TESTAMENT

du compositeur mystère myster (my star?) mathius shadow-sky
en pleine possession de ses facultés raisonnables de décision

Le TESTAMENT sert de TEST AIMANT

la mort de l'accident ? *

La mort accidentelle ? imprévue
Ça n'existe pas.
Sinon, ça signifierait que
La vie se trompe.
Et si la vie se trompe,
Ça signifie que nous sommes :
Des erreurs.
Sommes-nous des erreurs ? sans doute des errants
Incluant tout le vivant ?

Se chagriner, se peiner, de la mort ça sert à quoi ? A rien.
La tristesse n'est pas provoquée par la séparation, mais par le manque.
L'heure de la mort sonne quand elle arrive
C'est le temps de la coïncidence
Qui nous emmène
Ailleurs
1 par 1
Dans un monde de boue de poussières.

C'est Donc le moment de se remplir
de joie et de ce que tu voudras.
Dans une Danse Frénétique de boue de Poussières,
Car on sait qu'on est manipulé par le temps.
C'est lui qui donne à vivre dans l'espace,
la courte période d'exister. Merci la vie.

 

* Les tromperies politiques du sens des mots de vivre pour agir contre le bon sens doivent pour régner sur les autres, accumuler les malfaisances. Un règne est incompatible avec la paix. Pour régner, le politique entretient la guerre pour créer la désolation : que tous les gouvernants cultivent. La désolation est la preuve de l'existence du pouvoir politique, le contraire ? son absence. Exemple mineur de manipulation par la contradiction : affirmer vouloir réduire les accidents (de la route) est un non-sens. L'accident est une coïncidence du hasard qui ne peut pas être éradiqué. Vouloir supprimer le hasard de la vie sociale revient en réalité à créer un ordre social autoritaire, autrement dit une dictature. * Le sens de catastrophe pour « accident de la circulation » date du XVIIIe siècle. Le sens philosophique d'Aristote oppose l'accident à l'essence ou le fortuit à l'essentiel de la substance. C'est son sens premier et majeur : « qui arrive par hasard ». La part catastrophiste ajoutée au mot a servi à instaurer une politique fondée sur la terreur pour favoriser la permanence du règne par le racket des états d'esprit pour qu'ils payent leur séjour terrien (t'es rien ?).

 

Ceci dit, passons à l'essentiel (l'essence ou les sens du ciel de l'ombre) :

 

Un test aimant est un test pour celles et ceux qui m'aiment vraiment après ma mort. Je plaisante : pour celles et ceux à qui mon ouvrage musical sert de point de départ (comme je l'ai fait moi-même avec les oeuvres des ancêtres) pour explorer + loin (sans nuire aux autres). Faire passer aux nouvelles générations les acquis de mes expériences.

 

AMANTE pas religieuse
MES LEGS CONCRÈTEMENT
MY LEGACY IN PRACTICAL TERMS

 

The strong scorn and censorship against my music during my life time made that neither French nor American institution commissionned me a work, never. And further more, forbid me to create all the extra-ordinary music I conceived and wrote since 1979 in several music scores. Neither any support from any university to develop the evolution of the Western music theory I did with the Nonoctave Scalar Fields. Neither any support from any institution to develop the polytrajectophonic instrumental music I invented in 1980. The debt is huge against a human who dedicated his life to fill others with wonder by provoking them to think. Now? Fuck off.

 

 

OUBLIE-MOI

Je ne veux pas
  Ni d'enterrement dans un cimetière
  Ni être crématoirisé
  Ni que mon corps soit donné à la médecine pour le trafic d'organe
  Ni que mon corps soit donné à des potaches des étudiants en médecine
  Ni que mon corps soit pris en charge par une institution ou une entreprise de « pompe funèbre » privée ou publique
Je veux que mon corps soit enterré dans le lieu sauvage (forêt, désert, là où il n'y a pas d'humain)
au moment de ma mort, là où je serais, et, pas ailleurs et,
où aucune marque ne sera posée pour localiser mon corps mort qui disparait dans sa décomposition dans la Terre.

Mais par-dessus tout. Oublie-moi.
Ma vie d'artiste m'a fait vivre la solitude.
Ma vie d'artiste m'a fait vivre l'anonymat.
L'anonymat nécessaire pour être en paix.
Que ma mort soit une fête de l'oubli,
m'oublier pour me laisser partir, loin ailleurs.

