TESTAMENT

du mystère myster (mystar?) shadow-sky
en pleine possession de ses facultés raisonnables de décision

Le TESTAMENT sert de TEST AIMANT

 

Un test aimant est un test pour celles et ceux qui m'aiment vraiment après ma mort. Je plaisante : pour celles et ceux à qui mon ouvrage musical sert de point de départ (comme je l'ai fait moi-même avec les oeuvres des ancêtres) pour explorer + loin, sans nuire aux autres.

AMANTE pas religieuse

L'humanité durant ma période de vie est sourde (voire assourdie par sa suffisance)

Après 40 années (en 2019) de travail musical remettant en question les fondements de ce qu'on croit être la musique, je n'ai pas réussi, selon mon attente, à provoquer l'intérêt suffisant qui m'aurait donné les moyens de réaliser une grande partie de mes musiques spatio-orchestrales ; qui dans le contexte de ma période de vie se sont avérés inaccessibles : barrage politique. Les intérêts de chacun qui donnent le prétexte à s'entredéchirer les unes les uns les autres atteint un degré social d'hostilité très élevé. L'humanité durant ma période de vie est sourde ; et pour un compositeur de musiques originales (= qui viennent là, uniques, exister *) est un paradoxe. Mes ouvrages audibles n'atteignent pas le sens de l'ouïe des mélomanes disparus. Sens qui est sensé réveiller la sensation de l'extatique vibratoire (= plaisir sans limites percevables). Source de la musique qui communique par les mouvements vibrés des particules de matières. Base sourde ou assourdie, l'échange public audible par l'imagination avec l'intelligence (aptitude à régler les problèmes) est durant ma période de vie, rompu.

On peut incriminer « le malaise social occidental » qui transforme par l'éducation les uns et les autres en soldats hostiles (= employés = esclaves qui ne pensent pas). Hostilité amplifiée dans les professions qui imposent à croire à un « combat pour sa survie » (sic) à criminaliser les autres ; montre l'état d'esprit de l'occupation majeure des êtres humains occidentaux durant ma période de vie : gagner la guerre et l'entretenir en permanence. Cette guerre circulaire est portée par la bêtise, celle qui recherche la peine à se sentir vivre misérable et humilié, celle qui règne dans la hiérarchie policière armée (armée civile : société qui se fait la guerre à elle-même) d'armes ou de procédures administratives, utilisées pour la nuisance, la torture jusqu'à l'assassinat dissimulé des civils. Soldats, policiers, fonctionnaires et autres qui ne pensent pas, servants de dictature, sont-ce des êtres humains ? aussi.

La musique, science à sa naissance, divertissement à la mienne, est reléguée « aux choses secondaires » (= sans intérêt ; son industrie du disque florissante est aujourd'hui ruinée, ce par l'appât excessif du gain de biens : « les droits d'auteur » et « copyright » volés aux artistes suffisent à la domination des majors qui investissent notre argent volé dans le cinéma). Le reste des autres ? la musique autoproduite dans le péage de la gratuité téléchargeable (au profit des soundcloud, bandcamp et autres). La musique est utilisée comme outil de diversion de la réalité moche, voire amochée. La musique aujourd'hui ? des « fichiers téléchargeables » prétextes pour vendre du « smartphone » (smart = intelligent ? Son porteur ? Non, il ne semble pas).

La musique durant ma période de vie est restreinte à n'être perçue qu'être un accompagnement du visible : une musique sans vidéo, ça n'existe plus. La musique sert de fond (sonore) à se faire croire vivre un (beau) film. Les écouteurs dans la rue (walkman depuis 1980) débranchent de la réalité. La musique invisible enregistrée sert à vivre « son film », ce au mépris de la réalité et des autres. Et les autres ? Apeurés, serviles et humiliés accrochés à la fonction de leur emploi. Ne savent plus, se cherchent, se regardent sans pouvoir se connaître, leur image esseulée multipliée (selfi-mage = help me) obéissent.

Le contexte de ma période de vie est farouchement hostile à l'ouverture d'esprit. La musique sert aux êtres humains à se mouler, à se conformer, à s'uniformiser massivement dans une attitude de clan assimilarisé pour s'attacher ensemble en tribu tellement ils ont peur. Ces êtres humains craignent de vivre par eux-mêmes leur autonomie d'agir ; autrement dit : de responsabiliser leurs actes, sans se considérer victime ou innocent. La musique est l'otage des entreprises de communication numériques à servir la propagande de leur dictature de surconsommation et de contrôle globalisé de tous les individus de la planète (= globalisation). Tout ça montre l'intensité de l'hostilité régnante entre les êtres humains, masquée du sourire de l'hypocrisie, pendant ma période de vie et ce à quoi je me confronte à ce que la musique que je crée puisse exister.

