cohérent exploitants/exploités, le noeud du chantage mis en boucle doit être absolument maintenu perpétuellement. C'est de maintenir ce noeud noué qui coûte une fortune. Et, le noeud de la boucle ne peut, ni ne doit jamais être dénoué au risque de mettre en péril tout le système, c'est-à-dire, l'État de l'Empire lui-même. Pourtant, c'est ce que je fais à expliquer la machinerie sociale, comme d'autres l'ont fait, en écrivant ce que j'écris. Ce type d'écrits sont toujours détruits après la mort de l'auteur. Ce rapport de 1%, + proche de 10%, est aussi valable pour l'armement : en cas de soulèvement général, la police ou l'armée : le policier-soldat doit être susceptible de pouvoir éliminer 100 individus par assaut, 10 policiers 1000 individus, etc., la réalité est + proche de 10%. Donc, l'armement en conséquence doit être produit massivement de manière excédentaire. Il s'agit de donner au massacre l'efficacité du nettoyage (c'est ce qu'il y a dans la tête du policier qui attaque les pauvres : « en temps de manif, le policier nettoie la merde » (sic). Sachant que les policiers et soldats sont aussi des esclaves qui peuvent se retourner n'importe quand contre leur hiérarchie qui les emploie. Avec les armes excédentaires, il reste ensuite à alimenter les guerres locales multiples. Il suffit que les armes puissent exister pour être déjà vendues. Le pouvoir est une denrée qui se monnaye très cher, et dont les armes sont son instrument (pas de musique) d'accès obligé. La mitraillette est une arme qui a été conçue pour tirer dans la foule. Le mitrailleur est « celui qui fait tirer à mitraille sur des rassemblements » (1795). « La mitrailleuse » son brevet est déposé en 1867, renommée « mitraillette » en 1932 (les militaires parlent de FM = fusil-mitrailleur).

- À quoi sert la violence ?
- À faire souffrir.
- La souffrance est l'état d'avoir tellement mal. Elle ne sert qu'à faire abdiquer n'importe quel rebelle à obéir.
- La violence ne sert pas à tuer, car tuer c'est éliminer (sans vraiment éliminer, plutôt renforcer la conviction qu'utiliser la violence est l'ultime coup du perdant), mais elle sert à faire souffrir celles et ceux qui restent en vie. Entre abdiquer et mourir, le rebelle choisit toujours la mort. Mais les rebelles courageux sont minoritaires. La violence est l'exercice du pouvoir, celui qui s'affaiblit. Ou le spectacle de la politique en faiblesse (du fait de la réalité qui blesse).

** Mes choix dans ma vie, je les ai faits pour comprendre le fonctionnement de nos sociétés. Il fallait pour ça que j'apprenne d'abord à penser, je suis allé suivre les cours de Gilles Deleuze à l'université et les conférences de Michel Foucault au Collège de France. Puis lire tout ce qui se dit sur l'état de nos existences en sociétés. De la philosophie à l'archéologie, de la sociologie à l'histoire en passant par les mathématiques et la physique et décortiquer les états d'esprit dans le monde de la musique et celui de la politique avec lequel les arts sont en contact permanent. Puis savoir superposer les informations pour y extraire les réalités.

*** Ce fond de conscience sans conscience qui, entre autres, a fait naître, l'idéologie écologique dans les esprits de la jeunesse épargnée de soumission dans les années 50/60 du XXe siècle, l'idéologie de la préservation de son environnement après la prise de conscience de la possible destruction générale et soudaine de l'espèce entière, et de la planète aussi (ce qui est, comment dire, présomptueux, voire vaniteux être convaincu l'être humain pouvoir détruire une planète), pendant la Seconde guerre mondiale avec la bombe atomique « créée par l'homme contre lui-même » (sic). « La possible destruction générale de l'espèce humaine » qui aujourd'hui s'apaise avec des virus artificiels, moins soudainement annihilateurs, plus à viser des populations indésirables : « le virus HIV pour effacer les homosexuels et le virus COVID pour effacer les vieux ! » (sic). La stratégie politique de répandre un virus est une Révolution des administrateurs-gouvernants qui comme la Révolution des gouvernés-esclaves,, sert à renforcer la dictature générale. Les esclaves le savent, sans pouvoir le dire avec leur conscience, et, l'approuvent (dans leur inconscience volontaire).

 

 

2022
15
1

Pourquoi la tradition occidentale des sociétés des êtres humains à peau pâle méprise ses artistes
pour systématiquement les humilier dans la pauvreté excessive et les faire mourir en isolement ?
Ou,
Pour reconnaître un artiste être vrai,
Pourquoi l'artiste doit-il obligatoirement finir sa vie dans l'oubli, l'isolement et la pauvreté qui souvent le tue ?

 

La détemporalisation sociale

 

J'avais déjà touché ce problème de détemporalisation sociale avec mes compositions jeux dans les années 80 du XXe siècle avec entre autres les opérations de temporalisation des Ephémèrôdes Cardent des Chrônes *. Je ne l'avais pas encore attaché au malêtre fondateur des êtres humains domestiqués. Qui utilisent la détemporalisation pour consolider leur capture. La conjonction m'est apparue être une évidence quant au maltraitement récurent des artistes de notre civilisation occidentale durant leur vivant : une coutume centenaire ou millénaire. Tous, à de très rares exceptions, meurent appauvris, épuisés et oubliés. Ce systématisme historique fait poser la question : pourquoi. Voici un début de réponse :

 

Le déplacement de la temporalité maintient l'esclave dans sa captivité
L'esclavage social se cultive par détourner le temps en temporalités
L'esclavage social se renforce par se détourner du présent

 

Nous le savons : L'humanité s'est créé une vie malsaine (ou une insanité à vivre) à partir du moment où elle a désiré vivre vécue. L'esclavage est une volonté de l'esclave pas du tyran, nous l'avons assez répété. La révolution agraire est bien un retournement, mais pas celui clamé du progrès, bien au contraire : celui du déclin. La raison ? Les machines. Les machines qui gouvernent les activités humaines (pour les mécaniser et les intensifier ; pour quoi ? pour surproduire pour rien que pour occuper par posséder les esprits). Pour vivre dominée et esclave, l'humanité a dû disposer ou retourner son état d'esprit pour le placer dans une contradiction temporelle profonde. Pour vivre vécu pour vivre en esclave, il faut obligatoirement vouloir vivre en croyant, un être humain non croyant ne peut pas vivre en esclave, croyance amenée par le mensonge pris pour vrai. Pour réaliser quotidiennement ce projet, il faut se détacher du présent ou plus précisément de l'instant du réel. Ce qui réalise une schizochronie mentale d'abord, pour une schizophrénie psychique ensuite. Pour vivre vécu, son présent doit être soustrait avec son consentement. Et son moi divisé, pour obtenir une soumission absolue. La souveraineté religieuse (qui s'attache à gouverner les états d'esprit des êtres humains consentants capturés volontaires) qui en complément de la souveraineté politique (qui s'attache à gouverner le corps des êtres humains consentants capturés volontaires) a élaboré un système de croyances avec des histoires (= les mythes) dans lequel tout croyant consentant s'est pris, s'est piégé pour ne plus pouvoir vouloir s'échapper. Aussi pour que toute autre alternative de vie soit effacée. Comment est-ce possible de déporter un état d'esprit d'un homme qui se laisse capturer (suivit par la femme qui a besoin de cette captivité masculine, mais, pour... quoi ? pour renforcer l'humiliation) dans le passé regretté et le futur espéré ? à focaliser son attention dans des histoires passées qui se projettent dans le futur inexistant ? Il faut pour réaliser cette déportation mentale temporelle que le présent soit une humiliation permanente à vivre. Sans trop d'excès : les camps de concentration allemands de la 2de Guerre mondiale ont dépassé la limite de l'humiliation qui a généré dans les esprits des prisonnieres une résistance pour un abandon sans crainte dans la mort. Ce n'est que par un présent pénible avec un restant cru de dignité à vivre respecté que le croyant va se réfugier dans le passé et le futur. Dans les histoires. Vivre le présent dans le passé et le futur revient à vivre son insanité présente dans le regret et l'espoir : de jours meilleurs (à sa condition d'esclave) qui n'existent pas.

Ce positionnement dans le présent par son corps et hors du présent par son esprit cultive nos schizophrénies. L'incohérence de la division de son moi qui a vendu son intégrité. Cette vente nous dispose en personnes malades, religieusement victimes et politiquement innocentes. Cette disposition force à la passivité de l'inaction et à la fatalité de ne pouvoir rien faire pour sortir de ce piège généré et entretenu par nous-mêmes : « c'est comme ça, on n'y peut rien » (sic) « faut faire avec » (aïe).

La confession est la confirmation de son abdication (à vivre libre, son autonomie) de son humiliation permanente qui repousse l'humilié dans l'infantilisme, celle de son irresponsabilité, celle qui rend l'esclave impuissant et incapable de se gérer lui-même. Que pleurer intérieurement de son sort tout en continuant à obéir et nier son obéissance. La boucle de la chaîne mécanique ainsi créée fait que l'humiliation de soi provoque l'apitoiement de soi qui provoque l'impuissance d'agir (à se libérer du piège) pour être agi par les autres qui se font agir par les autres, et toujours par réaction (celle éduquée par la morale puis la loi transmise par les parents et les êtres humains fonctionnarisés).

La chaîne des fonctions où chacune se fait réagir par les autres est la boucle de la hiérarchie. Contrairement à ce qu'on veut bien croire, il n'y a pas de sommet dans l'échelle de la hiérarchie. Il n'y a pas de souverain de tout. Même si les tyrans croyants y tendent. Pour qu'existe une hiérarchie cardinale d'importance, il faudrait qu'il existe une échelle qui gradue les êtres humains entre : totalement irresponsable jusqu'à totalement responsable. Ce qui est dans le contexte des mécanismes humains alimentés par l'innocence empêche toute responsabilité totale : le responsable se réfère toujours à une responsabilité « supérieure » (et des causes coupables toujours « inférieures », sic), même le président souverain qui se fait agir par le protocole (ses obligations), ses investisseurs et ce par qui pour quoi il est disposé président : la boucle de la hiérarchie se referme par le fait que les souverains sont gouvernés par le souhait (l'intérêt) général des esclaves qui désignent sa souveraineté : sans peuple soumis, pas de souverain. Cette soumission des populations à l'érection du souverain nous la nommons joliment : démocratie. La démocratie est le régime politique des esclaves consentants.

Cette situation millénaire des êtres humains vécus qui depuis le néolithique de génération en génération se font agir par le mensonge souhaité, reste pourtant détectable de l'intéressé. La raison ? est que la honte qui réside en eux ne s'efface pas, ne peut pas s'effacer. Les « civilisations s'effondrent » (sic) quand cette honte revient insupportable à vivre, elle force à revenir à une vie intègre et autonome que l'esclave avait quitté pour atténuer sa peur de vivre. Cette peur de vivre brise l'autonomie quand sa peur a peur d'avoir peur. Renforcée par se faire posséder par l'idée du confort réconfortant. Redouter la crainte inexistante pour s'être disposé à vivre hors du présent. Pour protéger les sociétés du dispersement (utiliser le mot « effondrement » est la dramatisation nécessaire pour faire d'une esquive un désastre), il faut se tenir avec une permanence d'une somme conséquente de vérités détournées. Vérités faussées qui sont indispensables à projeter le monde des illusions souhaité par les esclaves consentants. Cette banque porte un nom : la connaissance. La connaissance est la béatitude du mensonge. L'artifice ultime pour se détourner de la réalité. La connaissance qui forme la croyance qui forme le déni qui forme la certitude qui forme la conviction est la culture de l'homme domestiqué tenu par la femme-mère, vraie maître du domaine de la famille, car elle dispose du sens des exigences des obligations par l'enfantement dans l'espace domestique du temps déporté qui commande les mâles au travail. La connaissance sert la culture qui sert l'obéissance de l'homme abdiqué, à avoir choisi vivre vécu. Toutes les organisations sociales travaillent pour maintenir cet état d'humiliation généralisé qui oblige les esclaves (et les autres) à travailler. Cette disposition générale à l'humiliation des mâles (qu'ils compensent dans la violence excessive : meurtre, viol, femmes et enfants battus, révoltes, que nos sociétés guerrières intrusives cultivent pour réaliser la guerre permanente qui sert à l'entretient du pillage (pour déplacer les stocks) se déploie dans la furie de la haine constatée dans tout les assauts. Le taux de haine est proportionnel au taux de souffrance endurée. On imagine la souffrance exemplaire des policiers. L'infantilisme avec l'irresponsabilité de l'innocence pour se considérer en victime sert à atténuer cette haine furieuse génératrice de meurtres en chaîne. Avec aussi : « l'idée du bonheur ».

Le bonheur comme finalité de l'existence est le plus beau leurre jamais inventé pour maintenir l'esclavage dans son contrat d'obéissance. Dans l'idée du bonheur, la première fabulation réside dans son éternité. Un « bonheur éternel » (sic) ça n'existe pas et surtout, c'est inutile à vivre. Le détournement du mot « paradis » qui signifiait à l'origine le zoo dans les jardins du souverain pour signifier le lieu post-mortem de tous les plaisirs ** sonne déjà faux au regard de la prohibition générale des plaisirs dans nos sociétés esclaves. « Les plaisirs après pour la peine ici » (sic) est la 1ère croyance fondatrice qui perpétue nos sociétés esclavagistes À interdire de vivre. L'échange est désavantagé. Échanger l'idée du bonheur promis (promesse mentie, car intenable par ignorance) contre une vie de labeurs, misérabilisée par son humiliation, n'est pas : une récompense. Le bonheur ? est un état hébété, béat, porté par le sentiment de recevoir la récompense de son effort pénible. Le bonheur est un état hébété de béatitude du contentement de soi. Un état comme celui après un orgasme sexuel. Le bonheur s'exprime aussi après un repas qui a repu. Plénitude est son synonyme dans l'idéologie de la bourgeoise. Le bonheur ? L'état de digestion de la bouffe et de l'amour. Comment alors le bonheur peut être éternel ? est une incohérence. Le bonheur est un état de conscience altérée, plutôt différent de l'état de conscience de l'homme qui travaille. Une forme de détachement de sa réalité pénibilisée. Une diversion entretenue à percevoir des choses merveilleuses plus longtemps que dans la réalité où le bonheur n'existe qu'éphémère la durée de la digestion de la jouissance. « La pilule du bonheur » n'est pas un leurre, mais la marchandise qui sous diverses formes (cocaïne, héroïne, et en moins pire LSD, mescaline, extasie, DMT, etc.) qui génère les + gros bénéfices planétaires (avec les armes et la prostitution) : ensemble forment l'industrie de la jouissance, majeure, dans laquelle la pornographie et le cinéma tiennent leur place. Croire au bonheur, c'est vouloir vivre sa vie humiliée.

La manipulation du temps, nous le comprenons, est la condition essentielle pour cultiver l'ignorance. Le déplacement temporel de sa conscience affecte toute possibilité de compréhension de la réalité du présent vraiment existant. Fausser les points de vues, les pensées transformées en opinions, contre un faux bonheur éternel. La réalité du passé est : le regret. La réalité du futur est : l'espoir. Regret et espoir servent à maintenir l'esclave dans sa croyance que par sa peine il obtiendra sa félicité. Voire que proportionnellement + sa peine est pénible « sur terre » et + la béatitude du bonheur sera intense (en récompenses matérielles, sic). On se demande ; pour quoi se faire croire ça pour vivre une vie merdique ? Alors qu'il apparaît clairement que « l'idée du bonheur éternel » est un faux merveilleux fabriqué : ça, pour se cacher de la beauté de la réalité de l'existence. Tel le bonheur est laid à regarder quand on est éveillé. Et, tout ce que tu fabriques, tout ce que tu répares sert ce faux bonheur.

Pour manipuler le temps de manière à effacer la réalité, il suffit de déplacer sa focalisation (par diversion, ce que surproduit l'industrie du divertissement) du temps existant pour celui qui n'existe pas et qui n'existe plus. Tous les désastres que nous générons prennent leur source dans ce déplacement (temporel à refuser vivre le présent qui ne sert qu'à se restaurer rapidement). S'attacher à vivre dans le passé (au présent) se réalise par la connaissance et la culture (= la connaissance répétée). Comme écouter au présent que la musique des compositeurs morts. Le passé est nécessaire à la capitalisation. Le futur incertain (pour les autres, les croyants espérants) aussi. On stocke du passé pour ne pas en manquer dans le futur. Capitaliser = détenir le passé pour le futur (celui qui n'existe pas encore). On stocke (et on spécule le pécule) par peur.

Toutes nos sociétés, tous nos comportements sont régis par la peur. Cette peur générale a un revers. Provoqué à se convaincre que tout être est hostile à l'épanouissement de son existence. Ce qui est à la fois faux et pas faux. C'est ce qui génère la permanence du noeud psychologique de se savoir être en danger. Le Danger vient de la Domination. Même famille étymologique. Le revers de la peur est la nuisance. La peur des uns génère la désolation, les dommages des autres. Ruiner est l'objectif de cette hostilité cultivée de la nuisance en contreréaction à la peur (de manquer). Une telle attitude vue de l'extérieur (à ne pas être con-cerné) relève d'un comportement pathologique. Sa vie abdiquée et vécue travaille à nuire à celle des autres. Son humiliation devient tolérable quand on agit la vengeance de nuire aux autres pour partager sa souffrance qui aucunement la soulage plutôt l'intensifie. La raison d'exister d'une vie humiliée à continuer à vivre, à ne pas se donner la mort, est de pouvoir nuire. La nuisance comme pouvoir de l'esclave (gouvernés et gouvernants inclus dans la boucle hiérarchique) envers les autres esclaves. À part croire soulager sa souffrance par l'agression pour nuire, nuire épanouit et construit qui et quoi ? Rien que de nuire à la vie par souffrir. Nuire à la vie ? dans laquelle nous sommes tous inclus ? Je parlais d'insanité quant à l'existence humaine domestiquée, voilà où elle se trouve exactement. L'esclavage sert à nuire à la vie. Cette vie à nuire est dans toutes les occupations des êtres humains domestiqués. Et pour s'aveugler de cette réalité par lâcheté d'avoir peur de la peur, ces êtres se sont recouverts d'un très grand nombre de couche qui permettent au déni et à l'hypocrisie (= la crise intérieure de la schizophrénie) de s'épanouir dans les « relations humaines » et « les relations avec la nature » pour se perpétuer à agir à nuire (ce que devrait comprendre tout écologiste avant de publier « des campagnes de sensibilisation » destinées aux usagers = prisonniers volontaires par contrat moral, qui ne servent à rien qu'à se rassurer quand même faire quelque chose, comme les croyants profonds qui n'agissent que pour s'innocenter). Hypocrisie et déni s'affichent en comportement majeur dans l'expression du bonheur, celui hébété qui cultive l'idiotie par la béatitude, des peuples en foules gouvernées par la marche de la destruction de la vie.

Après, plains-toi que ta vie est merdique ! à travailler quotidiennement à la rendre merdique. À vouloir vivre la béatitude de l'illusion du bonheur permanent (les mauvaises drogues avec l'alcool en excès pour altérer ta conscience de la réalité de l'instant comme refuge à la misère de ta vie que tu vas nommer joliment : la pilule du bonheur) celui qui te fait oublier que tu as vendu ta vie en échange de vouloir détruire la vie ou de travailler quotidiennement à la destruction des espèces terrestres, aveuglé par ta croyance à transformer la réalité à ton avantage pour dissimuler ta lâcheté, celle de t'avouer avoir peur d'avoir peur de la peur.

Tuer les artistes qui oeuvrent dans les instants du présent est la conséquence agressive de la domestication de l'humanité. Le cas Mozart est la caricature même du mépris occidental. Piller, s'emparer contre consentement, stocker ses oeuvres et tuer l'artiste est une coutume que pratique l'homme avec la femme, les domestiqués qui avec intermittences (= effondrements de civilisations) se perpétue depuis 5 millénaires. L'artiste vivant qui est le poète (pas les faux fabriqués pour les remplacer et qui les remplacent) par son oeuvre présente le présent. Tout ce que l'homme humilié dissimule. L'assassinat de l'artiste — par son humiliation matérielle qui sert à s'emparer de ses oeuvres et les stocker, une fois mort son corps jeté mêlé aux ordures — sert à renforcer le déplacement temporel des états d'esprit capturés convaincus par la nécessité de l'esclavage. Son oeuvre ressortie pour être vue lue et entendue après sa mort provoque l'interjection de l'abdication : « quel artiste ! » (sic) provoquant le faux regret de n'avoir pas connu son oeuvre durant son vivant tout en y injectant l'espoir, à dire : « cet artiste exceptionnel en avance sur son temps travaillait pour un monde meilleur » (sic) « nous devons lui rendre hommage par une cérémonie commémorative » (sic). L'hypocrisie est à son comble pour retourner la démarche de l'artiste en objet de regret. Tout ça pour quoi ? Pour refuser vivre le fait de vivre la vie vraie des instants du présent qui suffisent amplement à te réjouir de vivre. Mais que tu redoutes par gâcher ta vie par des craintes infondées pour t'abdiquer esclave. Tuer les artistes, les vrais, sert à les regretter pour vivre dans le passé au présent du travail qui rend ta vie pénible et misérable (misère de ton esprit). Ou comment ruiner, gâter, empoisonner la vie de milliards d'êtres humains et des autres espèces qui en pâtissent. Pourquoi à ton avis le commerce du bonheur est si prospère ? Drogues, sexe et divertissement. Pour que tu remplaces ta conscience par l'hébétitude (pendant que tu travailles à la destruction de la vie). C'est ce que tu veux, non ?

Encore une chose. Note que les esclaves n'improvisent jamais, ils exécutent. ***

 

Notes
* symbolisé par les signes suivants : _|_ ; •_| ; |_• ; •_|_ ; _|_• ; •__ ; __• ; •__• ; __ ; •_|||_•, Le livre des Ephémèrôdes, 2018 Editions AcquAvivA. Ou là aux pages : Les Ephémérôdes Cardent des Chrônes ou Jeu des Parasites Gonflés, conçus en 1984
** lire l'article de Mircea Eliade qui résume et rassemble les différentes représentation humaine des lieux post-mortem : ENFERS.&.PARADIS_article.par.Mircea.Eliade_eu.2009.txt
*** L'autre conséquence de cette vie schizophrénique par schizochronie, à s'expulser hors du présent, est d'obtenir l'incapacité d'improviser (= de se débrouiller). L'action qui s'adapte au contexte à résoudre tout problème est la capacité d'improviser. La capacité d'improviser s'accompagne de l'intelligence de comprendre ce qu'il y a, ce qui est pour savoir ce qu'il y a à faire. La capacité de décider ce qu'il y a à faire et agir dans l'immédiat sans planification préparée est la faculté de l'homme libre et autonome (= qui est régi par ses propres lois, du grec « auto- » = le même lui-même de lui-même et « nomos » = lois ****). L'esclave est éduqué à être incapable d'improviser. L'esclave est dressé à exécuter la planification ordonnée par ses maîtres. C'est pour cette raison que sa mémoire est entraînée : pour ne pas oublier les ordres à exécuter que sa mise en fonction se doit de répéter avec exactitude.

Un artiste, pour pouvoir créer, est à la fois obligé d'être libre : son pouvoir d'imagination en dépend et à la fois doit vivre dans l'instant du présent pour ne pas s'enfermer dans les temporalités qui provoquent la passivité chapée ou cimentée d'espoirs et de regrets qui empêchent le prisonnier d'agir, d'agir par soi-même et encore moins de créer des oeuvres d'art originales. Dire ça, signifie que cette liberté de créer n'est pas naturellement admise, et + qu'elle est pourchassée, par répression politique de chantage, bien que les gens du milieu le nient avec violence, cette censure publique des artistes vivants existe dans nos sociétés intensivement depuis 1/2 siècle.

**** Autorité, étymologiquement ne s'oppose pas à autonomie. Autorité n'est pas formée du préfixe auto-, mais est un détournement du mot auteur = l'être humain identifié créateur de l'oeuvre désignée qui s'écrivait « autor » au XIIe siècle, du latin « auctor » dérivé du verbe « augere » = faire croître et, qui n'est pas le sens d'autorité = le pouvoir d'imposer l'obéissance. Sa dérivation autoritaire s'est réalisée par glissement de sens : de « conseiller en droit » du latin impérial au « maître souverain » lui-même aidé par la religion qui a appliqué le mot auteur à son Dieu. La confusion est installée. La création de la police au XVIIIe siècle a renforcé l'usage du mot pour inspirer la crainte. Soumission et obéissance sont pourtant des attitudes opposées au fait d'être artiste et d'agir les arts en auteur. L'autorité comme l'agression sont des mécanismes de défense qui sont gouvernés par la peur d'avoir peur tout en déplaçant la responsabilité de cette crainte aux autres (à moins que l'agresseur autoritaire soit rossé ! et ou humilié).

 

 

2022
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Musique, graphisme et politique

La musique signale sans signaler

Le signe
Le signal
L'indice (= signe qui indique qu'une chose existe) [du latin « indicium » = signe] trace, manifestation, repère, proportion *
et
La signifiance (= la capacité de signifier) [la signifiance concerne-t-elle la musique ? Non, car la musique ne produit pas de signifié que du signifiant]
c'est un concept introduit par le linguiste Émile Benveniste et Roland Barthes pour signifier le moment où l'être humain comprend. À l'opposé, Cornelius Castoriadis introduit le concept d'insignifiance pour décrire « le délabrement de l'Occident », à partir des années 80 du XXe siècle (la contrattaque contre la liberté artistique).

Le signe de quoi ?

Le signe indique. Le signe (utilisé en musique) indique quoi jouer. Gestuel ou graphique. Une intention. Un ensemble de signes donnent une manière de jouer. Le signe écrit est registré graphiquement ou depuis le XXe siècle sonorement puis cinématiquement (les « partitions cinématiques » sont d'une réalisation beaucoup + lourde qu'un simple graphique dessiné à la main, c'est un peu un double, qui demande des calculs supplémentaires, et une technologie contraignante et coûteuse, pour présenter l'intention musicale sans pouvoir l'entendre, telles les projections sphériques en mouvement). Le dessin de signes graphiques caractérise ce qu'on nomme et reconnaît par le mot « partition ». Le mot partition initialement signifie « le matériel d'orchestre » = chaque partie à jouer par chaque musicien de l'orchestre. Avec la banalisation du studio d'enregistrement audio (à partir du microphone et de la destruction de l'industrie du disque) et de la cinématique (à partir de la caméra), le crayon a été remplacé par l'ordinateur qui a remplacé le magnétophone : du son magnétisé au son numérisé.

Intrusion politique dans la musique

Ce que le politique a perverti dans la musique est à la fois de l'avoir transformé en marchandise par la mélodie propriétaire, et à la fois avoir fait de la musique sa représentation idéologique du pouvoir par l'entendu. Le compositeur en société étatisée n'est pas un artiste indépendant, mais un employé par ce pouvoir qui commande et auquel le commandé (piégé par le chantage) ne désobéit jamais (que partiellement par les rebelles), sous peine de châtiment, de punition, voire de condamnation par l'exclusion et l'isolement. C'est pourtant un principe de vie inacceptable, bien qu'accepté par la majorité des êtres humains, celles et ceux vécus par le désir de leur domestication, autrement dit de leur domination de leur soumission. Accepter de vivre par le mensonge cru protégé par l'hypocrisie (= crise intérieure). Le taux d'hypocrisie (de mensonges générés par la morale) pour pouvoir accepter cette humiliation de vie forme une couche très épaisse impénétrable pour la vérité, une couche couverture formée par l'abondance des marchandises à consommer. La diversion devenue divertissement. La surconsommation est la diversion banalisée de l'être humain humilié (par lui-elle-même) par sa domestication. La surconsommation banalisée révèle le malaise vécu voulu par l'espèce pour une vie abdiquée. Les crises économiques traversées en ce début de XXIe siècle n'ont jamais désempli les parkings des hypermarchés des centres commerciaux (shopping mall) : les temples de la consommation, dont aucun être humain domestiqué ne peut se passer. Si les humains étaient sains d'esprit (= à pouvoir vivre sans intrusion, ni possession), il elle pourrait s'en passer et s'en débarrasser. Mais la condition de la domestication est la surconsommation que personne ne veut lâcher.

La musique assujettie

Cette disposition à la consommation a transformé la perception de la musique. Ou la disposition humaine à la domination de sa soumission fait de la musique un domestique ou la représentation sonore comme d'un animal domestiqué. Au XVIIIe siècle la musique (baroque) s'entend en compagnie qui accompagne le maniérisme superficiel dominant des cours. Au XIXe siècle la musique est transformée en marchandise et représente la réussite bourgeoise par le commerce contre l'aristocratie avec ses orchestres symphoniques et philharmonies (pas la sympathie d'être ensemble, mais l'institution des orchestres commandés par un chef), microcosme caricatural de nos sociétés industrielles esclavagistes. Au XXe siècle, après une courte libération des artistes, la répression reprend son bâton pour perpétuer ce que le XVIIIe et le XIXe siècle ont fait de la musique : son asservissement par « la politique culturelle ».

La musique sonne la régression

Pour l'humanité, cette disposition sociale de la musique, est franchement vouloir cultiver la régression. La régression s'évalue par l'incapacité de comprendre (par manque de signifiance) de ce qui est vécu. La régression de l'espèce par elle-même se réalise dans l'abdication de vivre par soi-même. Cette disposition psychologique exige alors des arts et de la musique de faire écran contre la vérité de la réalité. L'hypocrise (= changement radical imperçu où son apparence reste la même, mais son fondement fondamental est radicalement différent, tout en gardant le comportement de l'apparence ; est une schizophrénie) entretenue depuis 1789 refuse toute résolution de ces êtres humains qui se sont rendus et vendus pour vivre capturés dans l'illusion de leur liberté : la croyance démocratique, le pouvoir d'achat, celui de se vendre. L'être humain lui-même s'est transformé en marchandise, exige une organisation sociale hiérarchisée et autoritaire fondée sur la violence : le viol de l'intrusion banalisée. Une forme de meurtre psychologique où l'être humain se dépossède de son autonomie à vivre en paix avec les autres. Croire vivre la paix dans la violence est le noeud dans lequel l'être humain domestiqué se complait. « Le délabrement de l'Occident » de Castoriadis est d'abord le délabrement volontaire de soi. Vouloir se faire vivre qui refuse de vivre par soi réalise le délabrement de l'Occident.

Politique du comportement

La musique dépend du comportement humain. La musique est la présentation sonique des comportements humains. Son miroir sonore. La musique ne ment pas. Par absence constitutionnelle de signifié ; qui n'empêche pas la signifiance, bien au contraire. La musique est le médium révélateur de notre hypocrise face à la volonté occidentale de délabrement. Les censures violentes, envers les musiques originales qui donnent à penser, durant toute ma carrière, sont une disposition de « guerre culturelle », mais envers soi-même qui forme la volonté du suicide social par l'autodestruction des états d'esprit de ses individus. Ce qui est difficile à comprendre est : comment est-ce possible que personne ne perçoive cette disposition autodestructive ** ?

 

Notes
* Indice, pour un signal sans signe à s'y fier

L'indice, c'est l'index qui dénonce en pointant du doigt le coupable innocent ? La dénonciation est un acte de vengeance pointé par le mot indice (dont son aucteur = auteur + acteur devient un indic, car ilelle dénonce l'autre à la police). Indice vient du latin « indicium » qui signifiait révélation, dénonciation, signe. L'index, le doigt, était nommé « indicis », l'indicateur. Le coupable s'indique de l'index. La révélation par la dénonciation tient dans la différence entre dénoncer une pratique ou dénoncer une personne pour la voir condamnée. Le philosophe dénonce les pratiques, le salaud/la salope dénonce les personnes, par lâcheté (motivée par la triplée peur-ignorance-haine). Peur, haine et ignorance sont les supports de la vengeance. Les lâches se satisfont par procuration (comme en démocratie, les faux représentants du peuple se satisfont par de la plèbe formé par la masse esclave) à dénoncer les autres de méfaits qu'ilelles n'ont pas directement commis. Index du latin index = celui qui montre (du doigt) indique, dénonce, puis catalogue, liste, table. Formé de in- et -dex = dix = 10 de racine indoeuropéenne « deik- » ou « dik- » signifiant montrer et qui se lie au latin « dicere » = dire. Charles S. Pierce oppose « indice » à « icône » et à « symbole » (index en anglais) ; se dit d'un signe qui renvoie à son objet par une action physique par une connexion (par exemple la girouette par rapport au vent). source : dictionnaire historique de la langue française.

de l'indice à l'objet sonore
ou la déviation signifiée
de la musique pour sa politisation ratée

Avant de parler « d'objets sonores », ceux d'abord de « la musique concrète », Pierre Schaeffer parlait d'indices. Les sons enregistrés, indices qui indiquent ce qu'il y a à écouter est, avec la Symphonie pour un Homme Seul, la dramatique radiophonique transformée par Pierre Henry en musique. C'est cet indice-là désignalétiqué = le signal qui n'indique rien que lui-même, qui a fait du signal audible signifié, tel le bruitage de pas qui signifie une personne qui marche, le son insignifié, mais signifiant de la musique de sons enregistrés. Le passage de l'indice au son-objet a transformé l'écoute : de la musique du vibrant variant (à détecter les différences) en signal de commande (à répéter les similitudes) de reconnaissance. La musique par son objetisation est devenue « du son » (sic) : un objet politique de contrôle. Pierre Schaeffer par cette intention montre être un carriériste politique, Pierre Henry un musicien. Ce qui donne à comprendre la dissension fondatrice entre les 2 hommes. Et, que la musique, même objetisée, échappe au contrôle politique qui veut lui imposer son sens du commandement à signaler.

** Destructif signifie le pouvoir de détruire, qui est la raison du pouvoir politique qui s'oppose au pouvoir artistique de créer. Le latin « destructus » signifie démoli (participe passé de « destrugere » = démolir). Et démolir (qui ne signifie pas rendre dur ou bander, ou aurait 2 L pour démollir) est le sens figuré de : mettre à bas (pas enfanter), faire descendre pour signifier détruire (une construction), renverser aussi qui détruit (aussi éloigner et rejeter). Le mole de molir signifie la masse (môle) avec le préfixe de- pour éloigner, séparer, priver, faire le contraire et détruire donne à démolir le sens primaire de : faire un effort pour déplacer un objet lourd et encombrant. Le sens de la destruction a changé après l'explosion des premières bombes atomiques. Le pouvoir de détruire de l'humanité, dans l'esprit des humains, n'a fait qu'augmenter. Ajoutées aux bombes, les guerres virales commencées avec la libération du HIV servent à tuer un nombre arbitraire d'êtres humains au hasard (sans supprimer complètement l'espèce humaine) est une volonté plus que suspecte où l'ennemi sont les individus de l'espèce elle-même ou c'est l'expression de la limite de la domestication de l'espèce humaine.

 

 

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PERCE QUOI ?
PER CE VOIRE ?
LA PEuR DE SE VOIR ?
ou est-ce LE NOEUD-SOURCE DE L'HUMAIN GOUVERNÉE PAR SA TERREUR ?
ou le dédit médit « l'origine * de la bête humaine » celle qui nuit et détruit ?

Je perçois, Tu perçois, Ils, Nous, et Les Autres. Mais, de là, à comprendre ce qui est perçu, il existe un gouffre (gap = une brèche un hiatus dans la continuité). Et pour franchir ce gouffre, pour créer un lien permanent entre le monde à l'extérieur et moi à l'intérieur, j'utilise mes organes des sens. Et, ce que j'ai appris à mettre en coïncidence : ce que je perçois avec ce que ça signifie, ça pour signaler, se signaler et mémoriser la correspondance fixée apprise par le coeur et le corps de ce qui est vu, entendu, senti, goûté, puis reproduire ses perçus ses sensations pour les banaliser dans la répétition des mêmes sensations crues perçues à re-agir, sans savoir, la complexité de la perception (des sensations convaincues impercevables), pour générer sa vie d'automatismes pour vivre automatiqué, autrement dit : domestiqué, autrement dit : dominé = soumis à une volonté qui n'est pas la sienne.

Mais.

Sachant que l'apprentissage est gouverné par la morale et que la morale est gouvernée par la politique, tout apprentissage est en réalité un conditionnement à réagir à une réalité qui est une vue d'un seul esprit. Et là, les problèmes de coïncidence commencent. Avec la première question qui apparaît : qu'est-ce que je perçois en réalité ? ou mieux : qu'est-ce que je peux percevoir de la réalité ? ou encore mieux : qu'est-ce que je ne perçois pas de la réalité ? (celle que tout le monde prétend connaître, mais en réalité ne sais rien ou tellement peu).

La banalisation de l'existence masque un très grand nombre de choses « allant de soi » (sic) choses perçues qui sont en réalité des choses imposées à sa perception du monde. Nous, être humains, nous nous sommes prisonniers par l'idée d'Ordre, sans savoir réellement ce que ça signifie, ni ce que ça implique dans une organisation commune en sociétés. Ou si, tout le monde le sait, mais ne veut pas le savoir ; porté par la fausse exclamation : « mieux vaut ne pas savoir pour vivre heureuse » (sic). Fausse idée, car rien ne peut s'ignorer. L'ignorance s'impose uniquement quand on utilise « les mécanismes psychologiques de défense » pour se masquer la réalité des faits, avec le 1er de la liste : le déni. Le déni est un barrage très efficace pour censurer sa perception. Un très grand nombre d'êtres humains vivent (ne peuvent vivre qu') à nier leur réalité qui est humiliée et réellement invivable. En fait : tous les esclaves (qui nient être esclaves piégés par le chantage et piégés par leur peur appropriée bien gardée intouchable au font de soi).

Donc.

Dans notre contexte de vie mentie : Percevoir, c'est Projeter sa conviction qui forme notre croyance et confirme notre état d'esprit (d'idées reçues vécues). La perception avec l'esclavage est devenue, non pas un service rendu à sa curiosité d'être humain pour découvrir des choses inconnues, mais une authentification de sa croyance, dont sa réalité est effacée par son déni de la réalité.

La domestication de l'humanité, qui depuis 5000 ans s'est déclenchée et persiste entretenue par la peur intérieure cultivée et recultivée pour se regrouper enfermés entre esclaves dans une vie préplanifiée humiliée, fait que tout être humain né dans cette tranche 5 millénaire, à l'intérieur de la civilisation occidentalisée indoeuropéenne qui prend sa source en Mésopotamie (avec l'Égypte des pharaons), incluant tous les pays d'Asie et d'Amérique et de lointaine Russie, etc., qui s'y attachent depuis la Première Guerre Mondiale, avec le reste de l'humanité civilisée (= domestiquée par les principes hiérarchiques de la domination = de la mise en danger permanente de ne pas être pleinement maître de soi-même à pouvoir agir de soi-même) branchés aux médias : télévision et Internet (pour recevoir en permanence la confirmation de l'information de son abdication à savoir la réalité), ne donne à l'être humain aucun choix : On n'a que ça : projeter pour percevoir.

Mais.

Percer cette bulle n'est pas impossible. Difficile. Mais pas impossible. Le procédé de décomposition de son état d'esprit reçu passe par LE DOUTE et L'ANALYSE voire L'AUTOANALYSE (questionner et vérifier par coïncider ce qui correspond donne à comprendre que des coïncidences crues sont en réalité des divergences de faits qui ne correspondent pas. La construction de cette superposition est le travail de la politique. La déconstruction de cette superposition est le travail de la philosophie et des arts. Ce travail politique de mensonge du monde ne sert qu'à ce que les êtres humains obéissent en masse aux lois aux règles à la morale sans jamais poser de questions de la validité de la véracité de la véridicité de ces lois imposées : c'est le principe de la gouvernance. Le (les) souverain (le dominant imposant supérieur hiérarchique) réclame la réaction prévue imposée de son inférieur de son serviteur. La réaction prévisible voulue s'obtient pour les animaux domestiqués par le dressage avec punition/récompense et pour les êtres humains domestiqués par l'éducation (des enfants et permanente des adultes) avec punition/récompense : la différence ? Aucune. Les êtres humains domestiqués sont dès l'enfance, d'abord par ses parents, éduqués à re-agir (pour qu'obéir) jamais, ou si rare, de donner à l'enfant la capacité de percevoir le monde, aidé par la discussion qui l'aide à utiliser son intelligence à résoudre ses problèmes, à ce que l'enfant puisse agir de lui-même et non se faire réagir par une morale et des principes politico-économiques de domination (pour perpétuer l'industrie de l'esclavage dont il fait partie prisonnier sans pouvoir le savoir qu'au prix d'un effort qui doit braver sa peur inculquée par les maîtres de son éducation, à commencer par ses parents, jusqu'à ses amis). L'ANALYSE déconstruit ce qui paraît être un TOUT uni sans parties = l'idéologie convaincue et certifiée sans conséquent déductif/inductif ni principe d'origine de raison : car « les valeurs » (sic) morales crues, acceptées et obéies ne se discutent pas (dans l'obéissance urgente de l'assaut, acte quotidien banalisé dans le monde du travail, pas le temps de se poser pour parler pour échanger des questions quant à la raison de ce qu'on se fait et doit agir).

La capacité de douter de ce qui est perçu est la capacité que tout être humain détient. La capacité de douter permet de percer la forteresse de la certitude tenue par la conviction. La croyance efface toute conscience de sa perception : ses organes des sens sont détournés par son conditionnement à croire l'incroyable (des histoires écrites par des auteurs humains) de ce qu'il y a réellement à percevoir. La psychanalyse a été une solution, mais elle est détournée par ses usagers : psychanalystes et patients, pour renforcer ses convictions, qui en crise sont mises en doute par son corps même et refusé par son esprit. Notre problème constitutionnel personnel et de vie en commun est que la conviction se nourrit exclusivement de la certitude. La certitude fait agir avec la détermination. À douter de l'attaque, on n'attaque pas. Et, la détermination gouverne la volonté. Sa volonté confisquée, on se laisse pénétrer par la croyance. De l'actif, on passe passif. À agir, on passe agi. Cette domination empirique et impériale (gérée par l'ordre des comptes des stocks) sert à s'emparer des volontés individuelles pour les stocker toutes dans le principe de souveraineté. La volonté de l'homme domestiqué est détenue par le souverain. Sans volonté + la conviction = donne à être incapable de vivre par soi-même avec les autres : autrement dit : vivre responsable des ses interactions avec la nature et le monde (au contraire de vivre irresponsable avec ses réactions commandées et attendues). La conviction de la certitude réfugie l'être humain dans la croyance et empêche le développement de l'intelligence (= la capacité de résoudre les problèmes ensemble). La conviction de la certitude détermine la détermination à remettre sa volonté au souverain idéalisé cru aimé pour le vénérer, pour vivre vécu, pour vivre agi.

Douter permet de percer cette forteresse de la croyance crue imprenable, tellement ses murailles sont hautes et épaisses (tenues par la morale du quand dira-t-on : tenir sa réputation à être acceptable à la communauté qui gouverne par le commérage). Cette forteresse est une illusion. La vue est trompée. La vue est l'organe des sens le plus facile à tromper (signature certifiée, sic). À entendre, moins (la morale ne passe par l'audition que pour exprimer la nuisance du bruit des voisins à dénoncer à la police). On doute par poser des questions. Comme l'enfant parlant, ses premiers mots posent des questions en chaîne de pour quoi pourquoi pour quoi, etc. La Réponse n'est pas le but de la Question. Mais le but de la question est la question suivante que la réponse découvre. La réponse pose une autre question. La série de questions sert à résoudre le problème, pas à obtenir une réponse (toute faite assez rassurante). Il n'existe aucune réponse que fausse pour une question qui désire une réponse (pour rassurer la personne qui pose (sans pause) la question uniquement pour être confortée (dans sa conviction) ou la réponse attendue). Les croyants gardent une collection de réponses toutes faites prêtes à l'usage quand apparaît un doute (il suffit de parler avec un prêtre ou un policier pour le constater). Une question constructive est une question qui découvre une autre question. Une question destructive est une réponse qui renforce sa croyance (croire empêche de penser, c'est sa maladie, la croyance se suffit de n'importe quelle réponse, tant qu'elle rassure la crainte cultivée de celui qui la pose). Attendre une réponse signifie : vouloir stopper les questions, vouloir stopper la souffrance de l'angoisse d'avoir été enfant trompé. Les croyants (esclaves) vivent des réponses (bien sûr obligatoirement fausses, mais certifiées). Les croyants se suffisent à vivre dans et par le mensonge qu'ils colportent/radotent quotidiennement. Ces mensonges empêchent de percevoir la réalité. Ces mensonges empêchent de percevoir. À la place de la perception, les croyants se sont disposés à percevoir leurs projections. C'est-à-dire ce qu'ils se sont donnés à croire pour ne pas se poser de questions, pour ne pas résoudre les problèmes rencontrés dans sa vie. Tout ça, pour vivre à se faire agir avec la détermination de la conviction de l'existence servile qu'ils s'imposent.

Cette analyse vous paraît-elle claire ?
Contactez l'auteur Mathius Shadow-Sky : cap ? pas cap ?

 

Notes

* « Une origine ne s'atteint pas » *

Si elle s'atteint, elle perd sa qualité d'origine. Ou, c'est l'illusion de la volonté historique de l'unilatéralité, plus proche du récit que de la réalité des faits et des échanges des différentes existences, qui donne à croire pouvoir atteindre l'origine. Pour vouloir atteindre l'origine, il faut d'abord croire à un développement des faits en arborescence, ce qui n'est pas en + le cas. « On ne peut pas reconstruire à l'infini, qu'à révéler des stades antérieurs. » * Qui sont des mouvements d'histoires éphémères interconnectées un temps et qui forment et déforment un réseau mouvant permanent constitué de différentes histoires (à raconter ou pas). L'histoire est la volonté du registre de l'État (qui la finance) pour ses archives pour justifier sa souveraineté (qui n'a pas besoin de ça, si elle était légitime).

Exemple

L'indoeuropéen n'est pas une langue originelle. Mais une langue étape de plusieurs langues indépendantes et liées formant un ensemble de provenances différentes pour une langue commune. L'indoeuropéen est constitué de 3 groupes + anciens : l'anatolien, le grec et l'indo-iranien. Les langues de ce groupe sont : l'anatolien dont son représentant principal est le hittite, l'indo-iranien codifié et fixé avec le sanskrit du Veda, le grec avec sa langue principale : l'attique (avec l'ionien, le chypriote, l'éolien, le dorien et le pamphylien), dont le + ancien est le mycénien, l'italique avec le latin (l'étrusque n'est pas une langue de la famille indoeuropéenne), le celtique qui prend son origine sur le continent et se préserve à l'abri du latin dans les îles avec le gaélique et le brittonique et le breton de Bretagne Armorique, le germanique avec le goupe nordique islandais, norvégien, suédois et danois, l'arménien, le groupe éteint tokharien du Turkestan actuel Xinjiang, le slave méridional (serbo-croate, slovène, bulgare et macédonien), le slave occidental (tchèque, slovaque, sorabe, polonais) et slave oriental (biélorusse, ukrainien, russe), le baltique (prussien, lituanien, letton), l'albanais, le vénète du nord de l'Italie bien que rédigé dans un alphabet étrusque, et autres langues fragmentaires telles : le phrigien (qui n'est pas l'ancêtre de l'arménien), le macédonien, le méssapien de l'Italie du sud, etc. Parmi les langues européennes nonindoeuropéennes, il y a : du groupe finno-ougrien : le hongrois, le finnois et l'estonien ; le basque, sans attachement connu à aucune autre langue ; et le turque, appartenant au groupe altaïque.

Temps et histoire
où la mémoire n'est pas du temps

Nous sommes trompés par le temps historique qui fait croire à l'unilatéralité du temps (qui s'écoule, sic). Cette unilatéralité enseignée nous empêche de comprendre les imbrications dues aux échanges permanents qui floutent toute origine recherchée conduite par l'idée du temps historique immuable et continue. Le temps de l'histoire n'est pas le temps de la réalité vécue.

Note de cette note *
* G.-J. Pinault ? La personne qui a écrit l'article sur Les Langues Indoeuropéennes dans le dictionnaire historique de la langue française.

 

** savoir ou çavoire ? et aïe... connaissance, aïe !

Savoir ne devrait-il pas s'écrire : ÇAVOIRE, çavoire, ça voire ! car il n'y a rien à voir dans le savoir qui est à soi son sa. Voir de soi n'est pas le sens du savoir. Le ça et le voire est une combinaison qui n'appartient à personne et qui se comprend. Voire signifie vrai vraiment et ça pas sa à soi. Voire vient du latin « vera » = vraiment, du latin « verus » = vrai. Le savoir s'attache à la vérité comprise qui sans sincérité ni franchise ne peut exister. Une connaissance peut être corrompue (mentie et fausse). La connaissance ne modifie pas le savoir. Mais le savoir modifie la connaissance. La connaissance est une arme politique de conviction. C'est pour cette raison qu'elle remplit les encyclopédies : pas pour savoir, mais pour croire savoir. La certitude fait des croyants, la conviction fait des idiots, la morale agit les êtres soumis : 3 combinaisons parfaites pour développer et cultiver l'industrie de l'esclavage. La connaissance sert parfaitement l'ignorance. L'ignorance nécessaire à la domination. Domination nécessaire à l'industrie de l'esclavage.

Savoir, du latin « sapere » pour : avoir du goût, puis exhaler une odeur, qui ensemblés fait : sentir par le sens du goût, dont la figure au figuré devient : avoir de l'intelligence, du discernement et la faculté de comprendre * qui se lie à la sagesse. Transitivement, savoir signifie : s'y connaître en quelque chose. Le savoir ne fait pas que connaître, mais comprendre pour pouvoir faire. La connaissance est passive et le savoir est actant. C'est pour cette raison que la connaissance est éduquée et clamée être la seule source de la culture : ce qui est faux, car ce qui alimente les connaissances est faux par nécessité politique. Dans un régime de dictature basé sur la domination, il est essentiel que les dominés consentants soient persuadés et convaincus de la vérité du mensonge. L'éducation sert à ça. Le système socio-politique décore (la récompense ou l'anti-punition qui glorifie les ego creux) les individus dont la certitude à la croyance inculquée n'a jamais douté. Des êtres humains agis. La gloire est une honte qu'aucun artiste authentique ne recherche. D'ailleurs, ils finissent tous isolés et abandonnés des membres de son espèce. Ce qui montre à quel degré est monté le niveau de l'hypocrise individuel volontaire (par terreur, on le sait, mais par terreur de quoi ? on ne le sait pas).

Note de cette note **
* Pas la faculté de juger. Le jugement n'est pas une manifestation de l'intelligence, mais le résultat du commérage. Le commérage est l'expression de la dénonciation des autres à l'institution liée à l'institution policière (armée). Le jugement ne sert pas à comprendre pour savoir puis agir, le jugement sert à condamner pour punir les autres pour s'épargner soi. Le juge ne peut pas être coupable bien qu'il soit coupable de condamner les autres avec la seule raison de la désobéissance. Mais la désobéissance à quoi ? La désobéissance légitime à l'institution illégitime de la souveraineté des lois de l'État. Le jugement est un acte de lâcheté. Un acte de lâcheté qui institué (l'institution est une procédure politique qui sert à effacer le doute de son inutilité) par la souveraineté puis cultivé par la magistrature et la hiérarchie policière dans la procédure judiciaire, justifie la raison de sa fonction à condamner les personnes dénoncées. La culpabilité n'existe pas, ce qui est réel est la condamnation des personnes dénoncées : l'expression du pouvoir politique par la force de la terreur du châtiment (et à l'opposé de la glorification). Si elle ne condamnait pas, l'institution judiciaire n'existerait pas et la police ne servirait à rien. Ce qui est inconcevable dans une société hiérarchisée par la violence, l'ignorance et l'obéissance. La police existe, car la souveraineté illégitime existe. Sinon pour quoi tant s'en défendre à attaquer des êtres humains désarmés ? Les gens domestiqués (= les esclaves motivés par la peur, la haine et l'ignorance et agis par la morale) jugent pour s'innocenter. S'innocenter de quoi ? L'innocence de la victime n'est pas châtiée, mais sert à châtier les autres. Dénoncer, c'est se persuader s'épargner de tout châtiment jusqu'à recevoir une récompense (= une anti-punition qui punit car tout délateure est piégé à être agi par l'autre qui le la fait chanter). S'innocenter des peines qu'ilelles impoisonnent (= imposent sonnent et empoisonnent) aux autres, n'innocente jamais, au contraire.

 

 

10

Esclave ?

- Comment savoir si on est esclave ou pas ?
- Si tu es obligé de travailler pour vivre = te loger, te nourrir.
- Que ça ?
- Ce chantage ne te suffit pas ?

- Comment se libérer de l'esclavage ?
- Refuser le chantage. Refuser de se faire agir par le chantage. De se faire occuper sa vie. À payer.
- Sachant que le refus de se soumettre à tout chantage (à son humiliation) passe par l'action individuelle.
  Toute revendication de groupe est et demeure une marque de soumission
.
- Que ça ?
- Que ça.

 

 

8

Depuis 5000 ans
Règne la volonté humaine de vivre vécu
C'est-à-dire de vivre capturé et possédé
Ou
Le monde des humains pris en otage par eux-mêmes

VIVRE A ÊTRE VÉCU

- Tout le problème de la domestication de l'espèce humaine repose sur chaque individu qui se consent s'abdique à vivre vécu.
- Vivre vécu signifie être vécu par une autre volonté que la sienne.
- Pour quoi désirer vivre à être vécu ?
- Désirer vivre vécu signifie refuser de vouloir vivre par soi-même.
- Pour quoi refuser vivre par soi-même ?
- Par peur.
- Par peur de quoi ?

1. La conviction inculquée que l'indépendance donne la mort (est un mensonge).
2. Qui provoque le désir de sécurité (qui ne signifie rien, que : ne manquer de rien, sauf sa liberté).
3. Le tout enrobé par la peur permanente qui referme la boucle du noeud dans lequel l'esclave s'est piégé.

L'industrie de l'esclavage repose entièrement sur cette volonté des individus d'être nourri au lieu de se nourrir.
La conviction qui maintient les individus dans la croyance des mensonges qui les rassurent.
Sans cette condition, l'esclavage de l'humanité disparaît : d'un coup. Oui, subitement.
La volonté des individus de se faire approprier pour être domestiqué = vivre à obéir, ne repose que sur la peur.
La politique est une activité au service des dominants qui cultivent la peur par la guerre permanente.
Pour le dominant, la guerre est un jeu, avec bénéfices.
Pour le dominés, la guerre est une souffrance, avec pertes.
Tous les esclaves souffrent.
Mais grâce au déni, l'efface.
Et quand elle apparaît ailleurs (en maladies) la croyance au miracle médical l'efface.
L'industrie pharmaceutique se superpose à l'industrie de l'esclavage qui la perpétue.

La souffrance de l'esclave, en réalité, ne disparaît jamais. L'esclave la porte toute sa vie et meurt avec.
La guerre permanente s'exprime dans l'hostilité permanente cultivée entre tous les individus.
Le pouvoir sur les êtres humains est construit sur la haine que chacune chacun exprime envers chacune chacun.
L'humain inconnu est d'abord et toujours un ennemi. Un être hostile. La peur des femmes entretient l'hostilité des lâches.
« Un ennemi est une personne à tuer parce qu'elle tue » (sic)
est une croyance fausse qui sert à garantir la peur qui siège dans l'esclave renforcée par la présence policière.

Dans le monde de l'industrie de l'esclavage, tout le monde hait tout le monde en permanence.
Sans haine générale, au contraire avec sympathie générale :
Toute tyrannie et dictature économico-politico-religieuse devient impossible.

La compétition généralisée pour obtenir un (faux) mérite qui forme la hiérarchie qui consolide le comportement obligé de l'obéissance est la forme adoucie endurcie de la guerre.
La haine généralisée entre les domestiqués, « l'enfer, c'est les autres » (sic), confirme leur domination : leur abdication à s'abdiquer à vivre vécu.

L'esclave est un être humain lâche et violent.
Tous les êtres humains ne sont pas lâches et violent
= Tous les êtres humains ne sont pas frustrés de vivre comme les esclaves.
L'esclave remet sa vie (sa santé, son travail) entre les mains d'un autre (dont son humiliation l'a rendu inférieur).
Il, par elle, est convaincu que se soumettre à obéir durant toute sa vie jusqu'à sa mort, l'épargnera de vivre apeuré.
La réalité est qu'à s'abdiquer dans sa domestication, il intensifie sa peur, jusqu'à atteindre la terreur
La terreur est intensifié encore + par l'excès de confort.
La terreur des nantis tout autant excessive que celle des esclaves,
La terreur des nantis (propriétaires rentiers du travail des esclaves) repose sur l'excès de confort généré par le luxe.
Les nantis consentent à vivre avec ce risque, tout en employant toutes les garanties de leur protection :
l'ultraviolence étatisée de la police et l'armée, esclaves aussi qui terrorise les esclaves.
7 milliards d'individus asservis (politiciens y compris) contre quelques milliers de (vrais) propriétaires.

LE MONDE (des êtres humains) PRIS EN OTAGE

La conséquence majeure de l'industrie de l'esclavage — de celles et ceux soumis à vivre en permanence les désavantages du chantage de leur existence vendue pour presque rien, en réalité du faux chantage, car consentants de travailler (pour rien pour l'inutile = sans raison réelle suffisante que d'être ou d'avoir son corps occupé par possession) toute sa vie, en échange de quoi ? De se croire protégé ? La fausse protection de se croire en sécurité, car logé et nourri ? En échange de leur obéissance absolue aux règles, aux lois, aux dogmes (dans le souhait ce par quoi les êtres humains vivent rassemblés) prendre le faux pour le vrai avec l'aide de la conviction — est : L'IGNORANCE.

L'IGNORANCE est ce que doit cultiver l'industrie de l'esclavage pour exister.

- Mais alors, tous les savants salariés qui doivent rendre des comptes à leur employeur : l'État, cultivent-ils l'ignorance ?
- Oui, ils cultivent l'ignorance en la renommant : connaissance.
- La connaissance n'est pas le savoir. À connaître on ne sait pas, on ne connait que pour reconnaître.
- On ne connaît pas pour savoir.
- On ne connaît pas pour comprendre.
- La reconnaissance se signale.
- La réaction obéie au signal pour obtenir le comportement connu à reconnaître est ce à quoi forme la connaissance.
- L'inconnu ne s'envisage pas, ou uniquement en tant qu'ennemi (ou en tant que nuisance à éliminer).
- Un ennemi est un être humain hostile sans raison, envers les êtres humains qu'il ne connaît pas.
- Mais qui est l'ennemi ? Le défendant ou l'attaquant ? Qui est l'ennemi ?
- L'ennemi est le bouc émissaire qui sert à justifier la violence permanente de la domestication.
- Grâce à la procédure de la Justice : l'ennemi est transformé en coupable qui est transformé en condamné.
- En sujet déclassé.
- « C'est pour son bien qu'il est condamné/puni » (sic) disent-elles (de leurs enfants).
- Un être humain condamné est un être humain qui sert de diversion à ce qui est réellement condamnable.
- La condamnerie est sollicité par la dénonciation de personne
- Qui pour chaque dénonciatrice est un soulagement de ne pas être dénoncée pour ne pas être condamnée.
- Tout esclave est condamnable.
- Tous les êtres humains qui s'abdiquent à vivre leur vie à être vécue par un commandeur.
- Quoi en réalité est condamnable ?
- Vraiment ? En réalité rien. La condamnation est un concours de circonstances qui avantage la domination.
- Ça se voit en se pointant soi-même du doigt.

- La connaissance sert la violence qui sert la guerre qui entretient la peur qui provoque à supplier (= le supplice de se fléchir les genoux et baisser son regard face à son dominant) à mendier son innocence en échange de sa servitude (= à s'humilier encore une fois, mais en public) pour vendre sa vie.
- L'état servile est pris tel quel (par les êtres humains qui s'humilient eux-mêmes) pour un état protégé de protection, et +, un état de bonheur (= à recevoir des récompenses suivant l'effort hiérarchique de son faux mérite) prometteur : est un contresens représenté par l'État. La servilité est une mise en danger volontaire de soi-même. Danger signifie domination signifie domestication pour annihiler la volonté propre à l'individu commandé à obéir à agir. Le péril de mourir n'est pas le danger. Le danger est : vivre sans volonté (tel le curare qui laisse conscient sans pouvoir bouger) = vivre en esclave.

- La réponse typique de l'esclave à ses questions est : « on n'y peut rien, c'est comme ça » (sic).
- Où son abdication se réalise en pleine conscience de son humiliation.
- L'esclave n'est pas un être humain inconscient ou sans conscience.
- Généralement ceux qui affichent un militantisme exacerbé cachent, voire se dissimulent à eux-mêmes, une soumission absolue.

- L'équilibre est un principe existentiel (pas une loi de la nature, sic), à ne pas confondre avec l'égalité de la légalité ou pire avec l'égalisation !
- L'égalisation donne la médiocratie : la culture de la connaissance mémorisée de l'ignorance qui sert à annihiler l'intelligence celle de pouvoir comprendre et agir à vivre soi-même à décider soi-même ce qu'il y a à vivre.

LA CONNAISSANCE [LA GNORANCE] VERROUILLE LE NOEUD PSYCHOSOCIAL en 3 noeuds

comme Internet est verrouillé par les polices politiques,
comme l'espace social planétaire est verrouillé par une fausse pandémie.
Ce qui est partout combattu (intensivement depuis 1/2 siècle) par les fous du pouvoir
Est bien la liberté originelle de l'espèce humaine
Liberté qui amenée à la conscience de chaque être humain peut ruiner instantanément l'industrie mondiale de l'esclavage.

3. La Haine généralisée (qu'on retrouve dans le patriotisme, le racisme, les guerres de classes, etc.) génère la crainte de la confrontation par la violence suscitée par la haine cultivée. Noeud 1 bouclé.
2. L'Ignorance générale empêche de pouvoir comprendre le piège dans lequel les abdiqués se sont précipités volontairement. Noeud 2 bouclé.
1. La Peur permanente génératrice de souffrances et de maladies, soulagées un temps par les drogues de l'industrie pharmaceutique, génère l'hostilité qui sans elle n'existerait pas. Le monde hostile de la compétition et du mérite valorise la guerre par la peur. Sans peur ni terreur, il ne se passe rien. Le monde industrialisé est un monde de terreur en guerre permanente. Noeud 3 bouclé.

TOUTE DOMINATION POLITIQUE PASSE PAR LE BOUCLAGE DU NOEUD FAMILIAL
QUI ASSEMBLÉE FORMENT LES SOCIÉTÉS SOUMISES AU CHANTAGE DU TRAVAIL
coincé serré scellé par le contrat de mariage = le chantage à ne jamais pouvoir s'en défaire
le sens de la domination naît pour l'enfant au sein de sa famille
Parents qui agissent envers l'enfant l'autorité politique communiquée jusqu'à le punir pour avoir désobéi.
Le châtiment sert à faire surgir en soi le sentiment de son humiliation qui ne laisse aucun choix que sa soumission.

Ignorer, avoir Peur à être Terrorisé et Haïr forment le noeud psychosocial de la domination de la domestication :

La peur provoque et entretient la violence (la femme qui a peur des hommes dans la rue est une proie apte à se faire violer, la violence est gouvernée par la peur qui n'attaquera jamais une personne qui n'a pas peur) qui développe et entretient la haine à provoquer la vengeance qui provoque la peur ; le tout dans le bain d'ignorance générale cultivé par la connaissance. La connaissance n'emploie que la mémoire pour reconnaître ce qui a été éduqué (inculcation pour le conditionnement de son comportement conduit par la morale). La crainte provoque et amplifie la terreur qui en retour s'acharne à la terroriser. La boucle du noeud est bouclée, le piège est refermé. L'ignorance empêche les personnes piégées de sortir du piège, jusqu'à ne pas pouvoir percevoir le piège dans lequel elles souffrent capturées. La raison du piège sert le danger de la souffrance à vivre capturé. Dans ce bain, d'innombrables captures, ça s'ébroue, ça s'agite à confondre cette agitation en souffrance avec la vie. Ça s'ébroue, ça s'agite à se faire occuper par diversion (= ne pas prendre conscience = oublier sa peine pour la nier) à des tâches inutiles à vivre : celles qui nuisent aux autres : pour croire se soulager de ses peines, dissimulées au fond, dans ses remises de l'inconnaissable.

LA CONNAISSANCE OU LE CHAMP DE LA CULTURE ILLUSOIRE DU SAVOIR

La connaissance est un espace artificiel imaginaire représenté par l'école et l'encyclopédique (qui instruisent les instructions à connaître « par coeur ») par l'autorité (pas l'auterité de l'auteur à qui son oeuvre a été dérobée et détournée). Considéré..., même + : Convaincu être la représentation de la réalité pour sa compréhension dans sa totalité (uni & pan). Mais dans les faits de la réalité sociale, la connaissance sert à développer l'ignorance, pour absenter l'intelligence. La connaissance n'est gouvernée que par l'instruction instituée (l'éducation scolaire et morale) pour rendre l'écolier apte à répéter l'usage : ce qui doit être dit et fait, ce qui emploie l'employé (= l'esclave), ce qui doit se répéter. La connaissance n'exige que l'aptitude de la mémoire pour répéter ce qui a été instruit. La connaissance développe l'ignorance par la mémorisation. La mémorisation comble la croyance renforcée par la certitude de la conviction (de vaincu). Le savoir requiert l'aptitude de sa perception pour distinguer le problème et le résoudre. Le savoir est lié à l'intelligence, la connaissance est liée à la mémoire qui est liée à l'obéissance. La connaissance répète, le savoir différencie. Confondre cultive la confusion (lapalissade). Confondre connaissance (du latin « cognoscere » = apprendre à connaitre) et savoir (du latin « sapere » = avoir du goût [pour s'en servir]) entretient la confusion entre l'imperceptible inconnaissable (= l'ennemi étranger qui perturbe ici la coutume de la soumission des esclaves employés à répéter l'usage tout en le niant) à cultiver et le savoir faire. La connaissance en demeure (demeurée ?), suscite l'état de crainte, en permanence par l'apprentissage = par la mémorisation permanente du rappel = par l'instruction = les ordres qui commandent, car elle n'atteint jamais le but que ses adeptes prétendent : celui de savoir la vérité de la réalité inconnue qu'elle écarte qu'elle déclare étudier. Toute l'institution de la connaissance repose sur l'éducation, autrement sous-nommée : le conditionnement (pour la domestication de ses sujets). À l'opposé : le savoir résout les problèmes qui se présentent. Cette différence essentielle entre connaissance et savoir est ignorée de tous les dictionnaires (y compris des étymologiques) pourtant, ignare (ignose de la cognose : co-gnoscere ≠ i-gnoscere) et sapere (= sentir, avoir l'intelligence critique de distinguer pour comprendre et résoudre (= redélier pour distinguer encore +) le problème à élucider puis l'expliquer, le déplier pour développer cette capacité). La connaissance est l'illusion du savoir (son reflet par son institution mémorisée). Le -voir de savoir n'est pas la vision, qu'une terminaison traduite de « -pere » (ni de peur, ni de père) [le voir de voir vient du latin « videre » qui n'a rien à voir qui pourtant forme le sanskrit « veda » = je sais, pour savoir. Sachant la vision illusoire à l'entendement !]. La connaissance se repose entièrement sur la vision : l'écrit mémorisé. Le savoir se pose sur la capacité de pouvoir faire. La volonté de savoir pour comprendre pousse à l'exploration à la découverte de l'inconnu..., + de l'insu (volontaire ? à re-dé-couvrir ?). La connaissance ne s'en tient qu'à ce qu'elle connaît (où l'inconnu est laissé à l'état d'esprit de la police et à l'armée pour être isolé ou supprimé). L'autre savoir du latin « scire » par son participe présent « sciens » dérivé dans « scientia » pour science puis conscience (savoir avec = aptitude à percevoir la réalité, sens dérivé en « ensemble des opinions, des croyances du sens moral » sic), qui forme l'inscience pour ne pas la nommer la contrescience qui pour tant marche la main dans la main avec le contresens de la connaissance. Il fallait vouloir en prendre conscience.

- Quand tu appliques la connaissance à une personne, le fait de la connaître ne fait pas que tu sais tout d'elle ou même qu'un peu d'elle. Eh bien, c'est pareil pour la connaissance ou les connaissances : tu ne peux que t'en rappeler. Le faire ne rentre pas dans le champ de la connaissance que son imaginaire. La connaissance sert à se rappeler que l'objet à connaître (les lois — qui gouvernent le monde — sic) doit être connu. En infraction, tout policier te le rappellera « nul n'est censé ignorer les lois » (sic) bien qu'il soit impossible de mémoriser les milliers de pages des Codes qui sont rerédigés en permanence par les votes des parlementaires et des sénateurs et qui dans le cas contraire rendrait le métier d'avocat obsolète.

RASSEMBLEMENT DANS L'UNION ?

Vivre rassemblé (par la force ou par le chantage) ou ensemblé (par sa volonté) au même endroit pour échanger nos compétences pour résoudre les problèmes, ça, se passe-t-il obligatoirement par une structure sociale à domination hiérarchisée (= déléguer le pouvoir politique en chaîne qui se rapporte au souverain/ les véritables gouvernants demeurent invisibles par sécurité) des populations soumises au travail inutile, à servir la guerre perpétuelle, de l'industrie du contrôle des esclaves (délégué aux fonctionnaires de l'État = des esclaves qui gèrent/tuent des esclaves) ? La civilisation de l'Indus (- 3000 à -500) a prouvé le contraire.

Le but su de l'industrie de l'esclavage est vulgairement simpliste :
Le travail des uns alimente (en permanence) le pouvoir des autres.
« La nécessité de la souveraineté » n'a de nécessaire que l'avantage du souverain
« La nécessité de la souveraineté » n'a de nécessaire que le mépris des vies des autres
   asservis entassés dans les cités emmurées (des murs invisibles de la culture)
« La nécessité de la souveraineté » n'a de nécessaire que sa représentation par le luxe.
Le luxe n'est pas Art, mais de l'artisanat.
De l'artisanat inaccessible aux esclaves, fait par les esclaves.

LE MONDE EN OTAGE
est un monde d'êtres humains vivants ignorants et consentants à porter la misère de leur domestication par leur abdication
Leur abdication à vivre par eux-mêmes est leur volonté de vivre vécu par un autre, par abdication.
LA BOUCLE DU CHANTAGE POUR UN MONDE EN OTAGE EST AINSI SCELLÉE

LA BOUCLE DU RENDEMENT DE LA SERVITUDE VOLONTAIRE
passe par le prix du loyer du logement (et du reste, par le crédit).

Le péage par l'esclave (dont sa monnaie d'échange n'est pas l'argent, mais sa santé) se réalise dans une proportion fixe du prix d'accès. Le salaire paye le loyer. Et pour le reste ? Cette équivalence impose à l'esclave de travailler toujours + pour combler le manque de ce reste qui commence par l'alimentation sa famille et tout ce que la consommation le provoque à acheter encore et encore, pour ne jamais se défaire de l'addition toxicomaniaque de consommer pour compenser ses souffrances de s'être abdiqué à vivre vécu humilié par sa condition misérabilisée d'esclave.

...

