LES GUITARES VOLANTES non non, pas la violentte de Toulouse

mise à jour le 21 juin

[ORCHESTRE POLYSPATIAL TRANSCULTUREL]
unique et premier au monde

 

De quoi s'agit-il ?

Le 29 janvier 2017 se sont rassemblés 5 guitaristes électriques à l'initiative du myster Shadow-Sky :

Laurent Avizou
Stéphane Marcaillou
Stéphane Barascud
Fred Leblond
Myster Shadow-Sky

pour réaliser ce qui n'a jamais été réalisé :

Un orchestre de guitares électriques avec leurs sons qui valdinguent dans l'espace dans tous les sens et vitesses possibles :

dedans (ton corps)
dehors (là-bas)
en dessous de tes pieds
au dessus de ta tête
derrière ton dos
devant tes yeux

partout
ensemble,
comme : « il est passé par ici, il repassera par là » ah oui ? Où l'inattendu est la règle du jeu pour la surprise d'enchanter de plaisir !
UNE MUSIQUE HALLUCINEE d'un orchestre à cordes ? certainement quelque chose d'inoui.

 

1er Mécène principal de l'orchestre : Nicolas Holzem, créateur des spatialisateurs Orfeusz.
Ou, sans les spatialisateurs de Nicolas Holzem, les Guitares Volantes n'auraient jamais pu exister.
Et, réaliser l'idée d'un orchestre polyspatial (à trajectoires dynamiques multiples) non plus.

 

Schéma des branchements spatiaux :

schéma de mixage spatial des guitares volantes

 

Notre dispositif de spatialisation (glissades spatiales) se réalise en 3 temps synchrones :
1. pilotage hexaphonique des 4 Orfeusz,
2. disposition des chemins de trajectoires (glissades) hexaphoniques dans l'octophonie,
3. mélange et mutation des chemins de trajectoires.

1. les 3 attributs de pilotages spatiaux : position + orientation (direction) + vitesse (POV) sont pilotés par Control Change (CC).
2. les différents routages (chemins/routes) dans la matrice de la console de mixage sont mémorisés dans différentes « scènes » et déclenchés « à la volée » (jeu instrumental rythmique à la console de mixage).
3. le mélange et la transformation des chemins de trajectoires les uns dans les autres s'opèrent avec les auxiliaires de la console de mixage.

 

28 chemins continus hexaphonioques dans l'octophonierouting scene sheet pour les Guitares Volantes

 

Les chemins discontinus divisent le trajet hexaphonique en 2, 3, 4 et 5 parties. Ce sont ces chemins qui créent des apparitions/disparitions ça et là :

...

 

 

le 12

Les (chemins de) trajectoires 

la trajectoire n'a qu'une direction, avec un chemin (1D), il y en a 2. Donc dans un chemin, il y a 2 trajectoires possibles : va et vient.

3 types de chemins dans le cube octophonique :

1. 12 périphériques
        8 horizontales 1-2 2-3 3- 4 4-1 5-6 6-7 7-8 8-5
        4 verticales 1-5 2-6 3-7 4-8

2. 4 transversales 1-7 2-8 3-5 4-6

3. 12 périphériques-transversales
        ciel 1-3 2-4
        sol 5-7 6-8
        en face 1-6 2-5
        derrière 3-8 4-7
        droite 1-8 4-5
        gauche 3-6 2-7

Avec mon travail sur/dans l'espace, ce qui m'importe est la sensation de mouvement (pour le vertige des immensités infimes :) et donc les rapports de perception de ce qui est en haut, en bas et ailleurs, et vient par ici. Ici, c'est ton corps, ton corps qui est traversé. Les ondes valdinguent, s'agitent dans ton corps. Et repartent par là-bas (qui peut être haut). Là-bas, c'est ailleurs, ça reste périphérique. Ce que je veux, c'est pas que ça reste là-bas (même autour), mais que ça n'arrête pas de venir ici et + : à l'intérieur de nos corps, ça remue. On peut laisser un son voltiger au sol [5-6 ; 5-7 ; 5-8 ; 6-7 ; 6-8 ; 7-8], OK, ça se balade sous les pieds, super mais on ne peut pas laisser ça comme ça, il faut que d'un coup, cette « plaque » s'élève lentement (le son se baladant rapidement dans l'espace de la plaque) et là, la sensation qu'un espace vibratoire traverse nos corps est inignorable. Voilà ce que j'appelle la spatialisation, le vertige du vibratoire (car le son n’est que la figuration intellectuelle du vibrant audible entendu, perçu et compris) dans l'espace. Il y a beaucoup beaucoup d'autres exemples !