 

 

L'humanité durant ma période de vie est sourde                           (assourdie par la suffisance de sa croyance)
                                                      est hostile contre elle-même (révélant le dénie de sa souffrance)

 

Après 41 années (en 2020) de travail musical permanent remettant en question les fondements de ce qu'on croit être la musique, tout en créant quelques beautés audibles et jouissives, je n'ai pas réussi, selon mon attente, à provoquer l'intérêt suffisant qui m'aurait donné les moyens de réaliser une très grande partie de mes musiques spatio-orchestrales archisoniques ; qui dans le contexte de ma période de vie, se sont avérés inaccessibles causés par ses détenteurs hostiles. La raison ? : principalement les barrages idéologico-politiques et les croyances morales esthétiques du bon et du refus. Les intérêts égoïstes du confort propriétaire de chacun sont prétextes à s'entredéchirer (avec sourire) atteint un degré social d'hostilité très élevé et, l'humanité, durant ma période de vie, est devenue sourde (et aveugle par excès de fixation d'écrans). Pour un compositeur de musiques originales (= qui viennent là, uniques, exister **), c'est une situation paradoxale. La musique est créatrice de sympathies, son rejet marque un règne de l'antipathie. Mes musiques n'ont pas pu atteindre le sens de l'ouïe des mélomanes, tous disparus au XXIe siècle. Sens qui est sensé réveiller la sensation de l'extatique vibratoire (= plaisir sans limites percevables). Source de la musique qui se communique par les mouvements vibrés des particules de matières. Base sourde ou assourdie, l'échange public audible par l'imagination avec l'intelligence (aptitude à régler les problèmes) est durant ma période de vie : rompu.

On peut incriminer « le malaise social occidental » qui transforme par l'éducation les uns et les autres en soldats hostiles (= employés obéissants = esclaves qui refusent de penser). Hostilité amplifiée dans les professions qui imposent à croire à un « combat pour sa survie » (sic) ce, à criminaliser les autres ; montre l'état d'esprit de l'occupation majeure des êtres humains occidentaux durant ma période de vie : gagner la guerre et l'entretenir en permanence. Cette guerre circulaire est portée par la bêtise, celle qui recherche la peine à se sentir vivre misérable et humilié, celle qui règne dans la hiérarchie policière armée (armée civile : société qui se fait la guerre à elle-même) d'armes et de procédures administratives, utilisées pour nuire, la torture psychique du chantage monétaire, jusqu'aux assassinats des civils dissimulés en accidents. Soldats, policiers, fonctionnaires et autres serviteurs qui ne pensent pas, qui cherchent le sens de sa vie à se créer des ennemis, servants de la dictature, sont-ce des êtres humains ? oui, aussi.

La musique, science à sa naissance, divertissement à celle de ma fille, est reléguée « aux choses secondaires » (= sans intérêt ; son industrie du disque florissante est aujourd'hui ruinée, ce par l'appât excessif du gain de biens : « les droits d'auteur » et « copyright » volés aux artistes suffisent à la domination des majors qui investissent notre argent volé dans le cinéma). Le reste des autres ? la musique autoproduite dans le péage de la gratuité téléchargeable (au profit des plates-formes à péage indirect et autres). La musique est utilisée comme outil de diversion de la réalité moche, amochée. La musique aujourd'hui ? des « fichiers téléchargeables » prétextes pour vendre du « smartphone » (smart = intelligent ? Son porteur ? Non, se réjouit à se faire agir par son smartphone) et des abonnements d'écoute limitée (dont les bénéfices ne reviennent jamais aux artistes, car les copyrights de leurs musiques sont majoritairement pillées).

Durant ma période de vie, la musique est restreinte à n'être qu'un accompagnement du visible : une musique sans vidéo, ça n'existe plus. La musique sert de fond (sonore) à se faire croire vivre un (beau) film. Les écouteurs dans la rue (walkman depuis 1980) débranchent l'auditeur de de la réalité (donnée par l'audible) pour vivre un film permanent. Oui, la réalité sociale est moche pour vouloir se débrancher de la réalité. La musique invisible enregistrée sert d'écouteur à vivre « son film », ce au mépris de la réalité d'être ensemble avec les autres. Et les autres ? Apeurés, serviles et humiliés accrochés à la fonction de leur emploi, ne savent plus, se cherchent, se regardent sans pouvoir se (re) connaître, leur image esseulée multipliée (en selfi-mage = help me!) obéissent à l'absurdité.

Le contexte de ma période de vie est étrangement et farouchement hostile à l'ouverture d'esprit. La musique sert aux êtres humains à se mouler, à se conformer, à s'uniformiser massivement dans une attitude de clan assimilarisé pour s'attacher ensemble en tribu à être prêt à attaquer les autres, tellement ses croyants ont peur de vivre leur vie avec les autres. Ces êtres humains craignent et redoutent vivre par eux-mêmes, leur autonomie d'agir ; autrement dit : responsabiliser leurs actes, sans se considérer victime ou innocent. Ces gens forment la masse publique à laquelle les industries s'adressent : l'homogénéisation, l'assimilarisation de la crétinerie formant une masse conditionnée toujours prête à se faire posséder.