 

Post-note exemple audio de cette domination arrogante :
« Je sais que vous croyez qu'on joue par vos lois, mais soyons clair, vous ne créez pas les lois, jamais, vous leurs obéissez, même si vous croyez vivre en autonomie, même si vous croyez avoir le contrôle [de votre vie], ce n'est qu'une illusion. Vous vivez dans l'illusion du contrôle [de votre vie], ça, en permanence. C'est un fait. C'est un fait que vous ne comprendrez jamais. Jusqu'à votre mort, vous mourrez sans ne jamais pouvoir rien comprendre. De la même façon que moi jusqu'à ma mort, je ne comprendrais jamais le génie créateur de l'Univers de Dieu, parce que je ne l'ai pas créé. Mais moi et, tous les autres comme moi, nous avons créé les lois dans ce monde sur cette Terre et, vous êtes agis, en ce moment même, par ces lois, même si vous sortez d'ici avec mon argent [le chantage l'oblige à payer]. Suis-je assez clair ? (...) [Dire ça, signifie qu'il a les boules de se faire soutirer 450 000 dollars]. Bah... j'ai beaucoup d'argent, et je vais continuer à en avoir plus, toujours plus. C'est comme la queue d'un lézard : tu la coupes, elle repousse. Je travaille, l'argent pousse, je dors, l'argent pousse. En réalité, une fois ça finit [la transaction du chantage], je rentre chez moi, j'appelle mon banquier et je dormirais cette nuit sans soucis comme un bébé. » Steven Soderbergh, No Sudden Move (2021)
[Cet argent qui passera de mains en mains laissant des cadavres à chaque passage sera finalement récupéré par un policier qui le ramènera à son propriétaire d'origine : le dominant arrogant qui révèle le plan millénaire de la domestication aux domestiqués qui ne semblent pas comprendre en effet le réel enjeu de la domestication = de la mise en esclavage de l'espèce humaine par les lois et leur consentement. Ce qui les concerne ? Ne dépasse pas qu'à obtenir des avantages immédiats, c'est-à-dire, pouvoir accéder à la consommation du luxe : rien foutre servi dans sa villa — sans aucun voisin — au bord de la mer, qui en raison de sa classe, leur en interdit l'accès. 450 000, en effet, ça ne suffira pas].

 

 

3 dec

La langue, le savoir et la domination politique

historique résumé qu'en 3 étapes

VIIIe siècle

La politique de l'État s'empare de la langue pour la normaliser ou l'arrêter ou freiner ses variabilités locales, d'abord par l'écriture au VIIIe siècle pendant le règne impérial de Charlemagne qui est à l'origine de l'écriture « minuscule » manuscrite la « Caroline » et l'écriture du chant religieux nommé grégorien (à la mémoire du pape Grégoire) en accord avec la papauté (alors déclinante) pour unifier à sceller son empire (par le spectacle du couronnement ? non, par la médiation de ses forces de l'ordre à collecter les impôts ? non), il l'avait compris, par l'éducation et l'uniformisation de l'éducation des enfants : tâche incombant aux curés de village déjà en place par les églises (romanes) construites déjà pour normaliser à unifier la croyance (dans l'un dans l'unité dans l'union monogamme = qu'à une seule échelle d'évaluation possible envers un seul dieu jaloux) ; les curés devenaient, en + de leur prêtrise (= orateurs de la propagande), des enseignants (en saignant les esprits des enfants). Mais cette décision politique globale sur le terrain local ne pouvait pas s'imposer ; le contexte de l'éducation des paysans n'était pas favorable ni propice au regard du travail agricole obligé qui rapportait les impôts à l'Empire, qui sans finance n'existe pas, récoltes alors gérées par les seigneurs des régions allouées (par allégeance = loyal à sa soumission, sic).

XVIIe siècle

La 2de tentative d'étatisation marquante de la langue (qui a décidé l'exil de Descartes aux Pays-Bas) a été entreprise par Richelieu en 1635 qui créa l'Académie française ou le bureau de censure des mots interdits : « un moyen d'intervention de l'État dans la langue » ou comme le dit un autre historien de la langue « personnifier l'idée de la règle, pour l'imposer aux esprits comme une loi d'État » (sic) Ferdinant Bruno, Histoire de la langue française disant qu'imposer une norme fixée est une façon d'imposer la mort de la langue vivante. L'impérialisme est-ce la volonté d'une mort de l'espèce humaine ? La mort de sa part originelle : la liberté d'exister de vivre.

Le jargon des spécialistes

Tous les désirs politiques de fixation de langue n'ont jamais totalement abouti, même les racismes interlangues qui en réalité : s'échangent les mots (l'échange français-anglais est très très abondant depuis 1000 ans) et les expressions. Une langue fixée immuable, par exemple celle de la loi, devient à l'usage un jargon incompréhensible (dont les avocats et la violence policière tirent profits les uns par la ruse les autres par l'ignorance). Une langue hors d'usage devient une langue morte. Toute langue administrative devient un jargon incompréhensible, car son usage se détache de la réalité vécue des gens : ce qui rend l'incommunicabilité effective entre intéressants et intéressés (les commandants et les commandés). Ou, vu de la réalité quotidienne (des intéressés qui ne demandent rien), l'Administration nationale et pire, européenne et pire, mondiale américaine, parle par ses désirs idéalistes ou détachés de la réalité que les fonctionnaires se disposent (se disent-ils) de servir (de s'en servir pour nuire avec innocence : « c'est pas moi, c'est pas ma faute, rien de personnel, c'est le boulot ! » sic).

- VIIIe siècle (av. J.-C.)

Le sanskrit est une exception dans l'ensemble des langues fixées. La raison de sa création, dans la région de l'ancienne civilisation de l'Indus (celle unique sans organisation hiérarchique ni domination politique religieuse ou militaire) qui s'est ensuite dispersée dans la culture Veda (= le savoir = la science), est le savoir (et non la gestion des actions des esclaves ou la comptabilité qui créa l'écriture cunéiforme phénicienne). Cette disposition fait du sanscrit la langue propice à l'écriture savante. Dont le degré de subtilité de sa grammaire n'a jamais été dépassé semble-t-il par aucune autre langue. Cette langue existe intacte depuis le VIIIe siècle avant notre ère.

conclusion

Ce qui donne à comprendre que toute langue est un échange de systèmes de sens par des signes évoluant ou pas avec une raison de départ qui fait de cette langue soit un outil de domination soit un outil de savoir.

 

 

28

Pourquoi en pleine conscience d'exister son intégrité
avoir ruiné son existence pour vivre possédé et capturé
 : désintégré et intégré ?

Raison de la domestication

L'abdication personnelle à la domestication réside dans l'attraction au confort (de l'anglais « comfort » apprécié dans les pays froids et ignoré dans les pays chauds). Ou, le confort = un foyer chaud opposé au dehors froid, un garde-manger plein opposé à l'absence extérieure (voulue et crue) de nourriture (par incompétence ?). Avec à l'intérieur quoi ? Un siège (assiégé), une literie (isolée), de l'eau chaude, du bain, de la douche chaude à domicile (à l'intérieur d'un dehors froid) : tout ça se paye par la domestication = son abdication à vivre intègre (vierge ? qu'à partir du XVIIe siècle)*. Vendre sa liberté contre ce confort. Sa balade contre son enfermement dans le domicile. La domestication est le résultat du dressage à obéir — exactement comme pour les animaux domestiqués, tels les chiens sur lesquels les maîtres frustrés défoulent leur violence : « assis ! couché ! » — est le joli mot de la maison de l'emmaisonnement (du confinement, de l'enfermement) qui désigne la soumission de l'esclave vivant vécu qui doivent s'attacher aux corvées (du latin « corrogare » = demander à plusieurs personnes [quoi ? de l'aide ?] qui se transforme en : [historique] « Travail gratuit dû par les serfs et les paysans au seigneur ou au roi » pour finir en « travail obligatoire pénible [généralement inutile à la personne qui le fait] ».
.

La culture de l'hostilité politique nécessaire à la domestication

L'hostilité politique est entretenue avec cette idée fausse : « pas de risque : mieux vaut prévoir et considérer le pire pour éradiquer toute éventuelle attaque d'ennemis non identifiés » (sic). Cette paranoïa politique simulée réalise la mise en alerte permanente des institutions de polices et des armées (le socle du pouvoir de soumettre les autres). Ces humains mis en solde : soldats s'occupent à faire la guerre. Civile pour les uns, territoriale pour les autres. La guerre est une occupation contre l'ennui. Le policier, le soldat (où les femelles se sont transformées en mâles) sont des êtres humains convaincus = qui refusent de penser par questionner (tout en niant cette conviction) la raison de leur violence gratuite. Sachant que toute utilisation de la force n'est générée que par la peur. Autrement, sans la peur, ils ne feraient rien d'eux-mêmes, ou ne pourraient rien faire que s'ennuyer : croient-ils. Le sérieux de l'attitude qui accompagne l'occupation sert à imposer aux autres l'autorité à croire convaincu la nécessité absolue sur ce à quoi il s'attache à faire et, principalement à nuire. La domination accompagnée de la pose autoritaire affublée des outils de la violence (les armes pour blesser et tuer) prêts à servir, avec l'attitude sérieuse, légitime et excuse ce à quoi il s'attache à agir à nuire : attaquer, car « l'action de guerre est la seule occupation sérieuse » (sic). En réalité, c'est une occupation qui interdit l'épanouissement de l'humanité.

L'instinct ? sensation vague utilisée pour la domestication des individus

« L'instinct apparait comme le fruit de stricts déterminismes chimiques inféodant individus et espèces à des partenaires obligés et entrainant des comportements automatisés et rigoureux du type “stimulus/réponse” » J.-M. Pelt 1996. [publié in pomocinstinct.html]. Aïe. C'est aussi ce qu'a cru et propagé Konrad Lorentz étudiant le comportement animal. La perspective de l'homme-machine ou l'homme/femme obéissant tel un mécanisme construit-instruit (où instinctif = conditionné) est la raison majeure qui donne l'exploitation de l'industrie de la servitude de l'humanité : de l'esclavage (et de la robotisation). L'être humain domestiqué est dans l'effet une machine à réagir (la réaction contrairement à l'action et l'interaction est un acte de dépendance inculqué avec récompense -risible- ou châtiment douloureux : ressentir ou pas par déni sa propre humiliation) nommée et crue « instinctive » pour justifier ou transformer sa honte en fausse nécessité. La raison du travail forcé. Le comportement réactif aux stimulis, nous l'avons constaté avec les rats (de laboratoire, sic), est un comportement cru conditionné, un comportement domestiqué par le chantage auquel l'animal n'a pas d'autres choix que de s'y soumettre ou jouer le jeu de sa soumission dans l'expérience du scientifique sadique. C'est pour cette raison que la réalité de l'humanité choisit la projection de son imaginaire. Le choix de la vie artificielle = en conflit avec son contexte vital donné de la réalité imprédictible (qui dans son contraire, la domestication, perd le sens de sa réalité) avec la planète considérée uniquement en source d'exploitation qui doit satisfaire l'humanité consommante méprisant le reste. Sans mépris, toute destruction est impossible. Beaucoup d'êtres humains conditionnés se confortent à l'idée que l'instinct est le savoir inconscient qui n'a pas été annihilé par la domestication de l'humanité. Une sorte d'espoir porté par la croyance de sa libération dans sa passivité (de victime innocente à attendre).

 

Note
* L'intégrité n'est pas l'obéissance scrupuleuse à une morale, mais exactement le contraire : l'intégrité est un état vierge et entier (du latin « integer »), un état qui n'est ni attaqué (ou attaquable) ni morcelé ni divisé par aucune idéologie qui par l'usage devient doctrinaire, autrement dit qui n'est pas corrompu par des croyances des convictions des certitudes qui font agir la personne contre sa volonté à devenir schizophrénique. L'intégrité est un état qui ne peut pas être modifié. L'intégrité s'exprime par la franchise qui dans la Grèce antique est nommée « la parresia » qui était reconnue être une nécessité politique. Le sens du mot intégrer (= ré-parer, re-mettre en état) a été détourné par Bernouilli pour la langue des mathématiques pour désigner l'intégralité du calcul intégral : « une somme totale (par opposition à l'élément) ». Le sens moderne d'intégration vient de l'argot scolaire pour « entrer (dans une grande école) » et se faire accepter par s'assimilariser (= ne pas se distinguer par sa personnalité, mais par ses exploits dans la compétition scolaire et sociale pour obtenir la récompense du mérite) signifie pénétrer (incorporer = mettre son corps à disposition à un commandement autre que le sien) un ensemble pour se faire pénétrer par l'ensemble. L'intégration est le contraire du viol, mais avec le même effet : la division, le morcellement de soi, jusqu'au remplacement de soi. Jusqu'à ce que réintégrer signifie : restaurer, remise en état qui est dérivé en « remettre [le fugitif] dans le lieu qu'il avait quitté » sens majeur retenu du XVIIe au XXIe siècle. On a là, un parfait exemple de retournement de sens politique d'un mot pour signifier son contraire. Désintégrer, par son application militaire, signifie une destruction totale (par la bombe atomique). L'intégrisme des intégristes vient d'Espagne « d'un parti qui voulait la subordination de l'État à l'Église » (sic, l'Église est une autre forme de l'État et son complice) là où l'intolérance intransigeante extrême (l'extrême amène au sacrifice de soi) qui sévit (= du latin « saevire » = être en fureur, puis au sens moderne : qui fait des ravages) dans les esprits capturés (les religions monothéistes, l'armée et les régimes politiques de dictature sont propices à la génération de l'intégrisme) qui est rejoint dans l'action de nuire par le fondamentalisme (mais un fondamentaliste n'est pas un terroriste, mais est un chercheur « qui se livre à la recherche fondamentale », sic).

 

 

27

À quoi sert la conviction ?

La conviction empêche de penser.
La conviction sert l'individu à s'empêcher de réfléchir.

La conviction sert à ne jamais remettre en question un usage, même s'il est nuisible *. La conviction est une disposition politique (de sécurité). La conviction sert à s'asservir à l'autorité de la hiérarchie souveraine du souverain. La conviction forme les personnes convaincues, autrement dit : les personnes qui abdiquent leur existence propre contre celle imposée par la domestication. La conviction sert la sécurité de l'État en soumettant par consentement l'état d'esprit qui refuse de penser (de se servir de son cerveau qui existe pour ça). La souveraineté a besoin de la bêtise pour gouverner. La conviction sert à maintenir les esclaves dans la bêtise qui sert la force de la violence physique : l'arrestation, la torture, l'exclusion et l'exécution. La conviction sert à infester l'état d'esprit de fausses valeurs telles : le racisme, le patriotisme, le bonheur, l'abondance, l'ennemi, etc.

Au contraire. Douter fait poser des questions.           C'est pas + compliqué que ça !

La personne convaincue est une personne qui refuse de penser ou qui désire être pensée par les idées reçues (de ce qu'elle se convainc faire partie du « camp des forts », sic). Une personne convaincue est d'abord une personne vaincue (par avoir vendu la volonté de son intégrité). La personne qui doute se pose des questions pour préserver son intégrité. L'une est esclave et l'autre ne l'est pas. Le convaincu croit le doute être une faiblesse pour une hésitation. Doute qui en état permanent de guerre empêche la bêtise de tout détruire. (Les atomisations et les pandémisations montrent le contraire).

Quand la philosophie veut convaincre, c'est qu'elle n'est pas philosophie, mais de la politique qui veut se faire passer pour de la philosophie. Le XXIe siècle est infesté de faux philosophes, abondamment médiatisés. La guerre médiatique du vrai du faux contre le faux le vrai s'est au XXIe siècle intensifiée ce, dans le but de prendre le contrôle total d'Internet (pour s'emparer du comportement des usagers). Aujourd'hui Internet est pratiquement verrouillé où il ne reste que quelques derniers résistants dans cette hégémonie générale consentie.

À quoi sert vivre avec vaincu ?

Le vaincu (le vain cul ? = l’être inutile, telle la viande qu'on jette après usage) vit lobotomisé de la réalité : c'est le confort mental (du refus de savoir = pour vivre dans « le bonheur de l'ignorance »). Les êtres humains s'abdiquent à la conviction à vivre vaincus pour être protégés par le déni, ça pour vivre « le confort ». Le confort mental (s'accompagnant de l'illusion matérielle des petits objets qui envahisse son espace vital) celui de ne pas pouvoir douter. - Le doute est-il douloureux ? « - Ben... non ; pas que je sache ». La douleur réside dans la révélation de l'humiliation niée. Qui à se révéler à soi, le convaincu redoute son propre effondrement. Dans l'effet, c'est la terreur de la peur qui tient l'édifice de l'obéissance. La conviction maintient la croyance tel un mur infranchissable.

 

Note
* Par exemple, ne jamais remettre en question le fait d'être obligé de travailler pour se loger et se nourrir, ou la mauvaise plaisanterie du chantage en salaire tel la maigre récompense insuffisante (ou le châtiment) pour pouvoir payer la base de son existence : se loger et nourrir sa famille, celle contractée par le mariage étatique imposé. La monogamie du monothéisme de la monarchie. Dans le sein de l'État, en clos en machine nation, les êtres humains vivent de chantages permanents humiliants et dégradants qu'ils effacent avec le déni recouvert par leur conviction étanche. Sans la conviction de chacune et chacun, la machine État et la violence ne fonctionnerait plus l'asservissement de ses membres : tous les êtres humains qui se sont soustraits volontairement de leur liberté de vivre.

 

 

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L'effet pervers de la domestication de l'humanité

Un exemple artistant attristant

Une mort dans l'Art ou L'Abdication de Nataly Nato

C'était il y a 10 ans, 2011, Nato artiste rebelle jusqueboutiste, vivait à affirmer son humanité dans la turbulence des secousses existentielles avec une peinture où ses personnages maltraités : femmes et hommes et animaux affirmaient leurs différences leur indépendance et leur résistance à toute assimilation à toute intégration dans la masse des êtres esclaves qui gouvernent le monde. Les esclaves gouvernent le monde, car les esclaves sont les pièces du mécanisme étatique (le démoNs de démocratie) qui s'est emparé des esprits des êtres humains individus en s'emparant de la gestion de ce qui est vital pour un être : sa nourriture et son logement. Le système de gestion étatique des esclaves, nous l'avons vu, sert à misérabiliser les uns pour enrichir les autres, et, inculquer le mépris de la pauvreté générée parmi les appauvris pour qu'ils et elles se détestent, se disputent, où vengent leur état de misère entre eux envers les mauvaises personnes (qui entre autres entretient la raison du système de la violence judiciaire).

Nato vivait dans la turbulence, celle des grands écarts entre tempête et ensoleillement, entre bonheur simple et profonde angoisse, jusqu'au désir de suicide. La vie d'artiste ? La vie d'une être humaine secouée par la conscience des contradictions de son espèce. Nato ne se laissait jamais séduire pour n’être enrôlé dans aucune idéologie, sachant que le spectacle politique n'est constitué que de mensonges, pour rassurer la terreur générée par la violence banalisée (pour se défendre, mais contre qui ? « ah, les ennemis », sic) pour obtenir la soumission et l'obéissance absolue des esclaves volontaires. Constat amer de la régression des membres de son espèce.

Dans cette vie turbulente peuplée d'inattendus, Nato secouée, un jour, s'est sentie possédée, à se faire croire perdre le contrôle de son corps. Suicide ? Le Non rebelle qui agit tout contre tout pour dire haut et fort : NON (je ne me soumettrais jamais) se retourne contre elle-même ? La turbulence de l'art de la vie prenait-elle l'assaut de son intégrité ? Ou sa souffrance a-t-elle gagné sa révolte, son indignation à constater l'humanité vivre humiliée ? Fatiguée ? Un jour son énergie s'est transformée en apitoiement de soi : « Oh malheur ! » (sic) « sauve-moi ! » (mais de quoi ?), « à l'aide ! », mais de quoi ? Sa « grande gueule » s'est transformée en « pleurnicheries ». Elle est arrivée à un point de son existence : épuisée. Elle voulait changer de vie. Mère de 2 filles, elle ressentait la culpabilité de sa négligence de ne pas les avoir « éduquées », en réalité les filles se sont prises en charge pour mûrir plus rapidement que les enfants (gâtés) de nos sociétés. L'amour était là, toujours là. Il ne manquait de rien, bien qu'appauvri à l'extrême. Alors que s'est-il passé ?

Nato a échangé sa vie d'artiste, ça pour le manque de la maternité exclusive pour materner ses filles devenues adultes. C'est sa raison. Celle à laquelle elle s'accroche pour donner sens à sa décision d'abdication. Nato est passé de l'artiste rebelle à « maman gâteau ». Elle a accepté d'en payer le prix cher : vivre en être humaine abdiquée obéissante qui ingurgite tout ce que l'État lui commande d'ingurgiter. Elle a échangé la réalité de la vie contre l'hypocrisie socialisée. Et pour se transformer en être humaine domestiquée vivante apaisée assouvie et... (cru) sécurisée, elle est allée voir un psychiatre qui lui a prescrit des médicaments calmants : sa transformation comportementale a été radicale. De la turbulence rebelle, elle est passée à un calme artificiel qui se projette le mensonge de la vie tant décrié « Que la vie est belle ! ». Son art en a pris un coup : d'une peinture touchante déchirante, elle est passée à de petites décorations domestiques innocentes.

Cet exemple de la transformation d'une artiste de talent en esclave est ce à quoi agit la politique de l'État. Politiciens et esclaves de concert. Tuer le sens de la vie, la raison d'exister de l'humanité. La domestication est le résultat du dressage des êtres humains qui refusent de penser pour refuser vivre la réalité de la vie.

 

 

22

Reconnaissance et Mérite : des désirs qui prouvent son asservissement à sa servitude

Le désir de reconnaissance familiale et de mérite social, ou l'inverse, le désir de reconnaissance sociale et de mérite familial ne sont que les preuves que la domination est bien implantée dans les esprits. Des désirs d'esclave. La servitude ne s'impose pas, elle se cultive à l'intérieur de chacun de soi (par croire se protéger de la souffrance alors qu'en réalité la servitude cultive la souffrance et l'amplifie). Rien d'autre à ajouter.

 

 

12 nov

Sensation et Émotion

Contrairement à ce que tout le monde chante, et croit convaincu, l'émotion n'est pas la finalité de l'art. Et ne l'a jamais été. L'émotion est une sensation passagère qui accompagne l'enchantement ou la souffrance. C'est un excès de chaud soudain d'afflux sanguin, c'est un excès de froid soudain de « sueurs froides » ou de « frissons (dans le dos) ». Avec l'émotion, le corps est traversé soudainement par une perturbation. L'émotion ne dure pas, c'est un dérèglement, un déséquilibre passager du corps. Un message d'impression gênante. Dans notre réalité psychophysiologique, l'émotion est le résultat d'un esprit choqué d'effroi ou d'émerveillement (par l'effroi ?). L'esprit en effroi est un état d'esprit en état d'émotivité intense qui fragilise les défenses de son corps contre les agressions. En état d'émotivité, le corps reçoit les maux des coups reçus, corps qui réagit par pâleur, rougissement, accélération du pouls, sudation en excès, etc. (sans mentionner les névroses et les psychoses résultantes de l'émotivité qui laisse tout rentrer en soi à être possédé). L'émotivité sert à faire rentrer l'intrus dans son esprit pour être en incapacité de se gouverner. C'est l'émotivité qui amène la panique. Ou la panique s'empare de la conscience par l'émotivité.

Les musiciens travaillent avec la sensation. Pas avec l'émotion. La sensibilité des artistes. Ces humains sont artistes parce qu'ils elles perçoivent les moindres remous que la sensation transmet du réel. La sensibilité perçoit des sensations. Percevoir les sensations ouvre à l'échange de la communication (du latin « communicare » = partager et « communis » = commun) vibratoire par la musique (en orchestre). Quand une personne est touchée par une oeuvre d'art, elle exprime son bouleversement non par l'émotion, mais par la sensation qu'elle exprime de l'oeuvre perçue et dans le vague par l'impression. L'hypersensibilité donne accès à percevoir des sensations que les autres non sensibles ignorent et, que l'oeuvre d'art révèle. La perception aigüe et détaillée de ses sensations est une nécessité pour l'artiste qui dans le cas contraire ne pourrait pas réaliser des oeuvres d'art à communiquer les sensations indicibles ignorées ou inconnues aux autres.

L'émotion est utilisée par l'autorité usurpée politique et policière pour faire abdiquer toute personne capturée. La politique agit la domination. L'émotion empêche d'agir. L'émotivité (l'état) avec l'émotion (son expression) agissent la soumission. L'abandon de sa volonté. C'est pour cette raison que les interrogatoires de police se servent de l'émotion pour anéantir psychologiquement l'interrogé, pour qu'il soit tétanisé par l'autorité. Envahi par l'émotion (= l'émotivité dont la source est la frayeur), l'interrogé abdiqué se culpabilise pour devenir condamné malgré lui. Avouant qu'importe quoi, pour cesser la torture de sa honte, il s'abdique. L'émotion l'a vaincu. La torture joue de l'émotion pour faire abdiquer le torturé, son bourreau hurlant : « tu vas nous dire ce qu'on veut entendre enculé ! » (sic). L'émotivité crée les coupables. L'émotion crée les culpabilités.

Fonder le comportement individuel sur la peur est la tâche de la politique. Sans peur aucune domination sociale n'est possible. L'émotivité se cultiver par la peur. L'émotion se cultive par le châtiment. L'enfant redoute le châtiment et quand il s'en approche, de la punition, il décharge une dose d'émotion, de réaction incontrôlable que son corps lui fait subir. L'émotion portée par l'émotivité est la réalité corporelle qui permet la construction de nos sociétés hiérarchiques basées sur l'autorité et la violence. Émouvoir, de l'art qui émeut, est un pouvoir/devoir imposé aux artistes corrompus par les politiciens commanditaires et commandant (pour maintenir le public = le peuple = la plèbe dans son asservissement, main/dé tenu par la peur). L'émotion est un outil politique d'asservissement.

Le fait de confondre sensation et émotion est une conséquence de l'ignorance volontaire cultivée, une des raisons du pouvoir politique à administrer les esclaves, jusqu'au sein de la famille, normalisée par le mariage, où les parents ont la fonction d'éducateur moral, à mélanger les notions pour ne plus pouvoir ni comprendre ni penser ni agir ni sentir, mais obéir. La sensation est enfermée par l'émotion. L'émotion s'oppose à la sensation. La sensation ouvre l'esprit à percevoir l'imperçu, alors que l'émotion empêche toute perception et toute action cohérente ou gouvernée. L'émotion est un trouble psychologique, même s'il est ravissant, de son corps subissant la réaction intense impulsive et momentanée de son inconscient pour un sentiment, voire une impression (qui marque), provoqué par la frayeur du ravissement ingouvernable.

La joie est le sentiment de sa frayeur rassurée. La joie est ce que l'espoir attend. Le regret est ce que l'espoir n'attend plus. La peur demeure le contexte fondateur de l'existence de l'émotion. Angoisse, frayeur et peur ne sont pas synonymes, nous dit Freud dans son ouvrage : Au-delà du Principe de Plaisir : « L'angoisse désigne un certain état, telles l'attente du danger et la préparation à celui-ci, même si c'est un danger inconnu. La peur requiert l'existence d'un objet déterminé dont on a peur. Tandis que la frayeur désigne l'état dans lequel on tombe quand on est mis en danger sans y être préparé. » Quant au « bonheur », porté par l'émotion, il faut savoir qu'il transporte + une doctrine politique qu'une réalité : l'état de bonheur n'est pas une réalité constante de l'existence (ou de la mort) ni un état à atteindre, comme le prétendent et le propagent les prétendants de cette idéologie. L'idéologie du bonheur avec l'espoir et le regret forme la base de la croyance qui cultive les Empires des utopies totalitaires ; qui nuisent à l'espèce humaine depuis des millénaires (camouflant mal le pour quoi de ta raison d'agir servile. L'industrie de l'esclavage t'emploie et dispose de ton temps de vie à ce que tu obéisses jusqu'à ta mort).

Quand est-il de l'impression ?

L'impression (= action de faire une marque) laisse une marque que la sensation ne laisse pas. L'impression s'accroche à la mémoire. L'impression est l'évocation d'un souvenir flou. La sensation s'interagit dans l'instant. L'impression est une sensation insue qui reste un moment pour s'enregistrer dans la mémoire qui donne au porteur à se rappeler par indices. L'accumulation de rappels forme l'expérience tenue par la mémoire. La perception immédiate attribuée à l'impression demeure (utilisée par les impressionnistes pour créer du vague) l'expression du vague, d'une perception vague existante et indicible. Le flou de l'impression (qui reste). La sensation du latin « sensatio » donne la compréhension immédiate -de ce qui se passe- par la perception (du latin « sentire » = percevoir). Quand la physiologie parle de la sensation, elle parle de transformation physique du corps : « phénomène psychophysiologique transformant une stimulation des organes récepteurs en un état particulier de la conscience ». Sans sensation, nous n'aurions aucun accès au contexte présent, celui qui nous fait vivre. Sans sensation, les résonances du corps, les artistes et les poètes n'existeraient pas, ou seraient incapables de créer des oeuvres originales.

Et le mouvement des vagues ?

La musique mue et remue. La danse et la musique sont liées à s'interagir. E.motion (mouvement électrique) se confond avec émotion (corps pris en otage), la différence est monumentale. L'un bouge, agit et l'autre se fait agir. L'audible est du vibrant sensationné, relayé par l'idée qu'on se fait de l'audible et l'entendu, dans un monde vibratoire vibrant. Le monde est une masse de vibrations en vibration. La sensation donne à pouvoir percevoir et comprendre les différences vibrantes en masse qui traversent nos corps en permanence. Quand un auditeur est touché par une oeuvre d'art, il exprime en réalité une sympathie vibratoire pour l'oeuvre perçue, mêlé à ses propres raisons existentielles que l'oeuvre titille (sans regret ni espoir). Les vagues du son de la musique ne provoquent pas d'émotion, mais pour les entendants, les concernés et les curieux, la possibilité de créer un lien avec un étranger. C'est ce lien créé qui peut émouvoir une émotive, mais ça s'arrête là.

...

 

Note
De la même famille qu'émotion : L'émeute de la meute motivée émotive amovible mouvante dans l'immeuble, rendue muette pour le motif de sa mutinerie immobilisée ne promeut pas sa promotion pour sa locomotion, mais sa commotion par son émotion.

 

 

En réponse à la question d'un ami : Quelle est la différence entre émotion et sensation ?

Emotions, sensations, what does what?

Among musicians, we are communicating with sensations. Emotions are useless and even noxious or toxic. Sensations are real. Emotions are made, according to our believes, through our education to enhance a high level of emotionality in each of us. Emotion is driven by expectation (something who does not exist yet). Emotionality is educated by a conditioning, first among family and second in school institution. Both are manufactures to shape all children to the dominant morality. Emotions are the guardians of instilled predictable behaviours. If each of us disobey, there is an automatic activation of an emotion. That emotion that paralyses any self-action.

Although emotions are generated by our body, its function is to alert that something has changed radically. Emotions should stay in that function. But emotions are enhanced by political management, and behind by morality. Morality, made with principles and rules, is used for what we have to behave in societies. Morality serves and force obedience. To behave under morality, there is only 2 acceptable judgements: to be good or to be bad.

Emotionality has nothing to do with sensitivity. Emotions are simple, sensations are complex. Emotionality makes people weaker: by being easily impressed and influenced. A skill especially needed in political sovereign regime, like dictatorship, and slaves industry. With the help of emotion, slaves obey to any pretended authority.

Also, an educated emotion is a distortion of our perception. For example, the fear you feel in front of a uniform, carried by a human being, or the joy you have when something you wished happens: this is not a perception, this is not a sensation: it is a projection of what fear and not fear make you feel. The emotionality makes any uniform, an authority to obey. The emotionality makes with any self exposure a risk (like being on the edge of a height) a danger, although it is not. Vertigo is the result of educated emotion: fear of void. How fear of void can be educated? Fear is educated by living in expectation, by living a possible future in the present, a future to release panic: an expected catastrophe. People from the Western civilisation are educated by believes fixed by its mythology: "the end of humanity by a catastrophe". Which is of course false. Mythology is a tool to dominate slaves (people).

Emotions are what express our disciplinary educated body: cold/warn, sweat/dry, heart beat fast/slow, etc., are some educated meanings felt by our body using emotions. Joy, as the opposite of fear, is also an emotion. Joy exists only to be the opposite of fear. Like fear, joy possesses our body to express the reaction of our body to any unknown moving event.

Emotions are simple language expressed by our body: with blood flux for feeling hot/cold, with breath, linked with heart beat, for feeling agitated/calm by fast/slow breath, with sweat/dry skin for feeling oppressed (= to suffocate)/relieved: act the fear scale from a light discomfort to panic. And continue from happiness to light discomfort. The extreme body reaction in front of fear andor joy is to piss andor to poo.

And sexual orgasm with male and female ejaculation? Sexual orgasm is it an emotion or not? Or sexual orgasm is it an expression of what our body believes to feel “as an educated machine” (sic)? Hum. But in reality: from what the body reacts, of what the body repeats, of what the body is supposed to feel; this is shaped by a strong training, where there is always one way, one purpose to serve: to obey.

By being living inside the context of educated obedience, it is difficult to figure how it is possible to be to live differently. To escape from educated emotion (= fear/joy) there is one way well known: to think by feeling not emotions but sensations. With music, music creation (not obedience in repetition), we feel vibrations, audible or not. Vibrations gives to our body a language of speed of time of matter to understand life. Vibrations is the result of existing matter and of matter existence. Vibrations give precise sensations, also to get rid of educated emotions.

In a front of a threat, or in the opposite: being surrounded by a secure comfort, emotion will express through our body fear or joy. Sadness is linked to fear: the fear of lack, happiness is to have avoided fear: the happiness to have, to be to have, the happiness to feel full (to be well fed and rich: having everything you need and don't need). To be happy, you have to know fear. Most of domesticated people (slaves from the global industry started 5000 years ago) are motivated to live to become happy (they are not) = “to live in contextual fear by not being touched by fear”: this is the real definition of being happy, i.e.: a profound psychological hidden depression. Look at the wives from American suburbs where everything is supposed to be built to not miss happiness. These candidates to happiness stay alive only by reaction of a massive collection of psychological defence mechanisms. Anybody sane cannot live that life.

Emotion is a simple reacted answer: by feeling good or feeling bad, nothing more. A joyful or a painful sensation inside ourselves is provoked by emotion triggered by educated morality managed by politics (to contain slaves in slavery industry).

As a joyful or a painful sensation inside our bodies is provoked by an emotion; the opposite works too: a sensation can provoke an emotion: only in the case when the sensation is to strong to be handled by our body. Like reality can provoke an illusion in our perception. Emotions and illusions come from the reality inside ourselves. Sensations come from outside ourselves. It is a matter of distinction, a distinction to understand from what and with what we are living. Emotions are expressed mostly by frighten people.

What it matters, is to escape from ignorance. Emotions keep us prisoners. Prisoners being reacted. The level of felt emotion gives us the level of our confinement and obedience, the level of our captivity. Emotions shape a wall around us, and we are trapped behind inside to react to what we was educated to react, i.e. to work (as a captured slave with erased self wills). This, education, generates similarities in human behaviours. And it makes easier to govern people. Because, by education, their reactions are easily predictable. For any enslaved people, management by emotions is the perfect condition to grow up the profits of the slaves industry.

About reactions
As Friedrich Nietzsche started to notice, they are basic automatic educated actions. By living mostly with reactions, by copying others' reactions, you lose the ability to conduct your own actions. It is like to be spoken by a language and by made expressions, you do not really understand, but you speak it, like any slave from an identified group has to speak, to hide yourself from any danger. This choice, to be spoken than to speak your own intelligibility is conducted by fear, an educated enhanced emotion. If you copy, it means you are acted by fear, i.e. by emotions.

Interactions is the upper level of what actions give to human kind to live as free animals (anima = free to move). Interaction open the door of acting by thinking. Exactly what humankind refuse to live with, now since 5 millenniums. Time to grow up.

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À quoi sert le régime politique de dictature ?

Quentin - À quoi sert le régime politique de dictature ?

Mathius - Il sert à augmenter la production.

Q - La production de quoi ?

M - La production de tout ce que produit le travail des esclaves (tous les employés = toutes celles et ceux qui payent des taxes). La dictature est instaurée par les maîtres des esclaves. Aujourd'hui et depuis 1789, les maîtres propriétaires d'esclaves ne sont plus des personnes, mais l'ensemble de la classe dominante forme un système de délégation dont les esclaves elles et eux-mêmes sont impliqués et responsables de leur asservissement.

Q - Pourquoi produire encore +, si déjà nous avons tant ?

M - L'instauration de la dictature (sachant que la politique est la pratique du gouvernement des autres : qui dicte et oblige quoi faire et quoi penser) renforce à généraliser le travail comme finalité de l'existence des êtres humains (asservis). Le travail, pour un être asservi est sa raison majeure d'exister. L'esclave se définit par la répétition de ce qu'il travaille. Sans la régularité de la répétition du travail, tout esclave perd sa raison de vivre. C'est pour cette raison que le chômage de masse a été si traumatisant pour les esclaves, alors que le chômage, en réalité, te libère du travail forcé. Travail sous chantage pour pouvoir se loger et se nourrir, la base de l'existence de l'être humain (volée par l'industrie de l'esclavage). L'instauration de la dictature est réalisée quand les gestionnaires (les politiciens) et les financeurs (les maîtres qui délèguent les parts de leur propriété à l'État : les esclaves qui gèrent les esclaves) constatent « un vent -un pet ?- de liberté qui infecte le marché du travail des esclaves ». (On se demande d'ailleurs ? si ces révolutions ne sont pas provoquées pour renforcer la dictature ; les exemples historiques le confirment.)

Q - Je ne comprends pas. Quel est le rapport entre augmenter la production de denrées, pas vraiment utiles, et l'insoumission d'une partie de la population qui s'est détachée du peuple (les -vrais- artistes et une part de la jeunesse) ?

M - La peur réside ou possède aussi bien l'esclave que le maître : la peur est la raison et la base de l'industrie de l'esclavage. La peur de manquer est si profondément incrustée dans les états d'esprit des êtres humains homo sapiens, qu'esclaves et maîtres sont complices de l'asservissement général de l'humanité. Le taux de production (inutile) est la jauge qui donne à évaluer le degré d'obéissance et de soumission des populations asservies : + les êtres humains consomment + il s'asservissent. La production ne sert pas à générer de l'abondance pour celles et ceux qui ont la terreur incrustée niée de manquer, la surproduction sert à constater la soumission volontaire des esclaves à leur condition misérable de vie. Le travail obligatoire est un état de domination destructeur de soi (de sa conscience, de son intégrité) et de son contexte. La production de marchandises consommées mesure cet état. La dictature accroît cette misère de l'espèce quand l'obéissance doit être renforcée.

Q - Donc un régime politique de dictature n'est pas, en réalité, la conséquence de la misère d'esprit de l'humain, mais une fonction de rentabilité ?

M - Oui et non, en même temps. La politique est déjà une dictature. Les totalitarismes tels : fascisme, nazisme, communiste, capitalisme, impérialisme, toujours soutenue par un régime militaire (qui représente la coercition = le pouvoir social de châtier le pouvoir social de punir), etc., sont des formes similaires de la domination qui tend vers l'absolue et la totalité, car la dictature est le sommet de la raison politique. La dictature est le sommet de la réussite politique. Accepter de se faire gouverner sa vie au lieu de la gouverner soi-même est une abdication de soi, de sa vie et l'épanouissement de son espèce (qui vit capturée, où la vie de ses membres est dépendante des unes des uns des autres). Imposer aux autres ses désirs est une marque de pouvoir : la marque de la souveraineté. Le pouvoir existe pour impressionner les peureux et les lâches qui sont par leur lâcheté responsables et complices du pouvoir qui les asservit eux et les autres et des conséquences des destructions de l'intégrité de soi et des contextes vitaux. Le système social (pas politique) réalise une interdépendance inextricable telle que : si il manque un maillon ou un maillon devient défectueux -par se libérer-, la machine sociale s'enraye = son fonctionnement se perturbe. La dictature sert à ce que cet enrayement ne se produise jamais. La politique existe pour ça. La peur n'est pas la raison de surproduction de denrées pour assouvir la peur (qui la provoque), mais la surproduction continue (de l'inutile jetable) sert de surveillance contrôlée du degré d'obéissance des esclaves.

Q - Et les grèves qu'imposent les travailleurs aux patrons ? N'est-ce pas un pouvoir des employés à refuser la volonté patronale d'épuiser les travailleures ?

M - Sachant que tous les êtres humains formant le marché du travail de l'industrie de l'esclavage sont complices tout en déléguant toute responsabilité aux gestionnaires (les bergers = les prêtres et les politiciens où les patrons ne sont que des délégués), une grève ne sert pas à libérer les êtres humains de l'esclavage, mais à augmenter la maigre récompense en échange de sa soumission (= à amoindrir le châtiment, la punition) : les manifestants revendiquent et manifestent toujours pour obtenir + de confort et - de misère. On ne manifeste pas pour s'évader ! On s'évade. Confort qui est figuré et montré par le train de vie des investisseurs (anciens maîtres qui ont délégué la gestion de leur fortune aux esclaves eux-mêmes et aux politiciens qui sont leurs esclaves privilégiés). Les grévistes réclament (publicitairement) toujours des avantages (qui n'en sont pas). Les grévistes par se mettre en grève confirment leur désir de garder leur condition d'esclave en échange de + de récompenses (se persuadent-ils). La réalité est que le gréviste par se mettre en grève confirme la misère dans laquelle il s'est abdiqué à vivre.

Q - Ça ressemble à un immense piège que l'humanité s'est construit dans lequel elle s'est elle-même volontairement piégée ! Le cauchemar du danger ultime de la liberté anéantie.

M - Ce qui est nouveau, depuis les années 70 du XXe siècle, est : la conscience de détruire son environnement vital à cause de cette surproduction inutile (d'esclaves). Les dégâts écologiques considérables envers la planète commis par la servitude volontaire qui sont pourtant connus depuis sa naissance il y a 5000 ans ont commencé par la désertification des régions mésopotamiennes luxuriantes au Proche-Orient 1000 ans avant notre ère (par abus de culture intensive céréalière). C'est-à-dire que la condition de l'esclavage de l'humanité se pose en contre-poids avec la préservation du contexte de vie/de mort de l'humanité. (Le réchauffement planétaire est une fausse info de diversion pour masquer ce problème essentiel). Ce qui complique la gestion planétaire des esclaves. Détruire ce qui nourrit l'espèce contre sauvegarder le baromètre de cette servitude volontaire, impose aux politiciens un problème de gestion inextricable, car paradoxale. Mais il semble que leur choix soit fait : « la politique de la terre brûlée » (sic) a été retenue. Un pouvoir, ça ne se lâche pas, « un pouvoir ça ne se lâche jamais » (sic), même à provoquer la mort de toute l'espèce (mort qui de toute manière se réalisera comme pour toutes les autres espèces humaines disparues).

Q - Dans le réseau Internet, depuis une dizaine d'années un très grand nombre d'informations sont diffusées sans pouvoir savoir le vrai du faux !

M - Internet a été l'endroit, le lieu ou la sortie, où se sont réfugiés les artistes bannis et censurés par « les politiques culturelles » = politique de censure des arts. Les années 90 du XXe siècle ont vu comment les artistes se sont servis du réseau avec ses possibilités interactives qui aujourd'hui n’existent plus. Le réseau au départ a été créé pour ça : donner l'accès libre au savoir (pas la propagande du monopole de la fausse connaissance), le rendre accessible et gratuit à la jeunesse (celle qui ne vit pas abdiquée). La contre-attaque politico-économique s'est réalisée à partir de l'an 2000, à transformer le réseau du savoir gratuit en immense marché payant (avec les « start-ups » sic). Aujourd'hui, Internet est devenu un immense catalogue de ventes directes, un véhicule idéologique et un réseau de contrôle des comportements des individus connectés, ceux des esclaves volontaires qui s'asservissent à croire se servir d'un outil de renseignements.

Q - Mais votre site web existe toujours !

M - C'est vrai, en 2021, le site a 24 ans ! Je me suis arrangé pour que les politiques nationales n'aient pas accès aux données du site. Plusieurs fois attaqué, l'hôte qui héberge le site s'est toujours vanté d'avoir évité le plantage du site ! Ça montre que même dans le sein de la classe dominante, la guerre existe perpétuellement entre eux. Car chacun désire acquérir la fortune de l'autre ! Comme des enfants ! C'est un sport, le fait de pouvoir le faire, le fait d'acquérir et posséder le pouvoir (qui te possède) pour asservir l'autre par la ruse et le chantage. La politique n'est que la conséquence de ce sport infantile.

Q - Cette disposition de l'humanité domestiquée en un immense et global asservissement volontaire, à se conforter dans sa misère d'esprit (qui est une contradiction) est un noeud inextricable dans lequel il est difficile de pouvoir comprendre les enjeux de cet état de fait !

M - Oui, né dedans, infantilisé, victimisé, innocenté, éduqué on ne comprend pas la violence du châtiment des punitions. Pour comprendre, il faut pouvoir vouloir se poser des questions (ce que le déni empêche), et d'abord percevoir que quelque chose ne va pas dans notre humanité. C'est ma position d'artiste, exagérément censuré, celles des censures répétées sans raison de mes oeuvres musicales, qui a provoqué mon réveil : comprendre pour quoi (« tant de haine » souriante, sic) ? Et, la liberté nécessaire pour créer des oeuvres d'art de musique est essentielle. Sans liberté, la création artistique est impossible. Cette censure générale et répétée génératrice d'hostilités et d'agressivité dans le milieu artistique n'avait en elle-même aucune explication raisonnable. Les artistes ne sont pas des commerçants/marchants/hommes d'affaires en concurrence. Tout artiste crée des oeuvres uniques - qui est la raison de l'existence des arts -. Je parle de cette contrattaque invisible et silencieuse que les artistes subissent (presque franchement) depuis « la politique culturelle » (de censure) en 1981 : la prise de contrôle dans ce pays et tous les autres (ce pays est à l'avant-garde politique des institutions copiées par les autres nations) de ce que pouvait ou pas percevoir le « public » des oeuvres des artistes : divisé en : « subventionnés » et en « non-subventionnés ». « Les non-subventionnés » sont tous les artistes perçus « dangereux » (sic) par le pouvoir politique et leurs financiers. Ce ne sont pas mes oeuvres elles-mêmes qui sont craintes par les politiques, c'est la position de mes idées créatrices et la filiation de mon état d'esprit à partir des idées de libération de la musique à partir de l'amorce cagienne (John Cage est un compositeur américain, oui, qui amorça la libération de la musique par supprimer l'ordonnance de la partition de musique). Cette petite flamme qui peut libérer l'humanité de son asservissement volontaire. Pour contre-réagir si violemment (en autres, à générer le chômage de masse et le renforcement planétaire de contrôle des esclaves, ça, sous l'asservissement à la politique américaine), la classe dominante a eu très peur après le soulèvement de la jeunesse en 1968 ou est le prétexte de la raison du déclenchement de l'instauration de la dictature planétaire. Les dominants investisseurs dans l'industrie de l'esclavage ont eu très peur de perdre la raison de leur pouvoir politique qui est de soumettre les autres sans se soumettre soi à vivre du privilège que les autres travaillant n'ont pas pour contre réagir de manière si extrême avec une régularité qui ne lâche pas depuis 1/2 siècle. L'économique n'a jamais été séparé du politique, car c'est son outil de pouvoir : sans chantage, pas d'obligation.

Q - Il est difficile, vu de ma jeunesse, de percevoir cette folie de l'humanité asservie par elle-même, car cette disposition paraît totalement insensée à être vécue !

M - Pourtant, notre condition est la preuve de son existence. Il suffit de voir combien d'êtres humains sont attachés (à leur écran, à leur fonction, à leurs croyances, à leur déni, à leur peur). Il est clair que l'humanité depuis 5000 ans n'évolue plus (sur ses 300 000 ans d'existence, nous les homo-sapiens survivants, les autres espèces humaines ont disparu, on ne sait toujours pas comment : assimilation ou/et génocide ?). À la création de la souveraineté politique au néolithique, pour que ça se passe, quelque chose s'est passé. Quoi ? La domestication volontaire des bêtes et des hommes libres est une énigme à la hauteur de l'existence de la vie elle-même.

 

 

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Nous avons parlé ailleurs des méfaits de la paranoïa des enrichis dominants sur l'espèce humaine, de leur révolution invisible (en réaction au soulèvement mondial de la jeunesse en 1968) nommée là : « La Révolution Conservatrice » ou ici : « La Grande Restauration » qui depuis + de 50 ans a corrompu nos sociétés jusqu'à atteindre l'état de médiocratie actuel : par la suppression progressive des accès au savoir (pas à la connaissance faussée qui se cultive tel un rempart à la réalité) et aux arts des artistes vivants. Une réalité que la majorité des êtres humains ignorent par confort mental, tellement ces humains redoutent de savoir la vérité de la réalité. Localisé là : http://centrebombe.org/MatSadRepairesBio.htm#histoiremusique : « Bouts de l'histoire de la musique savante récente d'ici, 1971-2021 ».

Lourd de sens, le couple de mots Restauration et Plénitude
porta au XXe siècle et porte au XXIe siècle le sens de la contrattaque des maîtres envers les esclaves crus libérés.

(Sachant qu'un maître est maître parce qu'il est considéré par ses esclaves. Ignoré, tout maître redevient humain.)

Restauration & Plénitude sont les 2 idéaux de la satisfaction.

Restauration * à un double sens, voire triple :
1. celui de manger (et dormir) pour reprendre des forces
2. celui d'avoir repris ce qui été pris
3. l'ensemble des restaurants

Quand le mot Restauration apparaît dans un titre ou une volonté politique, ça signifie généralement : « reprendre ce qui a été volé ». Ou redonner aux démunis ce qui leur a été pris : mais ces démunis-là ne sont pas les appauvris, ce sont les nobles qui ont perdu leur fortune, généralement des biens fonciers qui leur assuraient une rente (+ que) confortable, pour ne jamais se faire de soucis de manquer de quoi que ce soit, telle la consommation (obligatoire) des objets de luxe que sa classe sociale exige qui marque son signe d'appartenance (château, voiture, bateau, vêtements, bijoux) avec son arbre généalogique prouvant son ascendance nobiliaire (ce qui exclus les nouveaux riches ou leur impose des conditions d'acceptabilité au sein du cercle de la classe de la caste). Cette restauration là implique des acquis, mais surtout des acquis de valeur en abondance, convaincus perdus. La personne qui se plaint avoir perdu ses types d'acquis sont parce qu'ils sont illégitimes = qu'elle les a volés elle-même, ou, s'en est emparés aux dépens des autres (par la force ou la ruse) -la filiation n'efface pas qu'à l'origine, les biens ont été privés de leur inappartenance (il n'existe pas de mot antonyme au mot propriété). Dans ce cas, l'exigence de restauration de ses biens pose le doute de la légitimité de l'acquisition originelle. Le doute de la propriété appartenant au propriétaire. Ainsi revendiqué par la Restauration.

Si les révolutionnaires (parlementaires, avocats et magistrats) de 1789 ont aboli le 4 août ces privilèges détenus par les 2 classes dominantes : le clergé et la royauté (sachant que l'Église recevait de ses propriétés entre 4 et 5 fois + de rentes que le roi, sa cour et les seigneurs rassemblés ; on comprend que la révolution a porté un coup fatal et radical à sa domination), ça pour cesser ce chantage féodal des enrichis envers les appauvris piégés dans le travail pour payer les rentes des seigneurs armés nantis qui les méprises. La séparation du pouvoir politique de l'État et du gouvernement avec la propriété privée des citoyens est le projet majeur de la révolution française de 1789 : La Grande Démarcation. Ils y arrivent avec l'établissement du Code civil (avec l'aide de Napoléon, sic). En même temps, la réécriture de la loi dans ses Codes ne garantit en rien son obéissance, surtout par la classe privilégiée = l'ancienne noblesse qui vit au-dessus des lois, dans les parcs réservés du monde (à l'écart du peuple, sic).

Aussi, les politiciens sont aussi des citoyens qui comme les autres peuvent accéder à la propriété privée. Et c'est là, où toute cette ordonnance du Code civil dévoile son inutilité, car le Code est une barrière que les privilégiés rentiers nantis contournent aisément pour reprendre leurs privilèges usurpés par les révolutionnaires bourgeois instruits : ceux qui croient dans la puissance de l'autorité de l'État. Dirigé pourtant par la classe riche et instruite à gouverner pour s'emparer de ce qui leur est dû qui ne leur est pas dû.

Cette Restauration tant désirée des aristocrates déchus génère depuis le XIXe siècle une agressivité économique phénoménale sur les individus du peuple **. La servitude industrielle pour la surproduction de l'enrichissement a remplacé la servitude paysanne asservie par des impôts impayables, ça, pour ne jamais pouvoir s'arrêter de travailler. La caricature du robot (nik) prolétaire, la classe Epsilone du Meilleur des Mondes (sans parler de la classe des Intouchables en Inde), et aujourd'hui la classe majoritaire des employés a été provoquée uniquement dans le but de surproduire pour surenrichir la classe dominante, vivant des privilèges de ces bénéfices. Et de se voir être les maîtres du peuple des esclaves, les employés qui ne se rendent pas compte qu'ils sont des esclaves (dont les épidémies artificielles provoquées successivement servent à les remplacer par de véritables robots mécaniques : le robot tombe en panne, mais ne peut jamais désobéir).

Depuis 1789, les alliances entre noblesse déchue avec la bourgeoisie enrichie, principalement celle des banquiers (prêteurs sur gages qui ne cessent de s'enrichir depuis la guerre de cent ans au XIVe siècle) donne ce qu'aujourd'hui la propriété terrienne n'aurait jamais pu donner : la soumission absolue de l'espèce humaine à servir de marchandise enrichissante à ses dépens : sans qu'elle puisse se rende compte ni de son état de servitude ni de son ignorance ni de son incompétence profonde à ne pouvoir rien comprendre des désavantages d'une société d'humains regroupés et enfermés par des fonctions (considérées être des métiers = du latin « ministerium » = fonction de serviteur, libres, une occupation délibérément choisie par passion). À croire utile l'inutile. C'est la mauvaise blague du retournement de ce que la révolution française a provoqué dans les états d'esprit des aristocrates transformés en grands bourgeois (= les + riches) pour réaliser leur Revanche : La Grande Restauration = ou leur révolution invisible perpétuelle contre le peuple.

Cette guerre de classe sévit depuis 5000 ans, et aujourd'hui elle affecte tous les êtres humains de la planète en même temps par la volonté de « globalisation politique de souveraineté » (ici ça parle de mondialisation qui ne signifie pas la même chose, confondu avec uniformisation des standards, sic). Car il n'existe plus de lieu (ou qu'en climat extrême) où les êtres humains libres puissent se réfugier sans être agressés par soit une force administrative soit par une force armée soit par une force de police armée. Le recensement planétaire, la cartographie planétaire par satellites, le contrôle généralisé des individus dont la Sécurité Social est l'un des informateurs avec les impôts de la vie privée des individus ; cette « société de contrôle » existe pour annihiler toute liberté des derniers individus libres (qui sont en réalité majoritaires, mais en même temps terrorisés pour se cacher derrière la servitude simulée).

Mono ?

La monoarchie (= la monarchie) et. Le monothéisme forment la base de l'unité dominante de la souveraineté commencée avec les premières cités État de Mésopotamie et d'Égypte au néolithique (- 4/3000 ans). Cette violence du privilège, à disposer tout le monde contre tout le monde, est la raison qui domine les états d'esprit pour imposer la nécessité de la souveraineté dans les esprits, abdiqués, rassemblés, uniformisés. C'est une manipulation. Provoquer un malheur social et se présenter en sauveur est la stratégie classique millénaire pour s'emparer du pouvoir à soumettre les individus : « en échange de ta guérison, tu obéiras » (sic). C'est ce que nous vivons aujourd'hui, encore une fois, avec la pandémie politique du coronavirus renommé covid 19 (+ terrifiant). Mais le chantage politique (= ségrégation, discrimination et exclusion) à ce que tous les individus des populations saines soient vaccinées (vaccins fabriqués par les industries pharmaceutiques qui empoisonnent plus qu'ils ne guérissent : « les médicaments ne servent pas à guérir, ils servent à être consommés », sic) relève de la peur de ne pas arriver au résultat promis (en échange d'un intérêt qui tient les présidents des Républiques complices de meurtre planétaire, devrait suffire à leur renversement)

Et Plénitude *** ?

Plénitude a un double sens :
1. celui d'être plein
2. celui d'être en paix parce qu'on est plein (-aux as- = sachant que les autres n'ont rien) la satisfaction d'être plein = riche parmi les pauvres. Cette signification n'est pas retenue par les dictionnaires. C'est pourtant elle qui donne sens à son attachement avec le mot Restauration. La plénitude donne à provoquer la guerre des autres avec la paix en soi ou « l'état de grâce » (sic) nécessaire pour dominer le peuple qui voit dans cette grâce en paix en plénitude mise en spectacle, l'image du sauveur à vénérer : alors qu'il rend leurs vies misérables.

Plein et en paix dans son vaste parc inviolable inaliénable est l'idéal de la noblesse craintive, ces êtres humains incapables de vivre par eux-mêmes, sans serviteurs. C'est cette incapacité qui provoque la souveraineté. L'incapacité de faire. L'incapacité de savoir faire. L'incapacité de vouloir faire par soi-même ce qui est la base de son existence : se laver, s'habiller, cuisiner, etc. Contre la capacité de penser pour dominer à commander les autres (consentants) sans rien faire.

Une autre révolution (pour abolir l'ancien régime qui n'a pas été réellement aboli par la révolution française de 1789) des populations soumises qui s'indignent des abus de son gouvernement, est-elle nécessaire pour se débarrasser de cette domination de cette domestication qui trompe et empoisonne la vie de l'humanité ? Mieux que le soulèvement, l'éparpillement, ou le désintérêt à l'autorité et à sa souveraineté, pour vivre détaché de la violence sociale cultivée et perpétuelle : pour vivre mieux ailleurs, réalise un renversement sans heurt qu'une révolution ne peut pas. Si la cohabitation des différences par le respect des différences à vivre ensemble ne peut pas se réaliser sur le même territoire, eh bien, il n'y a qu'à vivre sur différents territoires. Aller vivre là où personne ne veut aller vivre. Mais, le plan politique de globalisation = de mondialisation = de l'instauration du contrôle globalisé de la vie personnelle des individus de la planète, orchestrée par les Américains dominateurs, empêche-t-il le retrait de ses soldats ? Non.

 

Notes
* Le mot Restaurer vient du latin impérial (= Empire Romain) « restaurare » qui signifie : rebâtir, refaire, réparer. Formé par le préfixe « re-» = encore une fois et « instaurare » = instaurer, restituer. Le sens impérial change en ancien français pour signifier : guérir une blessure, un organe malade : soigner puis redonner des forces par la nourriture pour ensuite se généraliser à l'architecture, à l'art et, à l'économie pour indemniser, dédommager, compenser. C'est au XVIIIe siècle que restaurant prend le sens d'établissement servant des repas. Restauration commence par signifier au XIIIe siècle le rétablissement de la santé, puis de l'architecture et des arts. C'est au XVIIe siècle en Angleterre que restauration prend le sens politique de retour au commandement du pays du souverain où il s'agit d'une révolution. Après la révolution de 1789, le mot est repris en France pour réinstaurer la monarchie perdue et, avec la majuscule désigne la période de 1815 à 1830. Ce sens politique est gardé jusqu'au XXe siècle, quand après le soulèvement mondial de la jeunesse en 1968, la grande bourgeoisie réalise sa révolution silencieuse de restaurer l'autorité par la terreur, dont l'annihilation des arts et l'instauration de la médiocratie par l'insignifiance de l'éducation de l'ignorance font partie du programme politique jusqu'au XXIe siècle. Pour empêcher tout soulèvement des populations jeunes qui peut renverser l'autorité de la souveraineté, par savoir, les politiciens aux ordres de leurs intérêts liés à la « grande bourgeoisie » (celle qui détient les richesses confisquées par les révolutionnaires de 1789) ont appauvri les universités de France (commençant par Paris VIII et la fac de Nanterre, les 2 1ères sources de désobéissance et d'insurrection) par réduire leurs budgets et remplacer les cursus libres et les cours essentiels par des cours insignifiants, politique qui s'est appliquée à toutes les universités de France * ; puis en même temps ils ont entamé une politique de censure de l'expression indépendante libre (hors commandement d'État) des artistes vivants. Suivi au XXIe siècle par une politique d'édition livresque surabondante et médiocre. Les éditeurs de musique ont cessé de publier les partitions des compositeurs vivant à partir des années 80 du XXe siècle. Ça, explique entre autres pourquoi les musiques inventives vivantes (créées par des compositeurs vivants non vendus à la politique culturelle conditionnelle) ne peuvent, depuis + de 40 ans, que s'entendre lors de concerts clandestins (et sont en même temps haïes, le mot n'est trop fort, par le public conditionné à obéir dans le contexte de terreur qui est en même temps un contexte de paix = sans guerre massacre). L'étau de cette contradiction s'installe dans les esprits apeurés pour maintenir l'obéissance avec la crainte de l'autorité.

** Rappelons que le mot « peuple », réutilisé pendant le règne de Charlemagne, attesté par le mot « poblo » en 842, du latin « populus » désigne : l'ensemble des habitants de l'État, du pays. À Rome pendant sa période antique préempire, « populus » se distinguait 1. à « senatus » = sénat, pour sénateur pour désigner le statut social privilégié, et 2. à « plebs » = plèbe = le bas peuple = pour désigner le statut social des populations dégradées dans la misère = les vilains et vilaines esclaves (= meurtris de frustrations à se rendre malades et infecter les autres). Puis à l'époque de l'Empire (romain), « quand le sens de l'ancienne organisation sociale s'est perdu » (sic), « populus » est devenu synonyme de « plebs » pour désigner uniquement « les classes inférieures » = les classes dominées. Le mot peuple naît d'une intention politique de domination. Il se confond avec la masse anonymes du public apauvri faisant partie du monde (= l'ensemble des êtres humains en servitude). Aujourd'hui, un président de la République nomme le peuple : la racaille. Peuple désigne tous les individus gouvernés par un souverain. La notion de public désigne la fonction du peuple, son extension institutionnelle et étatique : sa soumission. La Republique forme le contexte de l'existence du peuple : sa servitude (à vivre attaché à son inconscience). Le peuple est une masse qui se sculpte selon la volonté du souverain. Le souverain ne gouverne jamais seul, il représente une coalition (= croitre avec) de volontés intéressées à dominer la masse d'humains à asservir.

*** Plénitude comme Restauration naît dans la Rome impériale, du latin impérial « plenitudo » = développement complet, du latin classique « plenus » = plein. Dès les premiers textes chrétiens, « plénitude del tans » « calque du latin pour l'accomplissement des temps, marqué par la venue du Messie ». Plénitude renforce son sens au XVIe siècle par perfection, richesse et achèvement.

Note de la note
* Il faut savoir que la rétention du savoir (comme celui des richesses par l'argent) est une des volontés majeures qui maintient tout régime souverain (pour ne pas dire de dictature). Dans l'effet, des êtres humains qui savent ne peuvent pas être commandés ni obéir à des ordres qui nuisent à leur intégrité : l'ignorant, lui, ne le comprend pas, alors il fait ce qu'on exige de lui, « sans poser de questions » (sic). Les 1ers exemples connus sont réalisés par l'intolérance monothéiste des prêtres chrétiens (fanatisés, est un pléonasme) qui brûlent la bibliothèque d'Alexandrie au Ve siècle (et interdit aux femmes de savoir et d'enseigner, sic, dont le meurtre spectaculaire de cruauté d'Hypatite demeure toujours dans les mémoires). Au XXe siècle, les politiciens ne brûlent plus les bibliothèques, mais les remplissent d'insignifiances en abondance pour noyer l'essentiel. Ils n'interdisent plus aux enseignants d'enseigner, ils réduisent leurs salaires pour que d'eux-mêmes ils quittent leur poste et laisse la place à des professeurs incultes et obéissants aux commandements du ministère pour un salaire réduit.

Sources de lecture
. Rafe Blaufare, L'Invention de la propriété privée, traduit en 2019
  de The Great Demarcation: The French Revolution and the Invention of Modern Property, Oxford University, 2016.
. Daniel Bell, Les contradictions culturelles du capitalisme, Paris, PUF, 1979.
. François Chesnais, La mondialisation du capital, 1997.
. Monique et Michel Pinçon, Les ghettos du gotha, au coeur de la grande bourgeoisie, 2007.

 

 

13

Les arts les artistes et la consommation

L'idéologie capitaliste est de capitaliser, c'est-à-dire créer des stocks pour retenir la marchandise à sa consommation : pour augmenter le désir de consommer : pour augmenter les prix de la consommation. Tout ce système de commerce réside à générer le désir (ardant, indispensable) de consommer chez les consommateurs. Rendre l'humain consommant dépendant ou soumis à ce qu'il consomme, telle une toxicomanie qui fait perdre l'autonomie à son consommateur. Autrement dit, consommer dans le monde du capital, sert à posséder par la possession les corps et les esprits consommant. Sachant que les consommateurs de ce système à capital sont les travailleures salariés = les esclaves. Nous comprenons en quoi la consommation est essentielle pour entretenir l'industrie de l'esclavage.

Le bénéfice de la plus-value du capital est ce qui est censé générer la rente à vie du propriétaire. Mais cette lutte à obtenir cette rente, pour apaiser la crainte de manquer des êtres humains domestiqués, génère + de souffrances que de jouissance (ou, ces êtres humains en souffrance n'ont que le choix de vivre à jouir de leur souffrance). Pathologie qui existe aussi bien chez les retenants (= les maîtres) que chez les manquants (= les esclaves).

Un système marchand qui fonctionne forme une boucle où le flux de la monnaie d'échange doit retourner en rond *, formant une boucle perpétuelle avec le + des bénéfices du profit. Bénéfices « accumulés dans un coffre » = l'image de l'enrichissement par la formation du capital. Ce +, ce % en +, sort de la boucle (c'est sa déjection), cet excédant forme le capital des capitaux (bien re-gardé par la police) du capitalisme. Le capital, les capitaux, est le principe qui donne le pouvoir d'assujettir les autres = soumettre l'humanité démunie et consentante en échange de pouvoir consommer sans retenue. Le peuple (= la masse des êtres humains soumis) ne conçoit pas la consommation comme un piège, mais comme une bénédiction : est le piège dans lequel elle se réjouit d'être. L'argent qui paye l'individu = la mise en chantage de sa force de travail = sa mise en fonctionnement d'esclave, ça, pour agir sans conscience ce qui lui est commandé (« sinon, il est viré » sic, exclus du monde de la consommation du monde de l'abondance). Cette abondance est le leurre du piège social. Donner à faire croire que la vie doit être un bonheur qui se réalise dans l'abondance des denrées. Ce contrat : « soumet ta force de travail contre ta consommation en abondance » est la raison à ce que les employés se clament se réclament être innocents, non responsables du système qui les piège dans l'addiction confondue avec le bonheur de vivre. Pour quoi et de quoi les consommateurs (= esclaves intoxiqués) doivent-ils se re-sentir coupables, s'ils sont en accord avec le contrat qu'ils signent ? Sachant que le zèle est récompensé de primes qui pris sur le fait de nuire clament : « rien de personnel, je ne fais que mon boulot », car ils savent qu'ils nuisent aux autres. Et en cas de prise sur le fait de nuire, l'esclave-consommateur se retourne (retourne sa veste = l'acte du lâche) en « victime du système » (sic). Cette disposition du mensonge (des esclaves et des maîtres) est ce qui maintient ce système en fonctionnement dans leur asservissement.

Le système judiciaire, dans ce système capitalisant, est un provocateur simplifiant générateur de victimes et de coupables pour justifier la fausse nécessité nécessaire de former des gardiens des stocks retenus donc usurpés. La rétention des stocks existe pour créer le manque et donc la permanence en augmentation de sa valeur par l'inflation du prix à payer. Cette rétention n'est possible qu'avec la violence armée de la police, dont la Justice justifie sa nécessité en condamnant celles et ceux qui donnent à croire tenter « briser le système » ; la réalité est que voleurs et assassins renforcent le système de rétention des marchandises du capital : à vouloir voler et assassiner pour s'en emparer, ils augmentent la valeur des objets retenus stockés (la croissance est la croissance de la plus value des objets stockés désirés pour augmenter la rente des propriétaires).

L'esclave-marchandise n'est pas un leurre intellectuel pour décrire le système social dans lequel les êtres humains se complaisent à vivre piégés, mais une réalité humiliante ou de vie humaine humiliée où la liberté est transformée en satisfaction de gaspiller, tel le surplus du gavage qui n'a rien de réjouissant à vivre. L'esclave est une marchandise parce qu'il consomme sans retenue avec une large part au gaspillage. Cet auto-gavage, avec le gaspillage qui l'accompagne, rassurant qu'il y en a trop, est la condition de vie du faux bonheur cru, voulue des esclaves volontaires. Dans l'effet, le gavage = la surconsommation + le gaspillage rend le consommateur malade.

Quand est-il de la raison d'exister de l'art dans ce contexte du capital dominant ?

Eh bien, les oeuvres d'art, comme les objets, comme les marchandises, se marchandent, comme tous les autres produits (les esclaves y compris : sont des produits comme les autres). L'oeuvre d'art, contrairement à l'objet de consommation courant, possède un potentiel de plus value très élevé : l'exemple des peintures de Van Gogh atteignant les sommets de l'indécence — comparée à la vie appauvrie du peintre — est la raison de son inflation. Les oeuvres d'art servent d'objet de spéculation. La musique est devenue une marchandise à partir du moment où la mélodie est devenue une propriété privée en 1848. Appropriation réalisée à Paris par la création de la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, modèle recopié et généralisé dans le monde (tous les pays ont leur sacem pour se faire payer « les droits de passage », sic). Le droit d'auteur et le copyright imposent le droit exclusif = monopole de vendre des copies infinies de l'original. Autrement nommé : brevet qui par son dépôt génère pour l'auteur un revenu perpétuel durant sa vie et 50 à 70 années après sa mort. L'oeuvre originale est toujours pillée aux artistes. Ou, l'artiste pour créer son oeuvre n'a pas d'autre choix = chantage, que de « vendre » ses droits d'auteurs. Ces droits accumulés des artistes volés sont une source de profit considérable du marché du capital. Ils sont détenus par les + grands distributeurs : Universal, Warner, MGM, EMI, Sony, et les + petits qui se partagent les restes. Le droit d'auteur et le copyright génèrent des milliards de revenus sans rien faire. Une machine automatique à péage de la rente perpétuelle de 1/2 siècle en 1/2 siècle. Est l'idéal de la machine capitale.


La raison de l'existence des arts dans le (grand) capital (social) est de pouvoir générer des bénéfices, aussi réalisés par des copies de l'original. Des copies à vendre, vendues et consommées en masse. Le taux de spéculation appliqué aux oeuvres d'art est considérable (de loin infiniment supérieur à n'importe quel autre article). Les musiques et les films qui ne sont pas des objets (à spéculation décorative) se traitent par la vente massive de leurs copies. C'est le désir éduqué (= conditionné) des esclaves à consommer (ce qui est commandé de consommer = « la tendance à la mode » sic) qui réalise cette vente massive perpétuelle. Le consommateur étant un toxicomane : par en redemander en permanence à ne jamais être satisfait de sa plénitude. L'orientation du désir à piéger le corps et l'état d'esprit est ce à quoi travaillent intensivement l'éducation nationale avec les publicitaires et les propagandistes (censeurs) de la communication à travers les médias (radio et surtout télévision : les distributeurs officialisés de l'information -qui tentent de s'emparer du gouvernement absolu d'Internet pour empêcher toute réflexion, comme celle-ci, de toucher les états d'esprit affectés par le capital-) en association étroite avec les politiciens qui servent à orienter le courant (de sympathie, sic) des électeurs soumis à leur idéologie. La morale n'est qu'un outil de conditionnement à faire réagir (au contraire d'interagir) les états d'esprit capturés et possédés. Les lois ne sont qu'un outil d'obéissance à l'inobéissable, car actionnées par la peine du châtiment qui maintient les adultes dans l'infantilisme irresponsable et incompétent d'autonomie (de penser et de faire). Pour bien (= abondamment) consommer, l'idéologie des états d'esprit capturés (par l'avidité de posséder en retour de sa possession) doit être proprement conduite vers les objets visés à être consommés en premier et en masse. La réalité est que ce marché ne donne aucun choix au consommateur, bien que le consommateur croit, convaincu avoir le pouvoir de choisir quoi consommer quand il se rend au supermarché. L'abondance des copies ne fait pas la diversité.