Le constat octophonique est qu'il existe plus de chemins périphériques que transversaux : 4 transversalités pour 24 périphéries. La transversalité est alors une exception, son rôle pourtant est d'amener ce qu'il y a là-bas ici ou ici là-bas. Bien qu'un déplacement de plaque (espace 2D dans espace 3D) avec tous ses 6 chemins intérieurs. Ces « plaques » sont des quadriphonies, et dans une octophonie il y en a : combinaison de 4 éléments parmi 8 éléments : 8!/4! (8-4)! = 70. Dans ces 70, il y a des plaques « droites » dont 4 transversales dont 2 verticales [1-3-7-5] ; [2-6-8-4] et 2 horizontales (toboggan*) [3-5-4-6] ; [1-7-2-8] et 6 périphériques {ciels, sol, en face, derrière, droite, gauche}, les 60 autres sont courbes. Là, on imagine un jeu de torsions forcées et lâches de ces plaques de sons entre elles qui traversent nos corps, en allouant une plaque par musicien.ne. Le jeu instrumental est primordial pour l’émotion spatiale (ça s'ajuste en permanence).

Les chemins spatiaux sont directement liés au travail du « routing » dans les consoles de mixage numérique. Le numérique permet la mémorisation (des scènes de routing dans la matrice) et le rappel (recall) à la volée ; c'est ça qui modifie les chemins des trajectoires spatiales. Là, on commence à percevoir le jeu instrumental de l'ingénieur du son à transformer le cheminement, surtout que dans un chemin, on ne fait pas que marcher : entre l'arrêt et la vitesse spatiale qui se transforme en fréquence audible (formant les spatial-tones découverts en 1995 avec le concert du Shadow-Sky-Teub-System) il existe une marge assez large de comportements.

 

Note
* Mot emprunté à l’anglo-canadien toboggan = traineau emprunté lui-même à l'amérindien algonquien = « otaban » où « otabanak » = cri, « tobakun » = micmac. « Les sens de piste glissante et glissière sont inconnues de l’anglais et semblent avoir été créés en français à partir du sens ‘traineau’. » C'est en 1890 que le sens de la piste à glisser remplace le traineau qui en anglais est désigné par « toboggan slide » et de la piste on passe à la rampe inclinée sur laquelle on se laisse glisser. La glissade est le comportement spatial essentiel des trajectoires.

 

 

Le 18 février, un sixième musicien guitariste électrique se joint aux GUITARES VOLANTES :

Jérôme Lacoste

Ce qui fait le sextet :

Stéphane Marcaillou
Stéphane Barascud
Laurent Avizou
Fred Leblond
Jérôme Lacoste
Myster Shadow-Sky

et 7 avec l'ingénieur du son Clément Amira.

 

 

Le 7 mars, 1eres dates de la 1ere résidence

La 1ere résidence des Guitares Volantes se déroulera du 4 au 14 juillet (entre indépendance et révolution) 2017 à Mix'Art Myrys à Toulouse avec la présence indispensable de l'ingénieur du son Clément Amira. Mais il faut trouver un membre qui puisse prendre sa place insiste-t-il pour les concerts ailleurs POUR jouer le routing live à la volée (= changer les chemins des trajectoires dans le rythme de la musique).