Durant ma période de vie, la musique est aussi l'otage des entreprises numériques de communication de (faux) services servant la propagande de leur dictature incitant la normalisation de la surconsommation avec le contrôle globalisé des gestes de tous les individus de la planète (= la globalisation américaine). Tout ça montre l'intensité élevée de l'hostilité régnante entre les êtres humains, masquée du sourire hypocrite du bonheur cru et con-vaincu vivant d'abondance sans faim ni fin.

Voilà ce à quoi je me confronte en permanence (ces murs de bêtise nuisant) pour que la musique que je crée puisse exister.

 

Si je publie ici... [http://centrebombe.org]

Si je publie en html, pdf (le pdf était propriétaire de l'avide Adobe, passé dans le domaine public étant le format de fichier de document portable courant visible de toutes et tous), .txt (le seul format texte sans contrainte, mais sans mise en page, encodé en UTF-8 pour être lisible avec tous les OS), .zip (comme conteneur) et .mp3 (propriétaire, passé dans le domaine public tardivement, plus courant que le format .ogg et les autres dans les lecteurs audio-numériques) sur Internet ; ça, pour que mon oeuvre dans son ensemble soit accessible à toutes et tous sans restriction : ni péage, ni mot de passe, et autres clés ou codes à décoder qui enquiquinent (qui fait devenir le kiki -pour quéquette- petit) soûlent et engluent le monde à payer. LE MONDE DU PEAGE EST UNE ABERRATION, CELLE DE NUIRE AUX AUTRES. Mon oeuvre n'est pas une propriété privée, elle est destinée à toutes et à tous, sans péage. Elle est donc, même de mon vivant, publique dans le domaine de mon esprit. Personne ne peut prétendre soudoyer ou prendre en otage quiconque pour accéder à mes ouvrages : personne ne peut rendre l'accès de mes oeuvres inaccessible, au contraire. Cette volonté du contraire prédispose à des sociétés basées sur la générosité, le don sans contrepartie, la gratuité et non le péage violemment exigé par la radinerie de la rapinerie et autres activités de l'avidité et de l'avarice (= la terreur pathogène de manquer). La musique, au contraire de diviser en clans et en tribus pour s'agresser, sert à (re)lier les êtres humains en créant : la sympathie vibratoire. La musique existe pour rappeler en permanence l'existence de la sympathie. Sans elle, notre espèce disparaît.

 

Musique philosophique ?

Mon apport à la musique et à la philosophie est d'ouvrir des portes et de les laisser ouvertes, voire de les retirer pour qu'il n'y est plus de portes à fermer. C'est le principe de l'ouverture d'esprit. Sans peur (on vit très bien, sans ego encore mieux) (sans ego, il n'y a plus rien à meurtrir en soi). L'ouverture d'esprit alimente l'intelligence qui fermé l'en empêche. Ce que l'organisation de nos sociétés dominées s'efforce en imposant le contraire : la culture de la bêtise pour gouverner les humains devenus bétail abêti. Pourtant à l'opposé de « vies merdiques », il y a des « vies magnifiques » qui s'alimentent d'intelligence et de tolérance. Il n'y a pas d'autre choix pour esquiver sa bêtise qui provoque la peine. Rien qu'en disant : bêtise intolérance et violence ; on imagine bien « la vie merdique » vécue ; amplifiée de sa victimisation, de son sentiment de culpabilité, du piège économique du chantage de l'esclavage, de la domination autoritaire et autres tortures sociales banalisées qui se retrouvent jusqu'au sein des familles mises en danger. Tout ça, entretenu par l'ignorance et la croyance, avec en face (en soi), frontalement, l'hypocrisie de l'escroquerie (= nuire aux autres) qui ne vit que de larcins officialisés, maquillés en comportement moral normalisé. La mesquinerie ne sied pas à la musique, ni à l'art en général. La mesquinerie est pourtant le moteur de nos sociétés moralisées.

 

Ouvrir des portes et les laisser ouvertes

Si mes ouvrages ouvrent les portes et les laissent ouvertes, c'est aussi, pour te dire que le travail entamé est trop vaste pour un seul homme. Les expériences historiques d'ouvrages colossaux rédigés par un seul auteur « finissent mal en général » (et ceux, rédigés par plusieurs anonymes qui durent trop longtemps aussi), détournées, trahies, banalisées et oubliées ou mal intégrées pour donner des justifications à l'agression et des idées de stratégies agressives de domination. Ce qui pour la compréhension et la vie de nos vies est profondément regrettable. L'ouvrage inachevé permet à ce que d'autres s'en emparent, en créant différentes voies et différents courants pour diversifier + et avoir encore + de choix différents jusqu'à pouvoir oublier sa source. Je laisse beaucoup de questions, des techniques entamées et non développées à cause du contexte hostile à l'ouverture d'esprit de la musique dans lequel j'ai vécu ma tranche de vie de compositeur-musicien-pensant.