La confusion des idées est la base pour la possession des esclaves. L'esclave confond l'acte d'être consommé (le consommateur devient consommé quand il perd sa faculté de ne plus pouvoir s'arrêter de consommer, telle une toxicomanie) avec « le pouvoir du peuple », autrement nommé « démocratie » pour se faire croire « être libre de consommer ou pas » (sic). « Le pouvoir du peuple » est un leurre nécessaire à ce que ce système d'addiction sociale fonctionne, où le consommateur-esclave croit choisir de vivre ce régime politique qui va au-delà de lui dicter sa conduite, car sans conscience, il réalise par sa manière de vivre, ce qui lui est clairement défavorable : vivre sa vie possédée et empoisonnée.

« La vie est un acte de consommation. Vivre c'est consommer. Les êtres humains sont simplement une ressource attendant d'être transformé en capital. » ** L'évolutionnisme de Darwin est venu à point pour être détourné par les théories économiques du profit et du capital pour dire que ce système social est un état des choses « naturel » (sic) auquel tout être humain ne peut que se soumettre. « Toute cette entreprise de capitalisation est une machine — une mécanique, un système automatique — qui crée des profits pour les familles auto élues de la population humaine : celles et ceux qui protègent leurs intérêts contre les autres ». Créant la hiérarchie de la souveraineté par l'industrialisation de la violence créant une échelle de la vie humaine entre celles qui comptent et celles qui ne comptent pas. Tout être humain naissant naît dans ce contexte violent soit pour vivre en esclave soit pour vivre en maître. Sachant que pour que la mécanique fonctionne, la proportion doit demeurer stabilisée à 1‰ maîtres pour 999‰ d'esclaves. Quand Étienne de la Boetie se pose la question à 17 ans au XVIe siècle : comment est-possible que 1000 hommes obéissent aveuglément à 1 seul homme, la réponse est que l'esclavage est généré par les êtres humains volontaires à vouloir vivre attachés et dépendants pour ne pas décider soi-même quoi faire de sa vie. L'esclave réalise la démission de son humanité. Ce contexte d'asservissement global se confond avec la réalité sociale, celle des êtres humains soumis qui croient, convaincus par quoi (?), que c'est la seule vérité de l'existence de l'espèce humaine qu'ils s'imposent à imposer aux autres et principalement aux enfants, est un tour de force exceptionnel à avoir réussi à soumettre l'espèce humaine à vivre pour ce qu'elle n'a jamais été conçue à vivre : une marchandise malade. La preuve (pour les inconscients) de cet état de fait réside dans l'existence des êtres humains vivants sans soumettre leur volonté et qui se destinent, dans ce régime capitaliste, à créer des oeuvres d'art contrariant la domination de « l'Ordre impérial » (sic), caricaturé dans « le cinéma de masse » (sic) pour que ça se perçoive par les esprits possédés être du « domaine de l'improbable » (sic).

L'artiste, pour créer des oeuvres (qui à la base ne servent pas de marchandise à spéculer, mais à élargir l'état d'esprit), ne peut que vivre libre. Liberté qu'il paye par son appauvrissement, c'est-à-dire : durant son vivant ses oeuvres ne valent financièrement rien, ce n'est qu'à sa mort qu'elles prennent la valeur de la surenchère pour être accommodées à être vendues, ses copies, à des milliers de consommateurs. Une belle trahison (dette sociale que je mets en acte dans mon testament ***). Mais comme dit Marcel Duchamp, l'artiste, qui joue à ce jeu du capital, va toujours s'allier avec le pouvoir de la finance qui donne à vivre et exister la réalité de sa notoriété (de sa gloire achetée ou vendue) pour son confort matériel. Attitude esclave actée par tous : dominés et dominants. Ce n'est pas un jeu de dupes, bien que des dupes fassent fonctionner ce jeu avec le « libre arbitre » **** (sic) = être libre de commander les autres et soi aux volontés indéterminées. C'est un jeu humain généralisé motivé par la PEUR (de manquer et de mourir, sic) qui génère toute l'incohérence des planifications de l'existence humaine (en régime d'uniformisation et de répétition des mêmes ordres) imposées dès sa naissance qui trouvent en réponse, en face, la majorité résistante motivée à vivre libre dans un régime de diversification et de différenciations des différences. La trouille, dans l'effet, fait faire et penser n'importe quoi, contre soi, mais surtout empêche tout épanouissement de son savoir et de son être. C'est bien elle qui commande l'humanité.

 

Notes
* L'industrie du disque a été anéantie pour avoir brisé cette boucle. L'avidité du monopole des majors a été la motivation de ses dirigeants qui ont déclenché cette « purification musicale planétaire » (sic) avec l'expulsion des genres musicaux voulus invendables.

** Citation des Wachowski dans leur film « Jupiter Ascending » (2015) qui confirme leur idéologie de « l'humain consommé » à partir de leur film Matrix : les êtres humains en réalité sont des produits de consommation (des machines = de la machine capitalisante) : une pile là (pour le commerce de l'énergie) et un produit de jouvence là-bas (pour le commerce cosmétique, cosmique, comique : « qui a peur de vieillir et de mourir », sic). * L'autre cinéaste qui affiche sans honte utiliser la machine du profit est le Britanique Guy Ritchie, machine économique qui commence par le racket (désignation datant de l'économie parallèle instituée par Al Capone) pour faire payer « un droit de passage » sur la marchandise transportée qui doit être vendue au marché, bien que la souveraineté entretenue par les impôts existe depuis 5 millénaires à la naissance des premières cités État de Mésopotamie et d'Égypte : c'est avec les ponts que commence cette loi du péage du passage (qui se généralise au transport des marchandises incluant les êtres humains). Pour un Britannique ou un Allemand ou un Grec ou un Polonais, etc., ce péage est « naturel », pour un Français, ce péage est « une corruption » = le fruit du chantage de l'extorsion. C'est dans son film le moins populaire qu'il montre franco (?) cette disposition du profit du capital dans le comportement humain (telle la base de la survie pour pouvoir conserver la fierté de son intégrité = ne pas sombrer dans l'humiliation) : « Revolver » (2005). Le cinéma de masse est l'expression artistique favorite du capitalisme mêlant propagande à travers la naïveté, le retournement d'idées qui parfois apparaissent être la coïncidence avec ce qui est traité : notre condition de vie à vivre : la dénonciation du système qui finance le film.

*** Dans mon testament (publié public ici http://centrebombe.org/livre/shadow-sky.testament.html), je spécifie la dette immense des sociétés envers mes oeuvres, ma vie et ma création : le pire est que les institutions concernées ont réussi à me retirer les moyens de réalisation des musiques spatiales orchestrales et l'interdiction répétée à ce que mes musiques n'accèdent jamais sur les scènes officialisées où la musique est supposée être entendue. La censure systématique des directeurs de salles et de festivals relève de l'acharnement (ou de ma résistance à ne jamais me laisser abattre à ne plus créer de musique à vouloir me transformer en esclave salarié ? comme la majorité des artistes qui ont abdiqué — pendant la période de 1/2 siècle : 1971-2021 et qui se poursuit —).

**** Le « libre arbitre » signifie : l'indétermination de la volonté. L'hésitation dans le choix. Le contraire de l'assurance et, de la « sûreté » : l'esprit qui refuse l'accident et l'accidentel qui se meuble d'assurances (pour que son capital ne disparaisse pas). Pense lecteur, lectrice à « arbitraire » et arbitraire ne signifie pas libre, mais jugé. Le « libre arbitre » est l'exemple parlant de la perversion du sens. Lire la définition complète de libre arbitre à http://centrebombe.org/livre/app.10.html

Note de la note
* Pour bien comprendre ta fonction d'esclave-consommateur-marchandise dans nos sociétés capitalisantes, + qu'une pile, + qu'une matière première pour produire le cosmétique de l'éternelle jouvence du cinéma grand public américain (dont la fonction est de réassurer les spectateures que la réalité réelle invisible qu'ils vivent est impossible), l'esclave-consommateur-marchandise par son existence même, hommes et femmes et enfants produisent du bénéfice qui ne leur revient jamais : chaque fois qu'il consomme, il génère des bénéfices, chaque fois qu'il travaille, il génère des bénéfices. Le fait de son existence est un bénéfice. C'est pour cette raison que le suicide est puni par la religion complice de la culture de l'industrie de l'esclavage-consommateurs-marchandises. Il n'y a que les artistes morts qui sont rentables (c'est pour cette raison que nos sociétés favorisent le suicide des artistes). Si les morts sont autorisés dans les guerres cultivées meurtrières, c'est que les morts coûtent moins cher = rapportent moins de bénéfices que les munitions des mitraillettes qui les tuent. Le seul critère qui génère des massacres, c'est la rentabilité.

 

 

11

L'Afrique candidate continentale pour vivre libre ?

Si, comme la communication officielle des gouvernants le clame : 2/3 de la population mondiale désire vivre domestiquée (ce qui est doutable), alors le 1/3 restant, lui, désire vivre libre, sans chantage ni menace ni violation de son intégrité. La solution est simple : partageons la Terre en espaces libres et en espaces domestiqués. La suppression des frontières des nations aidera à cette résolution. Reste à savoir quel continent choisir pour vivre libre. L'Afrique est-elle la candidate privilégiée désignable pour préserver la liberté fondamentale de l'humanité ? Sachant que l'Afrique est le lieu de tous les abus d'exploitations de perversions des états d'esprits et des ressources des sols : la cour de récréation du capitalisme.

 

 

9

Pour assainir le contexte social malsain = les êtres humains vivant ensemble hostiles les une les uns envers les autres, il y a une suite de suppressions politiques à réaliser. Sans violence, juste par désintérêt, lâcher croire tenir à sa sécurité, alors que sa propre mise en danger est permanente à être réalisée par le chantage généralisé qui oblige à obéir pour s'asservir.

SUPPRIMONS
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6

La domestication consentante

Cette épidémie du covid révèle aussi ce à quoi chacune et chacun réellement s'attachent pour former et préserver nos sociétés basées sur le viol et l'agression de l'intégrité individuelle (en échange de sa sécurité qui en réalité est sa mise à disposition de sa mise en danger). Constater un être humain qui veut te convaincre de le rejoindre dans son consentement pour préserver sa vie humiliée qu'il nie avec des « bons sentiments » et entendre que rassemblés, ils parlent tous le même discours, est la scène typique de cauchemar qui réveille le rêveur « seul contre tous » d'un coup, tel le choc pour l'urgence de l'évasion nécessaire immédiate !

Ces « gentils messieurs dames » ont l'esprit tellement tordu pour penser à l'envers avec les barrières de la conviction morale des idées reçues (= pour accepter comme bénédiction la misère de leur existence disant : « c'est comme ça, on n'y peut rien » sic et « c'est bien » sic) pour forcer les autres « désobéissants » à leur montrer ce qui est bon ou mauvais pour soi et les autres et qui ensemble forme l'arrière-garde ou la dernière vague loin derrière l'infanterie (= l'avant-garde des enfants sacrifiés) pour anéantir toute résistance intérieure au peu de liberté restante et visible dans des individus épars, montre à quel point cette liberté est redoutée. Dans l'effet, l'existence de la liberté ruine l'état d'esprit des êtres humains domestiqués consentants et humiliés. C'est uniquement pour cette raison que la liberté des individus est tant combattue.

La domestication provoque la terreur de la différence. Différence qui doit être annihilée, car cette différence prouve de manière insupportable que la similarité est une trahison de son intégrité. Le racisme est la conséquence inéluctable de la domestication. Vendre sa vie pour être gouverné par un autre. Vendre sa vie pour être gouverné par les autres : le consentement de vivre dominé (avec son humiliation niée).

Cette situation, pour tout être humain libre, est la confirmation de sa mise en danger, c'est-à-dire à ce que le consensus intégré dans chaque esclave réussisse la capture de l'esprit du rebelle (au sein de sa famille, censée être le contexte protégé et sûr) pour ressembler à tous les autres membres capturés = être à vivre similarisé comme l'unanimité des esclaves qui expriment leur désaccord par l'intrusion = le viol de l'intégrité des êtres sains pour vivre sa personnalité explosée et son comportement abdiqué dans l'obéissance (justifiée pour la préservation de l'espèce, sic, qui en réalité est l'opposé).

Le choix millénaire de chaque être humain entre vivre libre et vivre sa capture consentie, où La Fontaine au XVIIe siècle résume en fables, pour que les enfants comprennent, à mettre en parallèle la vie du loup et celle du chien (= loup domestiqué dressé à obéir), ou la vie de la fourmi ouvrière et celle de la cigale artiste que l'ouvrière laisse mourir, car pour l'ouvrière l'art et la musique sont inutiles à l'existence humaine. Alors que pour l'humanité l'art et la musique sont essentiels pour donner la raison de l'existence à l'humanité. L'art et la musique sont l'antinomie de la guerre. La réalité est que sans art ni musique, l'humanité intègre périt (par manque de sens d'exister). Ni la guerre ni le confort et la sécurité ne suffisent à motiver l'être humain à exister. C'est pour cette raison que depuis 1/2 siècle les artistes libres (pléonasme) sont chassés des scènes publiques et leurs oeuvres massivement censurées à la disponibilité publique (remplacées par de fausses oeuvres d'art, celles qui relèvent de la décoration et de l'animation publique) par les politiques.

 

 

3 octo

2021. À retirer son masque souriant, la grande illusion de la démocratie se dévoile à ses esclaves

La politique de la pandémie révèle les intentions du pouvoir qui jusque-là étaient invisible des populations domestiquées. Et, on prend conscience à quel point le mensonge a pénétré nos esprits pour considérer la croyance être la perception. C'est-à-dire à quel point l'être humain domestiqué vit dans l'illusion du « pouvoir du peuple » (sic). L'illusion de liberté, car les chaînes psychologiques tenues par le chantage sont niées d'être niées. Montre la profondeur de l'ancrage du mensonge dans les esprits. L'inconscience générale cultivée de fausses vérités acceptées, et considérées comme vérités, fausse toute réflexion honnête, sociale et politique ; et, on se demande même, si la réflexion militante n'est pas qu'un moyen de se rassurer ou de se convaincre de son intégrité par le déni (sa pensée qui contredit ses actes) celui qui donne à se représenter ne pas être complice de l'industrie mondiale de l'esclavage (des milliards de travailleures employés). Tout employé agit pour « le bien de l'humanité » est sa réalité formée des mensonges inculqués. Il, elle vit avec ça depuis tellement de générations que douter et questionner ne viennent plus à la conscience de son esprit. Pourtant, tout employé, par son travail nuit aux autres à diffuser et perpétuer le chantage : « tu payes ou tu vas souffrir » (sic) à mourir de faim. Ça, c'est sa normalité, qui pourtant, est une agression (banalisée par le déni) envers la raison d'exister de l'humanité. Ne voulant pas savoir que le but de l'industrie de l'esclavage est de transformer l'humain libre en humain robotisé et de se débarrasser des autres résistants.

Le chantage est le moyen majeur pour piéger tout être humain. Et, le chantage du gouvernement à forcer les gens à se vacciner en 2021, alors qu'il est su que tous les vaccins et ceux contre les grippes du virus coronna fragilisent le système immunitaire, montre que l'intérêt politique de la pandémie artificielle n'est pas médical, mais industriel. Dans l'effet, autoriser de se faire injecter un produit (non testé) dans son corps, autorise la violation de son corps. L'injection est une pénétration consentie ; autrement dit un viol consenti. Mais en échange de quoi ? L'échange n'est pas équitable, car en échange de sa soumission, de sa violation consentie, l'abdiqué peut atténuer sa peur, ou se donne à croire avoir moins peur (par s'être vendu au camp de la violence armée). Pourquoi la moitié des êtres humains domestiqués craignent-ils tant l'irréalité des mensonges propagés en force ? De quoi les êtres humains domestiqués ont-ils si peur ? Ils ont peur de mourir. La croyance incrustée si profondément que la mort est une punition un châtiment contre sa vie. Dit comme telle, ça paraît, dans la réalité, insensé, car la réalité est que la mort fait partie de la vie.

Pour maintenir les milliards d'esclaves dans l'illusion de la liberté, il a fallu organiser un conditionnement massif des êtres humains capturés. Pour les tenir ensemble rassemblé à réagir toutes et tous pareil, il a fallu reformer la motivation profonde d'exister. La motivation profonde d'exister est le moteur utilisé de la pensée (celui qui fait agir par réaction) pour ne pas se laisser mourir. Le coeur moteur de l'existence humaine est la liberté qui a été remplacée par la peur, par la peur de vivre par soi-même. Se faire agir (= réagir) par la peur est le conditionnement de base de tout esclave. L'être humain domestiqué est un être humain désintégré. Un être humain qui a vendu son intégrité en échange de vivre dans la peur perpétuelle se croyant protégé « du danger de souffrir à mourir » (sic). On comprend comment les esprits ont renversé leur pensée pour accepter la contradiction du sens : être en danger désigne en réalité perdre sa liberté et non le péril de souffrir. Encore une fois : la mort n'est pas une punition, mais fait partie de la vie.

2021. La terreur sociale s'amplifie dans les esprits « des vaccinés » envers les « non-vaccinés ». Terreur qui provoque des disputes, des divorces entre amis et dans les familles : les 2 milieux, dernier refuge où devraient exister la sympathie et l'empathie. La guerre civile virale de l'industrie à retenir l'humanité dans l'esclavage par le pharmaceutique a réussi à pénétrer cette intimité jusque-là préservée où la politique ne pouvait s'ingérer. La désintégration de l'unité amicale et familiale était les dernières cibles visées pour obtenir l'abdication absolue des derniers résistants, des derniers êtres humains libres (portés par l'art et la musique). Jusqu'à les pousser au suicide direct ou indirect (= se faire mourir par ailleurs). Cette stratégie politique montre aux abdiqués paniqués avec leur reformation idéologique inculquée que « les suicidés sont des personnes faibles » (sic) et donc coupables, condamnées par la chrétienté morale encore dominante dans les esprits asservis. La réalité est que le suicide exige un courage qu'aucune personne domestiquée n'est capable de réaliser.

 

 

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LA NOIRCEUR DE LA PEUR

L'État est le surhomme des apeurées. L'assurance de leur peur gouvernée.
La maison (spéculée*), à quoi ça sert ? Ça sert à mettre des femmes craintives dedans.
Croire l'autorité être la gardienne de sa panique de vivre ? entretient la violence de nos sociétés.

Pourquoi l'image animée cinématique ou la projection d'autres existences sur un écran (= la télévision) rassure tant l'être humain domestiqué ? transformé en être hypnotisé (= du latin « hypnoticus » = qui provoque le sommeil -de la conscience-) pas obnubilé (= du latin « obnubilare » = cacher avec un nuage) du spectacle projeté ? Accompagné de l'idéologie à croire = la doctrine qui protège sa croyance contre le doute qui ruinerait l'écran des images projetées qui dissimulent la réalité tant redoutée.

Sa croyance s'accroche désespérément à la croyance ; oui, c'est la boucle d'assurance de la croyance. Le noeud idéologique qui capture les apeurés. La croyance de l'assurance qu'elle apporte à l'apeurée. Le système de gouvernement de l'industrie des humains, encadrée par le nommé État (qui oblige ou policie le comportement de ses membres), a la charge de rassurer l'être humain terrorisé qui a remis sa liberté en échange de sa sécurité. La sécurité n'existe que parce qu'on se croit en danger. La sécurité est la croyance qui forme le déni de la réalité, celle refusée d'être vécu par crainte projetée des idées reçues des images animées et commentées. C'est l'oeuvre du conditionnement.

COMMENT LA TERREUR DE VIVRE LIBRE S'EST INTRODUITE DANS LES ESPRITS ?

L'État représente la garantie de l'engagement de la vie individuelle sécurisée. Pour exister, l'État nécessite la soumission de ses membres. Sans soumission, pas d'État. Mais ce système politique hiérarchisé du gouvernement des hommes par la machine humaine ne peut pas agir sans la violence. La violence est le sang de l'État. L'État sans police ni armée n'est plus un État. Se croire en sécurité dans ce système tenu par la violence (à croire combattre la violence de sa terreur par la violence est un leurre). Ça ? C'est le piège de la boucle de la terreur : croire pouvoir combattre (les autres) pour annihiler sa peur par la violence. Car c'est bien la peur qui est la raison de la domination et de l'institution politique de la violence par l'État. LA TERREUR DE VIVRE LIBRE FAIT QU'ELLE DOIT ÊTRE CULTIVÉE POUR MAINTENIR LA SUPRÉMATIE DE L'ÉTAT**. Et pas, comme on veut bien le croire, une assurance du confort pour la communauté. La conviction contradictoire à nier la réalité contre la vérité de sa condition d'esclave innocent autodéresponsabilisé forme la chape de la violence intérieure (niée) et extérieure, celle destinée aux ennemis fabriqués pour donner raison à la violence entretenue avec la guerre perpétuelle, celle qui préserve la domination, celle qui préserve l'industrie de l'esclavage.

C'est la nuisance des autres pour la sécurité de soi. La contradiction de sa croyance réside dans ce piège, piège qui est le bouclage du paradoxe où les contradictions forment le noeud inextricable dans lequel on se confine volontairement pour se donner à croire vivre en sécurité dans un milieu de violence permanente. Briser un noeud pour sortir de sa croyance pour vivre libre est une action que très peu souhaite, car libre, ces êtres humains se sentent en danger. Oui, c'est une contradiction. Le danger n'est pas, en réalité, de vivre libre, mais bien le contraire, le danger est de vivre captif asservi (le mariage est la forme d'asservissement que les futures mères se donnent à rêver être un bonheur qu'il n'est pas).

La justice donne à accuser et condamner les autres de ce qui est le + redouté : sa peur. C'est le système politique des lâches. Celui qui cultive la violence. L'État conduit par la police et restitué par le système judiciaire (qui donne raison à la violence de la police) forme la boucle sécurisé du système fermé qui met en danger tous les êtres humains qui ont échangé leur liberté de vivre contre une fonction salariée (une mécanisation/simplification de sa vie avec le chantage de la condition de sa soumission par une récompense). Système asservissant = là où toutes les évidences sont niées.

 

Notes
* À quoi sert la spéculation financière sur la maison ? La maison est la cellule de la captivité des êtres humains. La valeur de la maison : de la cabane, la masure au palais, représente le degré de sécurité qui est désiré par ses résidentes. Le prix de sa sécurité se paye dans le prix de la maison : + le prix est élevé + la sécurité est (crue) élevée.
** = l'État souverain de l'humanité des individus similarisés par les gestes et les paroles. La mondialisation de la domination absolue est la suite logique de la démesure du pouvoir politique que servent 6 milliards d'êtres humains consentants.

 

 

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Comment en guerre médiatique reconnaître le vrai du faux ?

« La libération du virus (vi) coronna (co) et ses variants (d) révèle la guerre médiatique intense menée par les politiques » (de domination) toujours pour la même raison, déjà 5 millénaires, à favoriser l'industrie de l'esclavage pour maintenir la souveraineté du pouvoir. Pourquoi une guerre ? Les médias sont utilisés comme une arme. L'arme modifie le monde, pour uniformiser les états d'esprit à ce qu'ils obéissent sans la résistance du doute. Et, quand il y a volonté de conviction, il a toujours le mensonge qui renforce l'argumentation pour convaincre le récepteur. La guerre médiatique s'est intensifiée à la naissance de la télévision : le média par excellence (rejoint par le cinéma) pour influer/manipuler les esprits affaiblis malléables à agir « en temps réel » contre eux-mêmes, toujours en faveur des dominants, toujours pour soumettre les dominés à valider leur gouvernement (la validation se réalise avec le vote. En 2021, l'abstention dépasse les 60% d'électeures). L'abdication du gouverné s'achète par la violence (et les promesses crues, jamais tenues). Cette guerre médiatique, à effet d'abdications psychologiques des individus est tout autant impitoyable que la guerre armée physique, bien qu'elle soit dissimulée par le déni des êtres humains blessés et humiliés qui reçoivent le coup de ses violations dans leur vie intime : la guerre médiatique sert à modifier les états d'esprit à ce qu'ils obéissent, à former le comportement général dans l'abdication.

Depuis le début des guerres virales civiles (commencées avec le HIV), la génération du sensationnel, la désinformation, les fausses informations, les confusions des « idéologies morales », dont les accusés accusent les accusateurs et vice versa, tout ça, jusqu'à ne plus pouvoir savoir qui est le salaud (= sale) et qui est le bon (= estimable) quoi est le faux du vrai est le résultat de la guerre médiatique. Celles et ceux qui se montrent dans les médias deviennent suspects de complicité du régime gouvernant qui contrôle et gouverne les médias. Les absents des médias sont la grande majorité mise sous silence. En 2021, les manifestations publiques ne sont plus retransmises à la télévision. Mais encore aujourd'hui, après 2000 ans de domination, aucun renversement pour vivre libre ne s'est réalisé bien que les tentatives ne manquent pas : les gouvernés restent gouvernés, les gouvernants restent gouvernants. Il n'y a toujours pas de solidarité entre les « invisibles », ni de recherche de détachement des gouvernés envers les gouvernants. La raison est que les gouvernés désirent leur gouvernant.

Les intellectuels (celles et ceux qui se disent réfléchir pour les autres) médiatisés forment l'armée ou l'infanterie de cette guerre idéologique (pour le désir de se savoir être du côté du camp des dominants/forts propriétaires exclusifs de la violence qui les tiennent par le chantage de l'argent pour vivre le confort de l'assurance à vendre son intégrité pour son obéissance, à penser contre eux-mêmes), ça, pour argumenter un régime politique qui leur nuit, montre l'intensité de cette guerre qui en même temps se veut être dissimulée ou restée imperceptible des derniers croyants par le déni et le mensonge banalisés.

La confusion idéologique générée résultante qui en réalité est une confusion morale : c'est-à-dire la volonté de désintégrer le pouvoir de distinguer ce qui est bénéfique pour soi et la communauté de ce qui est malsain pour la communauté et soi ; cette confusion généralisée par la profusion de jugements contradictoires sert à décérébrer et générer la discorde dans l'intimité des familles et des cercles d'amies : obtenir l'hostilité générale qui est le socle nécessaire à toute souveraineté. Le « passe sanitaire » pour cette raison est une réussite politique. Le « passe sanitaire » est la mise sous occupation policière du domaine public qui se révèle ne pas être public au sens de domaine appartenant aux citoyens. Le domaine public est en réalité la propriété des souverains. Le chantage économique à expulser les personnes de leur travail pour vacciner les personnes saines en est une autre, pour un régime politique autoritaire qui désire instituer la dictature par le biais de la santé publique. Ce stratagème politique est un classique.

Penser c'est pouvoir évaluer les solutions distinguées imaginées par la génération d'idées crues a priori impensables

Les idées (reçues) exprimées se confondent avec les opinions *. L'opinion marque ou démarque ce qui est tolérable de ce qui est intolérable. L'opinion forme la base de la morale. L'esprit scandalisé est un esprit moralisé (réglé à obéir). Un esprit moralisé sert à maintenir sa domestication, sa domination. L'opinion établit et consolide la conviction de la certitude. L'opinion sert à évacuer le doute de son esprit. C'est pour cette raison que l'opinion est anti-philosophique. La pensée du vrai et du véritable se dégage du mensonge qui se prend dans le jugement à se convaincre pour imposer aux autres sa propre conviction. Un être convaincu est un être vaincu ; un être qui ne peut plus penser par lui-même, car il ne peut plus douter = évaluer le vrai du faux pour préserver sa liberté (de penser). Car il s'agit bien de ça dans cette guerre mondiale médiatique qui utilise la pandémie artificielle pour soumettre le monde = préserver et renforcer l'industrialisation de l'humanité (sa mise en culture à servir). La résistance se réalise sans résister avec le « sentiment de liberté ». Un être humain libre est inasservissable (mot qui n'existe pas dans les dictionnaires). Dans toute politique, il s'agit en permanence d'annihiler ce « sentiment de liberté » qui existe dans chaque être humain. Toutes les guerres sont réalisées pour cette raison.

La politique de propagation de la confusion morale qui avec l'aide des libérations de plusieurs virus modifiés de la grippe (coronna = couronne) qui provoque à se battre les uns les autres, entre amis, dans le sein de la famille, là où l'hostilité politique ne pouvait s'ingérer, avec la fausse pandémie a réussi à pénétrer l'impénétrable : l'intimité familiale qui protège l'intégrité de ses membres. La pandémie sert à ça : faire exploser l'amitié et la sympathie, ciment de la résistance de l'intégrité de la liberté de l'être humain. Ou retourner la faculté de penser en expression de l'opinion reçue, celle qui alimente les statistiques de l'INSEE pour influer les derniers esprits non encore vaincus à juger et condamner. Tout ça pour ne plus savoir ni rien comprendre. Tout ça pour se disputer entre amis. Tout ça pour se haïr les uns les unes les autres. Et tout ça, pour servir volontairement des dominants paniqués de vivre par eux-mêmes (avec les autres).

Pour reconnaître le dire vrai du dire faux ou le dire vrai du vrai philosophe du dire faux du politicien est une bagarre qui dure dure depuis la naissance de notre civilisation où Socrate dénonçait la dialectique sophiste être le discours trompeur, ce, pour rassembler des esclaves pour en faire des ouvriers pour construire des architectures inutiles et grandioses ou des galères motorisées par les galériens pour transporter ces majestés-là où d'elles-mêmes elles ne pouvaient aller. Oui, tout ça que pour ça.

La diffamation est une arme dialectique majeure pour déstabiliser et faire douter des dires de la personne diffamée. Les jugements de diffamation sont en général liés au caractère et à la vie privée de la personne. La disparité entre la diffamation, la personne et les dires des faits, fait que l'une et l'autre ne sont jamais liés. Mais la conviction humaine conditionnée à croire ne fait pas cette distinction. Cette confusion générée par la diffamation (et la calomnie **) sert à humilier la personne visée pour considérer publiquement ses dires être des inventions et des mensonges. Cette manipulation connue depuis des millénaires fonctionne toujours aujourd'hui avec une efficacité qui ne devrait pourtant plus donner à réagir à mépriser les personnes diffamées. Quand une personne est diffamée, c'est qu'elle dit la vérité. ***

 

Notes
* Opinion, définition du Robert : manière de penser, de juger ; attitude de l'esprit qui tient pour vraie une assertion ; assertion que l'esprit accepte ou rejette (généralement en admettant une possibilité d'erreur).
** Du latin « calumnia » = fausse accusation. Diffamation (du latin « diffamare » = (vouloir) ternir la réputation (de l'autre)) et calomnie sont des armes rhétoriques qui servent à déstabiliser son interlocuteur : « à exploser son intégrité », mais qui en réalité montre que celle ou celui qui diffame et/ou calomnie est atteint par la vérité qu'il ou elle ne veut pas entendre, car elle lui est insupportable, pour la raison que le mensonge à formé sa réputation (usurpée).
*** Schopenhaueuer résume les stratégies dialectiques pour convaincre et se convaincre avoir raison traduit en français sous le titre « L'Art d'avoir toujours raison ». Nous savons que le politicien pour arriver au pouvoir doit user de malhonnêteté intellectuelle et de mauvaise foi. « L'exigence de vérité apparaît dès lors comme le cadet des soucis de la plupart des hommes, particulièrement des politiques comme des hommes de communication qui ignorent aujourd'hui jusqu'au nom de la sophistique. » (Didier Raymond, 2000). En général, si un interlocuteur s'efforce à vouloir convaincre, c'est que l'argument qu'il défend est indéfendable. Dans le cas contraire, si l'argument se tient, paraît raisonnable, il n'y a aucune raison de se donner du mal à vouloir convaincre l'auditoire ou : vouloir convaincre est inutile (quand l'argument est compris). Vouloir convaincre relève de la ruse ou du stratagème pour obtenir quelque chose des autres. La ruse utilise l'hypocrisie et le mensonge pour arriver à ses fins. La controverse est une bataille dans la guerre où l'opinion publique (formée par la peur) se range du côté du vainqueur. La guerre pour exister doit falsifier la vérité. Sachant que la guerre est provoquée et entretenue par les souverainetés politiques. Comme pour la guerre, la politique (= gouverner l'État administrant les citoyens), la politique pour exister doit falsifier la vérité.

[après le 15 octobre 2021] La conviction des convaincus. Les convaincus n'ont pas besoin de se laisser convaincre par le discours des stratégies dialectiques de la parole ; puisque pour être convaincu il faut d'abord vouloir être convaincu. La volonté d'être convaincu ne se sert pas de l'argument pour se convaincre à agir, car la raison de la volonté d'être convaincu réside dans le fait d'être adhérant au parti politique élu qui argumente sa politique uniquement pour le spectacle de l'information télévisée. La raison de l'adhésion des convaincus à la politique (même discriminante : nous en faisons l'expérience avec les passes sanitaires payants et exigés partout dans « le domaine public » (sic, en réalité propriété des souverains) et par exemple à l'entrée des hôpitaux, sensés être des lieux de soins et non de discrimination) est « de faire partie du groupe des dominants ». Cette croyance est un leurre, car les dominés domestiqués esclaves salariés ne font et feront jamais partie du parti des dominants qui imposent à ces êtres humains, soumis à leurs désirs, être des marchandises obéissantes consommantes et travaillantes, ou autrement dit : agir à être des objets rentables, générant des bénéfices qui ne leur revient jamais. Tout convaincu est une personne soumise par lâcheté tout en se croyant supérieure aux autres, à celles qui résistent au chantage de cette soumission politique générale.

 

 

6 sept

Les sociétés humaines nuisibles à l'épanouissement de l'humanité ?

Devenons-nous conscient, humains domestiqués, que les sociétés humaines étatisées en institutions et entreprises hiérarchisées sont nuisibles à l'épanouissement de l'intelligence de l'humanité ? Ou + : que les sociétés humaines domestiquées sont une nuisance pour la vie en général ? Celle de toutes les espèces. Ou, que l'existence de l'humanité gouvernée est bénéfique à son extinction accélérée ? Il s'agit bien de ça. Pourquoi la capacité de détruire, comprise comme un signe de pouvoir, est-elle crue bénéfique ? C'est une des convictions insensées qui perpétue les guerres. Destructrices, les guerres ? Leur abondance prouve que les militants, les policiers et les militaires sont convaincus du contraire. Comment alors dans la destruction construire l'épanouissement de l'humanité ? Par d'abord empêcher de se faire gouverner par l'imbécilité. Mais, que signifie « l'épanouissement de l'humanité » ? Se réfugier dans la conservation ne sert à rien, tant que les idéologies maintiennent les esprits dans la croyance du salut par l'humiliation individuelle pour son sacrifice à perpétuer la domination de l'État = la puissance destructrice créée par l'humanité contre l'humanité. « L'épanouissement de l'humanité » signifie : le développement de son intelligence (le contraire de ce que toute domination cultive par la force).

La question qu'on se pose alors est : en quoi l'idéal de l'humanité étatisée, gouvernée par des souverainetés, dont les êtres humains gouvernants pour (re)marquer leur domination prennent toujours des décisions nuisibles pour les populations, est bénéfique à l'humanité pour la perpétuer ? La démonstration contraire est permanente. Les populations souffrent de la domination. Pourtant. Les populations empeuplées (= empubliquées) par la croyance "qu'ensemble assimilarisé c'est mieux" (d'individus égalisés à croire la même idée reçue) et les individus aveugles de dénis resignent (à chaque élection politique) le contrat tacite de leur domestication, de leur soumission pour se donner à croire vivre en sécurité, bien que l'évidence de leur misère de leur humiliation marque la cruauté de leur réalité.

Croire et défendre l'état institué de l'État et ses institutions (confondu avec l'humanité pour l'empire hiérarchisé) qui pour exister se nourrissent de violences (et intérieures : compétitions ; et extérieures : paranoïa provoquée, ou, se persuader de danger permanent de mort imminente pour justifier les invasions, les sièges et les attaques armées envers les civils désarmés). Croire cultiver la violence pour se défendre de la violence est un non-sens entretenu par la raison politique : il ne peut pas exister de souveraineté sans violence.

Pourquoi ne peut-il pas exister de souveraineté sans violence ? Fondamentalement, l'être humain redoute, + que la mort, l'humiliation. L'humiliation est l'état d'abdication et de honte qui démontre le courage de son autonomie perdue. Perdre sa dignité puis son autonomie ne se réalise que par la violence. La violence ne sert qu'un but : pas le meurtre, mais l'humiliation. Le viol génère une vie humiliée. Un être humain battu. La résignation puis l'obéissance se réalisent dans la défaite de sa volonté. Les êtres humains humiliés sont des êtres humains abdiqués. Ce n'est qu'avec des êtres humains abdiqués que l'industrie de l'esclavage peut exister.

Cette part humiliée de la domestication, à continuer à vivre dominé (= être cru être en sécurité = hors de danger, alors que le danger signifie perdre son autonomie et sa volonté pour être gouverné), pour vivre doit être niée. Le déni de la réalité de son existence servile est très puissant, renforcé par la certitude de la conviction de la croyance inculquée par des années d'éducation (= conditionnement), mais surtout par l'idéalisation de l'étatisation de l'espèce qui transforme les individus en fonction : vivre à travailler une fonction (qui empêche de comprendre la totalité de l'entreprise et idéaliser et vénérer cette entreprise). Vivre humilié est préféré à la mort. Mais cette humiliation est rendue imperceptible par le déni. Le déni de sa réalité forme une paroi impénétrable par le doute. Auquel tous arguments s'attachent pour justifier sa vie humiliée à nuire aux autres par le travail de sa fonction « rien de personnel, je fais mon boulot » (sic). En réalité « le boulot » est une confrontation de son humiliation qui grâce à l'inconscience se venge envers les autres non abdiqués, ni vivants humiliés. Cette différence déclenchant les hostilités parce que les autres sont différents et qu'il faut les assimilariser à son humiliation : ça, c'est le coeur-moteur de la puissance de l'empire de l'État de ses institutions que ses employés humiliés domestiqués défendent des intrus et des dangers inexistants mais crus.

Ces êtres humains domestiqués ne peuvent vivre qu'à faire confiance à leurs dominants qui les gouvernent qui les dirigent par l'obéissance indispensable pour que la machine État ne s'arrête jamais. Ne plus faire confiance à leurs dominants signifierait nier leur propre existence dominée fonctionnelle employée dans la machine gouvernante : reconnaître leur inutilité d'exister à générer la violence.

 

 

23

L'auditeur quand il croit écouter de la musique, il écoute en réalité un signal sonore qui sert à le rassurer
L'auditrice quand elle croit écouter de la musique, elle n'écoute en fait qu'un signal sonore qui la rassure

Pour quoi re-sonne-t-on la con-fusion dans le monde de la musique ? (la musique faite par le monde des gens)
Why your music sounds weird for the majority of human beings living during your time?

La musique occidentale n'est pas de la musique
La musique occidentale n'est plus de la musique depuis que l'enregistrement a pris la place de la musique.
La musique répétée à l'identique, n'est plus de la musique, mais un signal.
Le signal sert à déclencher une réaction immédiate. Une réaction est une action éduquée.
Le signal commande les auditeurs à agir ce qui leur a été ordonné d'agir.

La musique enregistrée à être répété à l'identique est le fait de la signalétique, pas de la musique.

La vraie musique a été rejetée du marché conclu de l'audible à partir du moment où chacune, chacun « a remis le disque » pour réentendre le même « morceau », encore et encore. Cette répétition obsessionnelle du même, encore répété est la manifestation de la conséquence d'un plaisir présent absent (= d'une souffrance niée à estomper), plaisir qu'on s'efforce de retrouver dans sa mémoire. Ce désir de réentendre la même chose exacte encore et encore est une réaction de protection, celle de vouloir se rassurer, de rassurer sa dépression, « everything will be OK » (sic), pas à entendre la musique pour la musique, mais à se remémorer un passé vécu plus plaisant que le présent n'est plus. Le morceau est le signal. La réécoute de cette musique transformée en signal sonore déclenche la mémoire du plaisir vécu. C'est ça qui est considéré être de la musique (dans notre monde occidental enregistré).

La musique n'est pas un signal sonore déclencheur de plaisirs passés.

Le public quand il croit écouter de la musique, il écoute en réalité un signal sonore qui sert à le rassurer.
Les gens du public d'Occident ne savent plus ce qu'est la musique et à quoi sert la musique.
Pour l'avoir transformée en signal.
Le public = des individus égalisés à agir pareil
sont des êtres humains qui répètent ce à quoi ils ont été éduqués à entendre :
obéir à la commande du commandement pour l'ordre social = masse d'individus similarisés ne pouvant réagir qu'à obéir.
L'exitence du public confirme qu'aucun plaisir de vivre n'existe à vivre ensemble au présent.
Que d'un présent habité de rappels signalés d'un faux monde meilleur passé pour regretter.
La souffrance dans l'industrie de l'esclavage est nécessaire pour anéantir toute volonté d'agir par soi-même.

La perception de la réalité et faussée et mentie et crue et convaincue être vrai, montre que ces états d'esprit sont possédés à n'avoir aucune capacité d'une évaluation autonome personnellle de la réalité. Le faussage de la réalité est assuré par le désir, pour chacune et chacun, de vivre « en sécurité ». « Vivre en sécurité » est confondu avec vivre dominé pour remettre sa volonté au dominant parent hiérarchisé par l'autorité de la violence. Qui est le véritable danger : perdre sa volonté. Le danger de la domination. La racine du sens de danger est d'être dominé à ne plus pouvoir agir sa volonté. Un être humain éduqué est un contribuable trompé qui a perdu son autonomie de pouvoir penser et agir par soi-même. Il est agit par le système qu'il agit qui régit son humanité et celle de tous les autres à obéir. Et, cette abdication générale de l'humanité occidentalisée s'est généralisée sans peine et sans avoir à ni pouvoir la percevoir. Durant 1/2 siècle, lentement, surement, tous les employés enchantés se sont rendus complices de leur propre condamnation.

- Comment ça a été possible ?

- Quand tu remets ta volonté et ton autonomie au maître, tu te fais penser par les idées reçues du maître que lui et elle- même a reçu. Et, l'idée reçue majeure répétée est : « nous travaillons pour un monde meilleur » (sic). Tout salarié travaille convaincu et motivé par cette idée. La conviction de cette idée te motive directement à donner sens et à continuer à travailler, bien que tu travailles effectivement à nuire aux autres par obéir à ta hiérarchie qui t'a disposé dans une position de chantage où tu ne peux pas désobéir à la raison qui te fait vivre : piégé tu es nourri par la machine qui tu nourris. Nourri contre Obéir. Cette machine c'est l'Administration de l'État et au-delà dans le monde privatisé des entreprises qui lui est attaché. Un pouvoir au-delà du pouvoir d'un seul homme. La machine administrative État entreprise qui pour exister doit annihiler les individualités, c'est-à-dire les différences portées par chaque être humain. Question d'ordre, mais pas d'organisation ; où l'une nie l'individu et l'autre le considère.

- C'est beaucoup + difficile d'organiser des différences que de ranger en ordre des similarités d'êtres humains assimilarisés. Organiser des différences est à quoi s'attache à réaliser le (véritable) compositeur de musique : organiser des différences pour produire d'autres différences. Et c'est exactement ça qui est redouté du public. Entendre l'inconnu. L'inconnu terrorise. Le public est une masse humaine auto éduquée à réagir à obéir à se rassurer à réécouter le signal re-connu qui déclenche la mémoire de ses plaisirs perdus. Pas à prendre plaisir d'entendre des différences inconnues. Car il vit en permanence terrorisé pour croire vouloir avoir besoin de la sécurité de la violence (celle qui génère sa terreur).

- Ce constat de nos sociétés malades, perçu par les artistes qui n'abdiquent pas dans le mensonge général de la sécurité (du chantage du péage, du danger de la domination), oeuvrent à créer des musiques qui révèlent le présent vivant. Et, l'action de la censure générale des arts et de la musique officiellement commencée depuis 1981 (salles, festivals, presse, fermés aux arts désobéissants) ne laisse d'issu à faire entendre les musiques vivantes du présent que par le canal de l'enregistrement ! Le seul qui reste aux artistes pour donner à entendre leurs musiques aux autres ! Les salles de concert étant tenues par des gardiens niant être les gardiens censeurs de la politique culturelle, bien qu'ils et elles n'agissent qu'en censeurs, dont ils et elles refusent avoir conscience être les soldats agis par la convention d'interdire. Cette révélation les plongerait dans une dépression sans issue de sortie. L'interdire qui donne à croire détenir le pouvoir, mais qui n'est qu'un pouvoir de nuire aux autres, à se faire croire les dominer. Le concours de bites des gens frustrés. Réaction nécessaire inculquée pour maintenir les bénéfices de l'industrie de l'esclavage.

- Pas besoin de robots, les êtres humains ont abdiqué leur liberté contre vouloir être vécu par une fonction. Vivre sa vie gâchée pour détenir une petite autorité limitée dans la hiérarchie. Sans vouloir percevoir être humilié.

- L'enregistrement audio (des musiques censurées), comme le livre pour les philosophes, est devenu l'unique canal pour la (vraie) musique d'exister, et, la destiner à d'autres générations, moins terrorisées, moins manipulable à se laisser piéger si facilement. Les musiques dans des bouteilles à la mer. La musique qui ne peut être entendue par les générations vivantes.

- Les politiciens ont compris que l'existence de l'art et de la musique est néfaste pour une domination propre de l'industrie de l'esclavage. C'est pour cette raison que la musique depuis le XXe siècle a été transformé en signal public-itaire. La public-ité (du public emmuré dans la cité) est la raison de la communication pour former des esprits domestiqués (malheureux = affaiblis).

 

 

18

Pourquoi depuis quelques années Hollywood produit des films de révolte ?

2000 ans de servitude à l'Empire christianisé, arrive-t-il à son terme ?

- Pourquoi Hollywood produit récemment et depuis quelques années des films grand public (= blockbuster) qui montrent des révoltes ? Je pense au dernier Mad Max (2015) histoire de la mort du tyran, ou au Joker (2019) dont l'assassinat en direct du présentateur TV provoque des émeutes permanentes, même Hotel Artemis (2018) avec beaucoup d'autres prennent comme fond contextuel, le soulèvement permanent. Et bien sûr tous les films de zombis avec la rage de la colère de l'injustice où les salauds gouvernent le monde par le chantage de l'argent. Le fait curieux est qu'il n'y a aucune raison donnée à ces soulèvements cinématographiques !

- L'industrie du cinéma américain pour les producteurs (surtout pour les distributeurs monopolisateurs) est un générateur colossal d'argent *. Le cinéma est ce que le capitalisme est capable de produire, comme art. Mais, l'art du cinéma (le cinéma d'auteur) a laissé définitivement au XXIe siècle sa place à l'industrie planétaire du divertissement (le cinéma des producteurs). Toutes les intentions qui apparaissent (où n'apparaissent pas tout en étant là) dans les films sont des intentions volontaires de producteurs (le réalisateur est devenu salarié et interchangeable). L'artiste s'est fait mangé par ses mécènes persuadés pouvoir faire aussi bien que l'artiste (mais sans les idées de liberté). Aussi, tous les producteurs savent le pouvoir de suggestion du cinéma divertissant.

- Comment dans un film qui en apparence sert à divertir est en réalité une propagande si bien réalisée que les spectatrices et spectateurs ne se rendent pas compte qu'ils et elles sont pensées par l'idéologie que le film propage. Walt Disney industry est maître dans sa discipline, rejoint par tous les autres. Et, je comprends que ce fait soit troublant. Sachant ce cinéma être un outil de propagande intensive (comme la télévision) pour entretenir et cultiver le monde du travail forcé par le chantage du salaire.

- Donc la question qu'il faut se poser est : quel est le bénéfice que retireront les maîtres du soulèvement des peuples (= populations républiquées = soumises et esclaves), de leur révolte dans la violence ? Sachant que les maîtres surarmés gagneront toujours la guerre civile, historiquement, tous les soulèvements à partir de Jacquerie jusqu'à mai 1968 et au-delà se terminent dans le massacre des manifestants. La guerre civile donne raison à l'armée et les armées donnent raison au commerce de l'armement.

- La violence est la raison de l'existence de la souveraineté et de sa hiérarchie étatisée qui l'accompagne. La guerre civile provoquée sert à reconsolider ce schéma de domination qui est en train de se diluer dans les esprits domestiqués dominés. Et cette dilution (du sens de vivre captif et esclave) ferait disparaître l'empire (américain dominant avec les autres dominés mondialisant l'industrie de l'esclavage). Donc pour maintenir cette industrie 5 millénaires, tout est surplanifié pour que ça n'arrive jamais. L'État des êtres humains domestiqués est toujours prêt à massacrer les opposants à la mise en esclavage de l'espèce humaine. C'est aberrant ? La peur tient les craintifs conditionnés dans l'obéissance absolue.

- Le renversement rearrive inexorablement : les dictatures impériales totalitaires ne peuvent pas tenir éternellement pour la raison simple : que même si l'être humain est malléable à s'encourager à vivre le pire (pour soulager les tyrans ?), il ne le fait jamais éternellement. 2000 ans de servitude à la chrétienté (ou au monothéisme), arrive inexorablement à son terme. Si l'Empire existait éternellement, ses effondrements seraient inexistants, ce qui n'est pas le cas.

 

Note
* Consultons le « 100 Top Stars at the Worldwide Box Office » 100.Top.Stars.at.the.Worldwide.Box.Office.txt qui est instructif pour comprendre comment les acteurs et actrices sont considérés être une marchandise à investissement selon leur poids financier, dont le 1er atteint 30 milliards de dollars ! Sachant que pour passer une vie entière très confortable (sans aucun manque) 8 millions suffisent largement. Nous pouvons donc considérer que 30 milliards accaparés empêchent à 37 500 personnes de vivre très confortablement. C'est avec le cinéma que la domination américaine mondiale est signifiée.

 

 

13

Naïveté cultivée nécessaire pour former la masse humaine réalisée par l'esclavage

Pour découvrir enfin, en fin de vie, comment nous nous sommes piégés à nous gérer, à nous organiser, il m'a fallu « percer ma naïveté éduquée », inculquée de fausses vérités, plutôt de fausses évidences. Par avoir vécu, d'expériences vérifiantes, tout en sachant que quelque chose ne va pas, ignorant des intentions et des techniques de gouvernement des esclaves : nous, obéissant, trompés, capturés dans la machinerie étatique, dont nous sommes les innombrables acteurs moteurs, il faut, pour obtenir cet effet, vivre la fonction d'un maillon mécanisé (par l'obéissance) de la machine étatique-impériale et la première qualité de l'homme transformé en fonction est : être naïf ou cultiver sa croyance envers des faits qui n'existent pas.

Le sachant, pas le savant, logiquement stoppe la machine étatique de notre domestication humiliante, exploitant nos forces de travail à servir une souveraineté, elle-même asservie à la condition de sa fonction générée par la crainte, entretenue par la violence et la terreur, qui est la raison de la guerre perpétuelle, la peur du débordement et du manque permanent, pour servir l'intérêt général cru commun, c'est-à-dire le bénéfice de l'esclavage.

Mais, dans notre ruche ou fourmilière étatisée, il n'y a pas de reine-mère comme pour les abeilles ou les fourmis, il y a des rois puis des présidents avec un Dieu (1 par culture) que nous focalisons en père surhumain et déifié pour se croire protégé par sa police, alors qu'elle existe, avec l'armée, à cultiver la menace de la terreur par son autorité en force armée dissuasive, imaginée et constituée par les gouvernants pour que les dominés vivent avec la peur permanente, le sentiment d'infériorité, sans force, pour vivre asservi et humilié, policiers et soldats y compris (tout en le niant, pour le confort de son esprit domestiqué assouvit par son abdication à être le sujet du chantage de l'État). La ruche-État, dans l'effet, transforme tout être humain en fonction « utilitaire » (« rien de personnel ! c'est la consigne » sic). Un être humain-fonction sert à être utilisé à une tâche qui sert la machine État de près ou de loin. Cette machine-État est le surhomme créé par l'homme qui désire vivre asservi volontairement pour se croire supérieur aux siens et aux autres espèces terrestres.

 

 

13

Comment la certitude peut-elle s'exprimer dans l'ignorance générale ?

Nous ne savons rien ! Pour quoi nous vivons. Pourtant la conviction est ce qui donne à agir. C'est une question de choix. Peu importe le choix, ce qui est choisi de faire. Que ça soit la bonne ou la mauvaise décision. Ce qui importe au décisionnaire est de choisir à agir sans aucun doute. L'incertitude agit l'indétermination. Le recul (un temps) face au choix entre ça et ça. Car le doute, dans les esprits conditionnés à obéir, indique l'incapacité de décider à agir : l'incapacité de diriger les autres. Qui est reconnu être un signe de faiblesse ! Alors que le doute est la qualité de l'homme qui réfléchit : celle du philosophe. La réalité est que le doute empêche d'agir en idiot. Empêche de prendre la mauvaise décision génératrice de misères. Prendre la mauvaise décision, celle qui nuit aux autres, est la raison de la domination, ou la raison politique de la gestion des esclaves. Les esclaves étant des êtres humains tenus dans l'ignorance. Celle de l'infantilisme. De l'enfant-adulte dépendant. Ça, pour que les esclaves infantilisés continuent à travailler. Sans (se) poser de question quant à la raison d'être obligé de travailler (et de payer). De travailler et payer à servir le projet des souverains.

Le doute retire à l'homme armé d'attaquer. C'est-à-dire, à remettre en question la raison d'attaquer, d'agresser, c'est-à-dire la raison de vouloir dominer pour assujettir son adversaire (l'ennemi, sic) pour l'abdiquer, pour le vaincre à le soumettre à le faire obéir. À genoux ou couché humilié tu abdiques. Le concours de bites ! C'est uniquement pour cette raison que nous tenons notre humanité dans l'ignorance.

 

 

9

9 août 2021

La discrimination générale des individus dans ce pays continue avec le « passe sanitaire » le 9 août 2021. Aucun être humain ne peut plus prendre un verre en terrasse ou faire ses courses en supermarché sans passe sanitaire enregistré sur son téléphone portable. C'est une atteinte illégale aux droits de l'Homme. Le prétexte du virus de la pandémie fausse, car politique : localement aucune infection sérieuse (comme le HIV des années 80/90) n'est détectable, est utilisé pour instituer un régime politique de dictature (ou l'individu n'a plus le choix de vivre sa vie et sa mort).

Après 1500 ans de philosophie dénonçant les abus politiques de mauvais traitement des individus, il semble que les êtres humains en majorité se confortent dans la répression de la domination. Aucune résistance franche dans le pays des droits de l'Homme, mais une abdication générale disant : « c'est comme ça on n'y peut rien ». L'abdication générale à vivre son humiliation avec la couverture du déni, disant « je n'y peux rien » est une démission volontaire de sa volonté pour vouloir vivre dans l'innocence la dictature tant redoutée.

 

[étape politique mondiale et française prochaine ?]

 

Des camps de désinfection et de réhabilitation ?
(pour les 50 millions de Français restant à vacciner)

Ségrégation Discrimination Exclusion. Les bases du racisme (le sentiment patriotique du racisme est un conditionnement politique) tant redoutées, ont été déclenchées le 9 août 2021 dans le pays des droits de l'Homme. Par le président qui se montre triomphant à jouir de sa dictature (en insultant publiquement vulgairement les mécontents) impose « un passe sanitaire » (sic) pour tout individu désirant faire ses courses ou prendre un verre en terrasse. Temporaire ? se rassurent les commerçants transformés en policiers. « Toute loi votée en août force les absents dans l'hémicycle à s'y soumettre, est une violation du principe républicain » (sic).

Ce président, a-t-il été désigné pour ruiner tout ce que les individus de ce pays depuis des siècles ont construit pour créer un État de droit ? Il semble que oui. Ce président fait agir la répression acceptée par les commerçants. (Jusqu'à ce que le « passe sanitaire » devienne payant et au-delà) Répression sans raison valable suffisante, ou celle d'un danger faux pour la vie de la communauté, car localement il se constate être un leurre. Ce président avec la suite des autres se montre clairement être coupable de tyrannie injustifiable contre l'intimité des individus des communautés de ce pays.

La question fondamentale que personne ne se pose est : Comment, à partir d'un virus modifié de la grippe, dont son action n'est pas plus mortelle que les autres grippes, sachant que les vieux sont + fragiles au virus de la grippe, sachant que le vaccin contre la grippe, imposé aux vieux n'est pas efficace, mais au contraire fragilise le système immunitaire des personnes âgées vaccinées, sachant que les chiffres des décès en hôpital sont falsifiés, manipulés et trompés « tous les décès non dus au covid sont marqués dus au covid » (sic), sachant que tous les journalistes et les spécialistes médiatisés sont complices du mensonge politique général, etc., toutes ces manipulations de la réalité servent à générer un dispositif policier de discrimination nationale générale entre vaccinés = obéissants et non-vaccinés = désobéissants. L'intention politique est claire : avec « le passe sanitaire » = « contestant, tu ne passes pas » (sic).

Discrimination individuelle et infection grippale ? Où les infectés et les faux infectés vont commencer à se décalquer sur « les pestiférés » = les indésirables, dont la propagande intensive médiatique focalise le danger de « toucher » = « de rentrer en contact » avec les résistants contestataires. La contestation criminalisée signifie l'institution du régime politique de dictature. La jeunesse docile ne sait pas qu'elle va souffrir, elle n'a aucune idée de la souffrance qu'elle se génère elle-même.

Pourquoi tant insister politiquement
à vouloir gouverner la vie individuelle
qui ne concerne que l'individu
qui n'affecte pas la communauté ?

Ça, c'est la question fondamentale de la raison de la domination politique. La raison de la fonction de la politique est de gérer les biens de l'État et des communautés attachées par les impôts pour servir les individus (à travers les services publics de la fonction publique de l'État, fonction annihilée depuis la privatisation des services publics depuis une quarantaine d'années). Quand cette fonction déborde sur la vie privée de l'individu, c'est-à-dire que le gouvernement impose des lois aux individus, telle la loi, crue sécurisante, « du port de la ceinture de sécurité obligatoire », et, celle récente du « passe sanitaire » individuel dans le contexte incohérent de la fausse pandémie grippale ou épidémie provoquée ou utilisée pour déclencher le plan politique de l'obéissance générale, où l'individu n'a plus de droit, de vie ou de mort, sur sa propre personne, est une intrusion du régime public dans la vie privée ou : une violation des codes de conduite institués par les droits de l'Homme qui ont constitué la République de ce pays.

La propagande médiatique n'a jamais été aussi intense depuis l'apparition de ce virus modifié de la grippe, renforcée depuis mars 2020, date de 1er confinement pour : enfermement de toute la population de ce pays. Cet enfermement de la population en mars 2020 n'est pas encore terminé. Le tyran, constatant l'obéissance générale si docile des individus, alors que c'est un pays réputé pour sa résistance à la tyrannie, dévoile la réalité de sa lâcheté, comme tous les peuples conditionnés à obéir dans la violence instituée. La minorité des individus agissants en public se transforment en policier, en dominant à infliger la nuisance commandée dans leur innocence con-vaincue à tout individu sans « passe sanitaire ».

La question sans réponse est : Comment est-ce possible que les individus se laissent abuser si facilement ? De quoi en réalité ont-ils, ont-elles peurs ? D'être infecté ou de désobéir ? La réponse est claire : la jeunesse a peur de désobéir à la violence politique de la répression policière. La jeunesse a peur, en désobéissant, de se croire isolée. Alors que les contestataires dans ce pays sont majoritaires : 30% de votants aux dernières élections. 20 millions de vaccinés sur 70, sachant que les mensonges matraqués des journalistes attachés aux médias ayant une visibilité nationale, disent, affirment, confirment le contraire. Le covid est une pandémie médiatique du mensonge général.

L'étape suivante logique du tyran ? L'Expulsion des contestataires dans « des camps de désinfection et de réhabilitation ». La forme des camps de concentration nazis vont prendre l'aspect du salut et du secours : « sauvé par les sauveurs » = « isolé par les tueurs ». La médecine sert de porte d'entrée à droguer massivement les populations (par le biais aussi du tabac des cigarettes toutes opiacées, dont les cigares sont dépourvus). La médecine sert de porte d'entrée à l'assassinat massif des populations (avec entre autres la recherche virale qui a commencé en lâchant le HIV dans « la communauté catholiquement indésirable des homosexuels », sic). Les médecins nazis, par leurs expériences sur les êtres humains capturés et enfermés, servant « l'industrie de la mort », nous l'ont montré bien avant la domination mondiale de l'industrie pharmaceutique qu'ils préparaient.

C'est justement pour cette raison que la pandémie du covid est fausse, car elle est générée et gérée exclusivement par les politiciens et non par des médecins indépendants des politiques de répression, qui sont exclus de ce pour quoi ils et elles sont médecins, remplacés par des complices propageant cette fausse pandémie par de faux documents. Fausse ? Car politique. La propagande médiatique par sa massivité révèle elle-même le mensonge qu'elle tente si intensément de dissimuler ; alors que le mensonge des journalistes apparaît dans leur ton de le dire. Quand on ment, ça s'entend (car au fond, ça se sait : et l'émetteur et le récepteur. C'est pour cette raison que le déni est si intensivement utilisé -jusqu'à la caricature quand il s'agit de policière ou policier). Le « passe sanitaire » est la mise sous occupation policière/militaire par les politiciens du domaine public (qui se révèle ne pas être public au sens de domaine des citoyens).

Tout ça ressemble à une mascarade qui va mal finir.
Les fous du pouvoir de l'industrie de la mort n'ont pas disparu avec les camps de concentration nazis.
Ils se sont rassemblés dans le secret pour agir l'horreur.
La raison ?
La vengeance de leur frustration. Le pouvoir de le faire. Que ça.

 

 

2 août

Le contrat de l'esclave

Ou comment transformer les êtres humains en :
employés robotisés en chiens humiliés consentants tout en le niant

La naissance de l'esclavage dans l'espèce humaine, pour régir l'espèce humaine, à première considération, on ne peut que penser que cet état de servitude de l'humanité n'a pu qu'être imposé par des maîtres bien organisés avec des armées entraînées à générer et recevoir la violence. Puisque eux sont nous. Mais à regarder de + près. Cette explication ne tient pas. Car dans ce cas, les êtres humains amassés vivraient une misère psychique qui les dégraderait rapidement. Pour l'hécatombe. Ce n'est pas le cas. L'industrie de l'esclavage est un contrat d'intérêt. Entre dominants-dominés et dominés-dominants. Le maître n'est pas le maître, mais l'intendant à la gestion de la masse : du travail contre du pain (aujourd'hui contre une maison et une voiture) pour lequel il a été... non, il s'est désigné.

La réalité est que chacune et chacun maîtres et esclaves trouvent leur avantage dans ce contrat. Maîtres et esclaves ont échangé leur liberté contre leur fonction. Le maître trouve des occupations à tous ces êtres humains vite envahis par l'ennui. L'ennui devient la raison du travail obligatoire. Parce qu'ils ne savent pas quoi faire de leur vie ? Elles, esclaves, se réfugient dans l'enfantement (d'esclaves), pour être sa raison majeure de vivre : choper un mâle, pour le tenir, pour se faire nourrir.

Si les gens n'étaient pas contentés de leur condition servile, ils ne se laisseraient ni conditionner ni employer et n'abdiqueraient pas au péage. Or, l'accord tacite entre gouvernant et gouvernés est clair : le gouvernant trouve des occupations aux gouvernés qui en échange demandent un confort de vie suffisant pour endurer leur servitude volontaire. C'est-à-dire une production abondante et suffisante de distractions qui efface toute considération de l'évidence d'avoir vendu sa liberté contre son abdication à vivre sa vie pour servir d'employé (contre maigre récompense à volontairement croire être une récompense qu'elle n'est pas).

L'hostilité générale sociale n'est qu'une disposition de la concurrence. La banalisation de la violence (par le viol, physiquement et psychiquement autorisé, pour l'entretient de la violence sociale pour l'abdication en cas de rébellion, mais interdit dans les textes de loi est bien une hypocrisie) génère la tension nécessaire pour valoriser le travail (que lui-même n'a pas). La raison fondamentale de l'existence du travail ? qui en lui-même ne sert à rien, est de servir le pouvoir de la souveraineté. La souveraineté ? Le sentiment de supériorité qui crée l'échelle du faux mérite de la hiérarchie : ou comment instituer le pouvoir de diriger les volontés de tous les autres humains. Pour le spectacle visible de l'humanité. La domination de la domestication est un spectacle permanent. Le spectacle permanent de la violence. La concurrence sert à éliminer celles et ceux qui ne servent pas ou qui ne servent plus. La politique actuelle, celle de faire mourir les vieux + vite et, appauvrir encore + les chômeurs, va dans ce sens. L'hostilité n'est pas une maladie des sociétés (esclavagisées), mais une fonction pour faire du travail une nécessité vitale (alors qu'il n'a rien de vital. La planète offre assez de ressources qui nous suffisent). Dans l'effet, si tous les êtres humains cessent de travailler, l'esclavage disparaît.

Le péage est l'institution du noeud de la boucle pour senser (= pour se formuler à l'idée de) la nécessité des fonctions (une par corps) ingérées (ingérence de l'intrusion pour la possession) dans les corps humains : donnant/donnant = travail-récompense-péage. L'homme qui paye est une marque de domination, de pouvoir (payer) qui en réalité est une soumission. C'est la raison de l'enrichissement des uns contre les autres dépouillés. Travailler pour se donner le pouvoir de payer. Travailler pour se donner le pouvoir de racheter son humiliation générée par sa servitude en payant, ça pour s'injecter un peu de fierté dans sa vie humiliée niée. S'enrichir ne sert qu'à racheter sa fierté vendue. C'est uniquement pour cette raison que les hommes se com-battent avec tant de violence pour s'enrichir aux dépens des autres. + l'homme est riche (ne signifie que) + il est (au fond de lui-même) humilié.

La peur pour finir va servir à convaincre les derniers réticents. Celles et ceux qui comprennent que le contrat n'est pas avantageux à vivre. Ou, toutes celles et ceux qui signent le contrat pour une vie servile employée (pour s'acheter — à crédit — le confort) ; est en réalité une vie gâchée. Une vie perdue. C'est à ce stade qu'intervient la croyance religieuse. À créer une volonté crue surpuissante qui punit toutes celles et ceux désobéissants par un « châtiment éternel » (sic) « diable ! quel enfer ! ». La terreur n'est pas générée par la guerre (qui est permanente) mais par les religions monothéistes du châtiment. Le châtiment implique toujours une obéissance illégitime (sinon, il n'y aurait pas de châtiment, ou il serait inutile).

Tous ces moyens à conviction ne sont en réalité qu'une disposition décorative (ou de fausses raisons disposées en écrans encerclant). Ce n'est pas la peur, ni la croyance, ni la violence, ni le confort, ni les distractions qui con vainquent l'humain vain à se transformer en fonction humiliée, mais c'est son consentement. Les êtres humains ont choisi eux-mêmes de vivre leur misère servile. Bien que l'échange ne soit pas équitable, et qu'ils le savent, tout en le niant (l'ignorance est la volonté d'effacer l'évidence de son esprit). Sa mise à disposition pour être occupé (= possédé) va jusqu'à disposer sa confiance dans son bourreau (qui lui aussi a échangé sa liberté contre vivre une fonction) est la raison fondatrice de l'industrie de l'esclavage. La docilité vient de cette confiance de donner sa vie à être prise en charge par la fatalité de la souveraineté souhaitée, qu'elle soit religieuse déïquée, politique ou économique (pour la guerre de la violence armée à violer les autres désarmés), le résultat reste le même : l'humiliation de sa servitude est effacée par sa violence. La violence est le prix à payer de sa servitude. La servitude, l'esclavage ne peut pas exister sans la violence. Nos sociétés cultivent la violence (par le viol) pour main tenir l'industrie de l'esclavage.

Les êtres humains ont choisi eux-mêmes de vivre leur misère servile niée. Jusqu'à une limite, tout à fait franchissable : la dictature totalitaire, avec amplification extrême de la violence banalisée quotidienne, dont tous les esclaves sont prêts à sacrifier leur vie, pour la raison de l'Ordre, qui ne veut rien dire, seulement parce que leur vie ne vaut rien, et, que pour cette raison, ils sont tous prêts à annihiler l'existence de celles des autres. Les exemples abondent, tout être humain le sait que ces régimes sont des générateurs de souffrance extrême pour tous, même pour les tyrans, mais, ils en redemandent. Ils ne veulent pas savoir, car ils ont effacé volontairement de leur conscience le savoir nécessaire à pouvoir vivre penser et agir en autonome avec les autres.

 

 

29

Le 29 juillet 2021 je me suis fait arrêter par la police

Le 29 juillet 2021, je me suis fait arrêter par la police. La raison ? On se promenait paisiblement dans le centre-ville de Toulouse, là où j'habite, avec un ami à parler de tout et de rien, ça faisait un bout de temps qu'on ne s'était pas vu, le policier me surprit, m'arrêta et exigea mes papiers, je lui demandais la raison, il me répondit parce que je ne portais pas de masque. Ça, alors qu'un grand nombre de personnes ne portaient pas de masque autour de nous. Pourquoi s'est-il focalisé sur moi, il n'a pas voulu répondre. Depuis le 20 juillet, me dit-il, le port du masque est obligatoire au centre-ville de Toulouse. Mais aucun panneau ne l'indique au centre-ville. Je ne le savais pas. Je n'ai pas de télévision. L'information ne m'est pas parvenue. Soudain une personne me donna un masque. Je l'ai mis. Le policier m'a verbalisé. Comment nommer cette attitude ? Sinon remplir les quotas de verbalisation, dont les policiers sont soumis ? Tout en clamant la verbalisation nécessaire pour sauver des vies ! Cette verbalisation est plus une extorsion usant de son pouvoir de policier armé au-dessus des lois pour faire payer les gens que de sauver des vies ! Extorquer pour sauver ne vont pas ensemble. Tous mes arguments ont été balayés, tout en voulant me faire culpabiliser, pour me faire accepter la sanction. Sauver des vies en faisant payer des amendes est le mensonge que les fonctionnaires de police veulent croire pour s'innocenter à nuire aux citoyens. Mes papiers ? C'était en réalité pour avoir mon adresse pour me verbaliser. Sinon les 2 policiers m'auraient amené de force au poste de police pour 4 heures d'interrogatoire, m'a-t-il menacé. Coût : 135€ (25% de mon revenu mensuel).

 

Politique Normalisée pour entretenir l'injustice pour tous
euphémisée par l'expression « l'intérêt général »
(dont le sens actif vrai est menti et dissimulé *)

Dans ce pays, contester une amende abusive, imposée par un policier amène le ou la contestataire au tribunal de police ou tribunal de proximité (sic, des affaires courantes). Le juge, accompagné du commissaire principal se réjouissent de cette situation de suite de plaignants et plaignantes en procès à recondamner en série. C'est la raison de leur fonction. Chacune et chacun les a vus exulter de plaisir de jouir au moment de prononcer la condamnation. C'est l'expression purifiée du pouvoir de nuire (en rafale) qui triomphe dans le tribunal. Les amendes des plaignantes et plaignants sont généralement triplées, voire + si la plaignante ou le plaignant manifeste vocalement l'abus et l'injustice de la procédure. Le pouvoir est ici total et absolu. Les plaignants et plaignantes ressortent triplement condamnés, la tête basse, humiliés et dégoûtés. C'est de la procédure banalisée.

La réalité dans ce pays est qu'il n'y a aucun réel recours quand un agent de police verbalise (sic, constitue de paroles = dresser -discipliner- un procès-verbal -un acte autoritaire condamnant-) abusivement un, une citoyenne. Toutes les contraventions émises sont toujours abusives. C'est la raison d'exister des contraventions : exprimer l'abus possible = nécessaire du pouvoir de gouverner par la police et la justice qui pour justifier leur existence doivent condamner en série. Et + la police et la justice condamnent et + elles justifient « leur nécessité » d'agir leurs abus de pouvoir ; se font-elles croire à baigner dans la certitude. Le policier est totalement convaincu, quand il rackette un citoyen, qu'il lui sauve la vie (sic). Sans cette fausse nécessité de condamner pour nuire, il n'y aurait aucune contravention émise et, pratiquement aucun procès. Car la réalité est que peu de personnes ne contreviennent à (l'ordre de vouloir) vivre ensemble à se respecter les unes les uns les autres. Car tout le monde aspire à vivre paisiblement. La nuisance du voisinage est provoquée par les politiques d'intolérance et de logements entassés inaptes à y vivre. La violence et l'hostilité ne sont générées que par la police (et ses imitateurs). Il n'y a que la police qui est armée. Il n'y a que la police qui peut tuer dans un contexte social en paix. La contravention est un dommage infligé en temps de paix.