Cette première va installer le contexte particulier du valdingage audio des guitares électriques : il s'agit pour le guitariste électrique de l'orchestre de se familiariser avec le fait que son son n'est jamais fixe dans l'espace et pour l'ensemble, de s'accommoder à ce que tous leurs sons ensemble voltigent dans tous les sens et parmi eux reconnaître le sien dans la nuée, pour le jouer. Si non, les jeux se perdent. C'est exactement à partir de là, perdu puis retrouvé, que nous allons commencer à élaborer cette musique unique. 10 jours, ça reste court pour créer une telle musique. Dans ce 1er temps, nous n'envisageons pas de concert, bien que l'atelier est ouvert au public, pourtant, il serait bien de donner à écouter une 1ere sortie de travail, histoire de suivre l'évolution des Guitares Volantes. Une sortie en concert en septembre serait bien (en juillet août à Toulouse, il n'y a personne) venue.

 

En attendant son décollage réussi, dont les 1ers essais vont se dérouler du 4 au 14 juillet à Toulouse, l'orchestre se destine à jouer la musique des autres. L'orchestre va cultiver une politique de commande qui pour le moment est encore financièrement inexistante. Vu la censure de la politique culturelle envers tout ce qui est original, nous procéderons avec le crowdfunding et autres dons privés. Nous en saurons plus à l'automne 2017.

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Le 17 mars, un septième musicien guitariste électrique se joint aux GUITARES VOLANTES :

Jean-Michel Saucray

Ce qui fait le septet :

Stéphane Marcaillou
Stéphane Barascud
Laurent Avizou
Fred Leblond
Jérôme Lacoste
Jean-Michel Saucray
Myster Shadow-Sky

et 8 avec l'ingénieur du son Clément Amira.

 

 

Le 20 mars

7 musiciens qui forment les Guitares Volantes (où sont les musiciennes ?), ça me rappelle les Ephémèrôdes de 1984 ; ils étaient aussi 7. La musique des Ephémèrôdes est un jeu. Le jeu à carder des chrônes (à démêler les embrouilles dues au temps). Ces 7 musiciens ne sont pas des exécutants, ils sont capables d'improviser tout un concert à eux seul. Et, la (dis)position du compositeur dans ce contexte change. Le commandeur classique et son acolyte le chef d'orchestre qui à eux 2 imposent la musique. Ici, ce n’est pas possible. Et, c'est là, exactement, que le rôle du compositeur change : il n'impose plus, il propose. Nous pouvons aussi aller + loin. Loin de proposer « un morceau » fixé à répéter identique à chaque concert, il est + excitant de proposer un jeu (où la partie devient le morceau). Le jeu propose avec des accords (les règles du jeu admises par tous les joueurs, même le tricheur qui les transgresse et qui renforce le jeu) une manière de procéder le faire. Une série de règles est une série d'algorithmes qui se connectent à un moment opportun pour donner un avantage (ici à tous, car la musique ne peut pas ne pas se partager, son existence en dépend). C'est là qu'intervient « la partition jeu » (l'accord commun de la suite des évènements) qui rassemble tous les musiciens avec leurs univers différents et uniques, c'est à dire un champ de partage où chacun évolue son originalité dans le contexte du jeu. Le jeu ne demande pas obéissance, au contraire il développe les capacités d'adaptation et d'indépendance des joueurs.

La règle du jeu fondatrice des Ephémèrôdes (qui démêlent les embrouilles dues au temps) est :

répéter (à chaque fois) différemment.

ou :

la répétition du même est à chaque fois différente

Cette différence ou différenciation n'annihile pas l'identité de ce qui est répété, dans le cas contraire, nous ne pourrions pas percevoir la répétition ni sa différenciation. Le jeu est subtil, il s'agit de se développer individuellement un jeu reconnaissable, mais diffèrent à chaque coup. Comme dans un jeu de cartes, on ne joue jamais à des coups différents le même jeu, mais on joue avec les mêmes cartes. Je ne parle pas de style (qui est acquis et unique à chacun), mais du procédé qui n'est pas très différent du « thème et variation » connu de tous, mais ici, ça change, un peu, à chaque coup. Cette règle fondatrice est en fait une attitude, une attitude qui provoque, en la poussant à l'extrême : l'hilarité. Un ensemble de 7 musiciens est une polyphonie à 7 voix différentes qui ensemble raconte avec leur instrument, leur sonorité et leur style leur histoire. Chaque être humain est une histoire. Le concert est une partie du jeu.