 

Je pense entre autres aux  

. Champs scalaires nonoctaviants sont des ouvertures qui brisent le cycle de l'horaire unique pour tous, pour aller entendre ailleurs les multiplicités cachées par l'écran du « cycle infernal de la hiérarchie autoritaire » de l'unicité qui cultive la croyance des autres à son servage (= le conflit). Les champs scalaires nonoctaviant offrent la prise de conscience que d'autres existent, d'autres qu'on n'entend pas par assimilarisation du réel ou toutes les différences sonnent pareils (ou faussent). Les champs scalaires nonoctaviants en + d'enrichir la théorie de la musique à multiplier ses possibles, ouvrent les esprits à entendre ce qu'on refuse d'entendre.

. Musiques spatiales trajectophoniques et polytrajectophoniques pour réaliser les choréosoniques, inindustrialisables (= instandardisables) dans le commerce pour sa fausse rareté que des entreprises avec « ses chercheurs attachés » (sic) forcent à des encodages standards inutiles et ratés depuis les années 70 du XXe siècle, dont le « surround » ou « l'immersion » restent des escroqueries commerciales à centralisation monophonique standardisée, à « encercler » pour assiéger l'auditeur-spectateur fixé en face d'un écran ou la tête dans un casquécran à s'éblouir d'illusions, comme si le réel était moins bien que sa copie saturée. « Ah mais le réel est ingouvernable, alors que le virtuel l'est ! » (sic). Ce pour un assiègement du consommateur qui obéit d'instinct, grâce au conditionnement social parent-école qu'il et elle a reçu de son enfance. Tout ça, n'a rien à voir avec la musique spatiale qui elle, libère les mouvements (y compris celui de l'auditeur) dans l'espace, à les rendre uniques de différences. En + de rendre compréhensible ce qui en monophonie ou stéréophonie ne l'est pas. La polytrajectophonie est la réalisation de la polysonie à multiples trajectoires spatiales là et là-bas en même temps qui donne à la perception humaine la possibilité de faire évoluer sa compréhension d'ensembles de différences inconnues en mouvement.

. Ecritures Ondales turbulentes qui après Iannis Xenakis n'ont pas trouvé un environnement favorable à son épanouissement orchestral. L'écriture Ondale favorise la perception sonore de la vitesse et physique quand ces musiques sont trajectophonisées dans l'espace du corps des auditeurs.trices.

. La Langue des Lignes LLL qui découvre un grand nombre de formes d'accords inutilisés dans la musique. Des accords tels des syllabes à joindre pour former des suites de sens où dans chaque accord réside l'attachement avec le détachement et la position à distance qui ensemble se mêlent pour se comprendre, non en désastre, mais en un ça qui est (sans jugement de victimisation de dépossession ou de justification de possession génératrice de peines inutiles à vivre).

. L'écriture PPOV (= Pression Position Orientation Vitesse) développée dans l'écriture gestuelle (= tablature) pour la musique de : « Il m'est impossible de donner un titre à ce phénomène, car l'indicible au-delà des bords extrêmes de l'espace et du temps ne porte pas de nom » pour guitare classique couchée et bâton colophané en 1983.

. Orchestres symphoniques transculturels transgénérationnels transclasses, à + de 100 musiciennes et musiciens créés en 1996 puis 1997 dont la filiation mondiale des Trans-Cultural Syn-phônê Orchestra a été dans chaque pays interdite et qui n'ont pas pu faire évoluer la musique abstraite massive spatiale par absence de disponibilité, de compréhension, d'intérêt des musiciennes et musiciens, de financements, de censures des communautés pour empêcher de concurrencer les orchestres classiques (sic) avec une présence certaine de ma tristesse. Ce avec les grands orchestres de joueurs d'objets mélangés à tous les autres instruments de musique, non encore réalisés depuis 1980.

