start 2013 pour 2018, non, 2019 ? mise à jour de la page : 28 mai 2017

 

2016 déjà + de 3 ans. À Tolerancia ne se fait pas. Cet opéra comme le précédent en 2011 (à Den Haag aux Pays-Bas) : Hope & Rats, Bellone the Slope of War réunit toutes les désunions pour ne pas se réaliser.

Pour réaliser un opéra, il faut un contexte propice à sa réalisation : un désir social. Ici, avec À Tolerancia ; nous n'avons plus rien : ni espace de représentation qui puisse assumer l'invitation pour la réalisation d'à Tolerancia à murir dans ses murs, engagement de programmation qui amorcerait le financement nécessaire existant et en attente de la SACD (société des auteurs et compositeurs dramatiques instituée par Beaumarchais en 1777). Qui par ricochet permettrait de connaître, pour le compositeur, par auditions, qui seraient engagés comme cantatrices et musiciens (et danseurs avec la chorégraphe) pour commencer l'écriture de la musique dont dépend d'abord le livret. Il faut le lieu des 3 premières représentations pour commencer le travail, même du livret.

Pour amorcer la réalisation d'un opéra (dans ce contexte artistico-socio-économique), il faut d'abord une union d'artistes motivés qui ensemble forment le sens esthétique de l'ouvrage. Le premier cercle est formé du librettiste, du compositeur, du chorégraphe, du metteur en scène et du scénographe. Ici, pas de scène frontale avec l'orchestre classique dans la fosse. Cette première collaboration d'À Tolerancia est inexistante : celle du compositeur du librettiste du chorégraphe du metteur en scène et de la scénographe : alliance sur laquelle reposait le sens et l'esthétique de l'opéra/ballet. Elle doit s'en trouver une autre inexistante pour le moment. Ici, le compositeur est librettiste (aucun autre pour cet opéra) et a une vision scénographique (spatiale) dans sa globalité (ses « gros traits ») de son opéra. Ce qui peut être gênant, ou au contraire favorable à tenir une partie de la création sur laquelle les autres parts ne se soucient pas : la vision globale de ce que c'est. Le compositeur est le réalisateur de son ouvrage et non le sonorisateur de son ouvrage. Il y a si peu de talents, qu'ils demeurent invisibles.

Cette situation bloquée (le cul-de-sac sans brèche) signifie l'inexistence de volontés et de lieux favorables à ma forme opéra. La pauvreté et l'inexistence des interprètes disponibles pour la réalisation de l'opéra. À Toulouse (et ailleurs), il n'y a aucun lieu, ni musiciens pour former un orchestre, ni cantatrices avec lesquels je peux réaliser cet opérare À Tolerancia pour l'instant.

L'opéra À Tolerancia ne peut (comme le précédent) qu'être mis de côté en attente. Le temps de voir venir un contexte propice à sa création. Il ne sert à rien de s'agiter à vouloir rassembler dans du vide. Je poursuis l'écriture du livret.

 

titres possibles :
Ta Maison de Tolerancia
Les Autres de la Tolérance avec & sans RMaison
Les Rescapés des / Maisons des ZIP Zones d'Intolérance Planétaires
ZTP Zone de Tolérance Préservée (pas d'HHS d'Humains Hostiles en Souffrance)

titre définitif :
À TOLERANCIA

À TOLERANCIA

Péripates Prostitués Putes Cantatrices Philosophes

Opéra pornophonique & philosophonique
et endoplanète avec ciel intérieur

film opéra (pour le cinéma, des salles obscures ? à écran circulaire)

 


Opéra contextuel. Opéra d'action en contexte
développe Les Rescapés de l'Hégémonie Culturelle (2008)
du spectateuracteur

des mâles en manque ?
de femelles en manque ?
en manque de QUOI ?

 

A propos de (en avant-propos)

 

PROSTITUTION : les égarements

Un jeu devenu un crime.
Un jeu devenu un crime ?

Ne pas confondre « salopes de putes » et amour libre
Ne pas confondre « la honte du sexe » et amour libre

Le Code pénal avec sa Justice et sa police interdit rigoureusement la sexualité publique.
Pourquoi les législateurs, les juristes et la police des moeurs doivent croire fermement que le sexe incite au « désordre public » contre « l'intérêt général » (qui n’est pas commun, mais exclusif à la jouissance des gouvernants) ?
Car sans obéissance publique, juristes, police et législateurs deviennent des activités obsolètes et inutiles. Si plus personne n'obéit à la dictature morale (catholique chrétienne légiférée laïcisée dans la guerre) (il est intéressant de savoir que les puritains sont une branche extrémiste (oui extrémiste et terroriste créateur d’attentats) des protestants**** pourchassés dans le monde protestant de l’Angleterre (qui ne proteste pas sa soumission), les puritains ont fui en Amérique (Nouvelle-Angleterre) où ils ont appliqué leurs principes de vie commune en niant l’amour sexuel et en persécutant les femmes à une domination masculine dure. Le projet impossible, surtout en société (ce ne sont pas des Lao Tseu !) de s’interdire tout plaisir dans le rapport sexuel avec soi et avec l’autre a transformé le sens du mot puritain (pour les Français) de purifié de la pourriture à hypocrite frustré en manque.), mais à son propre bon sens, les traitres délateurs ne sont plus protégés, disparaissent et ne financent plus indirectement la Justice du gouvernement. L'autorité, entretenue par les lois et la rente des amendes, disparait.

La loi pénale ne laisse aucune chance à la nudité : une fois dénoncée (les voyeurs, nommés par la Justice : « témoins » et par la police : « informateurs » = délateurs = le fayot (le voyeurisme n'est pas un délit), constituent la base de la répression policière de nos sociétés par la dénonciation de personnes « nécessairement coupables » puisque dénoncées, sic), la nudité est condamnée comme « agression sexuelle de la vision » (sic) : l'exhibition volontaire ou non est (considérée toujours par la police) sexuelle (la police qui n’existe que du délit qu’elle entretient) la nudité dénoncée encours 1 an de prison et 15 000 € d'amende (art. 222-32 du Code pénal), après la plainte-dénonciation à la police, reste l'évaluation du juge pour tout ce :
1. « qui blesse le sentiment moral » (mais il n'est pas parlé de « torture morale » ?)
2. « qui outrage la pudeur normale, même délicate »
3. qui provoque « l'instinct moral » (sic oui : les mots instinct et moral sont bien en contradiction) qui « interdit de montrer certaines parties du corps »
4. qui exhibe des « actes obscènes »
5. qui s'exhibe d'« attitudes indécentes »
6. qui provoque des « attentats aux moeurs »
7. qui incite la « provocation à la débauche »
Toutes ces locutions tirées du Code pénal (au sentiment impressionnable et arbitraire) montrent le peu de chance pour une exhibition involontaire avec voyeuses et voyeurs pervers autour, de s'en tirer pardonné, excusé sans être condamné à payer (l'argent des amandes entretient la Justice, il faut donc des coupables pour la légitimer). La délatrice-voyeuse, le délateur-voyeur, rapporte avec ses dires à la police l'évaluation de « l'outrage à la pudeur », à l'avance, condamné. La justice favorise la délation motivée par la vengeance (du délateur -tenu par le chantage, la frustration ou (et) l'appât du gain- nommé victime pour être immunisé), ce en quoi la Justice ne peut qu'être injuste. L'accusé doit prouver son innocence au contraire du « plaignant » accusateur victimisé irresponsable (l'innocent agressé, sic). La justice n'agit que par la punition du coupable qu'elle distingue de l'innocent qui dénonce et accuse : noir et blanc tranché. Le travail du juge est d'infliger la peine qui impose son autorité par la terreur quant à sa décision, même si elle est arbitraire à ordonner la vie carcérale. La légitimité du gouvernement repose sur l'autorité et la violence de la Justice (faussement indépendante) qui se fait payer par l'accumulation des peines (il s'agit de remplir des quotas imposés par le ministère de la Sécurité intérieure). Pourtant, la nudité désamorce la tension sexuelle du désir frustré que l'habillement déshabillé excite et provoque.

La prostitution (tant récreminée) en elle-même n'est pas un crime, elle n'est pas amendée : seulement le racolage (actif et passif dans le cas où une femme sans rien faire se fait accoster et embarquer) par une contravention de 5e classe à hauteur de 1 500 € et 3 000 € pour récidive. Le proxénétisme (le gérant) est + fortement condamné (5 ans de prison et 150 000 €) pour en premier « d'aider, d'assister et de protéger » et en second « De tirer profit » de la « prostitution d'autrui » (sic) oui vraiment : article 225-5 du Code pénal. Pour la loi : sans rétribution, pas de prostitution. Sans argent, pas de prostitution. La masseuse qui branle le client, pour la Justice est une pute, mais l'escorte-girl, la pute de luxe ne fait jamais partie des rafles de la police des moeurs. C'est étiqueté : « marchandise protégée par le pouvoir hiérarchique ». Si je mets des putes dans mon opéra, je risque la condamnation du proxénète s'il y a un indic, un dénonciateur ou un traître dans le coin. Sans dénonciation, pas de procès.

À 14 ans, de moi-même j'ai fait mon éducation physique du sexe et mon dépucelage avec grâce à une prostituée. Il a fallu se cacher.
Il a fallu négocier longuement avec l’intendante et se cacher : le risque pour elles était important (le détournement de mineur en Angleterre, à l’époque, risquait la prison à perpétuité, pour la prostituée et sa maquerelle, pas pour moi). Pourquoi aller vers la prostituée ? Les pucelles (pullicella = jeune fille, de pulla = jeune poule) sont compliquées et n'ont comme le puceau (jeune coq = pullus) aucun savoir. Les filles-femmes sont attirées par les hommes mûrs (sauf à la campagne), et les femmes majeures ne s'intéressent pas aux puceaux : ce qui ne laisse pas d'autres possibilités.

La prostitution (relation sexuelle rémunérée qui n’est pas qu’emboitement de 2 sexes nus) est à l’image du désir de nos sociétés : la prostitution (l’amour vénal) est une activité banalisée à TOUTES les activités du travail et de la famille. La famille est constituée par l’amour et par l’argent. Une pratique valorisée qui fait de l’argent la valeur première, primaire et principale de « la cohésion familiale et sociale » dont l’amour y est soumis : tout le monde vit pour acquérir de l’argent, et toujours + que les autres :
JEU : SA VIE VENALE
+ une carotte
   (l'argent : la récompense qui paye l'aspect de la richesse :
    les grosses bagnoles, la villa au soleil et les putes : femmes-objets-maîtresses-esclaves enfilables)
+ une compétition
   (règles qui autorisent d'anéantir l'autre, sans scrupule « c'est pas moi qui fait les règles » (sic)
   où le coupable lâche qui s'innocente par sa soumission hypocrite)
+ la victoire la gloire = le faux triomphe
   (il ne se partage pas, qu'à humilie ses ennemis)
= LA VIE NORMALE, L'ORDINAIRE VIOLANT DE NOS SOCIETES MODERNES

Et de
La famille, nid de la corruption de la prostitution des corps au travail obligatoire.
L’exploitation du corps asexué au travail afin « d’en tirer profit » ressemble de très près au proxénétisme (dont l’étymologie latine « proxeneta » signifie : courtier). Oui, aujourd’hui les courtiers dans la finance. Mais dans le monde des putes et des macs, la prohibition est générale, contrairement aux courtiers où le jeu consiste à ruiner l’autre. Que le tapin soit volontaire, imprévu ou forcé (contre son gré : qui devrait être considéré comme une « agression sexuelle » avec circonstance aggravée de tortures : 10 ans 150 000 €, mais ne l’est pas), les putes forcées tout comme les volontaires se retrouvent toujours au poste de police pour payer l’amende de racolage : 3 000 euros. A ce prix-là, l’exploitation reste juteuse pour les gouvernants. Les courtes peines des proxénètes avec les rafles répétées de putes font tourner « le commerce des impôts » (racket qui alimente le budget du gouvernement) et augmenter les primes des hauts fonctionnaires, gouvernants de l’Administration aux procédures automatisées.

Le sens, dans nos sociétés, de l’action sociale publique et de la prostitution est de vendre son corps et son esprit, faire qu’on soit vendable aux dominants qui payent. Le dominant paye le servile sert et paye le péage. Un métier, une profession est une activité contre rémunération. Sans jouissance ou avec jouissance. Pratique, mais pas génitale. Une corruption. Autrement dit : corrompre (gâter = pourrir) = est faire une chose pour une autre par chantage. La dépravation ne se situe pas dans l’acte sexuel, mais : de faire du sexe pour autre chose que le sexe. Putains et Puritains se rejoignent ; où l’un sexe pour l’argent et l’autre sexe pour la progéniture : tous 2 sans jouissance.

Depuis le Ve siècle (1 et 1/2 millénaire) la religion institutionnelle travaille :
1. faire accepter de se déprécier, de s’humilier par avilissement de son corps au travail, et sa réaction contraire : la surenchère de sa séduction pour renoncer au célibat, pour perpétrer la classe laborieuse des petites mains-d’oeuvre.
2. à maintenir la croyance des croyants de la nécessité glorieuse de survivre dans la misère du corps et de l'esprit pour entretenir l'espoir d'être sauvé (son salut) après sa mort. Oui, tellement le croit et en sont convaincus, car la croyance représente pour eux le seul moyen de s'échapper de sa vie laide.
3. à croire sauvegarder sa dignité dans l'hypocrisie : de se montrer être bien, alors qu'on est pas bien : n'est pas une vertu, mais une perversion (un retournement de soi dans son contraire).

ça Dans 1 seul but : DOMINER (= gouverner en maintenant les populations dans le danger permanent).
L'état de misère sociale réalise l'entretien d'un gouvernement qui dans le cas contraire ne serait pas entretenu.
Le raffinement et la liberté n'ont pas besoin d'espoir, ni de guide, ni de parasites gouvernants.