La répression policière des citoyens à les verbaliser (euphémisme pour extorquer ou racketter) à tire-larigot, avec des quotas à remplir, surtout à émettre des amendes injustes, pour juger et condamner les innocents qui contestent le pouvoir policier, le pouvoir du gouvernement, le pouvoir du juge, sert et justifie la démonstration de force de la domination autoritaire de la violence politique par l'extorsion, la fonction majeure du policier. C'est qu'une histoire de pognon. La réalité de la verbalisation n'est que l'extorsion. Car l'extorsion générale alimente les primes dissimulées dans des « caisses anonymisées, intraçables » pour payer l'impayable : le chantage, sa domination. Avec + de mille milliards d'euros par an révélés (+ les milliards dissimulés), il y a de quoi faire. À banaliser la violation des citoyennes et des citoyens.

 

Note
* La double langue politique (son jargon) est de donner 2 sens (voire +) à une expression. Un sens vrai dissimulé actif et un sens trompé passif. Le sens trompé passif est donné à croire aux fonctionnaires « sur le terrain », astreints (par eux-mêmes) à remplir les quotas imposés par les ordres de ses supérieurs hiérarchiques. Fonctionnaires « sur le terrain » (du champ de bataille ?) qui sont totalement convaincus de leur mission de « sauver des vies » en rackettant les gens par la violence de leur autorité armée à menacer le citoyen arrêté. L'arrestation, la détention et l'interrogatoire ; le tout baigné dans la violence de la force, des coups et de l'humiliation, en effet « sauve des vies », mais pas celles désignées, mais celles à l'intérieur des uniformes qui légitiment l'existence de la vie policière à cultiver la violence en temps de paix contre des citoyens qui n'enfreignent rien.

 

Le renversement se fait attendre

Avec la fausse pandémie du covid (car servant de prétexte à la répression), la politique (celle du pouvoir mondialisé) est claire comme un mauvais film pour adolescents (= jeunes hommes infantilisés) : les politiciens font tout pour instituer une dictature mondialisée. La recette politique stratégique classique, avec épidémie provoquée, épidémie qui sert à banaliser la nécessité de la violence pour obtenir une obéissance sans faille des populations, est connue. Cette intention totalitaire perpétuellement répétée demeure toujours aussi ridicule, car elle relève d'un caprice d'adolescent frustré au pouvoir politique sans limite. Tous dissimulés au fond se demandent raisonnablement : qu'elle est l'intérêt de vivre ça ?

Le pouvoir politique, à force, rend idiot : les commandements du chef n'existent que pour nuire aux commandés, pas pour les réjouir : ce qui annihilerait la raison du commandement. En 2021 nous atteignons l'insensé de la raison des êtres humains à vivre en société. Cette volonté politique (par nécessité de domination) à rendre la vie toujours et encore + pénible des êtres humains, à force ne peut que déboucher sur un renversement. Les tentatives passées le montrent : toutes les dictatures sont renversées. Mais + ce renversement se fait attendre et + il est douloureux. La guerre civile générale peut être évitée, si les policiers prenaient conscience de l'absurdité de leur fonction de nuire aux citoyens. Mais après 1 an et demi de mensonges politiques pandémiques flagrants, il semble qu'ils tiennent toujours à vouloir vivre leur vie trompée trempée dans la violence.

Le renversement sans heurt est la solution qui a eu raison de tous les empires. Ce depuis 5000 ans (-3000 avant notre ère, première érection de la cité-État) : le dispersement de ses populations vaincues, en individus libres ; le dispersement des esclaves et des citoyens assujettis, qui se détachent, qui s'absentent pour aller vivre ailleurs, autrement qu'humiliés d'une vie misérable et servile, mal confortée, sans qu'aucune domination impériale ne puisse les (re)tenir. C'est ce que les dominants (dominés par leur frustration) nomment : « l'effondrement de la civilisation », en réalité : l'effondrement de leur désir de souveraineté. Le problème du pouvoir politique, nous le savons, rend et les gouvernants et les gouvernés nuisibles envers l'existence fragile de l'espèce.

La place du pouvoir (tous les pouvoirs servent à nuire aux autres) devrait être gardée en permanence pour ne pas être prise. Car les fous du pouvoir sont prêts à tout pour l'obtenir. C'est l'em-pire des peureux désiré par les gouvernés. C'est ça, la maladie du pouvoir : vivre de vengeance de jouir à nuire par la violence.

 

 

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Deleuze et le mot d'ordre

D avec G est clair dans 1000 Plateaux [1]. Si la parole existe entre humains, c'est d'abord pour commander [2]. Commander à vouloir quelque chose de quelqu'un d'autre. On parle pour ça : par vouloir. Sans vouloir vouloir, la parole est inutile. Mais commander pour vouloir quoi ? Vouloir être servi par l'autre ou re-vivre perpétuellement l'état infantile de l'enfant allaité par la mère aux seins nourriciers ? Nannn... Le tétage du têtard qui tète, Président ? À ne rien vouloir, il n'y a rien à dire. À commander par la parole, ça signifie avoir un besoin qu'on ne peut/veut pas assouvir soi-même. Un lâche ? Alors on commande, on ordonne à l'autre : « fais ça. Sinon... » (sic). Le rapport de force de la MENACE économique est installé. « Sinon quoi ? ». « Sinon, tu meurs ». « Et alors ? Mieux vaut mourir que vivre une vie merdique ».

Pour instituer et banaliser la menace générale (= la faire accepter comme naturelle par les êtres humains domestiqués), il faut une organisation suprahumaine des sociétés humaines à laquelle tous les êtres humains doivent se soumettre à travailler (sans réfléchir = sans pouvoir comprendre le mécanisme de son usage global) en se défaisant de leur intégrité. L'espèce humaine a réussi il y a 5000 ans à constituer les 1ers États. Un exploit d'exploitation musculaire à l'érection des palais, des entrepôts fermés-gardés et des temples de la croyance. Un exploit d'exploitation culturelle de décervelage de l'espèce.

Mais pourquoi ne pas demander à l'autre qui peut, ce qu'on ne peut pas ? poliment, hypocritement, gentiment, sans commande ordonnante qui résonne la menace ? Ha haaa — Entre commander et demander, il existe le même rapport de force qu'entre prendre (= se servir sans demander) et mendier (= supplier de recevoir). Où l'un est porté par le sentiment de fierté : d'intégrité, et l'autre est appuyé par le sentiment... de culpabilité. Où l'un est fier et l'autre est humilié. Les gentiments humilés payent, les autres planqués te pillent gentiment. Force/Faiblesse. Supériorité/Infériorité : le rapport de force.

Comment est-ce possible de se sentir fier[3]/humilié ? (Fierté autrement nommée : dignité, honneur, amour-propre, qui oblige au respect, qui incite l’admiration des autres, la gloire de l'orgueil). Comment se refléter l'idée de soi à vouloir se donner l'opinion trop avantageuse qu’on a de sa propre valeur ? parmi les autres asservis. « Tous des cons ! » (sic). La réalisation du sentiment à ressentir sa fierté humiliée ou l'humiliation de sa fierté, nécessite un contexte forcément hostile. Le contexte paranoïaque de la persécution par des ennemis, toujours étrangers et inconnus (sic), c'est + facile à nuire/tuer que ses amis. Pour faire exister la fierté humiliée et l'humiliation vaincue ou fièrée (ce mot n'existe pas dans le dictionnaire), il faut instituer la guerre permanente. Le sentiment d'hostilité permanent n'existe que par l'institution de la guerre permanente. La raison de la « défense nationale » qui avec ses armes ruine notre environnement vital au nom de la « sureté » de la « sécurité » (sic). La guerre est une activité provoquée, inculquée pour être crue nécessaire aux esclaves, la guerre maintient la raison de l'existence de l'État, de la souveraineté, de la hiérarchie du travail obligatoire, de l'esclavage, en 1 mot de la domination politique des êtres humains domestiqués = déshumanisés. C'est pourtant su depuis longtemps, mais on recommence !

Et, il y a +. La commande de l'ordre exige la répétition du même avec l'exactitude de l'homme déterminé (= l'indoutable = l'idiot obéissant — sans pouvoir, sans pouvoir se poser des questions —) « mais, qu'est-ce que je me fais faire ? » (sic). La volonté politique du commandement exige la répétition du similaire. La redondance (détenue à l'intérieur — cachée dans — les mots d'ordre) qui parle les esclaves, pour qu'ils se ressentent tous innocents. Cette exigence éternelle de l'assimilation à la similitude égali-taire qui s'agit dans la pandémie de l'uniformisation planétaire est la volonté politique de base, celle de sa raison d'exister. La politique (avec l'économique qui la commande et la religion qui la sous-tient) existe pour réaliser la désolation de l'espèce humaine (et des autres espèces méprisées). Re-gardons comment nous dévastons notre environnement vital au nom de la maîtrise de la domination de la nature à nous fournir les raisons de sa destruction. Ne faut-il pas être décervelé pour détruire ce qui nous fait vivre ?

La volonté d'assimilarisation par l'uniformisation dans l'unité, où les personnes avec leurs personnalités différentes disparaissent, est une réaction. La réaction au sens de Nietzsche pas de Newton (= ton nouveau). Une réaction qui révèle la peur de la différence ou : avoir peur de la peur de vivre différemment (de ce qui a été inculqué par le protocole à partir de l'école). Le fait de vouloir dominer pour commander est dans l'effet une réaction contre la peur de la peur des différences, des diversités de différences. Le résultat de la domination (politique étatique économique et religieuse) est la culture intensive du même (à commencer par les céréales et, en fermant la boucle avec l'idéologie). Le travail de la politique de l'économique du religieux (des êtres humains capturés) force l'uniformisation des diversités. Les désertifications succédant aux Etats-Empires sont le résultat de cette volonté d'uniformisation du monde et de son contexte vital. La dévitalisation.

L'uniformisation-dévitalisée politique économique religieuse (3 parties d'un même tout — qui fonctionnent au carburant de la frustration —) pour exister doit constamment se ren-forcer. Son ren-forcement se réalise par établir les lois de l'intolérance. L'activité politique majeure est d'interdire (le pouvoir n'émerge que par empêcher les autres et interdire les comportements autonomes). L'institution des interdits se pose s'impose avec l'écriture, l'écriture des Lois à obéir avec des armées d'hommes armés comme menace banalisée du chantage social. Il s'agit d'empêcher tout individu de désobéir, et s'il le fait, de se donner les outils pour son humiliation éternelle (avec le casier judiciaire). Dans cette configuration, le non-esclave est un criminel et l'artiste, un criminel toléré tant que les esclaves ne réveillent pas leur conscience par le contact avec ses oeuvres d'art.

- Franchement, c'est extraordinaire de constater comment l'espèce humaine s'est piégée elle-même dans la souffrance de sa propre violence !

- La raison profonde de se nuire les unes les uns les autres ?
- La terreur de la peur de vivre sa vie. Bien que ça n'a aucun sens de vivre terrorisé de vivre sa vie ! C'est même un contresens !

La parole de la langue politisée (= uniformisée = officialisée par son instruction scolaire obligatoire) commande par la parole. L'ordre est toujours oral qui confirme l'écrit par la présence corporelle de la menace (qui se représente avec des armes que les êtres humains manipulent pour blesser et tuer les êtres humains. — Quand même, ça, devrait te réveiller). Cette parole est constituée d'ordre de mort, nous dit D, c'est la conséquence directe du mot d'ordre qui commande la mise à mort de l'intégrité de l'individualité des êtres humains capturés [4]. Par la sentence judiciaire implicite à chaque parole à chaque action entre voisins conditionnés à se nuire les unes les uns les autres, pour dénoncer les déviations de l'ordre à la police. La violence de la domination se déchaîne grâce aux voisins (où 1 seule suffit par groupe d'immeuble : par la distance de la portée du son attendu entendu). La nuisance pour la politique, c'est le bruit. Le pouvoir de la langue est de pouvoir condamner et con-vaincre le condamné d'être coupable. Sentiment de culpabilité injecté pour qu'il elle baisse la tête et demande pardon = processus banalisé d'humiliation (après le viol). La culpabilité de soi acceptée demande supplie à être délivrée par la mort de sa peine intolérable. Le résultat est la « petite mort des maladies psychiques ». Les autres, encore utiles, acceptent, en échange d'être libéré de leur culpabilité en étant démuni de leur intégrité de leur personnalité pour vivre uniformisé, obéissant et sans conscience parmi les autres faussement gentils. Ça, c'est l'état de l'être humain domestiqué (civilisé, sic).

Le langage est une arme d'intrusion. À se faire parler par la langue, chaque être humain est violé par l'idéologie imposée propagée, par l'éducation (la confiance trompée des enfants envers leurs parents) puis transmise par les médias de communication (toujours à sens unique : dominant vers dominés) où « le droit de réponse » est une réaction inutile, ou de parade, qui aujourd'hui est totalement interdit, où tous les médias, mêmes indépendants, ne se cachent plus à révéler leur complicité avec le gouvernement et l'État (qui financent, avec un trésor de + de mille milliards/an).

La parole gouvernante sert à annihiler l'intégrité des individus. Et, quand les rouages de l'idéologie du pouvoir politique économique religieux se disséminent dans les agoras (places publiques et maisons privées sensées exister pour exprimer la parole de la pensée libre non-domestiquée) on comprend que la guerre idéologique est intense et permanente. Le mot dit pénètre l'esprit et n'en ressort plus. La possession de soi est scellée par les mots reçus des idées reçues. L'être humain domestiqué est une enveloppe vidée dans laquelle le chef absent introduit sa volonté (par la hiérarchie obéie). Qui pour être efficace doit être nié par la porteuse et le porteur. Agir commandé tout en niant agir commandé. La domination fonctionne comme ça. On se déguise en rebelle pour montrer aux autres ce qu'on n'est pas. Le rebelle [5] visible est en réalité un esclave. Le chef dans cette machine sociale est ici le + apeuré. Tous les chefs se planquent quand ça chauffe, c'est connu. Son « combat » d'élu est désespéré à vouloir se hisser à s'imposer (par la ruse) aux autres en tant que chef, le mendiant humilié en lui qu'il est. Et + un chef est humilié et + il est nuisible. Un être humain qui cherche à gouverner les autres est toujours un être humain humilié qui veut se venger des autres pourtant déjà humiliés et désintégrés. Le travail inutile du lâche trouillard qui jouit à voir les autres vivre en peine. La raison du pouvoir.

Quant à l'écriture, nous le savions déjà. L'écriture est aussi une invention politique d'abord pour mémoriser les stocks (identifications, mesures, dans les registres, enregistrements). Le stockage est l'action nécessaire du chantage social. Ensuite, après la parole, confirmer la parole par l'écrit à inscrire les Lois pour leur donner leur durée éternelle (sacralisée). Pareil pour les livres religieux. L'écriture ne sert qu'à éterniser et mentir la réalité de l'éphémère vécu. Et +, à force d'usage, nier le présent pour regretter un faux passé rempli d'histoires faussées (à commencer par le livre du verbe né pour commander) et disposer son espoir dans un futur improbable (ou un paradis inventé). Cette disposition des esprits capturés hors du présent favorise l'imperceptibilité de la réalité et, des maladies psychiques (avec conséquences physiques). Tout ça, sont les moyens pervers qui obligent à vivre gouverné, à vivre ce que tout être humain conscient refuserait de vivre.

Là, on peut commencer à percevoir à quoi servent les poètes, les musiciens et les artistes.

Les artistes s'emparent des armes politiques de destruction de l'intégrité humaine pour les détourner et les utiliser en matériau qui explose l'uniformité idéologique spirituelle de commande par créer des oeuvres touchantes originales de leurs différences réintégrées. Les artistes (les vrais) contrebalancent la volonté de domination des individus consentants de l'espèce humaine à vivre asservis. L'esclavage nié des employés méprisés. L'artiste s'empare de la parole et de l'écriture politique pour l'exploser à ce qu'elles servent de matériau déconstruit puis atomique particulaire à la création d'oeuvres d'art. Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Une oeuvre d'art est un objet sans corps sans mesure qui révèle la raison majeure du sens de vivre l'existence. À l'opposé de l'uniformisation des politiciens et des prêtres (scientifiques), les artistes recréent la diversité anéantie. La morale est une arme puissante d'uniformisation. L'artiste n'est pas un rebelle, ce n'est pas un combattant, la raison de l'artiste est de créer des oeuvres d'art qui ne ressemblent à rien de commun. Que ça. Mais, ce que ça recèle est une puissance extraordinaire redoutée par les institutions politiques économiques et religieuses. Tel un contre-pouvoir qu'il n'est pas.

L'épanouissement, voire l'explosion des arts, après la Seconde Guerre mondiale (les mécènes culpabilisés par l'idéologie nazie à laquelle ils ont adhéré ont financé et supprimé la censure envers les artistes vivants) n'a duré que la période qui a vu la jeunesse devenir + intelligente (qu'elle ne devrait, dans nos sociétés domestiquées par la machine État qui est agie par nous-mêmes) jusqu'à se soulever en permanence et mondialement en 1968 contre la bêtise de la vieillesse apeurée qui la gouverne. Les dominants ont flippé. Pour agir une contrattaque démesurée : l'annihilation des arts dans nos sociétés ; 40 ans après, ce souhait est exaucé. La jeunesse du XXIe siècle est bien rebêtifiée, obéissante, craintive, comme tout esclave se doit de l'être.

Donc les arts servent à contre balancer (sans combat) les excès de la politique. Le poète manipule la parole et l'écriture pour en extraire une oeuvre d'art. Le musicien manipule les convictions, les retourne, pour extraire des conventions des oeuvres uniques. Le philosophe retourne les pensées paradoxales pour révéler les mensonges politiques et religieux aux esprits trompés, l'économique est une affaire mineure de chantage facile à comprendre. Le peintre révèle la réalité crue invisible, car l'esclave à vivre de regret et d'espoir est absent de son temps présent. Toutes ces créations artistiques s'accompagnent d'un sentiment de plénitude de l'intégrité retrouvée. Les artistes redonnent vie aux diversités criminalisées.

Les différences redoutées qui sont criminalisées se traduisent dans le racisme inculqué maintenu par la violence hystérique de la peur, par la terreur permanente insérée dans les états d'esprit possédés et soumis. Le rapport de force Politique/Art ou Peur/Courage est la raison qui amplifie l'existence de l'art, de la musique, de la poésie. Le politicien peut censurer la visibilité des arts ; le gouvernement de l'État détient tous les musées, les salles de concert et de spectacle, les médias, les lieux commerciaux, et : l'espace public n'est pas public, il n'est pas libre, il est approprié par l'État avec « les droits d'auteur » et les impôts, l'espace public est l'espace des interdits, avec la police gardienne prête à agresser tout artiste qui exprime publiquement son art (expo et musique de rue). Dans les assauts, les policiers mettent le paquet ! ultraviolence démesurée, surarmée, envers les gens désarmés, et destruction totale acharnée des oeuvres d'art ! Les policiers en assaut ressemblent à des chiens qui ont attrapé le virus de la rage.

Les artistes ont-ils un rôle social pour libérer les êtres humains qui se sont mis volontairement en esclavage ?

Non. L'artiste créer des oeuvres d'art inconnues et uniques avec du matériau commun à tous. Les artistes ne sont pas le héros attendu des histoires de guerriers libérateurs. Histoires qui ne sont que des mensonges. Pour se focaliser sur l'icône : l'être vide qui joue le rôle l'idole, au lieu de se focaliser sur la réalité. La diversion. Le divertissement contre les arts. L'Histoire est un grand mensonge réarrangé pour accepter sa condition de vie misérable. Les gouvernants, y compris, sont gouvernés par ce protocole de nuisance travaillé journellement par des milliards d'esclaves volontaires.

Le poète déstructure la langue en jouant à créer des variantes diversifiantes pour que les pensées simples puissent traverser la conscience d'esprit. Le poète retire à la langue politique sa fonction intrusive, celle de se faire parler par elle, de vivre de commandements, humilié, dépossédé de soi, repossédé d'un ego qui n'est pas moi et de vivre agi d'idées reçues, pour m'obliger à faire, à travailler (à perpétrer la machine État), tout ce que je ne n'envisage pas de vivre ça.

...

Les mots dans la tête

Être pensé par les mots dans la tête.
Tu sais, cette voix dedans sans son.
S'il n'y avait pas de mot,
On n'aurait pas la tête envahie de mots.
De mots qui sont confondus avec la pensée.
Au point même de croire être un autre !

Qu'est-ce que la pensée ?
Penser vient de peser, dans le sens de pouvoir évaluer,
d'avoir la capacité de pouvoir diagnostiquer
= de pouvoir comprendre le problème
Pour : pouvoir le résoudre.

Qu'est-ce qu'un problème ?
Une difficulté qui empêche de faire
Un truc qui coince qui empêche de faire
Une disposition un obstacle qui interdit de faire
Exemple : l'espèce humaine est un obstacle pour l'espèce humaine
Ou : tout être humain peut créer un problème à tout être humain.

Réfléchir, c'est fléchir encore une fois ou se pencher vers l'arrière : pour observer le ciel ?
À se pencher vers l'avant, à regarder la terre,
cette dis-position considère le problème rencontrer.
La réflexion renvoie ce qui est reçu/perçu pour dire que le message a été reçu ?
L'humain miroir réfléchit.
À voir la position réflexive, l'humain pensant semble + réfléchir son intérieur,
occupé à vouloir générer un lien qui n'apparaît pas ? ou ne veut pas se laisser apparaître ?
La pensée réfléchit c'est créer des liens entre les sens des idées représentés par les mots.
Tu crées des idées (vraiment ?) tu crées des liens entre les idées pour trouver des solutions.
Les mots et la grammaire servent de véhicule et ton esprit de foyer aux idées.
Comme là, j'écris ce que ma pensée réfléchit de l'idée de penser.

Mais !
Le mot assèche le désir de l'amour !
Tu penses un mot, tu débandes aussitôt,
Le mâle dans l'instant chopé par des maux.
La femelle dans l'instant sèche comme un mot.
Les grands maux des mots, leur énorme inconvénient, est lorsqu'ils nous pensent.
Pour nous assécher et nous débander.
Quand les mots deviennent des maux
Pour nous faire perdre notre autonomie corporelle.
(Faire perdre l'autonomie (= la liberté) des individus
est le travail du politicien soutenu par les religieux.)
Le travail d'employé est le résultat de la perte de notre autonomie corporelle.

Le mot te gouverne par l'idée de son sens que tu emploies (avec ta voix).
Quand tu répètes l'idée reçue sans la douter ni la penser ni la réfléchir.
Quand tu fais fonction de rapporteur, de colporteur de ta bouche aux oreilles
en tant que diffuseur et diffuseuse de l'idéologie reçue à propager
aux autres irréfléchis qui se considèrent instruit donc intelligents
- L'instruction s'oppose au développement de l'intelligence -
parce que tu as embrassé la croyance à vouloir croire en échange de perdre ton autonomie
(une bite débandée mieux vaut qu'elle soit accompagnée d'autres bites débandées).
Pour ren-forcer la faiblesse en instituant le viol en tant qu'échange entre humains banalisé.
Les peureux se regroupent. Les lâches se regroupent. Pas les autres.
Tu te fais employer quand tu répètes ce que le sens du mot te dit de dire.
Te dis de faire.
Quand tu parles pour être dit par les mots qui t'emploient.
Cette disposition des mots à te gouverner va jusqu'à te pénétrer l'esprit.
Pour ne jamais te laisser en paix.
Le viol de ton esprit par les mots sert à posséder ton esprit
à faire abdiquer ta faculté de douter pour te faire posséder par celle de croire.

 

Notes
[1] Gilles Deleuze Félix Guattari, Mille plateaux (capitalisme et schizophrénie) 1980. Plateau 4. 20 novembre 1923 — Postulats de la linguistique.
[2] Les enfants sont les 1ers êtres humains commandés. Dans la suite des naissances. L'institutrice, la maîtresse, inculque, force la mémoire des enfants, elle la viole. L'institutrice, la maîtresse n'apprend rien aux enfants que d'obéir (à mémoriser les ordres pour toute la vie de l'enfant). La fonction de l'école publique réalise l'obéissance des futurs esclaves jamais remise en doute. La maîtresse institutrice est une agente fonctionnarisée de l'État. Elle obéit à la commande de sa fonction, celle de conditionner les enfants à l'obéissance (en échange de la maigre récompense du salaire insuffisant ? Non, en échange d'un idéal menti). Le médium de cette obéissance est la parole (les images ne servent qu'à être des illustrations de la parole). Parole constituée de mots qui commandent : les mots d'ordre. On retrouve les mots d'ordre en abondance parlés à la télévision. La presse est le véhicule idéologique des mots d'ordre de la politique souveraine (attachée de l'économique — la bouffe — et de la religion — l'inconnaissable qui doit cultiver l'effroi de la punition divine — sic).
[3] du latin « ferus » = sauvage. La fierté de l'intégrité de l'homme sauvage = non domestiqué = non vidé de sa raison d'exister.
[4] Relevons la campagne de dénigrement intensive au XXIe siècle contre « l'individualisme » claironné par les intellectuels qui ne pensent pas. Où comment ont-ils ont-elles pu confondre égoïsme et intégrité. Ce type de campagne politique de propagande disséminée avec les esclaves à demi pensés (= qui se croient convaincus avoir la faculté de penser indépendamment du programme imposé à leur état d'esprit soumis = apeuré et qui nie leur effroi inculqué) sont les propagateurs des idées fausses, tels des agents du gouvernement, sans solde, tout en le niant. Combien de lutteuses convaincues ai-je rencontrées dans mon proche entourage voulant me con-vaincre absolument de la « nuisance de l'individualisme pour l'avenir de nos sociétés » est étonnant ! Être témoin de constater des personnes proches possédées, parlées par la langue des mots d'ordre, glace le sang. Situation où il ne te reste qu'à t'éclipser (avec amertume pour les autres vécus par ce qu'ils et elles ne sont pas).
[5] Rebelle du latin « rebellis » = qui recommence la guerre. Le mot latin « bellum » signifie la guerre. Ce qui signifie que le rebelle est complice de la politique de soumission des êtres humains. La guerre est le moteur de l'asservissement et de la violence du viol ouvertement affiché. La guerre autorise le meurtre et le viol de masse. Le rebelle sert d'ennemi à la guerre perpétuelle qui est la raison de l'existence de l'État (la fourmilière dans laquelle les êtres humains se dépossèdent de leur intégrité pour la remplacer par une fonction).

 

 

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Sociétés !   Sociétés !   Humanité !
Sociétés ? Sociétés ? Humanité ?

Le principe fondateur des sociétés humaines est de s'interdire de pouvoir faire ce qu'on peut ce qu'on veut : sauf pour les souverains qui se réservent, avec l'aide de la violence injectée dans des gardiens armés idiotisés par un conditionnement qui conscient leur ferait honte, la liberté de faire ce qu'ils veulent (enfin, presque, car eux-mêmes se sont insérés dans cette organisation regroupée puis classée humaine constituée d'interdits qu'ils ne gouvernent que partiellement, la réalité est que les souverains sont gouvernés par leur souveraineté, c'est-à-dire par leur fonction, comme les autres). Le résultat global et général de cette socialisation fonctionnalisée de l'espèce est la génération de la nuisance générale et permanente des unes des uns envers les autres. C'est cette nuisance générale acceptée et cultivée et niée qui est insensée mais fondatrice des sociétés humaines. Ce lien de la nécessité de vivre ensemble repose essentiellement sur l'hostilité. Ou, l'hostilité est le conditionnement éduqué fondateur de la raison de vivre ensemble, qui sans recul de la conscience, génère et produit les blessures psychologiques et physiques de tous les individus inclus dans ces sociétés, et pire étatisées.

Le reflet de cette violence socialisée et étatisée se perçoit en permanence, même en temps de paix, crue être la paix. Ça, par le viol des femmes (et, celui dissimulé, des enfants). Une femme qui craint d'être agressée, signifie l'existence de cette violence instituée. Si un homme socialisé se permet de violer une femme, c'est que la société qui l'a éduquée autorise le viol. Un homme soumis à ne pas violer ne viole pas. La menace du viol sert à faire obéir les enfants et femmes rebelles. Un être humain violé est un être humain à qui la raison d'exister a été volée. Le viol sert à annihiler la raison d'exister de la personne violée. Si le viol n'était pas institué, comme chantage pour obtenir la soumission des êtres humains violables, le viol n'existerait pas. Si le viol existe, c'est que le viol est cultivé volontairement en société pour la soumission de l'espèce. Et,

pourquoi vouloir soumettre l'espèce ?

La réponse à cette question dévoile un projet humain insensé. Où ~95% des êtres humains de l'espèce sont complices de leur asservissement (en le sachant et à la fois en le niant). Comment est-il possible de se convaincre à vivre une vie merdique ? Une vie réduite à une fonction, avec la fausse récompense d'un salaire (un sale air ? = malaria) qui en réalité est un chantage qui cultive la misère d'esprit et la bêtification des esclaves, des êtres humains réduits de l'espèce humaine à vivre « qu'à faire chier les autres » pour affirmer un soi transformé en moi humilié ignoré méprisé des autres ? Nan, trop facile. La psychanalyse est une invention qui repose sur les valeurs bourgeoises de la famille du XIXe siècle où l'enfant est la cible origine voulue des névroses et des psychoses des adultes (pour mieux le violer). * Allons donc, soyons honnête (le peut-on ?) les enfants naissent dans un contexte hostile préexistant, dans lequel ils doivent prendre conscience et comprendre l'hostilité régnante pour ne pas se faire dépouiller de leur volonté de vivre. Le viol institué duquel on doit, avec le savoir, pouvoir s'épargner. Sachant que 95% de la population mise en esclavage est violée. Psychiquement et/ou physiquement. La tâche est rude pour les bébés nouvellement nés. Oui. Ils sont piégés dans un monde sans choix où l'obéissance à la stupidité de l'autorité est l'interaction majeure que constitue son existence entre humains. Pour échapper à cette hostilité instituée, il n'existe pas d'autres choix que de vivre isolé des autres. La solitude n'est pas une nuisance comme il est communiqué, mais une solution pour s'évader du piège autoritaire. Sachant qu'une autorité est toujours stupide, sinon elle ne pourrait pas exprimer son autorité. C'est tout le problème de l'autorité : être gouverné par la stupidité. C'est pour cette raison que l'espèce doit se défaire de l'autorité pour se défaire de sa bêtise, pour ne pas annihiler l'espèce avant son apogée.

Tout ça ressemble à une mauvaise plaisanterie ! À la question : pourquoi les êtres humains se sont volontairement privés de leur liberté pour exister (leur vie courte) ?, il n'existe pas de réponse sensée, ni aucun avantage pratique bénéfique pour chaque être humain à vivre ensemble cette humiliation niée, de cette décision auto-imposée. Une société humaine, nous le savons - et pire : un État - est la machine génératrice-cultivatrice de l'hostilité entre humains **, à laquelle chaque être humain a remis sa volonté, où la guerre (perpétuelle) est l'activité majeure (politique et religieuse), pour la seule raison qu'elle annihile l'ennui. Oui. Que ça. Si la guerre existe, provoquée perpétuellement par les hommes et les femmes, c'est d'abord uniquement pour effacer l'ennui de vivre. L'hostilité régnante extérieure est un leurre et un mensonge pour perpétrer le viol et la violence envers les individus domestiqués.

L'ennui de vivre ?

- Comment un être humain peut-il s'ennuyer de vivre ?
- L'ennui est provoqué par le manque d'imagination.
- Qu'est-ce qui provoque l'absence d'imagination ?
- L'éducation.
- Le conditionnement à obéir, avec injection du sentiment de culpabilité, si tu refuses de te soumettre ?
- Oui.

 

Notes
* Deleuze et Guattari ont démontré la manipulation de la psychanalyse dans leur ouvrage L'Anti-Œdipe (1968), ou Freud manipulé par les intérêts de sa classe sociale où il fallait classer les inclassables dans la catégorie prise en charge par la nouvelle médecine créée à partir de « l'hystérie féminine » (sic) = le refus d'obéissance, ou comment, par la parole s'introduire dans l'esprit de l'autre en peine, par faire croire lui venir en aide. Le viol psychique est institué par la psychanalyse. Bien que certains humains, tel Ronald David Laing s'est insurgé contre cette pratique dominatoire autoritaire de la médecine (ignorante comme les autres pratiques) au point d'être en France insulté d'« antipsychiatre » qui en réalité est un compliment.
** Constatons simplement quand un être humain n'est pas familier à un autre être humain, comment il peut le redouter jusqu'à la panique. « Tu n'es pas mon ami, je ne peux pas te parler » (sic). « Comment devenir ton ami ? Tu ne peux pas » (sic). La peur de l'étranger, la haine de l'étranger sont des conditionnements politiques transmis par l'éducation nationalisée : à uniformiser l'imaginaire des enfants. La nationalisation est l'institution et la mécanisation de l'ignorance, tout en se convainquant du contraire. Sans déni, nos sociétés autoritaires se dilueraient. Le politicien est éduqué formé à pou-voir (pour voir ?) utiliser les paradoxes pour tromper son public consentant à s'asservir, c'est ce qui le fait kiffer. Peuples et souverains.

 

 

22

Autorité ?

À penser l'autorité, on ne peut pas s'empêcher de constater la stupidité qui la supporte. Dans l'effet, l'autorité ne s'exprime que grâce à l'ignorance et à la stupidité. Une personne sachante n'a aucune raison d'agir l'autorité. L'autorité sert à convaincre ses interlocuteurs. Les interlocuteurs sachant n'ont aucune raison d'utiliser l'autorité dans leurs relations. Ça, tombe sous le sens ! Pire, l'autorité institutionnalisée, fixe l'ignorance et la stupidité comme support à l'obéissance. Le mode majeur de fonctionnement de nos sociétés. Un savoir réel n'a aucune nécessité de convaincre qui que ce soit. Tel un fait, tel qu'il est, le savoir (comme une oeuvre d'art) se suffit à lui-même.

La prise de conscience de l'individu capturé dans une société, ou pire dans un État demande un effort pour sortir du piège où chaque individu est né. L'isolement tant désiré des individus dans ces sociétés est en réalité le moyen de préserver son intégrité. L'intégrité signifie : vivre non-violé. Le viol est l'intrusion de la personne que la société et l'État cultivent pour tenir la souveraineté et sa hiérarchie qui l'accompagne. *

Les luttes hypocrites cultivées par les institutions policières servent en réalité à préserver ce que l'intégrité des êtres humains refuse : l'intrusion dans son intégrité dans son individu. L'intrusion = le viol. Le viol sert à supprimer l'autonomie des individus dans ces sociétés. L'État joue ce rôle de gouverneur intrus (grâce à l'inconscience (= ignorance + idiotie) éduquée de ses fonctionnaires) pour supprimer l'autonomie des êtres humains. Un projet insensé ? Il est difficile de le comprendre = de l'accepter, car c'est un générateur de vies personnelles merdiques. Rien d'épanouissant à vivre sa vie violée ! Rien d'épanouissant à vivre à obéir à la machine État. Pourquoi vivre à obéir à la machine État ? Pour le bien de l'humanité ? Crue bénéfique ? Croire une machine punissante, une machine condamnante bénéfique ? En quoi punir et condamner, est-ce épanouissant ? La réalité est contraire. La violence généralisée entre humains est produite par le principe de fonctionnement de la machine État qui n'existe que par ses ouvrières, la surintendance des sociétés condamnant les individualités. L'idéologie de son fonctionnement pour la soumission générale des êtres humains (y compris ses ordonnateurs, hommes et femmes qui se croient dominants alors qu'ils ne servent que l'humiliation de l'espèce humaine dont ils et elles font partie).

Les « criminels » (celles et ceux que la police capture et emprisonne) reproduisent le principe de cet état de l'État dominant, usant pour exister du vol, du viol, du racket = extorsion, du chantage, du meurtre, telle une revanche, du système dans lequel ils sont prisonniers. L’État s'efforce de tuer les consciences, pas les corps dont il a besoin au travail. S'il est le premier producteur d'armes, c'est pour cultiver la terreur de l'étranger (de l'ennemi être humain) dans les esprits asservis, qui est sa raison de générer la permanence de la guerre pour justifier l'armée. La violence combattue par les institutions contre « les criminels » est en réalité cultivée. La guerre est provoquée et permanente pour justifier la domination, la raison de l'obéissance des employés (= des êtres humains qui se sont séparés de leur dignité, celle qui maintien leur intégrité). Ce n'est que le criminel qui justifie la raison de l'existence de la police. Bien que la raison réelle de l'existence de la police soit de soumettre les individus des populations à l'obéissance étatique. C'est l'une des raisons du « burn-out » (sic) de certains fonctionnaires trompés par ce faux idéal et choqués par la violence du mensonge des procédures d'humiliation pour annihiler l'autonomie des individus, les plier, les agenouiller à obéir, à payer. Le viol des individus par la force instituée des institutions est la nécessité qui cultive le règne de la domination de la machine État. Le viol humilie à vie et retire toutes les forces de résistance. Humilié, violé, infantilisé, l'individu ne peut que vivre abdiqué. Ou il ne reste qu'aux êtres humains de vivre qu'à obéir. Ce mensonge qui a réussi à les con-vaincre. Le viol de l'intégrité des individus est permanent, par petites doses continues facturées, réalisé par les employées innocentes qui ne savent pas ce qu'elles font, c'est ce qui se nomme autrement : « la vigilance de l'État ».

 

Révélée ainsi, crée l'incompréhension. Comment peut-on travailler à nuire aux autres ? est inimaginable ! pourtant c'est un fait banalisé = rendu imperceptible. Il est clair que pour comprendre cette nuisance institutionnelle, il faut renverser le paradoxe par lequel nous nous faisons gouverner. Ma fonction (oui ! moi aussi) d'artiste compositeur m'oblige à penser mon/notre contexte de vie pour créer des musiques originales. L'artiste (le vrai) n'est pas un esclave que les fonctionnaires de l'État puissent l'empêcher de penser. Certains, la majorité crue artiste, le sont. Elles, ils croient ce qu'ils elles ne sont pas. Des artistes au sein de l'État sont des fonctionnaires (sans solde) qui produisent des diversions (pas des oeuvres d'art). La diversion sociale est le divertissement du loisir. Qui empêche de réfléchir, contrairement à une oeuvre d'art et de musique. En tant qu'artiste sachant, on ne peut se contraindre à cette fonction de producteur d'ignorance. Au contraire de la politique, l'art et la musique servent à se lier avec la réalité. Car l'artiste pour créer des oeuvres d'art est obligatoirement à l'intérieur de cette réalité avec laquelle il obtient les oeuvres créées qu'il elle ne peut nier. À créer, l'artiste ne peut qu'agir avec la réalité, autrement, pas d'oeuvres d'art possible, ou la musique ne se réalise pas. Pour que la musique puisse se réaliser (à toucher la raison de son existence), la franchise est nécessaire. Donc, la conscience de la réalité est nécessaire à la création de l'oeuvre. Les faux artistes ne peuvent que copier sans comprendre ce que les artistes morts ont créé. Par copier, les faux artistes reproduisent l'idéal politique de l'État. C'est ce qui est exposé partout et qui est confondu avec de l'art.

 

Note pour un autre développement

L'isolement tant désiré des individus dans les sociétés est en réalité le moyen de préserver son intégrité

* « Pour gouverner, il faut diviser ». Ce paradoxe demande à être pensé, ce slogan est répété par tous les gouvernés qui pourtant se rassemblent dans des meetings politiques pour acclamer l'orateur (qu'ils ont choisi) à l'élire (ou se rassemblent pour manifester ensemble dans la rue). Pourquoi faire ça, se regrouper pour suivre un seul ? Pour se dire qu'il représente la classe laborieuse au sein du pouvoir politique (qui accapare et moyens financiers, et commandements, et gestion de la force de travail, par la « Sécurité Sociale ») inaccessible aux esclaves, aux travailleurs, aux salariés, aux êtres humains réduits à leurs fonctions serviles ? Qui pourtant forme la hiérarchie du commandement obéi de l'État. Tout travailleur est un maillon employé de la hiérarchie et s'efforce de « remplir sa fonction » (sic, croyant atténuer/effacer son humiliation ? à obéir ?).

Une personne isolée, pourtant est + difficile à capturer, que des personnes regroupées. La pesanteur du groupe à se déplacer par la traîne d'un seul, suffit. La dispersion du groupe empêche son encerclement (surround, sic). L'isolation des individus réalisée par les technologies de commandements (télévision, téléphone, ordinateur personnel, caméras de surveillance, etc.) est + un projet idéologique économique, tel le projet Coca : « tous les êtres humains doivent boire du Coca », répété par tous les entrepreneurs pour devenir millionnaire, même milliardaire qu'un projet politique qui pour gouverner doit former un troupeau d'humains obéissants. L'intrusion domestique du commerçant dans son foyer passe par la possession d'objets qui posés dans le domicile possèdent leur possédant, par le temps consacré/concentré à leur utilisation. Boire un coca donne vie à Coca et démontre ton asservissement : boit de l'eau. L'enrichissement soudain et spectaculaire passe par cette possession individuelle du produit consommé, ce pour quoi toutes les entreprises en surproduction s'efforcent d'écouler leurs stocks.

Nous le savons, les outils de communication sont en réalité, des outils de commandement. Pour la part large. Pour la petite, il faut s'efforcer de supprimer tout ce qui moucharde, tout ce qui est intrusif, tout ce qui viole nos intimités, c'est-à-dire, à capturer notre attention pour des choses qui ne nous concernent pas : stratégie de diversion généralisée. C'est l'objet de la publicité. L'ordinateur portable, le « smart phone », la tablette sont des armes d'intrusion, tel le classique cheval de Troie : envahir la ville (ton esprit domestiqué) par diversion (pire que par surprise, avec la diversion la conscience du viol est absente) : le cadeau cru être un cadeau, le divertissement cru servir pour divertir (les fatigués de travailler, avec la question du sens qui pointe le doute du sens de cette vie). Dedans, il y a toujours quelque chose pour vérifier l'état d'esprit soumis de l'esclave qui va perpétuellement racheter cet instrument intrusif pour ne plus pouvoir s'en passer, tel le hamburger industriel dans lequel certains consommateurs soupçonnent, comme pour les cigarettes, qu'il est injecté d'infimes doses d'héroïne pour que le consommateur ne puisse jamais arrêter de consommer. Toute action à ingérer la masse par l'économique relève de l'intrusion de son intégrité. Atomiser le consommateur en particules sans liens qui empêche sa conscience de se reformer. C'est un bombardement permanent. Le produit n'est que le prétexte, pour obtenir cet état de soumission générale avec la consommation. À être dépendant de son nourrisseur. C'est de cette dépendance dont il faut se détacher.

...

 

9

Attendre des autres
Vivre à attendre des autres
À attendre Quoi ? *

Vivre à vouloir quelque chose des autres (et des institutions de l'État, les institutions ne sont que le résultat de l'étatisation de l'humanité), fait de toi un esclave ou une fonction consentante programmée (= instruite à obéir et obéissante à croire = considérer vrai ce qui est faux) à vivre humiliée par le chantage, vie humiliée, par la fonction, par l'argent, cet outil qui fait croire à celles et ceux qui le possèdent (qui en réalité sont possédés par lui) être riche pour avoir tout, est en réalité un outil à générer la pauvreté pour inciter, forcer les appauvris piégés à travailler. Tout ça pour que règne la fourmilière humaine à la fonction de dévaster son contexte vital. Voilà ce qu'attendre des autres produit.

À attendre des autres, ça fait perdre son autonomie : sa capacité de résoudre par soi-même les problèmes de sa vie, ça, pour vivre en relation vraie avec les autres (celle de la solidarité — inexistante — tant martelée par la propagande des lettrés) et la capacité de savoir vivre par soi-même, sans dépendance = sans danger = sans domination = sans domestication à devoir obéir pour croire survivre. Cette disposition est tellement facile à comprendre que constater que même ça ne se comprend pas, signifie que l'humanité est vraiment malade. C'est rendue volontairement malade. Se donner à se dévoiler cette réalité est le 1er pas vers la guérison de l'espèce (et épargner la destruction de notre contexte vital et de celui des autres).

* « La légitimité du droit de se faire nourrir » (sic) au lieu de manger par soi-même. Ou, la reconnaissance des autres qui ne comprennent rien et qui ressentent le danger permanent pour se comporter en salaud permanent. Ils doivent être épuisés de vivre.

Vivre l'État, c'est vivre isolé dans sa fonction.
Il faut vouloir le savoir.
Mais qui le veut ?

La devise de l'inventeur : « Si tu n'y arrives pas toi-même, personne n'y arrivera à ta place. »

 

 

9 juillet

Les méchants (ennemis)

Le méchant dans l'histoire est celui ou celle que les êtres humains, transformés en fonction, considèrent être la raison de leur fonction : les méchants sont les ennemis à abattre. Les méchants ne peuvent en aucun cas gagner la bataille ou le combat. Les méchants sont des ennemis de l'État. Et les membres de l'État feront tout, y compris perdre des vies « innocentes » des leurs, pour abattre le méchant. « Les vies perdues » sont celles des êtres humains d'accords de donner leur vie pour la fonction qui leur été attribuée et qu'ils ont accepté, voire demandé, voire supplié. Le sens de la vie pour la majorité des êtres humains est porté par leur fonction, sans ça, ils et elles perdent le sens d'exister. La machine hostile est installée ; instituée pour éliminer les méchants ; celles et ceux qui veulent guerroyer l'État. À quoi ça sert de guerroyer l'État ? Ça sert à le renforcer, tout en se faisant croire le combattre (pour amoindrir son pouvoir). L'État crée les méchants pour justifier la raison de sa violence envers l'espèce humaine et toutes les autres.

Le méchant définit le gentil. L'État est un statut (= debout) de vie qui se définit avec : bon et mauvais pour l'ensemble des êtres humains nés dans le contexte de la machine État. Bon avec la règle morale de la ruche (= l'organisation étatisée) se transforme en Bien et mauvais en Mal. La morale sert à redouter le mal. Pas être mal pour malade, mais « le mal terrible » (sic) « que Dieu punit » (sic) « pour l'éternité » (sic). Le gentil est celle et celui qui obéit et agit avec le comportement prévisible éduqué et réglé (suivant sa classe, la classe de ses gouvernants peuvent se conduire en salauds) avec des punitions condamnations imposées par « la justice » (sic) de la police armée mal payée et des magistrats très bien payés. Le méchant est un être humain imprévisible qui refuse ce mode de vie abdiqué et humilié : un ennemi dedans, à l'intérieur de l'État. La gentillesse est indispensable pour effacer l'humiliation d'être gouverné. Les gouvernants gouvernent à humilier avec l'apparence de la gentillesse (avec la limite de « outrage à agent », sic), dans la hiérarchie des êtres humains humiliés par eux-mêmes transformés en fonction. Le méchant est nécessaire pour montrer aux gentils (aux craintifs obéissants et craintives obéissantes) le comportement à ne pas prendre : le méchant est toujours puni et les êtres humains avec un petit pouvoir limité dans la hiérarchie l'utilise à plein régime : humilier un méchant pour tout ce que l'humiliant doit s'enquiller * pour pouvoir à son tour humilier. Le méchant (qui est un être humain) sert dans l'organisation étatique de l'humanité de bouc émissaire pour montrer les gentils. Qui sont en fait des salauds. La vengeance est le ciment de la hiérarchie du pouvoir de la souveraineté politique. Les êtres humains capturés par la vengeance sont des êtres humains possédés par l'opinion surévaluée de soi (ou : vivre de son ego encombrant qui décide pour toi).

L'organisation étatique de l'humanité à renverser l'inverse pour se faire croire agir pour le bien (de l'humanité) est ce qui provoque l'extinction lente (donc imperceptible) de l'humanité. L'étatisation de l'humanité, à vouloir gouverner l'humain par l'esclavage (l'esclavage est le résultat de l'existence d'un pouvoir politique souverain et obéi) transforme l'être humain en fonction (confondu avec métier ou job ou occupation payée) autrement en machine à une fonction, celle pour laquelle l'être humain a acquiescé à vivre à réaliser la tâche (la corvée transformée en labeur), en échange de « sa protection » (sic) ; protection qui passe par le chantage : « si tu ne fais pas (ce que je t'ordonne) : tu ne manges pas » (sic).

La perversité du système est tellement profondément installée à l'intérieur du sens de la perception des choses (= de la réalité crue réelle) de chacune et chacun que le seul moyen de comprendre le piège que l'humanité s'est infligé à elle-même qui demeure totalement imperceptible est de remettre en question, poser des questions sur tout « ce qui va de soi » (sic). Mais est-ce accessible ? Il faut considérer que c'est un exploit de pouvoir effacer la réalité à ce point de sa perception. L'imperceptibilité (avec l'incompréhension) est la norme de la vie humaine étatisée. Cette imperceptibilité, qui en +, est recouverte d'une croyance féroce : la certitude ; est ce qui motive les êtres humains transformés en fonction à agir : leur raison d'exister. C'est exactement là où ce monde se trompe. La conviction de la certitude est la motivation inculquée qui donne à agir par automatisme sa fonction (métier) abdiquée.

Il devient clair (pour moi, à force de creuser, pour vouloir comprendre ce qui cloche avec l'espèce humaine) que nous nous sommes piégé nous-mêmes dans un mode de vie où le couple : Peur/Pouvoir a transformé une vie humaine possible paisible en machine hostile humiliante dévastatrice. Les responsables ne sont pas (que) les gouvernants, mais tous les êtres humains qui ont abdiqué à vouloir vivre de ce mode d'existence (pour se sentir fort, dans la peur de leur crainte, mais de quoi ?). Car il apparaît que ça soit bien la peur qui motive les êtres humains à vivre à reconstruire à vivre la fourmilière humaine qui transforme les êtres humains libres en fonction = en machine exécutrice à une fonction (le métier spécialisé, sic).

Le temps que prendra le déconditionnement des êtres humains capturés dans leur illusion de normalité (sic) (de la violence de la guerre permanente niée) pour enfin percevoir la réalité ; commence par une chose : « arrête de juger les autres (pour en faire des méchants condamnés, pour toi te faire croire être gentil alors que tu es un lâche, voire un/une salaud), pour t'innocenter ». Nous sommes toutes et tous responsables de notre désastre = de notre idiotie. Reconnaître son erreur et se poser des questions à la suite avant d'agir est le premier pas de son déconditionnement.

 

Note
* du français argotique qui signifie : faire entrer entre les jambes (les quilles) pour dire : ce qu'on doit se farcir/se taper/endurer pour obtenir ce qu'on veut.

 

 

20

L'hypocrisie phénoménale ou le déni général volontaire de l'humanité auto-domestiquée dans l'esclavage

Qu'est-ce qui tient et maintient et retient l'existence de l'État, le propriétaire des esclaves, ou pour se figurer une comparaison parlante : comment l'espèce humaine a pu transformer son mode de vie de la collectivité à l'étatisation hiérarchisée, ou de la meute à la fourmilière ? L'État est ce qui forme la fourmilière : avec un souverain, des soldats et des ouvrières. Et ça travaille ! Les termites et les abeilles vivent la même forme sociale d'asservissement ou vivre une fonction, tel un outil vivant qui n'agit que les seules actions inculquées (= faire entrer de force = viol).

Les espèces humanoïdes, toutes vivent à l'origine comme les loups, en meute, en tribu (les loups et les hommes se sont apprivoisés il y a -11 000 ans, puis l'homme n'a pas pu s'empêcher de le domestiquer pour le transformer en chien : en loup humilié *). La tribalité est restée au sein de l'État, dans la division hiérarchique des classes asservies à leur protocole de fonctionnement moralisé. Toutes les classes de la hiérarchie sont asservies à l'État. Personne n'est épargné à l'asservissement dans l'État. L'État qui définit les individus capturés par leur fonction, leur utilité (et leur inutilité) à entretenir l'État, intégré dans la certitude individuelle comme « occupation de sa vie » comprise être son métier, le même, à vie. Le métier, dans l'État, définit l'individu (uniformisé aussi par son métier = sa fonction). Au point d'anticiper le comportement attendu de l'individu par son métier. Une aberration d'usage pour la prévisibilité comportementale nécessaire à la gestion de l'entretien de l'État. Un État ne s'entretient pas avec des accidents de l'imprévu et de l'inattendu.

Nous savons que les différences idéologiques des partis politiques sont une illusion (= un mensonge volontaire pris pour vrai). La réalité est que tous les partis différenciés dans l'hémicycle entretiennent le système hiérarchisé de l'État : un fait incontournable du fait même de son existence : la souveraineté de l'État existe, « il faut faire avec » (sic) = « la préserver à tout prix » (sic). La souveraineté de l'État ne repose que sur le consentement de ses esclaves. La décision humanitaire du passage social de la meute à la fourmilière humaine (celle qui liquide ses indésirables par désolidarité **) est une volonté collective : celle de vouloir se défaire de sa conscience pour vivre sa vie conduite, voire mécanisée et ne rien vouloir savoir ni comprendre de l'existence. L'idéologie définit ce que le dogme imposait et impose dans l'institution : « l'imposture d'une classe sociale assurant sa domination sur les autres par un ensemble de croyances -erronées- et de préjugés » résume Voltaire (et repris par Marx) *** ; la réalité est que l'imposture vient de toutes les classes sociales, par un consentement tacite général, dont toutes et tous pratiquement travaillent pour son intérêt. Qui n'est pas l'intérêt commun. Pour tromper + profondément les actants et les actantes actés de l'État par elles et eux-mêmes, on se raconte des histoires. Le mythe confond l'idéologie qui à travers des histoires de famille humaine (déifiée sur l'humaine, d'hommes et de femmes « supérieurs » qui se chamaillent dans le calque de la hiérarchie humaine comme argument pour « l'obligation de son existence », sic) occupe pour posséder les esprits devenant volontairement des spectateurs passifs du spectacle politique de l'État : leur spectacle, auquel ils et elles travaillent en permanence (en échange d'une récompense minimale humiliante ? Non, en échange de leur sacrifice). Les mythes religieux servent à renforcer la croyance, de manière à ce que l'obéissance des sujets ne se dérobe jamais (au cas où).

La société humaine idéalisée dans l'État est le grand mensonge de l'humanité domestiquée

Pourquoi avoir consenti à se défaire de sa conscience pour vivre une vie qui n'est pas la sienne ? Pourquoi avoir englobé toute l'humanité disponible, celle consentante (presque) à se faire capturer et enfermer dans une cité emmurée pour servir de fonction ? Pourquoi avoir échangé sa liberté contre une fonction ? Et pourquoi dans ce cas se cacher, se mentir, se nier la réalité de la servitude voulue de sa fonction ? Pourquoi avoir honte de l'état de vie dont on a consenti volontairement à vouloir vivre ? L'humiliation de son abdication reste-t-elle présente sous les couches massives de dénis ? Ce déni qui donne tous les comportements contradictoires, paradoxaux et hypocrites à redouter la réalité, est un paradoxe dans un paradoxe dans un paradoxe. C'est par l'accumulation de paradoxes que le sens de la vie est devenu inextricable pour devenir malsain jusqu'à générer tant de maladies par les êtres humains piégés dans ses noeuds qu'il se génère lui-même ****. Qu'est-ce qui motive l'être humain à vivre une vie humiliée niée ?

La peur est la déclencheuse, mais pas l'entreteneuse. Enfant, nouvel arrivant, inexpérimenté, ne sachant rien, vivant d'abord d'une longue dépendance (qui a été rallongée par l'institution scolaire de l'État de 12 ans : 12 années qui servent à conditionner les esprits des jeunes adultes infantilisés « à obéir les ordres » : « le modèle militaire de nos sociétés qui s'est imposé avec la religion » saute à l'évidence de l'entendement) *****.

À constater les réactions de recul muet de celles et ceux qui pensent dans les discussions concernant le sens et l'inutilité de la hiérarchie que les êtres humains ce sont imposés à eux-mêmes, bien que tous pareil (à 0,001% près), ce n'est pas la peur qui les font reculer, c'est la considération de cette tentative de révélation de cet état de fait qui est confondu avec de la destruction. Le refus de discuter relève d'une terreur de ce qui peut être révélé (que tout le monde sait déjà, mais n'en parle jamais). La panique d'être contaminé par une pensée analytique qui va jusqu'au bout de son enquête, jusqu'aux couches qui dissimulent d'autres couches encore + profondes, n'a qu'une seule raison : celle d'assainir l'état d'esprit vicié de l'humanité domestiquée dégénérée qui a décidé de vivre planquée derrière dans le postérieur par le déni et le mensonge con-vaincu être protégé par la ruche-État, c'est-à-dire de la désolation (par l'agression, la guerre, le pillage, le viol) qu'en réalité l'État provoque pour exister. Sans hostilité sociale généralisée, l'État et sa hiérarchie se dissolvent d'eux-mêmes. Le déni, tenu maintenu et retenu par tout ce monde consentant ne résistera pas à la révélation déclenchée.

Il y a quelque chose de profondément malsain et de pervers qui s'est introduit dans la raison d'exister de l'humanité

Personnellement, je commence à devenir satisfait de l'analyse de l'humanité domestiquée étatisée occidentale, car je constate qu'à une certaine limite franchie, les amarres du déni lâchent. Au contraire, quand la contestation se manifeste (dans les rues), elle n'est pas ennemie de l'État, mais au contraire sert l'État pour équilibrer les entrées/sorties les actifs/passifs des statuts classés par sa hiérarchie. Le rebelle social violent est nécessaire pour la perpétuation de l'État dans son équilibre qui dans une dictature absolue ou une autonomie absolue perd sa raison d'exister. Le tyran imprévisible est + un danger contre l'État que le rebelle qui jette des pierres à la police pour manifester sa colère provoquée par l'injustice dont il se sent victime tout en refusant de se laisser abattre. La nécessité de l'État se nourrit de la diversité de son espèce humaine qui se fait uniformiser par le fait d'être administré. L'État pour exister a besoin de tous ses membres, qui se haïssent entre eux, ce pour que chacune et chacun ne changent pas de classe hiérarchique, pour être et avoir le statut d'État, l'ordre de la souveraineté doit se perpétuer = cultiver les pauvres pour avoir des riches. L'État surhumain, celui de la ruche déifiée, le surhomme de l'homme, dont la femme-mère est soumise à sa fonction de reproductrice par tous les moyens, même le viol, forment la machine (un système = un automate) ou la robotisation est sa conséquence logique au risque de perdre l'humanité. Au XXIe siècle, manifestement, ce risque a été pris. C'est pour cette raison que les êtres humains à coup de faux arguments ou de mauvais prétextes ne suffiront pas à retenir la raison de l'existence de la domination de l'État sur l'humanité.

La limite étatique à ne pas franchir est de révéler cette supercherie qu'aucun déni ne pourra plus dissimuler, cette supercherie générale de l'intérêt faussé, pourtant accepté par tous ses membres ; sauf des enfants qui arrivent là et à qui on n'a pas laissé le choix. C'est exactement là que ce consentement général humain (de toutes les classes) à vivre sa vie humiliée pour faire vivre l'État est une trahison phénoménale envers son espèce : car on ne laisse aucun choix à nos enfants, ils naissent avec aucun choix pour choisir ce qu'ils veulent et désirent vivre ensemble. C'est ce non-choix (renforcé par les censures politiques de mes oeuvres musicales) qui a déclenché en moi la raison de cette analyse profonde de l'espèce humaine socialisée.

 

Notes
* Relire Jean de Lafontaine : Le loup et le chien.
** Relire Jean de Lafontaine : La cigale et la fourmi.
*** Cité par Jean Servier dans « Histoire des idéologies » dans « Histoire des moeurs » tome II, encyclopédie de la Pléïade
**** Relire « Noeuds » de Ronald D. Laing.
***** Relire Philippe Ariès « L'enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime » et « Histoire de l'enfance en Occident » 2 tomes, sous la direction de Egle Becchi et Dominique Julia. Relire Roger Caillois : « Bellone ou la pente de la guerre ».

 

Les états d'esprit du XXIe siècle
Les états des esprits au XXIe siècle

Constatons que le taux de frayeur qui siège dans les esprits de la jeunesse du XXIe siècle, il est largement supérieur à celui de la jeunesse du XXe siècle. La raison ? La censure politique publique des arts et de la musique originale (qui inventent pas qui copient). Un 1/2 siècle de censure publique offensive des différences produites par les artistes, transformées en objet de crainte et de terreur par la « politique culturelle ». La terreur panique envers l'inconformité. La haine et la terreur exprimées des individus, de la jeunesse publiquée = conditionnée, envers les différences créées par les artistes sont le produit la politique (celle répressive de la désinformation éduquée avec le masque de la gentillesse souriante). Pour « garder en ordre » les esclaves (= les humains employés consentants à exécuter une fonction à ce qu'ils et elles demeurent obéissant aux croyances inculquées crues être les leurs).

- Comment peut-on supporter vivre terrorisé ? - On ne peut pas. Et les coupables pointés du doigt sont les artistes (libres : les artistes pas libres sont des artisans animateurs et décorateurs), alors que réellement ce sont les politiciens qui cultivent la terreur pour l'obéissance de ses esclaves en état d'agressivité.

Mais il semble qu'après une 20aine d'années, les états d'esprit piégés et prisonniers de la peine du labeur se soient épuisés à l'humiliation du travail et à commencer par comprendre que les artistes ne sont pas les responsables de leur malheur esclave, ça, renforcé par le mépris affiché des gouvernants envers les gouvernés qui petit à petit dévoile à la conscience des gens terrorisés soumis qu'ils se sont fait totalement tromper et surtout de gâcher la précieuse existence courte donnée à chaque être humain.

 

 

Mise au point : ville/État

Il est important de savoir que l'État ne découle pas inexorablement de la tribu (de la meute), telle une évolution implacable, unilatérale (du chasseur-cueilleur à l'homme et la femme domestiqués pris pour civilisés) pour servir l'Histoire (officielle = faussée, car qu'un point de vue retenu) à mémoriser pour se rappeler l'improbable, mais : État et tribus coexistent, ensemble, en permanence, de tout temps. Nous le savons, bien que le désir d'assimilarisation des tribus indépendantes à l'État planète (la raison de la guerre perpétuelle, de la culture de « la force armée » sic, et de l'inflation des outils de destruction : « le concours de bites » sic) va jusqu'à détruire notre biotope, celui qui nous maintient en vie : notre planète. Tel l'acharnement à vouloir dévaster les forêts, comme la vaste forêt amazonienne, parce qu'elles abritent un grand nombre de tribus autonomes (non étatisées). La domination actuelle de l'État sur le monde, veut jusqu'à prendre le contrôle planétaire de l'espèce humaine, celle abdiquée volontaire, à se faire contrôler par la fonction à laquelle elle s'est soumise, n'est pas une fin en soi, ni une finalité unique sans alternatives, mais comme le disent Deleuze avec Guattari : un devenir.

Le chapitre 13 : « 7000 ans av. J.-C. - Appareil de capture » de Mille Plateaux (1980) démontre dans l'effet, ce que l'État et la ville ne sont pas, ni assimilables ni confondables, comme une conséquence inéluctable de la domination du pouvoir souverain politique hiérarchisé. Une ville, voire une civilisation peut exister non étatisée, tels les villes ou les pays où l'État n'a pas prise. L'exemple de la civilisation de l'Indus (tant contesté des fonctionnaires depuis 100 ans de fouille) est une civilisation qui a existé au néolithique environ 2000/3000 ans, sans religion, sans souverain, sans armée ni police ; bien + vaste que les dictatures mésopotamiennes et égyptiennes contemporaines.

Deleuze et Guattari, pour distinguer la ville de l'État, font le rapprochement avec la musique : où la ville est la mélodie et l'État l'harmonie, la ville se positionne à l'horizontale à être « le corrélat de la route » (la raison de l'existence des routes pour s'arrêter le temps de négocier ; une étape), l'État se positionne à la verticale par la hiérarchie et la fonctionnarisation de ses membres (confondant la nature de l'obéissance) pour les Synchroniser = transformer les êtres humains en esclaves en machines de travail perpétuel. L'État (= statut) est bien « au-dessus de tout » (sic) partout et invisible, car il n'est agit que par ses esclaves (pas par les gouvernants qui n'ont que la fonction de gardien de troupeau). L'État est la forme du Dieu inavoué (celui des mythes qui punit).

L'État se confond avec la ville quand celle-ci fait office de centralisation (par les impôts) : la capitale du capital (avec sa banque centrale, sic). Mais une ville, un pays peuvent exister indépendants des exigences de l'État, du système de souveraineté étatique. L'exemple de la Suisse est parlant. En temps de guerre, les villes sans État font appel à des mercenaires, au contraire, l'État dispose en permanence de sa propre armée, à financer en permanence son surarmement par le travail de ses esclaves : pour être craint (qui est la fonction du dieu : être craint pour lui obéir : est-ce l'objectif de la déité ? hum hum, ça ressemble + à un ego frustré). On reconnait la tromperie de la religion à vouloir faire croire que le créateur de la vie punit !

...

 

 

Nous avons compris

notre hypocrisie sociale millénaire mesquine où la nausée abonde de notre humanité lâche, celle de se créer une autorité avec une hiérarchie pour soumettre sa volonté, pour se débarrasser de sa responsabilité et donc de sa liberté pour la remettre définitivement à l'être État asservissant, conduit et piloté par nous-mêmes, tout en niant notre implication responsable, pour vivre à se faire croire être innocent et victime du régime étatique qu'on fait fonctionner journellement. Sachant en le niant que toutes les peines sociales dénoncées sont en réalité créées par cette domination que chacun et chacune se disposent à s'imposer et à imposer aux autres, surtout et d'abord aux enfants. D'où la violation acceptée qui déborde dans le viol psychique et physique. Tout ça, POUR SE CROIRE + FORT. Ça, tout ça, implique que l'humain est un animal lâche tout en le niant, croyant par la force se prouver le contraire, celle de s'autoriser à violer les humains + faibles : les enfants et les femmes isolées.

Nous avons compris que les femmes-mères ont une responsabilité importante dans la culture de la misère humaine, par enfanter et instituer leurs enfants, elles consentent à cette domination-déni-cruauté-étatisée, à ce que le viol soit favorisé, envers ses enfants, par se soumettre à la disposition violente de la souveraineté de l'État, derrière quoi, tous les trouillards et les lâches se planquent, disant « rien de personnel, je ne fais que mon travail » (« à ruiner les existences des autres », sic) avec un paraître nécessairement opposé à l'action misérable, tel « le salaud à la gueule d'ange qui te sourit » ou « la victime miséreuse à innocenter » ou « le salaud habillé avec le costume du maintien de l'autorité à la gentillesse prête à attaquer » usurpée qui par son parlé éduqué à humilier son interlocuteur, uniquement pour se recertifier sa supériorité (n'est-elle pas certaine et acquise ? non, elle est usurpée), où l'un montre qu'il peut et l'autre constate qu'il ne peut pas : sport de société étatisée qui confond la conversation, l'entraide, le souci de l'autre et de soi, avec le duel à mort.

Nous avons fait rentrer depuis 5 millénaires une dose massive d'hostilité dans nos relations banalisées, uniquement pour maintenir la domination par la hiérarchie de l'État souverain, tenue par les esclaves : fonctionnaires, artisans et tous les contribuables (+ que par les banquiers et les politiciens qui ne sont que des gestionnaires de la dictature de l'État à cultiver la pauvreté pour favoriser le chantage de la soumission au cas où certaines brebis voudraient « s'égarer »). À choisir entre vivre humilié et périr par les armes, 7 milliards d'êtres humains ont choisi de vivre une vie humiliée (avec les écrans du déni). Le reste de l'humanité ? doit vivre cachée. Tels les artistes qui, depuis 1/2 siècle, vivent leur art et leur musique dans la clandestinité.

 

 

17

L'histoire révélatrice du mot PEUPLE

PEUPLE. Ce sont les « Serments de Strasbourg » pendant le règne de Charlemagne qui en 842 attestent le mot « poblo » du latin « populus » pour désigner l'ensemble des habitants de l'État (d'une ville et + du pays). À Rome pendant sa période antique préempire, « populus » se distinguait 1. à « senatus » = sénat, pour sénateur pour désigner le statut social privilégié, et 2. à « plebs » = plèbe = le bas peuple = pour désigner le statut social des populations dégradées dans la misère = les vilains et vilaines esclaves (= meurtris de frustrations à se rendre malades et infecter les autres). Puis à l'époque de l'Empire (romain), « quand le sens de l'ancienne organisation sociale s'est perdu » (sic), « populus » est devenu synonyme de « plebs » pour désigner uniquement « les classes inférieures » = les classes dominées. Le mot peuple naît d'une intention politique de domination. Il se confond avec les gens anonymes du public faisant partie du monde (= l'ensemble des êtres humains en servitude). Le trajet phonétique du mot en français commence avec « poblo », se poursuit avec « poplo », puis « pueple », puis « pueple » jusqu'à peuple.

La notion du mot est vague, l'est-elle ? nation, pays, population, ethnie ? Le mot peuple porte dans sa raison de sens un statut constitutionnel. Le peuple est une masse d'êtres humains ou l'ensemble des êtres humains amassés et mélangés dont le statut est posé par sa fonction instituée par les « Serments de Strasbourg » : ensemble des individus vivant ensemble liés par la langue instituée par le souverain de l'État par l'institution de ses fonctionnaires (au VIIIe siècle, cette fonction revient aux prêtres qui aujourd'hui a changé d'habit) et liés par sa communauté d'origine (pour définir sa localisation) ses coutumes et traditions = ses habitudes apprises/inculquées pour être re-agis (pour définir son comportement). La religion est un lien essentiel à la cohérence politique du peuple (individus massés pour être commandés), car tous ses individus anonymisés (pour être ensemble au même endroit au même moment) sont capturés à se rendre pour se faire posséder par la même croyance. Peuple est significativement lié à nation et patrie. Peuple désigne tous les individus gouvernés par un souverain (avec un gouvernement gérant l'État de l'Empire constitué de questeurs accompagnés d'une force armée pour obliger l'esclave à payer : le péage réglé prouve l'abdication du peuple). Le sens démographique : ensemble des individus habitant le même lieu est porté par le mot population, pas par le mot peuple. La notion de public désigne la fonction du peuple, son extension institutionnelle et étatique : sa soumission. La Republique forme le contexte de l'existence du peuple : sa servitude (à vivre attaché à son inconscience).

Son verbe dérivé PEUPLER (XIIe, bien que l'idée est attestée clairement dans l'Ancien Testament : « soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la Terre et soumettez-la » sic) signifie une intrusion : celle d'implanter des habitants dans une contrée inhabitée et généralement inhabitable pour en extraire les avantages qui y existent : généralement des matières premières de valeur marchande, puis, « faire vivre des habitants dans un territoire » (hors de l'Empire pour s'en emparer — sans combat — par son usage journalier), l'assimilation de l'habitant au végétal (XIIIe) signifie ou renforce la signification que le peuple est d'abord un ensemble d'individus cultivateurs rassemblés et sédentarisés pour travailler au labeur de l'agriculture intensive. Forme d'asservissement qui existe depuis 5000 ans. Cette assimilation : humain = plante se poursuit jusqu'au XVIIe siècle, voire jusqu'aujourd'hui par le fait de la sédentarité généralisée.