Le but global du jeu de la musique des Ephémèrôdes est de mettre ensemble différentes histoires de vie qui interagissent ou pas. Le jeu synchrone ici n'a aucun intérêt, puisqu'il annihile l'identité des joueurs impliqués, ce qui n'est pas le but du jeu de la musique, au contraire. Il s'agit de développer « une écoute intérieure » du monde vibratoire pour communiquer avec tout vibrant, au lieu d'une écoute extérieure d'ordres obéis. Il s'agit bien de ça, que chacun soit entendu différent en même temps. Les improvisateurs le savent bien. La règle fondatrice sert à ça : à ne pas de soucier de synchronicité. Mais si un moteur commun veut apparaître, il opérera les attaches venues de l'intérieur.

...

 

 

Le 23 mars

Je l'avais déjà dit, là je l'écris : le concert des Guitares Volantes se déroule dans l'obscurité de manière à favoriser les images mentales des auditeurs et de comprendre et jouir la polyspatialité de la musique qui reste encore une expérience rare bien que toute ma musique en est pourvue (de spatialité tridimensionnelle depuis 1979) : ici 7 trajectoires indépendantes de 7 musiciens (guitaristes électriques et autres) où leurs sons vont se déplacer dans l'espace tridimensionnel, dans tous les sens possibles pour former la musique hallucinée des Guitares Volantes. Les musiciens auront des petites loupiottes frontales de lumière bleue pour se localiser sur leur instrument.

...

 

 

Le 29 avril

Dans notre octet, oui, chacun avec sa guitare, joue d'abord son propre monde à lui (dans le contexte commun des sons valdinguant dans tous les sens de l'espace, où est déterminable : la position, la direction et la vitesse). À 8, ça sera 8 mondes différents superposés. À 7, 7. Quand ces mondes autonomes seront franchement superposés, de manière à les entendre tous en même temps, c'est à ce moment-là, et pas avant, que des mélanges naîtront (voire des synchronicités). L'aide du moteur Ephémèrôde ne sera pas inutile pour ne pas se faire posséder (par l'insignifiance).

 

 

Le 2 mai

Le nom du 8ème guitariste des Guitares Volantes est : Matthieu Guillin

Ce qui fait l'octet :

Stéphane Marcaillou
Stéphane Barascud
Laurent Avizou
Fred Leblond
Jérôme Lacoste
Jean-Michel Saucray
Matthieu Guillin
Myster Shadow-Sky

et 9 avec l'ingénieur du son Clément Amira.

 

 

Le 5 mai

Le nom du 9ème guitariste des Guitares Volantes est : Daweed

Ce qui fait le nonet :

Stéphane Marcaillou
Laurent Avizou
Stéphane Barascud
Fred Leblond
Jérôme Lacoste
Jean-Michel Saucray
Matthieu Guillin
Daweed
Myster Shadow-Sky

et 10 avec l'ingénieur du son Clément Amira.

 

 

le 15 juin

L'objectif des Guitares Volantes est de créer un orchestre comme il n'a jamais existé. Il s'agit à la fois de développer la polyspatialité (polyphonie spatiale ou la multiplicité des évènements soniques trajectorisés) en jeu instrumental en « temps réel » en orchestre. La spatialisation est généralement dédiée (quoique timide) à la musique électronique enregistrée, bien que je la pratique instrumentalement depuis 1982. La guitare électrique est à la fois historiquement le premier instrument de musique portable dont son son ne s'entend pas de l'instrument mais du haut-parleur placé ailleurs (premier pas vers la spatialité) et à la fois couvre tous les genres musicaux, ce qui lui donne le possible transculturel, c'est-à-dire la possibilité de ne pas rester cloisonner dans un genre musical, de sortir la musique du genre. Cet orchestre, pour l'instant, est un consort qui explore les sonorités des trajectoires spatiales dans les formes actuelles de la composition musicale, c'est-à-dire, hors des structures figées d'antan, mais joue avec des systèmes dynamiques de partages, telles mes 1ères propositions en 1980, 1984, etc. des « partitions » sous forme de jeux aux règles évoluantes selon le contexte. Une musique processuelle où la sensualité n'est pas bannie, mais favorisée.