La prostitution est considérée comme le + gros scandale de nos sociétés, pourtant :
la corruption est le fondement moteur lui-même, de nos valeurs sociales, qui favorise la prostitution (généralisée).
La prohibition du sexe favorise le viol et les agressions sexuelles et le commerce de la pornographie (les dérivés de substituts de remplacement qui n'offrent jamais aucune plénitude, mais entretiennent le manque qui est le principe fondamental du commerce par prise d'otages).
Dans notre régime patriarcal : la domination du mâle, voulue par la femelle au foyer avec ses enfants « sécurisés » focalise
l'interdit à le braver qui augmente le désir et amplifie la jouissance. L’interdit (pas le tabou) ne sert que sa transgression.

Interdire la sexualité publique pour forcer son ascèse par des lois, revient à obliger tous les êtres humains à devenir moine abstinent qui pratique dissimulé sa sexualité (la masturbation) . Une dictature, un viol public pénal.

Comment l'amour peu dégoûter les religieux ?
Comment s'est incrustée cette idée pudibonde de la honte de son corps et de sa sexualité propre à nos sociétés ?
Jusqu'à interdire sa pratique ou ne la restreindre qu'à la copulation reproductive sans jouissance ?
Les religieux veulent interdire et enlaidir ce à quoi ils n'ont pas accès pour diverses raisons personnelles.
Pour dominer, il faut faire souffrir. La souffrance sociale et familiale est le résultat de l'action de la domination.
Il s'agit de cultiver le dégoût pour ne pas transgresser l'interdit : sale = salope et pue = pute, le dégoût se développe dans l'ignorance et l'effroi : en effet, le religieux (inquisiteur) ne fait pas l'amour et ne sait pas le faire. Comment conditionner la honte de son propre sexe et de sa sexualité ? pour interdire la pratique de la sexualité ? Par le dégoût, la morale qui enlaidit la réalité. Est la perversité de toutes les religions instituées, aux fidèles tenus qui quand ils s’échappent, ils se lachent dans des excès inimaginables pour un esprit sain : viols d’enfants et femmes torturées.

La perversion de l'amour réside à ce que le désirant offre son corps pour un autre bénéfice que celui de sa volupté et sa jouissance sexuelle :
1. La femme au foyer vend son corps pour obtenir le confort et conserver sa sécurité familiale.
2. L'employée vend son corps pour obtenir et conserver le poste salarié rémunéré dans la constance et ne pas être virée.
3. Presque toutes les femmes vendent leur corps pour marier un mari riche (femme entretenue).

[Le délit de la prostitution ne réside que dans la vente, la transaction monétaire de la pénétration. Se donner à l’amour physique sans être payée n’est pas un acte de prostitution : « free hore? ». Sachant que toutes nos sociétés fonctionnent sur le péage, ça semble être une plaisanterie. Le vrai problème de la prostitution pour les gouvernants est qu’elle ne paye pas de taxes, le dilemme est que si les gouvernants autorisent le paiement des taxes (des passes), ils reconnaissent et admettent la prostitution comme tout autre travail rémunéré, c’est là que l’interdit religieux resurgit.]

Par cette soumission du sexe, les « femmes ambitieuses » (sic) se soumettent au « canon de la beauté féminine » en vogue pour susciter le désir sexuel chez les mâles visés « trop pleins de fric » (sic). La surenchère de sa séduction narcissique va jusqu’à être prête à perdre, ses valeurs, sa dignité pour obtenir le mâle dominant, non, la position sociale désirée. LANGUE CRUE. Le rouge à lèvres (bien rouge pétard) demeure l'appel principal à la vulve, à la fellation et à enconner la vulve : la bouche-vagin. Le décolleté est l'appel de la raie du cul à enculer : 2 fesses rebondies à fesser de son bassin avec sa bite en va-et-vient. La robe fendue jusqu'à l'entrejambe fait bander toutes les bites en imaginant la jouissance qui attend les mâles à pénétrer les fentes. Ces appels sont banalisés dans l'insignifiance hypocrite du commerce florissant des cosmétiques et de la mode (prêt-à-porter sexy), surtout le maquillage que la jeune fille utilise sans réellement savoir ce qu'elle fait. De la prostitution qui attire l'attention du mâle pour le sucer et se faire pénétrer ou englober sa bite bien dure. Refuser le contact sexuel entamé par la séduction involontaire volontaire peu devenir un viol. Une pénétration non consentante (art. 222-23 du Code pénal) : pas de viol sans pénétration, dont fellation, sodomie et « introduction de corps étrangers dans le sexe ou dans l'anus » font partie par « violence, contrainte, menace ou surprise » de l'acte de violer une personne. 15 ans, et 20 pour séquelles permanentes, sur mineur, personnes vulnérables, par abus d'autorité, par plusieurs auteurs et complices et avec la menace d'une arme. 30 quand le viol s'achève par la mort. Perpétuité quand le viol est accompagné de tortures. Mais qui sait ?

Dans une société fonctionnant sur un régime dominant, dans notre cas patriarcal, les femelles, les femmes peintes, masquées, cosmétiquées et modelées (chirurgie « esthétique ») sont toutes des prostituées, avec bien entendu des exceptions à ce modèle de soumission vénale. Cette situation crée une ségrégation entre : belles et laides, plutôt : acceptées et rejetées, ségrégation par l’apparence qui n’a aucun rapport avec l’amour. N’importe quelle femme peut faire illusion de beauté. Par contre, tous les mâles sont laids et les acceptables en général échappent à la virilité narcissique de la laideur (la bêtise) pas les mignons. La « beauté féminine » ne sert qu’à illustrer des images (photos, peintures, sculptures, etc.). Par contre, le charme excite tous les sens de l’amour et personne n’en est dépourvu (pour être abandonné, raillé ou humilié par la bêtise frustrée de vouloir dominer = mettre l’autre en danger). Le charme n’est pas esthétique, pas de masque, le charme est l’âme de la personne (son logos, son Tao, etc.) : sa manière d’être qui dans l’amour est le mouvement qui fait se lier les âmes (esprits) et les corps dans la jouissance jusqu’à atteindre la sublimation.

Encore. Le modèle de la prostitution n'est pas réservé à l'organe géniteur : la sexualité et l'état d'esprit de la prostitution règne dans le monde du travail (obligatoire) rémunéré (de l'argent) et à l'institution de la famille patriarcale dont l'argent et l'hypocrisie consolident les liens familiaux. Les successions chez le notaire où se révèlent les réels liens familiaux. Le travailleur comme la prostituée échange l'usage de son corps contre rémunération (de l'argent). Le travail rémunéré obligatoire est à l'image de la prostitution : une corruption. Faire ça pour avoir autre chose. Etre ça pour avoir autre chose.

PROSTITUTION (par ordre d'usage)
. juvénile (hommes dominants en milieu scolaire, et « pour 5€ je te montre mes seins », « et pour 10 ta chatte ? » sic)
. forcée (viol payé ?)
. masculine (gigolo pour les vieilles, transsexuel qui n'a pas le choix de s'exposer à la haine)
. enfantine ou infantile contre l'adulte (le fantasme de baiser l'innocence ? l'infantilisation l'enfantilation du jeune humain date du XVIIe siècle mise en marche par l'Eglise à partir du XIVe siècle)
. légale (le mariage pour Balzac => famille qui paye des impôts, légalisée : quel pays ?)
. illégale (qui ne paye pas d'impôts que des amendes pour racolage) et légalisée (qui paye des impôts)
. clandestine (invisible et incontrôlable par la police)
. interdite ou inautorisable (est une lapalissade)
. volontaire (un métier, involontaire = torture, viol)
. féminine (domination patriarcale oblige)
. occasionnelle (presqu'un non-sens et un mensonge)
. libre (aussi un non-sens, car la dictature de l'argent toxique et avilit toutes et chacune. Une prostitution libre est un contresens qui n'est pas une prostitution, mais un rapport sexuel)
. sacrée (l'amour dans la divination avec l'offrande pour entretenir les temples)
. homosexuelle (une dérive à péage pas vraiment nécessaire)
. tolérée (quand son bénéfice clandestin arrose les gouvernants)
. consentie (comme volontaire, ne concerne l'Administration que si les amendes ne sont pas payés)
. touristique (qu'est-ce qui pousse les Blancs à aller enconner enculer des gamines des gamins des enfants en Thaïlande et ailleurs ?)
. contrainte (l’entreprise de corps-objets avec un chef nommé proxénète qui peut se nommer chef d’entreprise, car il n’y a que « les coups de pute » qui payent, augmentent les bénéfices)
. banalisée (en effet, vendre son corps et son esprit au travail forcé, est une banalité dans nos sociétés. Qui se nomme : esclavage)
. des mineurs mâles (même les ados peuvent se procurer du fric -pas si facile- par fellation et enculage)
. intellectuelle (ça y est, la prostitution de l'esprit vendu est enfin dévoilée : les faux philosophes et spécialistes dans les médias)
. rentable (sans rentabilité pas de prostitution : sans rentabilité la prostitution n'existe pas)
. criminelle (assassinat de l'objet de la rentabilité ? est une contradiction au commerce des corps-objets vendus)

Qui n'est pas sale ? qui ne pue pas ?

Qu'est-ce qu'un trottoir sinon une estrade. Sur lequel on déambule. La péripatétie est pratiquée par toutes les femelles en « shopping » par l'achat d'accessoires de mise en beauté conventionnée (produit, fringues, décoration, coiffeur, institut le tout de « beauté »). Le mâle s'assoit à la terrasse du café pour mâter les décolletés et les jupes fendues des péripatéticiennes infirmées : 1ere dépense du mâle : le restau. Toute femelle à la tenue qui fait désirer lui faire l'amour. Et celle qui refuse, devient une « salope ». Et celle qui ne refuse pas aussi. Est la conséquence d'un patriarcat gouverné par la bêtise où il faut être atteint de bêtise pour gouverner.
Dans le cas d'un matriarcat, les mâles seraient au tapin, à se les geler sur le trottoir. On imagine les femelles en terrasse mâtant les mâles décorés avec des vêtements suggérant les parties de son corps à exciter les femmes. Une domination tout aussi absurde, mais sans doute + risible (à cause du ridicule : un mâle humilié ne sert à rien).

Les jouissances orgasmiques se réalisent dans le partage, difficilement dans la corruption. Payer pour baiser ou baiser pour se faire payer est un jeu sexuel vénal qui cherche autre chose. L'amour vénal, la prostitution n'est pas un crime, elle l'est devenue quand l'Eglise chrétienne s'en est mêlée. Le proxénète gère son investissement comme tout courtier : qui augmente sa jouissance à transgresser l'interdit moral, pour augmenter sans vergogne ses finances, tout en réalisant un pouvoir supplémentaire sur l'autre, par la réalisation du viol interdit : sa ruine. La perversion de l'amour réside exactement là.

« Pour exciter le désir, il faut interdire et frustrer » est la loi de marché de nos dictatures économiques.

 

les égarements DES CONCEPTIONS DE L'UNIVERS, des ANTIUNIVERS, des PLURIUNIVERS, des TROUS NOIRS du BIG BANG et autre GAÏA

L'esprit scientifique est à la recherche de l’inconnu, toujours en train de remettre notre « vision » du monde en question.
L'esprit philosophique pointe les croyances de ce que l'esprit scientifique puisse considérer les idées pour réel.

La vitesse de la lumière et l'inconstance du temps

La relativité est une idée, une intuition. Avec au départ le postulat que le temps est identique (homogène) pour chaque repère dans l'espace-temps : signifié par la constance de « l’écoulement du temps ».

La théorie stipule que « tout repère inertiel (d'inerte, inactif, sans mouvement) est équivalent à un autre ». « Un repère inertiel désigne un point choisi comme un repère ». « Pour être inertiel, ce repère doit être à vitesse constante et non pas en accélération ou décélération », sinon il perd sa fonction de repère. Cette relativité des vitesses est appelée « relativité galiléenne ».

Le temps est lui-même dans cette idée un repère inertiel.

Grâce à Maxwell, nous savons que « la vitesse d’une onde électromagnétique (ondes qui permettent de transmettre des informations à distance dont la vitesse des ondes électromagnétiques dans un milieu dépend de deux coefficients : la permittivité électrique et la perméabilité magnétique) » est extrêmement proche de la valeur connue de la vitesse de la lumière. On en déduit que la lumière est une manifestation des ondes électromagnétiques.

Les ondes électromagnétiques se manifestent à différentes fréquences. « À la fréquence 150 kHz (une vibration de 150 000 battements par seconde), ce sont les ondes longues utilisées par les radios longue distance. En augmentant un peu la fréquence, on arrive à la radio FM puis on monte de plus en plus, passant par les fréquences utilisées par nos GSM, nos routeurs WiFi, pour arriver au spectre visible. Nos yeux sont en effet des organes sensibles aux ondes électromagnétiques, mais seulement dans une zone de fréquence déterminée. Les changements de fréquence dans cette zone sont les changements de couleur (ainsi, le rouge a une fréquence plus basse que le bleu). Si on augmente encore la fréquence, on redevient invisible et on obtient l’ultraviolet puis les rayons X. La radio et le WiFi ne sont qu’une forme de lumière invisible à nos yeux ».

Mais selon Maxwell, « la vitesse de la lumière ne dépend pas du repère inertiel ». Autrement dit, la vitesse de la lumière n'a aucun lien avec le repère qui la mesure : la vitesse du milieu. A n'importe quelle vitesse de déplacement, « on voit la lumière à la même vitesse ».

Le temps est lui-même dans cette idée un repère inertiel : une dimension de l'espace coordonné de repères inertiels où la référence n'est plus l'heure, mais le mètre/seconde étalon de la vitesse de la lumière.

Mais, et Einstein part de l'hypothèse que : si « on disait que la vitesse de la lumière est la même dans tous les référentiels inertiels » et montre que la durée est différente pour chacun des repères inertiels. Distance, vitesse et temps de durée sont liés. Le temps ne s’écoule pas à la même vitesse. Ce que montre Einstein est que si la vitesse est constante, le temps ne l'est plus. Pourtant comme base nécessaire à tout calcul temporel, la constance du temps à toujours été prise pour acquise et pourtant varie en fonction de la vitesse à laquelle nous nous déplaçons. L'inertie n'existant pas, nous sommes toujours en déplacement par rapport à un repère qui lui-même se déplace. La galaxie se déplace, notre système solaire se déplace, notre planète se déplace, nous nous déplaçons, nos cellules se déplacent, les atomes se déplacent, etc. Le physicien confond/considère le temps avec un écoulement : une conception/image pratique à son uniformisation. La constante qui l'a remplacé est : la vitesse de la lumière. Le temps de la science ne se mesure pas, il est considéré comme une dimension spatiale qui donne le mouvement. Aujourd'hui, c'est la « vitesse de la lumière » qui a pris le relai de la constance spatio-temporelle dimensionnelle 4D.

