Nous proposons dans ces pages, l'élaboration interactive à un ouvrage destiné aux générations futures qui manipuleront le son pour créer les musiques à venir. Nous avons pris le parti de le nommer « Dans le ciel, le bruit de l'ombre » qui se détache de ma pensée tout en s'ouvrant aux suggestions multiples :
DANS LE CIEL, LE BRUIT DE L'OMBRE
CIEL ! LE LIVRE DU BRUIT DE L'OMBRE
pour une antimédiocratie de la musique au XXIe siècle
manifeste pour le soulèvement de la jeunesse sonique du XXIe siècle
par Mathius Shadow-Sky
J'ai la fâcheuse manie de vouloir comprendre le monde. Je voudrai construire cet ouvrage comme une plaisanterie et poétique : au contraire d'un traité rébarbatif. Sans séduction creuse. Mais le comment faire musique se mêle à des réflexions de sens (sur le possible) en profondeur. Aussi qui fasse rire mais, un manifeste quasi désespéré. + Plein de petits graphes (un supplément pour un au-delà du langage de la langue). Je souhaite cet ouvrage ouvert à toutes celles et tous ceux qui désirent emmener la musique en dehors de sa médiocratie actuelle. Que la musique (c'est-à-dire notre savoir-faire) puisse reprendre de son courage et nous resurprendre avec nos imaginaires sans limites. Nous traversons pour l'art ses années d'opposition à son progrès comme une malédiction pour les artistes authentiques. Une régression de la pratique intelligente pour un simulacre d'art : que de la façade avec rien derrière : de l'emballage à paillette rien d'autre. Des générations au logo : Abruti par la TV. Jusqu'au système d'exploitation débilisant. Nous pouvons appliquer la procédure de sauvetage contre cette épidémie classée : catastrophe humaine (siglée CHut !). Tout le long, nous allons insister sur le possible musique « transclasses ». Pratique encore naissante. C'est le moyen que j'ai découvert pour que la pratique musicale puisse s'échapper du stéréotype dans lequel elle sévit aujourd'hui. La bourgeois(i)e inculte et régnante d'aujourd'hui a relégué l'art à de l'animatoire et à de la diversion. Malheureusement, c'est elle qui est aujourd'hui au pouvoir : une frustrée méprisante qui décime toutes originalités des arts à coups de politique culturelle et financière. Il est indispensable de détourner en douceur ces politiques terrorisées et les ramener à la confiance que les artistes ne sont pas les ennemis de la société. Que au contraire cette société dépend d'eux pour sa santé mentale.
Nous tenterons d'expliquer les fourvoiements dans les méandres de l'inavouable des tendances musicales du XXe siècle et leur déchéance dans l'indifférence collective. Nous tenterons d'expliquer le processus de désagrégation des arts à partir de la fin des années 70. Nous tenterons de comprendre le pourquoi d'une « rigidité » compositionnelle de la part des compositeurs de la fin du XXe siècle. Nous tenterons de comprendre le pourquoi d'un « ras de marée » institutionnel des arts. Nous tenterons de comprendre la mort des « avant-gardes » si prospèrent 30 années auparavant. Nous donnerons aussi des outils compositionnels qui provoqueront des poussées hors des formalismes structuralistes du XXe siècle figé dans leurs contextes et difficilement existables en dehors de ceux-ci. Des outils compositionnels qui depuis une trentaine d'années ne se développent pas et stagnent dans une impuissance à s'extraire du doute de l'inefficacité. Nous tenterons de comprendre ce qui est en jeu à travers la création artistique. Déjà dans le site du centrebombe, nous tentons depuis 1998 de rassembler documentation et reflets de nos créations composant déjà un ouvrage labyrinthique. Nous toucherons à plusieurs sciences afin d'essayer de comprendre ce que le musicien manipule. Nous tenterons quelques analyses et présenter les oeuvres du Myster(e) Shadow-Sky afin de comprendre la démarche sous-jacente de ses productions aux apparences contradictoires.