 

Si je publie ici...

Si je publie en html, pdf (le pdf était propriétaire de l'avide Adobe, passé dans le domaine public étant le format de fichier de document portable courant visible de toutes et tous), .txt (le seul format texte sans contrainte, mais sans mise en page, encodé en UTF-8 pour être lisible avec tous les OS), .zip (comme conteneur) et .mp3 (propriétaire, passé dans le domaine public tardivement, plus courant que le format .ogg et les autres dans les lecteurs audio-numériques) sur Internet ; ça, pour que mon oeuvre dans son ensemble soit accessible à toutes et tous sans restriction : ni péage, ni mot de passe, et autres clés ou codes à décoder qui enquiquinent (qui fait devenir le kiki -pour quéquette- petit) soûlent et engluent le monde à payer. Mon oeuvre n'est pas une propriété privée, elle est destinée à toutes et à tous, sans péage. Elle est donc, même de mon vivant, publique dans le domaine de mon esprit. Personne ne peut prétendre soudoyer ou prendre en otage quiconque pour accéder à mes ouvrages : personne ne peut rendre l'accès de mes oeuvres inaccessible, au contraire. Cette volonté du contraire prédispose à des sociétés basées sur la générosité, le don sans contrepartie, la gratuité et non le péage violemment exigé par la radinerie de la rapinerie et autres activités de l'avidité et de l'avarice (= la terreur pathogène de manquer). La musique, au contraire de diviser en clans et en tribus pour s'agresser, sert à (re)lier les êtres humains en créant : de la sympathie vibratoire. La musique existe pour rappeler en permanence l'existence de la sympathie vibratoire.

 

Musique philosophique ?

Mon apport à la musique et à la philosophie est d'ouvrir des portes et de les laisser ouvertes, voire de les retirer pour qu'il n'y est plus de portes à fermer. C'est le principe de l'ouverture d'esprit. Sans peur (on vit très bien, sans ego encore mieux (sans ego, il n'y a plus rien à meurtrir en soi)). L'ouverture d'esprit alimente l'intelligence qui fermé l'en empêche. Ce que l'organisation de nos sociétés dominées s'efforce en imposant le contraire : la culture de la bêtise pour gouverner les humains devenus bétail humain abêti. Pourtant à l'opposé de « vies merdiques », il y a des « vies magnifiques » qui s'alimentent d'intelligence et de tolérance. Il n'y a pas d'autre choix pour esquiver sa bêtise qui provoque la peine. Rien qu'en disant : bêtise intolérance et violence ; on imagine bien « la vie merdique » vécue ; amplifiée de sa victimisation, de son sentiment de culpabilité, du piège économique du chantage de l'esclavage, de la domination autoritaire et autres tortures sociales banalisées qui se retrouvent jusqu'au sein des familles mises en danger. Tout ça, entretenu par l'ignorance et la croyance, avec en face (en soi), frontalement, l'hypocrisie de l'escroquerie (= nuire aux autres) qui ne vit que de larcins officialisés, maquillés en comportement moral normalisé. La mesquinerie ne sied pas à la musique, ni à l'art en général. La mesquinerie est pourtant le moteur de nos sociétés moralisées.

 

Ouvrir des portes et les laisser ouvertes

Si mes ouvrages ouvrent les portes et les laissent ouvertes, c'est aussi, pour te dire que le travail entamé est trop vaste pour un seul homme. Les expériences historiques d'ouvrages colossaux rédigés par un seul auteur « finissent mal en général » (et ceux, rédigés par plusieurs anonymes qui durent trop longtemps aussi), détournées, trahies, banalisées et oubliées ou mal intégrées pour donner des justifications à l'agression et des idées de stratégies agressives de domination. Ce qui pour la compréhension et la vie de nos vies est profondément regrettable. L'ouvrage inachevé permet à ce que d'autres s'en emparent, en créant différentes voies et différents courants pour diversifier + et avoir encore + de choix différents jusqu'à pouvoir oublier sa source. Je laisse beaucoup de questions, des techniques entamées et non développées à cause du contexte hostile à l'ouverture d'esprit de la musique dans lequel j'ai vécu ma tranche de vie de compositeur-musicien-pensant.