La vitesse mesurée dépend de la nature des nombres : une suite arithmétique est logarithmique, signifie que les intervalles entre les nombres, plus ils sont grands, diminuent. Exemple : 2/1 = 2 et 161/160 = 1,00625. La courbe tracée pour chaque repère divisé 2/1 ; 3/2 ; 4/3 ; 5/4 ; etc., forme une courbe qui se rapproche de 1 sans jamais l'atteindre. L'intervalle (le rapport) entre 1 km/h et 100 km/h (= 100) n'est pas le même qu'entre 100 km/h et 200 km/h (= 2).

 

Le trou noir, le concept de l'antisoleil devenant trou de vers entre univers (sic) aspirateur de matière (sic) et pulvérisateur turbulent de la matière par anti

...

 

CONTEXTE à l'opéra

. La croyance de l'enrichissement : la domination de l'argent dans les rapports humains. S'enrichir fait l'autre s'appauvrir, est fait pour appauvrir l'autre en le tenant sous contrôle dans sa pauvreté, dans son besoin il va mendier et se sera soumis.
. La sexualité - le tabou, qui n'a aucune raison valable ! le meurtre sexuel est un assassinat qu'il soit sexuel ou non ou : tous les meurtres sont sexuels. La terreur de la débauche (excès de jouissance) est une idée moralisée par la bourgeoisie, celle qui met les autres au travail obligé, car le bourgeois c'est extrait de sa « misère laborieuse » (labour) par l'escroquerie financière et redoute d'y retourner.
. L'éducation, le conditionnement de la honte : la pudibonderie, le puritanisme créent l'obscénité incrustée dans la morale et posent la pornographie contre l'érotisme.
. La drogue - le faux tabou, pour la peur de la perte de contrôle de soi, d'être anéantissable - la drogue sert le trafic d'armes qui sert les guerres, les massacres, les génocides.
. Le meurtre - la lâcheté meurtrière - tuer à distance, tuer les vulnérables (il n'y a que les vulnérables qui sont tuables) : « le combat loyal » (sic) des trouillards qui s'imaginent être protégés dans la sécurité électronique robotisée de leurs « armes à feu qui donnent la mort ». Assassiner ne signifie pas : effacer !

 

L'intolérance et les fausses croyances prenant une importance qui entraine un déséquilibre trop important entre la connaissance (la sagesse) et l'ignorance (la bêtise), je pense que la situation de la maison de tolérance est un contexte parfait pour montrer les égarements idéologiques non profitables à l'espèce humaine. Nous savons que la grande intolérance c'est manifesté à la rupture idéologique et l'institution religieuse entre catholiques et protestants, c'est à ce moment que les bordels municipaux (sordides) ont été fermés. Réforme ou régression ? Mais le pic de la pudibonderie se manifeste et au XIXe siècle (les honnêtes bourgeois propriétaires des bordels), et dans les années 1980 du XXe siècle, et prend de l'ampleur au XXIe siècle. L'apparition du SIDA a été une « aubaine » (sic) pour stopper la liberté sexuelle qui s'installait confortablement à partir des années 60 et 70 du XXe siècle grâce au « love & peace » de la jeunesse. Les nouveaux intolérants : les « cathos » et les « musulmans » qui ont rejoint l'idéologie extrémiste des Puritains Protestants vont jusqu'à l'interdiction de l'avortement (Malte interdiction totale, et : Monaco, Irlande, Pologne, Chypre, Espagne et Portugal (pour l'Europe) : uniquement s'il y a viol + Algérie, Chili, Colombie, Iran, Maroc, Nicaragua, Vanuatu, Venezuela) et le port du préservatif (Vatican) pendant l'épidémie du VIH (sida).

A la suite de l'opéra « Les Rescapés de l'Hégémonie Culturelle », dans le même genre où le public est dans l'oeuvre, à l'intérieur de son contexte (concerné) pas à l'extérieur en voyeur. Délecter la musique de l'intérieur. Je vais réaliser un opéra des maisons de tolérances. Lieux interdits par la loi Marthe Richard en 1946* où le premier tabou de nos sociétés occidentales est sollicité : le « bon temps » sexuel. Souvent dans les « maisons raffinées » la sexualité est liée au bon goût de mets exquis et de boissons dont le champagne reste (toujours) le summum en Occident et le monde occidentalisé. Pour couronner, des drogues pour « planer » en toute félicité. En Orient, la musique était le 4e élément nécessaire pour atteindre la félicité avec la danse aux suggestions érotiques (dont le striptease est issu ainsi que les danses de cabaret « aux seins nus » et autres barres nord-américaines). Nous savons que la tolérance dans nos sociétés occidentales a pris un très fort recul : la tolérance contrarie la compétitivité, l'agressivité, la vengeance jusqu'à la hiérarchie et l'autorité. Dans une maison de tolérance, la position sociale importe moins : « nus, ils sont tous pareils » et « le président descend de son trône pour aller chier au cabinet ». Dans une maison de tolérance, l'homme nu (désuniformisé) redevient un être humain déconditionné : il se relâche, il n'y a rien à conquérir tout est là. MAIS, les maisons de tolérances font partie du commerce comme la restauration, l'hôtellerie et le spectacle. Le commerce qui oblige à payer pour accéder au service du plaisir, d'une félicité, d'un orgasme. L'introduction de l'argent dans la tolérance reste une corruption. Cette corruption transforme la maison de tolérance en parc à péage où + le prix est élevé et + plus le plaisir est raffiné. + le prix est bas et + le soulagement sexuel est sordide. La prostitution dans la misère entretien et amplifie la misère. Se droguer (être dans un état second) est une nécessité pour faire passer le sordide, mais amplifie et entretien le sordide. Vendre son corps pour de l'argent revient à se transformer en esclave le temps de l'achat de l'usage de l'objet mis à disposition. Pendant ce temps le corps vendu ne lui appartient plus : c'est une mise en danger à chaque vente (location) de son corps, car un corps nu offert retire tous les obstacles au viol et au meurtre (la vengeance de la frustration) avec la nudité, l'intimité et l'anonymat. Il n'y a pas plus lâche et facile que d'assassiner les prostituées. Le meurtre de prostitués est l'acte le plus lâche à commettre, et je ne comprends pas la fascination culturelle pour Jack l'Eventreur : un assassin lâche. Pendant la durée du péage, les prostituées sont en danger. Pendant le coït ou la fellation, elles sont vigilantes au moindre geste de violence (d'où la jouissance impossible). La haine qui plane sur les transsexuels est pire : mi-femme mi-homme, le client qui paye pour enculer le trans ira jusqu'à le dégrader physiquement ; 1. pour prouver sa supériorité de mâle raillé en société et 2. pour assouvir sa violence de vengeance lâche sur un presqu'homme non reconnu par la société : sans défense en raison de sa nudité offerte dans le secret et l'anonymat, sans statut social. La violence du meurtre n'est réalisé que par des lâches.

Si « la prostitution est le plus vieux métier du monde », cela signifie que « l'esprit de corruption est l'état d'esprit le plus vieux du monde ». Mais il n'en est rien : la prostitution telle qu'on l'a connait (vendre la passe), apparait avec l'invasion du marché monétaire et l'urbanisation (baiser à la campagne est plus accessible qu'en ville) : avec l'argent qui enrichit (et non plus être riche par la naissance (servit) ou être pauvre (au service) dans la fatalité) : avec l'esprit marchant de la traite des esclaves destinées au sexe où le client recherche une domination absolue sur le corps obéissant dans la douleur. La prostitution est née avec l'idée de l'enrichissement, « tu payes, tu baises » l'argent facile (pas facile), de passer de pauvre à riche. Pourtant la « pute » pauvre reste pauvre et exploitée et « l'escort-girl » est une pute de luxe qui s'enrichit si elle n'est pas exploitée, mais débrouillarde et maligne pour se faire entretenir (reste un jeu dangereux d'intrigues et de rapports de forces permanents). Ce qu’en définitive toute femme passive tente d'obtenir (autrement dit la prostitution monomaritale dont parle Balzac) dans le réconfort de la famille. Patriarcat aidant.

L'être humain se délecte dans la corruption en créant sa propre misère ; et de son corps et de son esprit et la fait subir aux autres. Il s'empoisonne, cultive sa bêtise par sa conviction de croyances obsolètes, met en danger l'autre volontairement par vengeance par plaisir, torture toujours les plus faibles psychologiquement en enfermant l'esprit dans des paradoxes générateurs de dépressions, physiquement dans la violence de la douleur, s'organise pour vivre une guerre perpétuelle avec ses sommets de violences paroxystiques (bombardements, armes chimiques, nucléaires, etc.) avec ses fausses accalmies où les tensions règnent derrière les masques du sourire. J'ai honte d'être un humain.

La prostitution n'est taboue que depuis la prise du pouvoir idéologique de nos têtes par « la bourgeoisie victorienne » (la pudibonderie puritaine qui masque les bénéfices de l'industrie du sexe) dans notre monde occidental. Pourquoi prohiber l'amour des femmes publiques ? Dans un système social où l'argent est le maître du jeu ? comment ne pas vendre (louer) son corps pour de l'argent ? Faire de l'amour un travail. Comment la perversité s'installe quand le but de l'amour n'est pas l'amour, mais l'argent ? Le dernier recours pour « gagner sa vie » (de l'argent) pour l'amour corrompu : voilà ce que donne l'esprit puritain (pur et pourri sont frères) de LA MORALE CHRETIENNE qui se choque de la perversité qu'elle provoque. Rien de plus hypocrite et pervers qu'un puritain qui cultive la honte dans la souffrance. L'amour, le plaisir devient un travail tout en perdant son sens premier : le plaisir : se prostituer c'est sacrifier son corps (risque de blessures et de mort et sa vie) et avoir une position franche : « tu payes, tu baises » le message est clair. La baise dans nos pays capitalistes se paye : plus tu amasses de l'argent et plus tu le montres (maisons, voitures, vêtements, bateaux, avions), plus tu attires le stéréotype de la belle femme photographiée médiatisée en produit de beauté publicité : « la pute de luxe » (et celles qui tournent autour du pot : comédiennes de cinéma, mannequins, célébrités, figurantes de boites de nuit). Les autres moches pas photographiées ne se montrent pas, elles sont pourchassées par la police des moeurs pour la bonne conscience du puritanisme et du militantisme intolérant.

La position infériorisée des femmes dans notre société patriarcale occidentale, nécessite pour elles de s'adonner à la ruse pour survivre (c'est un état de guerre selon Lao Tseu) ou vivre « dignement ». L'humiliation perpétuelle, des regards qui jugent les autres inaptes, des obligations de travail indésirable pour sa survie ; épuise. Et provoque des suicides indirects (alcoolisme, dépression, maladies) pour une mort accélérée de soi. Dans le cas d'une société matriarcale, ça serait les hommes qui seraient sur le trottoir. La prostitution est l'accès aisé piège difficile à l'argent avec mise en danger de soi. L'esprit puritain impose la violence du sexe à vendre. La pornographie (avec dégoût) est l'invention du puritanisme : la mise en vente de la sexualité (par la graphie autrement dit, sa consommation par des produits dérivés puisque sa jouissance directe est interdite, voire tabou). Cette mise en vente de la sexualité qui s'offre au plus offrant crée des enrichissements et des frustrations : autrement dit de la violence. Le puritanisme (avec les militants idéalistes intolérants qui imposent) crée une population frustrée qui par le mouvement de la vengeance (seule échappatoire considérée) devient dangereuse, assassine et meurtrière. Violences conjugales, infanticides, viols sont les conséquences de cette frustration sexuelle imposée. La prohibition du sexe incite le commerce du sexe. Tout comme la prohibition de la drogue permet le trafic international de drogues : pour l'achat d'armes aux pays riches pour faire la guerre dans les pays pauvres.

Pourquoi un tel acharnement contre tout ce qui est sexuel ? « c'est qu'il est incompatible avec la mise au travail générale et intensive » nous dit Michel Foucault (Histoire de la sexualité : tome I, La volonté de savoir, 1976) « à l'époque où on exploite systématiquement la force de travail, pouvait-on tolérer qu'elle aille s'égarer dans les plaisirs (...) ? » Cette croyance qu'exprimer sa sexualité empêche de travailler est une croyance de la bourgeoisie victorienne, voire du bourgeois en général : celui qui travaille dur pour s'enrichir pour changer de classe sociale, qu'on retrouve au bordel et en couple avec son épouse entretenue, entretien la prostitution qu'il condamne. Le premier roi de France à imposer une régulation de l'amour public fut Saint Louis au XIIIe siècle en réaction à un commerce envahissant et à ses idées d'honnêtetés. L'amour public sacré se transforma en prostitution lucrative au moment où elle fut régentée par l'Etat et à moindre échelle par les marchands des esclaves destinés à la prostitution (on pense aux Phéniciens de l'Antiquité). La bourgeoisie puritaine asséna le coup de grâce à ce que les relation sexuelle autre que reproductive (un drap avec un trou au milieu pour copuler à la missionnaire : on se demande qui est le plus pervers ?) pour que la sexualité devienne définitivement tabou. Le cucul et les romans « à l'eau de rose » (sentimentaux) remplacent l'orgasme sexuel pour les filles et les (« fils à maman ») « garçons féminins » et la guerre par procuration (jeux vidéo) et l'hostilité compétitive au boulot remplacent l'orgasme sexuel pour les garçons et les « filles masculines » (« garçons manqués »). On peut attribuer l'hostilité généralisée régnante de nos sociétés à la frustration sexuelle.