Ce livre, ici est un lieu où tout est permis. Où l’on impose sa liberté. Un essai au sens expérimental du l v ivre même. Où le son est le fil constructeur. Qui pense. Qui veut comprendre l’être qui sonne. Quoi est le temps, par la pénétration de la métaphysique et autres lieux impénétrables de la pensée : les zones d’ombres. Un lieu qui baigne dans l’imaginaire de la réalité. Une intention qui touche « le degré zéro » de la musique pour franchir les limites de nos micro-réalités, construites par nos imaginaires. La musique est un médium exceptionnel pour expérimenter les concepts relatifs aux possibles, qui se confrontent aux cultures : constituées d'habitudes, de conventions, et autres attitudes hostiles à l'évolution de l'art : au faire humain en devenir.
TABLE DES MATIERES
-1.0 - formulation du « bruit de l'ombre dans le ciel »
0.0 - postulat nécessaire à la compréhension du phénomène sonique
0.1 - approfondissement du postulat : la manifestation de l'inexistant
0.2 - à la recherche de l'insonique
0.3 - le degré zéro de la musique
0.4 - pourquoi est-elle ? et la formule provoquante de Stravinsky
0.5 - économie de la composition musicale
0.6 - Comment s'apprend la composition musicale ?
1.0 - l'Ex-pli (cation)
1.1 - limites du réel & limites du possible
1.2 - situations contextuelles confrontées à la volonté créatrice
1.3 - l'utopique
1.4 - guerre ?
1.5 - cosmogonies (et mesures) du temps : situant des musicaux
1.6 - l'arsonique médical : la musique est tactile
1.7 - croire : le constituant communautaire ?
1.8 - pourquoi faire du fric avec la musique ? et la perversité du financement des arts
1.9 - pour en finir définitivement avec la notion de public
2.0 - la musique, la puissance et la nation
2.1 - la soumission artistique
2.2 - ouïr et entendre (l'obéissance apprivoisée)
2.3 - 2500 ans de pensée et de commerce de la parole
9.0 - l'évolution des instruments de musique
... vers le haut-parleur
9.1 - le comportement des matières vibrantes instrumentalisables
9.2 - [le monde] des objets : pour la musique
le micro de contact
exemple de la lampe archisonique
9.x - instruments de musique câblés
9.3 - les synthétiseurs
9.4 - les méta-instruments
instruments de musique hybrides
le studio d’enregistrement instrument de musique
enregistrement (micros, préamplification, filtres, compresseur, supports)
mixage
9.5 - les instruments de musique informatiques (dans le monde de l'ordinateur)
9.x - instruments inventés et combinés
10.6 - accorder son instrument sur d'autres gammes
10.6b - exemple de l'accord de ma guitare électrique Meteor
10.0 - hauteur : un problème d'élévation : la pesanteur des fréquences
10.2 - 101 divisions scalaires de l'octave à comprendre
10.1 - découverte d'échelles inouïes .1 .2 .3 .4 .5 .6 .7 .8 .9 ...
10.3 - organisation des micro- et macro- tonalités
10.4 - échelles, modes, gammes : création de palettes
10.5 - des systèmes de systèmes à connections infinies : les Champs des Système Scalaires (Scalar System Fields)
10.7 - programmes et instruments informatiques opératoires
10.8 - table des valeurs de durées
10.9 - rythmes élastiques, hésitatoires, et : mécaniques
10.10 - modulation du rythme-chant (arithmétique) au rythme-danse (géométrique)
11.11 - SOM & MOM = métaSytème Opératoire pour la Musique dans les Champs des Système Scalaires (Scalar System Fields)
8.0 - la musique dans l'espace (topophonie, scénophonie, géophonie)
8.1 - analyse des obstacles
8.2 - les musiques spatiales, les tendances et les possibles
8.3 - architecture sonique : des murs de sons forment un batiment
7.0 - excès de partition
7.1 - le signe musical : transmettre ses intuitions de compositeur par les signes
7.2 - anatomie de la note : rassemblement de commandes dans un signe
7.3 - à la découverte de signes, appropriés à différentes approches musicales
7.4 - rassemblement de signes dans le projet musical : la partition (score)
7.5 - le destinataire : le musicien
7.6 - problèmes de la reproduction : l'édition le concert
11.0 - musique transculturelle musique transclasse (échapper à l'univocité de l'occidentalité)
11.1 - le temps, sens identitaire des cultures
11.2 - les systèmes musicaux étrangers ne communiquent pas entre eux
11.3 - mélanger les systèmes incompatibles à priori
11.4 - autres outils pour la composition musicale
11.5 - idéologie musicale transculturelle
12.0 - formalisation de l'improvisation (une contradiction utile)
12.1 - exploitation instantanée de situations imprévues
12.2 - improvisation écrite : abolition de la gomme
12.3 - improvisation sonore : composition immédiate
13.0 - l'architecture instrument de musique
13.1 - la structure gonflable pour la musique
13.2 - les parois acoustiques
14.0 - musique par ordinateur : l'apport et le désapport
14.1 - les programmes sons & musicaux
14.2 - l'informatique musicale
14.3 - les formats audio numériques pour la parole et la musique
...