 

Je pense entre autres aux  

Champs scalaires nonoctaviants sont des ouvertures qui brisent le cycle de l'horaire unique pour tous, pour aller entendre ailleurs les multiplicités cachées par l'écran du « cycle infernal de la hiérarchie autoritaire » de l'unicité qui cultive la croyance des autres à son servage (= le conflit). Les champs scalaires nonoctaviant offrent la prise de conscience que d'autres existent, d'autres qu'on n'entend pas par assimilarisation du réel ou toutes les différences sonnent pareils (ou faussent). Les champs scalaires nonoctaviants en + d'enrichir la théorie de la musique à multiplier ses possibles, ouvrent les esprits à entendre ce qu'on refuse d'entendre.

Musiques spatiales trajectophoniques et polytrajectophoniques pour réaliser les choréosoniques, inindustrialisables (= instandardisables) dans le commerce pour sa fausse rareté que des entreprises avec « ses chercheurs attachés » (sic) forcent à des encodages standards inutiles et ratés depuis les années 70 du XXe siècle, dont le « surround » ou « l'immersion » restent des escroqueries commerciales à centralisation monophonique standardisée, à « encercler » pour assiéger l'auditeur-spectateur fixé en face d'un écran et et écran encasqué (à l'éblouir d'illusions) : un assiègement du consommateur qui obéit d'instinct, grâce au conditionnement social parent-école qu'il et elle a reçu de son enfance. Tout ça, n'a rien à voir avec la musique spatiale qui elle, libère les mouvements (y compris celui de l'auditeur) dans l'espace, à les rendre uniques de différences.

Ecritures Ondales turbulentes qui après Iannis Xenakis n'ont pas trouvé un environnement favorable à son épanouissement orchestral. L'écriture Ondale favorise la perception sonore de la vitesse et physique quand ces musiques sont trajectophonisées dans l'espace du corps des auditeurs.trices.

La Langue des Lignes LLL qui découvre un grand nombre de formes d'accords inutilisés dans la musique. Des accords tels des syllabes à joindre pour former des suites de sens où dans chaque accord réside l'attachement avec le détachement et la position à distance qui ensemble se mêlent pour se comprendre, non en désastre, mais en un ça qui est (sans jugement de victimisation de dépossession ou de justification de possession générateur de peines inutiles à vivre).

L'écriture PPOV (= Pression Position Orientation Vitesse) développée dans l'écriture gestuelle (= tablature) pour la musique de : « Il m'est impossible de donner un titre à ce phénomène, car l'indicible au-delà des bords extrêmes de l'espace et du temps ne porte pas de nom » pour guitare classique couchée et baton collophané en 1983.

Orchestres symphoniques transculturels transgénérationnels transclasses, à + de 100 musiciennes et musiciens qui n'ont pas pu faire évoluer la musique massive et spatiale par absence de disponibilité, de compréhension, d'intérêt des musiciennes et musiciens, mais avec beaucoup de tristesse de ma part. Avec des orchestres de joueurs d'objets mélanger à tous les autres instruments de musique.

Musique-jeux (sans pognon ni avoir de biens en chantage) où partitions-jeu (graphique de proposition de musique) sont le générateur musical pour agir seul ou ensemble un « excellent moment ». Tout en démontant toutes les fausses croyances attachées à la musique et aux activités de l'espèce humaine entachées de morale dominatoire qui se manifeste dans l'indignation des Oh et des Ah outrés de médisance (con-vaincus légitimes par le règne forcé de la morale institutionnalisée), renchérie par les médias rapporteurs de spectacles dévastatueurs détournés de leur sens local pour une exploitation nationale (pour se divertir du meurtre et de l'assassinat) mis à la portée du commérage, avec « le visage sérieux de l'innocence » (coupable de cultiver la propagande de croyances). Je sais, il y a de quoi avoir honte, d'être un être humain d'ici.