. Musique-jeux (pour une musique non-ordonnante) est la solution que j'ai trouvé pour cesser la fausse querelle entre déterminisme et indéterminisme à partir des années 1980 où les partitions-jeu (ensembles asystémiques de signes interactifs de propositions ludiques de musique, + proche de Lewis Carroll et Gilles Deleuze que de la stratégie militaire guerrière) sont le générateur musical à jouer seul ou ensemble pour vivre un « excellent moment » hors de l'exécution (pour le prix d'un salaire). Tout en démontant toutes les fausses croyances attachées à la musique et aux activités de l'espèce humaine entachées de morale dominatoire qui se manifeste dans l'indignation des Oh et des Ah outrés de médisances (con-vaincues légitimes par le règne forcé de la morale institutionnalisée), renchéries par les médias rapporteurs de spectacles dévastatueurs détournés de leur sens local pour une exploitation nationale (pour se divertir du meurtre et de l'assassinat) mise à la portée du commérage, avec « le visage sérieux de l'innocence » (coupable de cultiver la propagande de croyances). Je sais, il y a de quoi avoir honte, d'être un être humain d'ici. La musique n'est pas une ordonnance, mais une proposition ludique à disposer de sa sensibilité de son intelligence et de sa dextérité, ce du soliste à l'orchestre d'une centaine musiciennes ou +.

. Objets-instrument-de-musique, dont la lampe d'architecte est devenue la Lampe Archisonique. Mais qui inclut aussi le simple caillou dans la collection des instruments de l'orchestre. L'instrument de musique n'est pas l'oeuvre de l'objet, mais celle du musicien. C'est le musicien qui donne à l'objet le fait de sonner (bien que le contraire soit profondément cru et con-vaincu). L'instrument de musique objet, ouvre la perspective de l'anti-fétichisme instrumental, celui des salles de vente aux coûts survalorisés par les non-musiciens à ce que les instruments de musique deviennent inaccessibles aux musiciens (conséquence de l'esprit du capital, de celui qui est terrorisé à manquer en empêchant les autres de jouir de l'objet). Un instrument de musique est mort quand il ne vibre plus.

...

 

et à

ma résistance contre :

La musique mécanisée, banalisée, bêtifiée par les esprits machines qui abdiquent leur humanité
(exécuté par les codeurs frustrés qui vengent leur frustration à gouverner les autres dissimulés et par procuration en in-scrivant l'algorithme-piège à obéir dans le programme),
Les croyances con-vaincus, sachant que la croyance est la dégradation pathologique de la pensée,
La médiocratie banalisée dans l'institution du savoir illusoire,
La morale faussée éduquée de l'opinion publique con-vaincue,
La décadence de l'originalité (génératrice de différences) = la criminalisation de la différence,
La décadence de l'ouverture d'esprit (génératrice de compréhensions) = le refus de vouloir comprendre,
La décadence de la tolérance (génératrice de paix) = tous éduqués à cultiver la guerre permanente,
La décadence de l'intelligence générale (génératrice de savoir et savoir faire) = refus de quitter l'infantilisme irresponsable se victimisant pour agir l'innocence assassine,
...

 

Pourquoi avoir choisi, comme activité de vie, la création musique ?

Composer et l'harmonie (syn-thèse, proposons ensemble), leur sens d'origine non détourné, signifie : assembler (sous-entendu : les différences). La composition musicale est une excellente activité pour/de l'audible pour détecter les (fausses) croyances de la morale et de la culture (des êtres humains agis agissants). La musique révèle l'état de l'humanité. Par son vibratoire (syn- relie tout à tout dans l'audible -phônê). Le diagnostic (capacité de discernement) passe par sa sonorité. Telle ou telle sonorité dévoile tel penchant. Quand la musique propose quelque chose de différent et que cette différence est inacceptée, socialement inacceptable, c'est à ce moment qu'il faut se soucier de l'état de santé de cette société humaine et trouver les moyens de la guérir. La musique est une médecine vibratoire de sociétés qui a été conçue et existe pour cette raison (sinon la musique n'existerait pas, nulle part). Mon retrait volontaire du monde musical des sociétés de musique officielles est devenu nécessaire, car le monde des sociétés de musique est lui-même malade, c'est pour ça que ses compositeurs ne peuvent plus guérir nos sociétés malades. Le monde des sociétés de musique ne sait plus assembler, mais imite l'hostilité du monde économique en guerre. Il confond harmonie et obéissance. Puisque le monde des hommes (et des femmes homminisées) dominants est devenu sourd ; pour guérir le monde, de la musique, j'appelle une autre façon indépendante d'agir la musique, dont l'approfondissement du vibratoire pensé en solitaire fait partie.

Au XXe siècle, de la fin des années 50 jusqu'au début des années 70, l'esprit de la musique promettait une ouverture d'esprit qu'aucune autre pratique scientifique et artistique n'avait atteinte. Je parle de musique « savante expérimentale » désignée comme telle et si mal comprise aujourd'hui. En fait : je continue cette tradition entamée par la philosophie Antique (celle des présocratiques, des cyniques, d'Aristoxène et des penseurs indépendants bannis par la bêtise politique sociale). Vouloir comprendre et réaliser ce qui est compréhensible sensible à travers le champ de l'audible de l'entendu vibratoire qui ne traverse pas que les oreilles (et, qui n'a pas, contrairement au langage, de signifié ou de correspondances simplifiées d'un à un) ; est la base de mon activité de compositeur de musique. Et ce champ, il ne s'ouvre que par l'action de la liberté. En pratique constante. Sans liberté, pas de création possible, est un constat que nos sociétés renient et qui crée notre médiocratie.