 

Suite, ajoutée le 28 mai 2017

Tant de monde considère la prostitution comme une activité dégradante, tant de personnes voudraient voir la prostitution disparaître ; et pourtant, elle demeure, elle s'expanse (croit), s'est internationalisée (= commerce et transport des jolies jeunes filles à peine majeures des pays pauvres vers les pays riches à les transformer en objet de consommation docile, qui une fois le marché quitté, automeurent ou se suicident lentement ou soudainement par épuisement et abandon) et finance (comme le commerce de la cocaïne sud-américaine et le pavot-héroïne oriental) la stabilité des fonds financiers internationaux des banques et des assurances (argent rapide aux montants colossaux). Exemple, la banque Paribas a été fondée et ordonnée par le gouvernement français pour « blanchir » les bénéfices du cannabis marocain, et quelles banques ont eu ce privilège pour l'héroïne indochinoise ? importe pas sachant qu'elles sont toutes impliquées dans ce marché. La triade : armement + drogue + prostitution fonctionne en dépendance (= l'un sans l'autre ne fonctionne plus) : pour se prostituer il faut se droguer (pour supporter l'insupportable*), pour acheter des armes il faut les bénéfices de la drogue importée (alors qu'il y a tout gratuitement sur place = chaque pays selon son climat possède ce qu'il faut pour altérer sa conscience), pour se droguer de ces drogues importées, il faut créer une toxicomanie (addiction) chez les usagers en peine qui sont légion, vu que nos sociétés sont des génératrices de peines, il n'y a qu'à se servir. Le capitalisme fondé sur le christianisme (pour la tenue de la terreur des fidèles) est en réalité le commerce de la peine. Sans peine, plus de consommation de drogues (officielles = autorisées et illégalisées = faussement nonautorisées pour multiplier son bénéfice : les produits interdits s'enchérissent contrairement aux autres).

Tant de monde considère la prostitution comme une activité dégradante, alors qu'elle est la base de fonctionnement de toutes nos sociétés capitalisées. La forme prostituante du commerce du travail ou autrement nommé : l'esclavage sont les milliards d'individus dépendent de leur salaire pour vivre. La durée de vie, sans domicile, dans une ville ne dépasse pas 10 ans. Signifie : n'importe quel être humain qui se retrouve à être obligé de vivre dans la rue a une chance de survie très courte. Cette menace, fait que la population dans son ensemble se soumet aux conditions inadmissibles du travail obligatoire : cette obligation de soumission n'est pas autre chose que sa propre prostitution : se poser devant, en concurrence des autres (en disposition d'agression), pour avoir le boulot. Les autres perdants meurent lentement pendant moins de 10 ans. La forme prostituante de la mère de famille soumise au patriarcat (= incompétence du mâle) où sa prostitution est sa soumission au régime de dictature de la domination masculine est pour toutes les mères, inadmissible = refuse de prendre conscience de sa dégradation d'être humaine (si non, ça ne durerait pas).

Et, toujours et encore, tant de monde est persuadé de résoudre tout problème par INTERDIRE. L'interdiction (la prohibition) au contraire valorise ce qui est interdit (les drogues interdites peuvent se vendre à des prix au-delà du raisonnable qui donnent à acheter des armes pour faire la guerre à obtenir des prostitués [à violer] qui se drogues, etc. le noeud, la boucle, le cercle vicieux économique est instauré). L'interdiction joue le jeu de l'hypocrisie qui fait croire le contraire de ce qui est décidé. Les interdits des lois (sociales = destinés qu'aux appauvris) fondent l'hypocrisie (l'exécrable obéissance des lâches) de nos sociétés. Cet état d'esprit masque volontairement toute possibilité de solution, car une solution détruirait le commerce bénéfique, pour les uns, pas pour les autres, de cette manipulation millénaire instaurée.

En effet, INTERDIRE EMPIRE. Pour supprimer ou rendre obsolète la prostitution, pour se débarrasser de toute nuisance, il n'existe qu'un seul moyen : atténuer le contexte qui l'a créé ; et ici : l'économie (de nuisance) à soumettre (les autres) au travail : oui, c'est ça : il faut supprimer l'argent avec le profit et la mise en otage qui l'accompagnent pour supprimer la prostitution. Ce qui crée la prostitution ? la misère du profit capitalisé contre les autres appauvris qui les oblige à se vendre pour de l'argent pour survivre (= vivre dignement en agissant indignement). Une société sans argent, sans profits mesquins qui nuisent aux autres, si l'humanité ne veut pas disparaître par sa bêtise, est le seul moyen de sa survie.

* Lire à ce propos le témoignage de Nelly Arcan (née en 1975, s'est suicidée en 2009 à 34 ans) dans son ouvrage « Putain », 2001.

...

 

A TOLERANCIA starting poster 2018/2019 ?
« Eh ! Je me déshabille ! Ne me fait pas de mal ! » (sic)                     

 

 

CONTEXTE climatique et paysager de l'opéra : L'ENDOPLANÈTE

Une planète intérieure (endoplanète) vaisseau où tout est fait pour tolérer l'invraisemblable et épanouir l'ouverture d'esprit : savourer, jouir, jouer, pour connaitre le sublime.
Dont l'hostilité composée/provoquée par des blessures deviennent des frustrations se solidifier de souffrances vitales = l'intolérance jaillit à tout instant pour annihiler par l'agression le bien-être, la joie jalousée des autres : le partage de sa souffrance par la violence. Il faut être vigilant pour ne pas provoquer en soi (se faire pénétrer par, ni posséder par) la souffrance qui légitime la fausse justice de la vengeance pour humilier l'autre en le réduisant à la misère mentale : sa représentation sentie de soi. La sortie, le ciel vers le vaste est à l'intérieur par le centre entre les interstices de l'instant. Pour l'échappement, l'évasion de l'enfermement étroit de peur d'étouffer dans la panique. Le paradoxe humain. Si on retourne la sTpherre, À Tolerancia est l'hyperbole. Non, en bas il n'y a pas d'enfer au centre, et en haut au ciel il n'y a pas de paradis au-delà de l'horizon de la périphérie. Tout est là. Derrière.

- C'est loin Tolerancia ?
- non, là, juste derrière le pont.
- en voiture, on peut y arriver ?
- La route mène là où elle a été planifiée. Pour Tolerancia, il faut sortir du plan et se retourner.
– je ne comprends pas ?

Une histoire vraie est une histoire qui ne peut pas être fausse puisqu'on se raconte du cru vrai cru
que l'histoire rapporte dans un autre contexte dont le jugement ne peut être que faussé.
Afficher « tiré d'une histoire vraie » signifie : obligé de croire pour vrai ce qui est faussé.
L'histoire reste une histoire, inconsidérable en vrai.

1 2 3 4 5 6 des Arghuments (vraiment ? pas ou début d'argument, sans livret infini) : histoire de lieux - fuites - compréhension - influences

5 philosophes se retrouvent dans la peau de 5 prostituées persécutées, torturées. Ils pensent pour qu'Elles puissent tout faire pour s'évader du piège de la domination : la violence. Trottoir du vaisseau spatial planète intérieure (le ciel en bas : le centre-ciel). Voyager dans l'espace sidéral, ça ne se passe pas comme on le croit. L'extérieur de l'univers limité par l'horizon ne se perçoit que par l'idée de l'au-delà : quelque chose dans l'invisible qui n'existe que par le désir de son image projetée. Le pus qui pue de la pute pourrie ? le pur itain veut pur ifier le pus qui pue de la misère humaine, là où ça pue dans le cul la merde dans la bite la pisse et le sperme et dans le vagin le vase où tout est retenable : le sexe inter dit pour ça : l'odeur du dégoût de la puanteur pourrie des pervers mal lavés qui visualisent l'horreur par le nez bouché. Tout ça pour ça.

La fuite des données, des esclaves, des populations qui vident les villes du travail obligé à péage, panique les parasites gouvernants politiques qui entament une opération é-conOmique agressive générale : la volonté de la guerre : qui actionne la puissance du sens de la puissance inculquée : les espions, les soldats infiltrés, les polices, les mercenaires, les amis traitres, les voisins lâchent, les vendus, les trouillards piégés, les rémunérés au béissants, les fonctionnaires de l'administration, les croyants et aussi au nom de Dieu : ils cherchent tous les meneureuses responsables introuvables de l'exode global qui brise la mécanique sociale de la soumission à entretenir le privilège, le luxe, l'oisiveté méprisante servie : le pouvoir aux élus du peuple. Sans mécanique de l'obéissance : pas de cause personne menante.

Aussi les X perdent la boule et courent après : les écrans de la croyance tombent et s'effacent : en balles, ballons, billes, gros ballons gonflables, etc. Ça rebondit partout. Ils courent, ils se réfugient derrière un mur qui croise son cheminement par le hasard du dés espoir qui ne fait pas vivre. L'espoir n'existe que par la destruction : l'humain détruit s'empare de l'espoir pour continuer à vivre sans vouloir se laisser mourir. À Tolerancia, l'agglomération secrète inconnue des intolérants dangereux n'est pas de terre pro mise de la résistance. Ça se moque juste de l'agresseur. T'es où ?

Quelque part, où, ici, il y a des humains malbiens : ils sont tous À côté de Tôlerancia. La tôle rance du sexe, usagé. Pas lavé, ça pue. Le pus de l'homme pas lavé. Le pus que les Ritains redoutent tant. Un tollé de rance. Le fond bas de la crasse de la misère à crever les ballons de pus. A coup de iennes (la bouffe de charognes pus restes de chair puante de bouffe puante) les X déboulent pas niqués vierges ? protégés pénétrés par les femmes hurlantes contre la foule des chiens-croyants-pervers qui pourchasse depuis si longtemps les autres, infidèles à l'obéissance à leur dogme. Les résistants sont-ils paranoïaques ? ils voient des chiens-pu-ritains-pervers agressifs assassins partout : le sens de la résistance : le muscle tendu comme la corde qui tire la flèche qui blesse et tue : plus de son.

L'arc de la domination déifiée donne l'arche puis l'arche sacrée (indestructible de la croyance religieuse devenue politique) qui par hié et la coutume de l'habitude, le dieu jamais inférieur qui détient des pouvoirs supers que personne n'a de te punir si tu n'obéis pas, instaure des paliers d'importances arbitraires qui fait que tu baisseras les yeus tu baiseras les lieux jusqu'à t'agenouiller pour te faire pardonner par papa d'exister qui en échange va te faire faire ce qu'il désire pour lui, mais pas pour toi : hiér-archie l'administration du sacré : la merde qui pue intouchable ? Personne n'agresse la merde, le pur pus de la puanteur est une protection des prédateurs qui veulent me faire faire ce que je ne veux pas.

L'Un ter diseur diseuse de sexe a : peur de la mort, de sa mort qu'il donne aux autres, mots maux immondes de sa charogne de ta chair qui pue qui pourrit du sexe de pute pas lavé qui pourrit (la prostituée lave les sexes) : n'a rien à voir avec le sexe et l'amour au contraire : le sexe brave la mort, mais le pur Itain hurle la pure Tain se crée une souffrance de croyance et la combat à la recherche de coupables capables de porter l'image de son dégoût qui n'a rien à voir avec la personne dégoûtée bouc le diable émissaire envoyé forcé qui vie sa vie sans faire chier les autres. La vengeance de sa blessure souffrante ne se réalise jamais sur soi, mais sur les autres, pourtant c'est bien soi qui est meurtri.

...

 

Le havre de paix de la "cité rat dieuse" ?? le dieu rat pas râ qui rat tisse le piège de la toile à régner

Celles et ceux qui sont là, savent pas. A chaque nouveau réfugié évacué, otage ravi seuse dieuse sauvée profondément meurtri [*] par l'hostilité régnante inhumaine entre humains. A l'extérieur il existe le désir exclusif de vouloir se faire gouverner par des machines, où les chiens-croyants-pervers construisent la permanence du meurtre au suicide collectif qu'ils s'imposent de l'humanité à déshumaniser. Accélérer sa disparition par frustration et sa blessure de l'humain ritain pur qui pue. Celles et ceux qui refusent cette destruction massive de la vie humaine trouvent refuge à Yoeur À Tolerancia : la planète au bord d'elle, introuvable dans l'univers, car le ciel est au centre.

Réfléchir n'est pas tabou, l'activité de l'esprit comme toutes les autres activités, n'est pas méprisée au nom de sa frustration. N'a rien à voir avec la masturbation qui ne rend pas sourd et que tout le monde pratique seule et ensemble. À Tolerancia, il se passe quoi ? une part nulle sans part sans nul pas de part pour nullité zéro rien n'est pas nul où nul n'est pas rien. T'es où ?

Nous pointons le « puritain-pervers » sans le doigt accusateur vers la personne mais pour identifier le symptôme destructeur en souffrance, qui nomme l'activité de l'esprit : « masturbation intellectuelle de la peine ». Le pur itain-pervers a un problème avec la masturbation. La masturbation n'est pas une activité de l'esprit qui par la réflexion cherche à comprendre, non, la masturbation est un plaisir, une forme de jouissance sexuelle qui se pratique seul.e ou ensemble. Je te masturbe avec ma main, mes doigts ou/et ma bouche, ma langue, et les variations sont infinies. A quoi sert d'imposer une honte et un tabou sur la sexualité ? Il n'y a qu'un esprit malade qui puisse s'imposer ça. Les esprits malades, il faut les soigner et non les exterminer : l'extermination ne résout pas le problème : elle le déplace.

...

[*] « Meurtrir vient du francique "murthrjan" signifiant : assassiner, le même sens qu’il avait en ancien français et qu’il a conservé dans son déverbal meurtre. Le sens s’est par la suite spécialisé en : tuer par contusion, en moyen français, puis : contusionner, en français classique. Au XVIIe siècle est apparu le sens : gâter (un fruit, un légume, une viande) par des chocs répétés. » Antidote

 

Le livret :

Auteurs pour la composition du livret, les 5 + fortes têtes connues de la philosophie occidentale : il y en a d'autres bien sûr tels : Baruch Spinoza (1632-1677), Gilles Deleuze (1925-1995), Ronald David Laing (1927-1989), Diogène de Sinope le Cynique (494-~323 av. J.-C.), ... (consulte les autres à la Galerie des Portraits des Sentinelles Réflechissantes ici à l'app.06

Leurs textes et leurs esprits mêlés au mien servent à composer les dialogues entre eux. L'action est-elle indépendante des dialogues ? à voir.