 

Source
Dictionnaire historique de la langue française

 

 

14

Un passage douloureux

 

 

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Le mensonge le paradoxe et l'explication

 

 

10 juin

Les 3 fonctions du pouvoir illustrées par les mythes indo-européens

Georges Dumézil reconnait avec Pierre Granet et Émile Benveniste (dit-il) que la « hiérarchie » est ce que représentent les mythologies (principalement des surhumains déïques ou déifiées, à l'existence invérifiable ou inexistante, et non des espèces + proches de la nature, de la réalité) par « 3 fonctions » (sic) : le pouvoir, le règne pour l'ordre, la guerre et en 3ème position des nécessités : tout ce qui s'attache à la nourriture. Cette affirmation renforce ce qui est compris aujourd'hui au XXIe siècle de l'institution de l'État, commencée il y à 5000 ans avec les 1ères cités urbanisées (sauf les exceptions de la civilisation de l'Indus, au seul régime égalitaire connu dans notre monde proto- et historique). Nous savons pourtant que la nourriture est la 1ère fonction nécessaire si on veut exercer les 2 autres : le pouvoir politique et la guerre. Aujourd'hui, la mondialisation de l'étatisation forme une invasion planétaire sue nuisante où l'indépendance est combattue avec des armes destructives et des politiques d'anéantissement public. Cette croyance de la nécessité du pouvoir et de la guerre provoque la folie qui possède l'espèce à s'autodétruire en détruisant son contexte vital et celui des autres espèces. Cette ruine qui se perpétue dans les esprits depuis 5 millénaires (avec intermittences) gouvernés nécessairement par une peur affolée de tout ce qui existe pas pour soi, qui laisse agir la bêtise (= le manque de discernement quant aux besoins de l'espèce) avec conviction et assurance, forme et entretient une panique constante (niée) qui inflige la souffrance entre les individus pour former des Empires, pour déclencher des guerres. La forme de l'Empire, dans l'idéalisme politico-religieux, correspond à une masse humaine conduite par l'obéissance pour obtenir la force de l'anéantissement. Pour quoi tout ça ? Avoir peur est insensé. Agir par la peur est insensé. Se faire agir par la peur est insensé. L'espèce humaine est possédée par la peur de vivre et est une menace pour toutes les espèces la sienne y compris.

L'institution de l'idée de l'État, qui désigne la gestion de l'Empire, est un pouvoir au-delà de l'humain, du corps humain agissant, la forme de domination de l'ensemble des volontés domestiquées de l'humanité (sans existence corporelle) qui agissent sur l'individu. L'Empire-Etat est formée par la volonté générale domestiquée des êtres humains fonctionnarisés (pas l'intérêt commun qui n'est pas « l'intérêt général » qui n'est même pas l'intérêt des souverains, mais l'intérêt de la perpétuité de l'existence de l'État pour perpétuer sa domination générale). Pour que l'humanité (les êtres humains individus à force corporelle) se soumette, obéisse, travaille au projet étatico-impérial illustré dans les mythes indo-européens, identifiés par Georges Dumézil par les « 3 fonctions premières » de l'existence sociale, sa raison d'être : 1. le pouvoir du souverain pour l'Ordre = l'Obéissance Absolue des Dominés (hiérarchisé : du supérieur à l'inférieur), 2. la guerre des guerriers (pour le pillage et la culture de l'ennemi), et en 3. la nourriture, celle de l'abondance permanente de tout, par le sacrifice individuel : celui à vivre sa vie en esclave en « protégeant sa croyance » par le déni et le paradoxe : « vivre à être libre » dans sa condition d'humain domestiqué.

En quoi ce projet de domination humanitaire est nécessaire ?
Est-ce par manque de denrées pour tous les êtres humains ?
Et les autres espèces ?
Ça semble improbable,
Car dans le cas de pénurie,
Il n'existerait pas cette insistance à vouloir multiplier sa population.
Dans la pénurie, on n'agit pas à contresens à se disposer volontairement en péril.
Ce contresens sert en réalité à cultiver la misère humaine (celle de son esprit).

 

Le mythe rend fantastique la vie domestiquée ordinaire ?
Que ça ? Non.

La mythologie rend fantastique tout ce qui est banalisé dans l'ordinaire, la vie ordinaire « sans piment », celle fade de la répétition de la routine de sa fonction qui occupe sa vie à quelque chose qui use qui ennuie qui retire le goût à vivre. La mythologie est le résultat de l'imagination humaine qui se veut vouloir confondre le réel de l'imaginé. Nous, artistes, sommes positionnés entre les 2 (comme le devraient les scientifiques). Nous jouons de l'imagination pour agir le réel. C'est une pratique humaine qui ne change pas depuis l'existence de l'humanité. Transformer le naturel en art-ificiel. Croire le résultat de la créativité humaine, un artifice, revient à croire la souveraineté de l'espèce humaine sur « le reste » du monde qui habite ici. L'artificiel cru est en réalité un potentiel naturel disponible à sa formation (telle la musique instrumentale spatiale). Si notre espèce donne existence aux arts et à la musique, c'est parce qu'on ne le perçoit pas chez les autres, à tellement se croire supérieur, on en est aveugle et sourd. C'est pour cette raison artificielle que « la preuve par l'objet physique » est pour les artistes une pratique sans valeur, car les objets, les oeuvres, peuvent être toujours fabriqués tant que les savoirs techniques de fabrication existent (dans la tête). Les savoirs de techniques existent hors du temps historique (unilatéral imposé qui montre à faire naître et mourir les choses) : impose une vision cosmologique du monde à vivre, à accepter, pour vivre au sein du peuple soumis à sa propre idéologie. Le savoir et le savoir-faire se transmettent par autodidaxie (pas par les institutions). Pour savoir, il faut chercher pour trouver, relier, pour pouvoir comprendre. Il est donc important pour le sachant, d'être indépendant, autonome pour ne pas se faire penser par ce qui doit être pensé, sinon il est pensé par l'assemblée et n'agit que par la moralité relationnelle institutionnelle du groupe qu'il s'impose. Le savoir, sans autonomie, n'est pas un savoir, mais une croyance exprimée être une connaissance, pourtant... Ce sont des récits enchanteurs imaginés par des maîtres chanteurs.

 

 

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Quel (est le) rôle de l'artiste à l'intérieur, dans l'État ?

Comment des êtres humains libres, celles et ceux qui prennent la liberté de créer : musiques, peintures, poésies, dans le contexte hostile étatique de répression de la liberté : à quoi ça sert dans ce contexte de créer des oeuvres d'art ? (puisque personne, en +, ne comprend le sens de ces oeuvres, voire les considère comme des menaces - ce pour quoi les gens se regroupent en agglomération pour rassurer sa crainte en répétant la même chose avec les autres -) :

1. Est-ce pour accélérer l'expulsion de la peur des esclaves ?
1'. Est-ce pour récupérer le courage et la responsabilité des esclaves ?
     pour qu'ils et elles puissent se sortir de leur esclavage (bien que nié) ?
2. Est-ce pour empêcher l'expulsion de la peur des esclaves ? pour renforcer leur servitude ?
2'. Est-ce pour entretenir la répression étatique ? dont les esclaves sont les demandeurs/générateurs ?

Q. - L'absence totale d'oeuvres d'art et de musiques originales au sein de l'État aide-t-elle à accélérer la désintégration de l'État ? (avec sa violence, ses guerres et pillages qui l'ont fait naître et entretiennent son existence parasitaire par notre servitude).

R. - Dans ce cas, le rôle social de l'artiste est inutile pour expulser la servitude générale de l'humanité domestiquée, à reprendre sa responsabilité, pour ne plus être agi par l'État en échange de sa fausse protection (la terreur qui sécurise, sic), c'est-à-dire : pouvoir se débarrasser de sa peur « à ne vouloir jamais manquer de rien » (sic).

R. - Mais, le contrat entre l'État et l'esclave (le citoyen) n'est jamais favorable à l'esclave, jamais. Que celui d'être vécu, et entre-tenir sa misère d'esprit. L'esclave est toujours retranché dans la pauvreté de sa misère mentale, ou, dans le cas des fonctions « hautes », le serviteur de son hégémonie. Dans les 2 cas, personne ne vit pour soi ni pour les autres, mais pour et par l'État. Autrement dit : vivre possédé (par la peur) et à la fois dépossédé (de sa volonté). Autrement dit : gâcher notre vie à re-garder notre crainte (nous dominer).

Q. - L'absence totale d'oeuvres d'art et de musiques originales au sein de l'État renforce-t-elle l'autorité de l'État ? (avec sa violence, ses guerres et pillages qui l'ont fait naître et entretiennent son existence parasitaire de notre servitude). Platon et Hitler en étaient convaincus. (L'un et l'autre sont des artistes ratés)

R. - Dans ce cas, le rôle social de l'artiste est complice de son propre asservissement et de celui des autres par sa fonction de décorer et d'animer la répression banalisée de l'État à travers le divertissement : le loisir (sic) et le spectaculaire du spectacle, cru être une détente par ses consommateurs (en compensation à la violence du monde du travail) et une jouissance par l'émerveillement (l'idée du prestige vient du spectacle permanent). L'artiste perd alors son rôle d'artiste pour celui d'artisan (intermittent du spectacle). (Rappelons que l'artiste crée des différences par des oeuvres uniques qui donnent à réfléchir et l'artisan crée des copies pour les vendre et servir le prestige de ses commanditaires pour entretenir l'illusion de la liberté des esclaves).

Q. - L'abondance d'oeuvres d'art et de musiques originales au sein de l'État, aide-t-elle à accélérer la désintégration de l'État ? (avec sa violence, ses guerres et pillages qui l'ont fait naître et entretiennent son existence parasitaire de notre servitude).

R. - C'est ce que les gouvernants se persuadent de croire pour avoir déclenché la guerre (secrète ?) contre les artistes à partir de la fin des années 70 du XXe siècle, puis l'avoir officialisée secrètement avec « la politique culturelle » en 1981. En 2020, les accès publics des oeuvres et des musiques originales des artistes vivants sont obstrués et bloqués (par les serviteurs de l'État, gardiens des servitudes) et remplacées par des copies crues être des originaux.

R. - C'est le cas que nous vivons. L'annihilation des accès publics aux oeuvres des artistes vivants considérés « ennemis d'État » (sic). Les autres ? produisent des ouvrages qui ne contrarient en rien l'autorité de l'État, qui passe par flatter ses gouvernants (pour les pires), en acceptant la censure morale politique et religieuse qui reforme (ou déforme) leurs ouvrages pour autoriser ou interdire leurs diffusions publiques, censure instituée par ses gouvernants et pilotée/décidée par ses gouvernés (les pires).

Q. - L'abondance d'oeuvres d'art et de musiques originales au sein de l'État renforce-t-elle l'autorité de l'État ? (avec sa violence, ses guerres et pillages qui l'ont fait naître et entretiennent son existence parasitaire de notre servitude).

R. - Cette possibilité est un paradoxe. La liberté ne peut pas générer la servitude volontaire. Ou prendre la liberté de se priver de sa liberté. Est possible, mais contradictoire ou une volonté de s'infliger une peine. La volonté de se défaire de sa liberté ? Pour quoi ? Parce que les êtres humains ne savent quoi en faire de cette liberté donnée ? Alors, ils l'échangeraient contre leur responsabilité pour demeurer vivre leur vie entière, enfantilisé. L'État transforme le père en patrie : le patriotisme est le résultat de la défection de l'humanité. = Son reniement ou sa trahison à vouloir vivre sa vie à développer son intelligence en échange de se faire vivre par l'autre dans la peine de son sacrifice à la communauté représentée par l'État.

R. - Vivre sa vie libre est alors considérée être une volonté égoïste (individualiste, sic) pour être condamné par l'institution, la communauté crue. L'artiste est alors une personne nuisible qu'il faut « éliminer » du « domaine public », de la communauté crue. C'est ce qui est réalisé en ce moment, ce, depuis 40 ans. Mais alors pourquoi remplacer les artistes condamnés par des faux ? Si le faux artiste est une nécessité, pour donner à croire à la non-annihilation de l'art et de la musique vivante, c'est que l'élimination de l'art et de la musique originale tenus par la liberté est un projet impossible à vivre pour l'humanité, même asservie. Ce mensonge « de l'existence de l'art et de la musique » (par la survalorisation des artistes morts non censurés) au sein de l'État par les étatisés est alors la solution d'un « faute de mieux » pour maintenir la croyance de l'existence de l'art et de la musique au sein de l'État (tout en censurant les artistes vivants créant des oeuvres originales).

 

État & communauté
ou l'État est prétendu être
la communauté qu'il n'est pas

À ce stade, pour protéger l'État, les intellectuels propagent (= propagandent) une confusion entre : communauté et État. La communauté ne dépossède pas ses individus de leurs responsabilités par la violence et le péage (le viol et le chantage avec des ennemis inexistants pour renforcer la terreur des esclaves). Le travail au sein d'une communauté n'est pas une possession de sa volonté pour une dépossession de sa volonté. La communauté agit par solidarité, pas par la répression ni par la violence (menaces et punitions permanentes). Cette confusion entretient la domination de l'État avec sa hiérarchie. La hiérarchie est absente des communautés agissant par solidarité (dans le but de prendre soin les unes les uns les autres, ce qui n'est pas le cas dans l'État, qui au contraire entretient les maladies de ses sujets ainsi amoindris pour obéir sans hésitation).

Considérer l'État être la communauté humaine est le pire mensonge ou la pire hypocrisie qu'on puisse s'infliger et infliger aux autres, les enfants, nouvels arrivants. (Pire ? car niant son humiliation). L'existence de l'État est la conséquence de l'être humain humilié : domestiqué à vivre sa vie à obéir où il ne décide rien pour soi parmi les autres (tout en croyant le contraire, avec l'illusion du patriarcat — domination masculine — comme compensation à sa soumission patriotique et surtout hiérarchique où il ne lui reste que la croyance). L'État existe par le spectacle de la violence pour produire la terreur pour maintenir et cultiver la servitude par la peur et + la terreur. La communauté prend soin les uns des autres. La communauté ne produit pas de terreur intérieure dans sa communauté, ni de corvées humiliantes ni des êtres humains humiliés et malades.

 

 

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L'esclave et le spectacle

Si l'esclavage existe et est maintenu (depuis 5000 ans), c'est par le spectacle
Pourquoi les êtres humains vendent-ils leur liberté pour voir le spectacle ?
Le spectacle est l'appât pour attraper/séduire les esclaves (celles et ceux qui veulent vivre vécus).
Le spectacle crée l'illusion du bonheur nécessaire à l'esclave pour vivre sa captivité qu'il puisse nier.

Le domaine public est un domaine privé, un espace de droits approprié. Un espace de péages. L'espace public de la ville (et du reste) est approprié par le propriétaire dominant : l'État, dont les gouvernants : les politiciens (les gérants élus des troupeaux humains) jouissent de leur privilège par leur position hiérarchique. C'est un espace où l'artiste ne doit pas concurrencer le spectacle politique. Mais le servir. La ville est le lieu du spectacle politique permanent. Dont la capitale est le centre. Architectes et urbanistes sont les décorateurs du spectacle politique. La ville est la scène du spectacle. Dont les artistes doivent se soumettre (s'ils veulent travailler). Les politiciens les nomment : « les intermittents du spectacle ». Mais un artiste soumis, est-ce un artiste ? Non, c'est un artisan.

Si les êtres humains se sont volontairement rassemblés (dans les villes), puis asservis aux labeurs humiliants : c'est pour voir le spectacle (à travailler pour payer sa place). Les esclaves sont là pour le spectacle. La police forme la garde de l'espace public, pour que cet espace ne soit pas approprié par les initiatives personnelles. C'est pour cette raison que toute manifestation artistique spontanée ou indépendante est interdite. La raison de l'existence de la ville, c'est le spectacle permanent du souverain et de sa cour. Pour voir le spectacle, l'esclave paye sa place au prix de son humiliation.

Prestige ! Le mot sonne résonne (raisonne ?) ! C'est ce mot, « prestige » qui répété en permanence par les fonctionnaires de l'État dans les institutions « à mission culturelle » (sic) ces 40 dernières années, pour dire aux artistes « en demande de financement » pour leurs créations. Du temps gâcher « à faire des dossiers » (= occupé à autre chose que de créer des oeuvres d'art). Pour le prestige = travail non payé. Le prestige est attaché au pouvoir politique, car c'est la volonté du prestige qui fait le spectacle : ça doit impressionner l'imagination du spectateur-électeur au point de « le faire tomber à genoux de gratitude » (ça, c'est le summum voulu). Le spectacle des pharaons avec son gigantisme a servi exactement ce projet : impressionner les esclaves, le peuple, au point de tomber à genoux et ne jamais remettre en question sa soumission, sa servitude, à décider gâcher sa vie pour voir le spectacle. Même si la construction du décor exige le sacrifice de sa vie libre en vie de labeur dans les chantiers. Plutôt souffrir que s'ennuyer ? Le spectacle politique a besoin de l'art et de la musique, et du théâtre, mais pas libre, plutôt domestiqué, ça pour servir son prestige, le prestige de son spectacle. Les politiciens sont les comédiens de leur théâtre permanent retransmis exclusivement par les médias et télé-visés, en permanence. Le spectacle permanent est rentré dans tous les foyers. Mais prestige prend sa racine du latin (chrétien) « praestigium » qui signifie : charlatanisme.

La cérémonie religieuse est le spectacle qui exige l'humiliation de ses « fidèles » : courbés, à genoux, le regard baissé, tout geste qui confirme sa soumission. Ce spectacle religieux enfermé (dans les édifices religieux) est au XXe et XXIe siècle moins couru que le spectacle politique grandiose en plein air. Il faut reconnaître aux socialistes qu'ils ont compris, + que les autres, la soif du peuple pour le spectacle grandiose. Au point de solliciter un nouvel artifice : « le spectacle de rue » de loin le + financé par les impôts (mais pas autant que le cinéma). Le cinéma hollywoodien est un spectacle politique permanent mondialisé à effets spéciaux « qui dépassent l'imagination » (sic). *

 

Note
* Qui, se pose la question, à savoir, comment se fait-il que les + gros budgets, en centaines de millions de dollars, financent des films qui dénoncent la domination et l'exploitation de l'esclavage, déporté dans une « science-fiction » localisée dans des galaxies « loin de chez nous » (sic), alors qu'ici les maîtres des esclaves sont les producteurs de ces films ?

 

 

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Pourquoi pleure-t-on à écouter la musique ?

NAISSANCE

De l'existence et du développement de la musique dans l'humanité protohistorique, l'archéologie ne peut rien apporter à savoir comment la musique se pratiquait et se percevait avant l'Antiquité et au-delà. À part déterrer quelques instruments oubliés, dont on peut — peut-on ? — imaginer avoir servi à la musique, sachant que tout objet est sonore et que tout objet sonore est générateur de musique. Du simple caillou au studio d'enregistrement de musique spatiale. Il est impossible sans musique de savoir comment les artistes de la protohistoire et avant, oeuvraient la musique. Un os de trous alignés ne fait pas une flûte ! Un caillou, une voix, un bâton, un arc cordé en boyau avec un arc-het cordé en crins de cheval puis colophané, avec tout le reste, sont des instruments de musique qu'il fallait concevoir puis construire. De l'arc à la contrebasse, il y a 100 000 ans, + de 1000 générations.

RAISON DEXISTENCE

Pour pratiquer la musique, il faut une raison de vouloir sonner la gestualité, une motivation de sonoriser le comportement humain. La musique est un miroir instantané de l'existence de l'humanité. C'est pour cette raison que la musique ne peut pas ne pas accompagner l'existence humaine. La musique comme l'air est permanente, crue absente, car elle utilise le silence pour se faire entendre. Entendre, c'est comprendre. Perce voir ce qui ne se voit pas. La musique est la réalisation sonore de l'intelligence humaine. Entendre la musique, c'est percevoir cette intelligence existante de l'humanité. Les oeuvres de l'artiste (vrai) présentent le reflet de l'existence de l'intelligence de l'humanité. C'est pour cette raison que la musique est indispensable pour l'humanité. Une humanité sans musique ?

Pourquoi pleure-t-on à écouter la musique ?

Alors, pour quoi la musique fait pleurer ?
La musique ne fait pas pleurer.

C'est une association d'idées qui déclenche les larmes. Les larmes sont déclenchées, car enfant, par nos parents, nous avons appris que pleurer est un signal de demande de secours, un signal audible (+ efficace de tout signe visible : de grands gestes la nuit ne servent à rien) qui communique sa détresse pour recevoir des faveurs. D'abord, la demande entendue de vouloir être consolé. La demande consolation est confondue avec le manque d'affection. L'enfant a appris à pleurer, pour recevoir l'affection qu'il ne reçoit pas de ses parents. Adulte, la génération des larmes est attachée à la tristesse. Ni aux oignons, ni à la fumée. Pourtant.

Le gémissement et les reniflements du pleur s'entendent. La mère, protectrice, est aux aguets. C'est après, par abus, que pleurer s'est confondu avec l'expression de la tristesse, alors que tristesse et pleur n'ont au départ rien de commun. La mère dit à son enfant qui est tombé : « ne soit pas triste », alors que l'enfant n'est pas triste, l'enfant découvre la douleur physique que tout enfant ne comprend pas par la surprise de l'hébètement qui n'est certainement pas de la tristesse. Mais elle est appelée ainsi.

On pleure parce qu'on a associé les larmes à la tristesse.
Alors que les larmes en elle mêmes servent à protéger les yeux de l'assèchement.
Tout enfant est éduqué à pleurer, après avoir bébé, crié.
Les larmes, dans la famille sont un signe d'appel de détresse.
Cette détresse est associée à la tristesse.
Bien qu'il existe différents états de tristesse.
Qui pour certaines tristesses, empêche même de pleurer.
Je pense à la tristesse profonde de vivre humain.
C'est une tristesse qui cohabite avec la motivation,
Celle qui donne l'impulsion de la raison de vivre à agir et d'agir à vivre.
La dépression génère la tristesse qui va
d'une dépression partielle et passagère, à
une dépression profonde et permanente.
La dépression ne s'encombre pas de larme.
Même partielle, la personne en dépression n'a pas la force de signaler sa détresse
par des larmes.

En outre (d'ultra = au-delà), ou d'ailleurs (pas d'ici),
À entendre la musique des compositeurs libres, on n'en pleure pas par tristesse,
On pleure, parce qu'on a vendu sa liberté et son intelligence à la servitude.
Et qu'on a aucun courage de s'en défaire.

 

 

24

Comment différencier un savant érudit d'un érudit savant ?
ou
Comment différencier     un être humain qui cherche à savoir pour comprendre
                                      d'un être humain qui cherche à
(se) convaincre pour croire ?

C'est facile ! Si dans le texte il y a les mots : certitude, preuve, évident, certain, obligatoire, déterminer, sûr, infaillible, inévitable, obligatoire, incontestable, indéniable, indiscutable, etc., tous les mots qui se rapportent à la conviction, c'est que l'écrivain est un soldat de la loi (politique), de la foi (religieuse) : un être humain pensé par la communauté dans laquelle il/elle s'inclut (ou croit appartenir, pour se convaincre de la défendre contre des ennemis hypothétiques afin de resserrer les liens brisés par la peur qui la constitue).

Aujourd'hui les prêtres de la doctrine de la domestication (= de la privation de la liberté) se sont renommés : « les intellectuels », ou l'intelligentsia publiée et médiatisée. Cette classe est payée pour servir le pouvoir politique-économique (de domination de soumission de soi des autres où la politique assujettit l'activité humaine et l'économique extorque par le péage). La religion, depuis Nietzsche, a pris un coup qui l'a sonné, et pour le catholicisme : depuis la complicité du pape avec les nazis, mais. Le froc n'a que changé d'habit, l'état d'esprit possédé demeure, le même à traverser les millénaires depuis l'institution du 1er État en Mésopotamie, avec la religion, il y a 5000 ans (dans tous les courants religieux, le principe politique reste le même : uniformiser les différences).

Quand Mircea Eliade (historien des religions) écrit à propos des Égyptiens des pyramides : « la fondation de l'État unifié [sic] équivalait à une cosmogonie » [État + unifié est une tautologie] sachant que les religions instituées apparaissent en même temps que les 1ères cités-État, celle de Sumer en Mésopotamie qui invente l'écriture pour éterniser des histoires imaginées (une histoire est toujours imaginée, le contraire ne se raconte pas), pour assembler une Histoire à croire, ou donner à la croyance ce qu'elle attend : sa nourriture. La fusion ou l'intercomplicité de la religion et de la politique ou l'une existe pour renforcer l'autre est une constante historique des conflits qu'elles génèrent qui aide à comprendre l'utilité de la politique pour la religion et de la religion pour la politique.

Si la croyance devance la pensée, c'est uniquement pour rassurer sa frayeur d'exister, à ne pas savoir pour quoi on existe. La croyance donne une raison avant d'avoir pu penser si la raison attrapée est sensée ou insensée. Nous l'avons compris, la peur porte la croyance.

La conviction est l'outil de la bêtise (qui empêche l'esprit de penser) qui doit affirmer n'importe quoi, qu'importe, pour vrai. Sans ça, sans la réalité magnifiée d'impossibilités (miracles), rien n'est sûr ni crédible (l'exigence de sécurité est l'exigence de l'assurance de la crédibilité -des lois-). Sans crédibilité, la croyance religieuse des croyants s'effondre, par inutilité, suivie par la croyance politique, celle des électeurs et électrices « qui donne leur confiance (= leur incertitude sans assurance) à » leur élu (qui est censé les re-présenter dans le sein du pouvoir décisionnaire, pour les rassurer dont leur -niveau de- vie est impliquée : l'accès au confort et à l'abondance éternelle, en perpétuelle incertitude). Sachant que la re-présentation est le théâtre du pouvoir où citoyens et citoyennes sont absents, absents dans l'antre du pouvoir, la scène, car ils sont spectateurs, car leur fonction est de travailler en dehors dans l'ombre de ce pouvoir pour entretenir ce pouvoir qui les commande (et les fascine de leur prestige = de l'artifice qui vise à les séduire, ou le prestige des charlatans des spectateurs consentants). L'esclavage n'a jamais été aboli, il n'a que changé d'habit.

La répétition du même est le seul possible qui donne à ce que quoi que ce soit reste vérifiable. Vérifier, c'est répéter la même expérience qui doit coïncider avec la même expérience activée actionnée réalisée dans le passé dans le présent et ainsi de suite dans le futur. La réalité étatisée est ce qui est répété. L'institution est la volonté de l'éternisation de l'État. Le rare et l'unique n'existent pas ou sont des menaces pour les croyants. Des exceptions. C'est contre ça que la confirmation du faux insensé à vivre avec du faux est répétée « pour devenir vrai » (sic). Affirmer la confirmation, c'est répéter. Différencier, c'est créer. La répétition du même par des milliers de différentes gens implique « inexorablement la vérité crue à croire » (sic) : qui doit être crue : c'est la forme protocolaire (= ensemble de règles à obéir, pas protocolère = avant la colère) encyclopédique par exemple qui par son protocole génère la fausseté de la connaissance connue accumulée : un savoir non confirmé n'a pas accès à l'encyclopédie. Et l'encyclopédie publique montre comment la conviction en fait un instrument de propagande pour alimenter la croyance (se rassurer de mensonges confirmés véridiques). Les (vrais) artistes créent des oeuvres uniques et des raretés, est-ce pour ça qu'ils sont chassés et censurés de la visibilité publique ?

Toute personne qui cherche à prouver un fait est une personne convaincue (ou un menteur, telle l'hypocrisie des avocats « pour défendre une cause » sic), a priori (= avant que le fait lui-même existe), par cette conviction déterminée, elle manifeste sa croyance, son désir de croire = son désir d'être rassuré, par sa conviction à vouloir certifier l'incertifiable. Dans le cas contraire, elle ne s'efforcerait pas à vouloir convaincre les autres. « C'est un fait connu de logique rhétorique depuis l'institution publique de la politique » (sic). Qui l'eut cru ? L'État (nous) nous imposons ce qui doit exister de ce qui ne doit pas exister. Le Déni est le moyen de la démonstration de la preuve abondamment utilisé par les fonctionnaires de l'État pour imposer la soumission, l'obéissance contre la réalité. Si l'obéissance à cette contre-réalité est exigée aussi du peuple lui-même, c'est que tout ce peuple (soumis) veut aussi être rassuré de sa peur qui instituée se transforme en terreur. C'est un noeud social ou la maladie fondatrice de nos sociétés qui ne se guérit pas depuis 5 millénaires. Vouloir guérir sa peur par ceux qui la génèrent ! Dans l'effet, ne guérit rien, mais l'entretient.

Des philosophes (?) brillants penseurs arrivant en fin de vie, tels Heidegger ou Wittgenstein, démontrant les rouages de la pensée pour des idéologies de domination (des capitaux et des dictatures de l'ordre) finissent avec des certitudes mises en doute par « des chemins qui mènent nulle part », tel un repenti au rôle de traitre du savoir, dont ils ont abusés durant leur existence, pour reconnaître à la fin : avoir gâché sa vie.

 

 

22

Music in the Indus neolithic civilisation,
or
How archaeologically, human sounds through these ages, letter to Adam S. Green [pdf 266Ko]

 

 

17

Music game and State terror, letter to Adam Wasaznik [pdf 65Ko]

 

 

9

L'État ?

Par quoi l'État (est) agi(t) ?

Par les esclaves nommés citoyens. L'État, représente le surhumain de notre sous-humanité. L'État, c'est un groupement de faiblesses humaines apeurées formant un système puissant avec un pouvoir politique autoritaire violent. L'institution d'une autorité, de nous-mêmes contre nous-mêmes. Autorité à laquelle les êtres humains, conduits par la peur qui les habite, remettent leur responsabilité et leur vie à s’occuper se faire occuper par un travail pénible à générer la force commune à perpétuer l'autorité de l'État. L'entièreté du groupe humain qui horizontalement s'étale à toute une nation (= l'enclos des esclaves-citoyens) et aujourd'hui, au-delà, et, qui verticalement s'exerce par la chaîne de la hiérarchie, du souverain jusqu'aux marginaux « laissés-pour-compte » (sic). La force de l'État est constituée de milliards de faiblesses humaines où la peur s'équilibre avec la violence. + la peur est intense + la violence est intense. La raison de l'existence de l'État est portée par la peur : celle d'une multitude d'humains qui se rassemblent pour former un État par la violence pour réaliser leur force manquante. La mise en esclavage est le sacrifice de soi accepté (et nié) pour maintenir l'existence de l'État qui se confond avec Empire. L'État est l'institution de la Force par la peur générale.

La hiérarchie est la colonne vertébrale agissante de l'État. La hiérarchie se tient cimenté par la nuisance du chantage, celle génératrice de frustrations par l'humiliation des inférieurs pour obéir et admirer des supérieurs qu'ils ne seront jamais tout en faisant partie de cette communauté. La hiérarchie n'existe que par l'obéissance (et l'admiration) ou, sans obéissance : autorité et hiérarchie se défont. Le pouvoir de l'État et l'État n'existent que par la hiérarchie tenue par cette chaîne humiliation/obéissance. Le gouvernement sert l'État tout en retirant des avantages hiérarchiques (telles les appropriations des « services publics » aux esclaves). Cette chaîne hiérarchique, suite de supérieurs/inférieurs humiliante (où tout le monde est inférieur) impose le besoin de la génération de « l'innocent » et « des victimes ». Ça pour équilibrer le sacrifice des humiliés. Un esclave humilié devenant « une victime reconnue innocente » accepte son état de victime humiliée qu'autrement elle n'accepterait pas. Tous les maillons de la chaîne hiérarchique sont des esclaves qui ont soumis leur vie par leur peur et leur avidité d'avoir (ou la peur de manquer). L'État est un système auquel les êtres humains ont remis leur volonté et leur responsabilité : pour que leur vie soit gouvernée et ad-ministrée. Si un État existe, une soumission générale existe. Cette soumission générale ou abdication est confondue avec la paix, ce pour se donner à croire que l'État est un générateur de paix, alors que l'État est la Force de toutes les faiblesses rassemblées et qu'il n'y a que la guerre perpétuelle et la violence qui nourrissent la Force de l'État. L'être humain apeuré a sacrifié sa liberté pour son humiliation pour créer la force commune dévastatrice : l'État (de l'Empire).

L'État est agit et agit ses êtres soumis par eux-mêmes (avec tous les autres insoumis piégés) par le protocole des obligations civiques dictées par les lois, tenues par la morale, tenues par le commérage (amplifié par la presse) avec la dénonciation civile pour condamner les « désobéissants » (sic). L'école punit la désobéissance. Les lois, la morale et le commérage/dénonciation forment le commandement automatique de l'obéissance : c'est la raison d'exister de l'État représenté par le pouvoir politique mécanisé de nuire et de ravir par le spectacle de ses souverains (la presse est au service du spectacle des souverains pour focaliser le peuple servile volontaire).

Nous sommes tous et toutes des agents de l'État à partir du moment où nous payons des impôts. Nous payons toutes et tous des impôts. L'État est une domination voulue de la conduite de sa vie jusqu'à sa vie intime (foyer, famille, comportement sexuel moralisé et poli = sans aspérités = sans désobéissance morale). L'État est la résultante de la dictature démocratique. Sans fonctionnaires, l'État disparaît ; c'est pour cette raison que les gouvernants inquiets remplacent les fonctionnaires par des machines (et privatisent pour rendre payant « les droits sociaux acquis », gratuits, qui ne l'ont jamais été).

Si la domination de l'État existe (par un corps policier), c'est que l'être humain remet volontairement sa liberté (le sait-il ? sachant que nous sommes toutes et tous conditionnés dès l'enfance à ne jamais désobéir) en échange de sa protection (de quoi ?) qui se rassure de confort et d'abondance. Niant que cette assurance de paix est en réalité une violence permanente. L'obéissance récompensée à l'école est un chantage qui s'épanouit dans le monde du travail. Le monde du travail est une zone de guerre où l'hostilité et l'humiliation culminent par « l'ordre hiérarchique ».

Si l'État existe ce n'est que par le déploiement et la banalisation de la violence et du pillage, rassemblés dans le mot : « péage » pour insignifier (= signifier à l'envers) l'extorsion. L'extorsion est la raison de l'économie à capitaux. La rétention dans les stocks banques dont le Trésor Public les rassemble tous. Ou : le pillage est la raison souhaitée de l'existence de l'État avec la force de la violence : menace et punition. L'État est une machine qui pille la vitalité de ses sujets volontaires, jamais sans la violence, bien que niée. Piller quoi ? Le travail des esclaves. La machine État piège la liberté humaine, à esclavagiser l'espèce humaine, pour surtravailler : pour quoi ? Pour vivre de l'abondance infinie à gaspiller. L'État existe parce que nous voulons l'abondance infinie à gaspiller. La formation de l'autorité étatique avec nos peurs, faiblesses et craintes exerce sa domination sur nous toutes et tous soumis volontairement aux autres soumis volontairement pour l'abondance infinie à gaspiller. L'État est le surhumain automatique de notre sous-humanité (de notre honte suppliante niée d'avoir lâché notre volonté notre sensibilité et notre intelligence). L'État existe et ne fonctionne que grâce à ses citoyens qui l'alimentent par : leur peur, leur argent, leur travail, leur soumission, leur obéissance, leur ignorance, leur violence (la violence surgit par impuissance), leur déni, leur bêtise, et leur humiliation, avec tout le reste. L'État représente la normalisation de la trouille en surpuissance dévastatrice pour l'abondance infinie à gaspiller.

La conviction agit le déni. Le déni surgit en cas de viol. Le déni est le premier mécanisme de défense. L'économique de l'État (le luxe de ses richesses qui doivent prouver son pouvoir aux yeux des soumis sacrifiés pour l'abondance) n'existe que par le péage, viol nié, extorsion niée. Le racket, dont les racketteurs confirment avec la violence « c'est pour ta protection que tu payes » (sic) : le citoyen paye son enfermement à ses gouvernants (gérants) enfermés. La circulation monétaire de l'argent maintient la stabilité du corps de l'État. La circulation bouchée, l'État s'effondre. La circulation perpétuelle alimente la vitalité de l'État : sa violence.

Les premières murailles des cités servaient à ce que les habitants-esclaves ne s'échappent pas, tout en voulant croire le contraire. Ce qui génère et cultive l'État, c'est la peur des individus rassemblés recouverte de leur déni par agir l'hypocrisie : celle qui empêche l'être humain de vivre libre en sympathie et s'épanouir. À tellement se mentir. Les peureux se rassemblent et s'étatisent idiots et désignent l'image de leur souveraineté qui représente leur idéal domestique. L'État c'est leur Dieu. Le Dieu des lâches. Avec un souverain et une armée qui veille à ce que cet Ordre ne soit jamais démantelé. C'est pour cette raison que le militaire et le policier ne lâcheront jamais la raison de leur violence qui est la raison (demandée par les insurgés) de l'État. Manifestations et soulèvements ne servent que le renforcement de l'État.

La raison de l'existence de l'État (créé et maintenu et entretenu par la peur de ses esclaves) est l'abondance perpétuelle qui se réalise par l'appropriation par la force par la violence en pas-trouilles armées à faire la guerre en agressions organisées de tout ce qui est appropriable, ça, sans limite. L'absence de combat ne signifie pas l'absence de guerre. Le socle de l'État est la violence tenue par la police esclave, gardienne permanente armée des esclaves, et l'armée esclave, de soldats armés pour tuer les étrangers qui refusent l'intégration et la soumission. Les questeurs viennent ensuite imposer la part monétaire due en perpétuelle augmentation à l'État, sur le fruit du travail imposé de labeurs voulus. Le souverain ? Le patron ? n'est qu'un reflet qui focalise l'obéissance des asservis volontaires.

La raison du pillage de l'État est l'appropriation de tout : des sols (propriété territoriale), des plantes (monoagriculture intensive céréalière pour bourrer les estomacs au travail, réclamants et suppliants), des animaux (les domestiquer pour les asservir à l'humanité), et les êtres humains (pour en faire des esclaves = des êtres apeurés obéissants et assassins) et de tout le reste appropriable. L'appropriation de tout réalise une domination absolue incontestable. Pour l'abondance éternelle. Qui à force de s'étendre se mondialise : les impôts ne sont plus nationaux, les étrangers payent les impôts des autres nations. L'État considéré comme Empire s'étend à la planète entière. Pour en faire quoi de cette planète ? une ville ?

 

Comment stopper la perte de notre humanité ?
Comment stopper l'État ?
Il suffit de se débarrasser de sa peur pour retrouver son esprit.
Sans peureux, l'État se démantèle de lui-même.
Pas besoin de violence.
Plus besoin de Dieu des peureux.

 

Étymologie
Selon le dictionnaire historique de la langue française, c'est vers 1500 que le mot état avec une majuscule est utilisé « pour désigner un groupement humain soumis à une même autorité », puis 49 ans après : « l'autorité souveraine qui s'exerce sur l'ensemble d'un peuple d'un territoire ». Avant, le mot prend sa racine de l'indoeuropéen « sta » = être debout (stable). L'Empire de Rome associe « status » à « civitas » et « imperium ». « Status » en ancien français « esté » désignait vers 1180, le rang, la classe dans la hiérarchie monarchique. Mais, c'est 3000 ans avant notre ère qu'apparaissent les 1ères formes de domination étatique liées à l'urbanisation en cités en Mésopotamie et en Égypte. Avec l'exception unique de la civilisation de l'Indus avec ses 2 villes principales Harappa et Mohenjo-Daro, dépourvues d'autorité politique ou religieuse : pas de palais, pas de temple, pas d'armée ni de police (en 100 années de fouille aucun objet ou bâtiment n'a été déterré qui puisse prouver une domination). Le premier ennemi de l'État est : la dispersion de ses sujets. L'État existe par la peur et le déni de ses exécuteurs : les esclaves.

 

 

2

« Nothing personal, I am doing my job » = « Rien de personnel, je ne fais que mon boulot » (sic)

Peut-on se débarrasser de l'État ?
et
Comment se débarrasser de l'État ? et du reste.

Les bourreaux nazis ne disaient pas ça « Rien de personnel, je ne fais que mon boulot », mais l'agissaient. Les nazis ont inventé l'industrie de la mort systématisée avec la torture mécanisée agie par les détenus eux-mêmes. Les camps d'extermination, c'est l'oeuvre de l'État avec ses ouvriers innocents et victimes : sentiment de soi nécessaire à la réalisation de l'horreur. Dont l'État « prend » la responsabilité. Car, l'ouvrier, le croyant, le soldat, le policier, le fonctionnaire remet volontairement sa responsabilité à son supérieur hiérarchique qui jusqu'au bout et au-delà du souverain, disparaît dans l'entité État. Une entité impalpable incompréhensible : la raison surhumaine de la sous-humanité vécue par la terreur qu'elle rend meurtrière par sa servitude volontaire, réalise la vengeance accomplie de la peur qui possède chaque individu qui donne vit à l'État.

Si les êtres humains ont créé cet état de domination il y a 5000 ans pour servir ce Surhumain (leur Dieu indestructible sans peur qui punit et empêche l'humanité de mûrir) : c'est pour ce que la crainte crée pour soi d'impossible à réaliser. Nous pouvons dire que tant que la peur domine l'humanité des individus, les entités étatiques et les pouvoirs politiques, dont religions et économique sont les complices, se reformeront sans cesse.

L'État, cette organisation surhumaine d'humains où les humains se soumettent volontairement au travail esclave, dont le salaire est le faux prétexte, disant pour s'excuser envers la personne qu'ils font souffrir : « nothing personal, I am doing my job » = « rien de personnel, je ne fais que mon boulot » (sic) se retrouve ailleurs que dans la forme État qui est sa forme « sans colorant » ou « neutre » contrairement à d'autres organisations qui exigent, pareil, la soumission de ses membres-esclaves pour exister, telles les religions et les mafias, fonctionnant sur le même principe qui se substituent localement à l'État et le sert comme tout autre regroupement où l'individu (apeuré) disparaît pour l'ensemble (cru renforcé pour se croire et être agi rassuré).

L'État, cet état de fait entité qui re-agit sur l'humanité, comme le pouvoir politico-économico-religieux, on coupe quelques têtes, mais il réapparaît ailleurs. Comme les plantes, tu coupes, ça repousse. La terre asséchée ? ça repoussera + tard ou ailleurs. Il a suffi que cette solution émerge à la faiblesse humaine, car c'est bien elle qui est à l'origine de la domination avec toutes ses souffrances conséquentes, pour être incapable de guérir les humains de leur vie qu'ils ont abdiqués pour se transformer en gouvernants/gouvernés dans une hiérarchie où personne n'empiètera sur son supérieur et nuira son inférieur. Tout humain agissant pour l'État (et les sous-États tels : les religions, les corporations, les institutions, les partis, les mafias, les associations, etc.) élément disant agir pour « la communauté », agit en réalité à transformer sa peur en assurance. Mais ça ne fonctionne que partiellement, que, pendant « son travail » qui est en réalité un acte de torture inavoué et inavouable envers l'autre. La peur elle, est toujours là, vainqueur, car c'est elle, renforcée de toutes les peurs des autres, qui génère et entretient l'existence de l'État. La terreur est le poumon-squelette de l'État.

Nous constatons là que les dictatures humaines inhumaines qui font tant souffrir les êtres humains et les autres espèces ne sont pas générées par le tyran sur le trône, mais bien par les esclaves qui souhaitent cette domination, persuadés qu'elle effacera leur peur. C'est ça qui les motive à continuer à « travailler » à servir l'État. La réalité est que la peur des esclaves est l'aliment qui perpétue l'État, derrière lequel, ils et elles se planquent en lâches sadiques et masochistes : « nothing personal, I am doing my job » = « rien de personnel, je ne fais que mon boulot » (sic). Le masochisme sert à accepter les châtiments de ses supérieurs et le sadisme sert à châtier ses inférieurs, dont leurs enfants font partie. Punir un enfant, « rien de personnel, je ne fais que mon boulot » (sic), est l'expression du lâche qui agit pour l'État.

La guerre massacre n'est agie que par la peur : « la destruction de l'ennemi est indispensable » (sic) pour quoi ? pour détruire ma peur. C'est pour cette raison que l'État se défend par attaquer le premier. Un paradoxe accepté. L'agression comme protection ! Policiers et militaires sont agis par la peur. Fonctionnaires de l'administration sont agis par la peur. Politiciens et politiciennes sont agis par la peur. Les banquiers sont agis par la peur (de manquer). Les prêtres sont agis par la peur, plutôt par l'effroi : ils et elles se sont fait de l'Entité Surhumaine, déité impitoyable, une montagne de terreur qu'ils propagent dans les esprits des enfants.

Les Empires et les civilisations se réalisent uniquement par la peur mise en commun. C'est le moteur de la raison de l'État destructeur formé et entretenu par les apeurés. Quand la peur des apeurés les quitte, les États, les civilisations et les Empires se défont. La vie en liberté revient et les états d'esprit peuvent reprendre le développement de leur intelligence.

 

 

1 mai

Qui est le maître propriétaire des 7 milliards d'esclaves ?
[7 milliards d'esclaves recensés, pas resensés pour : se remettre dans le bon sens]

Hevren - Qui est le maître propriétaire des 7 milliards d'esclaves ?

Mathius - Le propriétaire ? C’est l'État.

H - Qu'est-ce que l'État ?

M - L'État, c'est le rassemblement des êtres humains dominés par la violence et le pillage. 2 valeurs qui se cristallisent par l'institution (avec la complicité des architectes qui créent les bâtiments du pouvoir : palais et temples/églises et des artisans qui les décorent de manière à impressionner le spectateur citoyen esclave) : des êtres humains volontaires à vivre à se faire agir (convaincu agir par eux-mêmes pour pouvoir agir cette dépendance).

H - ?

M - Avec les 1ères cités État de Mésopotamie et d'Égypte, sauf celle de la vallée de l'Indus qui rassemble des cités au fonctionnement égalitaire = sans souverain, sans religion, sans police ni militaire, l'État naît il y a 5000 ans, il naît du racket d'agresseurs (de malfaiteurs), du désir d'extorquer des êtres humains libres devenus apeurés à travailler pour servir ces agresseurs souhaités et leur descendance à perpétuité. La raison de l'existence de l'État est la violence par la terreur pour le pillage. Autrement dit : des êtres humains qui parasitent les autres pour obtenir l'abondance dont ils redoutent de manquer.

H - ?

M - L'État, pour exercer sa domination rassemble des êtres humains d'accord de violer (= humilier à vie) les autres pour les servir. L'État primitif se forme d'un souverain, de pillards = les questeurs d'impôts avec une armée indestructible, donc surarmée. La violence avec le surarmement est la raison de l'État (qui se défend par attaquer pour piller). « La course aux armements » commence avec l'âge du fer qui forge les 1ères flèches, haches puis épées pour tuer d'un coup les autres êtres humains qui refusent de se soumettre à la servitude imposée voulue par la communauté.

H - Comment des êtres humains peuvent-ils se faire piéger à servir une organisation humaine qui les dépasse ?

M - Le foyer motivant pour dominer démarre avec la peur et la souffrance qui s'expriment avec le sentiment d'une frustration profonde ou d'une insatisfaction profonde : de vivre, d'être vivant là dans ce contexte terrien. Car comment comprendre autrement que des êtres humains sont capables de rendre leur vie misérable en faisant souffrir les autres depuis 5000 ans ? misère heureusement intermittente, parce que les habitants assujettis ont pu réveiller leur conscience et constater l'état de misère dans laquelle ils se sont mis à vivre et qu'ils n'ont pas réellement choisi : Rome, la pire, s'est démantelée par le désintérêt et la dispersion de ses habitants (comme toutes les autres civilisations « effondrées » sic). Les êtres humains dispersés (= ingouvernables) font disparaître l'État. La police ne peut pas courir après tout le monde, elle n'est qu'entrainée pour encercler une foule d'esclaves en colère, la battre pour l'agenouiller à ce qu'elle demande pitié et... pardon : « je retourne travailler » (sic).

H - Mais comment aujourd'hui, est-il possible de se disperser face à un État qui se mondialise depuis 1945, pour se former en gouvernement unique obéi par les autres + petits ?

M - Oui, l'État se mondialise en absorbant les autres inférieurs, car dominés par l'obéissance. Et, dans l'effet, la surveillance des esclaves a pris des proportions considérables avec les caméras électroniques, des satellites, des drones, fixées en surnombre dans les villes et maintenant, des mini-hélicoptères qui peuvent filmer l'intimité des foyers (enregistrer et archiver la visualisation électronique) avec toujours une police surarmée impunissable qui détient encore tous les droits de torturer et tuer n'importe qui (femmes et enfants y compris). Les policiers et policières sont aussi des esclaves piégés. Le viol collectif se poursuit. L'administré piégé. Le piège de l'administré, par la peur de sa dispersion, s'intensifie. Mais, derrière les écrans qui y a-t-il ? Des êtres humains piégés policiers qui donnent corps à leur soumission, à la possession de leur volonté pour obtenir leur constante servitude, dont beaucoup se rassurent à confondre avec « le devoir » pour ne pas reconnaître leur humiliation de leur servitude (les autres agissent abdiqués) : rien n'est dû qu'une dette crue (défendue au nom de l'Ordre et du Devoir qui en réalité ne veulent rien dire). Si les gouvernants (eux aussi piégés dans leur servitude de l'État qu'ils perpétuent) remplacent les fonctionnaires par des machines, c'est pour supprimer le reste de sympathie et d'accommodement qui empêchaient que nos sociétés dérivent dans une dictature absolue. Mais, il reste encore celles et ceux qui regardent les écrans et appuient sur le Bouton de commande pour provoquer l'intervention policière et militaire, « appuyer sur le bouton » qui donne le pouvoir de juger, telle la case à cocher, pour déclencher la procédure de violation de n'importe quel individu préjugé coupable pour servir de condamné qui cultive la terreur de l'État. La machine État n'existe que par les procédures protocolaires exécutées par un comportement obéissant et sans hésitation des êtres humains mécanisés dans la croyance du devoir qui en réalité est une procédure supplémentaire de nuisance envers les individus désignés (peu importe lesquels, sauf les gouvernants qui ont le privilège de pouvoir être épargnés : l'État supprime ses bourreaux uniquement s’ils nuisent à la solidité déterminée de sa hiérarchie).

H - Comment peut-on nier cet État destructeur ? cet état de fait qui nuit à l'espèce humaine entière et aux autres espèces ? sur autant de générations ?

M - Quelle belle question ! Là, il faut être prudent, ne pas se laisser tomber/sombrer dans la fatalité de la croyance. Si la domination dure depuis peu, 5 000 ans contre 200 000 ans de l'existence de notre espèce, c'est que le piège que l'humanité s'est créé est pervers. Un noeud comme disait Ronald David Laing. Dans l'effet, pourquoi favoriser et valoriser la violence et la possession ? par l'appropriation des sols, des plantes, des animaux et des hommes, dont l'argent est l'arme majeure de soumission ; autrement dit, pourquoi favoriser vivre la peine générale, celle comprise des gouvernants et des propriétaires qui ne servent que la Grande Propriété de l'État, au détriment de se réjouir de cette existence terrienne improbable ? La possession possède les esprits, c'est pourtant su. Quand les nouveaux nés humains et animaux naissent, ils sont déjà esclaves domestiqués. Rendus aveugles de naissance pour perpétuer le comportement d'obéissance, dont son ascendance s'est auto-imposé ou, ne s'est pas donné le temps de vouloir en prendre conscience, de sa servitude honteuse qu'elle refuse de se révéler. Les dominants sont tout aussi esclaves que les dominés, mais ils sont persuadés que par leur rôle de bourreau, ils ne sont pas condamnables, mais épargnés : ce qui est faux. L'immunité ne les sauve pas de leur culpabilité avec laquelle ils vivent (même la vengeance n'y fera rien). La croyance ou l'aveuglement du bon sens de la raison du déni de vivre à se faire souffrir croyant et convaincu les autres responsables de ses souffrances dissimulées, dispose l'individu à agir contre lui-même pour l'ensemble qui l'agit, cet ensemble, c'est l'État. L'État est telle une ruche ou une fourmilière vivante : le surhomme (le surhumain de tous les humains) qui possède tous les individus, leurs esprits pour diriger leur comportement sans aucune résistance. La raison de l'État est le Dieu que désirent toutes les âmes en peine qui se victimisent de vivre et agissent à ce que l'État-Dieu existe perpétuellement pour les châtier, pour leur donner sens et raison à la vie pénible qu'ils se sont eux-mêmes créée.

H - Je commence à comprendre le piège vicieux dans lequel l'espèce humaine se fait posséder !

H - Autre chose, pourquoi le gouvernant dominant gérant ne lâche-t-il pas le pouvoir ? Ça serait + simple ! Non ?

M - Il ne lâchera pas, car il le tient par la peur de se faire lyncher, s'il le lâche. Car les gouvernés dominés esclaves ne reconnaissent pas leur responsabilité de se créer eux-mêmes leur vie misérable à lui obéir. L'humiliation de reconnaître leur complicité les terrorise. C'est la considération d'eux-mêmes en victime qui leur donne le pouvoir d'accuser les autres de leur misère à laquelle chaque jour ils se consentent à vivre. Ça, c'est le pouvoir de l'État. Le moyen dont l'État se préserve et se développe. Les vrais gouvernants de l'État, ce ne sont pas les bergers qui contrôlent, mais les moutons qui agissent. Tant que cette reconnaissance ne sera pas réalisée, la misère humaine étatisée 5 millénaire se poursuivra.

 

 

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Là ici maintenant,

l'État, la guerre

l'état de la guerre des êtres humains contre eux-mêmes en 2021

cinéma ?

Depuis la fin des années 70 du XXe siècle, le cinéma a pris une place considérable, jusqu'à absorber les autres arts pour les défaire de leur intégrité, telle la musique, réduite à « une bande-son », réduite qu'à une fonction visuelle : « renforcer l'impact » (sic) de « l'effroi de l'image » (sic). C'est aussi à cette période que les films de science-fiction abondent à montrer des régimes politiques économiques totalitaires dont les héros des films tentent désespérément de s'échapper sans jamais vraiment le pouvoir : ce cinéma là s'épanouit à jouer pour jouir de l'horreur, laissant l'épouvante aux enfants, pour banaliser la guerre dans le meurtre permanent, pour banaliser la guerre à jouir de l'éjaculation du sang giclé de ses ennemis (qui ne parlent pas, qui ne comprennent pas, mais qui tuent) à la figure de l'écran du spectateur effrayé rigolant seul dans le noir encerclé (du « surround ») des tirs et des explosions subsoniques (du « 5.1 » sic). Vivre la guerre sans être impliqué (pareil pour les jeux vidéo FPS = "first person shooter"). Le cinéma d'auteur n'existe plus, le projet de l'invasion mondiale commerciale et idéologique est gagné par les Américains. Le cinéma américain dirigé par les financeurs (qui se sont emparés par chantage de tous les droits d'auteur des artistes) nous éduque à être de bons Américains plutôt de bons sous-Américains (= les bons barbares civilisés) soumis. Depuis Hiroshima et Nagasaki, les Américains par leur audace de destruction qu'ils ont renforcée en 2001 en détruisant leurs propres tours (NY capitale du monde, sic), veulent et gouvernent le monde par le meurtre et les massacres physiques et psychiques, dont eux-mêmes ne sont pas épargnés : sa population carcérale et ses appauvris dépassent toutes les proportions, jamais atteintes dans les autres pays, même la Russie si violente. Depuis 40 ans le cinéma est l'outil majeur de la propagande intensive de l'État dominant les autres, gouverné par des entreprises privées qui s'enrichissent par le pillage (des droits d'auteurs) pour soumettre le reste du monde à son chantage (les Oscars servent à ça).

privatiser ?

Au XXIe siècle, les gouvernements (des nations soumises aux Américains) se sont appropriés (appropriation progressive qui a duré 1/2 siècle) l'État par « privatiser » les « services publics ». L'État moderne formé à la suite de l'empire fondé 10 ans après 1789 (dirigé par Napoléon) est un ensemble d'institutions toutes liées par le financement des impôts, réglé par le pouvoir centralisé, dont la règle 1ère est le rendement bénéficiaire pécuniaire de l'entreprise publique privatisée au détriment de ses fonctionnaires-salariés assujettis (comme les gouvernants, mais sans la part au moins 30 fois supérieure du revenu et sans compter les détournements de fonds public pour l'usage personnel). Tout « service public » même « privatisé » (ses fonctionnaires n'ont plus l'assurance du fonctionnariat = revenu stable à perpétuité, ils sont devenus des employés qui peuvent être mis au chômage comme les autres) a toujours fonctionné avec la menace et la coercition : « tu dois payer sinon... » (sic). Le service public est un service de violence qui banalise l'extorsion (la raison de la naissance de l'État 3000 ans avant notre ère) pour redistribuer les richesses qu'elle ne redistribue pas ou de manière très inégalitaire : à comparer le revenu d'un gouvernant = « chômeur au pouvoir » et d'un gouverné = « chômeur sans pouvoir », le coefficient est de 60 : 500€/mois contre 30 000€/mois. La privatisation de l'État (où aucune décision publique ne puisse jamais intervenir) a été motivée par l'enrichissement (et l'avidité) pour démunir encore + les populations asservies. Les institutions existent = n'ont pas été annihilées par la privatisation de l'État, parce qu'elles rapportent de l'argent. L'augmentation permanente bien au-delà de la valeur réelle des prix des 1ères nécessités tels : eau, nourriture, loyers et électricité piège le salarié-esclave dans les 2 sens de l'étau où : son revenu se réduit et ses factures augmentes. Et cette « expansion » ira jusqu'au bout du possible, jusqu'à la guerre civile qui sera matée par les forces armées prévenues et entrainée à « contenir » l'explosion sociale qui sera le « bon prétexte » (sic) pour le massacre = réduire la population des esclaves qui dépassent les 7 milliards.

service public ?

L'État n'a jamais été un « service au public » comme on veut bien se rassurer à le croire. Ou un service « en échange » d'accepter le chantage du racket et, de s'y soumettre. Al Capone et les autres n'ont fait que reproduire le modèle de l'État pour fructifier leurs entreprises concurrentes. L'État gère ses propriétés : les êtres humains empubliqués encitoyennés = apprivoisés (= assimilés similarisés) emmurés dans la ville la campagne et le travail. Le fait de s'emparer de la machine gestionnaire de notre esclavagisation, ne change rien : la domination demeure, encore + féroce, générée par la violence des esclaves humiliés et armés pour s'en prendre aux autres esclaves en colère qu'ils battent et combattent, cru être responsable de leur misère psychique. Le conditionnement sert à tromper les soldats et policiers pour qu'ils puissent combattre les siens. L'État approprié, toute la planète peut s'approprier. Pourquoi arrêter un processus qui a commencé il y a 5000 ans ? Les fous possédés du pouvoir s'en réjouissent, les autres en souffre ou s'en moque. L'appropriation est un projet qui dévoile la terreur maladive de manquer. La volonté de l'appropriation est la maladie de l'état d'esprit possédé (par la peur). Marx n'aurait jamais construit sa théorie du capital, s'il n'avait posé a priori et en axiome « la misère humaine originelle » relève magistralement Pierre Clastres qui aujourd'hui, nous le savons, est faux : aucune société n'a besoin de faire des stocks, car il y a tout ce qu'il faut pour toutes et tous qu'avec 3 heures de travail par jour.

machine ?

L'État aujourd'hui approprié et automatisé (par des programmes informatiques, pour aussi jeter les fonctionnaires aux oubliettes) demeure une machine à soumission et à assimilirasisation des individus en esclaves uniformisés (avec toute la littérature produite et l'abondance de films de science-fiction sur les régimes totalitaires de dictature, cette image devient caricaturale pour être favorablement niée). L'État générateur de classes, la Machine gestionnaire administrative ne change pas sa fonction 5 millénaires, elle se généralise, elle se mondialise, elle absorbe les autres « États + petits » (sic). Sa gestion mécanique des êtres humains (numérotés, classés, adressés -par sa localisation permanente- et enfermés -arrêtés-) classés génère la guerre des classes (qui a remplacé la guerre entre nations) que l'État (privatisé ou pas puisque les bénéfices reviennent toujours aux souverains qui ont institué cette extorsion publique) cultive par sa gestion du privilège et de l'inégalité du travail forcé. La privatisation n'a servi qu'à rassurer les gouvernants que les gouvernés ne puissent jamais prendre le pouvoir, c'est tout (et enrichir son capital personnel planqué ailleurs). La violence de la guerre est générée par le travail forcé abdiqué et convaincu (« des cons vaincus, au vain cul » ? sic, bah). La machine de guerre de l'État n'existe pas sans les esclaves qu'elle commande et qui la nourrissent, en même temps que l'esclave sollicite son service administratif (l'intendance gestionnaire de son existence) : revenu stable, même insuffisant, abondance des denrées abordables, paix (fausse et falsifiée), soins hospitaliers, logement, eau courante et énergie, etc. Comme pour moi qui suis piégé par une pension minimale qui me maintient dans la pauvreté pour m'empêcher d'agir mon autonomie, bien que cette disposition de domination ne fonctionne pas sur ma création artistique, au contraire, elle la suscite, la cultive, la provoque et la ressuscite en permanence par ses assauts censeurs permanents d'interdire la musique libre et originale d'être entendue dans les sociétés que l'État a absorbées, assimilées et uniformisées, c'est-à-dire : là où je vis.

annihiler la diversité ?

La capacité armée d'annihilation depuis le 2de Guerre Mondiale, celle commencée avec la spectaculaire bombe atomique a augmenté en puissance la puissance (de persuasion, de dissuasion, hm hm) déjà entamée avec les armes chimiques de la 1ère Guerre Mondiale et incluant, à partir des années 80 du XXe siècle, les virus artificiels ou modifiés pour l'assassinat « ciblé » (tels les drones tueurs pilotés par des « gamers ») nouvelle stratégie d'extermination en masse. Cette capacité annihilatrice pour dé-tenir le pouvoir politique de chantage global ne s'est jamais arrêtée d'augmenter. Les 3 religions monothéistes dominantes ont toujours fait partie de l'État, comme les 1ères religions des 1ères cités État : s'il y a eu séparation avec les catholiques dominants pendant 2000 ans, c'est qu'ils ne servent plus à rien. Sachant que le niveau général de la colère des résistants est stable depuis 2000 ans (depuis la dispersion de l'Empire romain) (avant ? on ne sait pas) à cette assimilarisation planétaire pour annihiler la diversité individuelle à vouloir former un monde uniformisé obéissant à « l'image victorieuse » (sic) de l'Occidental à érectionner « des tours de bites de verre pour atteindre le ciel » (sic) et le dépasser (pour aller où ?). Cette résistance est ridiculisée par le cinéma. Les rebelles sont pareils aux dominants dans la cruauté et la violence. Mais la vraie résistance, jamais armée, jamais montrée, ignorée, voire niée, est celle désintéressée des possessions qui ne la concerne pas. L'ennemi majeur de l'État (de l'empire de ses institutions) est la dispersion de ses populations. Car la croyance de sa nécessité s'est volatilisée. Le désir de mondialisation est guidé par le refus de l'annihilation de l'Empire géré par l'État. La guerre de l'État (= gestion des esclaves en troupeaux par la violence, le chantage, la menace et la punition) agit uniquement contre la dispersion des populations assimilées (ou la disparition de son stock).

1977

Quand en 1977, Pierre Clastres (auteur de : La société contre l'État, 1962-1973) explique la raison de l'existence permanente de la guerre au sein des tribus du Sud Amérique, il donne 2 raisons majeures : la préservation de l'intégrité de la tribu contre sa désintégration et la préservation de son identité contre son assimilation. Ces 2 raisons majeures expliquent leur résistance contre les États qui les agressent en permanence pour supprimer leur autonomie et les assimiler ou les annihiler. L'État détruit la forêt pas pour les arbres, mais pour annihiler les derniers humains résistants. La violence de la guerre tribale entre elles n'est qu'un sport de possession des femmes : sans l'hostilité de la haine motivée par la crainte et l'impuissance de supprimer la nuisance désignée, un sport sans intention d'assassiner ou de massacrer, comme nous le faisons, l'espèce, depuis toujours. J'ai été surpris de l'état d'esprit non hostile dans la violence qui existe en Amérique du Sud, au contraire de l'Europe, et pire + on va vers l'Est : oui, poignarder un ennemi, un nuisant, se réalise sans agression. La machine de guerre qui réduit la forêt amazonienne à un champ cultivé est l'oeuvre de l'État : avec les travailleurs locaux qui conduisent les bulldozers et les mercenaires armés qui tuent toute résistance humaine. Le retournement idéologique spectaculaire dans le dernier paragraphe de « Archéologie de la violence, la guerre dans les sociétés primitives » est surprenant. Pierre Clastres donne raison à Hobbes disant « la guerre et l'État sont des termes contradictoires, qu'ils ne peuvent exister ensemble, que chacun des 2 implique la négation de l'autre » pour finir avec : « la guerre empêche l'État » et « l'État empêche la guerre » (sic). Et insiste : « l'État est contre la guerre » et pour finir « la guerre est contre l'État » (sic) sonne comme une trahison de la raison de la résistance des tribus autonomes contre leur assimilarisation. Mais de quel État parle Pierre Clastres ? Du même qui asservit par la menace et le châtiment, la punition et la récompense maigre ? Ou d'un autre que nous ne connaissons pas, ou celui d'utopies dystopiques ? Celui de l'État ultra centralisé du parti, que les capitalistes américains ont combattu les communistes russes pour cette raison : l'annihilation de l'individu assimilé uniformisé à obéir à un pouvoir centralisé qu'ils cultivent eux-mêmes ? L'État de Pierre Clastres s'oppose aux sociétés : si les sociétés sont en guerre permanente alors son ennemi doit être à l'opposé en paix permanente : est une déduction fausse, mais qui satisfait les militaires pour les motiver à tuer ses semblables (pour les piller et les violer). L’État pourvoyeur de paix de Hobbes bien qu'il lui ait donné la forme monstrueuse du Leviathan est la contradiction classique de l'homme impliqué qui ne peut pas trahir son commanditaire. Le livre de Pierre Clastres va jusqu'à satisfaire un général de la Défense. La puissance de destruction de l'État avec ses institutions, chacune dans leur domaine, est gouverné par le souverain/dictateur désigné. La guerre totale et permanente justifie la nécessité de la présence permanente de la dictature de l'État : la domination par l'agression continue de ses serviteurs qui menacent et battent les « ennemis de la République » (sic). L'agression permanente banalisée de l'État : de ses institutions : de ses humains institués, se pourvoit d'une Défense Nationale (qui ne l'est plus depuis sa soumission aux États-Unis) pour « tenir en respect toutes les autres » (sic) a démontrer sa puissance de vaincre dans les innombrables « conflits » (sic) = guerres qu'elle provoque dans le monde pour désintégrer et assimiler les dernières résistances tribales réfugiées dans les montagnes et les forêts inaccessibles (qui ne l'est plus) et individuelles dissimulées parmi les assimilarisés. La guerre est la raison de l'existence de l'État depuis son origine il y a 5000 ans par instituer la légitimité de l'appropriation par la force autrement dit pour le pillage pour s'approprier le sol, les plantes, les animaux et les êtres humains. L'esclavage n'a jamais été aboli, il est renforcé par son déni. Même soumis à ses propriétaires, l'État est la machine de guerre qui ne s'arrête jamais tant que : l'appropriation de tout n'est pas réalisée, ce qui en soi est impossible ce qui fait sa poursuite infinie. L'État est la machine de guerre générée par l'humanité possédée contre l'humanité libre qui veut annihiler sa raison d'exister : sa diversité (qui sans liberté n'existe pas). L'État en échange de la désintégration des individus en mécanisme de soumission assimilé impose la paix par la guerre totale et permanente infinie. Est-ce la paix ? Arrêterons-nous de nous leurrer ?

appropriation

L'archéologie « est dans la merde » (sic, embourbée * dans la terre des poubelles de sa nécessité inutile) : toutes les preuves physiques d'objet qu'elle déterre prouvent le contraire de ce qu'elle doit dire. Tout ce que son contrat, sa fonction de fonctionnaire « chercheur » (de pilleur de tombe) l'obligent à produire en échange de son confort personnel pourvu par son employeur : l'État (aujourd'hui Administration mondialisée en marche de la domination américaine). La raison et la fonction de l'archéologue ** sont de déterrer des preuves pour justifier la domination et la soumission des sociétés à l'État. Une machine mère ou une automatisation nourricière (abondante et infinie) en échange de remettre : son individualité = sa différence et sa liberté (= sa non-mise en esclavage) pour recevoir le contraire. Un être humain étatisé est un esclave assimilarisé uniformisé : un citoyen (obéissant). La vérité devant laquelle l'archéologue se dérobe est simple : la domestication = la domination = l'appropriation de tout par l'État, formé de son souverain (en réalité plusieurs qui se chamaillent, s'allient pour posséder le pouvoir unique qui ne l'est jamais) de ses questeurs d'impôts, de sa police armée [pour que la quête soit réalisée avec la force du chantage par la dissuasion] avec son armée (qui guerroie les autres pour les piller et absorber leur indépendance et leur identité = détruire leur culture par annihilation) et de son Administration avec toute sa hiérarchie du monde du travail qui force à l'obéissance par le chantage de l'autorité, est, le générateur psychique et physique majeur de la misère de l'humanité et de celle de son contexte vital : la planète qu'elle habite. Ça y est, c'est su.

La contradiction entre la guerre et la paix, dans le même sein de toutes les sociétés étatisées, ou l'une se protège de l'autre : la guerre se protège de la paix et la paix se protège de la guerre (= la domination se protège de la soumission et la soumission de la domination) est le paradoxe qui doit préserver son intégrité de sa désintégration : soit celle du groupe, soit celle de l'individu à transformer son être indivisible en esclave soumis à obéir en échange d'être nourri (« d'une malbouffe d'esclave à base de céréale » sic) à perpétuité. Cette disposition paradoxale est un piège sémantique entre qui importe et qui n'importe pas. Favoriser le groupe contre l'individu est la nécessité politique d'exister : sans ça elle disparaît et l'État avec. Sans collectivité (en demande), la domination disparaît. Reste-t-il sans gouvernement, son Administration immuable ? Pareil, sans intéressé, elle disparaît par inutilité.

Il existe une exception protohistorique, inacceptable des archéologues : la civilisation hétérogène de la vallée de l'Indus (-3700 à -1700 env.), avec ses villes principales Harappa et Mohenjo-Daro et toutes les autres de différentes tailles urbaines qui couvraient un territoire de l'Himalaya à l'océan Indien au moins 3 fois + vaste que la Mésopotalie et l'Égypte réunis, alors contemporaines. En 100 années de fouille, la civilisation de l'Indus ne révèle aucun régime politique ni religieux de domination (absence de palais, de temple, de hiérarchie administrative, d'armée). Au contraire, il ressort que le régime politique indusien est un régime sans favoritisme, ni hiérarchie de classes, autrement nommé : un régime politique égalitaire sans État. Cette exception protohistorique et mondiale forme une épine douloureuse que tout archéologue tente désespérément de se débarrasser avec le silence ou des arguments qui n'ont de valeur que l'opinion ou le déni. Tant de mensonges de silences et de dénis montrent que l'archéologie n'est pas une science, mais un support idéologique basé sur des objets auxquels ils refusent ou ne peuvent révéler la démarche de celles et ceux qui les ont utilisés, sauf pour la datation ou la domination monumentée.

La domination instituée à la protohistoire est devenue l'objet majeur du sujet des archéologues du néolithique. Les excavations depuis les années 90 sont abondantes et devraient donner une idée + précise comment nos ancêtres vivaient. Il n'en est rien. L'interprétation par l'analogie et la généralisation par l'induction (= généraliser un fait particulier) s'autorise toute explication qui favorise l'idéologie dominante actuelle, jusqu'à l'absurde : « Avant ? C’est comme maintenant » (sic). Cette attitude généralisée approuvée des archéologues en colloque sort l'archéologie du domaine de la science (celle motivée par l'exactitude des faits) pour l'introduire dans le domaine de la croyance qui se rassure dans le commérage.

Pourquoi « la révolution agraire » (sic) protohistorique est-elle claironnée comme « un progrès majeur de l'humanité » ? Jusqu'à des abus de sens, de croyances, d'évidences forcées et de faussetés volontairement admises, qui amplifient la tromperie : la révolution néolithique (= la nouvelle pierre [polie]) amène la « néolithisation » (sic) pour dire la domestication ou pour dire la domination ou pour dire l'étatisation. Le refus d'employer les mots qui désignent franchement et clairement l'objet du sujet (de peur d'employer les mots pour ce qu'ils disent ?) fait que les textes-rapports si abondants (comme si l'abondance de publications était une évidence de la vérité) des archéologues se perdent dans des explications forcées faussées, dont, le classement restreint binaire, telle la séparation agriculteur/chasseur-cueilleur, rend toute représentation de notre passé totalement fausse. Faux qui se cultive depuis le XVIIIe siècle, date à laquelle l'intérêt pour « les civilisations disparues » s'est réveillé (sic) avec le fantasme du fantastique ? Ou plutôt le terrain favorable pour planter les convictions. Mais n'est-ce pas le rôle de cette fausse science qui se gargarise d'opinions, à construire un faux passé pour légitimer la domination du présent (qui la finance) ? La désignée « révolution agraire » qui n'est pas une révolution, déjà par sa durée (il n'y a pas de changement soudain) : de -12 000 env. à -3000, date de l'institution des 1ères cités État : Mayas, Mésopotamie et Égypte, avec l'exception niée de l'Indus, sert à expliquer la (bonne mauvaise) raison de la domination politique par le chantage économique dans laquelle nous vivons aujourd'hui.