 

 

L'esprit de mon apport sera-t-il ou pas trahi ?
Le test de l'aimant du testament est là existant pour ça.

 

 

TESTAMENT PUBLIC ET PRIVÉ
MY PUBLIC AND PRIVITE WILL

MES LEGS CONCRÈTEMENT
MY LEGACY IN PRACTICAL TERMS

 

D'abord à ma descendance bien sûr : ma fille Solune et mon neveu Alexis, puis à tous les groupes et toutes les communautés de biens communs, telle la ville de Toulouse (ville où j'ai habité une grande partie de ma vie et qui a tant censurée ma musique = empêchée que ma musique existe en public) à laquelle je donne la possibilité de se racheter, ainsi qu'à la SACEM (qui nuit à la créativité musicale), à Électricité de France qui vole ses consommateurs, aussi à tous musiciennes et musiciens seules et regroupées, aux Guitares Volantes, aux Choeurs de Femmes Hurlantes, aux Trans-Cultural Syn-phônê Orchestra, aux théoriciens-musiciens (pas celles et ceux non-musiciens qui n'ont pas goûté au vibratoire instrumental sans réflexion, cet aller-retour nécessaire de la conscience pour comprendre le sens des faits de la réalité sonique), aux institutions désinstituées et à désinstituer, pour re-donner aux êtres humains par les arts et les artistes ce qu'il leur a été volé : la liberté de vivre les différences.  Des organisations indépendantes (au chantage politique de la subvention), telles : le Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs (à Toulouse ?) ou ailleurs, La Foundation of the Nonoctave Scalar Fields Music Theory (runs by musicians explorators), le LOIn Laboratoire d'Ondes Inattendues nomades, le MIM Magasin d'Instruments de Musique de prêt gratuit aux musiciens sans restrictions et toutes autres initiatives musicales, aideront à se sortir de la médiocratie rance et forcée cultivée actuelle.

 

1 /PRIVÉ
• Je donne à ma fille Solune et mon neveu Alexis tous les moyens financiers que génèrent mes oeuvres et ce qui ne m'a pas été payé durant mon vivant pour toutes mes oeuvres créées, réalisées et diffusées. En particulier, la somme que la SACEM me doit depuis sa rétention de mes droits à partir de 1988. Je considère le dommage immense, car il m'a retiré les possibilités de créations publiques de mes musiques. Le montant dû est estimé à 1 SMIC actuel mensuel depuis 1988 jusqu'à ma mort. Je précise que toutes mes oeuvres ne sont la propriété de personne, bien que la considération de la partermaternité d'une oeuvre se distingue par son affinité à son auteur identifié. Cette non-propriété ne retire pas, ce que la société des auteurs SACEM me doit en retour pour mon travail considérable de créations diffusées impayées dont ma descendance filiale en mon absence jouira de ces bénéfices. Ce dû n'est pas discutable, il est dû. La SACEM a accumulé une dette à ne pas me payer mes droits d'auteur depuis 1988 et doit s'en libérer.

2 /PUBLIC
• J'interdis à la SACEM de s'approprier mes oeuvres pour l'exploitation post-mortem d'un péage. Sauf à payer ce qu'elle m'a volé durant toutes mes années de vie : estimation du dommage à 1 SMIC/mois actuel depuis 1988 (date de cessation du péage de la SACEM de mes droits d'auteur) jusqu'à ma mort et, qui par filiation sont destinés à ma fille Solune et mon neveu Alexis.

2' /PUBLIC
• Je donne à la communauté la responsabilité de maintenir la FONDATION ANTI-SACEM pour qu'elle soit gérée par une organisation indépendante qui forme un comité de gardiens constructeurs médiateurs incorruptibles pour maintenir un état des comptes d'auteures sain (= sans racket ni détournements) pour éviter les abus de corruption, de détournement de fonds, de fraude, et à ce que tous les auteures et compositeures puissent recevoir les moyens de leurs créations sans condition, ce, en versant à toutes et tous le minimum requis d'un revenu qui permette d'écrire de la musique sous un toit au chaud avec un ventre pas vide. Et en évitant les disparités extrêmes dans les montants des versements qui relèvent + de l'anachronisme médisant que de prendre soin des auteurs et compositeurs de ce pays.