. Theophraste von Hohenheim dit Paracelse (1493-1541) Les neuf livres des Archidoxes (1526), Commentaires des aphorismes d'Hippocrate, Textes philosophiques, Traité des trois essences, Les Paragraphes,
. Giordano Bruno (1548-1600) L'infini l'univers et les mondes (1584), L'Expulsion de la bête triomphante (1585)
. Baruch Spinoza (1632-1677) l'Ethique *
. Friedrich Nietzsche (1844-1900) La Généalogie de la morale (1887), Le Gai Savoir (1887), Par-delà le bien et le mal (1886), Humain trop humain,
. Emile Cioran (1911-1995) Précis de décomposition (1949),
. Michel Foucault (1926-1984) Surveiller et punir (1975), Les Anormaux (1974-75), Le courage de la vérité (1984), La société punitive (1972-73), Naissance de la biopolitique (1978-79), Il faut défendre la société (1976), Histoire de la sexualité : tome I La volonté de savoir (1976), tome II L'usage des plaisirs (1984), tome III Le soucis de soi (1984),
. Aucun philosophe du XVIIIe siècle des lumières ? Non, trop d'hypocrisie

* Je me demande si je ne vais pas, dans ce club des 5, remplacer Cioran (dont sa pensée découle de celle de Nietzsche, en + jusque boutiste et poétique) par Spinoza qui a renversé Dieu dans les mathématiques pour jouir de sa vie en homme libre (et opticien). Quoiqu'une cantatrice peut avoir les 2.
Aussi, on me demande pourquoi aucun philosophe des Lumières ? Pour la simple raison qu'ils sont tous hypocrites, entre ce qu'ils sont et ce qu'ils disent. Il y a les libertins, mais leur marque a suffisamment marquée l'histoire pour se suffire à eux-mêmes. Sade dans le club ?

Chaque personnage (5 philosophes mâles) réssucité en femme prostituée utilise ses dires pour converser et agir avec les autres (à vivre des conneries). Au centreciel de Tolerancia.

...

re:marques

• L'usage d'une langue inconnue, permettrait à des comédiennes d'accéder au chant lyrique.
● L'usage d'une langue inconnue donne aux comédiennes l'accès au chant lyrique.
• L'interversion du nom commun avec l'adjectif donne à comprendre d'un autre sens audible ce que la grammaire impose comme vision hégémonique idéologique par la langue : « le bleu est ciel » et non « le ciel est bleu » usage usé qui n'apporte rien à la connaissance. A « le son voltige dans l'espace », on préfèrera « l'espace valdingue la musique ».
● Musicaliser du signifié sans aucun doute le rend incompréhensible. + on s'éloigne du parlé de la parole + la musique se rapproche. La musique existe que grâce à l'inintelligible. Quand le sens des mots échappe : la musique apparaît. La voix chantée ne porte pas les mêmes intentions que la parole. Le chant seul est l'expression d'une solitude, le chant en choeur aussi. La parole est la manifestation d'un dialogue, même à soi-même : la pensée se réfléchit, le chant se perd.
• Une langue inconnue est : une musique. Il n'y a pas de compréhensible.
● La contradiction de l'opéra se trouve dans le dialogue chanté (à 2 3 4 5 et +) jusqu'à ne plus s'entendre -ne plus se comprendre- devient de la musique : est évitée, mais pas ici. L'opéra est bien du théâtre (une intrigue) chanté avec de la musique instrumentale. Ce qui au fond est risible et absurde. A cause du paradoxe. La musique n'est pas une langue + la parole de la langue chantée est incompréhensible. Comment comprendre ce qui se passe ? Le programme et le surtitrage. L'opéra est un art étranger dans son propre pays.

...

 

Les personnages (pari-taires ? doit-on taire les paris ?) : à Tolerancia ou en dehors certains morts ressuscitent : les mâles en femelles

5 (philosophes réincarnés en) femmes prostituées cantatrices :
. Michel Foucault (être sans poil, sexe difficilement identifiable)
. Emile Cioran (oizillon décharné pris au piège du n'asile qui contrattaque à la hache, une femme) remplacé par Baruch Spinoza ?
. Théophraste Bombaste von Hohenheim dit Paracelse (gros pesteur qui soigne et qui s'agace de la bêtise humaine, une femme grosse)
. Giordano Bruno (personnage infini en infinité de particules : il n'y a que lui qui a compris l'infini, sexe difficilement identifiable mi humain mi image)
. Friedrich Nietzsche pointe son nez pour assouvir sa sexualité frustrée (ses amours meurtris, mâle blessé)

. le Choeur des Mâles Aboyants des prêtres-scientifiques-fonctionnaires : chiens de garde agressifs gentils
 (qui manifestent leur intolérance dans la violence envers les + faibles musculairement : viol et pénétration en force)
. le Choeur de Femmes Hurlantes (toujours là et toujours nécessaire)

. Le proxénète de ses putes
. Les putes (des vrais) qui font le trottoir : leur nombre dépendra du budget qu'il y aura pour l'opéra (avec les chambres pour les passes si nécessaire)
. Antonin Artaud (tellement meurtri qu'il rampe blessé dans le hurlement)
. Des gigolos (des vrais) qui se font les vieilles riches (prostitué homme)
. Les autres (êtres inidentifiables)
. Beaucoup de personnages transclasses transculturels transsexuels invisibles inclassables
. Des caméras personnages : yeux du spectacle public de l'amour-propre et de la paranoïa surveillante qui présuppose la révolte de chacun et le soulèvement de tous
. les personnages artificiels, choeur de voix artificielles (voir le choeur des fillettes artificielelles) et autres robots philosophes
. personnages virtuels d'écran (personnages projetés), comme Giordano Bruno en partie et l'ouvreuse
. des portiques automatiques, des détecteurs de mouvements |à péage| qui parlent en ordonnant (objets animés automatiques ordonnant)

...

 

Les musiciens :

Musiciennes pressenties pour la composition de l'orchestre (de l'Anarkhia Space Orchestra ?) :

. Des voix exceptionnelles
. Les musiciens qui s'ennuient dans les orchestres symphoniques
. Quelques allumés des scènes underground noise
. Des guitares électriques & des synthétiseurs analogiques (anticlassique...)
. Des talents originaux avec des instruments de musique originaux et uniques
. des bricoleurs du son (computateurs)
. des objets sonores joués en tant qu'instrument de musique
. pas mal de batteries percussions encordées
. l'espace en trajectoires par des spatialisateurs
. des robots chantants et parlants (voix artificielles)
. des voix enregistrées rapportées de l'histoire comme instrument de musique
. compositions musicales instrument de musique (claviers midi)

. Trio à cordes Alt Vcl Cb
. Quatuor de trombones

Quelques noms de musiciens souhaités :
   . Aloof Proof (guitares électroniques) : ne joue plus de musique,
   . Bertrand Fraysse (synthétiseur analogique, batterie et percussions) : ne lit pas,
   . Anthony Braxton (saxophone clarinette) : loin,
   . Jac Berrocal (trompette) : trop âgé,
   . Elizabeth Chojnacka (clavecin et claviers) trop âgée,
et ?
en fait : SURtout tous les jeunes de la nouvelle génération qui désirent jouer autre chose : CONTACT Mathius
avec moi, aussi...
                         et ? surtout : pas de discriminations de genre, ni de dressage, ni d'illétrisme occidental, ni de sélection.

...

 

La musique :

La musique est aussi l'expression de la transgression du corps disciplinaire ; dans le cas contraire, sa résonnance ne serait pas sympathique.

...

 

Le ballet dans l'opéra à Tolerancia :

L'immobilité vibratoire oscillant des corps nus enrobés de tissus sonores (instruments de musique) translucides assemblés au ruban adhésif. La constitution fragile qui génère des déchirures et libère les liquides prisonniers de l'enveloppe. Plusieurs (presque) pareil.

Des baleines qui planent dans les airs (les baleines bleues : les êtres les + immenses de la planète) entre l'eau et l'air des grandes profondeurs des mers et de la stratosphère, leurs mouvements lents détachés et majestueux ((réduit l'humain à un parasite agité qui emmerde tout le monde : on les voit d'ailleurs, ils foutent leur merde chiée sur les autres et les mûrs et ça pue.
- "caca, toi caca, caca caca, toi caca (etc. qui s'enrythme mécanique et en choeur) kaka mekanik ?

...

 

Extrait du livret possible (passage bouffe ~) ?

Alfred Jarry - Oh les baleines, les baleines volent, eh les baleines volent !
Alfred Jarry - Eh, merdre ! Les soleils tombent...
Emile Cioran - Pute à cul ?
Une pute - oui ? (une pute sans cul se pointe et demande :) lequel te ferait plaisir mon chou ? (Abus de photos de culs qui défilent partout, on est encerclé !)
Paracelse - des photos-culs t'en fais quoi ? T'as assez de photos-bites à la mesure pour les foutre ? Un collage mural à l'affiche c'est une activité de puritains-pervers, Nicole t'es là ? et tes copines ?
(Le choeur mâle des puritains-pervers envahit l'espace pour s'emparer des images de culs à l'arraché. Les puritains en manque, ça ne correspond à aucune réalité qu'à allumer un fantasme (fantôme) prêt à faire des conneries, à nuire aux autres)
Paracelse - allez, allez... allez coller vos images dans la cour de re-création (le choeur se les colle aux culs)
Giordano Bruno - Les soleils tombent ?
2013

...

 

Les actes para-dox indénombrables (incluant les fornications) de 3 situations L'UNe DANS L'AUTRE : 1 dans 2 dans 3 dans 1 & 2 en même temps, va et vient :

2. LA GUERRE COPULE LA PAIX

Chasse aux Anormaux (hors parcours société santé) : les ennemis de l'uniformisation planétaire : normalisation de la guerre ; dénonciation de personnes, capture, enfermement, torture. EVASION « Expulsion de la bête Triomphante »

3. LA PAIX COPULE LA GUERRE

Formation de Tolerancia, la planète refuge de l'autre côté, invisible des intolérants agressifs meurtriés. Immondialisable (immonde diablisable ?). INTELLIGENCE À TOLERANCIA ni bête ni triomphe « l'infini, l'univers et les mondes »

1. LA VICTOIRE COPULE TOUT

La dictature de la victoire de la gloire par l'exercice commun de l'humiliation, de l'incitation à la haine : vie de domination par la torture. Châtiment du coupable. DANS NOTRE MONDE DE VIOLS : « humain, trop humain »

...

 

 

 

Partenaires :

. Théâtre le Ring (Toulouse) : trop pauvre
. Mix'Art Myrys (Toulouse) : la sono octo
. SACD (Paris) : 100 000 €
. + Qui... ? pas encore d'équipe de production !

tRAITRE :
Théâtre du Capitole (opéra de Toulouse) son directeur artistique **

 

Equipe de création :

Compositeur, librettiste et coordination de l'opéra : Mathius Shadow-Sky

Mise en scène :

Scénographie :

Chorégraphie :

Réalisation cinéma : (désiré) Léos Carax contacte-moi: mathius shadow-sky, ne communique pas

Conception et réalisation des machines à public (machine à pendre et à gesticuler cantatrices et public) :

Lumière :

Spatialisation et mixage de la musique :

Costumes :

Maquillage (+ latex) :

Marionnettes géantes à fil :

Découvreur de voix : Beñat Achiary ne communique pas

Cinématique des écrits philosophiques du livret (sous-titrages indépendants mouvants) :

 

 

J'ai reçu 2 requêtes spontanées d'artistes pour participer À TOLERANCIA :
. la première de Lucia Rosella, funambule : danseuse sur fil,
. la seconde de Karina Benziada, comédienne poète
. d'autres ?

Demandes que bien sûr nous retenons.

 

 

Références non exhaustive de livres & de films :

Le Théâtre Panique (de Pan pas panpan cucul ni big bang bang)
Fernando Arrabal, Bestialité érotique, Le Cimetière des voitures, La Pierre de la folie, Les Délices de la chair, Jeunes Barbares d'aujourd'hui,
Alejandro Jodorowsky, La montagne sacrée, Fando et Lis, El Topo, Santa Sangre, l'Opéra de l'ordre,
Roland Topor, Marquis, Le Locataire chimérique, Les Masochistes, La Planète sauvage, Le Casanova de Fellini,
Federico Fellini, Satyricon (1969), Roma (1971), Casanova (1976), La cité des femmes (La città delle donne, 1980), Et vogue le navire (E la nave va, 1983)
Mary Douglas, Purity and Danger (1968) De la Souillure, essai sur la notion de pollution et de tabou.
Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe (1949)
Alphonse Boudard - La Fermeture (1986)
Monica Garcia Massagué - Histoire des maisons closes (2012)
Michel Foucault - Histoire de la sexualité : tome I La volonté de savoir (1976), tome II L'usage des plaisirs (1984), tome III Le soucis de soi (1984), Surveiller et Punir (1975)
Georges Bataille - L'érotisme (1957) : Histoire de l'oeil (1967) ; Les larmes d'Eros (1961)
Roger Caillois, Bellone ou la pente de la guerre (1962) ; Le jeu et les Hommes (1967)
Guy de Maupassant - La Maison Tellier (1881)
Margaret Mead - L'un et l'autre sexe (Male and Female, 1948)
Georges Lautner & Gilles Grangier - Les Bons Vivants (1965)
Stanley Milgram, Soumission à l'autorité (1974)
Walerian Borowczyk, Contes immoraux (1974) ; La bête (1975)
Pier Paolo Pasolini, Salò ou les 120 Journées de Sodome (1975)
Marco Ferreri, La grande bouffe (1973), Touche pas à la femme blanche (1974), Conte de la folie ordinaire (1981), Pipi caca dodo (Chiedo asilo, 1980), La Chair (1991),
Catherine Breillat, Anatomie de l'enfer (2002)
Guillaume Carnino, Pour en finir avec le sexisme (2005)
Les actionnistes viennois (1960-1971)
Virginie Despentes, Baise-moi (2000) ; Mutantes : Punk Porn Feminism (2009)
Camille, Sex Libris dictionnaire rock historique et politique du sexe (2012)
Nataly Nato, Sex Wrou (2004) ; Lucie est Vivante (2011)
Felix Boggio Ewanjé-Epée & Stella Magliani-Belkacem, Les féministes blanches et l'empire (2012)
Antonin Artaud, Le Théâtre et son double,
le Théâtre de la Cruauté : seconde vague (le cru du cul cru : l'attraction de la bête, le cru sans le cuit, la croyance mise à mal, tel quel, tu es, la peau, on ne souffre plus comme Antonin)

 

Les noms du bordel
la maison de prostitution : boxon, clandé, foutoir, lupanar, maison close, maison de passe, maison de tolérance, le bain, les bordeaux (Saint Louis), le quilombo, le bouic, le bobinard, le claque, l'hôtel borgne, etc.
mais aussi :
Désordre : bazar, boxon, capharnaüm, cirque, foutoir, pagaille, tohu-bohu, bric-à-brac

Qu'est-ce que la prostitution a à voir avec le désordre ? RIEN. de solide que la terreur des puritains (entre pur et pourri).
La crainte du désordre ressemble plus à une pathologie sociale qu'au bon sens de la préservation de la vie en sociétés.
La crainte du désordre n'est ressenti que par les esclavagistes, personne d'autre ? non. Ah si les croyants.