L'orchestre va faire appel à des compositeurs pour partager son enthousiasme de la musique orchestrale spatiale et sans frontière à la fois savante écrite et orale aux propositions instantanées et différées. Il s'agit d'élargir les champs de créations musicaux en sortant des clivages et des chapelles.

Il ne s'agit plus de considérer : un orchestre comme un ensemble d'objets à composer, mais un ensemble d'êtres humains qui chacun.e apporte son propre monde à se mélanger aux autres mondes, tout en restant ouvert aux propositions originales de compositeurs.rices prêts.es à se défaire de ce qui ne leur appartient pas : la musique. Là, il s'agit d'une attitude pour évoluer l'humanité. À nous de la saisir.

 

 

the June 21th

English official announcement by Herveline Guervilly:

LES GUITARES VOLANTES (= the flying guitars)
[TRANSCULTURAL POLYSPATIAL ORCHESTRA]

A project carried and proposed by Mathius Shadow-Sky

1st attempt at spatial take-offs of the orchestra: from July 4th in Toulouse to Mix'Art Myrys.

The goal of Flying Guitars is to create an orchestra as it never existed. While spatialization is generally confined to recorded electronic music, the aim here is to create a spatialized polyphony by means of a "real-time" instrumental set in an orchestra. The electric guitar was essential for such a project: it is at the same time the first portable instrument whose sound no longer meant the instrument, but of the loudspeaker placed elsewhere (first step towards spatiality), and covers all musical genres, offering the possibility of a music beyond the genre: a transcultural music. This orchestra explores the sonorities of spatial trajectories in the present forms of musical composition by playing with dynamic systems of sharing, from "scores" in the form of games with evolutive rules according to the context. A processual music where sensuality is not banished, but favored.

It is no longer a question of considering the orchestra as a set of objects to be composed, but of a group of human beings, each of which brings its own world to mix with the other worlds, while remaining open to the original propositions of Composers ready to discard what does not belong to them: music.

The orchestra will call upon composers to share its enthusiasm for spatial orchestral music and no out-of-genre boundaries, both scholarly and oral, with instantaneous and delayed propositions.

First musicians of the orchestra:

Stéphane Marcaillou
Laurent Avizou
Stéphane Barascud
Fred Leblond
Jérôme Lacoste
Jean-Michel Saucray
Daweed
Myster Shadow-Sky
With the sound engineer Clément Amira

More info: http://www.centrebombe.org/livre/guitares.volantes.html

You want to participate as a musician andor composer? Contact Mathius Shadow-Sky at: centrebombe at gmail.

1st principal patron of the orchestra: Nicolas Holzem, creator of the spatializers Orfeusz. Or, without the spatialisators of Nicolas Holzem, the Flying Guitars could never have existed. And, realizing the idea of a polyspatial orchestra (with multiple dynamic trajectories) either.

1st host of the orchestra: Mix'Art Myrys, a collective of artists, which is the only cultural structure to be equipped with a 3D octophonic sound system in the Midi-Pyrenees region for live music.

While waiting for his successful takeoff, whose first trials will take place from 4 to 14 July in Toulouse, the orchestra is destined to play the music of others. The orchestra will cultivate a policy of commissioned work which for the moment is still financially non-existent. Started with the cultural policy's censorship against original music work until 40 years, we will proceed with crowdfunding and other private donations. We will know more in the fall of 2017.

 

 

A partir du 4 juillet, 1er essais de décollages spatiaux de l'orchestre à Toulouse à Mix'Art Myrys.

 

 

Dates of Les Guitares Volantes events

re tour à la table : des matières