3 /PUBLIC
• Je donne mon équipement audio et le développement de celui-ci au Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs (de Toulouse ou de la ville prête à créer ce centre) dont mes 7 spatialisateurs Orfeusz et mes 2 spatialisateurs SP1 à réparer et tout le reste de mon équipement destiné à la polytrajectophonie choréosonique et l'enregistrement audio polytrajectophonique. Ce Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs localisé dans un bâtiment du centre-ville de Toulouse, ou ailleurs, entretenu en accord par toutes les communautés et la mairie de Toulouse : sans que le centre devienne une institution, mais un lieu accessible partagé. Le centre rassemble des compositeurs, des inventeurs, des musiciens, etc., dont l'espace polytrajectophonique est leur dada dans le but de créer des oeuvres. Sans hiérarchie, ni bureaucratie administrative le centre ne restricte ni ne restreint en rien l'accès des artistes, mais s'organise et s'accommode d'un planning de mise à disposition des moyens de travail pour développer des musiques polytrajectophoniques pour réaliser la choréosonie de la musique : celle qui danse dans l'espace (sans rien à voir ni re-garder). Le Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs est un atelier de travail, d'échange de connaissances et de convivialités pour inciter la création de musiques spatiales uniques et originales en polytrajectophonie : un outil et rien d'autre destiné aux créateures de musiques choréosoniques. Le Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs est constitué de laboratoires d'essais, d'un salon de concert expérimental pouvant accueillir entre 100 et 200 personnes (pas +) convivialement, d'un espace convivial d'échanges de savoir : le salon, etc. Le Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs est un lieu ouvert non-propriétaire (il n'y a rien à taire dans le propos propre) sans jamais aucune restriction d'assister aux concerts et aux expériences spatiales choréosoniques réalisées par les musiciens-explorateurs-compropositeurs invités au centre pour être décentralisés. La part de concerts choréosoniques polytrajectophoniques en plein air doit être de loin supérieure aux essais et concerts entre les murs. La musique spatiale a été inventée pour s'épanouir hors murs. Pour ne pas être emmurées par la politique. Le centre est une pépinière de création et non un centre de domination.

4 /PUBLIC
• Je donne tous mes instruments de musique au Magasin d'Instruments de Musique de Prêt Gratuit sans restrictions (ni abus de rétention) aux orchestres, musiciens et compositeurs : pour un réservoir vivant d'instruments sonnants (avec un atelier de remise en état de vibrer) de la ville prête à créer ces magasins près du Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs. Les MIM-PG, ce n'est pas nouveau, lire ce qu'il est à la page : centrebombe.org/livre/app.05.html. L'apport d'un MIM-PG d'instruments rares et coûteux est indéniable pour la créativité musicale. Les MIM-PG doivent être créés et entretenus par les communautés pour ne pas sombrer dans la décadence par la tentation de la rétention.

5 /PUBLIC
• Je donne mes oeuvres inachevées à toutes celles et ceux qui désirent réaliser d'autres musiques inentendues, en développant les idées sources de mes musiques. Sans restriction ni péage.

6 /PUBLIC
• Je donne mes ouvrages écrits, enregistrés, les miens et ceux des autres (ma collection de livres sur la musique) à la bibliothèque du Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs, à ce qu'ils soient disponibles gratuitement à toutes et tous et aux autres à la lecture, sans aucune entrave. Aussi, les scanner pour les rendre disponibles gratuitement en ligne sur le site public du centrebombe.org.

7 /PUBLIC
• Je donne mon site web http://centrebombe.org à la communauté qui le désire, afin que le site soit géré pour être accessible en l'état à tout le monde sans exception, ni exclusion, ni censure, ni inscription, ni péage et toute autre forme hypocrite de soudoiement, barrière à péage dissimulé qui empêchent de savoir, le savoir de circuler librement. Je donne aussi la responsabilité d'ouvrir et de gérer le site miroir public http://centrebombe.public.com par la communauté qui le désire afin que chacune et chacun puissent alimenter le savoir musical initié par le compositeur et le développer. Le but de la perpétuation de ses publications est de mettre à disposition sans péage, l'impulsion des travaux initiés par le compositeur pour ouvrir et élargir l'état d'esprit des êtres humains au développement de la musique. Le contenu est en aucun cas appropriable (droits d'auteur = exigence de péage) par quiconque.

8 /PUBLIC
• Je donne Les Guitares Volantes aux Guitares Volantes, à ce que l'orchestre avec son noyau et ses invités puissent développer ce qui n'a pas été fait et réalisé de mon vivant. En résidence permanente au Centre de Musiques Spatiales d'Ailleurs.