 

Jouis

Les oeuvres courageuses sont rares, et celle-ci va en faire partie. Quand on a quelque chose à dire, l'emploi de l'euphémisme pervertit le sens et sert une morale puritaine qui redoute de s'avouer ses fantasmes devenus obscènes (pervers dégueulasse qui la dégoûte) par frigidité et impuissance sexuelle d'étroitesse d'esprit de l'interdit qui dégoûte : ou en d'autres termes, s'interdire l'orgasme comme un mal. Il faut avoir l'esprit perverti par un conditionnement pervers pour se figurer de telles idées négatives pour un acte si commun et anodin : comme ces « cathos d'extrême droite » qui se vengent par la censure des oeuvres des autres avec l'aide du spectacle de la justice pour faire remarquer leur intolérance et rassembler les intolérants à leur propre gloire. Et les autres en face en rajoutent par provocation. Nous savons que le puritanisme est à l'origine des violences sexuelles et de l'obscénité de la pornographie (le dégoût de la sexualité représentée crue) et de la police. Le puritanisme est une prohibition en + de l'interdit moral. La prohibition fait toujours monter les prix (elle existe pour ça). Dans une société où l'amour est libre, viol et substituts (pis-aller ou dérivés) où l'argent commande à la soumission sont inutiles pour accéder à l'amour.

 

 

ECRITURE DU LIVRET EN COURS...

 

 

Dans l'attente, j'ai écrit un livre d'images (sorti en juin 2016) extrait d'une partie des textes de l'opéra À Tolerancia :
NU, le livre de l'Oubli du Reflet qui reprend certains textes où se confrontent les idées sur la sexualité :

NU, le livre de l'oubli du reflet (couverture small)

voir la bibliothèque du centrebombe

 

 

 

Notes

* Loi n°46-685 du 13 avril 1946 DITE MARTHE RICHARD TENDANT A LA FERMETURE DES MAISONS DE TOLERANCE ET AU RENFORCEMENT DE LA LUTTE CONTRE LE PROXENETISME a amplifié la dangerosité de la prostitution remise dans la rue, a accru la violence du proxénétisme dans un commerce international des femmes et des enfants.

"quinze établissements à Paris ? il y en avait 180 au moment de la loi Marthe Richard…" la fermeture : le 13 avril 1946. Notons que la fermeture des bordels en 1946 est une suite de quiproquos orchestrés par une femme opportuniste (pour ne pas dire prostituée de luxe opportuniste soupçonnée d'avoir assassiné son second mari pour sa fortune qui construit sa vie sur le mensonge) devenue héros national de la résistance (bien qu'elle fut soupçonnée de travailler pour les Allemands et autres escroqueries) qui voulait faire chanter le syndicat des tauliers à lui payer une somme astronomique pour que les bordels restent ouverts, mais à cause des charges trop lourdes légales et illégales de l'Etat, les tauliers préférèrent rentrer dans la clandestinité (hôtel de passe) moins coûteuse en acceptant la Fermeture. Alphonse Boudard s'étonne aussi de l'absence de réaction dans l'opposition politique à ce décret, sachant que remettre les prostituées dans la rue, c'était accentuer de les mettre en danger (violences incontrôlables des clients, des proxénètes, des râfles de la police, etc.) et d'infecter les clients de maladies vénériennes (contrôle sanitaire absent) : ce qui se produisit en effet. Mais certain bordels sont restés ouvert nommés : clandé jusqu'à la fin des années 70. D'autres certainement restent encore ouverts, mais sont de + en + secret et privée (dans la rue pour les pauvres, dans des soirées pour les riches). La traite des femmes ne c'est pas arrêté pour autant, voire c'est amplifié dans un commerce international toujours très lucratif et violent et semble difficilement contrôlable par la police des meurs et le ministère concerné. La rue permet de délocaliser rapidement la clandestinité contrairement au lupanar légalisé ou toléré où les prostituées sont moins exposées à la violence de la rue et à la pauvreté dans leur retraite (à 40 ans max).

 

** Rendez-vous avec le directeur artistique de l'opéra de Toulouse le 17 février 2014 à 11h : lettre compte rendu du compositeur

Humilié par le directeur artistique de l'opéra de Toulouse

[pourquoi ? pour démontrer le pouvoir du gouvernant envers le danger que représente un artiste libre ;
la politique du salaud qui l'emporte. ce directeur aurait pu être l'objet d'une vengeance impitoyable. Il a eu de la chance.]

Dégoût !

Ce rendez-vous était humiliant, toute la stratégie de Frédéric Chambert (directeur artistique de l'opéra de Toulouse) était de me montrer, par de petits actes insignifiants comment ma présence n'était pas la bienvenue. Durant le rendez-vous d'une heure exactement (pas une minute de +) Frédéric Chambert me parlait de l'indisponibilité des voix lyriques, d'aller voir ailleurs (malheureusement pour lui tous ces ailleurs je les connais bien et ne donnent rien), de la lourdeur de l'administration de la maison opéra (sic) qu'il n'administre pas, de sa boite email submergée, enfin que des bêtises pour éviter le sujet principal du rendez-vous : comment produire mon prochain opéra hors les murs, sachant que la maison opéra détient toutes les clés du financement pour l'opéra. A midi pile, la secrétaire rentre dans le bureau, interruption, le rendez-vous est terminé. En France à l'opéra, il est mal venu d'innover, pour dire : « le compositeur doit s'agenouiller devant son supérieur et faire ce qu'on lui dit de faire ».

Dégoûté, cet affront insultant demande réparation.

Mathius Shadow-Sky

P.-S. Le pire est que je ne m'attendais pas à cette humiliation. Ma naïveté me fait espérer à une entente toujours possible (par le fait d'être reçu : comment est-ce possible de recevoir une personne avec laquelle on ne désire pas s'entretenir ?) ou au moins à un accord même à mon désavantage, mais non, rien : « vous ne faites pas partie de la classe opéra », « savez-vous au moins écrire une partition ou un livret ? », « nous ne sommes pas du même monde » me dit Frédéric Chambert dans une langue euphémique au sens détourné. Je ne comprends pas pourquoi il a maintenu ce rendez-vous à part pour le plaisir de m'humilier : je ne vois rien d'autre, dans l'inutilité de cette rencontre, où une lettre aurait suffi. Mais une personne insignifiante comme un fonctionnaire, même « haut », en face d'un artiste à l'imagination et à la raison débordante, il y a de quoi se sentir frustré dans une vie misérable : et sa vengeance par l'humiliation, dans ce cas est une motivation suffisante.

« Au XVIe siècle Toulouse est sujette au dogmatisme catholique le plus intègriste. » L'intégrisme reste, tout en chageant de couleur : les Toulousains ne massacrent plus les protestants, ni ne mettent au bûcher des philosophes pour condamner leurs pensées, le procès Jean Calas avec l'intervention de Voltaire (Traité sur la tolérance, 1763) a stoppé la fête annuelle du massacre le 24 ou le 18 mai, ne déporte plus en masse les Espagnols au camp de Noé, etc., l'intégrisme se retrouve dans la politique culturelle, coeur de la propagande politique de la ville et de la nation : l'animation et l'éducation publique contre les arts individualistes des artistes.

 

*** Musique & Cinéma : le rapport, ici dans le livre du bruit de l'ombre dans le ciel

 

**** PUS PURE & PURITAINS

Chez wikipedia on écrit que. Au XVIe siècle, « Le puritanisme est le courant calviniste qui désirait “purifier” l'Église d'Angleterre du catholicisme ». Au XVIIe siècle, « Les puritains étaient vus comme des fauteurs de trouble mettant en péril l'unité de la monarchie et de l'Église et, à ce titre, toujours sujets à une répression parfois féroce. Les peines d'emprisonnement étaient lourdes, accompagnées de la confiscation des biens et de châtiments corporels : notamment, on marquait au fer rouge le front des condamnés de la mention “S. S.” (sower of sedition - graine de sédition). L'exil des puritains, les premiers mouvements d'émigration vers l'Amérique commencèrent en 1630, où ils fondèrent la colonie de la baie du Massachusetts ». « Les paroisses fondées par les puritains (qui se distingue des quakers écossais) sont aujourd'hui membres de l'Église unie du Christ (congrégationaliste, issue de la fusion de quatre Eglises protestantes en 1957) ou de l'Association Unitarienne universaliste (issue de la fusion de l'Association Unitarienne américaine et de l'Église Universaliste d'Amérique en 1961) - 25 paroisses sont membres des deux ensembles -. La première paroisse séparatiste et la première paroisse puritaine d'Amérique fondées respectivement en 1620 à Plymouth et en 1630 à Boston sont aujourd'hui des paroisses unitariennes universalistes. » Est une histoire anglo-américaine, en France le puritain et la puritaine est un bigot et une bigote, un prude (homme valeureux) et une prude (prudente profitable), un pudibond et une pudibonderie (pudeur excessive) qui s'offusque de la sexualité pour jouir de son corps. Le pur pus pue, on en parle supra. Paracelse, médecin du XVe parle (non, chante) du pus dans l'opéra.

La « famille blanche propre (purifiée) » est une valeur qui nous revient des Etats-Unis et dont les familles contemporaines françaises de la classe moyenne (middle-class) adopte le dogme puritain. Les Américains blancs ont hérité de cette tradition puritaine du XVIIe qui se retrouve dans leurs comportements sexuels actuels qu'ils globalisent par la propagande de leurs valeurs dans leur cinéma, l'hollywoodien en Californie : « don't touch me! ever » qui jusqu'aux plus extrémistes assassinent les médecins qui avortent les femmes en demande (violées, celles dont les contraceptifs n'ont pas fonctionné, les mères-fille, et autres indispensabilités pour ne pas provoquer une vie misérable). Celles et ceux qui se mêlent des affaires des autres qui ne les regardent pas et qui ne les concernent pas. La majorité de leurs Eglises sont issues de cette « réforme » puritaine. Le sexe « propre » (sic) . Boston reste la capitale dans le Massachusetts (là où est le MIT) et à l'opposé du pays et des idées, la Californie revendique la liberté (là où est Berkeley) et la tolérance constamment réprimée par des gouverneurs pervers qui affichent un puritanisme de pouvoir politique qui masque leurs excès qui se retrouvent dans l'invasion planétaire (globalisation) par la guerre militaire, culturelle et économique et dans la sexualité mal gérée en prônant la valeur familiale antisexuelle dans le patriotisme. Sachant qu'être Américain, c'est être d'abord étranger, immigré (voire opprimé et réfugié d'où les armes autorisées pour se défendre (sic) par l'assassinat), mais la réalité de l'immigration aux Etats-Unis est aujourd'hui beaucoup plus mercantile : le pays est fermé aux pauvres et à celles et ceux dont la morale est visiblement indésirable (comprendre : qui n'ont pas un aspect puritain-patriote). La femme voilée proche-orientale n'est pas réprimandée, contrairement en Europe.

L'historien Harry S. Stout révèle le puritain à sa façon : aime les couleurs vives (au contraire des quakers), pas prude, le sexe au sein du mariage était encouragé (mais puni en dehors), pas sobre l'alcool est consommé (mais l'ivresse est punie), aime la poésie (comme si les autres communautés austères ne l'aimaient pas, celle de la Bible en premier). Par contre, le puritain pirate est un sujet non développé.

Le puritanisme n'est pas une ascèse, une pratique résistante contre les exigences du corps : faim, soif, amour, sexe, curiosité, ouverture d'esprit, fatigue, liberté, réflexion, indépendance, autonomie, adaptation, etc., pour un exercice de transcendance mystique au-delà du plaisir physique et intellectuel. Ni une pratique de l'austérité d'une vie sensée de principes moraux sévères où toute jouissance et tout plaisir sont rigoureusement bannis. Ce qui n'est pas toléré (par la vertu chrétienne) est la perte de contrôle de soi : qu'offre la jouissance, le plaisir, l'ivresse, ou être sous psychotrope, relax, « détends-toi », « on est bien à ne rien faire », « à poil sous le soleil », faire l'amour à tout va, etc., comme la gourmandise issue des 7 pêchés capitaux (que « la Bible n'a jamais décrit comme tels ») qui ne se pardonnent pas (au confessionnal ?) et à la fois indissociables du pardon de Dieu (il n'y a plus de bûcher ni de peine de mort), dont le 1er est l’orgueil (contraire au voeu d’obéissance de soumission à Dieu), le 2d. l’avarice (contraire au voeu de pauvreté), 3e. l’envie = jalousie (se sentir mal par le bien-être ou la chance de l'autre), 4e. la colère (on considère injuste, mais de façon disproportionnée), 5e. l’impureté = luxure (contraires au voeu de chasteté : sexe ET bouffe), 6e. la gourmandise (contraires au vœu de chasteté : sexe ET bouffe) et 7e. la paresse (choix de la facilité = crainte de l’effort). La répression policière du sexe réside dans cette croyance chrétienne : « ou l’on commande à ses passions et on est en paix, où l’on se laisse asservir et on est malheureux » qui signifie que jouir sexuellement pour le chrétien est un malheur.