Mais, dans le fond (sic), quelle est la raison de cette transformation des modes de vies diverses des femmes et des hommes qui pêchent, qui chassent, qui cueillent, qui entretiennent leur potager (le potager est l'agriculture personnelle qui n'intéresse pas les archéologues : l'agriculture est intensive ou elle n'existe pas, sic), qui tissent, qui s'outillent de ce qui est nécessaire (pas +), qui se promènent, qui visitent, qui se prélassent, etc., à s'entasser dans des cités emmurées où l'intimité est violée par le voisinage hostile à manquer de tout (qui est la base de son existence en captivité à supprimer sa liberté) dont le chantage avec la menace et la punition deviennent le mode unique d'échange ? Il n'y a aucun avantage de vivre sa vie courte, dominée, chacune le sait, pourtant, tout le monde abdique face à cette domination institutionnelle (même la jeunesse qui se revendique rebelle).

- Alors si ce n'est pas l'intérêt de perdre sa liberté de vivre entassé, c'est quoi ? - C'est l'idée de l'appropriation. 1. du sol, 2. des plantes. Le désir de cultiver intensivement vient de l'idée de cette appropriation du sol et des plantes : « Ça ? C’est à moi, pas à toi » (sic). Il n'y a que l'idée de détenir de s'approprier qui donne au chantage sa raison d'exister. Sans appropriation, pas de chantage possible : « si tu veux une part de ce qui est à moi, alors du dois faire ça » (sic). La banalisation du chantage commence avec l'éducation des enfants (appropriés). Le désir d'élever de dresser à obéir vient du désir d'appropriation qui se poursuit avec 3. les animaux. Pour que l'être humain puisse vouloir s'approprier les animaux, il a fallu d'abord qu'il se distingue des animaux. Cette distinction s'est-elle opérée avec la 1ère domestication : celle de transformer le loup en chien il y a environ 11 000 ans avant notre ère ? De l'appropriation des animaux, elle se poursuit avec l'appropriation 4. des êtres humains : l'esclavage. L'industrie de l'esclavage commence avec l'agriculture intensive et l'architecture monumentale. Elle commence avec l'ambition dictatoriale des 1ères cités-État de la Mésopotamie et de l'Égypte.

Maintenant, la question qui vient à l'esprit est : comment l'idée de l'appropriation a pu s'approprier certains états d'esprit et s'obstiner jusqu'aujourd'hui à travers tant de générations, bien que constatant la misère d'esprit et l'appauvrissement résultant et, aujourd'hui les désastres conséquents des désertifications artificielles, des déforestations systématiques (pour exterminer les derniers indigènes autonomes), ça pour une planète totalement appropriée, où plus aucune espèce animale n'est pas domestiquée (sauf sans doute les insectes ou les baleines, bien que tout animal est parqué dans des « réserves » sic, les hommes et les poissons aussi) et se dessine une urbanisation globale de la planète ? Ce constat est-il niable ?

Que certains Sapiens se soient volontairement infectés l'esprit avec l'idée de s'approprier la terre, les plantes, les animaux et les hommes est motivé par la peur de manquer, les stocks aussi (générer le manque pour générer le chantage), pourtant en pleine abondance ! Ces appropriations ont-elles été la raison de s'agglomérer dans des cités ? Les Indusiens *** étaient-ils dominés par l'idée de l'appropriation ? au sens de dominer pour faire chanter les autres. Le commerce ne se fonde-t-il pas sur cette forme d'échange : un contrat tacite marqué par les nombreux sceaux indusiens retrouvés ? Quand l'accord est commun qui avantage les 2 parties, le chantage disparaît. Le chantage ne laisse pas le choix que l'accord donne. La domination, la domestication ne peuvent exister que par l'appropriation qui donne place au chantage. Le mérite est une invention de guerrier battu en manque de reconnaissance paternelle, du patriarcat de la patrie. Si le chantage « amiable forcé » ne fonctionne pas pour dominer, il reste alors la violence qui agit le chantage. La violence se répand avec le désir d'appropriation par la force avec : le pillage (à commencer par les impôts, une extorsion officialisée). Le pillage (s'emparer des avantages de l'ennemi désigné) est la raison majeure de la guerre. Toutes les guerres au Proche-Orient visent le pétrole. Le massacre est la raison inverse du pillage : l'annihilation. Le massacre naît avec la classification par la clanification hiérarchique arbitraire de l'utile au nuisible. L'appropriation de l'individu (enfant) à une identité clanique familiale classée qui s'agglomère en groupe d'habitations sur un territoire puis en village puis en bourg puis en ville puis en région jusqu'à la patrie nationalisée qui s'efface avec la mondialisation de l'État, est une autre forme de l'esclavage.

Des guerres de territoires fermés par des frontières, la guerre s'est généralisée à « la guerre des classes ». L'État classe et génère les indésirables à attaquer. La dernière guerre toujours en activité est la guerre (massacre d'intention) contre les vieux, dont les armes utilisés sont des virus artificiels de la grippe renforcés pour tuer (moins sale et traçable que le poison ou la tuerie à la mitraillette). Vieux, la grippe devient mortelle. La guerre contre les artistes (et les compositeurs) originaux se termine après 40 ans d'assaut censeurs envers la création artistique originale (sa diffusion publique interdite depuis 40 ans sans que personne ne sache rien ou n'ose le dire). Les politiciens croient à leur victoire totale, convaincue à avoir annihilé la création artistique originale (qui ne peut se réaliser sans liberté) par l'avoir remplacée par le divertissement et la médiocratie. La guerre européenne contre l'immigration se poursuit. Les guerres envers les indigènes se poursuivent et se poursuivront jusqu'à leur extinction ou leur conversion à l'Occident. Toutes les autres cultures « pacifiées » sont déjà converties (elles ont vendu leur intégrité et leur indépendance) au régime occidental (parquées dans des réserves). Le projet d'État unique mondial est le but visé logique de l'appropriation instoppable et s'accomplit progressivement par la corruption, sinon par la force par la guerre. La guerre contre les esclaves au chômage se poursuit à réduire ses revenus de secours. Toutes ces guerres dévoilent le « projet d'assainissement » (sic) de la planète des états d'esprit indésirables (sic). Le racisme est une invention politique pour s'adonner au nettoyage (comme les nazis).

L'appropriation de la planète n'est qu'une étape dans la logique de l'appropriation, qui infecte certains esprits depuis 5000 ans, qui va se poursuivre par l'appropriation des autres planètes habitables et exploitables (les recherches ont débuté dans les années 60) et surtout l'appropriation du Soleil (5 milliards d'années d'énergie !) puis « ça » (sic) approprié, telle une épidémie qui ne cesse de se propager depuis 5000 ans, il y a encore la galaxie, puis il y a tout l'univers, et après ? Y a pas des plurivers ? L'appropriation semble bien être la maladie qui s'empare des esprits humains par les posséder pour générer la misère et la ruine de l'espèce.

régime de viol général volontaire

Si la guerre est permanente, c'est que l'État est permanent. Pour nourrir la raison de l'existence de l'État, il faut un contexte hostile et mieux, un contexte hostile généralisé et + : mondialisé, et + : uniformisé et permanent. La planète-ville est la réalisation ultime de la domination politique « étatifiée en étatisme étatique totalisé » (sic). L'uniformisation est confondue avec la paix. L'État majeur est l'état militaire gouvernant par la violence : la défense nationale envers des menaces factices ou provoquées pour attaquer. La guerre efface les différences par le massacre. Il existe 4 types de massacres étatiques : 1. Massacre culturel = annihilation des différences entre sociétés par annihilation des différences individuelles, 2. Massacre psychologique = abdication individuelle générale à la servitude, 3. Massacre économique = ruiner son concurrent, 4. Massacre physique = meurtre. L'hostilité généralisée ou la guerre permanente est ce que nos sociétés se donnent à subir volontairement depuis la Première Guerre Mondiale. L'ère industrielle globalisante qui accélère la ruine de l'espèce humaine par sa domestication généralisée jusqu'à sa mécanisation. À absorber les différences culturelles régionales et individuelles dans une armée globale mondiale divisée en classes. La con-quête (la quête de qui ?) est toujours dans les esprits con-quérants pour une possession, une appropriation qui doit se résoudre dans la totalité : mondiale. Autrement dit une con-quête n'est jamais locale, ou locale n'est qu'une querelle de propriétaire. Face à toute hostilité, toujours factice, toujours fabriquée, le regroupement instinctif conditionné à réagir, s'organise et s'impose : le réflexe éduqué à remettre son identité = sa différence en échange d'un uniforme pour exprimer son abdication par sa colère dans la violence : ce que le soldat-policier croit et se convainc être du devoir être « la réaction saine » (sic) à la survie de sa société, est en réalité sa désolation et son annihilation. Sa surface extérieure polie se réjouit de casser les gueules des voisins, qu'il se convainc, en con-vaincu, être hostiles, pour qu'il puisse être autorisé à nuire à blesser à tuer pour qu'il puisse se faire acclamer/glorifier en vain-coeur, car son manque d'intégrité à l'intérieur le commande d'aller chercher par la force brutale la reconnaissance de son être insignifiant.

terreur

L'État naît et se perpétue avec la terreur. La terreur qui institue l'hostilité permanente des unes des uns envers les autres. Les voisines terrorisées. La terreur est l'outil de la domination de l'État, dont les habitants non fonctionnaires qui par erreur désobéissent aux commandements du souverain sont menacés par la violence et punis par des contraventions à payer, cette violence est réalisée par les habitants fonctionnaires de la police et de l'administration. Vivre dans l'État oblige sa soumission administrative : celle de payer tous les impôts commandés qui par l'opiniâtreté des fonctionnaires questeurs (menacés par leur devoir ?) faisant par leur zèle de la machine étatique une entité inépuisable (qui ne stoppera jamais sa poursuite) avec les punitions qui augmentent la fausse « dette fiscale » (sic) à payer fait tout pour attraper et faire payer toute personne visée, même si la personne n'a pas à payer (pour la raison première d'une erreur administrative que la personne visée n'est pas solvable). La violence administrative se réalise dans son commandement à payer jusqu'à ruiner la vie les personnes visées. La ruine individuelle est la punition de l'État opérée par son administration. La force terrorisante de l'État est que son administration ne commet jamais d'erreur. La violence policière ne s'absente jamais. La terreur et l'État se réalisent dans le pillage des biens des citoyens (une partie ou pas pour les maintenir en vie) ; autrement dit : l'extorsion publique généralisée, autrement dit : le racket. Mais, une/un citoyen pillé, démuni, au bord du suicide n'est pas abandonné par l'État, les dispositifs « d'aide et de secours » (sic) se mettent en place pour « sauver » (sic) le citoyen condamné qui « a commis une faute » (sic). Le sentiment de culpabilité (bien qu'il soit faux) maintient tout individu dans l'obéissance (le sentiment de culpabilité est un des viols de l'esprit). L'hypocrisie de l'État est absolue. L'État châtie avec violence : « le père Fouettard » (sic) et l'État console avec pitié : « la mère soignante » (sic) — dont Marie est l'image des soeurs catholiques —, même fonction pour les ONG qui ne sont pas ce qu'elles affichent : « organisations non gouvernementales », elles sont en réalité étatisées par les financements qu'elles reçoivent de l'État. C'est la raison de la coexistence de la prison et de l'hôpital (aux soins gratuits — pour ce pays —) au même endroit : châtier et soigner. L'humiliation du citoyen est alors totale : non seulement il se fait battre, mais battu il est pris en pitié et soigné. La terreur de l'État réside dans cette double « gestion » (sic) annihilatrice des personnalités individuelles : « les fortes têtes » (sic). L'école est la première institution, après la famille instituée par le mariage, de conditionnement de ses enfants pour les faire vivre pour faire vivre l'État.

L'État institue avec la violence et l'argent (accompagné de l'hypocrisie et du déni de la réalité) le mode majeure de la vie banalisée des individus capturés. L'État institue l'argent comme arme majeure de son chantage (ce qui explique pourquoi les esclaves courent tous après pour en avoir). L'argent est l'arme de l'État pour acheter la soumission par la corruption des êtres humains importants hésitants. L'État est le 1er propriétaire d'esclaves (renommés : citoyens — ça fait plus propre — parler écrire par euphémisme est la règle de l'État pour faire croire adoucir la violence régnante qu'il provoque). Le filet administratif de capture (pour attraper les poissons-esclaves-citoyens à les faire payer) se constitue de différentes institutions : d'abord l'administration elle-même qui gère le péage des impôts à travers les taxes innombrables qui s'insèrent partout où il y échange et aussi tout stationnement toujours à péage et tout déplacement toujours à péage. Puis l'administration bancaire bien que privée est tenue par l'État avec un contrat tacite : les banques autorisent le Trésor Public (sic) de s'emparer de la totalité, voire +, de l'argent déposé dans les comptes en banque par les particuliers et les entreprises — c'est pour cette raison que les politiciens, quand ils détournent de l'argent public, il ne passe jamais par les banques — un compte en banque n'est pas une propriété privée, tel un coffre personnel, mais un espace de dépôt accessible à l'administration qui pioche dedans quand elle veut. Ensuite, il y a l'administration hospitalière (qui ne l'est pas) : le fichage du citoyen par son nom, un numéro de naissance et son adresse : ces 3 informations suffisent à n'importe quel huissier de retrouver tout fuyard cru par l'administration : il suffit qu'il travaille pour un salaire, qu'il se fasse soigner dans un hôpital, qu'il passe une frontière, pour être immédiatement localisé et arrêté par la police (qui comme les taxes est présente partout en permanence). La sédentarité (l'enfermement fixe arrêté) des esclaves est la condition essentielle de l'existence de l'État. Ce maillage institutionnel de capture des individus et de maintien des individus enfermés dans une nation, dans un chez-soi, dans un hôpital, dans une maison de retraite (sic), dans une prison, etc., fait de l'État à travers ses esclaves fonctionnaires conditionnés à nuire et à soigner avec pitié (pour humilier, car l'humiliation abat n'importe quel être humain dans la dépression) le générateur de la terreur perpétuelle réalisée par les êtres humains dont l'état d'esprit est possédé sur tous les autres êtres humains qui ont abdiqué de vivre leur vie libre en autonomie.

disparaître du contrôle de l'État ?

Pour disparaître du contrôle de l'État, il ne faut pas craindre la solitude totale. L'inconnu, l'étranger sera toujours dénoncé à la police ici ailleurs et partout par les voisines éduquées à être en permanence terrorisées et les voisins aussi (qui le dissimulent avec leur agression de « gros bras » sic). L'être humain captif par l'habitat dénonce l'étranger, l'inconnu, parce qu'il elle en a peur de terreur, non pas de l'étranger, quoi que si (j'ai été témoin d'un village de la Loire totalement fermé par ses habitants parce que les gitans faisaient une fête à côté), mais des représailles de la police qui le la condamnerait pour « association de malfaiteurs » (sic) qui interdit d'accueillir des réfugiés, et dont les ragots servent à condamner à perpétuité les voisins et voisines arrêtés par la police. Toutes les violences policières sont toutes autorisées par la loi, et celles qui ne le sont pas, sont arrangées à être protégées par les juges et les magistrats. La loi de l'État sert sa violence et son pillage et l'exploitation de ses esclaves : leur captivité par leur péage et leur travail. Michel Foucault disait que la police commande la magistrature, car c'est elle qui la nourrit et non le contraire, ce, en capturant des coupables (faux ou provoqués à se rendre coupable) à juger et condamner pour démontrer la domination étatique implacable : la machine terroriste de l'État ne s'épuise jamais (tant que la peur l'alimente). Pour disparaître du contrôle de l'État, il faut fuir en permanence, se déplacer en permanence, dans les régions désertiques de la planète où personne ne veut vivre, glacées, touffues ou sèches. User d'une excessive sympathie et d'une grande souplesse d'esprit pour éviter tout chantage de toute dénonciation. Le filet administratif de l'arrestation s'est raffiné à partir de l'institution administrative de la police au XVIIIe siècle, après 1789, dont la France avec la Prusse sont les initiateurs. Le corps policier a été formé avec des voleurs et des meurtriers dont le + célèbre est Vidocq. Au XXIe siècle, la marche de l'État à sa mondialisation, où un seul État absorbe tous les autres, rend-elle l'exil obsolète dans des terres inhabitables pour celles et ceux qui désirent vivre libres ?

État <-> citoyens : Liens rompus

Aujourd'hui, en pleine guerre massacre (raté) des vieux par des armes virales artificielles covidées, l'Administration de l'État a fermé tous les accueils au public. L'Administration se coupe du public qu'elle humilie pour ne communiquer que par message électronique qui oblige un équipement qu'une partie de la population, celle humiliée dans le besoin pour être secourue, n'a pas accès : un ordinateur avec une connexion internet à jour (les compagnies de connexion à Internet et de téléphonie ont aussi un contrat tacite avec le gouvernement pour capturer les fuyards, à servir l'État) avec les derniers systèmes d'exploitation américains Windows ou Apple et le navigateur américain Google qui récoltent toutes les informations nécessaires pour identifier et localiser n'importe qu'elle utilisateur, n'importe qu'elle humain en fuite, recherché par l'administration, mondialisée par la domination américaine. Les outils informatiques de communication ont rendu les frontières nationales obsolètes, car le contrôle étatique est mondialisé par les caméras des satellites, des drones, et des mini-hélicoptères drones qui rentrent chez les particuliers et filment leur intimité. Que signifie alors cette rupture de communication administrative d'être humain à être humain ? Ça signifie le renforcement de la déshumanisation de la machine étatique et le renforcement de sa terreur en supprimant définitivement la sympathie et l'accommodement nécessaires pour résoudre tout problème. Tout se profile pour imposer (à découvert) l'État de terreur général. Autrement dit : un régime mondialisé totalitaire avec tous les liens sociaux volontairement brisés. Il se prépare à tuer tout le monde ? Non, l'État par cette fermeture entame sa dissolution.

L'État et les enfants

Il est difficile de comprendre comment des parents peuvent accepter le consentement étatique du viol de leurs enfants. Toute la peine de la vie étatisée/civilisée (dominée obéie) commence à « la prise en charge de l'enfance » (sic). L'État, né de la peur, est entretenu par la violence journalière de menaces et d'humiliations qui épanouit la vengeance/jouissance des trouillards, des lâches, en pas, en troupe contre eux-mêmes, bien que peur et violence n'ont plus de sens ni de raison d'être dans notre contexte où l'espèce apparaît être une menace pour elle-même et pour les autres espèces. À violer les autres, on se viole soi-même. Le déni du viol de ses enfants, par les parents et les fonctionnaires de l'État, commençant par le viol psychique pour finir par le viol physique, génère des populations malades, maladies d'abord psychiques qui se manifestent physiques. Sous État, nous sommes toutes et tous malades. La santé étatique est de perpétuer les maladies des malades (se croyant guéris). Et aucun mécanisme de défense ne soulage cette souffrance à vie, engendrée par le viol, aucun. Au contraire. Les sentiments contradictoires ainsi générés par le déni accumulent des souffrances sur des souffrances sans fin qui se dissimulent les une des autres, qui empirent l'état de santé jusqu'à empêcher toute guérison. La médecine (de la santé publique) maintient les malades en vie. Avec toute guérison voulue impossible, pour se complaire dans une boucle à perpétuer la peine de sa souffrance ; se disant « si je souffre, c'est que j'existe » (sic) ou l'ultime défense pour ne pas désintégrer son innocence coupable. Sa victimisation naît de cette souffrance artificielle entretenue qui est transmise à ses enfants. Le viol des enfants commence par cette transmission. La victimisation rend les violeurs innocents (= irresponsables) puisqu'ils et elles ont remis leur responsabilité à l'État. L'État crée le contexte favorable au viol des enfants (car toutes les violeuses et tous les violeurs sont des victimes citoyennes en souffrance). L'innocent, le meurtrier innocent, celle et celui « qui fait son boulot » (sic) est de loin beaucoup + efficace qu'un guerrier-chasseur pour nuire et massacrer les êtres de sa propre espèce de sa propre famille. C'est ce que Hitler et Staline avaient compris pour pouvoir instituer l'industrie et la banalisation de l'élimination massive des êtres humains.

 

Notes
* Embourber : formé du préfixe « en -» = mettre, faire devenir et du suffixe « -bourbe » ; du gaulois* « borva » = lieu où il y a des bulles (sic).
** Le mot archéologie est formé des préfixes : « arche » = arc (archi-, -archie, -arque) = du grec « arkhein » = prendre l'initiative, et depuis Homère : commander = pouvoir politique avec « archeo- » = ancien et « -logie » = étude, de « logos » = la raison par la parole : l'archéologie est l'étude des pouvoirs politiques anciens, autrement dit l'étude des anciennes dominations politiques. Ce qui donne à comprendre l'acharnement des archéologues (sauf 2 ou 3) d'assimiler la civilisation de la vallée de l'Indus à une domination étatique « comme les autres » (sic) et de l'ignorer dans les colloques et les publications concernant la protohistoire, celle de la période où s'instituent les 1ères cités État.
*** La civilisation a disparu, elle a mis entre 600 et 700 années à disparaître (ses habitants à déménager pour l'abandonner). La raison sue est que des désirs despotiques ont voulu remplacer le régime égalitaire réglé et admis par tous les Indusiens.

Note de la note
* « Le gaulois (= de galice, gallique du latin “gallus” = coq, désignation méprisante employée par César Jules pour désigner les peuplades de France dont l'animal est devenu le symbole patriotique de ce pays) est une langue indo-européenne antique du groupe celtique qui a été parlée à son apogée (au tournant du IIe siècle av. J.-C.) sur la majeure partie de l’Europe occidentale (sauf au sud des péninsules ibérique et italienne), au centre de l’Europe orientale et même au centre de la Turquie actuelle, après avoir connu une grande expansion à partir du nord des Alpes. Il a graduellement cédé le pas au latin, après l’invasion romaine de la Gaule. Il demeura cependant, pendant plusieurs siècles encore, une langue rurale qui finit par s’éteindre, peut-être au tournant du VIIe siècle. [...] On ne peut faire ici qu’une remarque d’ordre statistique: la proportion de mots commençant par les sons b et g (devenu j en français) par rapport aux mots commençant par d’autres sons est plus fréquente en gaulois qu’en latin, en tout cas en ce qui concerne les mots gaulois qui ont passé au français. » Dictionnaire étymologique québécois.

Livres
Pierre Clastres, La société contre l'État, 1962-1973.
Pierre Clastres, Archéologie de la violence, 1977.
Roger Caillois, Bellone ou la pente de la guerre, 1962.
CNRS, La révolution néolithique dans le monde, 2009.
James C. Scott, Homo domesticus, une histoire profonde des premiers États, 2017, trad. fr. 2019.
Articles
Adam S. Green, Killing the Priest-King: Addressing Egalitarianism in the Indus Civilization, 2020. https://doi.org/10.1007/s10814-020-09147-9
à propos du régime politique égalitaire unique de la civilisation de l'Indus, il dit aussi pourquoi les Indusiens sont tous partis ou ont déménagé.
notre traduction ici : à venir
Scott et Green sont les 2 seuls archéologues publiés rencontrés qui contredisent l'armée des archéologues qui défendent la domination de l'État.

Quelques sens oubliés ? :
. poliste : du grec ancien « polistês » = celui qui construit une ville.
. polir : du latin classique « polire » = égaliser.
. politesse : égalisation du comportement individuel en comportement convenu dans la société qu'il et elle partage avec les autres dans son milieu de familiers et de connaissances (personnes croisées visuellement reconnues, mais inconnues) ; du latin classique « polire » = égaliser. Le comportement égalisé = assimilarisé de la politesse pour uniformiser les attitudes pour gouverner la réaction attendue éduquée de l'humain dressé à obéir. La politesse introduit l'hypocrisie (= la crise intériorisée) banalisée dans les relations humaines domestiquées.

 

 

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Commencer à comprendre l'usage du rôle de la musique dans notre humanité asservie depuis 5000 ans

Mathius - Un fait curieux s'observe à propos de l'art dans les temps reculés du paléolithique et du néolithique : au néolithique aucune peinture artistique n'apparait aux archéologues ! Seules parfois quelques « décorations » géométriques. Le néolithique est la période de domestication de l'humanité : qui passe de la liberté de vivre « en famille » à la pénibilité d'exister « en communauté ». Peu d'archéologues s'avancent à trouver et dévoiler la raison de ce « passage » (inutile ou utile ? et en quoi), sauf quelques érudits « téméraires », considérés « extrémistes » ou « anarchistes » (sic). Dénonçant la domestication, la vie en bétail humain. Aujourd'hui, la science est toujours financée par l'État dominant, qu'elle sert à satisfaire sa hiérarchie. L'existence et l'épanouissement de l'art et de la musique prouvent une existence humaine qui se donne le temps de vivre, le contraire d'une vie occupée (de labeurs) qui ne peut plus produire ni peinture ni musique. Ce passage du paléo au néo = de la vieille liberté à la nouvelle domestication, apparaît incohérent pour tous les êtres humains qui réfléchissent. Voire incompréhensible : pourquoi vouloir s'imposer « comme ça » une vie pénible ? Pourquoi choisir une vie de souffrances et sédentarisée au prorata d'une vie de plaisir à voyager ? Le voyage reste le rêve de tout esclave moderne : une fois à la retraite, les vieux s'inscrivent massivement dans les « voyages organisés » et « les croisières ». La volonté de vivre en liberté semble s'être retirée des êtres humains domestiqués il y a 5000 ans. Cette domestication ou désir de vivre enfermé, par le déséquilibre en nombre des maîtres et des esclaves, montre qu'il s'agit « d'un contrat tacite » entre l'esclave et son maître. Cette abdication contractuelle orale a mis entre 7000 et 5000 ans à se réaliser : de -12000/-8000 à -3000, date à laquelle les 1ères cités État se confirment en Mésopotamie et en Égypte, avec l'exception du régime égalitaire de la civilisation de la vallée de l'Indus beaucoup + vaste que la mésopotamienne et égyptienne (en superficie, elle dépassait largement l'actuel Pakistan).

Les prêtres et les mères

Hevren - Qu'est-ce qui aurait pu retirer la vie de liberté aux êtres humains ne manquant de rien ?

M - Une volonté insistante sur 7 à 5000 ans qui s'efforce de rassembler les familles éparses de chasseur/cueilleur et de groupes informels. Les archéologues trouvent à -8000 des bâtiments collectifs (qui ne servaient pas d'habitations) abandonnés volontairement pour être remplis de débris. Le rassemblement d'humains en groupe, supérieur en nombre, favorise l'émergence de dictateurs (distracteurs). Un fait de psychologie sociale toujours observable (dans « les grandes familles » ou dans « le milieu associatif » par exemple : forme de rassemblement primitif non taxé autorisé par l'État en France par la loi de 1901). Dans tout contexte favorable à la domination, il naît des petits tyrans à chaque occasion.

H - Comment un chamane/homme médecine du groupe (ayant la gestion de l'incompréhensible) aurait-il pu convaincre plusieurs groupes à se rassembler pour se fixer autour d'une croyance pour accepter de se faire agir ? pour ne plus agir par soi-même.

M - La croyance s'incruste dans les esprits à l'aide de l'ignorance et de la peur (la crainte de l'inconnu ou de l'inconnaissable). Cette découverte majeure des premiers chamanes/homme médecine semble avoir décidé quelques-uns à tenter le coup de la domination pour la domestication et se transformer en prêtres-fonctionnaires : de guérisseur ils se transforment en prêtres-pasteurs (en gérant de troupeau humain à mettre au travail et à soumettre au culte). Ou : que cette domination lui soit demandée par les autres pour vouloir être conduit : ça, pour ne plus décider soi-même la direction de sa vie. Pour que ça, puisse se réaliser, il faut obligatoirement qu'émerge une grande souffrance collective des individus. En souffrance, tout humain appelle à l'aide. En souffrance, tout humain est en état de faiblesse, amoindri. La maladie affaiblit et tue. Le malade se tourne vers le chamane/homme médecine pour le guérir. Si le chamane/homme médecine demande un avantage en échange de la guérison, il instaure alors une condition, un contrat à « honorer » à tenir sa parole : un chantage, une extorsion, un racket. À ce stade, si le malade abdique, la domination est instituée par la dette. L'écriture naît avec la dette. Observons aujourd'hui comment un prêtre peut détenir un pouvoir sur le déroulement des activités dans un village ou un bourg (moins en France qu'ailleurs). Uniquement parce que ce pouvoir lui est remis par les autres. Le comportement humain ne change pas, il s'adapte en cherchant des avantages. Le désir de se défaire de sa responsabilité dans la communauté pour la remettre à un chef qui commande et instaure en échange la servitude des demandeurs organisés par couches d'importance pour instituer la hiérarchie qui solidifie le pouvoir du chef et la renforce par la jouissance de propager la terreur par le viol et par le spectacle du châtiment de la punition en chaînée. Le bouc émissaire condamné à mort renforce le pouvoir, dont le public craintif acclamant se réjouit pensant « ouf ! c'est pas moi, c'est lui » (sic) : le public applaudit parce qu'il est épargné.

H - C'est donc par le domaine de la religion avec l'ignorance et la peur qu'est née la volonté du chamane de vouloir être payé pour son travail qui a chamboulé les rapports humains de sympathie pour les asservir dans l'hostilité ?

M - Il existe aussi une autre source possible en + de l'intérieur qui favorise la prise de pouvoir des « pasteurs » guides et gardiens de troupeaux d'humains qui a dû renforcer l'adhésion à l'obéissance aux nouveaux chefs : la crainte des mères. Au paléolithique, le culte sexuel envers les femmes représentées par tant de statuettes où leur sexe et leurs seins sont exagérés, alors que les hommes se font représenter par des animaux, montre un matriarcat précoce par la fascination des mâles de voir les femelles grossir et enfanter. Ça se comprend. En + les femmes enceintes sont resplendissantes pour être admirées ! La maternité exige-t-elle de s'arrêter de marcher pour accoucher ? Les derniers jours de grossesse, la femme enceinte doit-elle s'arrêter de marcher ? Et une fois l'accouchement accompli, après combien de temps peut-elle reprendre la marche ? Ce qui explique les potagers abandonnés autour de hutte abandonnée aussi. (Aux États-Unis, il n'existe pas le « congé maternité », les femmes reprennent le travail après, comme les Amérindiennes des tribus américaines.) Et, la volonté de transporter les bébés, pose la question quoi (quelle raison) à fait passer le bébé humain du baudrier au berceau définitif au néolithique ? Aussi, nous connaissons la félicité dans laquelle vivent les femmes enceintes à coup de DMT (N-dimethyltryptamine) produit par la glande pinéale (petit organe situé au centre de notre cerveau). Le manque qui s'ensuit après l'accouchement crée une déprime, réagit différemment selon le caractère des mères : accepter ou se venger sur les autres. Cette violence matriarcale est ce qui renforce la violence imposée du prêtre-chef à payer ? Les violences se rallient pour punir les faiblesses (en les humiliant ou en les massacrant).

H - Mais la connaissance des Amérindiennes montre qu'aucune domination matriarcale n'impose une sédentarisation ni une domestication. Pourquoi dans cette partie continentale de l'Orient et de l'Europe, le matriarcat aurait-il décidé de la domestication de l'humanité gouvernée par l'hostilité ?

M - Cette question est essentielle. Car ce matriarcat vengeur imposant une échelle du mérite des + forts aux + faibles génère la vie pénible du labeur provoqué par une hiérarchisation arbitraire : une valorisation/dévalorisation des mâles qui sont positionnés en classes de valeur méritante ou déméritante, dont la femelle à féconder est la récompense du guerrier vainqueur (soumis à sa fonction de reproducteur). La civilisation amène et impose la spécialisation de s'occuper à la fonction de l'emploi. L'occupation, telle la possession, qui s'empare du temps de vie individuel pour vivre sa vie vécue, à sa place ou, autrement dit pour que sa vie individuelle soit vécue par la communauté. Cette imposition du commun vers l'individuel piège l'individu à être neutralisé par sa communauté. Cette domination matriarcale légitime la domination patriarcale par le développement de la violence du mérite, formant la raison de la guerre, c'est-à-dire du mépris envers les siens (crus) affaiblis de son espèce, pour pouvoir leur nuire par le viol (pénétration forcée pour le posséder sans consentement) pour les humilier et les piller pour les démunir et pour les posséder par générer en eux et autour d'eux la misère qui appelle à l'aide (en échange de sa soumission). En un mot : pour en faire des esclaves.

H - La domination patriarcale par la violence physique en dehors du foyer, où à l'intérieur règne la domination matriarcale par la force psychique, ressemble à une mise en équilibre des frustrations mutuelles ainsi générées, de dominations opposées, par la violence commune. Cet accord tacite équilibré dans la peine passe-t-il par la trahison du mérite généré par la violence ?

M - Oui. Mais la question qui vient d'abord est : comment la violence de la domination a-t-elle pu s'insérer dans les esprits féminins et masculins dans un contexte où ni nourriture, ni bien-être, ni ravissement de l'existence dans l'état de la nature ne sont manquants ? Autrement dit, comment la peur s'est-elle emparée des esprits pour s'injecter l'incohérence de l'ignorance nécessaire pour vivre dans l'effroi qui se propage sur tout le continent indo-européen en quelques millénaires ? (sauf dans la vallée de l'Indus) pour instituer les dominations esclavagistes des 1ères cités État de Mésopotamie et d'Égypte par le châtiment physique de la politique et par le châtiment psychique de la religion qui ensuite se répandent en Europe. Ces premières possessions des états d'esprit par la peur se matérialisent par construire atour du village des remparts (sic) contre quoi ? Des dragons volants ? La peur se transforme en panique par « autoréaction psychotrope » où la croyance con-vaincue a remplacé la réalité.

H - ...

M - Cette peur féminine de la maternité demeure toujours au XXIe siècle, 5000 après, violemment exprimée par les femmes mères en devenir qui exigent du mâle père en devenir la protection de la sécurité « pour les enfants » (sic). Ce désir de sécurité qui génère les dictatures violentes où les mâles lâchés, en dehors du foyer auquel ils sont soumis, deviennent dans leur délire de gouvernance, des dictateurs à imposer la simplification et la similarisation des différences = l'Ordre Social (sic) formant l'outil de l'armée dévastatrice pour pouvoir assassiner et massacrer les autres pour leur piller leurs biens et ramener le butin avec « fierté » (sic) à leur mère-épouse « à la maison » (sic). La porte est alors ouverte pour reforcer la domination des mères par l'État. Où « les affaires publiques s'emparent d'annihiler l'individu pour le transformer en fonctionnalité ». Ce piège s'est fermé à inaugurer l'érection des 1ères cités États (entourées, encerclées de murailles pour empêcher les prisonniers de s'enfuir et non les étrangers, les autres humains de rentrer).

H - La violence familiale n'existe-t-elle pas par l'imposition d'un modèle unique d'accouplement ?

M - En effet cette violence partagée contractée tacitement existe uniquement dans le cas de l'accouplement monogamique. La monogamie fait naître le sentiment d'appartenance puis d'appropriation, de propriété : « c'est à moi » (sic) « que à moi » (sic) « pas à toi » (sic). (Le harem est un bordel privé.) C'est « ma » femme (pas la tienne) « fais gaffe » (sic). « C'est mon mec, alors pas touche » (sic). La polygamie (de tous vers toutes et de toutes vers tous), dans l'effet de ses conséquences, empêche l'émergence du sentiment de propriété. L'appropriation d'un être humain est une autre source cause de l'esclavage (scellée par le mariage). Cette « appropriation » se poursuit avec les enfants. Pourtant « les enfants ne sont pas à toi, ni à moi, ils sont à personne, ». « Ils sont venus au monde ici avec nous, ça ne signifie pas qu'ils nous appartiennent ». Et, pour quoi les enfants devraient-ils « appartenir » à leur mère et à leur père ? « C'est mon enfant ! » (sic). La raison ? Pour pouvoir les façonner à son image, ou, autrement dit pour les soumettre à la domination matriarcale et patriarcale, à ce qu'ils agissent à obéir à la hiérarchie de la descendance de ce qui a été institué par l'Etat : pas vivre libre, mais obligé. Les enfants ont des esprits malléables, ils n'ont pas l'expérience de la perfidie. Les esclaves sont des êtres humains adultes aux états d'esprit infantilisés. Aucun état d'esprit expérimenté ne peut s'abdiquer à la servitude. Un enfant dont l'esprit a été élevé aux mensonges avec l'inculcation du sentiment de culpabilité est condamné à vie à vivre de ses perceptions faussées, où pour se guérir, il doit faire un effort de requestionnement profond pendant de longues années pour constater émerger le monde erroné qu'il se figurait.

H - Cette appropriation de l'activité humaine à ce qu'elle s'oblige à nuire et en retire du plaisir et de la satisfaction, dure depuis 5000 ans (avec des ruptures ça et là, dramatisés en « effondrement », sic de « civilisations disparues », sic). Ce n'est pas la civilisation qui a disparu, mais son mode de fonctionnement politique, dont ses habitants se sont lassés puis dispersés. Aussi, l'épuisement des terres par avidité qui se sont transformées en désert, bien qu'avec une proximité fluviale. Mésopotamie, Égypte sont devenus des zones désertiques et désertées (puis repeuplées partiellement).

L'artiste (le vrai) depuis 5000 ans est un résistant

M - On peut donc comprendre qu'à partir du néolithique jusqu'aujourd'hui, pour pratiquer l'art ou la musique, il faut tenir d'une volonté d'une résistance infléchissable (tout en ayant un esprit flexible), pour pouvoir créer des oeuvres d'art et de musique originales, sans compromis ni chantage (de diversion décorative artisane) dans ce contexte à chantage à péage parfaitement hostile (qui banalise le mépris et la violence dans l'hypocrisie et le déni). Mais cette hostilité ne demeure pas en permanence, elle lâche quand elle atteint « les sommets de la honte » (sic), pour se résoudre à vivre en sociétés épanouissantes (et non frustrantes), dans un temps assez court : la Grèce antique 500 avant notre ère, l'Europe de l'Ouest de 1945 à 1973, New York de 1913 à 1977, et d'autres continents et îles, où s'est perpétuée la vie des hommes libres, jusqu'à l'arrivée des envahisseurs occidentaux qui ont massacré les autochtones pour effacer leur culture, piller leurs biens et s'emparer de leurs terres. Aborigènes, Amérindiens, Papous, Esquimaux, Africains, et tellement d'autres. Sport toujours en activité intense. L'épuisement des terres de la planète ne date pas d'aujourd'hui, mais depuis 5000 ans. Gouverné non pas par l'idéologie de capitalisation, mais par la terreur infondée de manquer (de quoi vraiment ?). Les périodes glaciaires et de réchauffements de la planète ressemblent à une réponse pour se protéger de son annihilation prématurée (il lui reste encore 5 milliards d'années à exister).

H - Les compositeurs occidentaux qui se sont donné le pouvoir de composer de la musique inenttendue, qui ont pu exister par un assouplissement politico-religieux local des intolérances (pas des viols, des peines et des châtiments), à commencer par l'Ars Nova au XIVe siècle (le chant grégorien était une commande politique impériale de Charlemagne) créa sans relâche une lignée de compositeurs qui n'ont rien lâché pour pouvoir entendre la musique sortir de leur imagination et de leur intelligence. Cet état de résistance artistique à l'idiotie, la retrouve-t-on ailleurs qu'ici ?

 

 

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L'erreur, les règles et le reste

La notion du sens de l'ERREUR dans le monde savant de l'ignorance [4e paragraphe]

 

 

9 avril

La raison sociale de l'existence des arts depuis la domestication des êtres humains par eux-mêmes

Nous avons compris que si l'art, le théâtre et la musique existent en résistance, c'est qu'une domination politique (inclus, familiale) existe. Sans menace, le contexte de la nature suffit à vivre son temps de vie. L'art et la musique sont une réponse en multiplicité, un contrepoids de différences, une résistance à l'aspiration idéologique monopolaire, un acte contre tout abus de violation envers l'espèce elle-même par elle-même. La création, le questionnement et l'invention sont en pondération face à l'Ordre et l'Uniformisation. Ça sonne idiot, non ? Mais dans l'effet, pourquoi la raison des artistes s'emploie à retourner, détourner tous les outils nuisibles du pouvoir politique (inclus, religieux), pour réaliser avec, des oeuvres d'art ? Une oeuvre d'art est un artifice de ravissement pacifique, créé avec les instruments détournés de la domination politique familiale religieuse, pour diffuser aux blessés une immense sympathie, en opposition à la misère de l'affliction résultante de la domination politique autoritaire par la violence (à vouloir transformer l'espèce en masse esclave). Le contraire au ravissement : obtut, obture et tue les états d'esprit pensant. Ou la disparition programmée inconséquente de l'espèce humaine par destruction de sa motivation d'exister.

En Occident, avec la musique, ça a commencé à sonner, par le détournement des instruments de signalement et d'assaut sonores (du « sport* » combattant et des armées) transformés en instruments de musique, passant du grossier à la subtilité. Trompettes, timbales, orgues étaient des outils de tapage pour effrayer les assaillis ou signaler la fin d'un combat. Et les flûtes et les harpes ? Sont des instruments de trêve domestique. Le détournement artistique continue avec l'écriture, au VIIIe siècle européen, arme politique imposée d'uniformisation pour le contrôle administratif des esclaves de l'Empire des Francs : l'artiste en a fait de la musique (avec les neumes), de la poésie (avec la caroline) et, une source de savoir penser (bien que les écrits philosophiques ont été emparés par l'idéologie de la dystopie politique à partir de Platon et conservés soigneusement dans les archives tenues par la domination politique religieuse où l'artiste devait s'extraire du prêtre pour exister). La philosophie existe depuis sa naissance, comme les arts, en contrepoids à la domination politique, il y a 5000 ans avec la construction des 1ères cités État (pour emmurer les esclaves). La volonté de domestication de l'être humain (= la privation de sa liberté par une autorité agissant le piège du chantage par la violence), nous disent les archéologues contemporains, a mis 7000 ans pour se réaliser. L'existence 2 millénaires de notre civilisation occidentale n'est en comparaison pas grand-chose, même en accéléré depuis 200 ans.

Dans cette contreforce artistique en recherche permanente d'équilibre, il existe des traîtres. Les traitres sont des personnes qui se font passer pour ce qu'elles ne sont pas. C'est la réponse de l'assaut politique, de l'espèce envers l'espèce, pour se débarrasser des artistes, ce pour jouir de l'exclusivité de la domination du pouvoir absolu. Le politicien fait la guerre aux artistes qui résistent en créant des oeuvres d'art (pas de la décoration qui voile, mais) des impulsions qui dévoilent (les intentions). Le politicien impose ses faux artistes qu'il favorise en leur offrant gloire et privilèges. L'artiste comme le philosophe n'agit pas pour la gloire, mais pour jouir de ses capacités de penser, de concevoir pour créer ce qui n'existe pas. La domination politique n'existe que pour transformer l'être humain en masse esclave servile croyante pour acclamer les vains coeurs (de quoi et pour quoi ? peu importe, puisque les citoyens-pions ne comprennent pas les enjeux du jeu dont ils sont l'objet).

Le pouvoir politique absolu (incluant religieux et familial) se réalise par la force dans l'obéissance. Sans obéissance, pas de domination possible. Idéal pas sain, jamais atteint, car la désobéissance, même face à l'autorité terrorisant les enfants, est nécessaire à la culture de l'intelligence et de la diversité, et des arts. Le politicien ne sait pas, ne veut pas savoir que l'imposition de l'uniforme à l'espèce entière a pour conséquence l'annihilation de l'espèce. Car l'uniformisation tue la motivation de vivre au contraire de la diversité, protégée par les artistes (les vrais, pas celles et ceux vendus à la gloire publiquée politique).

N'est-il pas temps de retirer le masque pour comprendre la bêtise de nos agissements banalisés par abus d'ignorance ? À savoir, il n'est pas possible de se faire posséder ; ni par le ressentiment qui fait agir la personne possédée à contre-coeur à blesser les autres, ni par les escrocs de la domination politique (religieuse et familiale) à humilier les êtres dans la servilité à nuire aux autres, tout en ayant débranché sa conscience par peur d'effondrement de soi face au constat de sa traitrise, d'oeuvrer la ruine de l'espèce humaine.

 

Le faux art détourne l'attention vers l'insignifiant
Le vrai art donne à focaliser l'attention dans l'essentiel

L'un est politique (c'est-à-dire : avec le projet nié de régner pour se faire craindre pour se faire servir)
L'autre est humain (c'est-à-dire : ne demande rien) puisqu'on a déjà sa vie à vivre

 

Note
* sport : son usage intensif se déploie à partir du XIXe siècle, repris de l'anglais qui l'a pris du françois « desport » du XIIe siècle, variant de « deport » pour divertissement, du déverbal de « (se) desporter » pour signifier s'amuser : se porter ailleurs (là où c'est en paix) pour porter son esprit à se réjouir hors de la violence. Mais la desportation n'est pas un amusement pour les déportés. Le sport demeure une déportation par son désir de diversion (stratégique), mais qui reste offensif dans l'esprit possédé par la compétition : battre son adversaire qui est la raison de la réalisation de la guerre et des constitutions de l'armée (dont les budgets sont massivement investis dans la construction des jouets destructeurs de vies, au détriment des minima nécessaires à la survie des unes des uns et des autres). Au XXe siècle, le mot recouvre toutes les activités physiques qui peuvent se compétitionner, mais l'état d'esprit anglais de la loyauté, du fair-play, voulu du jeu, n'existe pas, la volonté de gagner prend le dessus à la volonté de jouer. La guerre est la compétition sportive ultime. Guerre commerciale et chantage se sont accouplés depuis que l'avidité de posséder a possédé les esprits au combat pour ruiner ses adversaires. Car pour gagner (= pour être glorifié, médaillé, reconnu à être mentionné dans les annales de l'histoire) il faut obligatoirement tricher (sans jamais le dévoiler). « Le salaud souriant qui te nique » (sic) par te gouverner sans que le gouverné ne puisse le savoir. S.P.O.R.T. est aussi le sigle signe signifiant : les Spécialistes des Problèmes Obsènes Racistes et Tabous.

 

 

27

Les valeurs de domination de l'Empire occidental tombent inexorablement

Nous savons toutes et tous maintenant que les dictatures des Empires sont créés par les peureuses et, les peureux qui suivent. La peur, en effet à cet effet, crée le cloisonnement, l'enfermement et à partir de l'enfermement l'élection de la conduite obligée : à être demandée à être dirigée. Les tyrans ont toujours été les représentants de la terreur populaire (le contraire est faux). La peur tétanise et la peur exige une volonté extérieure commandante pour pouvoir bouger agir un sens que le ou la porteuse possédée se défait volontairement, mais avec en compensation le désir du pouvoir de l'attitude de certitude (pour pouvoir masquer et nier sa lâcheté). Tous les chefaillons sont des lâches qui usent de la violence et surtout du viol pour assoir une domination illégitime par leur peur, pour tant voulue par ses victimes : ses brebis en mal de croyances et dominées, nommées « ses enfants obéissants » (sic).

Cette dégringolade des valeurs de l'Empire : le prestige de la bêtise masquée par l'avantage (désavantagé) social du pouvoir politique et économique : celui qui a le pouvoir de faire chanter les êtres humains en masse, à les obliger consentant à faire des travails stupides tout en convaincant leurs esprits de la nécessité du devoir national patriotique de leur occupation, n'a plus l'effet escompté à la solidification de la domination institutionnelle ou de l'industrie de l'esclavage. Les dirigeants au XXIe siècle ne savent plus masquer leur idiotie derrière leur autorité qui leur a été confiée par le peuple apeuré. Ce constat, si futile soit-il, fait qu'eux-mêmes sont en train de ruiner ce qu'ils croient convaincus protéger : les acquis sociaux de leur domination.

Les décisions politiques à la suite prouvent un manque basique de bon sens pour faire continuer la machine assouvissante à fonctionner. Le motif de cet assouvissement général ne tient plus. Car l'échange est rompu. L'esclave, à donner sa vie à se faire gouvernée, ne reçoit plus ce qu'il exige en échange : le désir de vivre rassuré. En effet, les coups politiques successifs, qui révèlent au lieu de masquer sa servitude ou + : le non-sens de sa servitude qui dévoile le ridicule ou la honte de sa vie abdiquée, ruinent le socle du sens de la fondation de l'Empire. Car la fondation de l'Empire n'est pas sa dictature, mais la volonté des êtres humains assouvis de servir cette dictature. Le socle dilapidé (des servants tenants), le sens de l'existence de l'Empire, ne tient plus.

Interdire l'expression publique des arts a été l'erreur majeure politique qui nous a amenés à notre médiocratie du XXIe siècle. Qui à l'esprit (encore flou) des esclaves est une condition inacceptable en échange de leur servitude. La prise de conscience du monde n'est pas encore complète, mais elle est là à titiller le sens des choses et de l'être sachant que quelque chose ne va pas, sans encore savoir quoi. En effet, les gouvernants, pour maintenir l'Empire, devaient équilibrer la servitude avec l'émerveillement du possible humain : son ravissement, mais l'avidité sans retenue des gouvernants et des investisseurs (planqués derrière) a au contraire tiré vers la bêtise le goût de la majorité crue (celle qui élit les présidents) en favorisant la diversion du divertissement qui cultive l'ignorance et la bêtise. Cette bêtise (de la crainte) a atteint tous les esprits, même ceux qui se croyaient intelligents. La vraie pandémie (= tout le peuple) se trouve exactement là.

Si l'État supprime les moyens aux artistes et aux autres de réaliser leurs oeuvres, alors l'État perd sa nécessité d'exister. Tout gouvernement et hiérarchie sociale devient alors illégitime, car ils ne servent plus le sacrifice des gouvernés : celles et ceux qui se sont démunis volontairement de leur liberté pour vivre leur vie domestiquée, ça pour réaliser les oeuvres des artistes qui ne peuvent se réaliser autrement. La suppression des moyens étatiques destinés aux artistes ont été supprimés officiellement en 1981 avec la nommée « politique culturelle ». Cette réaction anti-artiste des politiques dévoila la crainte des politiques envers les artistes et, la fonction de l'art dans les sociétés humaines : celle de donner un sens au fait d'exister. Le politicien n'est que le gestionnaire des bénéfices de la communauté qui s'est emparé d'un pouvoir qui ne lui revient pas, pour s'emparer des biens de la communauté pour son usage privé.

À supprimer les sens donnés par les artistes (les vrais inventant pas les faux copiant) (à se donner la raison de l'existence de l'humanité) le pouvoir politique avide de son pouvoir de pouvoir (comme chacune et chacun) à accaparer les bénéfices mis en communs pour sa jouissance personnelle de privatiser l'Empire et le mondialiser, est une réaction de peur à vouloir tout contrôler, car en réalité cette politique par sa volonté globalisante ne gouverne plus rien (puisque c'est la crainte qui gouverne).

 

 

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Quelle est la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société ?

LA FONCTION PRIMORDIALE DE LA MUSIQUE ?
PRODUIRE ET DIFFUSER DE LA SYMPATHIE PARMI LES ÊTRES HUMAINS

- Quelle est la raison de l'existence de l'humanité en société ?

- La société est-elle la raison de l'humanité ?

- Si vivre en société n'est pas exclusif à l'humanité, alors, ce n'est pas sa raison d'exister.

- Si ce n'est pas sa raison, quelle est alors la raison d'exister de l'humanité ?

- Faut-il une raison pour exister ? Et en +, vouloir donner cette raison à « une conscience supérieure » (sic) qui à vouloir absolument une raison génère la conviction de la croyance (par terreur d'être seul dans l'univers, d'où l'imagination des extra-terrestres !). La recherche de la raison d'exister devient le piège parfait pour croire à n'importe quoi, car le vide de sens d'exister doit être rempli par n'importe quel argument. Uniquement pour se rassurer ! Mais qu'est-ce qu'on redoute tant d'exister alors que cette période courte ne devrait être vécue qu'à s'émerveiller de tout ce qui est donné à se développer.

- Quelle est alors la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société ?

- La question semble posée à l'envers. Ce n'est pas la raison de l'existence de l'art et de la musique dans l'humanité en société, sa raison d'être est d'inventer à faire, mais la raison à ce que les sociétés humaines se sont emparées de l'art et de la musique pour en déformer le sens au sein de leurs sociétés. Celles qui uniformisent le monde à la croyance de l'ordre de l'uniforme au détriment de la diversité des différences étranges et étrangères (comme la vie elle-même elle m'aime).

- Oui, on comprend assez rapidement le sens de l'art et de la musique dans nos sociétés apeurées. La musique existe par opposition à la guerre. La guerre provoquée par la peur de manquer et la bêtise de l'agression qui se déploie dans le viol ou vivre à faire mal à l'autre par vengeance de sa souffrance intérieure (= sa crainte de vivre par soi-même) croyant se soulager par l'agression que le violeur ne comprend pas et, ne veut pas comprendre. La bêtise et la stupidité existent par le refus de vouloir comprendre les bases de son existence. La bêtise ne croît que sur la terre du déni.

- Mais, il existe l'envers du décor, celui des artistes corrompus. Les artistes accourent dans les villes et courtisent les dominants (enrichis par usurpation extorsion ruse et violence) pour obtenir les moyens de réaliser leurs oeuvres et, être reconnus, voire glorifiés, pour celles et ceux frustrés, par une foule anonyme nommée le public créé par les politiciens. Les artistes font des villes des capitales. Paris avant, New York après, passe à, Berlin qui finit ce qu'elle n'a jamais commencé : prendre soin des êtres libres artistes philosophes (sans favoriser les faux, abondamment médiatisés). Toutes les grandes villes veulent être capitales et certaines sont prêtent à investir des milliards dans le décorum pour ça (mais pas dans la création artistique). Les artistes vendus servent à rendre les villes capitales. Bilbao un port pollué fuit de ses habitants, redore sa notoriété avec un musée en or (sic). La démarche a été copiée, par les villes désertées, mais la recette ne fonctionne qu'une seule fois. La réalité, est que derrière le décor, il n'y a rien. Le touriste payeur ne revient pas.

- À quoi servent l'art et la musique dans nos sociétés agressives basées sur l'obéissance des esclaves ? Puisque la musique est un contre-pouvoir politique qui s'empare des armes pour les transformer en instruments de musique.

- Nous le savons. L'art et la musique réduisent le niveau d'agressivité cultivé par l'injection permanente de la frustration dans les corps et les esprits des êtres humains serviles asservis à violer : celles et ceux n'ayant plus conscience d'être esclaves. La musique est un générateur de sympathie et l'art d'émerveillement. Mais ce n'est pas tout. Au XXe siècle est apparu l'artiste-philosophe. Est-ce après l'apport de Friedrich Nietzsche ? Duchamp puis le Surréalisme puis Dada donnent des oeuvres qui contredisent les idéologies de l'hégémonie esthétique morale de Kant et Hegel. Hitler condamne ses arts (oui, César) dégénérés. À la libération (laquelle et pour qui ?), après la Seconde Guerre mondiale, les artistes sont encouragés par les mécènes (financeurs qui veulent se détacher du nazisme qu'ils ont financé) à ce que les artistes créent « tout ce qui leur passe par la tête » sans restriction ni censure. Ça a donné à comprendre que l'art et la musique sont (aussi) des pratiques qui développent l'intelligence humaine.

- Et le résultat ne s'est pas laissé attendre ! La jeunesse du « baby-boom » après guerre, majeure dans les années 60, s'est estomaquée de la bêtise autoritaire et violente qui siège dans les institutions. Ça a donné sa révolte. Soulèvement mondial de la jeunesse contre toute autorité. La jeunesse libre contre la vieillesse asservie à sa terreur (qui capitalise et force l'existence autoritaire de la hiérarchie pour banaliser la souffrance et l'idiotie).

- La contre-attaque des nantis (contre ses enfants !) a été vicieuse et invisible, elle a démontré que le pouvoir ne sera jamais aux mains des « jeunes idéalistes » (sic) mais des « vieux salauds ». Chômage et politique culturelle ont dévasté et désolé les arts et la musique (à redevenir obéissant à la politique de domination par le chantage du financement : la subvention). Non pas la création qui est inannihilable (= non anéantissable), mais la part donnée aux esclaves : le public des concerts, des expositions, des théâtres (mais pas des lectures ! Est un paradoxe. La censure en littérature n'agit pas dans ce pays autant que pour la musique). Censure occidentale généralisée que chaque artiste authentique piégé s'efforce à sa manière de désobéir par le mensonge : à ne pas faire ce qu'il elle promet de faire aux politiciens financeurs.

- Pourquoi les politiciens n'ont-ils pas pu annihiler la musique avec les musiciens ? ni les arts avec les artistes, bien que les politiciens les pourchassent depuis l'institution de leur domination. L'annihilation pourrait mettre fin à leur cauchemar du désordre !

- Les opposés existent pour équilibrer les contraintes. Si les politiciens suppriment les musiciens et les artistes de leur société, ces sociétés s'effondreront par abandon de leur volonté de vouloir vivre. La motivation de vivre est donnée par l'existence d'une opposition (pile sans face n'existe pas) qui génère la motivation d'agir. Annihiler les artistes annihilerait la motivation de vivre et toute l'espèce humaine. Les dominants nuisant ne sont pas prêts à réaliser le suicide de l'espèce. Bien qu'avec les armes atomiques et virales, nous n'en soyons pas loin.

 

 

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IL EXISTE UNE CONTRAPOSITION QUE PEU SEMBLENT PERCEVOIR

entre les mères les filles et les femmes (libres ou esclaves ou tyrans)

à savoir :

Il existe un gouffre entre les femmes actant le courant du féminisme
pour supprimer le viol des esprits mâles excités par la vengeance de leur docilité étatisée
et les femmes (les mêmes ?) mères qui manipulent père et enfants
par les soumettre à leur volonté avec le visage de la victime.
Ces femmes agies par la peur, voire la panique et la haine,
sont la banalité des accouplements de mariages ratés.
Qui se mesurent au nombre des divorces et des conflits familiaux.
La mère, au détriment du père 1/2 siècle après, garde toujours le privilège de la garde des enfants.
Depuis l'institution de l'autorisation du divorce, on sait indéniablement le nombre considérable
de couples et de familles en souffrance à cause de l'idéologie du mariage.

Puis vient la question suivante qui comme la plupart de mes questions, fâche :

Les mères sont-elles responsables et complices de la terreur de l'État ?

À vouloir comprendre le passage de l'être humain libre à sa domestication, il y a 5000 ans, je me demande quels sont les êtres humains qui véhiculent la peur pour avoir permis la domination de souverains mâles puis l'étatisation de son extorsion banalisée. La réponse qui vient à l'esprit, après réflexions et expériences, est : la docilité de l'homme pris dans la paternité des femmes mères qui enfantent. L'exigence maternelle de protection contre le manque qui forme une crainte a priori, oblige les pères à pourvoir à ce que les mères ont peur de manquer « pour les enfants », en réalité pour elles-mêmes, et qui se disposent dans la peur que le père ne sera pas a priori « à la hauteur » de les nourrir et de les protéger. Mais de les protéger de quoi en réalité ?

Cette panique constitutionnelle propre à la maternité après l'accouchement ou après la félicité d'avoir été enceinte, après avoir été bombardé de DMA, exactement comme le flip après un trip, la dépression post-enfantement, à exiger tout du mâle « responsable de son mal être » (sic). À exiger les loger (les enfermer) pour que rien : ni maladie, ni viol, ni vol, ni faim, ni froid ne leur arrivent ? Mais, pour quoi vivre à présupposer à vivre le pire ? L'Empire respire le pire. Ou, pourquoi vivre dans le présent un futur inexistant ? Se prévenir à vivre d'un pire inexistant (qui crée les stocks = les capitaux du chantage), est-ce le moyen de vivre le présent en paix ? Ou, à vivre le pire inexistant, vit-on le meilleur existant ? Ce schéma idéologique de « la menace extérieure » rappelle la fausse raison de la constitution des premières cités États : on enceinte, on coffre, on fortifie à faire croire se protéger « des menaces extérieures possibles » (inexistantes ou des convoitises provoquées). En réalité, les murailles sont édifiées pour empêcher les esclaves enfantés de s'enfuir de la cité enceinte pour se défaire se libérer de leur labeur imposé. À abandonner les maîtres chanteurs autoritaires vivants de leur terreur de dépérir seuls incapables de s'assumer, soutenus par les mères.

À cette domination matriarcale de la famille à laquelle le père se soumet volontairement, à abdiquer sa vie à vivre à travailler en esclave pour un salaire humiliant, s'équilibre avec le fait qu'il peut réaliser sa souveraineté « en dehors de la famille », c'est à dire, celle du rôle politique dans la hiérarchie sociale que même un ouvrier au SMIC est capable d'obtenir. Dans la famille, il est soumis, hors de la famille, il est souverain, s'il ne s'abdique pas dans l'esclavage (en se posant en victime, qui feint l'affaibli, pour se faire épargner des coups -durs-, à qui on porte son secours). Pour ne pas s'abdiquer dans l'humiliation de l'esclavage, il doit posséder une fortune personnelle pour vivre autonome dans ce monde où l'argent est l'outil moyen du chantage. Fortune après quoi courent les futures mères : un homme riche dominant et, pas trop laid ou repoussant. Pour : « s'y faire » (sic) = abdiquer sa vie à sa fonction reproductrice, car elle ne perçoit rien d'autre à vivre. C'est à ce stade où le féminisme apporte d'autres solutions de vie.

Ce dispositif, devenu une évidence, après une très longue adaptation à transformer la famille : d'une maisonnée (= dominium) en une famille crue autonome : mère + père + enfants, qui se dispose par son existence à nourrir l'État par les impôts et la violence envers les esclaves, enfants dressés au travail qui se retrouvent piégés entre la domination matriarcale intérieure et la domination patriarcale sociale extérieure, forme avec l'ensemble de toutes les familles : l'État. Ou vivre la violence = la vie en société avec son mérite qui est en permanence menacé par la hiérarchie qui le gouverne. La valeur du mérite est toujours gouvernée par des non-méritants : des escrocs, des menteurs ou des repentis. Tout humain au fait de sa valeur n'a aucun désir et refuse de commander les autres.

Le paradoxe de cette domination esclavagisante 5 millénaires est que tout le monde se considère piégé. Ou, personne ne se tient pour responsable des conséquences et, surtout celle difficilement acceptable qui est « la liberté de la violence » (sic) qui se consomme par le viol (des femmes, des filles et des jeunes garçons). La peur socialisée en effet ouvre la porte à la violence banalisée. « C'est parce que tu as peur que je vais te violer » (sic), autrement, le courage ne se touche pas, « il se respecte » (sic) car le violeur dominant est d'abord un lâche qui ne se venge que sur la faiblesse (avec une armée de « cent contr'un »), celle qui produit sa peur pour entretenir la peur. Le viol sert l'État à cultiver la peur socialisée pour la soumission de ses agresseurs pelotonnés en solde.

Cette conviction de la faiblesse féminine générée par les mères, elles la transforment en force de domination : celle de la charge de la maisonnée, qui dans la « famille moderne » a pris la place de l'homme dominant maître d'autrefois. Vraiment ? La « famille du maître » de l'Empire qui incluait les esclaves (attachés à la maisonnée) a laissé la place à « la famille de la mère » qui avec le divorce aujourd'hui avantage la mère à (re)garder les enfants, et se défait trop facilement du « père inutile ». Père absent relégué qu'à sa fonction de géniteur. « Je suis un enfant sans père avec un père qui n'a jamais abdiqué, forcé par la Justice à l'exil, sa fonction de soutenir ses enfants, jusqu'à sa mort » (sic).

Dans cette configuration des pères humiliés dans le matriarcat dominant du foyer familial, il est intéressant de suivre le mouvement féministe qui revendique le pouvoir extra-familial, celui de recevoir les avantages des hommes dominants en société à l'extérieur de la famille. Ces femmes veulent-elles se détacher de leur fonction dominante matriarcale dans le sein de la famille ? Ou, forment-elles un groupe qui refuse la fonction de domination pour retrouver la liberté de vivre, celle avant la domestication de l'homme dans le travail esclave et la mère au foyer qui forme la fabrique d'esclaves de la main-d'oeuvre inépuisable pour l'État ?

Je pense que dans cette affaire, les femmes ont un rôle essentiel à jouer pour se débarrasser définitivement de la domination 5 millénaires de l'esclavage (par le viol pour l'industrialisation des naissances destinées au labeur). Les mères se conciliant avec les filles. Car elles sont la clé, le socle, la cause, la motivation de la raison de l'existence de l'État (= de la terreur génératrice de guerres et de désolation gouvernée par la bêtise, « à se protéger par violer (les autres) » sic). La motivation basique du mâle est et reste le sexe de la femelle. « C'est tellement bon ! » La motivation basique de la mère est et reste le sexe du mâle approprié (par le mariage). Les mères, ouvrières sans classe = de toutes classes, forment les usines de regénération des esclaves. Et leur esprit, le véhicule de la domination des enfants abdiqués. Une fois la raison d'agir le viol (= la violence de la culture des naissances) éradiquée, la nécessité (faussée) de la violence disparaîtra d'elle-même. Un mâle en bande, pas tous, conçoit difficilement se détacher de sa violence physique qui est « la garantie de sa protection » (sic). De quoi ? De la menace hypothétique qu'il s'est con-vaincu et auto-inculquée pour se donner sa motivation à agir à faire ce qu'il ne ferait jamais autrement : violer ? Toute raison, d'elle-même, ne tient pas la motivation de sa raison. Ça se dégonfle d'un coup : comme un con-vain-cul débandant (qui perd le désir de la cible de son désir, parce qu'il n'est pas conforme à son fantasme, ou parce qu'il est « ailleurs » en train de s'évader de la pression féminine « du bien bandant »).

Les politiciennes agissent exactement comme les politiciens : en salaud. La domination politique ou familiale tyrannique n'a pas de genre. Un matriarcat est aussi intolérable qu'un patriarcat. La religion joue le rôle du pardon des tyrans, femmes et hommes, pour qu'ils ou elles puissent continuer à tyranniser et le sentiment de culpabilité sert aux asservis, dominés, esclaves, enfants y compris, à demeurer affaiblis pour que les ordres soient obéis. Ici, le féminisme est absent.

 

Additif pour le monde anglophonisé

Why women are scared?

Why (most of) women are scared to not have everything?
The real and fundamental question is: what is everything?

Why the educated state of mind female giving birth every time
abuse the behaviour of demanding everything to her male?

As an unwritten right he has to obey?

1. she acquires his sperm. This sperm acquisition makes everything she desires legitimate.
2. this acquisition giving birth in her bailey, carrying the foetus during 9 months makes everything she desires legitimate.

The father become secondary even useless because he does not grow up and carry the baby in his bailey. This is the argument why the males have to defend themselves from the mothers' domination, because she stays at home governing everything attached to home with children. To do so, she needs the male to feed that home, and then the rest, mostly to support her beauty by financing everything to maintain her sexual attraction (her sex appeal).

This state of work/domestication/property of the children creates the situation of labour that are developed by frustrated male taking refuge in politics for economics (the occupation how to govern the others to enslave them, as a revenge?). Perhaps.

And of course there are the others. There are people lived and there are people who live. But they do not rule the core from what became our societies: under the state's domination, there are free humans beings. Healthy people do not need to command others to do what they should to do (during their lives).

 

 

13

Artiste ne te fait pas de fausses idées

À propos de la réaction = re-action
qui piège la personne agit à vivre possédée à agir contre sa volonté
sa volonté convaincue = vaincue à obéir par le chantage du châtiment (coercition = mot du jargon juridique signifiant : le pouvoir de contraindre quelqu'un, est un crime d'intrusion et de possession non reconnu par la Justice)

Le tableau nietzschéen de Deleuze : Action-Réaction, essentiel à se libérer de ses actes stéréotypés (inculqués et obéis) qui empoisonnent la musique, re-devient — après moins d'un siècle de résolution — d'actualité depuis 50 ans. Oui, l'humanité, après un bref soulagement de 30 années, est revenue docilement dans sa vie craintive de croyant vaincu servile et niant.

J'ai oublié de faire remarquer que l'artiste du XXIe siècle n'est plus l'artiste du XXe siècle ou l'artiste du XIXe siècle. Entre-temps un philosophe (un vrai, pas un faux) a laissé une réflexion qui a questionné les pourquois de vivre à se faire agir et de profiter de la vie pour dépasser (ou se débarrasser de) cette possession qui nous empêche d'agir de soi sans parasitage public de la volonté (par les prêtres et les politiciens en un mot : les maîtres chanteurs). Je veux parler bien sûr de Friedrich Nietzsche (qui aujourd'hui est considéré être un extrémiste (sic) prouve bien la médiocratie idiocratique dans laquelle nous vivons, à le nier en société). Friedrich Nietzsche s'est insurgé contre la croyance qui forme la morale qui confond doctrine dogme morale avec la philosophie. L'idéologie chrétienne qui s'est emparée de l'utopie platonicienne et l'a déformé à son avantage a imposé au monde occidental l'obéissance déïque par le châtiment et l'infantilisation de « ses brebis égarées » (= des idiots croyants, sic) ou la culture des esprits abdiqués pour obtenir leur obéissance absolue. La religion monothéiste, nous le savons clairement aujourd'hui, est le complice de l'industrie de l'esclavage de l'humanité. Friedrich Nietzsche est le 1er philosophe sorti du déni et de l'hypocrisie (contrairement à Kant ou Hegel, pensés par l'idéologie dominante dont le but était de justifier cette domination, jusqu'à écrire des absurdités telles « la morale est la liberté », etc.) qui a entrouvert la porte à : se penser en profondeur. Les artistes du XXe siècle l'ont entendu, nous ne le savons plus, moi si, je suis né dedans, ils sont sortis en majorité de la part artisane et décorative de l'art, la musique a commencé à sortir de sa soumission à partir du XIVe siècle avec l'Ars Nova, par se donner la volonté de penser le monde et de présenter ces pensées par leurs oeuvres d'art. Cette liberté d'esprit en création est l'objet d'attaques politiques et religieuses depuis les années 70 du XXe siècle (après les soulèvements de la jeunesse contre l'autorité des maîtres chanteurs armés), date de la révolution conservatrice silencieuse et invisible des concernés par des prises de décisions qui ont imposé la reconnaissance des maîtres par leurs esclaves punis au chômage pour obtenir des individus humiliés en masse.

Artiste ne te fait pas de fausses idées de la valeur de ton statut. Car comme les esclaves, tu es redevenu malhonnête et craintif : « valet de la morale, ou d'une philosophie [laquelle ? au XXIe siècle il n'y a plus de philosophie qu'historique], ou d'une religion » dominante, « des courtisans trop dociles de leurs adeptes et de leurs mécènes » avec le trait de caractère empoisonnant dominant : « des flatteurs au flair de limier » tel des camelots salariés imposés au pourcentage des magasins entrepôts des « grandes-surfaces », des vendeurs de bagnoles. Ces traits de caractère détestable, les artistes du XXe siècle, certains pas tous, qui avaient réussi à se débarrasser, sont revenus en force après l'assaut par le chantage de l'argent des politiciens : la médiocrité reprit son pouvoir en société. Elle règne depuis à faire agir et parler et écrire ses possédés. Des valets, des adeptes et des flatteurs ? autrement dit : des esclaves, des croyants et des menteurs. Celles et ceux qui forment la lie de l'humanité entassée.