Objets-instrument-de-musique dont la lampe d'architecte est devenue la Lampe Archisonique. Mais qui inclut aussi le simple caillou dans la collection des instrument de l'orchestre. L'instrument de musique n'est pas l'oeuvre de l'objet, mais celle du musicien. C'est le musicien qui donne à l'objet le fait de sonner (bien que le contraire soit profondément cru et con-vaincu). L'instrument de musique objet, ouvre la perspective de l'anti-fétichisme instrumental, celui des salles de vente aux coûts survalorisés par les non-musiciens à ce que les instruments de musique deviennent inaccessibles aux musiciens (conséquence de l'esprit du capital, de celui qui est terrorisé à manquer en empêchant les autres de jouir de l'objet). Un instrument de musique est mort quand il ne vibre plus.

...

 

et à

ma résistance contre :

La musique mécanisée, banalisée, bêtifiée par les esprits machines qui abdiquent leur humanité
(exécuté par les codeurs frustrés qui vengent leur frustration à gouverner les autres dissimulés et par procuration en in-scrivant l'algorithme-piège à obéir dans le programme),
Les croyances con-vaincus, sachant que la croyance est la dégradation pathologique de la pensée,
La médiocratie banalisée dans l'institution du savoir illusoire,
La morale faussée éduquée de l'opinion publique con-vaincue,
La décadence de l'originalité (génératrice de différences) = la criminalisation de la différence,
La décadence de l'ouverture d'esprit (génératrice de compréhensions) = le refus de vouloir comprendre,
La décadence de la tolérance (génératrice de paix) = tous éduqués à cultiver la guerre permanente,
La décadence de l'intelligence générale (génératrice de savoir et savoir faire) = refus de quitter l'infantilisme irresponsable se victimisant pour agir l'innocence assassine,
...

 

Pourquoi avoir choisi, comme activité de vie, la création musique ?

Composer et l'harmonie (syn-thèse, proposons ensemble), leur sens d'origine non détourné, signifie : assembler (sous-entendu : les différences). La composition musicale est une excellente activité pour/de l'audible pour détecter les (fausses) croyances de la morale et de la culture (des êtres humains agis agissants). La musique révèle l'état de l'humanité. Par son vibratoire (syn- relie tout à tout dans l'audible -phônê). Le diagnostic (capacité de discernement) passe par sa sonorité. Telle ou telle sonorité dévoile tel penchant. Quand la musique propose quelque chose de différent et que cette différence est inacceptée, socialement inacceptable, c'est à ce moment qu'il faut se soucier de l'état de santé de cette société humaine et trouver les moyens de la guérir. La musique est une médecine vibratoire de sociétés qui a été conçue et existe pour cette raison (sinon la musique n'existerait pas, nulle part). Mon retrait volontaire du monde musical des sociétés de musique officielles est devenu nécessaire, car le monde des sociétés de musique est lui-même malade, c'est pour ça que ses compositeurs ne peuvent plus guérir nos sociétés malades. Le monde des sociétés de musique ne sait plus assembler, mais imite l'hostilité du monde économique en guerre. Il confond harmonie et obéissance. Puisque le monde des hommes (et des femmes homminisées) dominants est devenu sourd ; pour guérir le monde, de la musique, j'appelle une autre façon indépendante d'agir la musique, dont l'approfondissement du vibratoire pensé en solitaire fait partie.

Au XXe siècle, de la fin des années 50 jusqu'au début des années 70, l'esprit de la musique promettait une ouverture d'esprit qu'aucune autre pratique scientifique et artistique n'avait atteinte. Je parle de musique « savante expérimentale » désignée comme telle et si mal comprise aujourd'hui. En fait : je continue cette tradition entamée par la philosophie Antique (celle des présocratiques, des cyniques, d'Aristoxène et des penseurs indépendants bannis par la bêtise politique sociale). Vouloir comprendre et réaliser ce qui est compréhensible sensible à travers le champ de l'audible de l'entendu vibratoire qui ne traverse pas que les oreilles (et, qui n'a pas, contrairement au langage, de signifié ou de correspondances simplifiées d'un à un) ; est la base de mon activité de compositeur de musique. Et ce champ, il ne s'ouvre que par l'action de la liberté. En pratique constante. Sans liberté, pas de création possible, est un constat que nos sociétés renient et qui crée notre médiocratie.

 

 

L'esprit de mon apport ne sera-t-il pas trahi ?
Le test de l'aimant du testament est là existant pour ça.