7 pêchés capitaux

Ces 7 interdits redoutent tous en commun une chose : le désordre. Le désordre de soi qui fait n'importe quoi parce qu'il ne se gouverne plus « ne se maîtrise plus ». Etre libre pour le croyant chrétien est synonyme d'ordre, de se gouverner dans l'obéissance au dogme. Ne pas être libre pour le croyant chrétien est être possédé. La jouissance sexuelle est une possession pour le croyant chrétien. Etre possédé signifie perdre sa liberté, le contrôle de soi et tomber dans l'incohérence illustrée par les 7 péchés capitaux. Le premier est de nier Dieu et le dernier d'en avoir rien à foutre, de l'ignorer. En d'autres termes, d'être libre d'une vie servile envers une croyance, d'une soumission aux désirs d'un personnage aux pouvoirs supérieurs aux humains ; est en soi bien arrogant et orgueilleux. Le modèle de l'orgueil péché est bien la soumission absolue à Dieu et à la religion politique qui le véhicule désobéit et dont tous les excès de croyances des Eglises impliquées ont pu faire subir de tortures, de propagandes, de mise au bûcher, et autres horreurs dont elles sont les inventrices.

1. L’orgueil = amour propre, suffisance, vanité, gloriole, mépris, arrogance, dédain. Sa personnalité au centre de l'attention : si tu te poses au centre de l'attention, c'est uniquement parce que tu te sens mal aimé ou pas assez aimé et pas parce que tu t'aimes sans mesure : « C’est l’amour désordonné, démesuré de soi-même » (sic) disent les curés serviteurs de Jesus et de Marie (http://www.serviteurs.org/Les-7-peches-capitaux.html). La hiérarchie (modèle inventé par l'Eglise = l'administration du sacré) crée le mépris pour tous « ceux en dessous » dans le classement. Dans nos sociétés hiérarchiques, l'orgueil est permanent et cultive la bêtise nécessaire à ce que chacun et chacune puissent être gouvernés. L'orgueilleux aime tout ce qui brille, il est facile à duper, c'est le pigeon.

2. L'avarice est aussi un comportement en souffrance bien qu'il gouverne nos sociétés à péage. L'excès de possessions d'en avoir jamais assez reflète un manque très profond cru compensable par l'argent qui donne la richesse : avoir tout ce qui possible même impossible. Il n'en est rien. Acheter tout ne soigne pas la souffrance de l'avarice. L'avidité de l'esprit du capital est l'investissement d'argent (le prêt) avec bénéfice : l'usure que les chrétiens punissaient de mort. Pourtant sans le crédit la société à péage ne fonctionne plus. La rente que tous souhaitent qui distingue le oisif du travailleur ne sert plus. Dans une société gratuite, le péage devient obsolète. L'avarice est une maladie qui se soigne individuellement et volontairement. Quand un avare a du pouvoir, il fait vraiment chier les autres. Notez que le mariage est une possession patriarcale qui est reprochée à l'avarice.

3. L'envie = la jalousie. Etre envieux et jaloux doit vraiment se faire sentir très mal : de la frustration maximale à guérir à soulager : c'est un état de souffrance dont se sert le commerce le capitalisme pour inciter à l'achat et enrichir les usuriers. Cultiver la misère d'esprit pour exciter le « désir d’obtenir les avantages dont jouit une autre personne ». La douleur extrême. Ça appelle la vengeance qui ne soulage pas. Mais le curé va jusqu'à dire : « prendre conscience qu’il me manque quelque chose » ?, ? est + de la lucidité, non, la jalousie est une réelle souffrance : un sentiment très douloureux d'être mal aimé, déconsidéré, banni et risible, voire ridicule et s'encrer la crainte d’être remplaçable : c'est un acte de dénie très fort de soi, qui peut par un effort extrême se transformer en agression de soi ou de l'autre envié. C'est un état qui demande de l'aide, et non une sanction. L'envieux comme l'orgueilleux est bénéfique dans une société hiérarchique : il maintient l'autorité par sa convoitise : il est facile à duper, c'est aussi le pigeon.

4. La colère, on se demande ce que la colère peut avoir de capital pour faire partie des 7 péchés capitaux alors que le viol, le meurtre, la torture et l'assassinat n'en font pas partie ? Eh bien, c'est la perte de maîtrise de contrôle de gouvernance de soi qui correspond à une perte de sa liberté pour le chrétien. Mais la colère n'est pas éternelle, c'est une réaction soudaine et brève à une injustice ressentie, ce qui est plutôt sain d'une expulsion soudaine, dans le cas contraire on se pose des questions quant à un comportement sans réaction ce qu'il retient pour en souffrir. La liberté chrétienne parle de mesure, et les Italiens ils parlent de quoi ?

5. La luxure = l'impureté, n'a aucun argument valable pour interdire ma sexualité. Ça parle de possession, mais la possession n'a rien à voir avec la sexualité, mais une application de la considération d'un être humain comme objet appartenu : la pénétration n'est pas une possession, englober une bite de son vagin n'est pas une possession. Après la jouissance chacun se sépare. Dans l'amour, ce n'est pas la possession qui est recherchée, mais le plaisir. Posséder n'est pas un plaisir, mais une frustration inassouvie crue assouvie. Au XXIe siècle la masturbation reste encore « une luxure » chez les curés. L'acte du mariage par contre est bien un acte de possession qui n'a rien à voir avec l'amour : c'est un contrat de chasteté et d'allégeance, en d'autres termes, une privation de liberté de ses plaisirs et de se réjouir. « Bienvenüe dans la domination de la peine du labeur sans contrepartie qu'1 jour sur 7 au lieu de se reposer, on doit louer Dieu ». Se réjouir ?

6. La gourmandise ? Le plaisir de manger ? non, c'est de « trop » (qui mesure pour qui ?) bouffer, qui pour le curé fait « perdre sa liberté » : oui quand on digère on sommeille « ne prouve pas sa maîtrise de soi » (sic). Et « L’excès à table (qui souvent finit par l’excès au lit !) » sic aïe aïe : pour dormir pas pour vomir ! le jugement avec son faux lien est tombé du curé sans expérience du sexe et de la table où : « il court il court le furet » dans sa propre perversion portée par la contradiction de son ignorance. Se réjouir ?

7. Ce qui est nommé PARESSE n'est pas la paresse comme on l'entend : « rien foutre » pour rien foutre ou par plaisir de ne rien foutre, mais le dégoût, le découragement spirituel : « rien à foutre ». NE PLUS CROIRE. Qui pour un philosophe est l'aboutissement de la sagesse. Les Américains ont traduit ce 7eme péché capital par : "the show must go on" envers et contre tous. On comprend mieux, leur entêtement à l'invasion planétaire.

Notes de provenances originaires supposées

1. Les proverbes 6:16 -19 seraient à l'origine de l'instauration de ce que Dieu est supposé pas pardonner, déclarent : « Il y a six choses que le Seigneur déteste et ne supporte absolument pas : (1) le regard orgueilleux, (2) la bouche qui trompe, (3) les mains qui font couler le sang innocent, (4) l'esprit qui projette l'injustice, (5) les pieds qui courent faire le mal, (6) le faux témoin qui débite des mensonges. Mais il y en a aussi une septième : (7) l'homme qui sème la discorde entre frères. » C'est alors dans le contexte, autre chose. Le mépris, l'hypocrisie, le meurtre, l'escroquerie, la médisance, la délation, la manipulation. 7 qualités de nos sociétés contemporaines pour être respecté !

« Il est important de savoir que la distinction entre péchés véniels et capitaux (ou mortels) est absolument arbitraire et ne repose sur aucune base chrétienne. C'est absolument contraire à la Bible. » sl&pl (prêtre anonyme)

2. Concernant les 10 commandements, le meurtre est en 6e, après le 1er « tu n'auras pas d'autres dieux » (l'exclusivité), le 2d « Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus basses que la terre » (= pas de science ? ordonne l'ignorance ?), le 3e « Tu ne prendras point le nom de ton Dieu » (Il peut le garder), le 4e « Souviens-toi du jour du repos, pour sanctifier ton Dieu » (le croyant est un esclave avec 1 jour de repos sur 7), le 5e « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent » (en tant qu'esclave autant qu'ils raccourcissent !). Ces 5 premiers commandements sont bien une soumission à la domination du Dieu unique qui ne partage pas l'allégeance. Après le meurtre vient en 7e « Tu ne commettras point d'adultère » l'expression de la femme-objet de possession sacrée qui en 8e « Tu ne déroberas point » ne peut pas être dérobée ainsi que tout ce qui l'entoure. Le 9e commandement avec le 6e sont socialement les + constructifs : « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain », la délation est la base de tout pouvoir politique installé sur laquelle compte la police et la Justice pour criminaliser les dénoncés dénonçables par le témoignage qu'il soit faux ou vrai est toujours un attentat contre la personne dénoncée. Le témoin est le voyeur non neutre qui joue son rôle de vengeance directe ou indirecte. Le plaignant. Le témoin n'est pas innocent, il sert la Justice à trouver des coupables à faire payer les amendes au Trésor public, privatisé par les gouvernements successifs du XXe siècle. Le 10e commandement concerne la convoitise qui est 3e dans la liste des péchés capitaux : arrête de te faire mal pour si peu et à maintenir un régime social qui est à ton désavantage.

 

La parole paradoxale pour la domination absolue des populations éduquées de croyants chrétiens fidèles

La parole chrétienne (christianus) est tellement chargée de contradictions qui sont un désavantage manifeste à la vie d'un être humain libre sur Terre que 2 000 ans de croyances bêtasses doivent être dévoilées : eh oh, on se réveille ! Adam (signifiant : nom du personnage) l'a déjà fait dans l'histoire, pourquoi pas moi ?

Une vie fade soumise aux dogmes des péchés est la vie quotidienne de tout « bon » chrétien « soumis » (manque de saveur, de goût, d'éclat, de profondeur, d'esprit, de charme et d'intérêt). Les 10 commandements de la Torah juive (les Tables de la Loi) renommée Ancien Testament pour les chrétiens, les 7 péchés capitaux définis par le catéchisme de l'Eglise chrétienne, les péchés mortels, etc. Le péché originel, lui, reste la DESOBEISSANCE primordiale du premier homme, montre un désir de domination religieuse sur l'humanité où tout être chrétien et juif est déjà coupable avant de naître d'être humain et porte la désobéissance en soi (le péché), autrement dit, le désir et la jouissance de sa liberté (originellement interdite). Le premier paradoxe judéo-chrétien réside exactement là : dans la désobéissance intolérable de l'esclave envers son Dieu (maître) unique. Adam se libère du joug déique en devenant mortel. Il sort de la vie inconsciente (illusoire ?) éternelle (ouf) fade (du similaire sans goût) pour vouloir, savoir et comprendre ce qui se passe : les intérêts, les liens, les influences, les croyances, les illusions, les enjeux, etc., vivre le changement inattendu du pire au meilleur au pire au pire meilleur, découvrir, connaître, s'émerveiller, etc.

Le catéchisme définit la liberté du chrétien dans la « maîtrise et la mesure ordonnée » de soi tout en se soumettant à l'obédience de Dieu, de lois et des histoires moralisantes écrites par des êtres humains rassemblées dans la Bible. 2 000 ans de croyance et d'obéissance à ces mêmes bêtises : il faut le faire ! Il y a aussi la punition du pécheur : la privation de « l'état de grâce » et « la mort éternelle en enfer ».

Qu'est-ce que ça signifie « l'état de grâce » ? Grâce du latin classique « gratia » signifie : obligeance : tendance à rendre service. « L'état de grâce » (aide de Dieu (à quoi ?)) résonne comme un état de sublimation, de béatitude, de félicité, d'orgasme vibratoire, certainement un état second, un moment bref de surhumanité, de surintelligence ?, de soudaine clairvoyance ?, état privilégié mérité et reçu d'un bien-être infini dans l'instant, etc. « L'état de grâce » est un état de jouissance que le catéchisme catholique condamne par le 5e péché capital de la luxure qui correspond à l'impureté du corps « en état de grâce » : pour le chrétien la jouissance sexuelle n'est pas une jouissance spirituelle de l'esprit : son manque d'expérience lui fait dire des bêtises : toute jouissance est un état de l'esprit en joie qui le communique au corps pour la ressentir. La fadeur de la vie quotidienne et laborieuse du chrétien est compromise par « l'état de grâce », récompense qui lui est retirée en cas de péché. La triche, c'est que tout péché quel qu'il soit peut être repenti : vivre et cultiver sa culpabilité avec son châtiment du regret d'avoir désobéi à la soumission à l'autorité. La culpabilité reconnait l'autorité et la vénère (ou la hait) avec le sentiment d'infériorité convaincu piégé dans son obéissance. Le procédé classique de la domination absolue passe par la culpabilité : le meurtre de l'âme. Mais « l'état de culpabilité » n'est pas compatible avec « l'état de grâce » : il le contrarie. Est encore un paradoxe.

Qu'est-ce que ça signifie « la mort éternelle en enfer » ? Mort est opposé à vie. Mort on ne ressent plus rien puisqu'on ne vie plus. Dire « une mort éternelle » est une lapalissade puisqu'aucun mort ne revit. On est mort pour de bon. Sinon ça ferait un monde fou avec tous les ancêtres. Par contre dire que la mort est un enfer, il faudrait être vivant pour pouvoir l'apprécier : mort, plus rien ne peut s'apprécier que ce soit l'enfer = l'insupportable ou le paradis = la jouissance de la félicité ou le reste. « La mort éternelle en enfer » ne signifie rien qu'une contradiction pour effrayer les ignorants naïfs influençables qui ne comprennent pas, qui ne se posent pas de questions afin de remettre en cause la manipulation mentale dans laquelle ils sont pris au piège, pour qu'ils soient gouvernables à la guise du gouvernant clérical : par l'effroi du châtiment pourtant risible, car improbable.