 

 

Le bonheur, sa recherche exclusive agaçante

Il n'y a que les esclaves qui pensent au bonheur. Le bonheur (perpétuel) est un désir sans fin pour une existence qui ne se réalise pas. Un espoir inculqué pour retenir la servitude. Le désir de bonheur (perpétuel) est une insulte (un non-sens) à la vie, inventée par les maîtres chanteurs pour tenir chaque esclave dans l'espoir de sa libération (l'espoir maintient la captivité, il existe pour ça) dans la félicité. Mais le bohneur n'est pas la félicité, car la félicité ne se consomme pas. Si le bonheur est le but d'une vie, c'est que la peur est le quotidien de sa vie. Si la peur est le quotidien de sa vie, c'est que son état d'esprit est infecté par des idéologies de soumission, de lâcheté et d'obéissance. Il n'y a que les esclaves qui parlent de bonheur.

 

 

8/9

Mon père,

hommage

Mon père est mort à 84 ans d'une leucémie (cancer du sang) le matin du 9 mars 2021. Il était ingénieur, le savoir-faire qui calcule le bâtiment de l'architecte pour qu'il ne s'écroule pas. Le dosage exact des matériaux de construction. Ça formation, il l'a faite à Varsovie, la ville où il est né, puis à Paris. En 1959, il se marie avec ma mère française à Londres. L'année suivante ils sont à Paris. À Paris, mon père devient l'ingénieur, mais aussi le métèque (celui méprisé des autres parce qu'ils sont incompétents), des bâtiments ambitieux parisiens : c'est lui que les architectes appellent quand il y a un souci : la tour Montparnasse, les voies rapides rive droite et rive gauche, la pyramide du Louvre entre autres, c'est lui qui fut appelé pour les calculer ou les recalculer. Je me rappelle, nous étions en vacances et il a dû nous quitter soudainement, car la tour Montparnasse s'écroulait : les financiers avaient fait des économies sur le béton. Tout ça, je ne l'ai pas appris de sa bouche, mon père était un homme humble, fier et provocateur. Ce rappel est mon hommage à cet homme qui s'est débattu dans une vie qui ne l'a pas épargné : blessé dans sa profession et dans ces 2 familles, il a, grâce à sa dernière compagne, pu vivre les dernières années de sa vie dans la paix.

 

 

3 3 2021

La désolation de la musique

Max - Pourquoi la désolation de la musique (surtout savante) sévit sans relâche depuis une quarantaine d'années ?

Mathius - La dépression des compositeurs acculés à obéir à réagir en fonctionnaire ou employés (quand ils travaillent pour le cinéma). La dépression du compositeur qui considère son entourage responsable de sa désolation. L'hostilité ou le mépris sans réelle raison affichée est agis continuellement par les collègues du milieu (où chacun devrait se faire vivre par mutuelle considération) tout en se considérant victime du système alors qu'ils appliquent une censure d'une cruauté à la hauteur de leur pouvoir en jouir. Les rejets sont d'une violence démesurée ; c'est incompréhensible ! Jouir de son pouvoir en échange de la destruction du milieu de la musique des compositeurs vivants. Oui, le monde de la musique dépérit continuellement inexorablement depuis une quarantaine d'années. Et personne, et, il n'y a personne, ou suis-je le seul, qui s'efforce de relier les liens brisés. En retour, je ne reçois qu'ignorance, silence et haine dissimulée dans le pire des cas. Sa propre victimisation et la crainte des autres dominent les comportements sociaux et dans le milieu des arts et de la musique elles sont encore + puissantes. C'est un désastre humanitaire. La raison de cette désolation n'est pas difficile à comprendre : la modernité du XXe siècle promettait un épanouissement social cru sans égal. Mais c'était ignorer la condition même des employés-salariés. L'esclavage moderne est totalement nié parce que les esclaves sont persuadés vivre l'abondance ou l'âge d'or du « confort moderne » (sic). Admettre avoir été trompé par les maîtres (qui ont lâché la bride après la Seconde Guerre mondiale), c'est admettre sa naïveté et son ignorance qui pour sa fierté est inimaginable. Pourtant, il suffit de prendre un peu de recul pour constater que la modernité (des « lignes architecturales purifiées » sic) est en réalité une prison à esclave méprisé, vraiment vue dorée. Les conditions de vie dans les cités-dortoir-ghetto des « grands ensembles » (sic) sont une insulte à l'existence humaine. Il n'a suffi que moins d'une dizaine d'années pour s'en rendre compte. Un meilleur des mondes où l'esclavage aurait pu être refoulé dans « le devoir pour sa nation » (sic). Le mépris des gouvernants est encore + grand (à la hauteur des gouvernés envers eux-mêmes). Enfant, on nommait cette manière de loger les gens : « les cages à poules » (= mépriser les êtres humains comme les poules en batterie). Le fait est que l'ouverture à la libération des arts et de la musique après guerre (= redonner aux artistes la liberté de créer) a été refermée dans les années 70 du XXe siècle. Et scellé en 1981. Les responsables de cette médiocratie sont les investisseurs. Petits et gros. Et politique à leur service. Si bien que personne, encore aujourd'hui, n'est capable de créer des oeuvres et les donner, ça bien sûr gratuitement (sans tiers payeur). C'est la seule issue pourtant de se débarrasser du chantage par l'argent qui maintient l'esclavage depuis 5000 ans. La dépendance au salaire est encore puissante pour faire agir la majorité des prétendus artistes qui se sont vautrés dans l'obéissance pour recevoir leurs « subventions ». Sont-ce des artistes ? Non. Les politiciens ont fait croire aux désoeuvrés des années 70 du XXe siècle incluant leur descendance qu'ils pouvaient être des artistes ; ils ne l'ont jamais été. Pour la seule raison qu'ils et elles ne savent que copier les oeuvres des artistes passés sans comprendre leur démarche artistique dans le contexte de leur temps de vie.

Tout le milieu des arts et de la musique est atteint par la désolation. La presse musicale se réfugie comme les écoles de musique (conservatoires, sic) et les universités, etc., dans le passé et l'insignifiance. Comme si les vieilles gloires du passé en majorité toutes mortes et les détails de techniques obsolètes pouvaient réconcilier les vivants ! Le manque d'imagination est notable où les fortunés (celles et eux qui le pourraient) choisissent de surtout « ne rien faire ». L'investissement craintif, plutôt absent : les capitaux crus fixés en banque ne sont pas mis en mouvement par leurs propriétaires. Les épargnants propriétaires se sont fait posséder par les investisseurs où les + grosses fortunes jouent à la roulette avec les petites, histoire de cultiver leur terreur de perdre leurs biens, pour leur voler leurs économies dans leur panique.

Mais connaissant tous ces temps sombres, je reste coi (ou estomaqué) de constater l'absence totale de relation de sympathie et encore moins de solidarité dans le milieu de la musique. La musique qui est supposée produire de la sympathie qui est sa raison sociale (d'exister en société). Si ses compositeurs ne savent plus générer de la sympathie avec leur musique, on comprend alors le mépris des cinéastes envers les compositeurs qui leur sont soumis : « la musique ? C’est la bande-son. » (sic).

Le mépris envers les créateurs de musique est si profond et permanent depuis 1/2 siècle qu'on se demande la raison de vouloir annihiler la musique par ses bénéficiaires mêmes. Ce qui ne signifie pas bien-sûr que la création musicale est morte : simplement que son apparition publique en concert a perdu le sens de cette fonction. En effet, quoi ont les musiciens en face ? Une foule acclamant l'ignorance et l'agression : autant ne plus jouer en public. Sachant aussi que la trouille régnante est persuadée qu'à payer la bêtise en abondance contentera tout le monde : en effet, notre médiocratie le montre clairement. Il n'y a que les frustrés imbéciles qui désirent gouverner le monde pour le ruiner par vengeance.

Max - Mais ces liens brisés, ils sont facile à recréer : il suffit de répondre (aux emails et au téléphone) !

Mathius - Je n'arrête pas de solliciter mes collègues compositeurs et les autres attachés à la musique éparpillés dans le monde, mais la grande majorité ne me répond jamais, alors que nous sommes familiers ! ça demeure incompréhensible et aucun argument peux excuser ce manquement que ceux dont j'ai déjà parlé. Une solidarité entre compositeurs entrainerait inévitablement des concerts pour tous. Un enrichissement pour tous. Mais il semble que chacune, chacun se complait dans sa tristesse à vouloir l'oublier.

 

 

20

Le piège insultant de la répétition exacte de la toujours même musique
ou Le paradoxe du mariage forcé de la musique avec l'obéissance

Pourquoi vouloir (envers les musiciens leur faire) rejouer la même partie, alors qu'on peur en jouer une autre ? C'est pourtant cette idée reçue fait dire à mes interlocuteurs : « tu peux rejouer (sur scène) la musique enregistrée (au studio) ? » avec le ton qui sous-entend : « vous êtes capable de répéter exactement ce que vous avez enregistré ? ». Pourquoi croire que répéter exactement, comme des machines obéissantes, donne de la valeur à l'interprétation de la musique ? Ça sent le paradoxe ! La raison n'est pas « le respect * du texte (de la partition) », mais perpétuer ce que l'éducation te force à réagir pour : obéir. Et vouloir les artistes libres obéir, te rassure que tu ne t'es pas trompé de choisir vivre ta vie à obéir.

Il n'y a aucune raison valorisante de répéter les mêmes choses encore et toujours comme des machines et surtout pas dans l'art de la musique. Les musiciennes ne sont pas des machines ! Mais, les esclaves (les salariés obligés de travailler pour payer leur confort précaire) sont éduqués à réagir, comme les machines (au bouton appuyé : la réaction obéie est immédiate), ou comme les animaux domestiques (sur lesquels les humains domestiqués vengent leur lâcheté) et ce, pour un seul objectif : faire agir l'obéissance générale « sans hasard, ni improvisation, le travail doit être fait » (sic).

Vouloir soumettre la musique, qui présente la liberté d'exister à travers l'audible, est un paradoxe. Paradoxe dont personne ne se donne le temps de réfléchir pour comprendre le piège de l'idée reçue : la valeur fausse de l'exactitude répétée (con-fondue avec le déterminisme de la détermination, alors que ta volonté est prise en otage). Faire obéir la musique (le musicien comme un esclave) est un non-sens ou une impossibilité. Car dans ce cas la musique devient un Signal Sonore identifié pour la reconnaissance des anonymes ignorés et méprisés (= les esclaves au travail). Le Signal Sonore producteur d'espoir (sic) dans sa condition misérable des êtres humains domestiqués. Cette impossibilité de transformer la musique en signal sonore a été rendue possible en transformant les musiciens en esclaves, à ce que les musiciennes se laissent séduire à vivre leur vie comme esclave dans un confort illusoire, c'est-à-dire vivre en être humain privé d'autonomie, de volonté, de discernement et de liberté. Ce qui dans ce cas, fait de ces musiciens, des êtres soumis à obéir et en conséquence ne peuvent pas et sont dans l'impossibilité de créer de la musique. Ils ne peuvent que répéter exactement le signal sonore inculqué et accepté. Ils et elles ne savent que se signaler (leur appartenance tribale) par le son (= l'objet identifié de la vibration audible).

Le Signal Sonore est-ce la Musique ?

Les formes simplistes de répétition conventionnée, telle : le thème (= signal sonore identifiable pour être identifié) répété dans une mesure binaire à 4 temps est la base de la forme de la chanson qui pour être signalée ne peut pas se dégager de ce piège quantifié. L'habitude (sic) du convenu (convenable ?) de compter jusqu'à 4 (2x2) pour l'effet attendu (on comprend alors le bannissement de l'inattendu, par l'incompréhension hébétée des autres mesures). L'accompagnement à 4 temps porte la mélodie (= signal) à répéter : le refrain (un même) entrecoupé de couplets (un autre même) pour une meilleure mémorisation du signal émis. Le message sonore de la chanson est toujours court : 3 minutes en moyenne, pour être encore et encore répété réécouté. Avec une longue chanson, combien de fois peut-on la rechanter ? La répétition du signal, répéter le signal, ça ? paye (le contraire : non) : les droits d'auteur sont tributaires de la répétition perpétuelle du même signal sonore (Ravel s'en est moqué dans son Boléro, mais les foules se réjouissent de cette moquerie que ses fanatiques ne perçoivent pas. le Boléro de Ravel est la musique la + répétée en concert qui a rapporté des fortunes aux escrocs de la société des auteurs).

Le jeu et la musique

Quand on joue une partie, de cartes ou d'échec par exemple, on ne s'attend pas à ce que les joueurs rejouent exactement perpétuellement la dernière partie qu'ils ont jouée. Alors pourquoi l'exiger des musiciens ? Parce que l'écrit du compositeur doit être strictement obéi ? Si la musique est répétée avec exactitude, c'est qu'elle a la fonction de signaler. L'écriture = l'enregistrement par l'écrit ** (pour l'imprimerie) magnétique et numérique (pour l'industrie audio) n'existe que pour créer des copies payées.

Pourquoi utiliser la musique pour signaler ? en confondant le véhicule du signal, tels les hymnes, moches et grossiers, qui à leur écoute, font réagir à se déclencher une larme é-motivante pour combattre pour la patrie (au tique) -sport et guerres- (pareil que la bave du chien avec le sucre), relève d'un conditionnement. Pour rassembler les troupes (la « musique » (?) à l'armée signale), les « brebis égarées » (sic), pour ordonner le public à réagir au signal par l'expression de l'émotivité qui lâche une larme. Tout ça, relève du conditionnement par l'éducation (à devoir obéir sous peine de châtiment par le viol mental et/ou physique pour les enfants les + rebelles).

Cette signalisation de la musique va jusqu'à confondre exécutants (= musiciens fonctionnaires) et interprètes (musiciens en « libre entreprise » sic). Les musiciens de jazz se sont extirpés de ce piège classique : car les musiciens jouant dans l'orchestre sont aussi compositeurs. L'imprimerie crée une abomination : celle de répéter la musique-signal des morts pour sacraliser les signaux émis inscrits dans la répétition perpétuelle du même concert. Nous avons parlé ailleurs de l'invasion des musiques mortes parmi les vivants.

L'imprévisibilité de l'inattendu pour de l'inentendu est inenvisageable dans le contexte social où l'obéissance absolue fonde l'administration sociale des individus anonymisés. La domination de l'État sur l'individu « publiqué » (de la Ré-publique de la foule du troupeau travaillant dans l'ordre), n'est pas compatible avec l'imprévu où l'improvisation (l'intelligence de l'adaptation) reprendrait sa part perdue : tout, dans tous les cas, doit être prévue : « pour limiter au maximum les risques [de perdre sa fortune malacquise] » est la réalité cachée aux esclaves trompés : « t'es cap de répéter ? » (sic).

Confondre le Signal avec la Musique est ? ... Ou montre que les personnes qui désirent garder cette confusion répétitive de cette exactitude assimilarisée sont en réalité des êtres humains vécus (dressés par leur éducation à toujours obéir sans jamais se poser de questions sur la légitimité des commandements) par des opinions, par lesquelles ils sont agis. Les opinions ne servent qu'à juger et condamner les autres, sans raison réelle. Les opinions sont formées par la morale et protégées par l'indignation. ***

Au XXe siècle, les compositeurs ont manifesté la volonté de se libérer de ce joug, de ce piège invivable pour le développement de la musique et donc pour le développement de l'intelligence humaine. Musique « d'avant-garde » (rien de mili-taire ni d'enfanterie ****) et le free-jazz (= les esclaves africains libérés) ouvre la forme figée : au hasard = à l'imprévisible. Un affront à l'Ordre (de la République), voire un assaut ; tellement politiques et fortunés ne se sont vu leur pouvoir « sur les masses », jamais, en 5000 ans, totalement annihilé. Nous subissons encore 1/2 siècle après, la contre-attaque des nantis à répandre la culture intensive de la médiocratie par les médias verrouillés. Les fortunes des Empires anéantis (tel l'Empire romain jamais dépassé) se sont toujours reconstituées grâce à la servilité éduquée des esclaves, telle une fatalité dont « personne n'y peut rien » (sic). Le piège réside effectivement dans l'abandon de soi, de sa conscience, dans l'habitude (du confort, celui de l'inchangeable) : autrement dit : à accepter vivre la misère de sa vie enfermée.

 

Notes
* Personne ne s'étonne à con-fondre obéissance et respect ! Respecter n'est pas obéir. Ou clairement le sens signifié de « respecter la Loi » = « obéir à la Loi sous peine de châtiment » n'a pas la même signification. Le respect (du latin « respectus » du verbe « respicere » = re-garder en arrière, le re-spectacle = « re- specere ») considère mémoriser l'intégrité d'un être humain pour l'intelligence de ses actes et ses idées courageuses : pour l'originalité de sa création, de son invention = de trouver ce que tout le monde cherche : l'égard (sans égarement) de son habilité. Déporter le sens du respect à un objet, tels la Loi ou l'uniforme du policier (l'habit, le costume qui signale l'autorité à laquelle il est obligatoire d'obéir, même si l'être humain à l'intérieur se trompe et abuse de sa violence), institue la confusion « du sens à respecter » (sic). La confusion cultive l'ignorance des gouvernés piégés dans la fatalité. La manipulation de la langue sert à ça : à gouverner les autres, ignorants et illettrés, pour les faire travailler à des tâches laborieuses que sachant, ils ne feraient pas. Le sens détourné de respect (pour payer les impôts) commence sa carrière au XIVe siècle en Angleterre avec l'Église.
** Rappelons que l'écrit fut généralisé pour la comptabilité (des premières cités-État). Pour mémoriser par l'inscription la quantité de denrées dans les stocks. Écrire les histoires (orales) pour alimenter la croyance est venu ensuite du pouvoir politique. Les poètes se sont emparés de la langue écrite en dernier (soit pour obéir au dominants à écrire des hymnes, soit désobéir pour désécrire le sens trompé de l'écrit). L'écrit représente un savoir secrètement gardé dans les archives : archi- = pourvoir supérieur et autorité, du grec « arkhê » = autorité (des magistrats de la cité) de « arkhein » = commander. Les archives renferment les secrets du pouvoir. C'est su : le savoir peut, l'ignorance ne peut pas (résoudre ses problèmes = elle mendie son assistance).
*** Con-fondre : penser et émettre des opinions, leur signifier la même chose, est une autre idée reçue banalisée par la fausse évidence. Cette évidence qui insulte les autres.
**** Échanger le e par un i ne fait pas oublier le sens d'envoyer des enfants en 1re ligne au combat à la guerre des adultes.

 

 

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Rappel historique d'une chape * toujours en activité bien que son milieu soit en voie d'extinction

Le chômage de masse imposé dans les années 70, a eu la conséquence de générer une population désoeuvrée, rassemblée chaque semaine en longues files d'attente classées selon l'année de naissance à pointer son humiliation. La désolation atteignait son paroxysme dans les esprits battus. La seconde attaque massive, après celle du chômage de masse, fut l'institution de la politique culturelle. Dont le but réel n'était jamais de financer les arts ravagés, mais de rajouter une chape sur la désolation générée avec le désoeuvrement du chômage. En effet, « les projets artistiques » retenus par le gouvernement et financés par les administrés devaient être décoratifs ou spectaculaires et surtout rassembler une foule, dont du nombre de spectateurs prévus dépendait le taux de la subvention reçue. Les arts et la musique sont retournés dans l'anonymat de la confidence de la clandestinité.

Les premiers squats parisiens se sont remplis de cette jeunesse désoeuvrée préférant vivre la pauvreté ensemble regroupé que la misère de l'humiliation individualisée. Cette jeunesse qui est caricaturée [méprisée] par le cinéma à être déguisée pour représenter « les méchants [post-punk] de la société » qui aujourd'hui avec les squats détruits errent dans les rues avec des chiens, pour les + démunis de ne plus savoir ni faire que quêter pour communiquer. Quand la seconde valve d'attaque a déferlé sur la société, « la culturelle » : (presque) tous les pauvres (jeunes esclaves sans motivation au travail) ont cru à leur rédemption : celle de pouvoir sortir de leur misère d'être rejeté en marge de la société à vivre condamnés à la pioche éternelle du chômage pour se faire racheter par (les gouvernants) la société : le (faux) pardon était enclenché [quand la politique est créatrice d'espoir, c'est pour garder sur ses esclaves la domination de son contrôle, et quand cet espoir s'exprime en masse, ça signifie que la désolation humaine exprime sa défaite en masse : l'espoir exprimé des masses par leur soumission absolue est une victoire politique totale.] La jeunesse désoeuvrée s'est trouvée (enfin) une activité rémunérable (au cachet) : devenir artiste ! L'invasion du monde de l'art par le désoeuvrement, par cette masse croyante manipulée, financée au compte-goutte, commença sa tradition de destruction à partir de 1981. À la fois volonté politique institutionnalisée et à la fois volonté politique individualisée par l'imposition d'une organisation associative pour recevoir sa « subvention » récompense accordée au dossier acceptable [la langue de soumission politique envers les arts passait par les dossiers]. La politique culturelle a financé en masse la copie le décoratif et l'animation contre l'originalité artistique. C'est cette politique qui a fait dégringoler le niveau général de l'intelligence humaine pour se complaire dans la médiocratie, ou l'acceptable des arts dégradés. Le désoeuvrement est une politique de destruction volontaire utilisant le désoeuvrement collectif pour détruire les initiatives artistiques individuelles. L'artiste le vrai est toujours seul : celles et ceux qui travaillent sans relâche dans l'exploration des profondeurs pour extraire l'essence du sens de l'existence, n'ont pas le temps matériel de se regrouper, à s'agir de facilités. L'effort de création artistique exige une persévérance sans relâche, dont même le chantage par l'argent a toujours voulu s'emparer, sans jamais y parvenir. Confondre le sens de la création de l'art avec l'artisanat, où l'un crée et l'autre recopie pour vendre, sans vouloir comprendre la longue démarche qui a pu donner la naissance à l'oeuvre, est l'idéologie imposée depuis 40 ans par une politique culturelle (1981-2021) dont la volonté mal cachée est la destruction totale de l'idée de la liberté de vivre des êtres humains asservis. Après 40 ans de médiocratie, les politiques exécutent le coup final en fermant tous les accès à l'art. Mais là où les politiciens demeurent des idiots : ce qu'ils détruisent, c'est ce qu'ils ont construit eux-mêmes. Les vrais artistes n'ont jamais cessé d'exister à créer leurs oeuvres dans le secret de la clandestinité imposée (la répression ne change rien).

L'hypocrisie est un mécanisme de défense social, qui empêche son propre effondrement, face à faire face à sa réalité.
Défense qui tombée révèlerait alors sa contribution volontaire servile conduite à forger son masque de sa réalité.

Le gouverné n'est pas de la volonté du gouvernant, mais de celle du gouverné. **

 

Notes
* Remarque des étymologistes québécois — « Les mots chape et cape remontent au latin tardif “cappa”, qui signifia capuchon, puis manteau à capuchon. L’origine de ce dernier est incertaine ; on le rattache tantôt au latin classique “caput” = tête, tantôt à “capere” = recouvrir. Le mot chape est le mot indigène francien tandis que le mot cape est la forme normande du mot (contrairement au francien, le normand n’a pas subi la palatalisation du c). La forme normande, qui signifiait manteau à capuchon, comme son correspondant francien, s’est imposée petit à petit, probablement renforcée par un emprunt à l’occitan “capa” de même sens. Suite à cette domination, chape se cantonna à des emplois spécialisés ou des expressions particulières (ex. chape de plomb). Dans le sens : allure d’un voilier qui réduit sa vitesse qu’on retrouve dans l’expression mettre un navire à la cape, cape provient directement du normand : grande voile, sens figuré dérivé de manteau. Voir aussi : chapelle »
** Recitons : le mécanisme de subordination créateur de la domination, publié dans le Mouvement du Monde en 2015 : app.13.html#tyrannie

 

 

1 - 5 fév.

IL NE FAUT PAS CONFONDRE :

L’être humain (la personne ? = personnage d'une fable), l'employé et sa fonction

Il ne faut pas confondre : un être humain, le fonctionnaire (imposition obligée de réagir aux commandements, ou, rendue et donnée à croire être un souhait volontaire, ou, vouloir réduire sa vie à une fonction), le salarié qui est l'employé pareil qu'un outil (dans le — secteur — privé ou public : pareil) à « s'acquitter » (sic : de quoi es-tu coupable ?) d'une tâche rébarbative (laborieuse pour oublier sa liberté ?) ou l'être humain se soumet (humilié) à obéir à vouloir agir contre les siens en échange d'un salaire : de « la récompense » (sic) « pour nourrir sa famille » (sic, lire + bas) à vivre sa vie mise sous condition par la menace continue. L'être humain à l'intérieur de la fonction et de l'emploi est différent : c'est un être perdu dans l'insensé domestiqué. Sa peur l'a aidé à prendre l'habit de l'uniforme (pour camoufler sa différence).

La fonction de l'employé reste (demeure inchangée identique), les êtres humains changent. L'uniforme assimilarise les différences humaines dans l'obéissance. La puissance de l'État réside dans cette permanence de la domestication des êtres humains dans la fonction uniformisée de l'emploi. Le pouvoir de l'État (= souverain + police + questeurs + instituteurs professeurs et tout le reste obéissant à nuire aux autres) est de maintenir la fonction, quel que soit l'humain à qui est prêtée (jamais donnée) la fonction = « qui décroche le boulot » (sic).

VIVRE 4 DANS 1 !

1 • L'employé est un outil humain (jetable) obéissant, en échange d'une récompense insuffisante : le salaire.
2 • La fonction est un emploi d'êtres humains en uniforme qu'habite tout humain (volontairement ou trompé)
     une tâche-corvée conditionnelle particulière, toujours la même, que l'outil humain doit répéter
     avec un petit pouvoir limité dans la hiérarchie et protégé par sa hiérarchie en cas de « débordement » (sic)
     employé obéissant humiliable en échange d'une récompense insuffisante : le salaire.
3 • Le métier est une occupation à laquelle un être humain s'attache par passion (et ou par intérêt).
4 • L'être humain est une espèce animale facilement domesticable (sauf certains cas dans certaines circonstances).

ÊTRE 4 DANS 1 ?

L'être humain, sa fonction et sa vie vendue => son hypocrise schizophrénique [1] (=> l'emprisonnement de sa liberté)

Vouloir pardonner aux travailleuses et travailleurs conditionnés qui travaillent à nuire aux autres (en échange d'un salaire toujours insuffisant même s'il est gros) signifie que cette nuisance provoquée est : soit acceptée (pour vouloir vivre sa vie pénible), soit que cette nuisance est évitée. Mais pour que la nuisance puisse être évitée, il faut pouvoir vivre du privilège (= vivre hors les lois avec des droits exclusifs et exceptionnels accordés : par sa propre autorité). D'abord le privilège de ne pas être dans le besoin pour ne pas donner l'accès à son assujettissement, car sans besoin (de consommation = l'illusion de vivre l'abondance éternelle), tout chantage n'a aucune prise. Le besoin de rien pour vivre de tout, commence par une vie libre (les nourritures individuelles ne sont jamais absentes à son existence, comme il est cru). Tout ce qui manque à celles et ceux enfermés et qui n'ont pas voulu accéder à ce privilège, pour vivre le piège de l'insuffisance. L'insuffisance maintient son obéissance, car en échange, mis dans la balance du chantage du contrat, il y a la fausse récompense du salaire (nourriture) toujours insuffisant (même s'il est important) dans un contexte d'abondance. Si les prix des charges et des produits augmentent en permanence, c'est pour rendre le salaire toujours insuffisant. L'augmentation est une illusion, la réalité est sa constance. Il y a + ! Obliger les esclaves frustrés de se piéger dans un chantage supplémentaire, celui de la servitude du crédit : vouloir payer la dette de son asservissement à vie (les uns à la suite des autres).

La domination par le chantage s'institue par celles et ceux qui se sont disposés à vouloir vivre dans le besoin (= qui ont vendu leur autonomie). Cet état de fait du travail obligatoire salarié pour te donner à manger corrompt ta sincérité pour accepter l'inacceptable : être payé, à vouloir être récompensé à travailler à nuire : la revanche crue de ta misère dans laquelle tu t'es disposé toi-même : vivre à travailler pour empêcher à ce que l'autre vive sa vie de lui-même. Là, toi, être humain tu as été transformé en fonction (= en machine obéissante). Et ta séparation en 2 entités en toi, entre l'une ton vécu d'humain et l'autre ta fonction sociale employée fait que tu es rentré dans la schizophrénie de l'hypocrisie où tu vis 2 personnes, 2 identités différentes en alternance : toi-même être humain humilié (ta personne employée, tel un outil jetable) et toi-l'autre dans le monde du travail asservi piégé par le chantage dans lequel tu es rentré de toi-même. La source des maladies psychiques où l'intégrité de l'intégralité de soi est remplacée par une fonction. La dépression est la conséquence logique de cette aliénation volontaire pour fuir sa peur.

Cet état de fait schizophrénique vécu généralisé par la servitude est mieux connu sous son appellation d'origine : esclave. L'esclave est un être humain qui s'est dévalorisé en échange de sécuriser sa peur par la douleur et la souffrance. Les seuls exemptés de l'esclavage sont les maîtres enrichis par le travail des esclaves, et, les artistes et les philosophes (les vrais, pas les faux) appauvris.

La question qui vient immédiatement après est : pourquoi as-tu vendu ta vie pour ne pas vouloir vivre ta vie ?
Ou pour quoi vouloir vivre par procuration ?
La peur ne suffit pas comme réponse à cette question.


Maîtres ?

Mais qui sont ces maîtres des esclaves ? La culture 5 millénaires de la guerre (à partir des 1ères cités-État instituées 3 milles ans avant notre ère) montre que le souverain, s'il ne veut pas perdre la guerre, doit se cacher de tout assaillant. Car le souverain mort, la cité-État emmur(aill)ée n'a plus aucune raison d'être : les troupes, troupeaux sans berger, se dispersent libérés et, l'Empire ne s'effondre pas, mais disparaît par désintérêt de ses fonctionnaires (ou les brebis s'égarent volontairement pour revivre librement en liberté).

Pour gouverner, continuer sa domination, le souverain doit être caché. Le secret est l'essence du pouvoir avec sa compagne : l'ignorance. Celles et ceux qui apparaissent au « public » (= la foule des esclaves ordonnés) ne sont que des représentants prêts à payer le prix de leur fonction de prostitution = se mettre devant la scène (ce sont aussi des esclaves, mais avec un salaire suffisamment supérieur aux ouvriers pour supporter leur fonction de bouc émissaire). La presse, les médias servent à attiser les colères pour focaliser les attentions sur l'insignifiant ce qui renforce la diversion de l'attention des populations esclaves trompées « mais de quoi tu parles ! tu te fais des fausses idées ! tout va bien ! » (sic).

Un maître ne se fera jamais connaître du public au risque de perdre sa maîtrise. Ce qui est logique, s'il ne veut pas perdre ses propriétés, et, d'abord son cheptel d'humains au travail et la propriété de sa surface terrestre qui génère sa fortune indécente pour une vie humaine : 1/10e des millions de salaires, que le maître verse (en salaire) et récupère (en consommation) de sa fortune. Un capital financier inimaginable par un esclave.

À qui appartiennent les esclaves : les 6 milliards d'êtres humains au travail en échange d'un salaire ? La morale française des « droits de l'homme » face à l'immoralité de considérer un être humain être une marchandise jetable a changé progressivement la stratégie des propriétaires, pour que leur fortune demeure intacte. Au XIXe siècle le mot esclave a changé : il est devenu ouvrier (comme les fourmis ou les abeilles !) puis employé puis salarié. L'esclave a été sorti de la propriété du maître. Le maître a rendu ses esclaves autonomes, c'est-à-dire, à ce qu'ils puissent s'entretenir par eux-mêmes, sans l'intervention directe du maître. Mais pouvoir s'occuper de soi, ne signifie pas vivre libre, car l'enchaînement par le besoin au travail par le chantage fait que le fond ne change pas : uniquement l'apparence, au point que les esclaves modernes nient toutes et tous être des esclaves. Les esclaves modernes sont toujours des marchandises jetables croyant vivre libres, car ces êtres humains domestiqués confondent l'abondance avec la liberté (de vivre pour avoir par surconsommer, au contraire de vivre à être). Les esclaves modernes ne forment plus le cheptel du berger, mais la masse planétaire humiliée : la pioche d'un stock disponible à tout travail laborieux, dont tout maître-propriétaire dispose à volonté. La marque d'appartenance absente du bétail humain servile donne à croire, avec une certitude con-vaincue, que l'esclavage a été aboli. Il ne l'a jamais été, au contraire, l'esclavage a par la diversion été généralisé.

Mais la réalité montre que ces maîtres sont aussi des esclaves, ils sont esclaves de leur terreur de manquer pour capitaliser tant et générer sans scrupule la désolation de l'humanité (si facilement manipulable) dans laquelle ils sont inclus (même s'ils sont con-vaincus du contraire pour pouvoir continuer l'exploitation de l'espèce humaine : « la plèbe qui ne peut servir qu'à vivre qu'à servir l'élite » : le mépris est absolu) jusqu'au risque de faire disparaître eux-mêmes et l'espèce dans la désolation terrestre qu'ils créent (par exemple : la désertification du Proche-Orient est due à une surexploitation : une agriculture intensive des 1ères cités-État, il y a 5000 ans, ont définitivement ruiné la richesse des sols d'une flore prospère. Aujourd'hui la même intention s'illustre visible en Amazonie).

 

Famille et esclave

L'étymologie a ça d'important qu'on ne peut pas mentir de la provenance du sens des mots, on peut l'oublier, les racines de notre langue latine, francique, prennent ses sources dans le grec antique et, plus loin dans le temps, dans le sanscrit de l'Inde. À ce stade historique commence le flou du sens, tel un nuage qui floute la signification tout en conservant le signe.

Ceci dit, posons la filiation du mot « danger » qui demeure latine, c'est-à-dire localisée à la langue de l'Empire romain : danger < « domnarium » (= domination) < « domus » (= maison) < « mansio » (= lieu de séjour) < « subdiurnare » (= rester pour une période assez longue) et « diurnus » (= quotidiennement). Comment se fait-il que le sens du danger est lié à la maison et à la quotidienneté, dans une longue période de vie ? Comment se fait-il que le danger de la domination naisse à la maison ? Sachant qu'aujourd'hui quiconque considère la maison comme le lieu, le seul lieu où se sentir en sécurité (avec des portes fermées, des verrous, des clés, des alarmes, des digicodes, des caméras de surveillance) avec la peur au ventre. Les 1ers viols se réalisent toujours à la maison par un familier. En effet : il y a eu un détournement de sens. Un détournement de sens, ça sert à tromper les utilisateurs et les utilisatrices par les idées reçues de la langue qui deviennent des vecteurs (des transmetteurs) utilisés parlés par les idées des sens de la langue officialisée faussée inculquée. Pour savoir, il suffit de trouver l'histoire du mot.

Pourquoi renverser le sens des mots ? Pour comprendre le contraire de ce qu'ils signifient : pour générer l'incompréhensible : pour générer la confusion : pour disposer des personnes confuses dans l'ignorance : pour les paternaliser = pour les infantiliser : pour les commander. Et, comment se nomment les personnes commandées et piégées au travail ? Oui ! Les esclaves.

La famille (« familia » = personnes qui vivent dans la même maison), au sens que nous la connaissons, est la génératrice de la main-d'oeuvre esclave. On fait/fabrique des enfants « à la maison » (l'atelier de reproduction), pour qu'ils travaillent. Citons les étymologistes du dictionnaire québécois : « Chez les Romains, la “familia” désignait à l’origine l’ensemble des esclaves sous l’autorité du chef de la maison, le pater familias. Le mot “familia” a d’ailleurs été formé à partir du mot “famulus” (ou “famul”, en latin archaïque) signifiant serviteur. Tous placés sous l’autorité du pater familias. L’ancien français et le moyen français conservent les sens latins de personnes vivant dans une même maison et l'ensemble des serviteurs. Le sens de personnes liées par l’hérédité, alors désigné par d’autres mots tels que lignage, parentage ou parenté, n’est “pris en charge” (sic) par famille qu’en français classique. » Le français classique commence au XVIIe siècle, siècle où commence la scolarisation institutionnelle des enfants (nobles et pauvres mélangés) conduite par les jésuites (par ordre du roi et la complicité du pape). On comprend que cette « prise en charge » du conditionnement institutionnel des enfants, d'abord par les prêtres (projet, nous l'avons lu, déjà tenté par Charlemagne au VIIIe siècle, mais la famille, pas encore parentale, ne pouvait pas être soumise à un conditionnement éducateur homogène de la langue de l'écrit — même si la minuscule caroline fut inventée dans ce sens — et du calcul [pour savoir compter les impôts à payer] : ménage de serfs unit par le lien de vassalité au seigneur) devait trouver sa continuation, sa source dans « le sein de la famille » où les membres de la lignée ne se distinguent plus de ses serviteurs. La famille = êtres humains vivant ensemble sous le même toit à servir le maître (incluant les bâtards sans nom sans droit de la famille) ; la famille ? Ce sont les domestiques. Dans la famille « moderne », le maître patriarche seigneur est sorti de sa maison familiale, domaine commun d'élevage humain, pour élargir la domination de sa troupe de son troupeau à la nation (tous les pères esclaves de famille, à partir du XVIIIe et XIXe siècle, sont devenus les sous-chefs de la patrie et les mères, maîtresses de la maison familiale) et, aujourd'hui à la Terre entière devenue le parc, l'enclos globalisé des esclaves dominés (où ça se cultive tout seul, sans aucun besoin de l'intervention des maîtres, même en cas de rébellion, car chaque esclave contrôle mate [2] châtie viole chaque esclave, pour une petite reconnaissance humiliante de son père supérieur).

Revenons au mot danger. Sa dérive phonétique du latin dominarium au français dangier (1160) désignait « en Gaule du Nord » le sens précis de « propriété, droit de propriété » d'où la liaison que font les étymologistes de dictionnaire historique de la langue française avec domination et puissance. Le danger, le sens de la mise en péril d'aujourd'hui, est le renversement des conséquences de la puissance et la domination générées par la propriété envers les esclaves asservis. La famille est un danger, car elle asservit, sa fonction est d'éduquer = de conditionner ses enfants à obéir : elle empêche ses membres de vivre leur vie librement à s'épanouir.

La famille moderne exclusivement parentale (même avec des domestiques attachés) ne s'est jamais éloignée de sa fonction majeure d'asservir sa descendance. Les enfants à partir de 3 ans vont à la « crèche » (= l'étable ou est né Jésus, du francique « krippia ») et à 6 ans jusqu'à 18 ans sont institués enfermés dans l'école (= éduqués à obéir à l'autorité de l'institution hiérarchisée) par les instituteurs, institutrices, maîtres et maîtresses, l'administration, les surveillants et le directeur : ou autrement dit : une institutionnalisation du viol de la conscience des enfants pour en faire des esclaves obéissants et infantiles. Avancer l'âge du jeune adulte de 12 à 21 puis à 18 ans montre la volonté de l'État de re-garder ses sujets infantiles [3]. Et pourtant, avec tout l'effort généré de briser les volontés enfantines, il y a toujours des enfants rebelles inassouvissables qui résistent à cet endoctrinement disciplinaire.

Le déni moderne fondateur du sens des choses et des mots est si profondément ancré dans les esprits asservis que la réalité vécue demeure invisible, imperceptible durant tout le vivant des êtres humains au travail tenu par la coercition (du latin « coercere » = châtier). Une domination intérieure absolue renforcée par la punition à générer la terreur permanente crue naturelle et de source extérieure (à la maison familiale avec ses portes fermées, ses verrous, ses clés, ses alarmes, ses digicodes, ses caméras de surveillance sert à renforcer la peur) ce, pour fragiliser les populations au travail inculquées au « droit du confort » (sic) qui en surnombre dans la réalité d'une épidémie ou d'une catastrophe naturelle ou artificielle ne survivront pas ; mais il semble que les maîtres se soient trompés. La masse esclave planétaire survit, continue à vivre, même dans son illusion de l'existence, qui n'est pas celle réellement vécue, arrive, sait-on comment, à percevoir la supercherie de sa servitude.

 

Mariage et esclave

Si la famille parentalisée [4] (où les domestiques sont la famille même engendrée par les naissances) est le nid de la fabrique génératrice des servitudes, on comprend alors que le mariage est une disposition nécessaire de scellement (= marquer d'un cachet par un contrat scellé), ou autrement dit : sceller son asservissement aux obligations imposées par l'État (que pour entretenir le souverain parasite par les impôts) qui ne concerne en rien la vie d'un être humain. Le mariage est un contrat d'engagement (une obligation) envers l'Église et l'État pas envers l'époux ou l'épouse comme il est dit, mais envers l'autorité qui « autorise » par décret le mariage, l'officialise par une cérémonie pour extraire l'émotivité du faux bonheur cru des mariés et des mariants, ce pour une promesse de production d'enfants obéissants (l'éducation par le viol), pour la promesse de main-d'oeuvre au travail obligatoire.

Ou comment vivre une vie « qui piège ta vie par le chantage » qui avec la terreur inculquée et cultivée (à entretenir le contexte de l'hostilité = la guerre permanente par l'hostilité compétitive) « fait de toi un animal ignorant, infantilisé, craintif, terrorisé et donc soumis ». Après « tu peux tout nier », mais ça ne résout pas la condition de la fonction du pour quoi les maîtres t'ont donné « le droit à la vie » (sic) que « tu as accepté de vivre humilié en te masquant de la réalité par ton déni ».

L'image du bonheur lié au mariage enfermé sédentaire dans une maison scellée est contradictoire, car au contraire, cette image du bonheur est en réalité le malheur de l'humanité domestiquée. En réalité, aucun mariage ne tient. Que quelques cas rares de savoir vivre ensemble par la tolérance dans un voisinage éduqué intolérant et hostile, par la frustration et le conditionnement à la vengeance de la dénonciation (des voisins désobéissants). L'amour n'a rien à voir avec l'imposition d'un contrat familial à vie.

 

La part des femmes

Les femmes sont considérées comme des objets de plaisir et de reproduction depuis l'institution des 1ères cités-État, il y a seulement 5000 ans. Toutes les autres sociétés humaines, n'imposant pas la culture intensive et le labeur dans l'esclavage, sans domination ni extorsion, considèrent les filles les femmes les mères les grands-mères comme les garçons les hommes les pères et les grands-pères : du même respect. L'humiliation par le viol relève de l'imposition politique de la violence pour soumettre quiconque à l'obéissance de la servitude et c'est pour cette raison que les femmes dans ce contexte sont violées. Pour enfanter les esclaves. Le pouvoir de la violence des mâles lâches. Il apparaît clairement que le jour où la soumission féminine disparaîtra, l'État disparaîtra. Ce qui du même coup fera disparaître la désolation de l'humanité qui réalise : pauvreté, bêtise, croyance, conditionnement, viol, violence, guerres, etc., toutes les misères vécues et niées, il y en a tant !

 

Surpopulation et esclave

Maintenant, qu'on comprend la fonction de la famille fabrique d'esclave. Que la fortune des maîtres propriétaires est directement liée au nombre d'esclaves employés à une fonction innombrabilisée (= rendu innombrable par parcellement des tâches), et, quand les textes crus « sacrés » (sic) « du monde interdit du divin » (« séparé des Hommes qui gouverne les Hommes », sic) qui font parler le personnage patriarche dominant jaloux nommé Dieu (= jour) à obliger l'enfantement intensif où il est écrit : « croissez et multipliez pour soumettre la Terre » ou « soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la Terre et soumettez-la » (sic), on comprend clairement que la surpopulation humaine est esclave et est la conséquence de l'avidité sans aucune limite des maîtres propriétaires qui ordonnent (par procuration).

L'exemple de l'histoire des curés catholiques agissant avec les Québécoises et les Québécois, sous la domination économique des maîtres anglophones protestants propriétaires des usines et des ateliers, est parlante pour comprendre et les complicités et la volonté d'asservissement d'une population entière au travail forcé. Si les prêtres au Québec ont été chassés et leurs églises fermées en quelques décennies, c'est qu'ils étaient complices de la mise en esclavage des Québécois, dont ses prêtres avaient la charge de leur gestion spirituelle (= de leur conviction et croyance dans leur état d'esprit appauvri). Le « croissez et multipliez » de l'Ancien Testament de la Bible/Torah ordonné par le dieu personnage du livre (patriarche dominateur totalitaire et jaloux) a généré une telle pauvreté, dans une telle insalubrité, générant des dépressions en chaînes, à forcer les femmes et les hommes à produire des enfants à la chaîne (de 7 à 12 enfants par couple) dans un contexte sordide, sans hygiène (au XXe siècle sans eau courante ni salle d'eau) qu'atteint une limite certaine, la fatalité et le déni de ces humains asservis s'est d'un coup effacés ! Au point de chasser tous les prêtres pour leur trahison.

La famille, génératrice d'esclaves, est la forme de production servile de base pour obtenir la soumission humiliante impercevable de l'intérieur car recouverte par la fausse « évidence de l'amour familial » et forme à savoir s'asservir pour ne plus pouvoir bouger par soi-même = tétanisé par une autorité = tenir en son pouvoir, ouvrage qui s'est généralisé à toutes les cultures impliquées dans la construction, l'établissement et le maintien d'un Empire, aujourd'hui « en marche » à se globaliser à la planète entière ? Hum hum, les maîtres se rallient-ils pour contenir leurs esclaves et partager le pouvoir global ? Ça ne colle pas.

Dénombrer (recenser = passer en revue l'inventaire des stocks) les êtres humains en réalité dénombre les esclaves (pour évaluer en coût la faisabilité du travail au labeur de l'ouvrage). La surpopulation au travail baisse les coûts ainsi que la valeur marchande de l'esclave. À partir du XXe siècle les maîtres créent le chômage de masse ou la pioche des travailleurs laissés sur la touche. Cette initiative a fait dégringoler la valeur de la vie humaine ou la maintenue au stade de son coût : au bord de la survie et de la misère d'esprit. Le chômage pose la condition renforcée à obéir à sa fonction, employé puis re-jeté, à toujours travailler, humilié, ce qui lui est commandé et ordonné de faire, pour une récompense minimalisée (de manière à toujours manquer).

Quant à la religion qui a servi d'asservissement spirituel des esclaves durant 2 millénaires (la fonction de la religion est de posséder les esprits pour faire travailler les corps qui le portent), ne sert plus aux maîtres (sauf pour les musulmans provoqués par les maîtres d'ici avec ceux là-bas à entretenir leur violence leur colère pour entretenir la terreur ici). Les esclaves se gèrent eux et elles-mêmes dans la maison familiale de la souffrance banalisée occidentale — et ailleurs —. Mais la réalité de la domination domestique (à la maison) ce sont les femmes-mères qui ont pris le pouvoir au patriarche effondré à la fonction de nourrisseur et commandent ces hommes humiliés d'aller travailler pour « nourrir les enfants » (sic). Le noeud est scellé. [5]

...

Pauvreté : conséquence de la servitude

La pauvreté, avec la menace de ne pas pouvoir se nourrir, n'est pas une fatalité de l'existence de la condition humaine, comme il est cru. Non. La pauvreté, la désolation, la misère d'esprit, la vie sordide sont les conséquences de la volonté institutionnelle d'imposer la servitude dans l'urbanité des villes emmurées et des campagnes parquées. La fonction du mur et du parc (cloisonnement cru propriétaire) dans l'institution de l'esclavage est essentielle pour maintenir la culture de l'esclave (cultiver sa servilité craintive). Sans mur, sans parc, aucun être humain ne peut être enfermé, ne peut s'enfermer, d'abord dans la domination de la maison, où l'enfance est violée, ce, pour qu'une fois adulte, le mâle infantile puisse obéir sans hésitation et en redemander ! puis prendre le relai pour violer ses enfants à son tour.

Si les êtres humains se sont asservis pour s'appauvrir, c'est qu'ils et elles ne désirent pas vivre leur propre vie, mais celle de leur souverain ; ou vouloir vivre une espèce de dévotion sans raison que la lâcheté de désirer vivre déresponsabilisé, dont l'infantilisme et l'ignorance sont pour cette raison intensivement cultivée. La relation souverain & serviteurs est une relation de crétins croyants qui se rassurent mutuellement de leur terreur de manquer, où l'un (avec l'autre) va pousser sa réaction jusqu'aux caprices de l'enfant gâté. Et, + l'infantile est gâté (désolé) et + il va vouloir nuire pour se divertir : le noeud est scellé pour générer la désolation de l'humanité.

 

Notes
[1] La phrénie de schizophrénie où son suffixe -phrénie signifie : diaphragme, mot qui désigne une séparation, une cloison qui sépare : le préfixe « dia- » signifie : séparer pour distinguer et le suffixe « -phragme » signifie : s'enfermer, dans l'enclos, se barricader « phrattein », « phrassein » = enfermer une surface avec une barrière. Pour s'approprier ce qui n'est pas à soi : pas encore. Mais diaphragme a pris le sens exclusif de membrane séparatrice.
L'hypocrise = sa crise enrobée de sa faiblesse, changement aggravé en soi (cru soudain par sa révélation) : en outil dévalorisé = méprisé, car l'être humain qui la porte s'est rendu irrespectable pour s'être trahi à vouloir vivre son assouvissement et soumettre sa vie à une autorité en échange du confort matériel de l'abondance. L'hypocrise est le résultat de la perte ou de l'abandon de son soi, de son être pour avoir. Et l'hypocrisie sert à déguiser cette vérité (avec l'opinion propagée et répétée indirectement par les maîtres qui sont aussi des lâches et des trouillards) pour pouvoir se donner à nier cette réalité.
[2] de l’arabe « māta » = il est mort. Opérer l'arrestation. Le maton est un mouchard puis le gardien de prison.
[3] La « crise de l'adolescence » est la conséquence de cette humiliation artificielle.
[4] Parentaliser, verbe, action de la parentalité : fonction (= obligation) des parents, à inculquer la morale, le comportement obéissant social, l'abdication culturelle à répéter ce qui lui a été appris et juridique = l'obéissance absolue à l'autorité policière jusqu'à la craindre = avoir peur face à un uniforme policier « où à l'intérieur, il y a un être humain terrorisé comme toi ».
[5] Expression artistique considérable : que pense l'ensemble de musiciens S.P.O.R.T. (pour : les Spécialistes des Problèmes Obscènes Racistes et Tabous) le l'institution religieuse ?

 

 

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Réapprendre à vivre libre

Le constat de notre privation systématique de liberté depuis ~300 ans (l'école n'a pu se fixer qu'au XVIIe siècle, « grâce » aux jésuites, notables pour la sévérité de leurs châtiments, opportunité idéale pour faire obéir les enfants, d'abord de toutes classes sociales mélangées, bien que le désir de scolarisation [= de normaliser l'uniformisation] ait été tenté par Charlemagne au VIIIe siècle, mais sans succès, ce, par manque d'uniformité de l'Empire : villes et villages n'avaient pas encore « l'institution nécessaire établit » (= professeurs avec bâtiments fonctionnalisés et surtout une langue avec une écriture commune), que quelques paroisses chrétiennes dont les prêtres ne pouvaient dans leur majorité être ses instituteurs) et de son intention étatique 5 millénaires, fait qu'aujourd'hui, un être humain qui s'efforce de vivre libre, tels celles et ceux qui agissent dans les arts et la musique, ne savent pas agir leur liberté : « on ne sait qu'agir à répéter les modèles inculqués » (sic). Cette incompétence historique de l'espèce humaine nécessite un profond réapprentissage de pouvoir agir libre et, un réajustement profond des valeurs qui sont depuis si longtemps faussées dans nos états d'esprit.

 

 

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l'entretien d'un après midi

- Pourquoi l'école est une abomination pour les enfants ?

- Si l'école servait à rendre les êtres humains moins ignorants, je pense que ça se saurait, non ?

- Quelle est alors la vraie raison et la réalité de l'existence de l'école ?

- L'école sert 1. à discipliner par, entre autres, faire retenir les commandements de l'ordre, à les mémoriser parfaitement : « la leçon à savoir par coeur » (sic) = pour obtenir une obéissance parfaite, 2. enfantiliser = garder l'adulte puéril dans sa peur, séquestrée dans sa mémoire, 3. victimiser = tout faire pour garder l' (la fausse) innocence de l'enfance, son irresponsabilité, ce pour faire ressentir nécessaire avoir besoin de « chefs responsables » (sic) qui sont tout aussi accablés que les employés, 4. savoir se déconcentrer ou savoir se divertir par le bavardage = se détourner automatiquement de l'essentiel (dont l'industrie du divertissement ou du loisir est la conséquence), 5. mentir à agir par hypocrisie (qui rejoint l'action de se victimiser en toute circonstance menaçante) ce, pour empêcher, à tout prix, de comprendre la réalité de la servitude, et 6. à fragiliser l'enfant avec la punition (le châtiment pour la coercition), pour le rendre craintif (qui force à l'hypocrisie « c'est pas moi ! » et à la dénonciation « c'est elle ! », « c'est lui ! »). Il y en a d'autres, mais qui là ne me viennent pas à l'esprit. La réalité est que l'école forme les enfants à devenir des salauds pour n'agir qu'en salaud. Le bénéfice n'est pas difficile à comprendre : quand les esclaves se chamaillent entre eux, ils ne peuvent pas prendre conscience de leur condition de captivité. Garder le pouvoir (politique) nécessite de cultiver cette fausse chamaillerie entre esclaves et +, de leur faire croire être essentielle. L'école apprend aux enfants à se chamailler, agir cette chamaillerie constante, ce par l'institution de la compétition, et + agressive pour « la sélection des gagnants » et « l'abandon des perdants » (sic) dans l'humiliation, ça uniquement pour servir dans le monde du travail. *

- Comment dans ce cas, est-ce possible que les professeurs et les parents soient convaincus du contraire : de la nécessité de la bienfaisance de l'école ?

- La réponse est dans votre question. Parents et professeurs sont vaincus à croire : ils n'ont plus aucun autre choix que d'obéir à leur conditionnement qu'ils ont subi à l'école, sans jamais avoir le pouvoir d'en prendre conscience. L'école conditionne les enfants à garder adultes, les terreurs de l'enfance...

- Mais pour quelle raison ?

- ... pour ne jamais désobéir à payer. Nos sociétés, les « grandes civilisations » (sic) sont toutes fondées sur le péage (= l'asservissement) : l'imposition de l'impôt. Un péage constant et permanent. Pas pour un « service public » (qui se contente de minima pour la survie de la masse au travail), mais pour maintenir le privilège des souverains et gouvernants dans une richesse indécente. Où la dette est le summum de l'obligation qui oblige l'endetté (= l'obligé) à travailler pour payer. C’est l'institution d'un chantage permanent pour générer et cultiver la vie misérable par la pauvreté : cultiver la pauvreté comme on cultive des patates. C'est pour cette raison que tout pouvoir politique utilise depuis 5000 ans le même système étatique ** et le commerce, comme base du pouvoir d'asservir tous les autres pour vivre à jouir des avantages de la richesse (capitalisée par les stocks) aux dépens des autres appauvris et ignorants. Sans péage, ou en refusant de payer pour exister, tout le système mondialisé de ce racket, de cette extorsion institutionnelle privée s'effondre et annihile ce que tout le monde redoute tellement : vivre pauvre. Sans savoir que toutes et tous vivent en permanence cette pauvreté étatisée. La pauvreté est en effet le résultat de l'étatisation de l'espèce humaine (= son abdication à sa domestication).

- Quel est alors l'enjeu, pour rendre l'espèce intelligente, pour cesser cette misère humaine ? Cette prise de conscience est alors fondamentale et essentielle pour se libérer de son propre joug inculqué ?

- Le problème qu'on rencontre constamment est que : les êtres humains sont tellement effrayés de désobéir qu'ils trouvent tous les arguments et les moyens possibles pour fuir leur vérité et se soulager à condamner tout ce qui n'est pas conforme (sic) à l'instruction de leur obéissance reçue et inculquée, voire violées. Le viol des enfants se réalise principalement dans le contexte de l'éducation institué par l'État (tenue par la famille et la religion : les gardiens de la morale). Tous les enfants sont violés, sur une échelle d'intensité allant du mensonge parental mental à la pénétration sexuelle physique en force par un familier. L'ennemi est toujours d'abord un ami. Le viol des enfants est le résultat de l'éducation de l'obéissance absolue imposé par L'État. Violé, tout adulte-enfant agit l'autocensure automatique qu'il ne pourrait agir autrement, avec le déni convaincu de sa réalité, si profondément ancrée en soi, que n'importe quel esclave préfèrerait mourir que de faire face à la réalité de sa réalité.

- Comment est-ce possible ?

- Sa honte révélée de soi-même, de vivre (et d'imposer aux autres) trompé, manipulé, menti, méprisé, serait tellement intense, qu'il s'effondrerait dans la folie, celle qui se débranche de la réalité à être mort dans la vie et vivant dans la mort.

- À ce point ?

- Il semble que très peu de personnes perçoivent le réel de la situation de l'humanité, pour agir à tant se nuire et à vouloir tant se dissimuler de sa propre réalité. C'est là où l'hypocrisie rentre en jeu. L'attitude hypocrite de circonstance gouvernée par la morale inculquée, d'abord par les parents puis par l'institution scolaire, se retrouve dans toutes les mondanités, aussi bien de celles et ceux qui se croient vivre un certain privilège, en réalité, ils ne sont qu'une caste inférieure supérieure aux autres pour les diriger dans la hiérarchie du monde du travail esclave, dont elles et eux mêmes sont dirigés.

- Pourquoi le mensonge et le non-sens des informations sont si intensivement médiatisés ?

- La peur, voire la panique commence à envahir les esprits des maîtres. Leur terreur que toute leur mascarade est en train de se révéler à tous les êtres humains prisonniers dans elles et eux-mêmes (qu'on confine pour les faire se lamenter et supplier de stopper ce supplice). Décider l'enfermement mondial, pour un virus qui tue moins que tous les autres virus est la dernière décision politique pour provoquer le repenti (ma « faute pardonnée », sic) ou la panique, avec le malêtre, l'accusation et le jugement de faux coupables, par les populations asservies en souffrance (et ignorantes) ***. Faire ça, signifie que l'industrie de cette servitude, jeune de 5 millénaires, est en train lentement de se diluer, d'effondrer son illusion (les masques tombent). Ça prendra le temps nécessaire, mais ce réajustement des raisons de vivre est inexorable pour l'espèce humaine, si elle désire vraiment se survivre.

 

Notes
* Vouloir décréter par une loi l'interdiction de faire « l'école à la maison » révèle l'ambition de l'école publique de la formation des adultes à l'obéissance absolue et à l'ignorance : « Le président de la République a annoncé le 2 octobre 2020 la quasi-disparition de l’instruction au sein de la famille, pourtant permise depuis 1882. » Paul Cassia (professeur en Droit).
** Rappelons ce que l'État est. L'État est : un souverain avec ses gouvernants + sa police armée + ses questeurs (aujourd'hui automatisé) et tout ce qui va avec pour solidifier le monument du chantage, sans qu'il ne soit jamais possible à quiconque de le révéler, ça, parce que tous les employés-esclaves sont impliqués, responsables et complices de leur propre nuisance de leur propre misère niée : les esclaves sont et forment l'État. Un employé à une seule fonction ne pourra jamais se sentir responsable du désastre qu'il ou elle cultive et maintient par son obéissance absolue au protocole de sa tâche contre la récompense du maigre salaire (pour le garder dans le besoin de vouloir toujours + « travailler + pour [croire] gagner + » sic). Les esclaves sont des êtres humains vécus et par leur maître et par le chantage institutionnel dans lequel ils et elles sont les instruments de leur misère. Facer cette réalité, va automatiquement déclencher le 1er mécanisme de défense : le déni, puis le jugement et la condamnation du philosophe. Le dernier mécanisme de défense restant de sa collection est : la panique personnelle puis générale.
*** Si la foule (= humains trouillards et lâches rassemblés en tas entassés convaincus être en sécurité) jouit de voir le spectacle de l'assassinat institutionnel des coupables, aujourd'hui relayé par le cinéma (le meurtre par le nombre de personnages tués par le cinéma est permanent), c'est uniquement pour soulager sa conscience de se croire persuadé être innocent (parce qu'en réalité leur conviction n'est pas absolue).

 

 

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À quoi sert croire ?

À commencer à lire le début de l'Histoire des croyances et des idées religieuses de Mircea Eliade, il nous dit franchement ne pas savoir comment la religion est apparue et à être une activité présente journalière chez les êtres humains rassemblés en communauté. À l'âge de pierre, au paléolithique, il n'existe aucune preuve déterrée qui puisse prouver une quelconque « activité religieuse ». Souvent les archéologues et les protohistoriens confondent activité artistique avec celle religieuse. Dans l'effet, la religion n'existe que par la mise en spectacle d'un cérémoniel où le sens pratique manque pour impressionner le public des adhérents (curieux) puis croyants (con-vaincus) qui y assistent. La religion avec ses 1ers temples naît en même temps que les 1ères cités-État. Pour domestiquer notre espèce. Le prêtre-érudit accompagne le souverain dans son gouvernent « pour couvrir » l'imperceptible, l'incompréhensible, le mystère et l'improbable. Et, pourquoi ça ? Ça ne paraît pas impossible à comprendre ! « Pour foutre la trouille aux âmes (aux esprits) » (sic) pour que leurs corps obéissent (puisque le corps est dirigé par l'esprit) capturées et assujetties.

Mais nous pouvons être déçus à ce que Mircea Eliade ne s'engage pas + à révéler le phénomène de la raison de la croyance (fondatrice des religions) qui siège dans l'espèce humaine. Car nous le savons : sans croyance, aucune religion ne peut exister. La croyance est la base de l'existence de la vie religieuse. Le titre même de son ouvrage (en 3 tomes) incluant les termes « croyance », « idées religieuses » et « histoire » présuppose une croyance mise en histoire qui s'illustre avec des idées formant des histoires mises bout à bout. L'histoire est ce que la parole raconte et la fixe avec l'écrit. L'écrire, rend l'histoire immuable. L'immuabilité s'associe avec la vérité pour y accrocher la croyance.

Pourtant rien ne semble incompréhensible. Pour croire (à l'incroyable), il faut une raison pour vouloir croire = considérer le faux pour vrai. Pourquoi vouloir croire ? Alors qu'il suffit de se réjouir à vivre du perceptible, amplement suffisant. Pourquoi vouloir chercher ailleurs ce qui existe ici ? Pourquoi vouloir croire à l'existence d'entités dans « un monde impercevable » ? Un vide spatio-temporel qui est rempli d'histoires improbables (ici) qui servent de matériau à la croyance, à considérer le faux su (= l'insu) pour vrai.

Pour qu'un être humain fasse le pas de sa réalité perçue à une irréalité impercevable, pour vaincre la raison de sa volonté à s'obliger à se figurer l'inexistant au détriment de l'existant de la réalité palpable et à jouir, il faut que la personne soit malade. Il faut que cette personne souffre, pour vouloir sortir de sa réalité souffrante pour vouloir rentrer dans l'impercevable du monde imaginaire espérant soulager sa souffrance, dont les prêtres (= les scientifiques, les érudits) deviennent les guides pour maintenir le nouveau croyant malade dans sa maladie. La maladie, nous le savons, altère nos organes des sens et notre pensée et notre imagination. La souffrance terrifie et l'imaginaire en rajoute. Ce principe de dramatisation de l'existence par la centralisation sur soi pour donner une importance à son moi meurtri souffrant fausse toute la perception de soi dans le monde et dans la nature. Cette centralisation empêche la guérison. Car le point douleur est amplifié par la focalisation sur cette centralisation qui engendre sa souffrance. Tel l'enfant qui tombe et qui a mal après que sa mère se précipite pour le plaindre.

La souffrance est donc à la base de l'activité religieuse humaine. La souffrance amène la peur qui amène la croyance (croyant par elle guérir et de sa peur et de sa souffrance causée par une douleur à laquelle le malade a attaché une trop grande importance). Cette disposition souffrance-peur-croyance n'est pas systématique chez tout le monde. Il faut à cette disposition un contexte propice à ce que cette prédisposition puisse prendre possession du malade. Le prêtre à ce stade doit inculquer une guérison éternelle, autrement dit : maintenir le malade dans sa maladie le temps de sa vie pour en faire un adepte et + : un croyant. Le piège est fermé et le bon sens abandonné par le malade n'a plus accès pour opérer sa guérison.

Le danger envers le savoir vient du compartimentement des activités et des intérêts. Chacune, chacun défend d'abord la raison de son activité, de s'intéresser à vivre à faire ça et pas ça. Si je fais de la musique, je vais alors défendre la raison de l'existence de la musique. Et, c'est ce qui se passe avec l'historien des religions : une existence humaine sans religion est : im pos sible. Pourtant, beaucoup d'êtres humains vivent sans religion (et se porte très bien).

La religion n'est pas une condition ni nécessaire ni indispensable à vivre sa vie. On pense plutôt le contraire aux vues des dégâts que les religions génèrent avec les êtres humains. Voire, l'existence des religions ne coïncide qu'avec de grandes misères humaines. Guerres inutiles entre croyances partisanes insensées, tortures, l'Inquisition, condamnations en chaîne par le bûcher, le bannissement, l'humiliation, la honte, censure, propagande, mensonges, manipulations, assassinats comme principe de protection (!), la culture de l'ignorance et tant d'autres, tellement « dégueulasses ». Tout ça tombe sous le sens quand on reconnaît que la peur amène la croyance qui génère la violence et les incohérences de ses actes (qui une fois le croyant « réveillé », il ne peut pas admettre ce qu'il a fait, sic). La croyance est alors bien un phénomène de possession de sa pensée qui s'est faite emparée par une pensée extérieure à la sienne pour la diriger.

Croire sert à croire se défendre contre une hostilité. La première hostilité étant celle ressentie par sa propre souffrance à être malade. La douleur n'est pas la souffrance, elle est sa raison d'être. La souffrance est une extrapolation de la douleur qui accuse l'extérieur de son mal intérieur. La centralisation sur son moi est posée. Ça, empêche la guérison, car la cause crue de son mal est extérieure, autrement dit, le malade devient irresponsable de sa maladie. Il devient alors, innocent et victime. Là, vivre centralisé sur son moi amplifie sa souffrance même d'exister. Sa misère d'exister est instituée. Le malade, ainsi humilié, va faire appel à de l'aide extérieure, il va supplier son ennemi : le prêtre de le soulager. Le prêtre va alors convaincre le malade qu'il est guéri, alors qu'il ne l'est pas. C'est là que le malade rentre dans l'illusion de son existence par le déni de sa souffrance, il se croit libéré : en réalité, il est capturé. Pire, le croyant accepte sa captivité = sa mise en esclavage = à être vécu par un autre que soi à faire ce que jamais de soi-même il ne ferait, tel tuer, violer, humilier, blesser pour la cause par laquelle il a été capturé, se croyant soulagé. Le croyant défend la raison de son activité avant et contre tout sens de la réalité. Le policier, le militaire, l'archéologue, le prêtre, et toutes les occupations générées par l'urbanisation et l'exploitation des sols, plantes, animaux et humains, contribuent à la mise en marche de la machine avilissante : l'État.

 

 

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Comment devenir croyant ?

Pour devenir croyant, doit-on obligatoirement être pauvre et constamment menacé par le manque et la mort ?
Les religions apportent-elles le réconfort et une dignité aux personnes humiliées par le labeur et la misère ?
Autrement dit :
Les religions apportent-elles une dignité aux esclaves ?
Les religions apportent-elles l'évasion nécessaire pour maintenir l'esclave au travail ?
Les religions apportent-elles le réconfort aux vies sordides provoquées par l'esclavage ?
Les religions apportent-elles la sécurité à la désolation d'une humanité asservie ?

hm hm

Non, les religions ont une fonction politique précise, celle de générer un spectacle permanent « des mystères » : du sens de la vie expliquée (= inventée, imaginée), ce, par l'institution d'une domination absolue d'une fausse vérité déifiée à laquelle on ne désobéit jamais : l'autorité, c'est-à-dire : « tous les dieux punissent les humains s'ils désobéissent » (sic) ! fausse coïncidence, pratique. Ça pour capter l'attention complète et totale des êtres humains soumis volontairement à leur fatalité dans la peine du labeur. Le sacrifice pour échanger sa peur affaiblissante contre la force commune. La religion sert à détourner son attention de sa douleur pour accepter sa souffrance. La diversion du divertissement et de la profusion des produits de consommation est le prix payé du sacrifice. La religion est un renforcement du divertissement, autrement dit une diversion pour refuser percevoir la réalité et nier la misère de sa désolation.

Les mythes sont des histoires inventées que le croyant doit considérer vraies, sinon il perd le sens de sa croyance. L'histoire peut raconter ce qu'elle veut, surtout des improbabilités des impossibilités pour justifier la surhumainités (des Dieux dominants jaloux et autoritaires). Moins l'histoire est crédible, + l'histoire est crue. « C'est incroyable ! hein ! » (sic). Est-ce pour se donner à soulager sa douleur de vivre forcé en captif au travail ? Même pas. Les croyants sont essentiels à la survie de la religion. La religion croît dans les environnements sordides (pas sales, mais dans tous les états d'esprit ravagés, enrichis et appauvris). Les croyants forment et entretiennent l'état d'esprit soumis et humilié par la violence (sexuelle) en propageant cette violence à leurs enfants. La lâcheté, la peur et la faiblesse trouvent sa compensation à violer ses enfants. Les enfants violés sont le résultat de la prise de possession des esprits parentaux affaiblis par la croyance. Ce qui ne les excuse pas, au contraire.

La religion renforce la volonté de se débarrasser de sa responsabilité pour l'échanger contre l'innocence et sa victimisation. La religion institutionnelle, son institution, date, comme l'État, dès la naissance des premières cités, il y a 5000 ans. Les religieux dominants sont les maîtres du spectacle public, dont leur pouvoir leur est donné par les croyants eux-mêmes. Les croyants ont besoin d'un maître de cérémonie. Les croyants, toutes et tous volontaires, sont trompés par le spectacle et les histoires qu'ils considèrent vraies, ce pour croire soulager leur condition de vie sordide abdiquée volontaire. Croire dans une institution est la démonstration indéniable de son état esprit possédé, par sa volonté de vouloir être possédé par des valeurs qui dissimulent la lâcheté du croyant qui a abdiqué sa vie dans la terreur et la crainte pour ensemble tuer les autres (qui ne croient pas aux mêmes histoires).

Pour devenir croyant, il faut vouloir être obligatoirement ignorant, et +, convaincu que la seule issue de sa vie de bonheur se trouve dans l'obéissance et dans sa soumission. Remettre sa volonté d'exister à l'institution religieuse, à l'entreprise, à tout ce qui n'est pas soi, à l'État (qui englobe tout). Les autres humains qui le commandent sont-ils + savants que les croyants ? Non. Les gouvernants (gérants des esclaves) ne sont pas croyants comme les croyants, mais le simulent dans leur mise en spectacle. Le croyant : vivre avec son esprit possédé, détenu par la conviction de la supériorité des dieux (= des institutions = de l'État) pour ne jamais remettre en cause ce que ses prêtres disent et ordonnent est une volonté personnelle d'auto-humiliation crue sauvée par le déni. Le croyant (tous volontaires) trouve sa jouissance dans sa soumission et son humiliation, dans la douleur de sa souffrance. Tel un pis-aller à son existence perturbée de contradictions inextricables. Offrir sa vulnérabilité aux dominants, offrir sa vie au labeur, ce pour uniquement remettre la responsabilité de sa souffrance à un maître qui lui-même s'assujetti, prouve sa lâcheté, vivre pour son maître, et son maître pour les esclaves, en se faisant posséder par la violence pour pouvoir agir sa violence envers les autres, il y a toujours quelqu'un de + faible à martyriser à soumettre dans la hiérarchie, qui est le sens fondateur de l’institution du pouvoir politique de l'État, dont la religion est le bras de la soumission : de ses enfants violés en excuse de dressage. Là, avec ça, tu peux devenir croyant.

 

Comment devenir croyant ?

On l'est déjà.
On naît dans un contexte croyant,
famille, institutions, société.
Le contraire est rare.
Vivre libéré passe par décroire.
Décroire ? Se défaire de ses croyances.
C'est un processus long.
On est seul.
Il faut une volonté sans faille.
Il faut du courage.
Et + pour douter (de ce dont tout le monde autour de soi est convaincu).