1979 - une branche prénatale de la « noise music »
1980 - musique protohistorique & : sans personne .1980; 5000 Years After Music from the Genoscopic Kalandar .1995; Live in New Europe AD .1997)
1980 -
jeu à musique & musique à jeu : ludisme sonique (antidi-version)
1980 - musique avec des instruments non de musique : la lampe archisonique et les autres (Ludus Musicae Temporarium, Concert Bouffe, 6sssssseX+2eX,
1981 -
musique musculaire : Tension
1981 - opera happening : Momus
1982 - musique en contexte archisonique : Ourdission il va se passer quelque chose...; Rio Rim / Rewarmed Riot; Over Gap, mirror? / Au delà du Gouffre, du Mirroir ?;
1982 - musique errante : les lignes d'Erre; Erre (1) (2); les Voix des Airs;
1983 - détournement d'instruments de musique classique : Il m'est impossible...; Dïngx; les Explorations Saint Ethique;
1983 - musique miroir d'un réel et son double : Miss Terra
1983 - installation sonique systémique extérieure
outdoor ludic electronic sound system installation : Déviation pour 2 (musique avec matériau sonore insignifiant)
1983 - musique parasitaire : Avant Eve & Adam & Après .1983; Jeu des Parasites Gonflés .1984;
1984 - musique cérémonielle archisonique infinie : les Ephémérôdes Cardent des Chrônes & les Atirnons Erreurs des Temps
1985 - musique dans le délocalisateur arboricole de vocaux : l'arbre à micros : the mictree
1985 - musique dans le délocalisateur tubulaire de soniques : the tube-space-system
1985 - installation sonique dynamique : Brownian Escape; the Escape of the Idiot;
1986 - opéra sans parole : le spectàcul : Je suis d'Ailleurs .1986; La Commedia Del Suono .1988, .1986+.1988=.1990;
1987 - musique improvisée pour orchestres symphoniques subventionnés : Score Out;
1987 - musique en chambre : Quasi Mortal Bedroom Chambre Presque Mortelle;
1988 - musique à voix crue : Opera-tion Della Bocca d'Amore .1988.90.93; The Raw Voice of Cooked Exil .2000;
1989 - musique à contrecoeur divertissante : le Trio Fonic : Bauhaus NeoFonics .1986.87.88.90
1991 - musique à chanson antipopulaire anti pop song : Karioka the Divine .1991 .94;
1991 - musique de voix artificialisées : 6 Milliard de Voix sans Air .1991 .96;
1992 - musique transorchestrale : La Farsa del Sonido .1995, Situations Innommables dans la langue où le goût étrange et étranger à la parole incompréhensible .2000,
1993 - musique à voix crue et digestion électronique : Mangé;
1993 - musique débruitiste (débruitifiée) denoised music : Boring Space (processus d'insignifiance musicale)
1994 - musique concrète pour la danse en boite : Strange Night with Mr Shadow-Sky;
1995 - musique re:composée : XX century contemporary composers re:composed project; projet 4C
1996 - musique transculturelle symphonique : Syn-phônê NO 1 le boxon ensemble .1996; Syn-phônê NO 2 le beau chaos .1997;
1997 - musique de rencontres : S.P.O.R.T. .1997, .2005; Aloof Proof .1997, .2006; les Entreprises Glorifiées .2006; Nicoblast .2007 .08;
1998 - musique collective à plusieurs compositeurs : the Houston CCMM Artchêstra (Collective's Composition Music Makers) : Lost Vibrations in Houston;
1998 - musique discoureuse sportive : Knots System in Miami;
1999 - musique incomplète : Infected or Imperfect Life for dj;
1999 - musique dans le délocalisateur tubulaire gonflable : the inflatable-tubes-space-system;
1999 - musique à ballon piège à sons localisés, pour salle de concert sphéroïde supprimant la permanence du son au centre des édifices sphériques.