 

 

TESTAMENT PUBLIC ET PRIVÉ

MES LEGS CONCRÈTEMENT

À mes légataires et légatrices : d'abord filiaux bien-sûr ma fille et mon neveu, puis aux communautés communes, telle la ville de Toulouse (ville où j'ai habité la + grande partie de ma vie et qui a tant censurée ma musique), la SACEM, Électricité de France, à tous les musiciennes et musiciens, aux Guitares Volantes, aux Choeurs de Femmes Hurlantes, aux Trans-Cultural Syn-phônê Orchestra, aux théoriciens-musiciens (pas celles et ceux non-musiciens qui n'ont pas goûté au vibratoire sans réflexion, cet aller-retour de la conscience), aux institutions à désinstituer pour re-donner aux arts et aux artistes ce qu'il leur a été volé : la liberté de créer des différences dans des ateliers équipés,  tels : le Centre de Musiques Spatiales à Toulouse ou ailleurs, La Foundation of the Nonoctave Scalar Fields Music Theory runs by musicians explorators, autres.

1
• Je donne à ma fille Solune et mon neveu Alexis tous les moyens financiers que génèrent mes oeuvres et ce qui ne m'a pas été payé durant mon vivant pour toutes mes oeuvres créées, réalisées et diffusées. En particulier, la somme que la SACEM me doit depuis sa rétention de mes droits, à partir de 1988. Je considère le dommage immense, car il m'a retiré les possibilités de créations publiques de mes musiques. Le montant dû est estimé à 1 SMIC actuel mensuel depuis 1988 jusqu'à ma mort. Je précise que toutes mes oeuvres ne sont la propriété de personne, bien que la considération de la partermaternité d'une oeuvre se distingue par son affinité à son auteur identifié. Cette non-propriété ne retire pas, ce que la société des auteurs SACEM me doit en retour pour mon travail de créations diffusées impayées dont ma descendance filiale en mon absence jouira de ces bénéfices. Ce dû n'est pas discutable, il est dû. La SACEM a accumulée une dette à ne pas me payer mes droits d'auteur depuis 1988.

2
• Je donne mon site web http://centrebombe.org à qui le désire, afin que le site soit géré pour être accessible en l'état à tout le monde sans exception, ni exclusion, ni censure, ni inscription, ni péage et toute autre forme hypocrite de soudoiement, barrière à péage dissimulé qui empêchent de savoir. Je donne aussi la responsabilité d'ouvrir et de gérer le site miroir public http://centrebombe.public.com par qui le désire afin que chacune et chacun puissent alimenter le savoir musical initié par le compositeur. Le but de la perpétuation de ses publications est de mettre à disposition sans péage l'impulsion au développement des travaux initiés par le compositeur. Le contenu est en aucun cas appropriable (droits d'auteur) par quiconque.

3
• Je donne mes instruments de musique au MIM Magasin d'Instruments de Musique de prêt gratuit sans restrictions (que des abus de rétention) aux orchestres, musiciens et compositeurs, un réservoir vivant d'instruments sonnants (avec un atelier de mis en état de vibrer) de la ville prête à créer ces magazins. Les MIM, ce n'est pas nouveau, lire ce qu'il est à la page : centrebombe.org/livre/app.05.html. L'apport d'un MIM d'instruments rares et coûteux est indéniable pour la créativité musicale. Les MIM doivent être créés et entretenus par les communautés urbaines.

4
• Je donne mon équipement audio et le développement de celui-ci au Centre de Musiques Spatiales de Toulouse et d'ailleurs (dont mes 7 spatialisateurs Orfeusz et mes 2 spatialisateurs SP1 à réparer et tout le reste de mon équipement destiné à la polytrajectophonie choréosonique et l'enregistrement audio polytrajectophonique). Ce Centre de Musiques Spatiales de Toulouse et d'ailleurs localisé dans un bâtiment du centre-ville de Toulouse entretenu en accord par toutes les communautés et la mairie de Toulouse : sans que le centre devienne une institution, mais un lieu public autogéré. Le centre rassemble un groupe de créateurs sans hiérarchie, ni bureaucratie administrative restrictant l'accès des artistes, qu'un planning de mise à disposition des moyens de travail à développer la musique polytrajectophonique pour sa choréosonie. Le Centre de Musiques Spatiales de Toulouse est un atelier de travail, d'échange de connaissances et de convivialités pour la création de musiques spatiales uniques et originales en polytrajectophonie destiné aux créateures de musiques. Le Centre de Musiques Spatiales de Toulouse est constitué de laboratoires, d'une salle de concert expérimentale pouvant accueillir au moins 200 personnes, d'un espace convivial d'échanges : le salon, etc. Le Centre de Musiques Spatiales de Toulouse est public sans aucune restriction d'assister aux concerts et aux expériences spatiales soniques réalisées par les musiciens-explorateurs-propositeurs.