9 /PUBLIC
• Je donne Le Choeur de Femmes Hurlantes au choeur de femmes hurlantes, à ce que le choeur développe ce qui a été initié pour renouveler constamment le répertoire sans se lier à un genre ou un style qui l'enfermerait dans un clan ou une chapelle.

10 /PUBLIC
• Je donne le Trans-Cultural Syn-phônê Orchestra de Toulouse et d'ailleurs aux musiciennes et musiciens du Trans-Cultural Syn-phônê Orchestra de Toulouse et d'ailleurs, à ce que l'orchestre développe ce qui a été initié pour renouveler constamment le répertoire sans se lier à un genre ou un style qui l'enfermerait dans un clan ou une chapelle. Idem pour l'Anarkhia Symphonic Space Orchestra.

11 /PUBLIC
• Je donne les Champs Scalaires Nonoctaviants à toutes celles et ceux qui désirent développer la théorie en plusieurs théories dans le but pratique d'être entendues dans la musique.

12 /PUBLIC [dommage public considérable]
• Je donne la raison à Électricité de France de produire et distribuer l'électricité dans l'esprit de Prendre Soin des Autres, et non au contraire, à voler, mettre sous contrôle et persécuter les consommateurs, jusqu'à tuer celles et ceux en difficultés, ce que les agents EDF agissent par leur violence banalisée durant ma période de vie.

13 /PUBLIC-PRIVÉ [public of private damage]
• I give to the American government the duty for an Official Ceremony of Pardon to my daughter Solune for destroying her family by forbidding me to return to the United States from 1999 to 2011, my second country of residence by her birth in Miami the November 14, 1997. While my American citizenship was in the process of being released.

14 /PRIVÉ [PRIVATE of public damage]
• During my life time, the billionaire Sumner Redstone, the CBS CEO through LastFM steals my music works (= sells my musics indirectly through adds without my agreement and without sharing its profit). The damage is considered as 1.000.000 dollars, and has to be paid to my daughter.

15 /PRIVÉ [PRIVATE of public damage]
• During my life time, Scribd.com steals my books (= sells my books indirectly by its toll access without my agreement and without sharing its profit). The damage is considered as 500.000 dollars, and has to be paid to my daughter.

 

 

Legs ? L'action parasitaire de la vie.
Des mondes indépendants qui se mangent les uns des autres.

Centre des Musiques Spatiales d'Ailleurs ? oui, un centre d'ailleurs du LOIn = Laboratoire Ondal Inattendu nomade

 

 

Notes

* Confession en forme de question

On peut comprendre que l'espèce humaine est une bande de crétins nuisibles apparus par hasard et qu'elle pourrait demeurer telle quelle à tourner en rond dans sa bêtise à s'entrenuire. Mais, une petite partie de cette population de crétins nuisibles semble vivre en opposition à cette crétinerie cultivée. Cette minorité d'êtres humains pense, imagine et crée des oeuvres d'art. Ouaouh ! C'est équivalent à la probabilité d'existence de l'humanité dans l'univers : improbable ! Voilà réellement ce qui pose question. Pourquoi parmi la masse d'humains abrutis par la peur, il existe quelques individus qui savent se servir de leur cervelle ? Qui n'ont pas peur, peur de quoi en réalité ? Obligatoirement ? maltraités par l'autre partie majoritaire qui n'est motivée qu'à vivre de jalousies et de vengeances = de sa peine qu'elle cultive en boucle. Vivre à faire partie de cette minorité est un calvaire à souffrir à vivre de la bêtise des autres, sans plus. D'abord par vivre la solitude dans une société qui fourmille d'êtres humains, tous voisins hostiles ignorants, ensuite vivre à être la cible des malveillances des crétins apeurés, et pour finir, vivre les efforts de créations originales destinées à des sociétés d'individus qui ne comprennent rien. Tout un programme ! d'humain inutile ? Non. La vie est courte autant ne pas la gâcher par se boucler des frustrations en accusant et s'en prenant aux autres alors qu'on est le et la seule responsable des malheurs de soi.


** Original du latin « originalis » qui signifie : qui existe depuis l’origine : originel. Origine du latin « originis » (génitif de « origo ») qui signifie : source. L'idée de la source unique et différente des autres « qui ne ressemble à rien » qu'à elle-même vient du désir de distinguer son ouvrage. L'art s'est détaché de l'artisanat, car l'artisanat répète le même, au contraire de l'art qui (est censé) produire des différences  : gestes, objets et vies. Original est étymologiquement en opposition au sens de : créer des différences au présent, mais c'est le seul terme existant pour affirmer la création de différences dans un contexte assimilarisé forcé à la copie, à l'uniforme et à l'obéissance à des règles passées du passé (qui au présent sont en désaccord avec le contexte existant).

 

 

 

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