2000 - musique en installation archisonique gonflée : Ourdission génération 2; A Floresta; l'Orgonfle;
2000 - musique de piano : 3 éphémérôdes cardent quelques chrônes partis du milieu de la bombe; Le Piano peut-il Sonner sans les Noirs ?;
2000 - musique du presque rien : Winds of Skins .se fondre dans la rumeur de la nuit;
2001 - musique à voix artificielles : No Things .2001; 23 miniatures for TV .2002;
2001 - opéra robotique espiègle : No Things;
2002 - musique banalisée : 23 miniatures for TV;
2002 - l'OVO : l'Orchestre Virtuel Organisé
2002 - concerto pour OVO et soliste : Jeux Interdits; ti.Me has No Age .2003; HELP inTension .2007; Les Complices du Silence .2009;
2004 - musique dissimulée : le Rêve des Femmes-Poisson;
2004 - musique d'attente pour lieux ennuyeux, musique insignifiante soliste : Boring Space .1993; 3 Bêtes Ethérées à la Gare .2002; Au Musee d'Art Moderne .2002; Waiting Room - if we don't move nothing will happen, yes let's stay quite (breath & radio edit versions) .2004; Activity of the Deads .2005; Attente Polaire & Au Fond du Vaisseau .2005;
2005 - opéra bouffe de l'encerclement : La Farsa Humana;
2005 - opéra multitélévisualisé : Test-Aimant;
2005 - musique inachevable : épisodaire avec les Shadow-Sky-Ensembles jouant Les Lézards Etranges des Univers Improbables en 5 épisodes .2005,.06; un Voyage au Bout du Possible de l'Homme .2008;
2007 - musique de secours : HELP inTension .2007;
2007 - musique transclasse
2007 - le choeur de Femmes hurlantes : De l'Extase la Musique Extrême; l'Extrême Sonique Sans Concession Réuni;
2007 - début de synthèse des formes précédentes, quasi-opéra : De l'Extase la musique extrême .2007; opéra : les Rescapés de l'Hégémonie Culturelle .2008;
2008 - l'opéra Shadow-Sky
2009 - la forme musicale imprédictible : Les Complices du Silence et le brouillage des percepts culturels
...
2010 -
...
les additions qui pendent les app. en dice :
(où les coups de dés ne renforcent pas la conviction du hasard)
app.01 kundera explique la musique; à ceux qui ne parlent pas : les enfants
app.02 l'effet jean-michel jarre ou le ragot importe plus que la connaissance
app.03 politique culturelle
app.04 pierre boulez
app.05 les magasins d'instruments de musique
app.06 toujours et partout des éclaireurs pour éclairer; ceux qui ne savent pas : les ignorants volontaires
app.07 l'image de la dictature et la dictature elle-même
app.08 questionnaire : suis-je un artiste ?
app.09 journal vigilant d'exemples médiocratiques, etc.
app.10 leçons des robots aux humains & Lexique (hypocrise, automanie, egoration, médiocratie, insignifiance, dénonciation)
app.11 nous ne savons rien, nous ne gouvernons rien.
app.12 programmes obsolètes toujours en service pour la musique
...