Nos sociétés n'ont pas été formées pour que les êtres humains qui l'habitent vivent libres.
L'école est une institution de la discipline.
Pour le travail disciplinaire.
À vie.
En échange de quoi ?
De la croyance : du confort, de la sécurité et de l'abondance permanente.
Mais c'est un leurre.
Ou comment vivre sa vie trompée par soi-même ses semblables.

Il existe des activités qui nécessitent être libre : les arts et la philosophie.
Bien qu'arts et philosophie soient accaparés par des faux artistes et des faux philosophes.
Enchantés par les politiciens et les économiciens pour réaliser leurs spectacles.
Pour que la liberté disparaîsse du vocabulaire des idées et des esprits.

Pour quoi ça ?
Avec la liberté, l'esclavage disparaît.

 

 

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- De quoi t'as peur ?

- Des éclairs

- De quoi t'as peur ?

- D'être puni

- De quoi t'as peur ?

- D'être méprisé et abandonné

- De quoi t'as peur ?

- De ne pas avoir à manger

- De quoi t'as peur ?

- De souffrir seul

- De quoi t'as peur ?

- D'avoir mal

- De quoi t'as peur vraiment, là derrière tout ça ?

- J'ai peur...

- Peur de quoi ?

- Peur de mourir

- De quoi t'as peur ?

- J'ai peur... d'avoir peur

- De quoi t'as peur ?

- Je ne sais pas, j'ai peur, de tout, de rien.

- De tout ou du tout ? De rien ou du rien ? C'est bien ça, les peurs n'ont aucun fondement concret
  (qu'à faire gaffe dans l'handicap de son enfance dépendante). Après ?
  On ne se terrifie que par des idées reçues inculquées et crues.
  Par la possession de ta peur qui te possède déjà en permanence par t'avoir et te disposer à être terrifié (et non toi être)
  et dont tu ne sais pas te débarrasser, de cet avoir, car tu ne sais plus à quoi sert le courage et comment s'en servir.

 

 

12 (du mois d'oct.2020)

Liberté : un avoir ou un étant ?

Ariane Bilheran - Jusqu'où un être humain est prêt à perdre sa liberté par peur d'être persécuté ?

Mathius Shadow-Sky - La question semble mal posée : il ne s'agit pas d'un exploit de perdre quoi que ce soit, la liberté est une condition ineffaçable de l'existence de l'espèce humaine : sa raison de vivre. La liberté ne se perd jamais complètement que partiellement. La peur d'être persécuté n'est pas miscible avec la vie libre et, de quoi ? libre de sa peur ou libre de sa prison ou libre du travail forcé ? La persécution par la torture n'est pas opposée à vivre libre. Au contraire, si je suis torturé, ça signifie que je suis perçu être un être humain inassouvi. Et donc inassouvissable. Il n'y a ni exploit, ni courage, seulement un état de fait inaliénable.

À la question : comment et pour quoi est-ce si facile d'assujettir les êtres humains ? La première réponse serait une « docilité inconsciente », mais elle ne satisfait qu'une portion exceptionnellement basse de la population humaine, dont la majorité vit à s'adapter de solutions pratiques aux problèmes rencontrés. Les abrutis de souffrances sont celles et ceux qui désirent gouverner les autres. Il faut donc être indulgent avec les malades. Face aux dominants violents, il y a celles et ceux qui disposent leur gentillesse affable (= à qui il est facile de parler) pour les soulager de leur peine. Celle de se croire supérieur aux autres (renforce sa souffrance) pour les persécuter (= partager sa souffrance avec les autres). La patience et la tolérance sont des facteurs importants de guérison. Sachant que notre désolation dure déjà 5000 ans (sur 195 000).

L'hypocrisie, fondatrice des sociétés humaines urbanisées (emmurées)

Nous savons que toute société humaine, pour accorder ou ajuster ses différences, utilise l'hypocrisie pour ignorer les particularités de chaque individu qui est cru empêcher toute entente pour une mutuelle compréhension immédiate. L'hypocrisie est à l'origine du comportement social « de rigueur » et fixé dans la morale. Les notions de bien et de mal ne sont nées que de ce contexte. La réalité (ignorée) est que : « mutuelle compréhension immédiate » est remplacée par : « obédience immédiate » (au protocole de comportement exigé par la société auquel l'individu assimilarisé appartient par sa naissance). Ce fait constitutionnel fait que tous les rapports humains en société sont faux. Les mondanités sociales dans le monde du travail institué dans la hiérarchie par la compétition, la violence et l'obéissance, concentrent un ensemble de comportements uniquement faits d'une hypocrisie bien (mal) entrainée. Mais ce type de relation humaine fait que les sociétés humaines répètent les mêmes erreurs et empêche l'espèce d'évoluer son intelligence. L'hypocrisie est un piège qui enferme l'individu dans un comportement forcé et la morale est le puissant rempart social à ce que l'être humain ne puisse jamais vivre de lui-même. L'hypocrisie vole la pensée pour la remplacer par la morale qui elle-même est tenue par l'indignation et le jugement des autres (jamais de soi) et l'hypocrisie.

Et quand, dans ces sociétés se présente un (vrai pas un faux) philosophe (= une être humain qui aime la vérité), tous les boucliers de la croyance se lèvent avec la panique : la franchise en hypocrisie ne peut exister sous peine de ruiner tout ce que l'hypocrisie a construit. Mais quel intérêt construire une société d'ignorance de mensonges et d'obéissance ? La seule raison est : la domination. Et l'institution de la domination fait de la liberté une objet à supprimer.

Réécoutons ce que Sartre disait de la liberté dans le contexte de l'occupation nazie : RÉSISTANCE & LIBERTÉ.

Comprendre le sens du mot hypocrise (crise et hypocrise)

- Comment l'hypocrisie peut être le ciment de nos sociétés citadines ?

- Les cités, les villes, nous le savons aujourd'hui ont été créées par la violence, celle de racketter des êtres humains rassemblés de force mis et forcés au travail obligatoire : le labeur, et prendre avantage de ce labeur (pour se libérer de la peine de faire ?) pour n'avoir que du plaisir (?) à vivre le privilège d'être servi (et mépriser les asservis). Pour les asservis, c'est un viol de leur vie, qui s'intériorise par une crise = un changement violent imposé qui n'est pas exprimé franchement (que par le silence de la soumission : on fait « comme si de rien n'était » sic). C'est là où commencent les ennuis pour l'espèce humaine. La généralisation de l'esclavage, jusqu'à sa fausse autonomie contemporaine (l'esclave n'habite plus avec ses maîtres, les maîtres sont inatteignables, car depuis 1789, les maîtres redoutent + que tout, le soulèvement de leurs esclaves), car les conséquences de cette crise mal dissimulée qui diminue l'intelligence et la santé de l'espèce humaine, ce, à cause de son asservissement et la possession de son esprit génèrent toutes ses misères sordides, la désolation du monde et l'agonie de son environnement. Cette nuisance flagrante instituée et obéie impose une disjonction, une contradiction dans son état d'esprit, entre la réalité de la vie (sa nature) et sa réalité propre asservie dans le déni (sa domestication). Ça se nomme : schizophrénie (= esprit en scission). C'est ça qui attache l'humanité à se mépriser elle-même pour ruiner son existence, ce depuis 5000 ans (avec quelques intervalles d'évasions) et qu'elle croit fermement résoudre par la violence que les dominants lui imposent par des dominés possédés. La guerre civile ne résoudra jamais la schizophrénie des êtres humains possédés. Au contraire, elle la renforcera.

Oui, comment la violence émotive celle du désir d'assassinat motivé par la haine et la vengeance peut-elle combattre pour l'annihiler la violence froide de l'institution organisée par l'ordre et l'obéissance, entrainée et suréquipée d'armes et d'armures ? La violence réenclenche le cercle vicieux ou la boucle qui enferme le possédé dans son hypocrisie grâce à sa schizophrénie : après la bagarre du week-end la reprise du boulot lundi matin.

 

 

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La réaction, crue être la nécessité du « lien social » *

Depuis que Friedrich Nietzsche (1844-1900) a analysé le sens de la réaction (de réagir au lieu d'agir) dans son livre La généalogie de la morale, en 1887 (révélant la réaction être le ciment qui maintient la morale existante) puis expliquée par Gilles Deleuze (1925-1995) en 1962 dans Nietzsche et la philosophie (avec même un tableau, page 166, reproduit ici : http://centrebombe.org/ACTIF-REACTIF.tableau.deleuzien.d'apres.Nietzsche.pdf), nous savons que réagir est une forme de soumission de soi à des principes extérieurs à soi. Des pratiques d'obéissance (du troupeau dans la nation) qui ne concerne pas les êtres humains (pourtant nous sommes tous ici captifs et captives de l'État).

Pour pouvoir réagir, il faut (vouloir et pouvoir) jouer « le jeu ». Le jeu (de société) que personne n'a choisi de jouer (sauf les gouvernants, les vrais propriétaires, pas les faux). Il est fondamental de comprendre par où passe la soumission quotidienne, dont le porteur ou la porteuse ne semble avoir aucune conscience pour entretenir sa soumission. Réagir à l'intolérable est une soumission, ou le résultat de sa soumission éduquée ou volontaire. Manisfester, c'est donner de l'importance à ce qui ne devrait pas en avoir. Le militant est une personne réactante (donc manipulée) qui vit à réagir des autres et non à agir de soi. Une personne qui est agie par la provocation d'un autre, ou qui ne sait pas faire autre chose que réagir, pour vivre sa vie, signifie qu'elle est bien piégée dans un non-sens de vivre ou une vie qui doit être niée pour ne pas soi s'effondrer dans la dépression (= vie morte sans énergie, car puisée par la motivation à vivre, annihilée). L'indignation, la colère sont les ingrédients nécessaires pour 1. tester le degré d'obéissance du troupeau au travail, et 2. de légitimer la violence (la correction, sic) à faire réagir les forces armées civiles (= les gardiens punisseurs des « brebis contagieuses » (sic) du troupeau), pour pouvoir battre, arrêter, enfermer, isoler ces meneurs et meneuses piégées et les suiveurs et suiveuses con-vaincues (de l'issue d'évasion pourtant factice).

Le manège de cette croyance tourne depuis des millénaires sans que personne ne veuille comprendre ni ne comprenne son piège, comment est-ce possible ? L'ignorance (du combat), l'esquive (contre une attaque frontale), le refus de la compétition, de la confrontation, la dispersion, l'indépendance, l'autonomie d'être soi : de penser et d'agir par soi et non par les autres ; ne sont pas des preuves de faiblesse (!), mais au contraire sont des preuves d'intelligence. Car refuser de jouer, au jeu de l'autre pour être humilié (= persécuter sans vouloir le savoir et s'en accommoder), est un acte qui préserve sa liberté, à l’inverse d'accepter une destinée qui n'est pas la sienne. **

Les administrés ?
des esclaves infantilisés et victimisés
pour que la patrie « s'en occupe »
(sic)

Les nations patries patriarcales (si matriarcales : pareil, ça demeure une domination) administrées (au-delà des fonctionnaires humains machines exécutantes) se comportent envers les individus adultes, citoyens et citoyennes, comme s'ils elles étaient des enfants. Ou des attardés. Des adultes enfantilisés victimisés qui doivent se soumettre à obéir et, ne se montrer qu'obéissants dans leur attitude, ce, pour quoi ? Pour ne pas être puni : « c'est très bien mon petit » (sic), puis : « votre conduite est plus attentive aux règles » (sic), « vous remplissez bien les conditions » (sic), « en adoptant ce comportement, sur la durée, non seulement vous conservez vos points, mais vous protégez votre vie, celle de votre entourage et des autres usagers » (sic) ****. Famille, école, travail, administration : tous ses membres sont complices de ton humiliation. À éduquer ton être humain à réagir pour le main tenir esclave. Pour quoi agir ça ? La raison est simplissime ! Les individus des nations sont des biens, des marchandises qui appartiennent à des maîtres gouvernants, pas celles et ceux médiatisés qui ne sont que leurs obligés (esclaves aussi), mais « les propriétaires de ta vie pour ta capacité de travail et de consommation » qui fait que ces maîtres vivent de fortunes dont tu n'as pas la moindre idée.

Crise ?

« La crise de l'adolescence » n'est pas plus une « crise » (du latin « crisis » = étape décisive, mais le sens entendu : changement, manifestation brutale violente et décisive, rupture d’équilibre de l'évolution d'un corps, d'une société, etc.) que « la crise du pétrole » ou « la crise sanitaire » d'aujourd'hui. « L'adolescent » (sic, = le grandissant) est un jeune adulte (entre 12 et 18 ans) qui refuse sa soumission à être traité comme un enfant irresponsable par des adultes infantilisés. Rien de + rien de -. Le refus d'obéir crée « le conflit » (la guerre, là où il y en a pas), car le dominant veut punir par la violence le dominé (infantilisé) inobéissant. Pour quoi ? Parce qu'il est sa propriété. Les « crises » sont des inventions de propriétaires pour mater son troupeau. Rien d'autre.

La vérité du désir politique est de générer la désolation.
Il n'y a que la désolation qui prouve l'existance du pouvoir.
La désolation qui est nécessaire à la satisfaction du dominant.
Rien d'autre.

...

Notes
* « lien social » = l'obligation de se lier avec les autres pour maintenir les humains du troupeau rassemblé.
** Pour tester ton degré d'obéissance, teste et la durée de ta capacité (ou de ton handicap) à réagir par la colère et l'indignation et la fréquence de ces réactions dans tes agissements quotidiens. Tu comprendras alors que tu es un être humain vécu par les autres et non un être humain qui vit par soi-même.
Pareil pour la jalousie, elle maintient la compétition et la hiérarchie dans le monde du travail et la rancoeur dans le monde familial.
Où il est important que les bêtes humains soient occupés par des conflits internes fabriqués, pour ne pas qu'ils s'évadent de ce pour quoi, ils ont vendu leur vie.
*** Confondre la conduite d'un véhicule avec la conduite de sa vie est la manière retenue pour agir le « maintien de l'ordre social » (= le maintien de l'obéissance des esclaves) par l'administration. C'est pratique, pour ne pas dévoiler l'acte d'imposition de soumission, qui désigné franchement (franc qui ment ?), ne permettrait pas le déni des esclaves, d'être esclave, de s'imposer.
**** Le réac, le réactionnaire signifiait au XXe siècle, conservateur aujourd'hui.

 

 

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2021.Inutile.de.vivre.en.tas.pdf

 

 

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21.ans.d'une.Propagande.nuisible.(2021).pdf

 

 

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Pseudo-artistes identifiés

Les artistes qui se réfèrent à un public admirant leurs oeuvres sont en réalité des pseudo-artistes corrompus par les politiciens gérant la nation d'individus = le troupeau des esclaves soumis et obéissants nommé : public. Il n'y a rien de valorisant à ce que des êtres humains dressés à obéir puissent ou croient pouvoir apprécier des oeuvres d'art. Car en réalité, ces êtres conditionnés par leur possédant, ne gouvernent en rien le sort de leur individualité.

Les artistes qui parlent de « leur public » (sic) ne savent que quoi il parle. Ils confondent les mélomanes, les connaisseurs, celles et ceux qui apprécient les oeuvres d'art et tentent de comprendre les intentions de l'artiste avec une foule dont chaque individu représente le prix de l'accès payé (le nombre de copies achetées). Si ces artistes se clament artistes, ce sont en réalité des complices de la politique de domination et de soumission, ses divertisseurs (animateurs et décorateurs) : des personnes payées pour faire oublier la peine de son labeur à la masse humaine au travail. Faire oublier aux esclaves qu'ils sont esclaves. Le public est la foule ordonnée par sa soumission et son obéissance. La diversion stratégique n'est pas de l'art, mais de la politique.

 

 

3 janvier 2021

Il existe une question fondamentale que personne ne se pose,

du moins dans l'entourage de ma connaissance aussi bien livresque que par la parole de la conversation, à savoir : Pourquoi vivons-nous identifiés avec des cartes, des passeports, des numéros exclusifs, pour la « sécurité sociale » (sic), les registres, les impôts, qui marquent le lieu, la date, le nom et la raison de son existence ? À quoi ça sert de vivre avec une carte d'identité et + un passeport (pour être autorisé à quitter le territoire de naissance et de résidence et être autorisé à rentrer dans un autre territoire) ? Nous ne pouvons pas nous échapper hors de la planète. Nous sommes obligés de vivre la durée de notre vie à sa surface dans les zones tempérées à peu près vivables, ce qui déjà, réduit les possibilités d'extension du voyage, puisque l'espace donné à vivre est limité à l'origine.

Pour quoi vivre avec des cartes d'identité ?

Pourquoi les êtres humains vivent identifiés dans des registres ? Enfermés dans leur nation de résidence ? Qui exige une autorisation pour aller visiter (un tour pour un retour = tourisme) une autre nation ? Qu'est-ce que signifie cette comédie plutôt tragique qui en réalité ressemble à une immense imposture ? La réponse est simplissime :

C'est pour gérer le stock
Pour que la marchandise ne s'échappe pas du stock
Pour que la marchandise n'échappe pas au regard du gérant (le regardien)
La marchandise est humaine
Gérer le stock d'humains
Les stocks humains rangés par nations
Clos par des barrières
(+ ou - franchissables, sous certaines conditions)
Voire des murs, ou +, des murailles
Qui marquent l'entretien de l'hostilité
(du voisinage) entre 2 stocks en compétition
Cette compétition donne la raison
À perpétuer la guerre.
La guerre sert à augmenter les stocks.

Gérer le stock signifie :
Opérer la ségrégation des sujets parqués rangés numérotés
Selon leur apparence leur occupation et leur nation de naissance
Jugés valides ou invalides (au travail)
La ségrégation est nécessaire dans la troupe
Pour cultiver l'hostilité agressive entre les sélectionnés
À les disposer en compétition du « meilleur employé »
(le mot employé signifie bien clairement l'humain utilisé)
Pour rentabiliser le rendement de l'entreprise
Pas pour ses gains, puisqu'ils sont déjà acquis,
Mais pour occuper et posséder le + d'esprits esclaves possible au travail
En fait : Que prouver sa domination totale envers sa propre espèce.
Les êtres humains stockés ? Oui ! sont des esclaves.
Le déni de cet état de fait de la réalité est tellement puissant
qu'il démontre à quel degré la mise en esclavage de l'humanité
A atteint un sommet insoupçonnable il y a 5 000 ans
À la naissance de la 1ère cité-État.

Cette culture des stocks vivants est opérée par la politique.
Et la politisation de l'économie par l'industrie.
Où la robotisation du bétail au travail est opérée par la croyance.
Ce bétail humain dressé est nommé : public.
Les êtres humains rebelles qui forment des groupes éparpillés inobéissants
Sont nommés pour être identifiés : « foule (d'individus dangereux) » génératrice de chaos (sic)
Pour signifier la désobéissance du troupeau aux ordres des dominants toujours invisibles.
Le comportement obéissant de la foule lui donne le statut de « public ».
Rendre public (le troupeau obéissant) est le travail de la République (= le public encore).
Avec ses gardiens armés : les forces de police (sic)
qui en dernière instance emploient la violence qui blesse et isole les insubordonnés
(pour ne pas qu'ils influencent les autres à l'insubordination générale).
La liberté générale mettrait fin à cet esclavage de l'humanité 5 millénaire.

L'identification de chaque être humain n'a aucune raison d'exister
Ça ne sert à rien pour vivre sa vie parmi les autres
Que pour l'utilisation de cette marchandise humaine à la posséder pour la dominer.

L'identité personnelle obligatoire est la preuve de la mise en esclavage de l'espèce humaine.
Il n'y a aucune raison vitale qui oblige les dominants institués (enracinés)
À identifier l'individu d'un troupeau nationalisé, aucune
À part celle d'exploiter son potentiel de travail
Condamné, dès sa naissance, au travail forcé.
Donc à considérer l'individu humain comme une énergie de travail musculaire épuisable.
C'est-à-dire une marchandise.

Imaginons la vie terrestre humaine conduite par la sympathie
La sympathie des unes des uns envers les autres
Ne pourrait en aucun cas humilier ses semblables en les rendant captifs (sans qu'ils le sachent)
Il n'y aurait aucune nécessité de gérer des stocks humains en identifiant ses individus
Il n'y aurait aucune nécessité de cultiver l'hostilité par la violence de la compétition et du racisme
Entre les individus capturés du troupeau, enfermés et gérés par et dans une nation.

 

 

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Le noeud du conflit de la vie humaine est :

Une grande partie de la mésentente sociale (et familiale), plutôt des conflits, réside dans l'incompréhension du vieillissement et la peur de disparaître par la mort. C'est insensé, mais cette panique (car il s'agit bien de ça) génère tous les maux sociaux et familiaux de notre espèce : le groupe milliardant dominant qui nuit aux autres et les absorbe dans sa culture de la violence. À savoir : le vieux vit à contrarier le jeune. [On comprend le vieux et le jeune en tant qu'état d'esprit *]. La raison ? La seule, est de l'avoir perdue (sa jeunesse). Ça relève de la pathologie ? Oui, car la vieillesse vit en contre-réaction à la jeunesse (elle ne vit pas son autonomie) ou, elle vit dépendante, voire au crochet de la jeunesse, à vouloir la récupérer à tout prix (la banalisation de l'industrialisation des cosmétiques « pour rester jeune » (sic) et de la robotique corporelle, avouent cette intention). Toute la stratégie de la vieillesse vivante va consister à contrarier la vie de la jeunesse. Comment ? D'abord elle va s'attaquer à l'essence même attachée à la vie humaine : la liberté. Supprimer la liberté d'exister de la jeunesse. (Parenthèse : il faut savoir que vieux, on vit avec l'énergie physique qui décroît : ça commence à se sentir à la cinquantaine et, arrivée à la quatre-vingtaine, il ne reste que 10% de cette énergie physique, avec ses différences pour chacun. Sachant que la pensée n'est ennuyée que par des bobos physiques, dont vertige = perte d'équilibre, d'agilité (maladresse) et amnésie partielle font partie de la dégradation, non, de la détérioration du corps vieillissant. Imagine cet état dans un corps jeune). Où grade (de dé-gradation) est confondu avec gloire. Comment la vieillesse va faire pour contrarier la liberté de la jeunesse, ce, pour la servir dans son handicap con-vaincu ? Ce projet a mis 9 000 ans à s'imposer (de - 12 000 à - 3 000) dans l'histoire de notre espèce, indépendante depuis la découverte du feu, il y a 400 000 ans. En supprimant la liberté, la vieillesse va créer l'esclavage. La force musculaire de la jeunesse dressée à l'obéissance. Pour forcer au travail de la monoculture céréalière intensive, ce, pour faire payer la base alimentaire par et pour les esclaves. L'esclavage est le service en masse inépuisable des souverains : les rois vieux (jamais jeunes). Cette souveraineté imposée par l'outil de la violence : sans troupe de mercenaires (aujourd'hui nommée : police), ce projet de domination totale ne serait jamais arrivé à terme. L'esclavage assure à la vieillesse la promesse (par le contrat imposé de servitude confondu avec respect, sic) de ne pas être abandonnée par la jeunesse (physiquement et matériellement). En ne lui laissant pas d'autre choix que de la servir. Ce, au prix de la misère de l'humanité. Curieux projet, nuisible pour tous. Pour en arriver là, il a fallu qu'il existe à la base une mésentente très très douloureuse et, convaincue irréversible entre les 2 générations (toutes 2 vieillissantes). Mais la différence entre l'amorce d'un différend générationnel et la conséquence qui concerne la survie de l'humanité entière, n'y a-t-il pas une exagération entre l'exaltation et, la douleur crue se résoudre par la vengeance ? Une exagération entre la fausse cause d'un effet cru ? 5 000 ans de volonté de nuisance envers son prochain, contre 195 000 ans d'existence de l'espèce libre homo sapiens (qui a annihilé les autres). Comment cette mise en cage de l'espèce a pu être possible et, en si peu de temps ? On sait tous que pour la survie de l'espèce, la sagesse est de propager la sympathie (l'affection) entre tous les membres de l'espèce et non de créer un contexte hostile gouverné par la peur, voire la terreur. C'est pourtant ce que l'espèce a vécu quotidiennement, jusqu'aujourd'hui. Un contexte hostile qui dispose chaque individu à vivre sous la menace permanente. Jusqu'au XVIIe siècle, successivement les Empires esclavagistes se démantèlent par dispersion individuelle des otages (= les esclaves). Depuis le XVIIe siècle, l'Empire ne s'effondre plus. La dispersion des esclaves est devenue impossible. La cause ou la stratégie ? L'éducation (que d'autres avant, sans succès, tel Charlemagne, voulaient instituer) ou le conditionnement ou le dressage des enfants : à les former à vivre sans leur conscience (= la capacité de ne pas pouvoir comprendre la réalité, ni de l'agir). Ça ressemble à une vengeance contre la vie humaine elle-même, où l'ingratitude des vieux est prête à annihiler toute l'existence de toutes les espèces dans sa totalité, à commencer par ses enfants. Oui, comme la politique égotique de « la terre brûlée » : « on a perdu la guerre ? Eh bien, on désole tout » (sic). À brûler pour désoler les terres inconquisent (celles dont on n'a pas réussi à s'approprier, pour les exploiter par l'agriculture intensive monocéréalière travaillée par les esclaves locaux). Le pouvoir de la désolation est la menace politique qui banalise la terreur. Le pouvoir = la politique ne s'exerce que par le pouvoir faire souffrir par la menace, celle qui terrorise, celle qui provoque la désolation (individuelle et générale). (Le catastrophisme médiatique est cultivé intensivement pour cette raison.) À employer la menace, la force menaçante en ordre, obéissante pour être dévastatrice (par les armées de fonctionnaires en marches mécanisées instoppables et éternelles qui pratiquent l'obstruction, l'arrestation et l'enfermement des êtres humains). La menace permanente de la désolation de l'espèce, mécanisée dans l'administration, cultive la frayeur, la terreur, jusqu'à pénétrer les esprits par le cauchemar, ou +, par l'affection (tendresse et maladie) psychologique. Une attaque de la collectivité humaine par elle-même par une percée à l'intérieur de chaque individu. En fouillant, scrutant + profond la pathologie de la domination des dominants, on peut comprendre que la rancoeur pathologique millénaire de la vieillesse gouvernante est gouvernée/possédée par son enfance gâtée-frustrée. La frustration égotique qui ne peut être soulagée que par la ruine des autres (qui est la règle du jeu du capital, commencé avec l'extorsion 5 millénaire des premières cités-État). Annihiler tout, relève d'une réaction d'enfant gâté à qui on prive ce qu'il exige. Une réaction naturelle humaine qui ne devrait durer que quelques minutes, et non des millénaires. C'est ce mélange explosif : vieil-enfant qui crée les tyrans (le grand et les innombrables petits) qui ruine l'espèce humaine depuis 5 000 ans. Ça, au nom de l'Ordre (sic). Ça, « démonstre » (= la démonstration du monstre) que vivre ne peut rien empêcher, à savoir que si on existe, c'est par l'abondance du contexte des conditions de vie possible de notre espèce sur cette planète (espèce de constitution d'apparence fragile qui n'aurait pas dû survivre ? Non). Plus largement : les vieux, avec celles et ceux qui se retrouvent en majorité dans le salariat (= l'esclavage moderne) : se rendent compte à la retraite d'avoir travaillé à donner sa vie, sa jeunesse qu'à l'obéissance et à la soumission, qui une fois libérés de sa servitude (ah oui ?), ne reçoivent comme récompense qu'une pension insuffisante à vivre dignement (le finale de sa vie). Exactement le même sentiment qui possède les enrichis qui n'en n'on jamais assez. Ou, vivre avec le sentiment à sa retraite, à sa vieillesse d'avoir gâché sa vie. Pire d'avoir été trompé. Et par les autres et par soi-même. La frustration insupportable à vivre pour tout être humain, même digne. Toute sa vie, le meilleur, gâchée. Pour quoi ? Pour rien. La vieillesse est rentrée dans un noeud existentiel à nuire à l'existence de l'humanité entière, dont elle fait partie. Désoler le monde pour qu'il t'accompagne dans ton périssement. Périssement inculqué dès l'enfance. Les proportions entre la ruine humaine et le sentiment familial d'abandon se sont et disproportionnées et planétarisées. Telle une épidémie spirituelle. Tout ça, qu'à partir d'un différent local d'individus incompétents à vivre, comme tous les autres, autonomes. Ou, l'institution du parasite gouvernant, officialisé par l'État et marginalisé-intégré par le banditisme qui en réalité est la même chose. Bandits = gouvernants et gouvernants = bandits. La vieillesse agit en conséquence de sa frustration qu'elle alimente sans fin avec sa rancoeur millénaire. À emprisonner la jeunesse dans le travail obligatoire pour servir la vieillesse. C'est un projet compensatoire (= recherche d'équilibre entre le manque et la plénitude), au prorata de la frustration de croire la perte de pouvoir faire, par décroissance d'énergie, de l'être humain vieillissant qui a peur depuis 5 000 ans d'être abandonné : à être délaissé à mourir de faim tout seul. N'est-ce pas ce qui est réalisé dans nos sociétés avec les « mouroirs à vieux » (= les parkings sans hospitalité ni sympathie des asiles, des hospices, des hôpitaux, des maisons de retraite, des résidences à personnes âgées, que d'euphémismes pour cacher la réalité du crime **). Comment cette terreur a pu apparaître ? pour sévir à ruiner les capacités d'existence de l'humanité entière.

À ce stade, il est nécessaire de comprendre ce que la nuisance instituée (= l'État) croît dans son idéologie pour convaincre ses membres de sa nécessité d'exister à nuire, à blesser, à tuer et à ruiner la vie des autres. Tout part de la notion d'Ordre. Son origine latine (de l'Empire romain) « Ordo, Ordinis » signifie un alignement. Sa conséquence temporelle est la chronologie : la succession régulière pour que se réalise ce qui a été prévu (l'imprévu est le cauchemar du capital et la jouissance de la musique). Sa conséquence spatiale est l'organisation des troupes : le « garde à vous » ( = fais gaffe, en garde, à l'attaque) en ligne. L'obéissance des individus groupés commence par leur mise en disposition en ligne. De l'école à l'armée, de l'institution aux commerces, on apprend à vivre dans les files d'attente rectilignes. Être droit et en rang est la conséquence du désir de l'Ordre, dans la discipline, par l'autorité (pas auteurité) qui commande. Le rang amène à/dans la classe, ou + hermétique, à/dans la caste qui établit (= poser les lois sur la table du sédentaire) ses distinctions hiérarchiques pour avoir la main et tenir l'asservissement des sub-ordonnés (= les ordonnés en dessous, sic) dans l'obéissance absolue (pour garder la ligne droite). La notion d'ordre commence sa carrière de sens chez les militaires et les religieux. « L'ordre social » est une déviance de l'Ordre religieux (rentrer dans les ordres = rentrer dans la communauté en obéissant strictement et sans questionnement aux règles imposées). L'alignement rectiligne de l'Ordre est l'institution de la hiérarchie pour tenir, par un seul, toute une population dans l'obéissance. Le mot pénètre au XVIe siècle, les corporations pour les policer (= les domestiquer). Les conseils de l'Ordre naissent pour imposer l'autorité pour l'obéissance de ses membres (pratique déjà existante chez les religieux et les militaires depuis la fondation des premières cités-État). L'ordre qui dispose les choses, pour satisfaire l'esprit, n'apparaît qu'au XIIe siècle. Cette idée de l'ordre se déploie au XVIe siècle dans la croyance des « règles immuables de la nature » (sic) dont leurs découvertes sont l'objet de la science (idéologie qui se maintient encore jusqu'aujourd'hui). Cet ordre (politique et scientifique) envahit le langage et les mathématiques par l'écriture et, se renforce au XVIe siècle pour instituer : les relations d'ordre, la grammaire, ou l'ordre alphabétique. Cet « Ordre immuable des choses » (sic) est la conséquence idéologique de la croyance de l'existence d'un seul créateur (unique pour mono : la raison du monothéisme) qui de la religion passe à la science. Le dogme masque la croyance par la connaissance (crue vraie). La science qui se débarrasse de sa con- pour pratiquer une science inconsciente soumise à la domination politique (son financement). L'Ordre de la police date du XVIIIe siècle où on voit naître l'institution de son administration (copiée par toutes les autres nations, tellement la maintenance, la persistance du pouvoir politique dépend d'elle) à partir de la Révolution française. (parenthèse : quand on sait que la police et la propriété privée individuelle naissent à la Révolution, on se demande en quoi et surtout à qui sert cette tentative de libération du joug de la monarchie ? certainement pas aux populations qui se sont fait utiliser et tromper par la bourgeoisie complotiste ou comploteuse voulant prendre les rênes (le règne des reines = le pouvoir invisible) du gouvernement politique à la noblesse). Ordre public. Ordre social. Maintien de l'ordre. Force de l'ordre. Toutes ses désignations apparaissent dans l'entourage de la Révolution. C'est dans le monde militaire qu'ordre prend le sens de commandement à obéir qui forme le lien avec l'éducation nationale. Et l'ordonnance avec la médecine. (Remarque : ordure n'est pas de la même famille qu'ordre. Ordure s'apparente à l'horreur et à ce qui pue, putain vient de puer. Ordure est même opposée à Ordre ou l'une est sale et sauvage et l'autre est propre et rangé ; pour donner la certitude idéologique : « l'ordre combat l'ordure » sic : en effet, les policiers nettoient la ville des indésirables : « les pauvres qui puent », sic).

Comment une conscience humaine peut-elle défendre cette notion d'ordre pour justifier sa nuisance en bienséance envers son prochain ? Elle ne peut pas. Ou, que par refus d'utiliser sa conscience. Le refus de se donner à penser est pratiqué par les êtres humains fonctionnarisés (= rendus fonctionnels à obéir aux ordres sans se poser de question) sous commandement. (Le monde de la musique a aussi été envahi par cette obéissance aveugle en transformant le musicien en exécutant qui doit obéir à un chef - d'orchestre). L'ouvrier par obéissance sans faille est transformé en mécanique obéissante : le « robotnik » raccourci en « robot » : en machine (le projet « d'humain augmenté » (sic) sert cette idée de l'humanité diminuée). L'automatisation donne aux usagers utilisés la déculpabilisation de « mieux vaut ne pas savoir » (sic), car « ta vie serait ruinée par la vérité » (sic). Ceux qui doivent savoir, ce pour motiver leur commandement, ce sont les chefs et les sous-chefs. Le sous-chef doit appliquer à sa raison la motivation de ses actes de commandements qu'autrement il ne pourrait pas agir. Il doit être motivé par une « belle et noble raison » (chevaleresque crue et certifiée, tel : « protéger la veuve et l'orphelin » (sic) qui n'a, dans le contexte de domination politique, aucun sens) pour donner sens à la nécessité de la violence en parlant de l'Ordre (= la répression des êtres humains pour les disposer en ligne droite contre leur gré, les arrêter et les amender = les punir en cas d'opposition et de refus) pour les forcer à travailler pour le bénéfice du souverain (et de sa cour, la caste, du castel du château, du momunental nommé : « édifice public » sic).

Ce (contre-)sens argumentaire (pour agir la violence avec sa conscience soulagée), je l'ai trouvé dans le discours du secrétaire général délégué du syndicat Unité SGP Police-FO. Il affirme et confirme être la démarche fondatrice de la mission de la police : « la sécurité est la condition sine qua non de notre liberté » (sic) et « il n'existe pas de liberté sans ordre » (sic). La liaison ou la relation de cause à effet des sens en opposition par (la légalité de) l'égalité : Ordre pour Sécurité pour Liberté est un paradoxe. Dans la langue française, liberté et sécurité ont des sens distincts et séparés, où l'une signifie vivre sans contraintes et l'autre signifie vivre sans soucis. Bien que vivre sans contrainte + vivre sans souci puissent ensemble s'attacher, la contrainte peut être un souci, mais un souci ne peut pas être une contrainte, car la contrainte vécue efface le souci (= la préoccupation qui sollicite ton attention) pour la transformer en nuisance, c'est-à-dire en une violation de ta liberté, autrement dit en une souffrance ; et, une vie sans souci peut être vécue dans la contrainte. Cette disposition est nommée : « sécurité publique ». Les mots ommis à la suite de la phrase : « la sécurité est la condition sine qua non de notre liberté » sont : « de vouloir vivre enfermé » et pour réaliser cet « enfermement sécurisé » (sic) il faut l'agir avec « la liberté de l'ordonner » (sic).

Le sens de l'existence de la fonction de la police est de contraindre les citoyens à obéir aux lois sous peine de punition d'un péage d'une amende et + d'emprisonnement, voire la mort (accidentelle) : contrainte et punition passent par l'arrestation. La police exprime par sa présence en extérieur en uniforme de combat : l'autorité (qui ne se désobéit pas, sous peine d'arrestation et de punition). La désobéissance est considérée être « un outrage à fonctionnaire » (sic) et punissable d'une amende et d'une peine de prison. C'est l'expression même de la violence banalisée de l'autoritarisme qui exige l'obéissance citoyenne sans discuter. Sachant que et policiers et civiles font partie de la même caste fermée : celle des esclaves. Dans nos sociétés, la police agit en permanence sous la contrainte des ordres à contraindre les citoyens et les citoyennes qu'elle oblige par la force à obtempérer, où toute résistance est considérée comme une menace, une agression que les policiers par légitime défense doivent contrarier, ou, voilà comment les policiers s'autorisent à blesser à tuer (par accident) des civils désarmés, pour se protéger (des contre-attaques qu'elle provoque par ses attaques). En échange de cailloux, ils renvoient des balles. Si la police exige des lois supplémentaires pour la protéger, bien qu'elle soit surarmée et surprotégée, c'est que sa légitimité chancelle (= cancel = la quitte). Toutes les armes et toutes lois ne pourront rien, ne redonnerons jamais la légitimité de la fonction de l'existence de la police. La violence se révèle à toutes et tous être la fondation de l'État. L'enjeu est en effet majeur pour sa survie.

Pour comprendre le lien incompatible en français entre Sécurité et Liberté, regardons le sens de l'étymologie que donnent les Américains à la « sécurité ». Ça donne à comprendre son lien forcé avec la liberté (repris par les policiers français). En français, on traduit le latin « securitas » par : absence de soucis = tranquillité. La sécurité en français règne par l'absence, par « le vide de turbulence » par « la douceur de la constance » sans changement ni heurt (pour la jeunesse, synonyme de « vie fade »). La vie facile (pour les impotents). En anglais américains sa signification est beaucoup + dramatique, car elle introduit le sens de : « être libre de son anxiété » (sic = « freedom from anxiety »). Dans la sécurité américaine, la liberté a un rôle libérateur, celui de soulager son corps et son esprit, d'être possédé par l'anxiété (le mal, sic). L'anxiété n'est pas un souci (= préoccupation qui sollicite ton attention), mais une « angoisse douloureuse à caractère pathologique, née de la crainte d’un péril imminent et incertain, provoquant un désarroi paralysant, souvent accompagné de blessures physiques internes. » L'anxiété est un trouble psychique grave. On comprend alors, nous Français, pourquoi les Américains ne plaisantent pas avec « la sécurité », car elle relève là-bas de la psychiatrie nationale patriotique ou en d'autres termes : de la sécurité nationale de tous les Américains considérés individuellement (qui ne doivent pas se faire posséder par l'anxiété sous peine d'effondrement de leur Empire). L'industrie de la pilule est primordiale là-bas pour cette raison. Ce qui explique aussi le pourquoi du commerce autorisé des armes à feu dans le domaine public : tous les Américains sont armés pour « se protéger de l'anxiété » (sic) provoquée par l'intrusion des « aliens » (= les autres) qui provoquent l'anxiété de l'Américain. Et la « liberty » américaine (avec sa statue française à l'entrée du port de New York), c'est de pouvoir s'armer, se surarmer pour pouvoir se défendre contre (les Indiens ?) l'anxiété (qui est amenée par peu importe qui, mais généralement par tout ce qui n'est pas américain : les barbares dans les pays en dehors de leurs frontières = les « aliens ». Notons que la géographie aux États-Unis est absente à l'école signifie que les enfants sont incapables de localiser une langue et un pays autre que le sien). On peut alors comprendre la paranoïa nationale protégée par le patriotisme pour protéger son anxiété avec les armes à la main et sa boite de pilules dans sa poche (qui ne soulagent rien, nous l'avons compris, mais empire l'état psychique de tout Américain). La paranoïa américaine va jusqu'à craindre l'intérieur de ses frontières jusque « dans les endroits sombres » (sic). Le racisme meurtrier est une conséquence de cette anxiété nationale cultivée. Pourtant, l'Américain, sans aucun doute affirme : « Security is freedom » alors que le Français électeur choisira le parti de droite (de la bourgeoisie dominante) pour la/sa sécurité, contre la liberté (qui n'est représenté par aucun parti) pour la raison simple qu'il n'aime pas être secoué par l'imprévu = des problèmes imprévisibles qu'il ne sait plus résoudre par lui-même. On aura compris que ce sont les vieux qui se déplacent aux urnes pour élire des vieux, pendant que la jeunesse fait la fête « à se faire serrer par les keufs » (sic) pour tapage nocturne ! Les uns comme les autres font tout pour s'entremerder dirait-on ! Les lâches avec la police pour la sécurité et les jeunes avec « leur » liberté (celle des hasards des imprévus et des surprises, des rencontres pour l'amour (les vieux s'interdisent de baiser), « la vie quoi ! pas la mort », « on a tout le temps de mourir (dans le chagrin de la routine fade) »). La Sécurité, nous l'avons compris, n'est pas un enjeu de paix, mais un enjeu de guerres. Tel l'exemple d'assurer l'assurance de la constance de la nourriture cultivée élevée conditionnée et acheminée est « une guerre contre la nature » (sic) qui crée des problèmes en asséchant les terres ou en modifiant son climat : non, ce n'est pas une blague => l'Américain ne survivra pas à ça. Les alertes climatiques (et les épidémies artificielles) servent d'argument de survie pour supprimer la moitié des esclaves : 3,5 milliards d'individus de l'espèce humaine.

à suivre

Notes
* Lire Jeunesse Vieillesse un combat absurde pour sa vie, chapitre -1.1 du livre Dans le Ciel, le Bruit de l'Ombre
** Quel intérêt de vouloir prolonger la vie d'une telle misère existentielle ?
***
[ref.1] Nous publions ici les opinions émises le 10 novembre 2020 par le secrétaire général délégué du syndicat Unité SGP Police-FO qui nous éclaire son idéologie [.txt 8Ko].
[ref.2] La révélation de la liberté institutionnelle de la sécurité, à savoir : « le droit à sa libération de l'anxiété » nous a été donné par l'article « Security » dans Wikipedia, sachant que Wikipedia est l'endroit idéal pour détecter les idéologies et les croyances dominantes courantes.

 

 

20

influer pour malléabiliser

PENSÉE MALLÉABLE = modelée au marteau (pour faire des feuilles)
ACTION INFLUENÇABLE : l'ascendant => l'autorité ordonnante qui n'a plus besoin de commander *

La pensée et le comportement humain sont tellement malléables
ou si faciles à manipuler (= faire et faire faire des choses qu'on n'est pas sensé faire)
qu'on se demande :
Comment cette disposition d'esprit, à se faire penser et agir par un autre, peut justifier sa propre existence ?

Est-ce vrai a priori :
Que personne n'a ni le désir ni la volonté de se faire penser et agir par un autre ?
Alors pourquoi toutes et tous se plient à cette injonction ?

Savons-nous détecter les Idées Reçues ?
Celles qui passent d'un esprit à l'autre pour se faire dire dans des contextes différents inadaptés
Là où elles sont nées pour résoudre un problème identifié, généré par la coïncidence contextuelle ? et pas ailleurs.

Alors, comment se fait-il qu'il soit si facile de faire rentrer dans un esprit des idées des pensées des actions décalées par rapport à la réalité du moment ici présent vécue maintenant ? Comment est-ce possible de vivre servile avec son attention détournée pour se donner à croire et être convaincu du contraire ? Sachant que ces pensées des idées décalées ou faussées (rapportées à être inadaptées) qui à force d'être répétées se transforment en croyances. La croyance installée dans l'esprit ne s'extirpe que très difficilement. La raison ? La croyance remplace la raison de vivre : la motivation motrice de sa raison de vivre.

Le pouvoir de la diversion — (renommé loisir ou divertissement) des magiciens, reprise dans les stratégies militaires de conquête par le viol (= faire pénétrer des objets étrangers dans un corps étranger pour le faire souffrir et en jouir). Sans viol, le pouvoir politique ne peut pas exister (c'est sa raison première d'être à imposer) — sert à con-forter et re-con-forter la fausse réalité de l'inexistant.

En groupe, nous le savons, le proverbe se transmet de génération en génération « qui s'assemble se ressemble » ; le contraire fonctionne aussi « qui se ressemble s'assemble » : les croyants con-vaincus des mêmes idées rapportées et décalées de la réalité se regroupent pour s'assurer que ce qui est cru est nécessaire pour donner du sens à la raison au regroupement. La croyance ne sert qu'à ça. Se persuader être en sécurité parmi les autres, alors que le croyant vit un viol perpétuel, une prise de possession idéologique de son esprit et (qui est la finalité), de son corps pour le travail obligé (forcé) : ça, c'est une domination = une mise en danger = une possession de son soi. La domination des « sujets » (= des croyants = des « brebis égarées » sic) se réalise par la soumission de ceux-ci : c'est l'abdication de vivre sa vie à vouloir conduire vivre sa vie, à vivre à prendre ses propres décisions et non obéir à celles des autres : se faire commander à penser et à agir ce qui ne vient pas de soi. La croyance est l'outil majeur de l'esclavage consentant. En quoi est-ce une vie à vivre sa vie en esclave consentant et, ensemble séparé des autres ?

Mais nous ne comprenons pas : la motivation (à part celle de refuser pour soi l'indépendance de pouvoir penser) de se faire penser par les autres ; par peur d'être convaincu que penser par soi-même nous isole des autres ? Non, penser par soi-même ne nous isole pas des autres, mais au contraire nous rattache aux autres à échanger nos différences. Échanger des mêmes, isole, car il n'y a pas d'échange, le même n'est pas remplacé par un différent, mais un autre même qui sert de confirmation à sa croyance : pour son ré-confort confirmé. Serait-ce la volonté de vouloir vendre sa conscience qui motive à vouloir se faire penser et à être parlé par des idées reçues qui à force de les répéter deviennent des croyances crues siennes qui transforment son soi en être vaincu abdiquant soumis par la conviction ? Posons la question autrement : à quoi sert de vivre convaincu par des idées d'un contexte différent plaquées au contexte vécu ? Autrement questionné : croire sert à compenser l'incapacité de penser pour résoudre un problème par soi-même pour s'affoler ou + se paniquer à demander ou + à supplier l'aide en échange de l'abdication de ses capacités humaine à résoudre soi-même son problème ? Autrement dit : agir son abdication d'agir pour se ressentir victime pour vendre sa vie à la servitude. Quel est le bénéfice de l'intérêt pour soi de se vendre ? à vivre sa vie vendue pour une fausse raison.

Qu'est-ce que la servitude ? C'est bien de remettre à l'autre (menaçant) ses propres capacités de vivre par soi-même. Pour quoi se délaisser de ce pouvoir de vivre par soi-même pour être vécu par les autres (punissant par la violence à ruiner sa vie) ? La question est-elle trop vaste pour obtenir une réponse ? Nos esprits enfants (nouvellement nés) sont préparés à cette ingérence à cette intrusion qui est une forme du viol sexuel (= pénétration de force d'un objet étranger contre sa volonté dans son corps créant une intense douleur physique et psychologique et un traumatisme permanent jusqu'à sa mort. La menace du viol est la forme policière pour obtenir l'obéissance absolue de la personne violée = humiliée souffrante. Le viol est l'arme de la politique, celle qui fait que la politique existe à travers l'institution de l'État. Les policiers et aujourd'hui les policières sont des esclaves au même titre que les manifestantes qu'elles battent à coup d'armes blessantes). L'éducation sert à ce que chaque enfant accepte cet état de fait d'autoriser l'agresseur adulte de violer l’enfant. De l'esprit jusqu'au corps obéissant. « L'éducation nationale » est un corps militaire armé qui inculque par la menace de la punition, la discipline à l'obéissance absolue (sans faille de questionnement) de croire ce qui est faux être vrai. L'éducation sert à enfermer l'enfant devenant adulte dans l'obéissance absolue par la menace permanente du viol. **

Enfant, nouvellement arrivé à la vie humaine, il faut, avant de pouvoir savoir comprendre, se donner la vigilance aiguisée (percer pour voir ?) pour se former la capacité de comprendre les intentions et les conséquences reçues des autres pour pouvoir (ou pas) conduire sa propre vie à vivre ce qu'on désire vivre et non vivre ce que ton gardien a été commandé de te faire faire et de de te faire penser. Cette capacité de discernement existe chez tous les enfants. Dans le cas contraire, l'humanité n'aurait pas pu se survivre et n'existerait plus. « La cruauté enfantile » jugée des adultes moralisés (= comportement agi par le sentiment d'injustice : la morale règle les esprits à agir selon la volonté de ce qui est intégré par le groupe à croire : ça bien et : ça mal. Tout ça pour éduquer à ne jamais se poser et poser des questions (ça c'est mal) surtout sur la légitimité des pratiques de violence banalisée), montre que la « vigilance aiguisée » apprend les effets des causes que tout enfant provoque. La provocation sert à révéler ce qu'on cherche à savoir. La cruauté (= amour du sang qui saigne qui fait souffrir) n'est pas jugée par la morale pour la capacité de formation critique de l'expérience de ses actes, mais pour le dégoût formé à la vue du sang qui coule. La cruauté (celle gratuite qui procure du plaisir : action -> réaction) n'est allouée qu'aux enfants et aux tyrans, alors que tout être humain use de cruauté (détournée pour être invisible) ne serait-ce qu'à travers la banalisation du viol dans nos sociétés. À enfoncer un bâton dans une grenouille ou taper un chien, l'enfant apprend les limites de son pouvoir de tuer. D'en rire ou d'en pleurer quand l'animal ne se laisse pas martyriser et répond par la menace d'une contre-attaque. La morale s'attache à effacer nos dispositions premières à vouloir savoir. La morale n'efface en rien la cruauté : elle la nie. Pour la canaliser dans le viol sexuel des enfants. Afin d'intensifier en fréquence et en amplitude « le pouvoir de tuer », de nuire et, d'en jouir. Pour n'en faire que sa seule raison de vivre. Raison martelée dans le cinéma et les jeux vidéos. La morale est employée uniquement pour que ce « sport » (le viol des vierges et des enfants) ne soit réservé qu'à « l'élite dominante gouvernante » : la preuve du pouvoir de sa domination.

Bien que tous les enfants passent par l'école de la discipline (le dressage à l'obéissance à l'autorité) d'abord en famille puis en institution, la proportion des enfants obéissants d'une classe est minoritaire, entre 1 à 3 pour 30 élèves-enfants et baisse en proportion de la population totale des enfants de l'école. L'enfant obéissant est représenté par le quolibet « fayot » (son zèle qui se fait piéger par l'autorité à être le rapporteur, le cafteur, etc.) les autres ? simulent cette obéissance exigée : ils et elles apprennent à ruser (sauve-garder sa part de liberté dans la société qui la retire). La ruse se développe quand le problème n'a pas de solution franche possible pour être résolu. Pour éviter le châtiment (de la punition). On apprend très vite qu'on vit dans des sociétés coercitives où la liberté (la vraie) est réprimée. Parler de démocratie dans un régime coercitif n'est pas de l'ordre de la mécompréhension (= mal comprendre), mais de la conviction du dénie inculqué voulu être vrai, afin d'être définitivement dépourvu de sa capacité de pouvoir comprendre. Sa conscience vendue ne se récupère plus. La peur faisant le reste : « n'ouvre pas cette porte » (sic) dit le patriarche à sa vierge achetée. La proportion majoritaire des faux-obéissants, celles et ceux qui s'emploient à se former une vie double qui simulent leur servilité = l'agissent sans ignorance (mais l'agissent quand même) à vivre en double, où l'un est faux (simulé) et l'autre est vrai (franc), ce double-jeu de vie est nommé : schizophrénie. Cette schizophrénie sociale généralisée révèle le danger de vivre et en société (dans le monde du travail) et dans le bien-être développé dans l'intimité familiale, bulles fragiles explosantes, du sens majeur biaisé de vivre. La famille joue un double jeu : à la fois de mise en danger par l'exigence de l'obéissance exigée des enfants et à la fois de protection pour que ses enfants ne meurent pas (est-ce un bien de mûrir dans l'intimité du danger ? sachant que la famille intégrée à la société est la source des viols des enfants ? en dehors des orgies politiques). La confiance dans le contexte dangereux de la domination ne peut s'exprimer uniquement dans l'intimité amicale (que toute politique tente d'annihiler), mais rien n'est sûr : la trahison ne vient que des amis. C'est cette domination constante totalitaire politique qui incite la tendance majeure des humains en société de vouloir vivre sans se faire remarquer (pour réduire au maximum la menace de la violence régnante et préserver son semblant de liberté dans l'expression de sa sympathie).

La recherche de reconnaissances et de gloires ne s'attache qu'aux activités « publiques » (la foule obéissante) initiées par les politiques (armée incluse) et, artistiques. C'est là où la notion de public = foule dressée à obéir, rentre en jeu. Oui. Dans ces 2 domaines opposés, là où la désolation s'oppose à la création, les êtres humains attirés par l'action publique politique ou artistique sont majoritairement possédés par un ego (= un surmoi qui n'est pas soi qui gouverne son moi) qui survit avec le prétexte de sa blessure pas digérée cultivée (ressassée en boucle) pour se donner le droit (le pouvoir il l'a déjà) de blesser ou de toucher les autres (pour les transformer) = se venger. Dans les 2 cas, c'est une intrusion = un viol. Le politicien viole les populations par la coercition dont toutes les tendances politiques sans exception abusent, du communisme d'extrême gauche (de l'hémicycle) au libéralisme capitaliste d'extrême droite (de l'hémicycle), il n'existe par la politique aucune liberté, c'est sa raison d'exister, bien que le contraire soit constamment « martelé » par les médias (officiels et mêmes indépendants, ou qui se disent comme tels). L'artiste viole les populations par l'émotion qu'il communique par ses oeuvres, avec sa dérive commerciale : la tendance divertissante à générer l'émotivité *** (à surproduire le cucul : le précieux ridicule inutile qui sert de pis-aller de remplacement maniéré à l'essentiel absent qui commence par l'animal en peluche inoffensif = qui ne heurte pas par l'offensive intrusive du viol. Le cucul est le monde refuge des enfants violés). Le cinéma de propagande de la guerre à « la romance d'amour » (gnangnan, avec la larme qui justifie le meurtre) banalise la persuasion par la répétition massive des mêmes comportements répétés dans les films « grand public » (= la grande part du public cru sans conscience, sic). Comme les autres ni politiciens, ni chef, ni artistes complices du pouvoir politique, les artistes authentiques sont dépourvus d'ego, ou s'efforcent de s'en défaire pour déployer leur liberté indispensable pour pouvoir créer des oeuvres d'art. Sans liberté, l'art n'existe pas. Et c'est la stratégie retenue de la politique globalisée actuelle : l'annihilation par la désolation. 2020, sonne le passage de la censure quarantenaire à l'annihilation généralisée.

Donc, on vit avec ça, ensemble, en contradiction, en contre action ou en contre emploi, les uns les unes contre les autres. Cette hostilité généralisée banalisée est cultivée par qui ? Elle est cultivée par nous-mêmes contre nous-mêmes. Êtres malléables et influençables vivants à un niveau où nous ne savons plus que nous agissons contre nous-mêmes. Accuser les autres de son malheur amène à nier la réalité. Nier la réalité interdit de résoudre les peines. Vivre sans se faire remarquer est le comportement retenu par la majorité de celles et ceux qui vivent en ville pour tenter de réduire à néant les problèmes de société dans l'intimité, avec une grande place donnée au déni. Le problème social principal est la violence policière qui use d'autorité (sans auteurité) usurpée pour perpétuer l'état de terreur, celle qui jouit du châtiment, pour maintenir l'état permanent de la violence (sous prétexte de sécurité et de sûreté). En quoi être encerclé de policiers et soldats armés donne à se sentir en sécurité ? Donner une arme à un être humain humilié et, qui la porte en permanence ne peut que blesser et assassiner des individualités stigmatisées dans la foule. Le conditionnement de base du policier est d'être persuadé que toute personne sans uniforme est une menace (potentielle, sic). Le policier parle par le langage qui lui a été inculqué dont il ne comprend rien. Le policier lui (et elle) aussi a vendu sa conscience pour se débrancher de la violence qu'il provoque. Pareil avec le refus d'obéir, le policier considère l'acte de désobéir comme « une agression personnelle envers l'État » (sic) qu'il va résoudre en dégainant son arme pour tuer le désobéissant blessé qui n'est pas obligatoirement désobéissant, mais que le policier considère comme tel « au cas où » (sic), tellement les policiers vivent la peur intense en patrouille (= pour pas de trouille) quand ils sortent uniformes avec leurs armures noires et surarmés (gavés de pilules anti-stress) dans un espace public en paix.

Donc, toutes ses influences qui conditionnent le comportement, dont le sommet se retrouve dans « les forces armées » où le soldat, le policier est littéralement « débranché de sa conscience » pour agir la violence qu'il ne pourrait pas agir dans l'état de préservation de soi, de l'espèce à protéger les autres, ses proches. À dévaster la sympathie essentielle pour pouvoir vivre ensemble, il détruit le sens de sa vie à vivre avec les autres. Ce retournement d'esprit, pour pouvoir vivre à se nuire soi-même à travers les autres est le but ultime de la domination politique. Ça s'évalue au niveau de violence régnant entre les habitants. + il existe d'hostilité + le pouvoir politique est présent. et le contraire ? − il existe d'hostilité et + les arts et la musique sont présents.

 

Notes
* pour la sorcellerie et les astres, leur sens s'est déraciné dans le contexte de la guerre moderne perpétuelle commencée au XXe siècle.
** Les curés violeurs, les professeurs châtieurs punisseurs, les policiers assassins, et toutes les violences instituées par l'État : commandées par le souverain et obéi par les fonctionnaires, n'existent que parce que ce contexte est favorisé à exister.
*** L'émotivité : une personne prise par l'émotivité est incapable de se défendre. Dans les interrogatoires, c'est ce que vise le policier/militaire. Une personne prise par l'émotivité place dans son esprit la désolation, celle où aucun espoir n'est possible, pour son propre effondrement. Une personne interrogée effondrée va lâcher toutes ses défenses et ses résistances pour donner sa soumission totale, elle n'a plus aucune défense, elle est violée. « Les techniques » des interrogatoires sont enseignées dans les écoles militaires et de police ; elles sont banalisées dans la procédure ; elles sont légitimées par la paranoïa artificielle inculquée : « nous sommes en guerre » (sic) « les ennemis sont partout » (sic).

 

 

13

Le politicien règne par le pouvoir de détruire. * L'artiste existe du pouvoir de créer. **

L'un est incapable de vivre par lui-même, il se crée un entourage assouvi qui le nourrit.
L'autre vit isolé du monde, car il se donne à créer par lui-même ce qui n'existe pas dans ce monde.

L'un est dépendant (infant irresponsable qui se ment d'assurance). L'autre vit responsable.

Pourquoi les artistes de talents meurent toujours pauvres et abandonnés ?
Parce qu'ils vivent libres.
Pour créer, ils ne peuvent que refuser ce que la domination souveraine impose à ses serviteurs asservis.
Dans le cas contraire, ils ne peuvent plus créer. Ils ne peuvent que copier. Passent d'artiste à artisan.

La ville vide le naturel donné du contexte planétaire à vivre,
C'est une intrusion dans la nature donnée par la détruire.
La ville fait disparaître la nature ou la relègue à une décoration,
Car sans ville, pas de souverain ni d'État possible.
Le souverain fonde la ville, tel un enclos d'humains à « civiliser » à l'obéissance.
La civilisation est le conditionnement généralisé de l'humanité à vivre prisonnier.
L'art et la musique s'existent en ville que pour rééquilibrer par l'artifice cette désolation.
C'est presque un paradoxe : redonner du naturel par l'artifice !
C'est tout ce qu'on sait faire ?

La majorité des êtres humains conditionnés au travail forcé
(qui n'est plus forcé mais « appri-voisé » appris et voisinné docilisé)
Ont été redoutés (éduqués) à craindre la liberté, instinctivement = congénitalement
À considérer la liberté comme une maladie du Chaos (sic).
Génératrice de terreurs.
Car,
Si les hommes redeviennent libres, les souverains disparaissent.
Mais la terreur de l'idée du Chaos les empêche de démarrer ce détachement.
Même de pouvoir y penser.
Lâcheté ? Oui. Peur possédante ? Oui.

La culture intensive de la peur
Ne donne aucun choix aux nouveaux venus,
Car comme les autres, ils répètent à
Courir en boucle, prisonniers, à (croire) accumuler par s'enrichir
Vivre sans biens est un détachement redouté,
Car il empêche de se vanter de sa supériorité.
La supériorité de quoi ? en réalité. Vivre possédé.

L'être humain qui a choisi les arts ou la musique comme activité de vie se dit :
« mieux vaut vivre pauvre et libre que riche et prisonnier ».
L'être humain qui a choisi la polistique *** (= l'usurpation de la souveraineté pour nuire aux autres) se dit :
« mieux vaut tout détruire que de vivre seul ».

Ce déséquilibre ne cesse de s'équilibrer par la violence à se combattre ?
vivant contre mort contre vivant contre mort contre vivant, contre ?
L'affront, le choc des opposés : l'instinct de mort se battre contre l'instinct de vie ?
À détruire à créer à détruire à créer à détruire à créer à détruire à créer à détruire à recréer
De l'état cellulaire à l'état galactique ? à mourir et naître constamment ?
Dont nous humains sommes pris (onniers ?) de cette danse obligée ?
Est la calamité qui ne peut veut pas vivre en paix ?
Que la vie a la + grande difficulté de se débarrasser ?
L'art et la musique naissent-ils de la guerre ? Non.
Les êtres humains s'abdiquent de cette désolation
Qui désertifie ses ressources vitales
La guerre n'existe que depuis 5 000 ans, depuis la naissance des 1ère villes-État.
Ou, le désir de vivre apeuré a fondé les empires destructeurs.
Une calamité que l'art avec la musique empêche
Pour éviter l'annihilation du sens de l'existence de l'humanité.

[Nuit/Jour Noir/Blanc « guerre binaire » Vie/Mort ? Non, pas ça !]

 

Notes
* La menace de détruire est le seul moyen de t'obliger, toi les autres, à abdiquer pour te soumettre à obéir. Et la promesse de créer ? elle te sollicite à y participer. Si tu veux.
** C’est ce constat qui m'a fait penser le politicien être un artiste déchu. Ou l'artiste un politicien déchu ? Nan, l'art existe bien avant la naissance de la politique, au moins 35 000 ans avant. Ça rassure hein ! Ouf !
*** La police « politia » (l'organisation politique du gouvernement par la violence) est le nom de : la ville républiquée (= constituée d'humains anonymisés uniformisés obéissants) = la cité = la « polis » qui désigne d'abord la forteresse, puis se précise pour désigner une communauté régie par la souveraineté politique et religieuse = une cité-État. Du grec « politeia » = situation du citoyen prisonnier avec ses semblables dans son ensemble. L'administration des citoyens, de la poli- du -pole (= ville, où monopole signifie la ville souveraine sans concurrent, ou métropole : la ville mère) en troupe, entroupés en troupeau, enfermés dans la ville = les humains capturés captifs regroupés. En quoi les êtres humains ont besoin d'être administrés ? Non vraiment, aucun besoin de ça pour vivre sa vie avec les autres, tout humain peut bien vivre, sans ça : on sait très bien vivre ensemble par soi-même. Et celle et ceux qui ne peuvent pas ? Pour quoi alors avoir fait ça ? à assouvir les autres à ce qu'ils ne peuvent pas. Police, synonyme de politique est la part politique qui impose l'ordre par la force (= la violence) = l'obéissance des humains capturés par la violence pour générer la punition par la souffrance et la mort. La sureté des habitants est une croyance qui fait que la violence policière persiste en donneuse d'ordre à obéir et se renforce toujours +, car la désobéissance est considérée par les policiers comme une menace, un assaut pour donner au policier le droit de te tuer. Où est la sureté des habitants ? quand tout policier armé est prêt par réflexe à te tuer. Ou, rien que la présence de soldats armés parmi les civils signifie une agression possible imminente. En quoi est-ce rassurant de sureté ? C'est exactement le contraire.

 

 

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Jeune nomade et vieux sédentaire

Il y a une pensée liante qui émerge pour donner à comprendre la disjonction entre la vie nomade (= pas gardien de troupeau en mouvement, mais humain libre tributaire d'aucune ou de moindre dépendance telle que se nourrir) et la vie sédentaire (= travailler assis). Cette disjonction est réalisée par : l'âge. Jeune, on détient l'énergie et le désir de parcourir le monde pour le découvrir, l'explorer et s'en réjouir, que vieux on n'a plus. Le vieil homme s'arrête de marcher, il s'assoit, et, dans l'immobilité, attend sa mort. Cette attente montre que pour certains humains, la mort se fait attendre.

Cette explication triviale donne à comprendre pourquoi les hommes politiques au pouvoir sont majoritairement des vieux (ou des corps jeunes avec un esprit de vieux). Mais le vieux d'aujourd'hui, n'est pas le vieux d'il y a 12 000 ans, même 5 000 ans. Le vieux d'aujourd'hui est nourri par la terreur du manque, alors qu'il vit dans l'abondance, voire dans l'excès : par plaisir de gaspiller, il accumule, ce, pour ne pas partager, ni donner quoi que ce soit, c'est-à-dire le surplus aux autres. Cet état d'esprit, oui, est bien pathologique, car il est gouverné par la peur et il génère la misère d'esprit généralisée acceptée de l'humanité, crée les sociétés hiérarchisées par la violence et gouverne le principe de domination compétitive par celui du pouvoir politico-commercial (religieux aussi) : celui qui se sert du travail de l'autre pour soi par la ruse. La réalité est qu'il n'y a aucune compétition pour la souveraineté, car elle est déjà décidée par ceux tenant le pouvoir de chantage, ce, par les richesses stockées dont ils deviennent les maîtres du chantage (avec l'outil : l'argent). La compétition n'est instituée que pour les petits pouvoirs des petits tyrans qui ont besoin de prendre leur place dans cette domination et qu'on retrouve dans toutes les couches et milieux sociaux ; exactement comme les kapos des camps nazis. Sans eux, ni leur cruauté, aucun prisonnier n'aurait pu être retenu captif, aucun ; ne serait-ce que par le nombre, les quelques soldats gardiens armés auraient été rapidement débordés.

L'institution des premières cités-États il y a 5 000 ans (il a fallu 7 000 ans pour convaincre un groupe d'humain de s'enfermer dans une cité et travailler pour payer leur protection par la violence des mercenaires qui servaient à ce que l'extorsion soit payée) n'est pas « un progrès » de l'humanité comme il est largement communiqué, mais un assouvissement. La souveraineté n'est pas, comme il est largement communiqué, d'abord à travers les contes et les mythes, une disposition « naturelle » de l'humanité. Cette disposition à l'obéissance est jeune, elle est née avec les 1ères cités-Etats. L'institution de la dépendance, de la soumission, de l'obéissance et de la servilité (accompagnée de sa bêtise à ne pouvoir rien comprendre de la réalité de son existence) n'est pas un progrès de l'humanité. La mono-agriculture intensive céréalière n'est pas un progrès de l'humanité. Car elle sert le projet de nourrir des milliers de prisonniers-esclaves, d'une pâtée basique invariable (invariabilité génératrice de maladies), le pain, pour que l'esclave prisonnier ne meure pas, pas tout de suite, avant qu'il ait donné d'abord toute sa force de travail, qu'il survit contre sa pâtée-céréalière (aujourd'hui, le pain/SMIC). L'industrie du travail est bien une industrie de la domestication de l'homme : la gestion de l'obéissance des troupeaux (= sociétés) au travail. Cette force de travail domestiquée décroit avec l'âge, mais le repoussement de l'âge de la retraite des esclaves signifie que la main d'oeuvre sera épuisée jusqu'au bout du possible, sans aucune considération, mais un mépris profond de l'homme pris dans l'étau de sa servilité bestiale. C'est ce que les vieux sédentaires rusés agissent pour être servis, au lieu d'être abandonnés (? le sont-ils ? on en doute) par la jeunesse qui poursuivrait son chemin à la découverte du monde.

La terreur de la vieillesse qui se protège de malveillances (la peureuse qui protège son capital pour faire chanter la jeunesse) n'a aucun argument qui lui donne raison de cultiver la misère du monde de l'humanité par la ruse de sa domination. Que de constater son pouvoir à faire obéir des populations entières (dénombrées en milliards d'individus, sic) à n'importe quel commandement et surtout à ceux les + absurdes possibles pour jouir encore + de son pouvoir de gouverner. « Des idiots manipulés, ça fait trop marrer ! » (sic).

 

 

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La morale, un outil de domination ?

Pas de soi à soi, car soi son moi est « toujours » innocent a priori, et que, « la faute de mon malheur n'est que la cause de l'existence des autres » (sic). Ou, voilà comment on se décharge de sa responsabilité d'exister (pour soi et pour les autres). La morale est un outil de domination des + faibles. Qui sont les + faibles de l'espèce humaine ? Les enfants d'abord puis les adultes infantilisés ensuite.

Il n'existe pas d'autre moyen que de se détacher de la morale pour pouvoir penser. Et penser, réfléchir devient alors « immoral » impensable et donc condamnable. Au bout de la morale réside toujours la condamnation de l'autre (jamais de soi à moi qui suis toujours innocent). Oui, la morale pose, voire enracine le barrage contre le fait de pouvoir penser, c'est-à-dire poser des questions : à l'enfant disant : « pourquoi ci, pour quoi ça, etc. », la réponse est : « obéi, c'est comme ça, on n'y peut rien » (sic). L'ordre remplace la réponse qui est inconnue de l'adulte qui devrait avoir la réponse pour parler à son enfant. Oui, la morale empêche de pouvoir comprendre, mais surtout pose, impose la croyance pour générer l'automatisme (irréfléchi) du jugement. Le jugement moral se pose en porte à faux avec le désir de comprendre, ce qui se passe là, pour résoudre le problème rencontré. La morale agit à ce que les problèmes restent irrésolus et irrésolvable ou se croire résolu par la condamnation.

La considération morale est un parking de la pensée où les véhicules du savoir sont oubliés volontairement pour poser l'ignorance comme murs fondateurs des comportements interhumains véhiculés par la croyance (de ce qui est dit pour éduqué de faire par la morale) : répéter toujours la même chose sans poser de question. Une dérive de cette répétition permanente amène le jugement des autres pour la condamnation de soi. Pas besoin de tyran pour ça : ça se fait tout seul.

La morale est un outil de pouvoir, non pas des êtres humains sur eux-mêmes, mais des humains frustrés de manque de maîtrise de soi qui recherchent à combler leur frustration par la maîtrise des autres : deviennent des dominants nuisant les dominés qui s'accordent de cette domination par se contenter du confort de l'ignorance à croire rendre service (à quelqu'un en souffrance, ce qui n'est pas faux, mais en même temps augmente cette nuisance) alors qu'ils sont l'objet d'un asservissement dont ils ne peuvent percevoir la volonté puisqu'elle se dissimule derrière la morale. Puis « le facteur affectif [affectant] de la conviction » (Freud) vernit le tout pour ne laisser aucune brèche possible de passage au doute. Nous avons dans une précédente analyse vu que la conviction ou être convaincu est un « mécanisme de défense » (une préservation crue de soi) pour le refus catégorique de la remise en question de son comportement même nuisible envers soi (= générateur de souffrance), sans parler des nuisances envers les autres.

La morale sert à se scandaliser. La morale sert à s'atterrer. Ça, pour se donner le droit, pour tous, ensemble d'une même voix, de condamner l'autre (toujours isolé et esseul&eac