La qualité d'un énoncé paradoxale est de rendre fou n'importe quel être humain sain d'esprit (mais sans ressources). Donner un ordre contradictoire est un piège, une manipulation mentale qui sert à soumettre complètement tout être humain qui ne réfléchit pas par la peine. La situation indécidable et sans choix favorise le rôle du gouvernant à l'aide, nommé autrement : sadisme ou la domination absolue de peiner puis de soigner pour se faire aimer par sa victime piégée dans sa souffrance. L'inculcation permanente du sentiment de culpabilité est un autre moyen d'avoir un pouvoir absolu sur la personne culpabilisée qui obéira à n'importe quel ordre : croyant par le service sortir de la peine de sa culpabilité, mais non : le piège est piégé.

Ce modeste petit essai d'explication de phrases tirées de la Bible (traductions françaises et allemandes faites directement à partir des originaux hébreux ou grecs) révèle la supercherie profonde des ordres de pensées contradictoires chrétiennes qui ne signifient rien de spécifique. A l'ampleur des écrits, on imagine l'ampleur des dégâts. Croire des idées aussi grossières et les agir contre les autres encore aujourd'hui, est une agression intentionnelle. Mais pourquoi ? La religion chrétienne avec toutes ses Eglises dérivées cultive l'esclavage qui se déploie toujours dans nos sociétés contemporaines pour que règne la domination absolue par la violence de la hiérarchie initiée par elle. La haine chrétienne de l'autre qui rejoint l'idéologie sioniste et celle les extrémistes musulmans (qui faussent les écrits du Coran à leur avantage) sont toutes les 3 des religions de l'écrit. L'écrit qui contrairement à l'oralité veut former des lois éternelles à obéir, montre sa frustration profonde (si longtemps !) qu'elle donne en spectacle dans l'écriture de ses croyances désuètes exécutées à la lettre par ses fidèles est une incitation gratuite à la guerre.

fin ?

Pour DOMINER, le chrétien voit le Mal, là où il n'y a pas de mal.
Le cultive depuis tellement longtemps, 2 millénaires : des siècles.
Pour lui permettre de justifier ses actes de violence et d'agression :
massacres, tortures, conditionnement, propagande, pauvreté (par la charité),
entretient de la peine, de l'esclavage, de l'ignorance, de la soumission des croyants,
Et toutes les misères sociales dont notre civilisation a du mal à se débarrasser.
Tellement le dressage et l'inculcation de la bêtise sont profonds.

 

Note
contemporaine de témoignage du règne de la bêtise qui met en danger les jeunes adultes :
Prostitution adolescente dans les lycées français.txt

 

Torah Bible Coran, les 10 commandements

Exode 20 : 1 à 17

Loi Verset Texte de la Loi
  1 Alors Dieu prononça toutes ces paroles, en disant:
  2 Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir (du pays d'Égypte) de la maison de servitude.
I 3 Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.
II 4 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
  5 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punit l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent,
  6 et qui fait miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.
III 7 Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain.
IV 8 Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier.
  9 Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage.
  10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes.
  11 Car en six jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du repos et l'a sanctifié.
V 12 Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
VI 13 Tu ne tueras point.
VII 14 Tu ne commettras point d'adultère.
VIII 15 Tu ne déroberas point.
IX 16 Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.
X 17 Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.

La structuration du texte montre que sa division en versets et lois a été effectuée après son écriture par des auteurs différents.

Questionnements

Contexte : libération des esclaves juifs du joug égyptien, les 10 commandements sont rapportés (écrits) dans l'Exode 20 : versets 1 à 17. Concernant la transgression, la Bible est claire : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » 1 Jean 3.4. Il s'agit d'un ordre écrit à ne pas transgresser, sous peine de « mort éternelle dans l'enfer ». Vivre la mort éternelle est une contradiction, ainsi que l'éternité de la peine et de la douleur de la mort qui provoquent l'arrêt de vie du corps, du moins de l'esprit. Le 1er mensonge est de faire croire à une vie après la vie : la récompense falsifiée du Dieu tyran. L'image de terreur pour interdire tel ou tel comportement n'est liée qu'à l'intérêt contextuel d'un pouvoir. Dieu (l'image de Dieu véhiculée par les prêtres anonymes) s'est emparé du pouvoir (gouverner tous les autres = priver les êtres humains de liberté) qu'il revendique, exclusif : « Tu n'auras pas d'autres dieux » (la 1ere loi). La 2de loi contredit la première ou la renforce en interdisant toute illustration des divinités, autrement dit l'interdiction de l'expression de l'imagination (les arts) alors que les prêtres font appel à elle pour orner leurs temples, surtout les églises mais pas les mosquées (remplacée par la calligraphie). À soumettre les populations en peuple fidèle. Cette loi n'a jamais été respectée par les chrétiens, sauf par des minorités extrémistes. La 3ème loi demande la soumission absolue du fidèle, sous peine de punition, car comme le personnage Dieu l'affirme : « je suis un Dieu jaloux » donc dangereux : une domination à laquelle on ne désobéit pas. La 4ème loi est contradictoire avec la 2ème qui interdit l'idolâtrie. Utiliser le verbe « sanctifier » (sanctifier signifie « être lavé (sic) de ses pêchés » de sa désobéissance aux lois de son crime) rapproche l'idolâtion, la vénération de la sainteté, sainteté qui signifie (nous l'avons vu dans Le mouvement du Monde, janvier 2014 n°13) séparation, transformé par les chrétiens en « souverainement pur et parfait » (sic) [2] un idéal à admirer à vénérer (à genoux) face au symbole de sa représentation interdite par la 2ème loi [1]. Jour de repos est jour de sanction, demande de pardon : pardon de quoi ? de travailler les autres jours ? Ce qu'il faut se demander est : à quoi sert le contexte du travail obligatoire de 6 jours continus dans un exode ? Le pardon demandé est le pardon du péché originel : celui de vouloir savoir et comprendre ce qui se passe. Le Dieu intolérant c'est fâché et a chassé Adam et Eve du paradis. La 5ème loi demande de respecter ses parents ; donne à imaginer que la jeunesse de l'époque devait être méprisante avec ses parents au point que la loi offre une récompense (une corruption) à cette jeunesse qui devait être vraiment irrespectueuse. La question est de se demander pourquoi ? Le fameux « Tu ne tueras point » qui n'apparait qu'en 6ème position des lois, par ordre d'importance, mais qui aujourd'hui fonde tout le sens (les liens) de nos sociétés civiles, où le mot criminel se confond avec le mot assassin. Beaucoup de monde croit que la 6ème loi est la 1ère loi : eh non. La 7ème loi exige des époux de ne pas faire l'amour avec d'autres personnes : est un cas exceptionnel et une exigence impossible à tenir qui n'est obéissable que dans une dictature absolue au sein de petits groupes (comportements visibles par tous dans le contexte d'un village) chrétiens extrémistes. La 8ème loi signifie que la religion chrétienne et juive attache une importance à l'appropriation, à détenir des biens et des objets de manière exclusive sans partage possible avec les autres ; dans le cas contraire, le vol n'existerait pas. La 9ème loi parle de calomnie dans la procédure de justice : le faux témoignage pour incriminer l'accusé, signifie que le tribunal de justice est un lieu de vengeance où l'accusé n'a que peu de chance d'être libéré, car en + il est accablé par les faux témoignages. La 10ème loi parle de jalousie et de propriété (encore !) qui est une insistance de la 8ème loi : la jouissance exclusive de biens pendant que d'autres regardent et n'ont rien. La 10ème loi défend les nantis contre les pauvres. L'incohérence (ou la décontextualisation) des 10 commandements montre l'origine religieuse de la répression qui nait de l'exigence d'une obéissance absolue, c'est-à-dire : d'une privation absolue de liberté. Libérer des esclaves pour ensuite les priver de liberté n'est qu'un passage d'un souverain à un autre qui ne change rien pour l'esclave qui reste esclave (même libéré). À quoi ça sert de priver les autres de leur liberté ? Gouverner crée le pouvoir. Le pouvoir monte à la tête (ça rend fou). La religion n'est qu'une forme politique corrompue comme une autre avec la faculté d'être séparé des humains gouvernés, d'être intouchable (sacré = injugeable) qui est aussi le mode de fonctionnement de l'armée et de la police. Religion ? un prétexte de domination.

 

Note
[1] Saint : participe passé de « sancire » : rendre sacré, ratifier ; ordonner par une loi : d'où : interdire, de la même famille que « sacer » sacré (opposé à « profanus » : foire de « feriae » jours de repos, fêtes, de fas : loi religieuse. profane « qui se tient devant le temple » à la même racine que fanatique : inspiré par l'esprit divin ?) Robert. Il est bien noté dans les dictionnaires que massacrer (de « matteuculare » : tuer à coups de massue) n'appartient pas à cette famille étymologique. Pourtant le sacre par sacrifice est bien un massacre. Mais il y a + important, sanctifier vient de sanction et de sainteté.
. « L'étymologie du mot sainteté est laborieuse. En latin classique, sanctus (saint) se rattache à sanctio, sancire (sanction, sanctionner), non à sacer, sacrare (sacré, consacrer). Est saint ce qui fait l'objet d'une sanction, c'est-à-dire d'une loi qui interdit d'y toucher. Est sacré ce qui est mis à part, séparé du profane, réservé aux dieux et redoutable à l'homme. « Sacré » désigne l'état de la chose elle-même. « Saint » peut renvoyer à la chose sacrée, mais pour rappeler qu'elle est inviolable et qu'une défense formelle en prohibe le contact. Cependant, le rapprochement des deux termes (perceptible dans le composé « sacro-saint ») finit par amalgamer, par assimiler les notions correspondantes. Du coup, leur signification commune atténue son aspect négatif, accentue son aspect positif : quand une réalité, un homme, un dieu sont déclarés saints, il s'agit moins d'une sainteté de séparation, d'interdiction que d'une sainteté intrinsèque, qui provoque la vénération spontanée ou requiert l'hommage cultuel. On sait que la Bible atteint d'emblée ce concept de sainteté, synonyme de pureté, de justice, de perfection ; le paganisme gréco-latin n'y est venu que lentement ». « Le saint peut être conçu comme celui qui se dépouille, se détache, se concentre, ou comme celui qui accumule les vertus, les grâces, les mérites ». « En hébreu, sainteté se dit qôdeš et saint, qadoš, d'une racine qui signifie « séparé » ou, d'après d'autres exégètes, « pur, brillant », et dont la Septante a rendu la valeur sémantique par hagios de préférence à hiéros ». « L'Occident latin avait l'adjectif sacer, de sancire : rendre sacré ou inviolable, établir par une loi. De ce verbe est venu sanctus, qui a été adopté, non sans difficulté, pour traduire hagios. Sacer n'est resté que dans les expressions comme Sacrum Imperium (après 1156), voire sacrum fiscum ! L'idéal monastique de sainteté a longtemps dominé ; il consistait à vivre ici-bas la vie céleste. L'étymologie fantaisiste qui faisait dériver hagios de a gè (sine terra, extra terram) se retrouve jusque chez les théologiens protestants du xviiie siècle. Cependant, après Cluny, Grégoire VII, les croisades, le combat pour le règne de Dieu, la liberté et la dilatation de l'Église ont donné un type de sainteté dans le monde. De plus en plus, à l'époque moderne, on a insisté sur la charité active, qui a toujours été l'âme de la sainteté ». « La sainteté est soucieuse de classer les grandes attitudes morales ». (extraits de l'article « sainteté » dans l'encyclopédie Universalis).
. Aujourd'hui le saint est une personne canonisée par l'Eglise qui coûte ~150 000 € au demandeur(s), somme encaissé par le Vatican (ce qu'a coûté la canonisation du Pape Jean Paul II) information retenue d'une parole en l'air d'un prêtre du Vatican.
. Notons que le saint pour le Tao chinois est une personne séparée du monde et qui a la capacité de se faire oublier (Marcel Granet, la pensée chinoise) ; à l'opposé du saint chrétien dont le fidèle croyant chrétien doit se rappeler de génération en génération ses idoles saintes par la vénération le jour du repos : se pénaliser sa pénitence (pénitencier : la prison est construite sur le modèle du couvent avec ses cellules) par la prière pour demander pardon d'avoir désobéi à la loi (sic).
. La religion livresque hébraïque reprise par les chrétiens est une religion qui crée la criminalité et la terreur (lois et punitions).
. Notons qu'aucun dictionnaire : ni le Robert, ni le Larousse, ni Antidote (dictionnaire électronique québécois), ni le Littré (eh oui !), ni le dictionnaire de l'Académie française (eh oui !), ni le Dictionnaire historique de la langue française ne mentionnent ce tour de passe-passe étymologique du mot sainteté, seule l'Encyclopaedia Universalis à l'article « sainteté » et dont Mary Douglas développe le concept pour comprendre le sens social de la saleté, dans son ouvrage majeur : De la Souillure (Purity and Danger, 1968).
l'article complet SAINTETE de l'EU 2009
[2] La pureté est une notion qui provoque l'intolérance de l'autre (du différent) et agit l'expulsion, la ségrégation, la discrimination. La pureté est une notion qui forme la notion de sale : l'intolérance de ce qui n'est pas à sa place (Mary Douglas, Purity and Danger traduit : De la souillure).

 

...

 

 

ÀTOLERANCIA

gravure préhistorique découverte et photographiée dans le désert de Gobi
Figure du vaisseau-planète, déjà dans les grottes préhistoriques
[gravure sur roche localisée dans le désert de Gobi. Photo, Pr. Litwinski]

 

 

on n'énonce plus ?
Non, sachant le
POSTULAT DU MANQUE ET DU VERBE,
le spectacle de l'écriture des croyances.

re tour à la table : des matières

encore + à :

Le mouvement du Monde

Le Journal Vigilant d'Exemples Médiocratiques, etc

La Douleur de Monde