5
• Je donne mes ouvrages écrits, enregistrés, les miens et ceux des autres (ma collection de livres sur la musique) à la bibliothèque du Centre de Musiques Spatiales de Toulouse, à ce qu'ils soient disponibles gratuitement à tous et aux autres à la lecture, sans aucune entrave. Aussi, les scanner pour les rendre disponibles gratuitement en ligne sur le site public du centrebombe.org.

6
• Je donne Les Guitares Volantes aux Guitares Volantes, à ce que l'orchestre avec son noyau et ses invités puissent développer ce qui n'a pas été fait et réalisé de mon vivant. En résidence permanente au Centre de Musiques Spatiales de Toulouse.

7
• Je donne mes oeuvres inachevées à toutes celles et ceux qui désirent réaliser des musiques inentendues.

8
• Je donne Le Choeur de Femmes Hurlantes au choeur de femmes hurlantes, à ce que le choeur développe ce qui a été initié pour renouveler constamment le répertoire sans se lier à un genre ou un style qui l'enfermerait dans un clan ou une chapelle.

9
• Je donne le Trans-Cultural Syn-phônê Orchestra de Toulouse et d'ailleurs aux musiciennes et musiciens du Trans-Cultural Syn-phônê Orchestra de Toulouse et d'ailleurs, à ce que l'orchestre développe ce qui a été initié pour renouveler constamment le répertoire sans se lier à un genre ou un style qui l'enfermerait dans un clan ou une chapelle. Idem pour l'Anarkhia Symphonic Space Orchestra.

10
• Je donne les Champs Scalaires Nonoctaviants à toutes celles et ceux qui désirent développer la théorie en plusieurs théories dans le but pratique d'être entendues dans la musique.

11
• J'interdis à la SACEM de s'approprier mes oeuvres pour l'exploitation post-mortem d'un péage. Sauf à payer ce qu'elle m'a volé durant toutes mes années de vie : estimation du dommage à 1 SMIC/mois actuel depuis 1988 (date de cessation du péage de la SACEM de mes droits d'auteur) jusqu'à ma mort et, qui par filiation sont destinés à ma fille Solune et mon neveu Alexis en fonction de leurs besoins.
•' Je donne à la SACEM la responsabilité de maintenir la FONDATION ANTI-SACEM pour qu'elle soit gérée par une organisation indépendante qui forme un comité de gardiens constructeurs médiateurs incorruptibles pour maintenir un état des comptes d'auteures (sans racket ni détournements de fonds) éviter les abus de corruption, de détournement de fonds, de fraude, et à ce que tous les auteures et compositeures puissent recevoir les moyens de leurs créations sans condition, ce, en versant à toutes et tous le minimum requis d'un revenu qui permette d'écrire de la musique sous un toit au chaud avec un ventre pas vide. Et en évitant les disparités extrêmes dans les montants des versements qui relève + de l'anachronisme médisant que de prendre soin des autres.

12
• Je donne la raison à Électricité de France de pouvoir produire et distribuer l'électricité dans l'esprit de prendre soin des autres, et non du contraire, à persécuter les consommateurs en difficultés comme les agents d'EDF agissent durant ma période de vie.

13


 

Legs ? L'action parasitaire de la vie.
Des mondes indépendants qui dépendent les uns des autres.

 

 

 

Note
* Original du latin « originalis » qui signifie : qui existe depuis l’origine : originel. Origine du latin « originis » (génitif de « origo ») qui signifie : source. L'idée de la source unique et différente des autres « qui ne ressemble à rien » qu'à elle-même vient du désir de distinguer son ouvrage. L'art s'est détaché de l'artisanat, car l'artisanat répète le même, au contraire de l'art qui (est censé) produire des différences  : gestes, objets et vies. Original est étymologiquement en opposition au sens de : créer des différences au présent, mais c'est le seul terme existant pour affirmer la création de différences dans un contexte assimilarisé forcé à la copie, à l'uniforme et à l'obéissance à des règles passées du passé (qui au présent sont en désaccord avec le contexte existant).

 

 

 

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