XX.0.1 - début de conclusion...01 politique
XX.0.3 - vendre ou mourir
XX.0.2 - si je me vends
XX.0.4 - le jeu du dépossédé et du possédant
...
comprendre les limites pour mieux les transgresser
Quel est l’intérêt de produire une recherche théorique pour un élargissement et une compréhension du phénomène musical ? Quel est l’utilité d’une théorie musicale face à l’expérimentation immédiate du choix : « je garde ou je laisse » de ce que j’entends de l’expérience ? « Laissez-moi bricoler » ! D’autant plus que l’expérience sonique immédiate est plus ludique que l’indirecte théorie : a priori. Comprendre est-ce aussi chiant qu'intuitif ?
La théorie imagine les expériences et l’expérience les réalise : l’expérience et la théorie sont complémentaires : l’une fait avancer l’autre et vice versa dans l’essai de compréhension du phénomène. La théorie synthétise et l’expérience analyse pour ne pas reproduire un « déjà-entendu » : nous occidentaux qui sommes condamnés au renouvellement permanent pour ne pas perdre l’intérêt face au phénomène narcissique qu’est la musique en particulier et l’art en général. L’art reste le reflet de l’humanité. C’est en cela qu’à certaines périodes historiques de complexité (ars nova, sérialisme, etc.), au lieu de « pousser » plus loin l’exploration, la tendance est de « revenir » à une « simplicité » que pourra supporter notre humanité dans son reflet narcissique. L’histoire de la musique occidentale accumule des « poussées » dans l’exploration de l’incompréhensible et des « retours » dans le confort du compréhensible, cela sur de longues périodes de vie humaine. Pourquoi n’y a-t-il pas de progressions parallèles, pour que l’intelligence se développe dans l’inconfort et ne se tarisse pas dans le confort ? Dans cet état de développement-tarissement, peut-il vraiment exister un progrès global de l’intelligence humaine ? Non, elle stationne dans un mouvement sinusoïdal perpétuel avec ses pics et ses creux. Et où en sommes-nous aujourd'hui ? Avons-nous le pouvoir de briser cette fatalité afin d’acquérir les sens suffisamment affinés pour percevoir les subtilités des complexes du phénomène musical ? Les limites du perceptible sont-elles repoussables au-delà du possible perçu ? Comment se comportent nos limites jouissantes et nos limites d’intolérances face aux provocations soniques de certaines musiques ? Est-ce la tolérance et la prise de plaisir face à des musiques « inaudibles » qui seraient une preuve de l’existence d’une intelligence humaine ? Comment une intelligence humaine peut-elle se manifester dans l’enfermement de sa propre humanité ? Alors que la compréhension exige le dépassement de soi pour comprendre ce qui définitivement est en dehors de soi ? Mais l’imperceptible n’est-il pas en-soi ? Un complexe est directement lié à la perception de ce complexe. Si le nombre de perceptibles dépasse l’entendement, le complexe dépasse l’intelligible et ne peut être conceptualisé. Il y a donc un arrêt face au phénomène de sa propre limitation. Cette situation provoque deux situations ou réactions : soit se stoppage est régressé dans la reconnaissance de ses limites intellectuelles qui ne sont pas admises comme transgressables, soit ce stoppage est défié pour comprendre au-delà de soi. Nous nous efforçons de comprendre ces limites à transgresser.
dernière intervention intermittente : 22 septembre : reprise : 21 juillet 2010
départ : indatable : beaucoup de textes épars : titrage et rassemblement intentionnel : automne 2007
« © »
Les pensées rédigées ici ne m'appartiennent plus (une fois émises),
mais elles de moi-même, m'identifient.
Je n'y appose aucun « droit » d'auteur.
Je ne vis pas pour amasser de l'argent ni le gagner,
mais pour vivre des expériences uniques.
Je ne vis pas dans la terreur de manquer
pour accumuler aux dépens des autres.
Ceux qui veulent piller mes oeuvres mes idées et mes pensées (ma personnalité)
se trahissent eux-mêmes (trahissent leur personnalité et me multiplient)
se dissimulant derrière une autre personnalité que la leur :
autrement dit : des lâches, des imitateurs
qui vivent par procuration
sans intention ni projet de vie pour eux-mêmes
et qui fonctionnent avec la jalousie.
Vivre, a une durée courte et limitée. Autant ne pas la gâcher.
re tour
à la porte
du centrebombe